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La France condamnée par la Cour européenne des droits de l'homme pour atteinte disproportionnée au respect de la vie privée ,droits,lois

22 Juin 2017, 12:53pm

Publié par hugo

 La France condamnée par la Cour européenne des droits de l'homme pour atteinte disproportionnée au respect de la vie privée
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La Cour européenne des droits de l'homme a condamné jeudi 22 juin la France pour avoir condamné un ressortissant français qui refusait un prélèvement biologique en vue de son inscription sur le fichier automatisé des empreintes génétiques.
Une atteinte jugée disproportionnée
Il s'agit, selon la CEDH, d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée. Selon les sept juges, une telle inscription "ne peut passer pour nécessaire dans une société démocratique".
La Cour de Strasbourg ne conteste pas l’existence du fichier qui recense les auteurs d'infractions, mais le fait que la loi ne fasse "aucune différenciation en fonction de la nature et de la gravité de l’infraction commise". Selon elle, la durée de conservation (40 ans) et l'absence de possibilité d'effacement n'offrent pas une protection suffisante à l'intéressé.
Une affaire qui date de juillet 2008
Le 17 juillet 2008, Jean-Michel Aycaguer, un agriculteur Français résidant à Ossès (dans les Pyrénées-Atlantiques) participe à un rassemblement organisé par un syndicat agricole. Une bousculade éclate entre manifestants et gendarmes. Placé en garde à vue il est condamné à deux mois d'emprisonnement avec sursis. En décembre 2008, il s'oppose à un prélèvement biologique. Dix mois plus tard, le tribunal de grande instance de Bayonne le condamne à 500 Euros pour avoir refusé de s'y soumettre. Il dénonçait une atteinte à son droit au respect de sa vie privée.
 Le fichier Fnaeg, créé en 1998, conserve les empreintes génétiques des personnes condamnées ou "mises en cause" dans la plupart des crimes et délits relatifs aux atteintes aux biens et aux personnes, du crime contre l’humanité aux simples violences, en passant par le trafic de drogue et le proxénétisme. Il contenait la trace de 2,5 millions d'individus au 1er septembre 2013, selon la Commission nationale informatique et libertés (Cnil).
 
http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-france-condamn%C3%A9e-par-la-cour-europ%C3%A9enne-des-droits-de-lhomme-pour-atteinte-disproportionn%C3%A9e-au-respect-de-la-vie-priv%C3%A9e/ar-BBD1ETp?li=BBwlBpb&ocid=spartanntp

Les mariages de mineurs enfin interdits à New-York et au Texas,femmes,filles,usa,

22 Juin 2017, 05:04am

Publié par hugo

Les mariages de mineurs enfin interdits à New-York et au Texas

par Anais Moine le 21 juin 2017
271 partages
 
 

Aux Etats-Unis chaque état détient des lois qui lui sont propres. Jusqu’à ce mardi 20 juin, l’Etat de New York et celui du Texas autorisaient le mariage de mineurs dès 14 ans. Ces derniers concernaient principalement des jeunes adolescentes qui épousaient des hommes majeurs mais une nouvelle législation vient de changer la donne.

Les Etats-Unis se plaisent à se présenter comme un modèle de liberté dont le reste du monde devrait prendre exemple. Pourtant, 27 Etats n’ont toujours pas fixé d’âge minimum requis pour procéder à un mariage. Il faudra désormais en compter deux de moins dans cette imposante liste puisque l’Etat de New York et celui du Texas viennent juste de relever l’âge légal du mariage à 18 ans au lieu de 14 jusqu’alors.

Ces unions n’étaient pas des cas isolés mais bien ancrées dans la société puisque selon les chiffres du bureau du gouverneur, plus de 3 800 mineurs ont été mariés dans l’Etat de New York entre 2000 et 2010. Pour s’unir à un adolescent, il suffisait de bénéficier du consentement des parents de ce dernier ou de celui d’un juge mais des cas de mariages forcés, mis en lumière par les médias, ont ravivés le débat.

 

En effet, selon Unchained at Last ("Enfin Libérés") qui lutte contre le mariage des mineurs, entre 2001 et 2010, 248 000 enfants ont été mariés aux Etats-Unis, certains avaient à peine 12 ans.
​Pour autant, au Texas comme à New-York, des dérogations existent pour contrer cette nouvelle législation à partir de 16 ans si un juge donne son consentement à l’union. Ce dernier sera chargé de vérifier s’il ne s’agit pas d’un mariage forcé et confirmer que l’union ne nuira pas à l’état de santé psychologique et physique du mineur en question.

 
 

Même si cette nouvelle loi représente une belle avancée pour le droit des enfants, l’ONG Human Rights Watch, tient à souligner qu’à "travers le monde, une fille de moins de 18 ans est mariée toutes les deux secondes. C'est une honte nationale qu'autant de ces mariages aient lieu aux Etats-Unis". En effet, de nombreux Etats n’ont pas encore revu leur législation en ce qui concerne les mariages de mineurs, notamment des Etats connus pour être très conservateurs comme la Virginie Occidentale ou l’Arkansas où le taux de mariage précosses atteint une moyenne de 7 pour 1000.

