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En Europe, les mamans perdent leurs boulots,bebes,femmes, maternite,conge de maternite,

31 Août 2013, 20:09pm

Publié par hugo

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En Europe, les mamans perdent leurs boulots


En Italie, seules 77,3% des mères conservent leurs emplois deux ans après l’accouchement contre 81,6% en 2006 / SOUTEYRAT JEREMIE/SIPA
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RÉAGIR !Ven, 30/08/2013 - 15:18Par
Ludovic Clerima (Paris) Benjamin Leclercq (Paris) Ariel Dumont (Rome)
En Angleterre, près de 50 000 femmes sur 340 000 perdent leurs emplois ou se retrouvent déclassées chaque année après un congé maternité. Une pratique discriminante, mais pourtant très répandue dans bon nombre de pays européens.


Les mamans mises au placard dans les entreprises. C'est le constat d'une étude menée par la House of Commons Library. 50 000 femmes sur 340 000 ayant un emploi perdent leurs postes à la suite d'un congé maternité. Pressions exercées par les supérieurs, déclassement voire licenciement, rien n'est épargné aux jeunes mamans promptes à reprendre le travail, révèle The Independent. Il faut dire que l'Angleterre est le pays d'Europe où le congé maternité est le plus long (52 semaines).


Pour celles qui conservent leur emploi, les perspectives d'obtenir une augmentation ou une promotion se réduisent. Les recours en justice sont difficiles à mettre en œuvre. Le quotidien souligne qu'une plainte pour discrimination à l'embauche après un congé maternité peut coûter jusqu'à 1200 livres (près de 1400 euros).


Yvette Cooper, ex Premier Ministre entre 2008 et 2009 sous Gordon Brown témoigne pour The Independent. Elle fut la première chef de gouvernement à prendre un congé maternité au cours de son mandat.


Quand j'ai eu mon troisième enfant, mes collègues étaient hostiles à l'idée que je prenne un congé maternité. Mes relations de travail s'en sont trouvées détériorées. C'était plus difficile de garder contact avec eux durant mes absences ou de moduler mon emploi du temps […] Ce fut une vraie bataille."


Un manque flagrant d'information


D'après une enquête menée auprès de 1000 mères par le cabinet d'avocats Slater & Gordon, la moitié des mamans avouaient que leur rôle au sein de l'entreprise avait changé à leur retour. Un quart d’entre-elles ont vu leurs demandes d'aménagement horaire refusées.


Pour Yvette Cooper, cette situation est inacceptable dans une Angleterre où les mères représentent un cinquième de la main d’œuvre.


Les entreprises et l'économie dépendent du travail des femmes. Trop souvent, les jeunes mères sont mises de côté. Les employeurs estiment qu'ils peuvent ne pas prendre au sérieux les femmes revenues d'un congé maternité. Nous avons besoin d'une action nationale pour faire face à cette discrimination."


Pas de place pour les mères espagnoles


En Espagne aussi, post-maternité rime encore beaucoup avec précarité. Les grossesses continuent de peser lourdement sur les trajectoires professionnelles des femmes. La dernière enquête sérieuse disponible sur le sujet, menée en 2006 par le Centro de Investigaciones Sociológicas (CIS), en témoigne: faire des enfants "réduit l'activité professionnelle d'une femme sur trois, et limite l'accès à la promotion d'une femme sur quatre".






L’Espagne est l'un des pays européens où, retrouver son emploi après une grossesse, est le plus compliqué. Comme l'Italie ou l'Irlande, le degré d'insertion des mères sur le marché de l'emploi est faible et le taux d'emploi des femmes en général demeure l'un des plus bas: 51% en 2012.


En 2006, le CIS note qu'en Espagne une mère sur quatre abandonne définitivement le travail après avoir eu son enfant.


Comme la France ou les Pays-Bas, l'Espagne indemnise à taux plein 16 semaines de congé maternité, soit moins que la moyenne des pays de l'OCDE en 2011 (19 semaines). L'année dernière en Espagne, les congés maternités ont baissé de près de 8% par rapport à 2011.


Des Françaises mises à la porte


En France n'est guère plus reluisante. Il suffit de quelques clics pour tomber sur des forums où des milliers de femmes expriment leurs désarrois.


Ce fut le cas d’Élodie, qui témoigne sur le site du défenseur des droits. Après son retour de congé maternité en septembre 2009, la jeune femme ne retrouve aucune des fonctions qu'elles exerçaient auparavant. En décembre, son directeur lui propose de choisir entre une rupture conventionnelle, un licenciement pour faute grave ou un poste de commercial sans préciser ni son salaire ni les horaires et missions qui lui seront affectées. Élodie refuse et reçoit une lettre de licenciement au mois de mars.


En 2009, d'après une enquête menée par la Halde, 46% des Français estiment que la grossesse constitue un frein pour la carrière professionnelle.






Une réalité que confirme l'OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques) en 2010. Une femme de plus de 39 ans n'ayant jamais interrompu sa carrière gagne jusqu’à 23% de plus que celles qui ont fait des pauses pour des raisons familiales. Et plus d’une femme sur quatre affirme s’être sentie discriminée au travail pendant sa grossesse alors que le droit français prévoit des mesures à l'encontre des entreprises.


Ainsi, un refus d'embauche, que se soit pour un poste de titulaire, stagiaire ou en formation, motivé par la grossesse d'une femme est interdit en France. Même chose pour la résiliation d'un contrat de travail durant la période d'essai. Cette législation s'applique au début de la grossesse et jusqu’à quatre semaines après la fin du congé maternité.


Monti à la rescousse des "mamas" italiennes


En Italie, selon l’Istat, l’Institut national des statistiques, une femme sur quatre soit 22,7% de la population féminine active, a perdu son emploi l’an dernier après un congé maternité. Seules 77,3% des mères conservent leurs emplois deux ans après l’accouchement contre 81,6% en 2006. Le pourcentage de licenciement frôlait la barre des 24% l’an dernier.


