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Le blog de hugo,

Un garçon peut-il porter une robe ?

30 Décembre 2012, 07:06am

Publié par hugo

Un garçon peut-il porter une robe ?

Aux Etats-Unis, on les appelle garçons « à genre fluide » ou « pink boys ». Et si, là-bas, la psychiatrie considère encore les « troubles de l'identité sexuelle chez l'enfant » comme une maladie mentale, des cliniciens et des parents s'insurgent et encouragent ces jeunes garçons à exprimer, à des degrés divers, leur féminité. Faut-il pousser son enfant à être conforme à son genre ou, au contraire, le laisser jouer avec ? Comment ne pas le figer dans une fausse image à l'âge où chacun cherche son (futur) soi ?

"Alex est à genre fluide depuis toujours..."

La veille d'envoyer leur fils à la maternelle, vêtu d'une robe, Susan et Bob ont adressé un e-mail aux autres parents d'élèves : « Alex est "à genre fluide" depuis toujours, et en ce moment, il se passionne et s'identifie aussi bien aux footballeurs qu'aux princesses, aux super-héros qu'aux ballerines. » Et d'expliquer que leur fils est inconsolable depuis qu'ils lui ont interdit de porter des robes, sauf quand il s'agissait de se déguiser. Après avoir consulté leur pédiatre, un psychologue et les parents d'autres enfants qui ne se conforment pas à leur identité sexuelle, Susan et Bob en ont conclu que « la chose importante était de lui apprendre à ne pas avoir honte de ce qu'il ressent être »... D'où la robe à rayures multicolores que leur fils porterait le lendemain.

 

A l'âge de 4 ans, Alex s'est présenté lui-même comme « un garçon et une fille », mais à 6 ans aujourd'hui, il affirme clairement être un garçon qui, parfois, aime s'habiller et jouer comme le font habituellement les filles. Certains jours, à la maison, il porte une robe, se met du vernis à ongles et joue à la poupée ; d'autres jours, il bouscule tout sur son passage, tamponne ses jouets et se prend pour Spider-Man. Evidemment, si Alex était une fille qui s'habille et joue comme un garçon, il n'aurait pas été nécessaire d'envoyer un e-mail explicatif aux autres parents ; nul ne s'étonne plus, en effet, de voir une fille se défouler sur un terrain de foot ou porter un T-shirt à l'effigie de l'Homme-Araignée.

 

VOS COMMENTAIRES (8)
anonyme
le 25 novembre 2012 à 01:26
Les hommes comme les femmes ont porté la robe en France jusqu'au XVe siècle.
anonyme
le 08 novembre 2012 à 20:45
Je réagis au dernier commentaire : je ne suis pas tout à fait d'accord sur vos affirmations. En effet, un enfant peut le faire pour s'amuser, un adulte aussi d'ailleurs, mais il peut aussi le faire car pas encore influencé par les idées reçues et les habitudes, ou à son age il s'en fiche, d'où le fait que porter autre chose que des pantalons peut être dans son esprit : normal. Pourquoi pour lui porter une robe serait plus un jeu que porter un pantalon. Est ce que les filles jouent lorsqu'elles portent un pantalon plutôt qu'une robe ? Par exemple, pour mes enfants un homme en jupe c'est tout ce qu'il y a de plus normal car il me voit ainsi habillé depuis leur naissance et voit que ma compagne me trouve beau ainsi (mes enfants aussi d'ailleurs). Ayant presque 10 ans, ils savent que tout le monde ne trouve pas çà forcément normal mais voient aussi que beaucoup de monde autour de nous acceptent voire complimentent (voisins, connaissances, amis, collègues, etc). Mes enfants, s'ils n'avaient jamais vu d'hommes en jupe ou s'ils avaient eu des parents qui réagissaient négativement en en voyant un auraient trouvé un homme en jupe certainement bizarre voire "débile". Bien-sûr nous ne sommes pas à l'abri que la pression sociale prenne le dessus un jour (des enfants à l'école qui se moquent, ...). La liberté vestimentaire des hommes se développera peut-être plus facilement avec la jeune génération car certains de notre génération montrons l'exemple. Bien à vous. Jérôme (site jupe-skirt . info)
le 08 novembre 2012 à 14:47
Le débat porte sur "un garçon peut-il porter une robe ?". Or la réponse est bien différente s'il s'agit d'un enfant ou d'un adulte. Un enfant le fera pour s'amuser, au même titre qu'il se déguise, je l'imagine mal sortir en s'habillant d'une robe. Quant à l' adulte il le fera, sciemment, pour les raisons qui lui sont propres et si le regard d'autrui ne le dérange pas, nous n'avons rien à redire.