L'American dream...

http://www.aufeminin.com/news-societe/mariages-mineurs-interdits-etat-new-york-mariage-force-union-mineurs-enfants-etats-unis-etats-mariage-enfants-autorise-amerique-loi-justice-s2286826.html

Répartition des tâches domestiques : les hommes ont le sentiment d'en faire suffisamment

22 Juin 2017, 04:08am

Publié par hugo

Répartition des tâches domestiques : les hommes ont le sentiment d'en faire suffisamment
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Répartition des tâches domestiques : les hommes ont le sentiment d'en faire suffisamment
Répartition des tâches domestiques : les hommes ont le sentiment d'en faire suffisamment
Charlotte Arce
Par Charlotte Arce
Publié le Mercredi 21 Juin 2017
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Comment se passe en 2017 la répartition des tâches domestiques au sein du couple ? Un sondage OpinionWay réalisé pour la marque La Boulangère montre que les femmes passent aujourd'hui moins de temps à s'occuper de la gestion du foyer, sans pour autant que la parité au sein du couple soit respectée.
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Ménage, courses, cuisine, éducation et soins apportés aux enfants : qui aujourd'hui, en 2017, s'acquitte encore de la majorité de ces tâches par forcément très gratifiantes ? Alors qu'il y a quelques semaines, la dessinatrice Emma avait suscité le débat au sein des couples en publiant une BD instructive sur la "charge mentale", l'institut de sondage OpinionWay s'est penché sur la question de la répartition des tâches domestiques au sein des couples.

Pour le compte de la marque de pâtisseries La Boulangère, OpinionWay a réalisé en mai 2017 une enquête* auprès d'un échantillon de 1 009 personnes représentatif de la population française au sujet de la répartition des tâches domestiques entre femme et homme.
Les femmes, toujours plus impliquées que les hommes

Premier constat, déjà effectué par une précédente enquête de l'Insee : les femmes continuent encore aujourd'hui de s'acquitter d'une grande partie des tâches domestiques. Et hommes comme femmes en ont bien conscience : 38% des Français interrogés reconnaissent ainsi que les femmes accordent davantage d'importance au bon fonctionnement du foyer tandis qu'ils ne sont que 5% à estimer que ce sont les hommes qui jouent ce rôle.

Si les femmes sont si nombreuses à penser qu'elles gèrent tout à la maison, c'est parce qu'elles se basent sur leur propre expérience : 92% des répondantes en couple déclarent gérer les lessives (contre 20% des hommes). Elles sont aussi plus nombreuses à affirmer passer l'aspirateur (76% des femmes contre 39% des hommes), faire les courses (82% des femmes contre 67% des hommes) et préparer les dîners (80% des femmes contre 35% des hommes).

Sur les dix exemples de tâches domestiques présentées aux sondés, une seule semble être la prérogative des hommes : sortir les poubelles. Peu impliquante et chronophage cette tâche est encore aujourd'hui toujours perçue comme typiquement masculine : 39% des femmes disent s'en acquitter, contre 77% des hommes.

Et les enfants ? Si globalement, les Français interrogés ont toujours l'impression qu'ils s'occupent davantage de leur progéniture que leur conjoint.e, les réponses diffèrent sensiblement si l'on regarde séparément ce que disent femmes et hommes. 79% des sondées indiquent ainsi être celles qui apportent les soins du quotidien aux enfants (contre 15% des hommes) ou qui les aident à faire leurs devoirs (68% des femmes contre 25% des hommes). Plus impliqués dans leur vie familiale, les nouveaux papas ne rechignent plus à s'occuper de leurs enfants. Mais là encore, le sondage met en lumière une répartition stéréotypée du temps consacré à ses bambins : quand les mamans sont dévouées aux soins quotidiens et aux devoirs, les papas se réservent les tâches " plaisir " comme discuter ou jouer avec les enfants (39% des pères). Ils sont aussi plus prompts à les déposer et à la récupérer à l'école (38% des pères). Tâche qui s'accomplit hors du foyer, repaire resté dans l'inconscient collectif un lieu féminin.

Les hommes estiment en faire assez à la maison

Ce qui ressort nettement de l'enquête OpinionWay/La Boulangère, outre cette différenciation dans le partage des tâches domestiques, c'est le sentiment qu'ont les hommes du devoir accompli. Alors que ce sont les femmes qui ont encore à charge la majorité des tâches ménagères, 57% des hommes interrogés ont le sentiment d'en être les principaux responsables. C'est d'autant plus vrai pour les jeunes générations : 58% des hommes de moins de 35 ans considèrent porter la responsabilité d'avoir un foyer propre et bien rangé.

Comment expliquer, alors, que les femmes continuent dans les faits à s'occuper du linge, de passer l'aspiro et de faire la vaisselle ? Certains hommes justifient leur démission de certaines tâches en affirmant que leur conjointe préfère s'en acquitter elles-mêmes. Les seniors, notamment, ont le sentiment que si les femmes passent elles-mêmes l'aspirateur et font des tournées de blanc, c'est qu'elles désirent s'en charger elles-mêmes.