La réforme de l’emploi introduite en 2012 par le gouvernement technocrate de Mario Monti, prévoit que les démissions des salariées ou les "résolutions consensuelles d’un contrat de travail" signées durant les trois années suivant l’accouchement doivent être contresignées par le service de l’inspection du ministère du travail. Les patrons pris en flagrant délit sont passibles d’une amende de 5 à 30.000 euros.


Cette procédure a été introduite pour réduire le nombre de lettres de démissions en blanc, une pratique courante en Italie. De nombreux employeurs font signer une lettre non datée aux demandeuses d’emploi avant de les recruter afin qu'elles ne prennent pas de congé maternité.


Reste que, selon les syndicats, les cas de harcèlement, de changements de postes ou de pressions pour pousser les salariées de retour d’un congé vers la sortie augmentent d’années en années. Mais la plupart des cas ne finissent jamais devant les tribunaux, d’où la difficulté d'obtenir des données statistiques pertinentes.


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Mots clés
DISCRIMINATION, CONGÉ MATERNITÉ, FEMMES, ENTREPRISE, TRAVAILLE, ENCEINTE
RÉACTIONS

Comment prendre soin de ses seins quand on allaite ?

31 Août 2013, 16:42pm

Publié par hugo

Accueil > Bébé arrive ! > Allaitement > Comment prendre soin de ses seins quand on allaite ?
Comment prendre soin de ses seins quand on allaite ?
par Vanessa Ferrère, publié le 29 septembre 2013
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Tags : Allaitement, Hygiène des seins, Crevasses des mamelons




Comment prendre soin de ses seins quand on allaite ?

Vous voulez allaiter et vous vous posez déjà mille et une question en ce qui concerne l'hygiène des seins. Pour prendre soin de cette partie délicate de votre corps Catherine Buz, infirmière puéricultrice et consultante en lactation répond à toutes ces interrogations qui vous trottent sûrement déjà dans la tête avant meme que bébé arrive.



Faut-il tomber dans l’obsession de l'hygiène lorsqu'on allaite ?


Surtout pas, une hygiène quotidienne correcte et une douche suffisent. Par contre, comme pour la préparation d’un repas ou lorsque l’on s’occupe d’un bébé, il est indispensable de bien se laver les mains. Faites attention aux produits et aux pratiques qui suppriment la lubrification naturelle du mamelon ou qui sont facteurs d’irritation. Parmi eux, on peut citer le nettoyage des seins avant et après chaque tétée, la macération entretenue par des coussinets d’allaitement humides ou par des crèmes inappropriées, le séchage brutal des seins (sèche cheveux), l'application de produits desséchants ou susceptibles d’induire des réactions allergiques…

Quelles sont les principales causes des crevasses ?


Les principales causes de crevasses sont liées :
Une mauvaise mécanique de succion : il s'agit d'une mauvaise position de l’enfant par rapport à l’aréole. Cela peut aussi être lié à une mauvaise succion d’enfant énervé. Celuic-ci peut avoir mal positionné sa langue, qui pince ou tire le mamelon au lieu de le téter ou qui retrousse ses lèvres lorsqu’il tête. Autre précaution à prendre, attention au retrait brutal du sein en fin de tétée qui peut lui aussi provoquer des crevasses.
Une macération ou un dessèchement excessif du mamelon : il s'agit d'un mauvais séchage entre les tétées, des seins qui coulent, des vêtements ou compresses mouillées en permanence sur le mamelon. Peut aussi entrer en compte un trop plein de séchage à air chaud pouvant entraîner une fragilisation cutanée ou des seins couverts par un tissu synthétique, imperméable à l’air.
Une mauvaise hygiène : il peut s'agir d'un manque d’hygiène (des mains et/ou des seins non lavés). Il faut aussi prendre en compte, ce qui arrive le plus souvent, un excès d’hygiène (neutralisation de la substance lubrifiante et désinfectante secrétée par les glandes sébacées et du lait qui est un très bon cosmétique et antiseptique local).



Quel traitement préventif appliquer ?


Le traitement préventif vise à limiter les facteurs favorisants la survenue de crevasses c’est-à-dire :
S'assurer d’une bonne position de la mère et de l’enfant et essayer de varier les positions pour changer les zones de frottements.
Eviter toutes les causes de déchirures (doigt appuyant sur le sein, retrait brutal en arrière, bébé énervé), et s’assurer d’une bonne technique de bouche (bébé saisissant tout le mamelon et une large partie de l’aréole).
Eviter tout ce qui déshydrate la peau et la fragilise. Il ne faut pas décaper la peau avec des produits antiseptiques et acides, agressifs pour cette dernière. Laissez sécher quelques gouttes de lait frais sur le mamelon en fin de tétée pour le graisser.
Eviter toutes causes de frottement de mamelon : soutien-gorge en fibres synthétiques, vêtements râpeux trop serrés…

Comment prendre soin de ses mamelons ? Faut-il les nettoyer rigoureusement avant chaque tétée ?


Inutile de laver ses mamelons avant et après la tétée. Cette pratique enlève le film protecteur. Il suffit simplement d'étaler une goutte de lait sur le mamelon à la fin de chaque tétée, de changer les coussinets d’allaitement chaque fois qu’ils sont humides et de mettre un soutien gorge propre quotidiennement. Laver celui-ci à 65 degrés et priorisez les sous-vêtements en coton.
Quelles précautions prendre si la maman qui allaite souffre d'une mycose ?
Pour éviter tout risque de contamination, la mère devra impérativement et rigoureusement appliquer un certain nombre de mesures d’hygiène :
Il faut se laver soigneusement les mains après avoir touché une zone atteinte par la candidose. N'oubliez pas de laver aussi les mains du bébé s’il a l’habitude de se sucer les doigts.
Jetez après chaque tétée les coussinets d’allaitement jetables. Changez à chaque tétée les coussinets lavables et lavez-les ainsi que les vêtements portés avec de l’eau très chaude.
Tout matériel en contact avec le sein (tire-lait) ou avec la bouche du bébé (sucette, jouet) devra être stérilisé quotidiennement.
La congélation ne tuant pas le Candida, il est préférable d’éviter, une fois la candidose guérie, de donner du lait congelé à son bébé sous peine de récidive.
Si la mère a une mycose vaginale, on lui prescrira un traitement local et, éventuellement aussi, à son partenaire. On n’hésitera pas à faire un traitement prophylactique chez toute femme prédisposée à faire une mycose lors d’une antibiothérapie.




