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Le blog de hugo,

Un ex-membre du FN condamné pour avoir suggéré la concentration des Roms dans des «camps»,fn,racisme,

31 Janvier 2016, 16:43pm

Publié par hugo

Un ex-membre du FN condamné pour avoir suggéré la concentration des Roms dans des «camps»
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Par Lefigaro.fr avec AFPMis à jour le 27/01/2016 à 18:53 Publié le 27/01/2016 à 17:27
Paul-Marie Coûteaux, tête de liste Rassemblement Bleu marine dans le VIe arrondissement de Paris aux municipales de 2014, a été condamné mercredi à 3000 euros d'amende pour des propos, où il suggérait notamment, sur son blog, de "concentrer" les Roms «dans des camps». Sur son blog, le président de Siel (Souveraineté, indépendance et libertés) s'en prenait à la présence de Roms dans l'arrondissement huppé où il se présentait.


Parlant d'«invasion» ou de «lèpre» qui porterait atteinte à «l'ordre esthétique» du VIe arrondissement, il s'interrogeait ainsi: «Mais que peut faire le ministre de l'Intérieur - à part concentrer ces populations étrangères dans des camps, où la vie serait sans doute si peu conforme à ce qu'elles escomptaient du voyage qu'elles préféreraient déguerpir d'un territoire aussi inhospitalier ?».


La solution proposée par l'auteur serait «de concentrer ces personnes dans des camps, du seul fait de leur qualité de Rom», a estimé le tribunal correctionnel de Paris, qui relève que le vocabulaire «rappelle indubitablement au lecteur l'action des nazis lorsqu'ils étaient au pouvoir en Allemagne». La suite, note le tribunal, où Paul-Marie Coûteaux juge «que le "courageux ministre" serait empêché d'agir par les règles européennes, manifeste par ailleurs un regret devant l'impossibilité de recourir à ce moyen».


Paul-Marie Coûteaux avait invoqué une mauvaise interprétation de ses propos. Le tribunal répond qu'aucun passage «ne vient indiquer ou même insinuer que la référence à des camps de concentration serait purement rhétorique et ironique». Dans le texte, les Roms sont associés «sans ambiguïté à la laideur, à la saleté et la propagation de maladies, rabaissant ainsi cette population à un phénomène en soi répugnant et dangereux, le registre utilisé étant d'ailleurs proche de celui utilisé pour les animaux nuisibles», étrille le tribunal.


Si dans le cadre d'un débat politique, de surcroît en pleine campagne électorale «la liberté d'expression d'un candidat ne peut connaître d'ingérence ou de restriction que pour des motifs impérieux», les limites admissibles de cette liberté ont été «singulièrement dépassées, au regard de la violence du propos et de son caractère gravement discriminatoire».


Paul-Marie Coûteaux a en outre été condamné à verser à la Maison des Potes, qui avait porté plainte, 2000 euros de dommages et intérêts, la même somme pour les frais de justice, et à SOS

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/01/27/97001-20160127FILWWW00319-un-membre-du-fn-condamne-pour-avoir-suggere-des-camps-de-roms.php

Battre sa femme est désormais légal au Kansas,femmes,violence,

31 Janvier 2016, 16:08pm

Publié par hugo

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Battre sa femme est désormais légal au Kansas
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le 19 octobre 2011
Battre sa femme est désormais légal au Kansas
Crédit : John Rensten/Corbis


Héloïse de Montety


La loi punissant les violences domestiques vient d’être abrogée à Topeka, capitale du Kansas. La raison ? Un conflit de responsabilités entre le Comté (administration d’Etat) et la ville.


A l’origine, une coupe budgétaire de 10% vient amoindrir le budget du Comté. Une situation récurrente et commune à de nombreux Etats du pays, conséquence d’une crise qui s’infiltre dans les enveloppes des gouvernements locaux.


Problème, comment compenser ces pertes de budget ? Le procureur a la réponse : la moitié des plaintes traitées par le tribunal sont des cas de violence conjugale. Il suffit donc de les placer sous la responsabilité de la ville de Topeka. Et c’est là que ça coince. Dan Stanley, actuel maire de la ville de Topeka n’est pas en mesure de traiter ces cas « Nous n’avons pas assez de procureurs, de tribunaux, ni de personnels pour prendre soudainement en charge ces victimes », déclare-t-il dans le journal local.


La solution est ensuite purement politique : la ville décide de décriminaliser les violences domestiques pour obliger le Comté à en reprendre la responsabilité. A 7 voix contre 3, mardi dernier, la loi était purement et simplement supprimée. Aujourd'hui, la seule peine risquée en cas de violence conjugale est donc...l'impunité.


Depuis le début du conflit, trente personnes ont été arrêtées pour des cas de violences domestiques. Toutes ont été libérées, faute de pouvoir comparaître. Pour l’instant, aucun arrangement entre les deux parties n’a été trouvé.


En France, 156 femmes meurent sous les coups de leur conjoint chaque année. Le gouvernement a décidé de faire de la lutte contre la violence conjugale une priorité nationale. En juillet 2010, le harcèlement moral était reconnu comme un délit.