Surtout, les hommes n'estiment pas devoir en faire plus à la maison pour une plus juste répartition des tâches : 63% des hommes en couple jugent suffisamment sortir les poubelles, 58% passer l'aspirateur ou débarrasser la table, 49% faire la vaisselle. Évidemment, cet avis est loin d'être partagé par leurs compagnes. 43% d'entre elles considèrent que leur conjoint n'en fait pas assez. Ces différences de perception peuvent être sources de tension au sein du couple. 61% des Français en couple interrogés expliquent ainsi que les tâches domestiques peuvent être un sujet de tension avec leur partenaire.

La charge mentale toujours assumée par les femmes

Résultat : accomplir sa part de tâches domestiques tout en travaillant et en s'occupant des soins des enfants, et ce sans culpabiliser, est devenu un casse-tête pour les femmes et la culpabilité un sentiment qu'elles connaissent bien. Quand elles n'ont pas le sentiment de toujours trop en faire à la maison (57% des répondantes), elles culpabilisent car elles ont l'impression de ne pas en faire suffisamment (58%). Cette schizophrénie caractérise la charge mentale qui pèse sur les femmes. Mise en image par Emma, c'est sentiment qui incombe aux femmes d'organiser la gestion du foyer, de la mise en route de la machine à laver au paiement de la nounou, en passant par la prise de rendez-vous chez le médecin ou l'achat de crayons de couleurs.

Il arrive aussi aux hommes de culpabiliser : 61% avouent avoir des remords de ne pas en faire suffisamment. Ce sentiment de culpabilité les pousse à proposer de l'aide à leur conjointe, mais de manière trop ponctuelle. Surtout, cette notion "d'aide" confère une nouvelle fois aux femmes le rôle de cheffe en charge de la gestion du foyer et l'homme dans celui de l'exécutant. Il suffirait pourtant parfois de peu pour que les femmes puissent aussi souffler et se délester de cette charge mentale qui leur pèse : que leur conjoint passe plus souvent l'aspirateur (53%), débarrasse plus souvent la table (46%), fasse plus souvent la vaisselle (45%) ou prépare plus souvent les repas (42%). L'implication plus soutenue de leurs conjoints dans les tâches domestiques aurait des répercussions positives sur leur vie familiale, estiment-elles à 58% et sur leur vie de couple (57%). Enfin, 40% des femmes actives en couple jugent que cette plus juste répartition des tâches les aiderait dans leur carrière professionnelle (46% parmi les femmes cadres).

* Les Français et la répartition des tâches domestiques, sondage réalisé par OpinionWay pour La Boulangère les 17 et 18 mai 2017 auprès d'un échantillon de 1 009 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
 
 http://www.terrafemina.com/article/repartition-des-taches-domestiques-les-hommes-ont-le-sentiment-d-en-faire-suffisamment_a332277/1

 

"Je ne pense pas qu'elle aura le temps de faire sa lessive" : la sortie sexiste d'un ex-député UDI,femmes,sexisme

22 Juin 2017, 04:07am

Publié par hugo

 
"Je ne pense pas qu'elle aura le temps de faire sa lessive" : la sortie sexiste d'un ex-député UDI
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Pour François Rochebloine, une femme ne peut pas être une bonne députée et avoir des enfants
 
 
Certains députés qui siégeaient depuis des années sur les bancs de l'Assemblée nationale ont visiblement du mal à accepter leur défaite. Parmi eux, le député UDI François Rochebloine qui a manifesté son ressentiment par une remarque sexiste visant sa successeure.
 

C'est ce qu'on appelle avoir la défaite mauvaise. Député UDI siégeant à l'Assemblée nationale depuis 6 mandats successifs, François Rochebloine a fait preuve de la goujaterie la plus sexiste qu'il soit lorsqu'il lui a fallu commenter la victoire de Valéria Faure-Muntian aux élections législatives et donc sa propre défaite. Investie par La République En Marche (LREM), Valéria Faure-Muntian est sortie vainqueur de son duel face au député sortant en recueillant 52,64% des voix dans la 3e circonscription de la Loire.
Ce qu'a visiblement mal digéré François Rochebloine, ce n'est pas tant d'être remplacé par une élue de la majorité présidentielle. Dans un entretien accordé dimanche soir à France bleu Saint Étienne Loire, on comprend que le problème, c'est plutôt que celle qui l'a dégagé du siège de député qu'il occupait depuis 29 ans est une femme.
Il a ainsi déclaré le soir de sa défaite : "Le problème, c'est sa compétence (celle de Valéria Faure-Muntian, ndlr). J'ai eu l'occasion de débattre à quatre reprises avec elle. Ce n'est pas la compétence qui a gagné – désolé de le dire comme ça – même si elle a l'air très agréable", a-t-il commencé. "Je ne pense pas qu'elle aura le temps de faire sa lessive et d'emmener ses enfants à l'école, comme elle m'a dit qu'elle était une personne normale, moi aussi je l'étais et j'avais une chance d'avoir une épouse qui m'a bien accompagné...", a poursuivi l'ex-député, qui tient à préciser que lui était "disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et 365 jours par an au détriment de [sa] vie familiale".