Enfin, il ne faut pas sous estimer l’importance d’un traitement antalgique efficace. Ce dernier est un composante majeure du traitement (prise de paracétamol 1/2 heure avent les tétées par exemple). Lors de la mise au sein, on conseillera à la mère de commencer par le sein le moins douloureux et de faire des tétées courtes et fréquentes.

Quelles précautions prendre si la maman qui allaite souffre de crevasses ?


Une position d’allaitement correcte et une succion efficace préviennent les blessures du mamelon. La durée et la fréquence des tétées ne sont pas des causes démontrées de ces pathologies.
Par ailleurs, des mesures d'hygiènee complètent cette prévention. Lavez-vous les mains avant chaque tétée et faites des douches quotidiennes.

Comment faire si les crevasses apparaissent malgré ces précautions ?


Il faut rechercher la cause dans une éventuelle position incorrecte, une succion inefficace ou une cause infectieuse ( candidose….).


Pour traiter ce problème il faut alors soigner la plaie et préserver l’hydratation naturelle de la peau pour empêcher la formation de croûtes et pour que la peau puisse se régénérer.

Quels produits utiliser ?
Le lait maternel en quantité suffisante pour préserver l’hydratation.
Les crèmes possédant un pouvoir colloïde sans toxicité qui ne nécessitent pas le retrait avant la tétée.




Ainsi pour Monsieur Thirion, pédiatre de renom et spécialiste de l'alaitement maternel, le traitement local des crevasses consisterait, après une toilette quotidienne des seins, à laisser sécher quelques gouttes de lait frais maternel en fin de tétée sur les mamelons. Le lait frais semblerait être en effet le produit idéal puisqu’il possède :
Des propriétés anti-infectieuses grâce à ses immunoglobulines et ses cellules vivantes (macrophages, polynucléaires neutrophiles, lymphocytes…).
Des propriétés émollientes et d’hydratation grâce à ses graisses et des propriétés cicatrisantesgrâce à son « facteur de croissance épithéliale ».



Comment traiter la douleur ?


Il faut déclencher l’éjection du lait manuellement avant de mettre le bébé au sein. Cete technique diminue la douleur à la mise au sein. Débutez la tétée du côté le moins douloureux. Pensez à varier les positions d’allaitement pour limiter les étirements du mamelon répétés sur la même zone. L’utilisation d’antalgique n’est pas contre-indiquée. En cas de crevasse, il ne faut surtout pas remettre en cause l'allaitement maternel.

Pourquoi est-il important de bien se nettoyer les mains et les ongles ? Comment bien le faire ?


Mouillez-vous bien vos mains. Prenez ensuite une dose de savon liquide et savonnez durant 30 secondes, mains et poignets avec le savon doux en insistant plus particulièrement sur les pouces, le dos des doigts, le dos des mains, le pourtour des ongles et les espaces interdigitaux.
Une fois par jour, pensez bien à vous brosser les ongles avec une petite brosse. Si ceux-ci sont très courts, frottez les dos des doigts en les tenant dans la paume de la main opposée. Rincez abondamment en allant des mains vers les coudes, les mains se situant toujours au-dessus des coudes. Commencez par les doigts en finissant par les poignets afin de ne pas ramener les germes au bout des mains. Séchez par tamponnement, des doigts vers les poignets, avec les essuie-mains à usage unique non stérile. Enfin, fermez le robinet avec l'essuie-mains et jetez les essuie-mains dans la poubelle.


Merci à Catherine Buz, infirmière puéricultrice et consultante en lactation



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Priée d'aller allaiter hors d'un magasin pour ne pas "choquer",bebes,femmes,sante,

31 Août 2013, 14:59pm

Publié par hugo

Infos > Faits divers
Priée d'aller allaiter hors d'un magasin pour ne pas "choquer"


Par Europe1.fr avec Martin Feneau
Publié le 31 août 2013 à 09h36
Mis à jour le 31 août 2013 à 12h27

Une mère allaitant son enfant.
Une mère allaitant son enfant.
La mère de famille qui s'est sentie "humiliée"compte porter plainte


L'INFO - Une mère de famille entend porter plainte après avoir été refoulée d'un magasin à Biscarrosse pour avoir allaiter sa fille.


Que s'est-il passé ? A Biscarrosse, dans les Landes, une mère de famille qui donnait le sein à sa petite fille dans un commerce a été priée par la gérante du magasin de le faire dans la réserve ou dehors sous prétexte que certains clients étaient "choqués", a révélé Sud-Ouest.


"Je me suis sentie blessée". Sur Europe1, la mère de famille a donné sa version des faits : "je suis en bout de rayon du magasin, il n'y a personne à part mes deux filles. Je baisse le haut de mon pull, je sors mon mamelon qui est tout de suite pris par ma petite qui a 20 mois donc qui me cache déjà toute la poitrine quand la gérante vient vers mois et me dit : 'madame, nous sommes dans un magasin. Et les femmes qui allaitent c'est comme les hommes torse nu, je n'en veux pas dans mon magasin.' " "Une maman qui allaite, ça devrait être une image jolie. je me suis sentie blessée", estime la mère de famille.