Vous sentez-vous touchée par la situation des femmes battues? Réagissez sur notre forum.


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Astuce régime : attention à ne pas sauter de repas
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La première étude sur les viols à Paris écarte quelques idées reçues,femmes,viol,

31 Janvier 2016, 16:00pm

Publié par hugo

La première étude sur les viols à Paris écarte quelques idées reçues
22/01/2016 | 12h28abonnez-vous à partir de 1€


Extrait de l'enquête sur les viols commis à Paris
Une première enquête sur les viols commis à Paris entre 2013 et 2014 menée par l’Observatoire national de lutte contre la délinquance et consultée par Europe 1, révèle qu’ils sont commis dans 50% par un proche de la victime.
Alors que l’on cherche encore à savoir ce qu’il s’est passé la nuit du 31 décembre 2015 à Cologne et dans d’autres villes en Europe, un premier rapport mené par l’Observatoire national de lutte contre la délinquance et consulté par Europe 1, apporte un éclairage sur les viols commis à Paris entre 2013 et 2014.


Alors que le viol est encore souvent perçu comme une agression commise par un inconnu dans une ruelle mal éclairée, cette étude montre qu’il est en vérité perpétré, dans la moitié des cas, par un proche de la victime. De plus, trois-quarts des agressions sexuelles sont commises dans des espaces privés (maison, voiture…). 57% sont même perpétrés dans des lieux d’habitations. A l’inverse, 12% des agressions sexuelles surviendraient dans l’espace public, et un viol sur dix en pleine rue.


93% des victimes sont des femmes, 100% des agresseurs sont des hommes


Le rapport se penche également sur les arrondissements parisiens les plus touchés par les agressions sexuelles. Contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas les quartiers les plus populaires, ni les plus excentrés, mais les Ier, IXe et Xe arrondissements où le taux de viols pour 100 000 habitants est le plus fort.


Comme le souligne Europe 1, l’étude dresse également un profil général de la victime et de l’agresseur. On apprend ainsi que 93% des victimes sont des femmes, âgée de 30 ans en moyenne, une fois sur deux alcoolisées ou droguées. Les agresseurs, eux, sont dans 100% des cas des hommes, âgés de 34 ans en moyenne, de nationalité française dans 48% des cas.


Notons que le fait que 50% des femmes violées soient sous l’emprise d’alcool ou de stupéfiants ne justifie en rien leur agression. Cette donnée permet, au mieux, de prendre conscience qu’encore aujourd’hui, les femmes encourent certains risques à adopter des comportements festifs…


Moins de 10% des femmes violées portent plainte


Cependant, dans la mesure où nombre d’agressions sexuelles ne sont pas rapportées et qu’elles ne font pas systématiquement l’objet d’une plainte, les statistiques les concernant sont souvent à prendre avec des pincettes. C’est ce que souligne l’association féministe Osez le féminisme qui rappelle dans un communiqué que “moins de 10% des femmes ayant été violées parviennent à porter plainte”. Ce qui s’explique par la peur “de ne pas être crues”, du “mauvais accueil des forces de l’ordre peu ou pas formées”, de “procédures judiciaires trop longues et éprouvantes”, de “viols requalifiés en délit”, de “peines légères pour les agresseurs”…


OLF en profite pour relancer son appel aux responsables politiques concernant l’amélioration de la prévention et de la lutte contre le viol, via “une formation systématique et obligatoire des professionnel-le-s qui peuvent recueillir la parole des victimes”, un “financement accru des associations spécialisées pour un meilleur accompagnement des victimes“, ainsi que “l’application effective de la loi de 2001 prévoyant 3 séances annuelles d’éducation à la sexualité du CP à la terminale“.



par Carole Boinet


le 22 janvier 2016 à 12h28
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Femme FN,FN,femmes,sexisme,

30 Janvier 2016, 21:58pm

Publié par hugo

Femme FN


Une de magazine telle qu'on pourrait en voir dans les kiosques #situvotesFN. Entre blagues sexistes et retour en arrière pour les droits des femmes : déremboursement de l'IVG dite de "confort" ou jugée comme la conséquence de l'inattention des femmes (et que d'elles!), recluses dans leur foyer et à la fonction de reproduction. En résumé, être une femme pour le FN, c'est avant tout être un corps !


Couple : le viol conjugal


Stéphane RAVIER, tête de liste pour les Bouches du Rhône dans la région Provence-Alpes-Côte-D’azur, maire du 7ème arrondissement de Marseille et sénateur des Bouches du Rhône, avait déclaré, lors de son passage sur l’émission « Salut les Terriens », sur la question de la légalisation du cannabis : « On pourrait légaliser le viol aussi ! Parce que le viol, finalement, c’est un rapport amoureux, qu’une partie des deux souhaite. La deuxième pourrait faire un effort. Si je suis votre raisonnement, c’est la même chose.»