Comprenons donc ce qu'essaie de nous dire Monsieur Rochebloine : pour ce charmant monsieur, il est impossible d'être à la fois mère et députée et surtout d'accomplir correctement les "tâches" assignées à ces deux rôles. À savoir, quand on est une "bonne femme", faire les lessives et s'occuper des enfants. Et quand on est député, siéger à l'Assemblée et être disponible à n'importe quelle heure pour ses administrés. Les 224 autres femmes qui ont fait leur entrée au Parlement apprécieront.

François Rochebloine n'est pas le premier homme (ni sûrement le dernier) à sortir des énormités sur les femmes en politique. On se souvient de la sortie du même acabit de Laurent Fabius au sujet de la candidature à la présidentielle de Ségolène Royal ("Et qui va garder les enfants ?", avait-il cru bon de demander) ou celle plus récente du sénateur de l'Indre Jean-François Mayet.

Ce qui est inédit ici, c'est que les excuses de François Rochebloine suite à son dérapage sont tout aussi sexistes. Contacté par Le Lab, l'ancien élu de la Loire a expliqué qu'il n'était "pas incompatible" de concilier lessives et députation. "Mais il faut savoir comment on consacre la fonction de député. Moi, je l'ai effectué comme un sacerdoce. Si vous faites 35 heures, vous pouvez être député, il n'y a aucun problème. Mais moi c'était 70 heures, et même 90 heures quand j'étais aussi conseiller général, au détriment de la vie familiale." Et d'ajouter à propos de Valéria Faure-Muntian : ""Peut-être qu'elle va pouvoir s'organiser avec une nounou", avant de lui "souhaiter bonne chance".

Si cette dernière n'a pas tenu à commenter l'affaire et a simplement expliqué à France Bleu vouloir rester "respectueuse", il y a une autre femme que l'on aurait aimé entendre dans cette histoire : celle de François Rochebloine, qui s'est apparemment acquittée de toutes les lessives des chaussettes de son député de mari pendant ses 29 années passées à l'Assemblée. On espère qu'avec tout le temps de libre qu'il a désormais, Monsieur Rochebloine s'acquittera enfin de quelques tâches ménagères. Et pourquoi pas (on peut toujours rêver) supportera sa part de charge mentale.

 http://www.terrafemina.com/article/-je-ne-pense-pas-qu-elle-aura-le-temps-de-faire-sa-lessive-la-sortie-sexiste-d-un-ex-depute-udi_a332184/1

Pourquoi ces hommes ont troqué leurs pantacourts contre des jupes ?,egalite,parite,politiques,

22 Juin 2017, 03:56am

Publié par hugo

Pourquoi ces hommes ont troqué leurs pantacourts contre des jupes ?

Pourquoi ces hommes ont troqué leurs pantacourts contre des jupes ?
© capture d'écran YouTube Presse Océan

Oui, vous avez bien lu.  A Nantes, quelques hommes ont aujourd’hui décidé de porter une jupe. Leur point commun ? Ils conduisent des bus ou des tramways et leur hiérarchie leur empêche de porter des pantacourts. « Notre direction nous interdit d'être habillés en pantacourt car elle estime que ce n'est pas une tenue adaptée à notre métier », a expliqué à l'AFP Didier Sauvetre, un conducteur du réseau Semitan. Pourtant, canicule oblige, ces messieurs rêvent de sentir un peu d’air frais courir sur leurs guiboles. Ils ont donc eu la bonne idée d’enfiler des jupes ! « Nous avons poussé la 'provoc' à venir en jupe, une tenue autorisée pour les conductrices », ajoute-t-il.
 

Porter une jupe pour l’égalité ?

 
Depuis 2013, la CFDT réclame le droit pour les conducteurs de porter des bermudas et rappelle qu’il fait parfois cinquante degrés derrière les pare-brises. Dans la vidéo que vous pouvez visionner ci-dessus, l’un des conducteurs explique qu’ils sont des « hommes-troncs » derrière leur volant et que ça ne devrait pas gêner grand monde. Jupe en jean ou de couleur noire, ces salariés déterminés ont en tout cas opté pour un dress-code plutôt sobre. Alors, forcément, on compte sur eux pour dégainer à nouveau leur mini, lors de la prochaine Journée de la jupe par exemple, pour militer activement pour l’ égalité femmes-hommes. Chiche ?

http://www.elle.fr/Societe/News/Pourquoi-ces-hommes-ont-troque-leurs-pantacourts-contre-des-jupes-3498125

Assemblée nationale : la parité en marche ?,parite,politiques,

22 Juin 2017, 03:39am

Publié par hugo

9 juin 2017

France Assemblée nationale : la parité en marche ?

Assemblée Nationale : le Laboratoire de l’Égalité se réjouit du nombre de femmes élues et reste attentif à l’attribution des présidences de commissions.