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Iran : une femme nommée porte-parole de la diplomatie,femmes, feminisme,parite,

31 Août 2013, 04:53am

Publié par hugo

29/08/2013 à 12:52
Iran : une femme nommée porte-parole de la diplomatie
Une diplomate de carrière vient d'être nommée porte-parole en Iran. Des députés ultraconservateurs ont fait part de leurs réticences à voir une femme à ce poste. "Ceux qui ont des critiques à faire comprendront que sa compétence a été le seul facteur dans sa nomination", a déclaré l'actuel porte-parole Abbas Araghchi.
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Photographe : null :: Marzieh Afkham (photo diffusée sur le compte Twitter du président de la République iranien).
photo : null, AFP
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C'est une première dans l'histoire de la République islamique. Le ministère iranien des Affaires étrangères a annoncé jeudi 29 août la nomination d'une diplomate de carrière comme porte-parole.


Marzieh Afkham, qui travaille au sein du ministère depuis près de trente ans, était depuis 2010 la directrice du Département des médias et de la diplomatie publique. "Elle a l'expérience de la diplomatie des médias", a expliqué à l'agence Isna l'actuel porte-parole Abbas Araghchi.


"Ceux qui ont des critiques à faire comprendront que sa compétence a été le seul facteur dans sa nomination", a-t-il ajouté, après que des députés ultraconservateurs ont fait part de leurs réticences à voir une femme à ce poste.


L'un d'eux, Morteza Hosseini, a déclaré au quotidien 7 Sobh que le clergé "pourrait s'opposer" à cette nomination et que son groupe parlementaire avait envoyé une "mise en garde" au ministre, Mohammad Javad Zarif.


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Syrie: pour Londres, une intervention possible sans accord de l'ONU
Le ministère doit également nommer prochainement sa toute première ambassadrice depuis la Révolution islamique.


Malgré un statut plus enviable que dans d'autres pays de la région, les Iraniennes font face à des lois qui les désavantagent dans les questions de mariage, de divorce ou d'héritage. Elles peuvent être députée et même ministre, mais n'ont pas accès aux fonctions de juges et aucune n'a été autorisée à se présenter à la présidentielle depuis 1979.

Les "cadenas d'amour" des ponts parisiens victimes de leur succès,articles femmes hommes,amours

31 Août 2013, 04:51am

Publié par hugo

29/08/2013 à 08:45
Les "cadenas d'amour" des ponts parisiens victimes de leur succès
Plébiscités par les touristes, les "cadenas d'amour" accrochés par milliers aux ponts parisiens, en particulier au Pont des Arts d'où est parti le phénomène en 2008, commencent à peser si lourd que certaines autorités envisagent de les retirer régulièrement, pour des raisons de sécurité.
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Photographe : :: Un couple accroche un cadenas sur un pont parisien le 14 avril 2013
photo : AFP
augmenter la taille du textediminuer la taille du texte
"Le problème, c'est l'accumulation de cadenas et le fait que ça commence à affaisser la structure des parapets du Pont des Arts", s'inquiète Jean-Pierre Lecoq, maire (UMP) du VIe arrondissement de Paris. Il y en a tellement que certains sont accrochés à d'autres, faute de place sur le parapet. "Cela devient fou !", constate l'édile.


"Le danger, c'est qu'un jour il y ait un bout de parapet avec plusieurs kilos de cadenas qui tombe sur la tête des touristes sur une péniche, ça peut les blesser gravement, voire les tuer", s'alarme-t-il.


Récemment, des affichettes mystérieuses, interdisant le dépôt de cadenas sous peine d'amende de 20 euros, ont été accrochées sur le pont. Elles avaient une apparence officielle, mais la mairie de Paris et la préfecture ont démenti en être à l'origine.


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29 aoû 08:45
Les "cadenas d'amour" des ponts parisiens victimes de leur succès
27 aoû 17:14
Paris : le pont des Arts surchargé de «cadenas d'amour»
"Ma suggestion, c'est que les cadenas soient retirés à intervalles réguliers quand on atteint un certain seuil, tous les six mois. Cela permet de venir et de revenir à Paris et comme ça, on aurait une situation plus satisfaisante et moins dangereuse à terme", avance l'élu parisien.


Toutefois, cette solution passerait mal aux yeux des touristes qui, pour certains, font des milliers de kilomètres pour venir célébrer leur idylle dans la capitale.


"Il ne faut pas les enlever, c'est le symbole de l'amour. Il faut plutôt consolider le pont", estime Naomi Jameson, touriste australienne, posant aux côtés de son petit ami sur le Pont des Arts devant le cadenas qu'ils viennent d'accrocher en se promettant l'amour éternel.


"Hérésie"


Raj Nair, touriste singapourien, considère pour sa part que "ça casse le mythe", alors que Mathilde Gouloumes, étudiante en mode à Paris, dénonce "une hérésie". "Quoi qu'il arrive, l'autorité qui les enlèverait porterait une atteinte grave à la ville. Paris, c'est la ville de l'amour", insiste-t-elle.


Certains touristes reconnaissent néanmoins que l'accumulation peut poser problème. "C'est vrai que c'est lourd. A ce rythme, ça va s'écrouler un jour. En plus, c'est anti-écolo et ce n'est pas une garantie pour un mariage réussi", analyse Amand Buytaert, touriste belge.


Les rambardes du Pont des Arts étant saturées, certains amoureux ont trouvé une alternative en accrochant leurs cadenas sur les lampadaires et la rambarde longeant le quai François Mitterrand.


D'autres ont pris d'assaut la passerelle Léopold Sédar Senghor, moins saturée, en face du Musée d'Orsay, et le pont de l'Archevêché, non loin de Notre-Dame, où de nombreux touristes s'ingénient à fixer leur cadenas.