Pour en savoir plus : Un garçon peut-il porter une robe ? - Marie Claire 

A Lyon, Péniche Accueil réchauffe et relie les plus démunis

30 Décembre 2012, 05:59am

Publié par hugo

A Lyon, Péniche Accueil réchauffe et relie les plus démunis

"Ici on se marre, on s'engueule, bref on s'amuse bien !", lance Gabriel Rochedieu, 25 ans, sans emploi et SDF. Ce grand jeune homme tout de noir vêtu vient "passer le temps" tous les après-midis sur la péniche "Le Balajo", accostée sur les quais du Rhône à Lyon, avant de retourner dans son squatt sans chauffage le soir venu.

Photographe : Jeff Pachoud :: A bord de la péniche 'Le Balajo' de l'association Péniche Accueil à Lyon, le 27 décembre 2012photo : Jeff Pachoud, AFP

L'association Péniche Accueil reçoit ainsi toute l'année sur ce bateau, cinq jours par semaine, plus de soixante personnes sans-abri ou en situation de grande précarité ou d'isolement.

Seul lieu d'accueil social ouvert les après-midis à Lyon, la péniche offre à ses passagers un moment de détente, devenu indispensable pour ceux que la rue a coupé des autres.

Dominique, 47 ans, ses longs cheveux blancs noués en queue de cheval, préfère "traîner ici qu'au centre commercial". "Je viens depuis 2007, c'est ma famille ici maintenant, on se connaît tous, l'ambiance est super !", explique-t-il entre deux parties de Scrabble.

Dans la salle exiguë, les passagers, tous des hommes, pour la moitié des sans-papiers, se serrent volontiers autour des tables pour une partie de cartes ou une discussion animée.

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    afp

    A Lyon, "Péniche Accueil" réchauffe et relie les plus démunis

     

Même s'il a aujourd'hui un logement et entame une formation professionnelle, Hassan Edir, 45 ans, continue de venir régulièrement pour l'ambiance "conviviale". "Dans un bar classique, on ne se parle pas si facilement", remarque-t-il.

"Parfois je me dis: on ne leur apporte aucune aide matérielle", réfléchit Isabelle Bailly-Maitre, assistante sociale à bord du Balajo. "Mais on leur donne un espace où ils se sentent libres pour parler".

Le directeur de l'association, Marc Gybels, pense que pour ces personnes "privées de lien social", la péniche représente un lieu "neutre, où on ne va pas les juger".

Douche, coiffure, sorties culturelles

Au bout de la pièce principale du bateau, Zina, "maîtresse de maison" à bord, distribue les serviettes pour les douches et vaporise un peu de parfum à ceux qui le veulent. Sur le Balajo certains jours, les passagers peuvent aussi voir une socio-esthéticienne ou une coiffeuse, ou encore consulter un médecin.

Des assistants sociaux sont aussi disponibles pour effectuer des démarches administratives. "Les personnes en errance courent souvent plus vite que leur dossier administratif", explique Marc Gybels. "Du coup elles se retrouvent parfois sans rien, et nous nous mobilisons pour retracer leur histoire personnelle et administrative".

Le directeur tient aussi à ce que ses passagers aient l'occasion de connaître d'autres formes d'expression. Hassan Eddir s'est ainsi découvert une passion pour les arts plastiques, après avoir participé à plusieurs ateliers offerts par l'association. Il a aussi fait plusieurs visites de musées avec les bénévoles.

"Moi je suis même allé au stade grâce à eux!", s'exclame Hocine, jeune Algérien sans-papiers au regard azur. Certains passagers ont pu assister à des matches de l'OL grâce à un partenariat entre l'association et le club.

Différentes manières de se mêler "en douceur" au reste de la société.

Née il y a presque vingt ans à l'initiative de trois associations (les Petits frères des Pauvres, Habitat et Humanisme, Les Amis de la Rue), Péniche accueil est financée à parts égales par la Ville de Lyon, l'Etat et le département du Rhône.

nde: appels au calme et hommages après la mort de l'étudiante violée

30 Décembre 2012, 05:57am

Publié par hugo

nde: appels au calme et hommages après la mort de l'étudiante violée

Craignant de nouvelles manifestations, la police de New Delhi a appelé samedi la population au calme et a bouclé plusieurs quartiers du centre-ville, quelques heures après la mort d'une étudiante de 23 ans victime d'un viol collectif, emblématique des violences faites aux femmes en Inde en toute impunité.