La nouvelle Assemblée Nationale, élue dimanche 18 juin, compte dans ses rangs 223 femmes, soit 38,6% des députées, contre 27% en 2012 et 18,5% en 2007. Cette nette progression permet à la France de se hisser du 64 ème au 17 ème rang mondial quant à la représentation des femmes à l’Assemblée. « Le nombre de femmes élues à l’Assemblée nationale a doublé en 10 ans. C’est une très bonne nouvelle pour la promotion d’une culture commune de l’égalité, même si nous pouvons regretter que la parité encouragée par la loi ne soit toujours pas atteinte. Certains partis préfèrent encore payer des pénalités financières plutôt que présenter des candidates, et investissent encore davantage les femmes dans des circonscriptions difficilement gagnables », déclare Olga Trostiansky, Présidente du Laboratoire de l’Égalité.

Le Laboratoire de l’Égalité souhaite que cette bonne nouvelle s’accompagne de l’élection d’une femme à la présidence de l’Assemblée Nationale, ce qui serait une première en France, et un autre message fort. Les cinq premiers postes à responsabilités politiques (la présidence de la République, celles du Sénat et du Conseil Économique, Social et Environnemental, le Premier ministre, la présidence du Conseil Constitutionnel) sont jusqu’à présent occupés par des hommes. Il serait également important qu’au sein des commissions de l’Assemblée Nationale, la parité soit respectée et que les femmes occupent des postes de questeure, qu’elles président des commissions de façon non stéréotypée, telle que la commission des Lois, des Finances, de la Défense nationale et des forces armées, des Affaires économiques, etc.

Le Laboratoire de l’Égalité se montrera particulièrement vigilant quant au député ou à la députée qui prendra la présidence de la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité de l’Assemblée nationale, avec qui ses membres entendent travailler étroitement. Plusieurs candidat.e.s aux élections législatives ont par ailleurs signé le Pacte pour l’Égalité, s’engageant à tout mettre en œuvre pour l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes une fois élu.e.s. Nous espérons que les 577 élu.e.s suivront le mouvement.

Le laboratoire de l’égalité

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Contraintes renforcées et volontarisme affiché : une progression sans précédent des femmes à l’Assemblée

La part des femmes à l’Assemblée nationale connait une progression sans précédent : 223 femmes ont été élues, soit 38,65% des député.e.s. Pour rappel, à l’issue du quinquennat 2012-2017, l’hémicycle était composé de seulement 155 femmes, soit 26,9% des élu.e.s.

Cette évolution de près de 12 points a été permise par l’effet conjugué des contraintes – loi sur le non cumul des mandats et doublement des pénalités financières pour les partis ne respectant pas la parité des candidatures – et l’objectif affiché de parité de la part du parti de la majorité présidentielle, arrivé largement en tête lors de ce second tour des élections législatives.

Le Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes (HCE) note toutefois que, si les femmes représentaient 42,4% des candidat.e.s, elles sont 38,65% avoir été élues. Elles ont donc, sans conteste, été plus souvent investies que leurs collègues hommes dans des circonscriptions difficiles.

Le partage des places doit désormais se traduire par un réel partage du pouvoir à l’Assemblée, aussi bien au Bureau qu’à la tête des commissions. Pour rappel, depuis 1958, 15 hommes se sont succédé à la Présidence de l’Assemblée et aucune femme n’a occupé cette fonction. En 2012, le Bureau de l’Assemblée (Présidence, vice-présidence, secrétaires et questeur.rice.s), tout comme la présidence des commissions, comptaient environ un tiers de femmes.

« Cette évolution sans précédent de la part des femmes élues à l’Assemblée nationale est une avancée remarquable pour un partage effectif des responsabilités entre les femmes et les hommes, preuve que la parité n’est plus une option mais une exigence démocratique. » estime Danielle Bousquet, Présidente du Haut Conseil à l’Egalité.

Voir l’évolution depuis 1945 

 

Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes

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Législatives 2017 la parité en marche à l’Assemblée nationale … Des progrès à confirmer pour  une démocratie aboutie !

Au lendemain des élections législatives, la nouvelle Assemblée nationale est remarquée pour son renouvellement, son ouverture sur la société civile, son rajeunissement et le mélange intergénérationnel, et aussi pour la représentation des femmes qui atteint maintenant 38 ,6% en partant de 27% (soit une progression de 43%). Une première dans l’histoire de la République ! Nous saluons ce bond en avant pour la légitimité des femmes et leur entrée dans l’Assemblée nationale.

Depuis un quart de siècle, un mouvement humaniste et militant d’une grande diversité a œuvré sans relâche pour que progresse la parité dans les instances élues dans une démocratie paritaire et aboutie.  En effet, en 1946, les premières élections enfin ouvertes aux femmes avaient envoyé 6, 8 % d’entre elles à l’Assemblée nationale et cinquante ans plus tard, elles n’étaient que 6,1% dans l’assemblée élue ! Ce large mouvement a été impulsé par des femmes de tous horizons politiques et associatifs, soutenu par le mouvement des femmes en général et par l’engagement de toutes les femmes candidates et élues qui ont montré la légitimité des femmes. Venue du champ politique, l’idée de parité a aussi essaimé dans tous les domaines de la société impulsant des initiatives législatives ou des politiques publiques, pour plus d’égalité et de justice sociale. Le réseau national pluraliste Elles aussi constitué d’antennes et d’associations départementales de femmes et élues, s’est engagé depuis sa création (en 1992) dans ce mouvement paritaire avec de nombreuses et régulières actions d’enquêtes et de sensibilisation.