De leur côté, les professionnels du tourisme ne sont pas inquiets. "On part du principe qu'il n'y a pas de problème pour la navigation. C'est à la mairie de Paris de faire retirer les cadenas ou de mettre des protections" si elle les juge dangereux, avance Nicolas Bottilagine, directeur technique aux Vedettes du Pont Neuf.


L'enlèvement complet des cadenas "n'est pas à l'ordre du jour. On trouve ça plutôt sympa. (...) Quand on constate que l'accumulation pose un problème de sécurité, à ce moment-là, on enlève les cadenas en trop dans les zones où c'est dangereux. On ne va pas débarrasser tout un pont de ses cadenas", assure un officiel de la mairie de Paris.


Le maire du VIe arrondissement, lui, prévient que "quand on n?agit pas, tôt ou tard il y a une catastrophe qui arrive. Le problème vous revient dans la figure avec une acuité supérieure".

Une chaussette high-tech pour prévenir la mort subite du nourrisson,BEBE,sante

31 Août 2013, 04:49am

Publié par hugo

Une chaussette high-tech pour prévenir la mort subite du nourrisson
chaussette, bébé, smartphone Une chaussette capable de détecter les pauses respiratoires30/08/2013
Une entreprise américaine souhaite commercialiser une chaussette permettant de surveiller à distance le rythme cardiaque des bébés. Invention salutaire ou gadget pernicieux ?
L’entreprise américaine Owlet s’apprête à lancer une chaussette électronique pour bébé. Cet accessoire high-tech enregistrera la température du nourrisson, mais surtout son rythme cardiaque et respiratoire. Relié aux Smartphones des parents, il leur enverra directement ces données. Le but de cet appareil, que l’entreprise espère pouvoir commercialiser en 2015, serait d’alerter les parents sur les éventuels problèmes respiratoires de leur enfant, et même de diminuer le nombre de victimes de la mort subite du nourrisson. Pour le Docteur Elisabeth Briand-Huchet, responsable du centre de référence de la mort subite du nourrisson à l’hôpital Antoine Béclère de Clamart, un tel accessoire est loin de ne présenter que des avantages. Si cet appareil pourrait être utile en milieu hospitalier afin de surveiller les enfants atteints d’insuffisance respiratoire, il lui semble un peu superflu de l’utiliser pour un enfant bien portant. Par ailleurs, la chaussette pourrait avoir des conséquences contraires à son objectif : les parents, déjà bien absorbés par leurs Smartphones, risqueraient de trop se reposer sur le gadget et de diminuer leur surveillance. Enfin, elle rappelle que les nourrissons font parfois des pauses respiratoires, pouvant durer jusqu’à 20 secondes. Impressionnantes, elles sont pourtant sans risques, et le bébé s’en remet seul, tant qu’il ne devient pas bleu et finit par retrouver son souffle. La chaussette pourrait alors envoyer un signal d’alarme pour un épisode sans danger.
La meilleure manière d’éviter les risques est de coucher bébé sur le dos, et surtout dans un lit aussi vide que possible : évitez les peluches trop grosses, les tours de lit, les draps couvertures et les oreillers. Privilégiez les matelas durs, pour écarter les risques d’enfouissement. Et surtout, surveillez bébé : pour le Docteur Briand-Huchet, il s’agit de la meilleure des préventions.
Source: Owlet
Auteur : Benjamin Pierret Lire aussi "Surveiller bébé, un peu, beaucoup... trop" > COMMENTER3
Plus d'actus30/08/2013 Fergie est maman

Les cadenas d’amour des ponts parisiens deviennent dangereux,articles femmes hommes,amoureux,

31 Août 2013, 03:22am

Publié par hugo


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Accueil > Société > News société
Les cadenas d’amour des ponts parisiens deviennent dangereux

Cadenas du pont des Arts Amoureux, amoureuses, les cadenas d’amour accrochés aux ponts parisiens pourraient bien disparaître peu à peu. La raison ? Ils deviennent trop nombreux, donc trop lourds, mettant ainsi la sécurité des ponts en danger.
Les Parisiens et les touristes amoureux ont tous un jour pensé à accrocher un cadenas sur les ponts parisiens afin de sceller symboliquement leur amour. Sauf que voilà, ce geste si romantique pourrait devenir un danger pour la sécurité des ponts. «Le problème, c’est l’accumulation de cadenas et le fait que ça commence à affaisser la structure des parapets du Pont des Arts» explique Jean-Pierre Lecoq, maire du VIe arrondissement de Paris.
​Cette accumulation qui pourrait faire tomber les parapets serait un risque à ne pas négliger, «Le danger, c’est qu’un jour il y ait un bout de parapet avec plusieurs kilos de cadenas qui tombe sur la tête des touristes sur une péniche, ça peut les blesser gravement, voire les tuer». Des affiches ont même récemment fleuri annonçant une amende de 20 euros pour tout cadenas placé...
​Pour le maire, la solution serait de retirer les cadenas à intervalles réguliers, ce qui n'est forcément pas du goût de tous. En effet ces cadenas sont le symbole d’un amour éternel, alors les retirer apparaît comme une mauvaise blague, surtout pour les touristes…
Cadenas du pont des Arts
A lire aussi : Insolite : Une Australienne se marie avec un pont français

Réforme des retraites : condamnés à travailler jusqu'à 70 ans ?,emploi,salaires,economie,retraites

31 Août 2013, 03:15am

Publié par hugo

Réforme des retraites : condamnés à travailler jusqu'à 70 ans ?
Les générations nées à partir de 1973 vont devoir cotiser 43 ans pour toucher une retraite à taux plein. Pour ceux qui ont fait de longues études, la retraite devient un horizon lointain.