Stéphane Ravier avait tenté par la suite de dénoncer une manipulation de la part des journalistes ayant rapporté ces propos, n’en reste pas moins pour Stéphane Ravier considère, « le viol […] c’est un rapport amoureux, qu’une des deux parties souhaite ».


Un autre membre du FN, Bruno GOLLNISCH, propose quant à lui sur son blog « quelques réflexions sur le « viol conjugal » », en réaction à la loi votée en 2011 faisant du viol entre époux un crime au sens pénal. Selon M. Gollnisch, une telle loi est « imbécile » puisqu’une femme violée par son époux peut tout simplement mettre fin à son mariage en demandant la séparation de corps ou le divorce. Ce membre du Front national qui s’est livré à des réflexions nauséabondes et régressives, s’empresse de condamner les mesures mises en place par cette loi, et notamment le numéro d’urgence pour les victimes qu’il renomme « le numéro d’urgence de dénonciation à la Kommandantur du conjoint ».


Psycho : Comment assumer ma fonction de reproductrice


Dans la famille Le Pen, le père n’est pas en reste. Jean-Marie LE PEN a également eu l’occasion d’affirmer son opinion patriarcale de la famille. Ainsi, il a affirmé avec le plus grand sérieux qu’il fallait « convaincre les femmes d’assumer leur fonction de reproduction », considérant ainsi la femme comme étant, par essence, vouée à reproduire.


Pour plus d’informations sur la position régressive des Le PEN sur les droits de la femme, cliquez ici.


Bien-être : La femme n’est pas une espèce en danger


Toujours concernant le droit des femmes, Marine LE PEN a un avis bien tranché et peu progressiste sur la question. En effet, elle estime que les femmes ne sont pas une « espèce à protéger », et que par conséquent, cela rend inutile la lutte contre les violences masculines infligées aux femmes. Pour enfoncer le clou, la tête de liste dans la région Nord Pas-de-Calais Picardie soutient que le progrès pour les femmes serait « de rester à la maison », avec un salaire maternel. Et si elle commençait par s’appliquer à elle-même sa propre théorie ?


Le mariage homo remplacé par le pacs


C’est une proposition défendue par le Front national, qui annonce revenir sur le mariage pour les couples de même sexe, en le remplaçant par un « pacs amélioré ».


Florian Philippot, candidat tête de liste régionale dans la région Alsace-Champane-Ardennes-Lorraine le disait sur Itele en octobre 2014 : « Si Marine Le Pen est élue, elle remplacera le mariage par un Pacs amélioré »


philipot


C’est une vision encore plus radicale, aux relents homophobes, que défend Bruno Gollnisch qui estime que « la véritable égalité consiste à traiter également ce qui est égal, c’est-à-dire à traiter l’institution du mariage pour ce qu’elle est […], une institution qui n’est pas seulement ordonnée à la satisfaction des partenaires, si j’ose dire, mais aussi à la transmission de la vie et à l’éducation des enfants, ce qui ne peut pas être le cas des unions homosexuelles ».


Cette proposition reflète la vision patriarcale de la famille défendue par le Front national, réticent à toute évolution de la société. Marine Le Pen le confirme en exposant sa vision de la famille sur France Inter, 6 octobre 2014, lorsqu’elle répond à la question suivante : « Est-ce que vous dites comme certains des manifestants qu’une famille c’est un Papa et une Maman ? » ;


« Oui bien entendu, en tout cas à l’égard des enfants. Une famille ça ne peut pas être deux papas ou deux mamans. Je crois que c’est déséquilibrant pour les enfants. »


Foyer : Gérer maison et enfants avec le salaire maternel


En matière familiale aussi, le Front national a des propositions : la création d’un revenu parental qui permettrait aux parents de choisir librement entre l’exercice d’une activité professionnelle et l’éducation de leurs enfants. Présentée sur la papier comme une mesure s’adressant aussi bien aux femmes qu’aux hommes, la revenu parental n’est pourtant rien d’autre qu’un pas de plus dans le conservatisme frontiste dont fait preuve ce parti en matière familiale.


En réalité, Marine Le Pen, présidente du Front national et tête de liste dans le Nord, envisage cette mesure comme un « salaire maternel » et explique que cette mesure s’adresse en réalité aux femmes au foyer, autrement dit aux « femmes qui font le choix d’élever leurs enfants ».


Cette mesure est également défendue par un eurodéputé FN, M. Dominique MARTIN, qui estime quant à lui qu’il faut laisser la « liberté aux femmes de s’occuper de leur foyer ». Par ailleurs, le député européen estime les avantages de cette mesure : « ça aurait l’avantage de libérer des emplois, ça aurait l’avantage de donner une meilleure éducation à nos enfants, ça aurait l’avantage de sécuriser nos rues parce qu’ils ne traîneraient pas dans nos rues et ne seraient pas soumis à la drogue ». Une solution miracle donc, qui permettrait aux hommes d’avoir tous un travail et aux femmes d’assumer leur fonction de mère.