Dans ce contexte, nous nous félicitons du résultat obtenu en 2017.

Ce résultat résulte du choix des candidatures de La République en Marche et du succès électoral de ce mouvement. Ce pas en avant montre que la volonté politique associée aux contraintes de la loi peut faire évoluer les vieilles habitudes stéréotypées et inégalitaires. Il prouve aussi que, contrairement à ce qui a trop souvent été donné comme raison pour bloquer l’entrée des femmes dans les instances élues, on peut tout à fait trouver des femmes candidates et l’électorat n’hésite pas à les élire au plus haut niveau.

La révolution culturelle de la parité est en marche à l’Assemblée nationale. Le réseau Elles aussi,  attentif aux tentatives de conservatisme archaïque, de hiérarchie entre les sexes et de retour en arrière, souhaite des évolutions similaires dans les autres instances élues où la légitimité des femmes n’est pas encore acquise (Sénat, intercommunalités) ainsi que dans tous les ministères régaliens et tous les cabinets ministériels. Et tout de suite, nous attendons la parité dans les Vice-Présidences et les commissions de la nouvelle l’Assemblée.  A quand une présidente de l’Assemblée nationale ?

Elles aussi


38,65% de femmes élues à l’Assemblée : une nette progression mais pas encore la parité !

Dimanche, la part des femmes élues à l’Assemblée nationale a grimpé à 38,65% des parlementaires contre 26,9% en 2012. C’est une nette progression mais nous sommes encore loin de la parité. En effet, l’hémicycle est constitué de 223 femmes et 354 hommes. Le compte n’y est toujours pas ! Osez le féminisme ! poursuivra son travail de pression et de sensibilisation pour aboutir à la parité effective.

Cette progression s’est inscrite dans un contexte de renforcement des contraintes : lois sur le non-cumul des mandats et doublement des pénalités financières pour les partis ne respectant pas la parité des candidatures. Malgré cela, les femmes ne représentaient encore cette année que 42,4% des candidatures, bon nombre de partis préférant payer de lourdes pénalités durant les 5 années à venir plutôt que répondre à l’exigence démocratique qu’est la parité. Enfin, pour certains partis, la part de femmes élues est significativement inférieure à la part de femmes candidates, démontrant là encore la stratégie sexiste de placer des femmes dans des circonscriptions difficilement gagnables.

 

Dans l’hémicycle, Osez le féminisme ! sera très attentive aux nominations au Bureau de l’Assemblée et dans les commissions qui sont essentielles au travail parlementaire. Nous réclamons une parité effective dans les responsabilités et ne tolérerons ni une majorité d’hommes comme à l’accoutumée, ni une parité de façade. En effet, si le gouvernement d’Edouard Philippe est jusqu’à ce jour paritaire, les ministères régaliens sont réservés aux hommes et la présence des femmes dans les cabinets ministériels est encore trop souvent minoritaire.

Osez le féminisme !

Article actualisé le 20 juin 2017

https://www.50-50magazine.fr/2017/06/19/assemblee-nationale-la-parite-en-marche/

Sexe : pourquoi a-t-on plus envie de faire l'amour l'été ?;couples,amours,sexes

21 Juin 2017, 00:05am

Publié par hugo

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Journaliste RTL
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publié le 14/05/2016 à 08:00 mis à jour le 20/06/2017 à 09:42
Cette sensation ne vous est pas étrange... Avec la douceur des beaux jours, vient une envie soudaine. Quand le thermomètre monte, la température de votre corps s'envole avec et votre libido est de plus en plus incontrôlable.
Quand l'été arrive, c'est plus fort que vous, vous avez encore plus envie de faire l'amour que le reste de l'année, lorsque trois couches de vêtements sont nécessaires pour ne pas grelotter de froid. Rassurez-vous, vous n'êtes pas la seule. Selon le site planestoscope.com, une femme sur deux déclare avoir une vie sexuelle plus active l'été.
⦁ 
Comme pour les animaux, quand le printemps arrive, les envies de s'accoupler suivent rapidement. Ce n'est pas pour rien qu'on l'appelle la "saison des amours". Pourtant, le facteur hormonal, et donc purement animal, d'une montée d'envie sexuelle avec l'arrivée du soleil ne serait qu'assez limité selon le psychologue et sexologue Antoine Spath, joint par Girls.
Avec la chaleur, la "métaphore de la sève qui monte"
Il existe bien chez les hommes, comme chez les animaux, des envies plus prononcées à cette période, mais pas forcément pour les mêmes raisons. Il existe toutefois une explication en partie hormonale qui fait que "quand il fait chaud, on est plus excité", explique le sexologue. "C'est la métaphore de la sève qui monte. Ce sont les appels de la nature à la reproduction, même si le désir a pris le pas chez les hommes".
Et c'est cette dernière précision qui change tout. Quand l'animal s'accouple davantage dans le but de se reproduire, l'humain, lui, fait l'amour pour le plaisir et donc a n'importe quel moment de l'année. D'ailleurs, les pics de naissances sont en septembre, soit 9 mois après le nouvel an (aka la soirée de tous les plaisirs) et non après le printemps.
La luminosité joue sur une glande de l'humeur
L'autre explication est très naturelle et d'autant plus étonnante. Il s'agit de la lumière du soleil. Cette dernière joue aussi sur notre humeur en stimulant la glande pinéale, ou le "siège de l'âme", comme l'appelait René Descartes.
"Elle régule les cycles soleil et nuit et elle est le récepteur à la lumière et organise l'humeur". Avec la lumière du printemps, cela "stimule la glande" ce qui nous rend "plus avenants, plus engagés à la relation à l'autre, on n'est moins dans l'inhibition".
Nous sommes donc davantage tournés vers les autres quand le soleil chauffe notre "siège de l'âme". Et comme notre corps aussi est réchauffé, on est aussi plus déshabillés qu'en hiver. En temps de grand froid "on veut protéger notre corps", en été c'est l'inverse. "Les vêtements plus légers érotisent le regard de l'autre", résume Antoine Spath.
Enfin, avec l'été arrive souvent la période des vacances qui se traduit par moins de stress, plus de disponibilité et plus de relâchement social. Une formule qui nous rend "plus disponibles à la sexualité" et "propice à se laisser l'esprit libre pour le désir", conclut le spécialiste. Mais rappelez-vous, sortez toujours couverts. Canicule ou pas.
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http://www.rtl.fr/girls/love/sexe-pourquoi-a-t-on-plus-envie-de-faire-l-amour-l-ete-7783151027

