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Le blog de hugo,

Le président roumain veut des femmes fécondes

30 Juin 2013, 03:44am

Publié par hugo

Le président roumain veut des femmes fécondes
Mis en ligne le 28/06/13 I Rédaction par La Rédaction


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Alors que les Roms font trop d'enfants, la natalité est une « mission » pour les femmes roumaines... les propos racistes et sexistes d'un président de la République, cela se passe en juin 2013, dans l'Union européenne.

En Roumanie, un collectif de femmes et d'associations dénonce les propos racistes et sexistes du président Traian Băsescu. Le 26 juin, elles ont adressé une pétition au Conseil national pour la lutte contre la discrimination, pour l'alerter sur un discours « discriminatoire » et « dangereux » du chef de l’État.
Les propos mis en cause remontent au 18 juin. S'exprimant devant un congrès de femmes d'affaires, le président roumain s'inquiétait de la baisse de la natalité en Roumanie. Le pays compte aujourd'hui 20 millions d'habitants, mais au rythme actuel de déclin de la population, il ne pourrait plus compter que 15 millions d'habitants en 2030, a estimé Traian Băsescu, avant de lancer :
« Je pense que la natalité est une mission que les femmes de Roumanie doivent assumer. Excusez-moi d'être aussi direct ».
Et de poursuivre :
« Pourquoi diable une femme rom peut faire cinq ou six enfants, et pas une roumaine ? C'est vrai, la femme rom n'est pas une femme d'affaires (..) En tout cas, pour moi, la maternité est une mission fondamentale des femmes ».
Pour le collectif, ces propos sont une « incitation à la haine contre les Roms », d'autant plus graves que « plus tôt cette année une organisation extrémiste a appelé à la stérilisation de femmes rom ». Par ces mots, qui « réduisent les femmes à leur fonction reproductive », le président Traian Băsescu participe aussi au « renforcement des stéréotypes discriminatoires entre les sexes ».

Photo : Traian Băsescu en 2008. Par Lucian Crusoveanu sur Flickr

Femmes en politique : "un traitement spécifique de la part des médias"

30 Juin 2013, 00:18am

Publié par hugo

INFORMATION À LA UNESOCIÉTÉ
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SOCIÉTÉ21 juin 2013
Femmes en politique : "un traitement spécifique de la part des médias"


Anne Hidalgo candidate aux municipales de 2014, le 9 juin 2013
©PHOTOPQR/LE PARISIEN/LEJEUNE
Le duel entre Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP) et Anne Hidalgo (PS) (Photo) pour la bataille des municipales à Paris en 2014 offre l'occasion pour la politologue Catherine Achin d'analyser la nouvelle génération des femmes élues.




QUESTIONS À
Catherine Achin, chercheuse au Centre de recherches sociologiques et politiques de Paris (CRESPPA)
Ces vingt dernières années, les femmes exerçant des responsabilités politiques sont de plus en plus nombreuses. L’égalité progresse-t-elle vraiment dans notre pays ?


On peut dire que la loi sur la parité, votée le 6 juin 2000, marque une vraie rupture. Avant cette date, les femmes ne s’impliquaient qu’au plan local et restaient minoritaires partout. Seul, le Parti communiste leur avait accordé une vraie place ; mais son affaiblissement régulier durant les années 70 et 80 s’est aussi répercuté sur la représentation des femmes.

Les sanctions financières qui frappent les formations politiques ne respectant pas la parité obligent les petits partis à présenter autant de femmes que d’hommes – c’est le cas, notamment du Front national. Si l’UMP a toujours préféré payer une amende plutôt que de donner une place à des candidates éligibles, on peut supposer que cela changera un jour.

À droite, on assiste à l’émergence de fortes personnalités. Quelles sont leurs caractéristiques ?


La droite a déjà compté en son sein des femmes politiques ayant exercé des fonctions très importantes : on se rappelle Simone Veil et, plus près de nous, Michèle Alliot-Marie. Ces personnalités mettaient en avant leur compétence et leur expérience.

Mais Nathalie Kosciusko-Morizet, Valérie Pécresse, emblèmes d’une génération nouvelle, assument leur féminité, au point d’en faire une ressource. C’est un phénomène nouveau : en 2007 encore, l’usage de sa féminité par Ségolène Royal s’était retourné contre elle. À droite comme à gauche, les mentalités ont évolué : lors de la campagne présidentielle, les porte-parole des deux candidats du second tour étaient des femmes. Aujourd’hui, les femmes engagées en politique savent, mieux que leurs aînées, tenir ensemble la jeunesse, la féminité et la compétence.