Photographe : Sajjad Hussain :: Des manifestants indiens tiennent des bougies allumées après la mort d'une Indienne victime d'un viol collectif, à New Delhi, le 29 décembre 2012photo : Sajjad Hussain, AFP

Le chef de la police de la ville, Neeraj Kumar, a demandé aux habitants de garder leur calme après les manifestations qui ont suivi l'annonce dans la nuit de vendredi à samedi du décès de la jeune femme par l'hôpital de Singapour où elle était soignée depuis deux jours.

Le chef des autorités locales de New Delhi, Sheila Dikshit, a également lancé un appel au calme et assuré que "des décisions substantielles seraient prises très bientôt" pour protéger les femmes dans la capitale.

Cependant la dépouille de la victime a été embarquée dans la nuit de samedi à dimanche à bord d'un avion pour être transférée dans la capitale indienne, accompagnée par ses parents qui se trouvaient à ses côtés au moment où son décès a été prononcé à l'hôpital Mount Elizabeth de Singapour.

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    Inde : manifestations de colère sept jours après le viol d'une étudiante

L'avion, à bord duquel se trouvait le corps dans un cercueil doré, a décollé de l'aéroport Changi de Singapour après minuit, et devrait arriver à New Delhi avant l'aube, a déclaré l'ambassadeur de l'Inde dans la Ville-Etat, T.C.A Raghavan.

Samedi, la population est sortie dans les rues en Inde pour exprimer son émotion après la mort de l'étudiante, dont le viol brutal avait déjà provoqué d'importantes manifestations.

"Le viol de la jeune femme et le traumatisme qu'elle a subi ne sont pas nouveaux et cela est déjà arrivé dans le passé, mais cette affaire a fait sauter le couvercle de la marmite", a confié à l'AFP Anjali Raval, une femme au foyer de 35 ans, pendant un rassemblement.

Le Premier ministre, Manmohan Singh, a été le premier dans la classe politique à rendre hommage à la jeune femme, dont on ignore le nom et qui a été surnommée "la fille de l'Inde" ("India's Daughter"), affirmant comprendre la vague de protestations.

Il a été imité par Sonia Gandhi, chef du parti du Congrès (au pouvoir): "en tant que femme et mère, je comprends la douleur. Son combat n'aura pas été vain".

Le 16 décembre, après être montée dans un autobus, l'étudiante avait été attaquée par six hommes qui l'avaient emmenée au fond du véhicule pour la violer à plusieurs reprises et l'agresser sexuellement avec une barre de fer rouillée. Elle avait été jetée ensuite hors du véhicule avec son compagnon.

L'autobus avait passé de nombreux barrages de police pendant ce laps de temps de 45 minutes, mais à aucun moment les policiers ne s'étaient inquiétés de ce qui se passait à l'intérieur.

Les viols collectifs sont quotidiens en Inde et beaucoup d'entre eux ne font pas l'objet d'une plainte de la part des victimes, qui ne font pas confiance au système judiciaire et sont découragées par les réactions des policiers.

Mais la nature particulièrement violente de l'attaque a fait exploser la colère jusque-là contenue et a poussé le gouvernement à promettre plus de sécurité pour les femmes et des peines plus lourdes pour les crimes sexuels.

La police a été sévèrement critiquée pour sa réaction contre les manifestations, comprenant l'usage fréquent de gaz lacrymogènes et de canons à eau.

Le gouvernement a aussi dû se défendre d'avoir transféré la victime à Singapour afin d'éviter qu'elle ne meure sur le sol indien et ainsi n'attise les tensions.

T.C.A. Raghavan, ambassadeur de l'Inde à Singapour, a expliqué que la décision avait été prise pour des motifs médicaux après des "consultations entre l'équipe médicale de Delhi et les chirurgiens et médecins de Singapour".

Il a aussi parlé du cauchemar enduré par la famille de la victime, originaire d'une région rurale de l'Uttar Pradesh (nord du pays). "Ils ont affronté cette perte avec beaucoup de courage, de force et de compréhension".