Des lycéeens lors des manifestations contre la réforme des retraites du gouvernement de François Fillon, le 6 novembre 2010, à Nice.
Des lycéeens lors des manifestations contre la réforme des retraites du gouvernement de François Fillon, le 6 novembre 2010, à Nice. (VALERY HACHE / AFP)
Par Clément Parrot
Mis à jour le 29/08/2013 | 20:59 , publié le 28/08/2013 | 19:44


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Fin du suspense, Jean-Marc Ayrault a dévoilé, mardi 27 août, les principaux points de la nouvelle réforme des retraites, censée assurer l'équilibre du système. Pour atteindre cet objectif, le gouvernement a décidé d'actionner deux leviers : l'augmentation des cotisations salariales et patronales dès 2014, et l'allongement progressif de la durée de cotisation à 43 ans en 2035.


Même si l'âge légal de départ à la retraite demeure 62 ans, le choix de l'augmentation des années de cotisation, nécessaires pour obtenir une retraite à taux plein, recule l'âge de départ. Si la retraite sans décote reste fixée à 67 ans, rien ne dit qu'une prochaine réforme ne reculera pas encore de quelques années cet âge limite. D'ailleurs, 48% des jeunes pensent prendre leur retraite après 70 ans, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France, repéré par 20 Minutes. Francetv info s'est demandé si les nouvelles générations étaient condamnées à travailler jusqu’à 70 ans.


Etudier plus longtemps, travailler plus longtemps
La réforme du gouvernement Ayrault prévoit un allongement progressif de la durée de cotisation jusqu'en 2035. Concrètement, les personnes nées après 1973 devront cotiser 43 ans pour pouvoir partir avec une retraite à taux plein. Il reste possible de tirer sa révérence à 62 ans, mais au risque de subir une réduction de sa pension. Une décote qui correspond, pour l'instant, à 1,25% en moins par trimestre manquant, soit 5% par année, qu'il faut retrancher du pourcentage de retraite à taux plein (50% des 25 meilleures années pour le régime général et 75% des six derniers mois pour les fonctionnaires).


Avec l'allongement de la durée des études, les jeunes entrent de plus en plus tard sur le marché du travail. Selon l'Insee, de 1986 à 2011, la proportion des bacheliers sur une tranche d'âge est passée de 30 à 71%, et la durée des études pour les 15-29 ans s'est allongée en moyenne de 4,71 à 6,24 années. Mais surtout, les jeunes mettent du temps avant de décrocher leur premier emploi stable, à 27 ans en moyenne selon Le Monde. Interrogé par La Croix, le professeur d'économie de Paris à l'université Paris-Est, Yannick L'Horty, ajoute que "l'âge du premier CDI se situe plutôt autour de 29, voire 30 ans".


Les personnes qui poursuivent de longues études se mettent à cotiser tardivement. Elles risquent par conséquent d'arriver à 67 ans (voire plus en fonction des éventuelles réformes à venir) sans avoir atteint les 43 ans de cotisation. Pour le numéro 1 du PCF, Pierre Laurent : "On le sait, énormément de salariés, et cela concerne beaucoup la jeunesse d'aujourd'hui, n'atteindront pas ces 43 annuités."




Les problèmes à venir
L'avenir pourrait ressembler à des cohortes de personnes âgées qui se battent sur le marché du travail. Le taux d'emploi des seniors reste faible, avec 41,5% des 55-64 ans dans l'emploi en 2011, selon l'Insee. Leur situation se serait même dégradée selon Libération, avec un chômage qui a augmenté de 16,4% en un an pour les plus de 50 ans. Les patrons hésitent à embaucher un senior qui partira à la retraite prochainement, explique au quotidien Jean-Christophe Sciberras, président de l’Association nationale des DRH. La réforme des retraites maintient donc plus longtemps dans l'emploi des personnes qui ne trouvent pas de travail...


Contactée par francetv info, l’économiste Anne Lavigne affirme qu’il n’existe "pas de fatalité à ce que les seniors soient exclus du marché du travail". Pour cette universitaire spécialisée dans le dossier des retraites, "il faut déconstruire l'idée qu'il y aurait un arbitrage à faire entre l'emploi des jeunes et celui des seniors, ce n'est pas un gâteau à partager". Elle estime par exemple qu’un dispositif comme le contrat de génération semble être "un bon moyen incitatif de maintenir les seniors dans l'emploi".


Reste le problème de l’espérance de vie en bonne santé qui, contrairement à l’espérance de vie, à tendance à stagner voire baisser ces dernières années (voir le graphique ci-dessous). Là aussi, Anne Lavigne dédramatise : "Il faut continuer à aménager les postes et les horaires de travail, développer par exemple le télétravail pour les seniors." Elle assure aussi que les longues études protègent mieux, d’une part, des épisodes de chômage, et conduisent d'autre part à des métiers moins exposés pour la santé, et donc prolonge l'espérance de vie.






Les bonnes nouvelles
La réforme du gouvernement Ayrault prévoit des dispositifs qui pourraient éventuellement permettre aux jeunes générations de partir à la retraite avant 70 ans. Les stages, qui accompagnent généralement les longues études, seront désormais pris en compte, à raison d’un trimestre pour une période de 50 jours de stage. Concernant les petits temps partiels, un trimestre pourra être dorénavant validé avec 150 heures au lieu de 200. D’autres mesures concernant l’apprentissage et le chômage non indemnisé devraient permettre de limiter l’effet de l’allongement de la durée de cotisation.


Enfin, le compte pénibilité prévoit d'échanger des trimestres contre des points accumulés en fonction de la pénibilité du métier exercé. Pour Anne Lavigne, même si la mesure reste encore floue, elle semble prendre en compte des facteurs assez larges (comme le bruit ou le travail répétitif), "ce qui devrait profiter à un bon nombre de personnes".