Faut-il parler de banalisation ? Et quels sont les effets de ce changement ?


Oui, il y a banalisation. Et ce mouvement conduit tous les responsables politiques, hommes et femmes confondus, à réfléchir à l’usage qu’ils comptent faire de leur caractéristique sexuée en politique. Je pense par exemple que l’on ne peut plus être un candidat homme à la présidentielle et ne pas s’interroger sur le type de masculinité que l’on souhaite mettre en avant : être viril ? être sensible ? Dans le domaine politique, les femmes contribuent à ce que l’on appelle un phénomène de « peopolisation ».

On voit bien que les femmes engagées dans la vie publique font toujours l’objet d’un traitement spécifique de la part des médias. Les journalistes leur posent des questions sur leur famille ou leur apparence physique. Elles n’échappent ni à leur corps, ni à leur entourage.

Leurs adversaires masculins se rendent compte qu’il peut leur être utile de s’aventurer sur ce terrain. Eux aussi mettent en avant leur personnalité. Cela contribue à renforcer la dimension émotionnelle et personnelle du combat politique.

En revanche, on pourrait dire avec malice que les femmes subissent en retour une certaine influence puisqu’elles pratiquent le cumul des mandats presque autant que les hommes et guignent le pouvoir avec la même énergie.

Pour lire la suite de cette interview, cliquez ici.
Frédérick Casadesus>> Voir sa fiche
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Femmes en politique : "un traitement spécifique de la part des médias"

30 Juin 2013, 00:00am

Publié par hugo

Femmes en politique : "un traitement spécifique de la part des médias"
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Réforme
Le duel entre Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP) et Anne Hidalgo (PS) (Photo) pour la bataille des municipales à Paris en 2014 offre l'occasion pour la politologue Catherine Achin d'analyser la nouvelle génération des femmes élues.
— 25 JUIN 2013 — FRÉDÉRICK CASADESUS
Ces vingt dernières années, les femmes exerçant des responsabilités politiques sont de plus en plus nombreuses. L’égalité progresse-t-elle vraiment dans notre pays ?

On peut dire que la loi sur la parité, votée le 6 juin 2000, marque une vraie rupture. Avant cette date, les femmes ne s’impliquaient qu’au plan local et restaient minoritaires partout. Seul, le Parti communiste leur avait accordé une vraie place ; mais son affaiblissement régulier durant les années 70 et 80 s’est aussi répercuté sur la représentation des femmes.

Les sanctions financières qui frappent les formations politiques ne respectant pas la parité obligent les petits partis à présenter autant de femmes que d’hommes – c’est le cas, notamment du Front national. Si l’UMP a toujours préféré payer une amende plutôt que de donner une place à des candidates éligibles, on peut supposer que cela changera un jour. [...]


Lire la suite : http://www.reforme.net/une/societe/femmes-politique-traitement-specifique-medias
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abilla remplace avec humour Alessandra Sublet dans "C à vous" (Vidéo)

29 Juin 2013, 23:56pm

Publié par hugo

Nabilla remplace avec humour Alessandra Sublet dans "C à vous" (Vidéo)



Ce vendredi 28 juin, Alessandra Sublet disait adieu à l’émission C à vous. A cette occasion, Jérémy Michalak, chroniqueur auprès de la belle, a décidé de lui faire une surprise… Et cette surprise a pris les traits de Nabilla !
Alessandra Sublet et C à vous c’est terminé. Après 4 ans à la tête du programme, la belle vivait ce vendredi 28 juin ses derniers moments sur l’émission. A cette occasion Alessandra y était présente en tant qu’invitée. Michel Cymès a donc joué les maîtres de cérémonie et toute l’équipe a passé en revue tous les meilleurs moments de l’émission. Mais ce qui a tout particulièrement marqué tout le monde c’est un petit sketch concocté par les soins de Jérémy Michalak, producteur des Anges de la Téléréalité.
​Cette petite pastille humoristique calquée sur le « coming-next » mettait en scène la starlette Nabilla qui le temps de la parodie se mettait dans la peau d’Alessandra : "Nous sommes en 2023 et je suis ravie de présenter cette émission. Eh oui, je n'ai toujours pas pris une ride ! Emission exceptionnelle ce soir puisque je reçois celle qui a présenté l'émission pendant 4 ans : la magnifique, la merveilleuse, l'intelligente Alessandra Sublet" peut-on voir la brunette lancer, ajoutant non sans humour : "Nabilla sur France 5, la chaîne de la connaissance et du savoir, non mais allo quoi ! LOL et triple LOL. C'est comme si tu t'appelles Jérémy Michalak et que tu t'habilles en taille adulte quoi". Une intervention qui aura beaucoup fait rire Alessandra Sublet qui ne quittera pas pour autant France 5 puisqu’elle a avoué avoir l’animation d’un prime time comme projet sur la chaîne !