"Ils m'ont plusieurs fois demandé de dire à quel point les messages de soutien et de condoléances reçus leur avait mis du baume au coeur. Et cela les conforte dans leur opinion que la mort de leur enfant va mener à un avenir meilleur pour toutes les femmes en Inde et à Delhi."

La nouvelle du décès a été rapidement diffusée en Inde à travers les réseaux sociaux.

Les chaînes de télévision ont assuré une large couverture de l'événement. La chaîne NDTV a notamment fait défiler un bandeau "RIP India's Daughter" ("Repose en paix fille de l'Inde").

Les six hommes arrêtés pour cette agression devraient désormais été inculpés de meurtre, un crime qui peut leur valoir la peine de mort.

Chômage affectif, trouver l'amour est un job à temps plein ?

30 Décembre 2012, 04:23am

Publié par hugo

Les Françaises sont difficiles à aborder

28 Décembre 2012, 21:50pm

Publié par hugo

Les Françaises sont difficiles à aborder

Les Françaises sont difficiles à aborder
©

Selon une récente étude, les femmes françaises seraient les moins sensibles aux avances des messieurs sur Internet. Nous serions toujours d’après cette enquête, les femmes les plus difficiles à impressionner sur les sites de rencontres contrairement à nos voisines européennes.

Considérées comme chics et sophistiquées, laréputation des françaises n'est plus à faire. Mais nous sommes également les européennes les plus difficilement impressionnables lors deconversations en ligne. C'est du moins ce que révèle une récente étude.

Sur les sites de rencontres, nous n'hésitons pas à jouer la carte de l'indifférence lorsqu'un homme nous approche.
A l'inverse, nos amies Tchèques, Danoises et Suisses sont beaucoup plus réceptives aux conversations en ligne avec la gent masculine.

Résultat : les messieurs doivent redoubler d'efforts pour draguer en ligne une française. Et la séduction, c'est tout un art qu'il faut savoir manier à la perfection car pour couronner le tout, nous serions également les femmes les plus exigeantes d'Europe avec nos hommes.

Mais bonne nouvelle : nous les françaises ne sommes pas les femmes les plus difficiles à aborder via les chats.
Ce sont les péruviennes qui remportent la palme d'or à ce jeu. Puis suivent les pays sud-américains avec notamment l'Equateur et le Venezuela ou il est le plus difficile d'engager une conversation avec une femme.

Classement des pays où les femmes sont les plus à même de répondre aux avances des hommes sur le Net :

1/ République Tchèque
2/ Pays-Bas
3/ Suisse
4/ Pologne
5/ Portugal
6/ Italie
7/ Espagne
8/ Allemagne
9/ Royaume-Uni
10/ France

  • Et vous, pensez-vous être difficilement abordable ?


Source : Badoo.com                              http://www.cosmopolitan.fr/,les-francaises-sont-difficiles-a-aborder,2510868,1847183.asp

http://www.cosmopolitan.fr/,les-francaises-sont-difficiles-a-aborder,2510868,1847183.asp

 

Le food dating : un menu pour trouver l'amour !

28 Décembre 2012, 20:58pm

Publié par hugo

Le food dating : un menu pour trouver l'amour !

Le food dating : un menu pour trouver l'amour !
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Avis à tous les passionnés de gastronomie : une nouvelle façon de mêler plaisir gustatif et rencontre amoureuse voit désormais le jour à Paris, le food-dating. Cosmopolitan.fr vous dit tout sur ce nouveau type de rencontre amoureuse.

 

Une toute autre façon de faire des rencontres amoureuses voit le jour. Et c’est au Zebra Square dans le 16 arrondissement de Paris que l’opération « Food Dating » va être lancée.

Ce rendez-vous culinaire permettra aux plus gourmands d’entre vous de rencontrer de nouvelles têtes autour d’un bon repas
Que demander de plus ?

  • Le concept :

Initialement inspirées du fameux Speed Dating, ces nouvelles soirées organisées dans ce restaurant parisien inviteront les gastronomes à déguster, par trois tranches de vingt minutes, un repas complet en charmante compagnie.

Les participants seront en effet réunis autour d'une table de huit personnes et changeront d'espace à chaque plat. L'entrée sera ainsi dégustée dans le salon privé, le plat principal dans la grande salle du restaurant et le dessert dans une pièce lounge plus cosy.

Le food dating sera mis en place tous les deuxièmes samedi du mois au Zébra Square à partir du 9 février prochain. 