Santé : Marion Maréchal-Le Pen sur l’avortement : « Ce n’est pas à l’Etat de réparer l’inattention des femmes »


Marion Maréchal, députée FN du Vaucluse et tête de liste régionale dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, s’est positionnée à plusieurs reprises en faveur du déremboursement de l’avortement. Selon Marion Maréchal, « ce n’est pas à l’Etat de rembourser l’inattention des femmes ». Elle revient alors sur la victoire d’un combat féministe, qui, après avoir obtenu la légalisation du recours à l’IVG en 1975, permettait qu’il soit remboursé par l’assurance maladie en 1982.


Si elle n’utilise pas le terme « d’avortement de confort » comme Louis Aliot (tête de liste FN Languedoc Roussillon Midi Pyrénées) ou Marine Le Pen (tête de liste Nord Pas de Calais Picardie), elle estime en revanche qu’il y a « un certain nombre d’excès » dans le recours à l’avortement.


Pour en savoir plus, cliquez sur les liens ci-dessous:


L’avortement : l’inattentions des femmes ?


Le droit à l’IVG


Des IVG de « confort » et le déremboursement de l’IVG


Les blagues sexistes à sortir en soirée :


Il semblerait que certains candidats FN des élections régionales apprécient particulièrement les blagues sexistes, ce qui n’est en rien étonnant quand on connaît la ligne du parti. C’est le cas, par exemple, de Agapia ENDERLIN, candidate FN sur la liste Vaucluse dans la région Provence-Alpes Côtes d’Azur.


Voilà ce qu’on peut trouver sur sa page Facebook :

http://sos-racisme.org/femme-fn/

Violences faites aux femmes : des aides existent,femmes,sdf,

30 Janvier 2016, 21:35pm

Publié par hugo

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Violences faites aux femmes : des aides existent
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le 22 novembre 2015
Violences faites aux femmes : des aides existent
Crédits : Getty Images
Marie Laure Zonszain
Marie Laure Zonszain


Comment porter plainte, que dit la loi, comment trouver un hébergement d'urgence, où se faire suivre médicalement ? Face aux violences, il existe de nombreuses associations et sites internet pour informer, accompagner, encadrer les victimes.


Violences faites aux femmes : les sites utiles
Le site internet du gouvernement sur les violences


Sur www.stop-violences-femmes.gouv.fr, toutes les informations sur les mesures de protection, le dispositif législatif, les recours, les associations de soutien dont le service national d'écoute, au 3919. Sur le site également, toutes les actions menées à travers la France par les réseaux associatifs pour informer les femmes, en cette journée de lutte contre les violences.


Face aux violences conjugales


La FNSF, fédération nationale Solidarité Femmes accueille chaque année 30 000 femmes victimes de violences, en particulier conjugales et héberge plus de 6000 femmes et enfants dans des centres dédiés.


Collectif contre le viol


Le collectif accueille et soutient, via une permanence téléphonique, les victimes de viol au 0800 05 95 95 FREE. Le collectif féministe contre le viol dispose de nombreux locaux.


Défendre les droits des femmes au travail


L'AVFT, association contre les violences faites aux femmes au travail est spécialisée dans la dénonciation des violences sexistes et sexuelles au travail.


Contre les mutilations sexuelles


L'excision est prohibée par la loi française. Pourtant, ces pratiques ont encore lieu sur des bébés ou de très jeunes filles. La Fédération nationale GAMS vient en aide aux victimes et à leurs familles. www.federationgams.org


Victimes de harcèlement sexuel


La loi d'août 2012 relative au harcèlement sexuel donne une définition plus précise et plus large du délit de harcèlement sexuel. Peines encourues, sanctions, prévention dans l'entreprise...www.stop-harcelement-sexuel.gouv.fr


Dire non au mariage forcé


Le poids des coutumes ne saurait obliger des jeunes femmes à se marier contre le gré. Le site www.mariageforce.fr fait le point sur la législation, les recours et les moyens d'éviter une union non choisie.


Réagir à la violence conjugale
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Certains SDF ne parlent à personne de toute la journée”,

30 Janvier 2016, 21:15pm

Publié par hugo

ACCUEILACTUDOSSIERS D'ACTUALITÉFEMMES FORMIDABLESLES LAURÉATESLES LAURÉATES 2007
Viviane Tourtet
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le 16 novembre 2007
Viviane Tourtet
Crédits : Manuelle Toussaint - Starface pour Femme Actuelle
Marie Laure Zonszain
Marie Laure Zonszain


“Certains SDF ne parlent à personne de toute la journée”.


Les bancs publics
“Nous mettons à la disposition des sans-abris une bibliothèque et organisons des ateliers d’écriture, des sorties au théâtre, au cinéma... Ces activités leur permettent d’exprimer leur opinion. Ca me paraît essentiel pour les aider à retrouver une dignité. Un jour, l’un d’eux m’a fait remarquer qu’on ne lui avait pas demandé son avis depuis des années.”