A lire aussi : Anne-Sophie Lapix remplacera Alessandra Sublet dans "C à vous"

La NSA a (aussi) espionné l'UE

29 Juin 2013, 23:52pm

Publié par hugo

La NSA a (aussi) espionné l'UE


Par C.B avec agences
Publié le 29 juin 2013 à 23h10
Mis à jour le 29 juin 2013 à 23h51



© Reuters
Selon des documents de Snowden, la NSA a implanté du matériel d'écoute dans les bureaux de l'UE.


Et si l'Europe avait aussi été espionnée par la National security agency (NSA), l'une des principales agences de renseignements des Etats-Unis ? C'est du moins ce qu'assure l'hebdomadaire allemand Der Spiegel à paraître dimanche. Pour rappel, la NSA fait l'objet d'une vive controverse depuis qu'Edward Snowden a révélé que l'administration américaine collectait des données auprès de grands opérateurs internet et des réseaux sociaux, par le biais d'un programme secret baptisé PRISM. Selon le journal allemand, l'Union européenne a fait partie des "cibles" de la NSA.


>> A lire - Des millions d'Américains surveillés


L'UE, une "cible à attaquer". Ces accusations se fondent sur un document secret qu'Edward Snowden, ancien consultant informatique de la NSA, a emporté dans sa fuite et a communiqué au journal allemand. Dans ce document daté de septembre 2010 et classé "strictement confidentiel", la NSA décrit comment elle espionnait la représentation diplomatique de l'Union européenne à Washington. La représentation de l'UE à l'ONU était également surveillée. Les méthodes d'espionnages allaient même beaucoup plus loin : la NSA avait étendu ses opérations jusqu'à Bruxelles. Selon ce document, les Européens sont en effet explicitement désignés comme des "cibles à attaquer". Il s'agissait non seulement de micros installés dans les bâtiments, mais aussi d'une infiltration des réseaux informatiques qui permettait de lire les courriers électroniques et les documents internes.


>> A lire - La taupe de la NSA, Edward Snowden, introuvable


Une affaire vieille d'une dizaine d'années ? Fait troublant : il y a plus de cinq ans, les experts en sécurité de l'UE avaient découvert un système d'écoutes sur le réseau téléphonique et internet du bâtiment Justus-Lipsius, principal siège du Conseil de l'Union européenne, et qui remontait jusqu'au quartier général de l'Otan dans la banlieue de Bruxelles. En 2003, l'UE avait confirmé la découverte d'un système d'écoutes téléphoniques des bureaux de plusieurs pays, dont la France et l'Allemagne. Il est toutefois difficile de savoir s'il s'agit de cette affaire dont parle l'article du Spiegel.



Keith Alexander, directeur de l'agence américaine d'espionnage, veut éviter que de nouvelles fuites informatiques surviennent aux Etats-Unis. © REUTERS
L'espionnage américain est "hors de contrôle". A la suite de ces révélations, de nombreuses personnalités européennes, ont dénoncé les pratiques des Etats-Unis. Pour le président du Parlement européen, l'Allemand Martin Schulz, "si cela se confirme, il s'agit d'un immense scandale". "Cela nuirait considérablement aux relations entre l'UE et les Etats-Unis", ajoute-t-il. Pour le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselbron, "les États-Unis feraient manifestement mieux de surveiller leurs services de renseignement plutôt que leurs alliés". L'espionnage américain est "hors de contrôle", juge-t-il, soulignant que si les activités de renseignement "sont justifiées par la lutte contre le terrorisme (...) l'UE et ses diplomates ne sont pas des terroristes".