Pour participer il suffit de réserver, en choisissant simplement l'une des quatre tranches horaires mises en place par le restaurant (20h, 20h30, 21h et 21h30).

Ces soirées romantiques et glamour permettront aux amoureux de gastronomie d’échanger autour d’un menu fait avec amour à 45€ par personne.

Bon appétit à tous les célibataires !

 

Pour réserver c’est par ici : Zebra Square 

 

Par

  • Dorothée Gomez
  • Gina Tarlayan
  • http://www.cosmopolitan.fr/,le-food-dating-un-menu-pour-trouver-l-amour,2510868,1860487.asp

2012-12-19 14:49:08

Sexe : 3 mois, 3 ans, ça change quoi ?

28 Décembre 2012, 20:57pm

Publié par hugo

Sexe : 3 mois, 3 ans, ça change quoi ?

Sexe : 3 mois, 3 ans, ça change quoi ?
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Le sexe, c'est mieux au bout de 3 mois ou 3 ans ? C'est différent.

  • L’origine du désir

3 mois : Le bas du ventre.
3 ans : Le cœur.

  • L’envie

 3 mois : S’il a envie, je suis.
 3 ans : S’il a envie, je réfléchis, j’hésite, je fais monter la tension… et je suis. Parce que j’ai envie aussi.

  • Le sexto

3 mois : « J’ai hâte d’escalader tes monts et de visiter tes grottes… » Très imagé pour m’exciter tout en restant romantique.
3 ans : « J’ai hâte de sentir ta ch** autour de ma bi** » Plus c’est cru, plus ça fait de l’effet. Pour le romantisme, on verra plus tard.

  • Le check

3 mois : Sous-vêtements, OK ! Épilation, OK ! Pas de salade entre les dents, OK ! Ni de viande dans le nez, OK ! Maquillage qui tient, OK ! Jean ? Non plutôt jupe… Tenue, OK ! Déo, OK !  
3 ans :Des bas pas filés, OK ! « J’arrive ! », je réponds à son sexto. Je suis déjà là.

  • Le top départ

3 mois : J’ai envie, comment réussir à lui faire comprendre ? Je tente d’abord un baiser, puis la langue, une main dans le dos, un baiser dans le cou… Jusqu’à ce qu’il percute et prenne le relais.
3 ans : Une main aux fesses et il sait tout de suite où je veux en venir.

  • Le déshabillage

3 mois : Il me dépapillote vêtement par vêtement avec une grande émotion.
3 ans : Je garde ma jupe, il baisse ma culotte.

  • L’épilation

3 mois : Il me susurre : « Tu es si douce ! » Heureusement, vu le fric et la dignité que j’ai laissés chez l’esthéticienne.
3 ans : Il me taquine : « Tu es si douce… quand je te caresse dans le sens du poil. »

  • La culotte

3 mois : Je m’achète un tanga en dentelle. C’est pas très confort, mais ça va l’exciter à mort.
3 ans : Devant la culotte blanche en coton de mes 16 ans, il fond. Il m’a avoué que c’était sa préférée. Ça m’arrange.

  • Le strip-tease

3 mois : Je lance « You Can Leave Your Hat On », j’ai révisé la chorée dix fois, enfilé une robe à fermeture éclair et des bas en dentelle. Il est sous le charme.
3 ans : J’improvise un petit air, je manque de tomber en retirant mon slim et mes sous-vêtements sont dépareillés. Il est sous le charme.

  • La contraception

3 mois : « T’en as ? », je demande.
3 ans : « Tu l’as prise ? » il s’inquiète.

  • L’odeur

3 mois : « Tu sens bon », il dit la tête dans mon cou. Il adore mon nouveau parfum.
3 ans : « Tu sens bon », il dit la tête sous mon aisselle. C’est mon odeur à moi qu’il préfère.

  • Le lieu

3 mois : La moquette, le lavabo, la machine à laver, la table de la cuisine… on teste tout.
3 ans : La moquette brûle les genoux, le lavabo est bien trop froid, la machine à laver vraiment trop haute et la table de la cuisine s’est carrément effondrée sous notre poids. Non, franchement, rien ne vaut un lit.

  • La lumière

3 mois : On éteint ?
3 ans : On allume ?

  • Les préliminaires

3 mois : « Je peux te faire ça ? », il demande.
3 ans : « Tu peux me faire ça ? », je réclame.