Le déclic
“J’ai fait la connaissance de Jean-François, un SDF dans mon quartier à Boulogne. En mai 2000, il s’est installé dans une camionnette. Mais en plein mois de décembre, son véhicule lui a été retiré pour cause de stationnement gênant. Un petit groupe d’habitants s’est mobilisé pour lui permettre de toucher une pension et un toît. Quand il a pu sortir la tête de l’eau, il a souhaité que nous mettions notre énergie au profit d’autres sans-abris. C’est lui qui a choisi le nom de l’association.”


Son plus grand souhait
“Je veux combattre les préjugés. Non, les SDF ne sont pas tous des fainéants, ni des ivrognes ! Il faut toujours se demander: “moi avec la même histoire que lui, comment m’en serais-je sorti ? Un jour, une dame m’a proposée de l’argent pour aider un SDF à qui j’apportais le café chaque matin. J’ai refusé et lui ai simplement suggéré de lui dire “Bonjour” chaque fois qu’elle passerait devant lui. Certains SDF ne parlent à personne de toute la journée. ”


L’échange, son moteur
Un sans abri m’a offert les œuvres complètes d’un poète roumain et un bouquet de fleurs pour mon anniversaire. Une autre fois,
un jeune homme m’a appelé au bureau. Il s’inquiétait de ne pas m’avoir vu depuis plusieurs jours. Il faut cesser de croire que nous sommes les seuls à leur apporter quelque chose.”


Ses projets
“Multiplier les actions de sensibilisation en milieu scolaire et ouvrir d’autres ateliers à destination des sans-abris.”


Comment voter
Les Bancs Publics
28, rue Nungesser et Coli
92100 Boulogne Billancourt
Tél. : 06 61 37 92 52


www.lesbancspublics.fr


Mail : info@lesbancspublics.fr


Du 19 novembre au 25 novembre inclus, par internet sur www.femmeactuelle.fr, par Audiotel au 0892 688 110*, tapez 9 pour Viviane. Par SMS au 62 626**, envoyez FA+9 pour Viviane.


*0,34 euros/ min
**0,35 euros/min


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Témoignage : « J’ai été SDF pendant 17 ans »,SDF,femmes,

30 Janvier 2016, 21:02pm

Publié par hugo

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Témoignage : « J’ai été SDF pendant 17 ans »
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Témoignage : « J’ai été SDF pendant 17 ans »
Crédits : Getty
Danièle Laufer
Danièle Laufer


Elle s’appelle Anne Lorient. Elle a 48 ans, deux fils de 12 et 15 ans. Elle a passé 17 ans dans la rue. Elle publie son témoignage (poignant) dans un livre coécrit avec Minou Azoulai : « Mes années barbares » (Editions de La Martinière). Nous l’avons rencontrée. Entretien.




Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?
Pour montrer qu’on peut s’en sortir et pour donner la parole aux victimes. Elles ont peur de parler.


Que faites-vous aujourd’hui ? Comment vivez-vous ?
Je reçois une allocation handicapé de 800 € par mois. Je fais partie des 30 victimes de viols reconnues par la MDPH, la Maison des Handicapés. Ça ne me suffit pas pour vivre et pour nourrir mes enfants, alors j’essaye de faire des petits boulots : des ménages, des cours de français aux étrangers, des aides aux personnes âgées, etc.


Vous venez d’un milieu bourgeois. Que vous est-il arrivé ?
Mes parents étaient libraires en province. J’ai été violée par mon frère à 6 ans. Je n’ai pas compris ce qui m’arrivait. Il a continué jusqu’à mes 14 ans, parfois avec ses copains. Il se faisait payer en bonbons. Il m’avait menacée et j’avais très peur. Je n’en ai parlé qu’à des voisins qui ont été très choqués mais n’ont rien fait parce que mes parents avaient du pouvoir. A 18 ans, j’ai quitté la maison pour aller à Paris. J’ai essayé de trouver des points d’attache mais je n’ai pas réussi. Je me suis retrouvée à la rue et j’ai été violée immédiatement.


Comment avez-vous fait pour survivre dans la rue ?
Comment fait-on pour survivre dans la rue ? On se bat, on essaye de garder le moral. Toute la journée, on cherche des solutions pour manger, pour trouver un coin chaud où dormir. Actuellement, vous voyez, c’est l’hiver et il y a des SDF partout. Il faut se battre. On a un instinct de survie qui se met en route. On va dans un supermarché pour faire la manche. On se lave dans les squares à six heures du matin, dès qu’ils ouvrent et avant que les enfants viennent jouer. Il vaut mieux éviter les douches municipales qui sont pleines de microbes. J’ai accouché de mon premier enfant dans la rue. Il a passé ses trois premières années collé à moi. J’avais très peur qu’on me l’enlève et qu’on le place. Je me suis battue pour le garder. Quand je me suis retrouvée enceinte la deuxième fois, j’ai rencontré dans une association une assistante sociale qui nous a trouvé un HLM.


Vous avez été confrontée à une très grande violence dans la rue ?
Il faut savoir que toutes les femmes SDF sans exception sont violées. J’ai fait ce que j’ai pu, mais les hommes de la rue et les « cols blancs » comme on les appelle sont trop nombreux. Ce qui m’a le plus choquée, je m’en souviendrai toute ma vie, c’est un homme qui m’a dit que j’étais moins chère qu’une pute. Parce qu’une pute, il est obligé de la payer alors qu’une femme SDF, il peut la violer comme il veut. J’ai été violée plus de 40 fois.