Vers un accord pour renforcer la sécurité ? Toujours sur le site du Spiegel, le député européen écologiste Daniel Conh-Bendit appelle à une rupture immédiate des négociations sur le traité de libre-échange transatlantique, tant qu'un accord n'a pas été signé avec les États-Unis sur la protection des données. Des négociations en ce sens, lancées en 2011, n'ont toujours pas abouti. Mercredi, l'Union européenne avait demandé aux États-Unis de lui fournir "aussi rapidement que possible" des réponses à ses questions sur le programme de surveillance américain Prism.

Près de deux Français sur trois désapprouvent l’exil fiscal de Depardieu

29 Juin 2013, 02:12am

Publié par hugo

SOCIÉTÉ


Près de deux Français sur trois désapprouvent l’exil fiscal de Depardieu


29 juin 2013 à 23:52




L'acteur Gérard Depardieu, le 6 juin 2013 à Nice (Photo Valery Hache. AFP)
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Par AFP
Près de deux Français sur trois (63%) désapprouvent le départ de France de Gérard Depardieu pour des raisons fiscales, selon une enquête BVA à paraître dimanche dans Le Parisien/Aujourd’hui en France.







Le clivage politique apparaît très marqué autour de cet exil fiscal de l’acteur, désormais citoyen russe: les sympathisants de gauche désapprouvent très largement son départ pour des raisons fiscales (92%) alors que ceux de droite, au contraire, sont une majorité à l’approuver (60%).


De façon générale, plus de six Français sur dix (61%) disent avoir une «mauvaise opinion» de l’interprète de «Cyrano de Bergerac», des «Valseuses» ou de «Jean de Florette», contre 37% en ayant une «bonne opinion».


Là aussi, celui qui incarnera prochainement à l’écran DSK apparaît impopulaire à gauche (84% de mauvaise opinion contre 14% de bonne) mais plutôt populaire chez les sympathisants de droite (60% de bonne opinion contre 38% de mauvaise).


Pour près des trois-quarts des personnes interrogées (72%), il reste toutefois un «monstre sacré» du cinéma


Gérard Depardieu, 64 ans, a défrayé la chronique ces derniers mois avec ses passes d’armes avec le gouvernement français mais aussi avec une interpellation pour conduite en état d’ivresse sur son scooter en novembre 2012, qui lui a valu le 21 juin une amende de 4.000 euros et une suspension de permis de six mois.


Enquête BVA réalisée auprès d’un échantillon de 999 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas), recrutées par téléphone et interrogées par Internet le 26 et 27 juin 2013.

L'envie d'être papa Psychologie de l'homme Le papa nouveau,bebe,enfants,

29 Juin 2013, 02:07am

Publié par hugo

Envie d'enfant



Voir aussi nos dossiers :
L'envie d'être papa
Psychologie de l'homme
Le papa nouveau
Comment naît le désir de paternité ?
Certains hommes ont toujours eu envie d’avoir des enfants. D’autres affirment, sans hésitation, qu’ils n’en auront jamais. Enfin, certains voient leur désir de paternité s’éveiller au moment de la première échographie. D'où vient l’envie de devenir père ?




Intime, le désir d’avoir un enfant peut survenir à différents moments dans la vie d’un homme : lorsqu’il pense avoir trouvé la bonne personne, quand il se sent stable professionnellement ou encore lorsque le tic-tac de son horloge biologique s’accélère.
Cependant, certains éléments peuvent expliquer comment naît le désir de paternité et pourquoi il peut apparaitre à un moment plutôt qu’à un autre.
La stabilité avant bébé
On ne vous apprendra rien : les hommes et les femmes ne fonctionnent pas de la même manière. Et ceci est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit d’enfants !
Alors que les femmes font intervenir, dès le projet de grossesse, la dimension affective, les hommes, eux, sont beaucoup plus cérébraux. En effet, si les prémices de ce désir commencent pour les femmes, dans leur corps, ils débutent, pour les hommes, dans leur tête.
Il leur faut réfléchir, parfois pendant plusieurs années, avant de s’estimer prêts à entrer dans la paternité. Pourquoi ? Tout simplement parce l’une de leurs priorités est d’être parvenus à une stabilité amoureuse, familiale, professionnelle et, surtout, financière avant de penser à avoir un enfant. Le principal souci - et donc angoisse - d’une grande majorité des hommes étant de pouvoir subvenir aux besoins de leur famille.
La première échographie
Parfois, même après avoir atteint la stabilité financière, il existe des hommes chez qui le désir de paternité ne se révèle que lors de la grossesse de leur compagne, souvent même au moment de la première échographie.
Car même si l’envie est déjà présente lors de la conception, l’idée d’un bébé est toujours plus abstraite pour un homme que pour une femme. Cette dernière porte l’enfant et le sent grandir en elle. L’homme, lui, malgré toute l’implication dont il peut faire preuve, est extérieur à cela.
L’échographie intervient alors comme un révélateur puisqu’elle lui permet de mettre une image sur l’idée qu’il a de son bébé. Cela l’aide à ancrer son existence dans le réel, et par là même, souvent, à sentir naître le profond désir de paternité.
Le poids de sa propre histoire
Importante est également la place qu’occupe l’histoire personnelle. Et plus précisément, l’image que l’homme a de son propre géniteur, en tant que fils. Car le comportement du père, qu’il ait été bon ou mauvais, a une influence sur l’envie de devenir père à son tour.
Par exemple, un fils ayant eu un géniteur absent et indifférent pourra réagir de deux façons différentes : soit il ne verra jamais naître en lui un désir de paternité de peur de reproduire ce qu’il a vécu, soit, au contraire, il éprouvera une envie irrépressible d’avoir un enfant afin de donner ce qu’il n’a pas reçu. Dans les deux cas, le désir sera conditionné par l’expérience vécue.
Capucine Junguenet
Mis à jour le 20 novembre 2012