  • La quête du clito

3 mois : S’il bouge de deux millimètres, il tombe pile dessus ! Je croise les doigts… Encore raté.
3 ans : Je lui attrape la main : « C’est là. »

  • La dénomination

3 mois : Pendant l’amour, il m’appelle par mon prénom. Trop sexy…
3 ans : Pendant l’amour, il m’appelle ma briochette chaude. Trop mignon…

  • Le moment de solitude

3 mois : C’était quoi ce bruit suspect ? Grosse gêne.
3 ans : C’était quoi ce bruit suspect ? Gros fou rire.

  • La question des ex

3 mois : Est-ce qu’il a déjà fait ça avec ses ex ?
3 ans : Ça, je le fais mieux que n’importe qui, c’est lui qui le dit.

  • Le changement de position

3 mois : Il me guide avec le langage du corps. Il se redresse, me caresse les fesses, me fait un regard plein de sous-entendus… Euh, qu’est-ce qu’il attend de moi, au juste ?
3 ans : « Levrette ? » Parler, mais pourquoi on n’y avait pas pensé plus tôt ?

  • Le niveau sonore

3 mois : Des petits souffles, des petits gémissements et des petits « hum » discrets pour l’encourager. Je suis encore timide.
3 ans : Comme je me suis vexée la fois où il m’a dit « chut » en pleine action, il a trouvé un nouveau truc : quand je suis sur le point de crier, il m’embrasse.

  • La répartition des rôles

3 mois : Je suis dessous, je me laisse faire… Je n’ose pas encore prendre le dessus.
3 ans : Je suis dessous, je me laisse faire… J’ai la flemme de prendre le dessus.

  • Les étapes

3 mois : On teste tout, dans l’ordre : préliminaires, missionnaire, andromaque, levrette, cuillère… 
3 ans : On sait ce qu’on veut. Dans l’ordre : levrette, levrette, levrette, levrette. Ben quoi ?

  • Le plaisir

3 mois : J’ai du plaisir à l’idée que je suis en train de lui faire l’amour.
3 ans : J’ai du plaisir à lui faire l’amour.

  • Les accessoires

3 mois : On teste lubrifiants à la mangue, anneaux vibrants et sex-toys en tout genre.
3 ans : Conclusion, c’est mieux sans. Et beaucoup plus drôle de le voir remuer dans tous les sens au-dessus de moi pour reproduire les vibrations d’un sex-toy.

  • Les fesses

3 mois : Si je passe ma main trop près de son postérieur, il se crispe.
3 ans : « Plus fort ! », il ose quand je joue du tam-tam sur ses pommes d’amour.

  • La montée vers l’orgasme

3 mois : Je sens qu’il se retient, mais qu’il n’en peut plus. Je l’encourage : « Viens ! »
3 ans : Je sens qu’il se retient, mais qu’il n’en peut plus. Je l’encourage : « Tiens ! »

  • L’orgasme

3 mois : Il débarrasse la table quand j’en étais seulement à mettre le couvert.
3 ans : Il me laisse attaquer le dessert avant de prendre sa part.

  • L’orgasme (bis)

3 mois : J’ai un orgasme presque à chaque fois.
3 ans : Ah non, en fait, c’était ÇA l’orgasme !

  • L’après, 1 er épisode

3 mois : Il pique du nez, mais il fait un effort pour marmonner des mots doux, « Hum c’tait bon hum ? » Les yeux fermés, il continue de me câliner, et je n’ose pas lui dire qu’il caresse le coussin au lieu de mon visage.
3 ans : Il s’endort sans une once de culpabilité. Et j’en profite : prem’s sous la douche !

  • L’après, 2 e épisode

3 mois : Il s’extrait de la couette pour me rapporter un verre d’eau.
3 ans : « Chifoumi ! Tu tombes dans le puits, c’est toi qui va chercher l’eau. » Pfff.

  • L’après, 3 e épisode

3 mois : Il a les yeux dans le vague et je l’interroge : « À quoi tu penses ? » « À nous, à ces beaux moments qu’on partage .» Naïve, je le crois.
3 ans : « À quoi tu penses ? » « Je mangerais bien un truc ! »

  • Le débrief

3 mois : Les fiiiiilles, faut que je vous raconte ! Mes copines ont droit à tout : les détails techniques – et là il a ajouté sa langue c’était dingue –, les détails physiologiques – tu vois le talon de tes Louboutin ? Ben pareil –, et les interrogations post-coïtum – ça compte son «je t’aime» après l’amour ?
3 ans : C’est avec lui que je débriefe. On passe en revue la technique – j’ai adoré quand tu m’as touché ici –, la physiologie – dans cette position, on s’imbrique parfaitement – et il répond à toutes mes interrogations – « mais oui je t’aiiime ».