Pour ceux qui craignent toujours de partir en retraite quand ils seront septuagénaires, il reste la possibilité de racheter des trimestres. Les prix demeurent assez élevés comme le démontre le simulateur de la Caisse nationale d’assurance vieillesse. A 28 ans, un trimestre coûte actuellement entre 1 376 et 2 719 euros, à 58 ans entre 3 098 et 6 121 euros. Dans sa réforme, le gouvernement prévoit un tarif préférentiel de rachat de trimestres d'études pour les jeunes entrant dans la vie active, à condition qu'il intervienne dans un délai de cinq à dix ans après la fin des études et dans la limite de quatre trimestres.


Malgré ces restrictions, Anne Lavigne juge le dispositif "astucieux", car "il incite les individus à s’intéresser tôt à leur retraite, une attitude qui n'est pas naturelle en soi". Selon l'économiste, les jeunes devraient songer rapidement à racheter des trimestres, car "s'ils souhaitent le faire à 45 ans, le prix sera devenu inabordable". L'avantage de ce dispositif pour le gouvernement, c'est qu'il permet de faire rentrer de l'argent plus vite pour financer les retraites.

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31 Août 2013, 02:51am

Publié par hugo

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Une femme sur deux renonce à sa carrière pour la famille






shutterstock_130390493.jpgD'après les résultats de l'étude réalisée par l'association Maman travaille auprès des femmes actives,"une mère sur deux a déjà renoncé à une opportunité professionnelle pour préserver sa vie familiale". Menée par Marlène Schiappa, présidente de l'association, et deux experts, Cédric Bruguière et Julie Ladour, l'enquête montre que pour 70% des femmes, le manque de temps est un frein à leur carrière. Pour beaucoup de mères actives, il est en effet difficile, voire très difficile, de concilier vie professionnelle et vie familiale.


Adapter son emploi du temps à celui des enfants


Quelle maman n'a pas quitté le travail plus tôt pour une réunion parents-profs ou pour un enfant malade ? Des absences souvent citées comme raison principale de non progression de carrière. Selon l'étude, 22% des mères actives partent plus tôt du travail car elles sont obligées de respecter les horaires des modes de garde ou de l'école. Elles n'ont pas le choix : elles doivent adapter leur emploi du temps à celui des enfants. Ce sont d'ailleurs souvent elles qui gèrent le créneau 18-20h. En effet, seulement 9% des pères prennent le relais de la nourrice ou de la crèche.


Un rythme soutenu pour 63% des femmes


L'enquête précise aussi que "la moitié des mères qui travaillent ont déjà renoncé à une opportunité professionnelle pour préserver leur vie de famille". Jongler entre les deux n'est pas toujours facile. Après le travail, il faut gérer les repas, les courses, les tâches ménagères, la scolarité des enfants... Une "double journée" au rythme soutenu pour 63% des femmes qui se disent épuisées. D'ailleurs, pour certaines mamans actives, changer de poste pour bénéficier d'une organisation de travail plus souple, serait une solution. Un parent sur trois a même envisagé d'arrêter de travailler pour garder ses enfants. Et parmi eux, seulement 5% sont des pères.


Evolution de carrière, comment y remédier ?


Toutes ne sont pas concernées par ce désir d'évoluer professionnellement. 40% des femmes travaillent avant tout pour s'épanouir et 24% pour être indépendante financièrement. Mais pour ne plus avoir à renoncer à une évolution de carrière, l'une des solutions pour celles qui travaillent, pourrait venir des hommes. D'après une enquête réalisée par l'Insee, seulement un homme sur neuf réduit ou cesse temporairement son activité au delà de son congé paternité. En effet, ils sont nombreux à craindre une dégradation de leurs relations avec l'employeur. Pourtant, plus de participation de leur part à la vie de famille permettrait aux femmes de limiter les absences au bureau ou de rester aux réunions le soir. Dans tous les cas, il faut aussi que les entreprises évoluent dans leur politique de parentalité. Une politique jugée souvent trop sévère par les femmes actives


L'étude complète fait 33 pages avec analyses et commentaires des experts qui l'ont menée. Le panel est composé de 987 mères actives, mamans de 1,8 enfant en moyenne, dont 60% ont au moins un enfant de moins de 3 ans.




Lire également : Les 200 astuces de maman travaille
Crédit photo : businesswoman at workplace calling with her baby via shutterstock


Publié le jeudi 22 août 2013 · 10:02 · Par Delphine






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Qui sont ces Israéliens qui militent côté palestinien?,LDH,lois,droits de l hommes,

31 Août 2013, 02:47am

Publié par hugo

Qui sont ces Israéliens qui militent côté palestinien?
27/08/2013 | 14h05Envyer par emailImprimerPartager


MachsomWatch/Flickr
Ils sont Israéliens et se rendent dans les territoires occupés sans l’habit de colon ou l’uniforme de Tsahal. Visites “politiques” de Hébron la ville colonisée, manifestations face à leur propre armée, entraide alimentaire… La sociologue Karine Lamarche a étudié ces militants dans un livre tiré de sa thèse : “Militer contre son camp ? Des Israéliens engagés aux côtés des Palestiniens”, à paraître le 11 septembre aux Presses universitaires de France. Entretien.
Comment vous êtes-vous intéressée aux Israéliens qui en viennent à militer “contre leur camp” ?


J’avais commencé en maîtrise de sociologie à travailler sur les “Refuzniks”, ces soldats israéliens qui refusent de servir dans les territoires occupés. Cela m’a donné envie d’aller voir ce qui se passait du côté palestinien. J’ai ainsi accompagné Machsom Watch (“Observatoire des barrages” en hébreu/anglais) en Cisjordanie. Cette organisation israélienne est composée de femmes qui surveillent les soldats aux checkpoints et essayent d’intervenir en cas d’abus. Et puis, au moment de m’inscrire en thèse, j’ai entendu parler de militants qui développaient une vraie coopération avec les Palestiniens, manifestaient à leurs côtés, etc. C’est ainsi que j’ai décidé de travailler sur eux et sur ce que signifie cette forme d’engagement quand on est israélien.