Le désir de paternité en vidéo


Forum Envie d'enfant - Les clubs

Allaiter son enfant pour qu’il soit PDG ?,bebe,enfants,

29 Juin 2013, 02:01am

Publié par hugo

Allaiter son enfant pour qu’il soit PDG ?
Allaiter son enfant pour qu’il soit PDG ?27/06/2013
Une étude britannique originale met en parallèle l’allaitement et la réussite sociale, sans avoir vraiment établi de lien de cause à effet...
Les bébés allaités auraient plus de chances de dépasser socialement leurs parents ? Une étude s’est penchée sur l'influence de l'allaitement maternel sur la mobilité sociale. Les conclusions publiées dans les Archives of Disease in Childhood montrent, sans réel lien avéré, que les enfants qui ont pris le sein ont de meilleures performances cognitives et donc davantage de chances de bénéficier de l’ascenseur social.
Pour arriver à ses conclusions, les chercheurs de l’ « University College London » et de l' « Université d'Essex » ont suivi deux cohortes d’enfants : 17 419 d’entre eux étaient nés en 1958 et 16 771 en 1970. Ils ont pris en compte le type d'allaitement, la classe sociale du père, puis, environ 30 années plus tard, leur classe sociale, selon leur emploi exercé. Les enfants ont également passé des tests cognitifs et de stress à l’âge de 10-11 ans.
Résultats : dans les deux groupes, le fait d’avoir été allaité est associé à une forte probabilité de se trouver à un niveau social ascendant par rapport au père. L’étude montre également que les mères d’un milieu aisé ont tendance à plus allaiter leur enfant.
Source : Archives of Disease in Childhood
Auteur : Christine Diego Hernandez

Congé parental : Les hommes encore peu motivés à pouponner,bebe,enfants,

29 Juin 2013, 00:44am

Publié par hugo

Accueil > Société > News société
Congé parental : Les hommes encore peu motivés à pouponner