Vous vous êtes fait aider par des psys pour vous reconstruire ?
Psychologiquement, je suis très abîmée. J’ai rencontré une multitude de psys avant de trouver celle qui a réussi à mettre des mots sur mes malaises et à me déculpabiliser. Je me sentais coupable d’avoir été violée, je me disais que je ne servais qu’à ça. Muriel Salmona, c’est son nom, a réussi à me faire comprendre que ce n’était pas de ma faute. Ça a été une révélation, une énorme bouffée d’oxygène. Je continue à être suivie mais je me sens beaucoup plus forte.


Vous avez gardé des liens avec votre famille ?
Oui, mais ils ne savent pas que j’ai écrit mon histoire. Ils ne se sont jamais intéressés à moi plus que ça. Anne Lorient est un pseudonyme. Je les vois de temps en temps. A Noël, à Pacques. Ils ne savent pas que j’ai été SDF. Je les protège, surtout ma mère qui est alcoolique. Je croise mon frère, celui qui m’a violée, mais on s’évite. Je veux protéger ma jeune sœur qui a aussi été sa victime. Elle est dans le déni et je sais qu’un jour ça va exploser et je préfère être là. Elle a 41 ans et une vie « normale » avec un mari adorable, deux enfants et un travail dans lequel elle se noie. J’essaye d’être proche d’elle mais elle me rejette un peu.


Que doit-on faire quand on croise une femme SDF dans la rue ?
Déjà, essayer de créer le dialogue, ce qui n’est pas facile. Il faut avoir le temps et le courage de s’assoir à côté d’elle, croiser son regard pour qu’elle ait confiance. Ensuite, s’assurer qu’elle va bien, lui demander si elle a besoin de quelque chose. On peut lui apporter de l’aide même hygiénique, par exemple des tampons, des lingettes. La gentillesse, c’est important. Il y a tellement de gens qui ignorent les gens dans la rue. Ce sont des invisibles. Leur dire bonjour, leur souhaiter une bonne journée ça les rend visibles. Il vaut mieux éviter de leur donner de l’argent, il y a des SDF qui exploitent les autres et qui ramassent tous les soirs l’argent qu’ils ont obtenu en faisant la manche. Demandez-lui de quoi elle a besoin, un shampoing, un morceau de pain ou un café chaud. Ce sera beaucoup plus efficace et elle n’aura pas peur de le prendre. Vous pouvez aussi l’emmener manger un sandwich, mais surtout ne la laissez pas seule. Essayez de créer le lien. C’est difficile, mais tellement important.


Et vous, vous avez créé des liens ?
Bien sûr ! Entre femmes il peut y avoir beaucoup d’amitié. On se donne des tuyaux sur les endroits où on peut se réfugier, se laver. Il y a des associations plus sympas que d’autres, etc. Et le fait de vivre la même chose, ça crée des vraies amitiés. Encore maintenant, je suis sortie d’affaire mais je retourne dans la rue voir mes copines. La rue n’est pas que souffrance, on peut rire aussi. Il faut avoir le sens de la dérision et un peu de distance parce que si on prend tout au premier degré, on ne survit pas. Il n’y a pas assez de place dans les hôpitaux psychiatriques et dans les prisons et on peut se retrouver face à des gens très dangereux dans la rue. Il y a aussi beaucoup d’alcooliques. Ce n’est pas facile de se protéger. Ma mère est alcoolique, alors j’ai eu cet instinct de ne jamais boire d’alcool ni de prendre de drogue. C’est ce qui m’a sauvée. Je revis mais c’est une renaissance.


Qu’attendez-vous désormais de la vie ?
Je voudrais trouver un travail à mi-temps. J’ai envie de rencontrer des gens. J’ai soif de liens, de culture. J’ai envie que les gens m’appellent et communiquent avec moi. J’ai envie de connaître des gens parce que je ne connais pas beaucoup de monde à part des SDF. On peut me contacter par Facebook.


Certains SDF ne parlent à personne de toute la journée


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Violences faites aux femmes : des aides existent


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RAS LE BOL QUE L ETAT NE FASSE RIEN POUR SORTIR CES GENS DE LA RUE ET LES REMETTE DANS LA VIE AVEC UN BOULOT ET UNE VIE AFFECTIVE
QUEL ETAT ÉGOÏSTE !!!!!!!!!!!!!!!!MONSIEUR LES PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE RÉPONDEZ MOI MERCI

JE SOUTIENT CETTE FEMME QUI ES SORTIE DE LA RUE SI ELLE VEUT ME RÉPONDRE AVEC PLAISIR ,

Barbie ose les formes,femmes,sexisme,

30 Janvier 2016, 20:39pm

Publié par hugo

Barbie ose les formes



Révolution dans le monde merveilleux de Barbie. Son fabricant, Mattel, a décidé de revoir ses mensurations.