A Berlin, une mosquée ouverte aux femmes non voilées et aux homosexuels vient d’ouvrir (Photos),religion,respect

20 Juin 2017, 13:13pm

Publié par hugo

A Berlin, une mosquée ouverte aux femmes non voilées et aux homosexuels vient d’ouvrir (Photos)
par Anais Moine le 19 juin 2017
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Vendredi 16 juin était inaugurée à Berlin une mosquée qui accueillera les hommes et les femmes musulmans, qu’ils soient chiites, sunnites, homosexuels ou encore transsexuels. Un lieu de culte qui prône l’amour et l’acceptation.
Vendredi dernier, les caméras du monde entier étaient tournées vers l’Allemagne. Ani Zonneveld, une des rares femmes imam avait fait le déplacement depuis Los Angeles pour inaugurer cette nouvelle mosquée. Située au 3ème étage d’un bâtiment appartenant à la communauté protestante, la mosquée est placée sous haute surveillance. Si aucune menace n’a encore été proférée à l’encontre de ce nouveau lieu de culte, ses fondateurs savent cependant qu’il déplaît à certains conservateurs.
​Une mosquée ouverte à tous les musulmans
A la mosquée Ibn Rochd-Goethe, les hommes et les femmes prieront ensemble plutôt que séparément. Les femmes pourront venir voilées ou non. Seyran Ates, l’avocate à l’origine de ce projet, a précisé à Libération que, "seuls niqabs et tchadors seront interdits". Les homosexuels tout comme les transgenres musulmans sont ouvertement invités à venir pratiquer leur culte dans ces 90m2 où l’acceptation est le maître mot. Chiites et sunnites pourront s’y retrouver et débattre. La mosquée qui se veut "moderniste" acceptera aussi la critique du prophète Mahomet et les discussions autour de l’Islam et de ses réformes.
L’idée de cette mosquée est venue à Seyran Ates, Allemande d’origine turque, alors qu’elle souhaitait un lieu dans lequel les musulmans allemands progressistes pourraient se reconnaître. Avocate spécialisée dans la défense des victimes de crimes "d’honneur", Seyran Ates reçoit des menaces de mort depuis 2006 et vit sous protection policière. Pourtant, ces intimidations n’ont jamais entaché sa volonté. Elle assure à Libération que "les commentaires sont majoritairement positifs" en ce qui concerne la mosquée Ibn Rochd-Goethe. La femme de 54 ans tient à poursuivre son combat et compte bien suivre des études de théologie islamique afin de devenir peut être la première femme imam en Allemagne.
 Espérons que ce magnifique projet devienne une source d’inspiration et que l’Allemagne comme la France, se dotent de lieux de culte, musulman ou autre, davantage "libéraux" pour que tout croyant, quel qu’il soit, puisse exercer sa foi comme il l’entend.
Voir aussi : 35 recettes pour le Ramadan
 
http://www.aufeminin.com/news-societe/berlin-mosquee-liberale-femmes-non-voilees-homosexuels-transgenres-lgbt-sunnites-chiites-islam-allemagne-musulman-culte-priere-feminisme-foi-religion-s2283508.html

Législatives : nombre record de femmes à l'Assemblée nationale,politiques,femmes,

20 Juin 2017, 13:06pm

Publié par hugo

Législatives : nombre record de femmes à l'Assemblée nationale
Article mis à jour le 19/06/17 12:45
 
Les femmes sont en marche vers l'Hémicycle : 233 députées ont été élues à l'issue du second tour des législatives. Du jamais vu sous la Ve République.
 