Une étude publiée aujourd’hui par l’Insee démontre que seulement 5% des pères ont cessé leur activité professionnelle pendant au moins un mois pour s’occuper de leur plus jeune enfant, quand les femmes sont 37%.
Le 3 juillet prochain, le gouvernement présentera son projet de loi pour « l’égalité entre les hommes et les femmes », dans lequel figurera un volet sur le congé parental. Son objectif ? Instaurer un plus grand partage de l’éducation des enfants entre les deux parents. Pour ce faire, le gouvernement entend dédier 6 mois du congé parental au père. De ce fait, il sera réduit à 2 ans et demi pour la mère, et ne pourra se prolonger jusqu’à 3 ans qu’avec le père.
​Aujourd’hui, l’INSEE publie une étude qui tombe à pic puisqu’elle démontre une répartition très inégale du congé parental entre les hommes et les femmes. En effet, si 33% des parents ont modifié leur temps de travail pendant au moins un mois en dehors du congé maternité ou paternité, les femmes sont bien plus nombreuses à le faire puisqu’elles sont plus de 55% contre 9% pour les pères.
Moins elles sont diplômées, plus les femmes ont tendance à s’arrêter : ainsi, 47% des mères titulaires d’un diplôme de niveau CAP-BEP stoppent leur activité, contre 29% des mères titulaires d’un Bac +2. Des chiffres qui n’ont rien d’étonnant puisque plus le salaire est bas, moins il est intéressant pour la maman de continuer à travailler puisque ses revenus sont parfois totalement absorbés par la garde de l’enfant.
46% des hommes n'ont même pas envisagé prendre un congé parental
Quand elles s’arrêtent, les mères le font à 90% pour le « bien-être de l’enfant », loin devant le coût des modes de garde (33%), ou le besoin de se remettre de la naissance (30%). Quant aux hommes, ils se sentent pour leur part en général peu concernés par le congé parental puisque 46% d’entre eux reconnaissent ne même pas l’avoir envisagé a priori, contre un quart des femmes. Et pour ceux qui avaient considéré l’option, la plupart évoquent l’incidence négative potentielle sur leur carrière (30% contre 16% des femmes).
En Suède, pays où l’égalité entre les hommes et les femmes est réputée être la plus forte, les hommes sont également encore bien moins nombreux que les femmes à profiter de leur congé parental puisqu’ils prennent environ 24% du nombre total de jours dédiés. Un chiffre nettement supérieur à la moyenne européenne, mais qui démontre que malgré toutes les politiques incitatives, les inégalités demeurent.
Parité : Les femmes encore très peu présentes dans la haute fonction

Isadora Duncan, danseuse moderne

29 Juin 2013, 00:32am

Publié par hugo

Isadora Duncan, danseuse moderne
Cette entrée, publiée le 26 juin 2013 dans 19ème siècle, 20ème siècle, Danseuses, est taguée 19ème, 20ème, Danse, Danseuse. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire
Isadora Duncan (1877 – 1927) est une danseuse américaine. Très inspirée par l’Antiquité grecque et la spiritualité, elle jette les bases de la danse moderne européenne.


Quatrième enfant de Mary Dora Gray et de Charles Duncan, Isadora naît le 26 mai 1877 à San Francisco. Ses parents divorcent quand elle a trois ans et Mary Dora emmène ses enfants avec elle à Oakland, en Californie ; elle y travaille comme pianiste et professeure de musique. Isadora entre à l’école mais la quitte rapidement du fait de son caractère indépendant. Sa sœur et elle commencent à donner des cours de danse aux enfants du quartier pour aider leur mère. Dès ces années d’enseignement, son originalité et son imagination s’expriment dans la danse.


En 1895, Isadora se lance brièvement dans dans le théâtre à New York, avec la compagnie Augustin Daly, mais l’expérience la déçoit rapidement. En 1899, elle part travailler comme danseuse à Londres. Au British Museum, elle découvre l’Antiquité grecque qui l’inspirera toute sa vie. En 1900, elle s’installe à Paris et s’inspire du Louvre et de l’Exposition universelle. Elle y connait très rapidement le succès et, en 1902, part faire une tournée en Europe. Rejetant les codes du ballet traditionnel, Isadora puise son inspiration dans l’émotion, le corps et l’improvisation. Elle se libère du tutu, des pointes, et danse pieds nus. Beaucoup se rallient à sa philosophie et, en 1904, elle ouvre une première école. La performance et l’enseignement resteront les deux piliers de sa vie artistique. En 1906, elle a une fille, Deirdre. En 1910, un fils, Patrick. Les deux enfants se noient dans la Seine le 19 avril 1913, suite à un accident de voiture.


Populaire, Isadora influence de nombreux artistes dans leur art, comme Antoine Bourdelle ou Auguste Rodin. En 1913, son portrait est gravé sur les bas-reliefs du théâtre des Champs-Elysées. La même année, elle fonde une seconde école de danse à Meudon. En 1922, désireuse de soutenir la nouvelle Union Soviétique, elle s’installe brièvement à Moscou où elle fonde une autre école avant de revenir à Paris. La même année, elle épouse le poète russe Sergueï Essenine . Son mari a des problèmes d’alcool et de boisson et leur liaison tapageuse s’achève l’année suivante.


Le 14 septembre 1927, à Nice, Isadora meurt étranglée par son écharpe qui s’est prise dans les rayons de la roue d’une voiture. Après sa mort, ses élèves poursuivent son travail et son enseignement.


Liens utiles


La fiche d’Isadora Duncan sur Wikipédia