FRANCE 2
Francetv info
Mis à jour le 29/01/2016 | 23:37 , publié le 29/01/2016 | 23:37
Rondes, petites ou grandes, les Barbie revoient leur standard. Mattel, le fabricant de la fameuse poupée, a décidé de commercialiser des Barbie aux différentes formes.
Même si elle a exercé des métiers différents, changé de look ou de coiffure, son côté stéréotypé a fini par lasser. Les nouvelles Barbie ont donc été commercialisées aux États-Unis : on la trouve petite, grande ou pulpeuse. Des poupées plus réalistes, à l'image de la société. Un événement salué comme une petite révolution par le magazine Times.
Se réinventer
En France, les anciennes fans notent la différence. "Je ne savais pas, c'est bien, ça va la rendre un peu plus humaine", lance une passante. À vrai dire, Barbie a de moins en moins la cote. Entre 2012 et 2014, les ventes ont chuté de 20 %. Son idylle avec Ken, qui durait depuis plus de 50 ans, ne faisait plus rêver. Et si Barbie a déjà été vendue à plus d'un milliard d'exemplaires dans le monde, elle devait se réinventer, même si le fabricant aurait pu s'y mettre il y a quelques années déjà.

Le JT


JT de 20h du vendredi 29 janvier 2016
L'INTÉGRALE
Les autres sujets du JT

http://www.francetvinfo.fr/monde/barbie-ose-les-formes_1291411.html

Handicap, le travail des enseignants tient du « bricolage héroïque »,handicap,education,

30 Janvier 2016, 20:37pm

Publié par hugo

Handicap, le travail des enseignants tient du « bricolage héroïque »
À l’occasion de la conférence organisée les 28 et 29 janvier par le Conseil national d’évaluation du système scolaire (Cnesco) sur l’intégration des enfants handicapés, le sociologue Serge Ebersold fait le point sur leur situation en France.
Par Recueilli Par Denis Peiron, le 29/01/2016 à 9h13 Envoyer par email
Handicap, le travail des enseignants tient du « bricolage héroïque » ZOOM
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La Croix : L’école française est-elle aujourd’hui plus « inclusive » qu’elle ne l’était avant l’adoption de la loi handicap en 2005 ?


Serge Ebersold : Disons qu’elle est inclusive différemment. Cette loi a permis, c’est incontestable, un basculement quantitatif. On scolarise désormais en milieu ordinaire un nombre bien plus important d’élèves reconnus handicapés (1). Pour autant, l’école française n’est pas devenue plus équitable pour l’ensemble des enfants.


On a mis l’accent sur l’accès physique à une scolarité ordinaire, en aménageant les locaux, en investissant dans du matériel, en recrutant des auxiliaires de vie scolaire. Mais on n’a pas véritablement donné aux équipes les moyens de penser ces enfants handicapés comme étant avant tout des élèves. L’évaluation les concernant porte sur leurs besoins de « services » et non sur leurs besoins pédagogiques et éducatifs.


Par ailleurs, le travail réalisé au quotidien auprès d’eux par les enseignants n’est pas reconnu ni formalisé. Il tient souvent du bricolage héroïque. Cette situation ne permet pas de transmettre les compétences acquises à d’autres collègues et futurs collègues. Elle est d’autant plus difficile à vivre que ces professeurs, souvent, se sentent peu épaulés, sinon totalement isolés au sein de leur établissement.


> Lire aussi : Accompagner les élèves handicapés, un véritable métier


La France est-elle, en termes de scolarisation des enfants handicapés, en retard sur ses voisins ?


S. E. : Les pays qui sont les plus avancés, notamment les pays scandinaves et anglo-saxons, sont ceux dont le système éducatif conçoit l’établissement à la façon d’une communauté. Les différences, notamment le handicap, y sont plus facilement perçues comme une expression de la diversité humaine et donc considérées comme une source d’enrichissement.


À l’inverse, les systèmes comme le nôtre, qui insistent davantage sur l’instruction au sens strict, sur l’enseignement des différentes disciplines, que sur l’éducation au sens large, ont plus de mal à se montrer inclusifs et équitables.


La loi de 2005 pose comme principe général la scolarisation des enfants handicapés en milieu ordinaire. Peut-on dire, avec le recul, que cette stratégie, réclamée de longue date par de nombreux parents, est pertinente ? Ne place-t-elle pas certains élèves dans une situation d’échec, sans toujours leur donner la possibilité de rejoindre des instituts spécialisés ?


S. E. : Il est difficile de valider ou d’invalider cette stratégie, notamment parce qu’on ne s’est pas donné les moyens d’évaluer l’apport des auxiliaires de vie scolaire, la façon dont leur accompagnement permet ou non à l’élève de s’inscrire dans le groupe classe, de s’engager pleinement dans les apprentissages. Une enquête que j’ai réalisée en classe de terminale a montré que cette aide avait permis à seulement 30 % des élèves handicapés de tirer profit des enseignements au même titre que leurs camarades ne présentant pas de déficience.