La parité n'est pas encore acquise, mais elle a fait du chemin. Au terme du second tour des élections législatives, 233 femmes ont été élues (38,65 %) pour 577 sièges, soit 68 de plus que sous la précédente législature. Pour rappel, le Palais-Bourbon ne comptait jusqu'à lors que 155 députées (27 %).
La République en marche et le MoDem comptent 46,45 % d'élues dans leurs effectifs, contre 23,89 % chez Les Républicains. Le Parti Radical de Gauche sera quant à lui représenté sur les bancs de l'hémicycle par trois députées.
Néanmoins, la loi promulguée le 6 juin 2000 tendant à favoriser l"égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives n'est toujours pas respectée, malgré les sanctions mises en place. Pour rappel, le parti Les Républicains a préféré payer 3,5 millions d'euros de pénalités plutôt que d'investir des femmes en 2012, quand le Parti Socialiste a dû s'acquitter de 1,3 million d'euros de pénalités.
"Cette évolution sans précédent de la part des femmes élues à l'Assemblée nationale est une avancée remarquable pour un partage effectif des responsabilités entre les femmes et les hommes, preuve que la parité n'est plus une option mais une exigence démocratique", estime Danielle Bousquet, présidente du Haut Conseil à l'Egalité femmes-hommes.
Pour continuer sur cette lancée paritaire, le président de la République nommera-t-il une femme au Perchoir ?
 
http://www.journaldesfemmes.com/societe/actu/1854791-legislatives-un-nombre-record-de-femmes-a-l-assemblee-nationale/

Tinder, booster de rencontres ou d'ego ?;,couples,amours,

18 Juin 2017, 23:40pm

Publié par hugo

http://www.terrafemina.com/article/tinder-booster-de-rencontres-ou-d-ego_a331799/1

Tinder, booster de rencontres ou d'ego ?
 
Alors que l'on pensait, en toute logique, que les gens se connectaient à l'application de rencontre Tinder pour espérer faire des rencontres amoureuses, voire trouver l'amour, il existerait pourtant bien d'autres raisons justifiant la popularité de cette appli comme le démontrent plusieurs études.
 
 

Lancée en 2012, l'application de rencontre géolocalisée Tinder, s'est rapidement hissée comme l'une des plus populaires avec plus de 10 millions d'utilisateurs actifs quotidiennement. Le concept ? Faire défiler des photos de célibataires répondant à nos critères et situés dans notre secteur... jusqu'au coup de coeur. Un moyen rapide de parcourir des centaines de profils et de notifier d'un "j'aime" ceux susceptibles de les intéresser. Plus réputée pour permettre des rencontres éphémères que pour dégoter son futur mari, Tinder n'en reste pas moins branchée.
 
De multiples raisons d'aller sur Tinder

Sa branchitude plus que ses débouchées amoureuses serait d'ailleurs l'une des raisons expliquant que Tinder ait tant d'adeptes. En effet, comme le relaie Psychology Today, une récente étude a été réalisée auprès de 395 jeunes adultes (âgés de 18 à 34 ans) utilisant Tinder, c'est en majorité - 48,3% - pour sa popularité et le fait que beaucoup de personnes de leur entourage l'utilisent que les participants y avaient recours.

 
 

Seulement environ 5% des personnes interrogées ont indiqué que le désir de sortir avec quelqu'un était leur principale motivation en se connectant. Quant à savoir, quel était, selon eux, le but de Tinder. Et, surprise, si 51,5% ont reconnu avoir cru que Tinder été conçu pour sortir avec des gens, 15% le considéraient comme un vecteur social, un moyen de rencontrer du monde. Les chercheurs ont également constaté que les utilisateurs avaient souvent de multiples attentes envers Tinder : Trouver l'amour, multiplier les rencontres, dégoter un partenaire d'un soir, avoir l'air cool en étant nous aussi inscrit sur le site...

Une autre étude s'est justement intéressée aux motifs d'utilisations de Tinder chez nos voisins allemands en passant au crible un échantillon de 163 utilisateurs, tous étudiants. Encore une fois, c'est parce que l'appli est considérée comme étant à la mode que beaucoup avouaient s'y être inscrits. Autre critère dominant les autres selon les participants, Tinder boosterait l'estime de soi. En effet, cumuler les matchs sur l'appli et voir que de nombreux prétendants aimeraient nous rencontrer, ça aide à se sentir bien dans ses baskets, à donner de l'impulsion à notre ego.

Évidemment, parmi les réponses figurait aussi fréquemment "trouver un partenaire romantique". Là ou c'est plus étonnant, c'est que les gens se servant de Tinder uniquement dans le but d'avoir des rapports sexuels occasionnels semblent minoritaires. Les utilisateurs semblent même davantage enclins à s'y rendre pour le côté excitant de la chose, que pour passer réellement à l'action.

Ces études montrent ainsi que Tinder est loin de se limiter à nous aider à trouver l'amour ou du sexe, il répond aussi à d'autres besoins psychologiques. Même si, pour les plus chanceux, il peut apporter tout à la fois.