  • Le sexe outdoor

3 mois : Aux premiers symptômes du désir, on arrête la voiture dès qu’un coin de campagne se présente. On se râpe les genoux dans l’herbe caillouteuse d’un champ, on salit nos vêtements dans la terre et au final on est coupés en plein élan par le paysan vénère.
3 ans : Rodés, on a un plaid dans le coffre, des mouchoirs et une bouteille d’eau à portée de main, et nos petites adresses nature discrètes et tranquilles. On gagne en plaisir ce qu’on perd en spontanéité.

  • Le porno

3 mois : Le jour où je découvre YouPorn dans ses historiques, je suis blessée – je ne lui suffis pas ? – et déçue – quel genre de mec a besoin de regarder ça ?
3 ans : Je regarde avec lui, et c’est moi qui choisis le film.

  • Le zizi

3 mois : Devant lui, je ne peux pas m’empêcher d’être terriblement impressionnée, je suis même un peu apeurée, et en dehors de nos parties de jambes en l’air, je n’ose pas le toucher.
3 ans : « Tu me le prêtes ? », je demande devant la télé. Pas de raison qu’au repos, il n’y ait que lui qui joue avec.

  • Les schtroumpfettes

3 mois : Zone rouge, interdiction de pénétrer. Ni de m’approcher à moins de deux mètres. Et si je dors chez lui, c’est les jambes croisées, en priant pour qu’il n’y ait aucun débordement.
3 ans : Une serviette de toilette et youplaboum, c’est parti ! Et si j’ai encore des hésitations, il trouve le moyen de me rassurer : « Au pire, on a du K2R. »

  • La fréquence

3 mois : Sept fois en deux jours. On mise sur la quantité.
3 ans : Deux fois en sept jours. On mise sur la qualité.

  • Les priorités

3 mois : En trois jours, on se fait l’intégrale du Kama sutra.
3 ans : En trois jours, on se fait l’intégrale de « Breaking Bad ».

  • Le pari sur l’avenir

3 mois : C’est tellement bon, ça ne pourra jamais être mieux.
3 ans : Et pourtant… 

 

Par

  • Chloé Plancoulaine

2012-12-07 14:11:50

Astrologie: le zodiaque dévoile vos fantasmes

28 Décembre 2012, 20:49pm

Publié par hugo

Astrologie: le zodiaque dévoile vos fantasmes

Les fantasmes, l’imaginaire érotique varient en fonction de l’énergie sexuelle de chacune et des tabous que se construise votre sexualité. Chaque signe du zodiaque se projette différemment selon son tempérament. De la sexualité exigeante du Bélier à l’imaginaire romanesque du Cancer en passant par le « no limit » du Scorpion : que vous révèle le zodiaque sur la teneur de vos fantasmes?
Fantasme du signe du zodiaque Gémeaux (21 mai - 21 juin)

Fantasme du signe du zodiaque Gémeaux (21 mai - 21 juin)

L'idée : avoir peur, avoir honte, redouter...

Vous êtes bien sûr les reines du fantasme parce que votre cerveau marche plus vite que votre libido ! Chez vous, le pied... c'est de vibrer rien que d'y penser ! Les situations et circonstances sont à vos yeux plus excitantes que le plaisir lui-même... Les idées, paroles, promesses et chuchotements suscitent le désir avant même qu'on ait eu le temps de vous toucher... Vous êtes un superbe terrain à fantasmes !

 

 

Vos fantasmes préférés :

La peur, le danger, la honte sont vos meilleurs stimulants les Gémeaux, direction 7e ciel ! Les yeux bandés sans voir ce qui peut vous arriver, les mains attachées avec tous les risques qui y sont liés..., l'amour dans l'ascenseur ou dans une salle de cinéma avec cette peur irrépressible d'être surprise, sortir sans sous-vêtements mais faire attention tout le temps (à cause du vent?)... Toutes vos peurs peuvent se transformer en excitation alors pourquoi se priver de cette forme d'imagination, de cet aphrodisiaque cérébral qui ne fait même pas mal!

 

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Pour en savoir plus : Astrologie: le zodiaque dévoile vos fantasmes - Marie Claire