L’augmentation très significative du nombre d’enfants accueillis en milieu ordinaire ne s’est pas accompagnée, dans des proportions similaires, d’une réduction du nombre de places en milieu spécialisé. L’erreur commise consiste plutôt à considérer celui-ci comme une solution de dernier recours quand l’accueil dans les écoles ordinaires s’est soldé par un échec. Au contraire, il faudrait voir en lui une mine de ressources et encourager des synergies qui pour l’heure ont du mal à voir le jour. Il faut dire aussi – et c’est là une spécificité française – que les associations qui gèrent les établissements spécialisés se sont souvent bâties, historiquement, en opposition au système scolaire. Et qu’aujourd’hui encore, de leur part, une certaine méfiance demeure.


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► LA SCOLARISATION DES ENFANTS HANDICAPÉS


Le nombre d’élèves en situation de handicap accueillis en milieu ordinaire


Les effectifs des classes spécialisées (Clis et Ulis) créées au sein d’établissements ordinaires


2-9-2014-dprentree2014-handicap-tab02-345468_1
Recueilli Par Denis Peiron

http://www.la-croix.com/Famille/Education/Handicap-travail-enseignants-tient-bricolage-heroique-2016-01-29-1200736172

Protestants, catholiques, juifs et musulmans signent une expo commune à Levallois,religion,respect,

30 Janvier 2016, 03:24am

Publié par hugo

Levallois-Perret (92300)

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Protestants, catholiques, juifs et musulmans signent une expo commune à Levallois
Anne-Sophie Damecour | 29 Janv. 2016, 19h04 | MAJ : 29 Janv. 2016, 19h04
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Levallois, le 29 janvier. La mairie présente une exposition sur les quatre religions monothéistes, organisée avec les représentants des différentes communautés de la ville.
Levallois, le 29 janvier. La mairie présente une exposition sur les quatre religions monothéistes, organisée avec les représentants des différentes communautés de la ville. (LP/A.-S.D.)
« Montrer ce qui nous rassemble plutôt que ce qui nous divise ». C’était l’idée d’Isabelle Balkany, première adjointe au maire (LR) de Levallois. Et l’idée de l’exposition « Il était une foi(s) », qui ouvre ce samedi à l’hôtel de ville, est née fin 2014, à l’occasion du dîner annuel réunissant tous les représentants des communautés religieuses locales.


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C’était donc avant la vague d’attentats qui a touché la France. Ces événements ont définitivement convaincu les uns et les autres de la nécessité de monter cette exposition. Avec l’implication des églises, synagogues, temples et salle de prière levalloisiennes, qui ont prêté des objets et ont participé aux réunions pour concevoir le contenu de l’exposition. La ville a également fait appel aux grandes institutions parisiennes telles que l’Institut du Monde Arabe, le musée d’art et d’histoire du judaïsme, la Bibliothèque nationale de France et la société d’histoire et protestantisme Français.


Un parcours très pédagogique
Au final, « Il était une foi(s) » présente les religions de façon originale en s’attachant aux similitudes et en les réunissant par thématique. Chaque section aborde en effet un sujet comme les textes sacrés, les lieux saints, les rituels ou encore les pratiques religieuses à travers des objets représentants chaque culte. « Les divisions actuelles sont souvent la conséquence de l’ignorance », estime Isabelle Balkany, qui a donc souhaité proposer une exposition mettant en lumière les richesses des quatre grandes religions monothéistes avec un parcours très pédagogique. Parcours qui débute dans la galerie d’honneur avec une exposition prêtée par la BNF, intitulée « Laïcité en question ». Un préambule « essentiel » pour Isabelle Balkany, qui assure être « à [elle] seule l’exposition ». « Ma mère, née protestante, s’est convertie au judaïsme par amour pour mon père, évoque l’élue. J’ai eu une mère de lait musulmane, et j’ai fait ma scolarité chez les sœurs dominicaines… »


Jusqu’au 21 février à l’hôtel de ville à Levallois, tous les jours de 10 heures à 18 heures Programme sur www.ville-levallois.fr


Et aussi à la médiathèque
Conférence « religions et laïcité », ce samedi à 16 heures à la médiathèque Gustave-Eiffel avec Odon Vallet, historien des religions. Puis, le 11 février à 19 h 30, « Une ville, des religions », avec les représentants des communautés religieuses de Levallois.


Goûter philo « Les dieux et Dieu », ce samedi de 15 h 30 à 16 h 30 pour les enfants à partir de 9-10 ans, animé par Brigitte Labbé, auteur pour enfants (sur inscription au 01.47.15.76.43.)


Projections. « Ajami » de Scandar Copti (samedi 6 février à 10 h 30), « Le Message » de Moustapha Akkad (samedi 6 février à 14 h 30), « Le Journal d’un curé de campagne » de Robert Bresson (samedi 13 février à 10 h 30) et « Exodus » d’Otto Preminger (samedi 13 février à 14 h 30).


Médiathèque Gustave Eiffel, 111, rue Jean-Jaurès. Entrée libre.





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Le Parisien

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