Quels sont les principaux groupes de militants actifs dans les territoires occupés ?


On peut tout d’abord citer les Anarchistes contre le mur, un petit groupe formé en 2003, dont les membres rejoignent des manifestations, des actions de désobéissance civile et de solidarité aux côtés des Palestiniens, dans les territoires. Même s’il n’est composé que de quelques dizaines de personnes, c’est l’un des plus actifs de la scène militante. Il y a aussi Ta’ayush (“Vivre ensemble” en arabe), un mouvement apparu au tout début de la seconde Intifada, qui était à l’origine composé à parts égales de citoyens arabes et juifs d’Israël. A l’époque, les convois de nourriture, de vêtements ou de médicaments qu’il organisait à destination de villages sous couvre-feu pouvaient rassembler plusieurs centaines de participants. Aujourd’hui, on ne trouve plus qu’un petit noyau de militants de Jérusalem, Juifs pour la plupart, qui se revendiquent encore de Ta’ayush et sont principalement actifs dans la région des collines du sud d’Hébron, où il y a beaucoup de problèmes entre les colons, l’armée et les Palestiniens. Autres militants actifs dans les territoires : les Combattants pour la paix. Il s’agit d’anciens combattants des deux bords qui organisent des rencontres et des actions conjointes en Israël et dans les territoires occupés. Enfin, on trouve des ONG qui disposent de plus de moyens et emploient des salariés à la différence des trois premiers groupes mentionnés. Par exemple Shovrim Shtika (“Briser le silence” en hébreu) est une organisation qui recueille les témoignages de soldats ayant servi dans les territoires et réalise aussi des “tours”, sortes de visites politiques destinées à montrer aux Israéliens et aux visiteurs étrangers ce qu’est l’occupation, notamment dans la ville d’Hébron, où elle se fait sentir de manière particulièrement visible et choquante.


Depuis l’échec de Camp David (juillet 2000) et le déclenchement de la seconde Intifada (automne 2000), le militantisme a-t-il changé ?


Oui, le militantisme a changé depuis le déclenchement de la seconde Intifada qui a fait suite à l’échec du processus de paix. La société israélienne s’est éloignée des positions pacifistes suite, notamment, à la multiplication des attentats et au sentiment de beaucoup d’avoir été “trompés” par les Palestiniens quant à leurs intentions de faire la paix. Avec l’effondrement du “camp de la paix”, ça a été un peu tabula rasa au niveau du militantisme. C’est dans ce contexte que de nouveaux groupes sont apparus : Ta’ayush a été le premier, quelques semaines après le déclenchement de la seconde Intifada, à proposer un passage de l’autre côté. Il y avait alors des dizaines de villages palestiniens placés sous couvre-feu et sujets à la répression de l’armée. Ce n’était plus le moment de faire des manifs “pour la paix” à Tel-Aviv et à Jérusalem.


Vous dites que l’entrée en militantisme pro-palestinien nécessite, avant le passage à l’acte, “l’acquisition de dispositions” à s’engager (certaines idées ou valeurs). Comment s’acquièrent ces dispositions ?


Un certain nombre de militants ont grandi dans des familles positionnées à gauche de l’échiquier politique. Néanmoins, très peu ont été élevés par des parents ouvertement critiques à l’égard du sionisme ou de l’armée. J’ai donc cherché à comprendre ce qui pouvait expliquer l’apparition chez eux de questionnements, notamment sur ces deux sujets qui font office de vaches sacrées en Israël. Il ressort des entretiens que cela peut provenir de rencontres, de lectures ou autres “découvertes” qui remettent en question certaines certitudes. Cela peut aussi venir de la confrontation à des situations empreintes de violence et/ou d’injustice. Ainsi, la plupart de mes enquêtés ayant été combattants dans les territoires avant de s’engager évoquent leurs expériences militaires comme le point de départ de leurs interrogations. Le troisième type d’expérience susceptible de changer le regard du futur militant survient lors de certains voyages, lorsque son éloignement géographique d’Israël s’accompagne d’une forme de décentrement.


Beaucoup de vos sujets d’enquête utilisent le mot “endoctrinement” pour qualifier leur conscience politique “d’avant”…


Il est vrai que ce mot revient souvent chez les militants. Certains parlent même de “lavage de cerveau” pour qualifier cet endoctrinement dont ils considèrent avoir été victimes, au même titre que leurs concitoyens. Or, cela ne correspond que partiellement à la réalité. Même si une idéologie forte est véhiculée par les instances de socialisation israéliennes, notamment l’école et l’armée, il y a des possibilités de voir et de s’informer en Israël, ce n’est pas la Corée du Nord. Néanmoins, tout est fait pour inscrire dans les consciences les deux idées suivantes : “l’armée est là pour protéger la population (juive)” et “les Palestiniens représentent un danger”. C’est lorsqu’ils les remettent en question, par le biais de leur engagement sur le terrain, que les militants se retournent sur l’éducation qu’ils ont reçue et en viennent parfois à parler d’”endoctrinement” ou de “lavage de cerveau”.


En dehors d’un engagement militant, donc politique, n’existe-t-il aucun lieu de rencontre entre Palestiniens et Israéliens ?


Non, ou très peu. En dehors de l’hôpital public et de l’université, les Palestiniens d’Israël, soit environ 20% de la population, et la majorité juive ont très peu d’occasions de se rencontrer et leurs rares relations sont souvent marquées par la forte domination sociale et économique des seconds sur les premiers. A l’exception du jardinier du coin ou de la femme de ménage, peu d’Israéliens juifs sont déjà entrés en contact avec des Palestiniens, qu’ils soient citoyens israéliens ou résidents des territoires occupés. Il y a évidemment des exceptions mais elles sont minoritaires. Cela explique en partie que si peu d’Israéliens aient conscience des conditions de vie des Palestiniens vivant de l’autre côté de la ligne verte.


Beaucoup d’Israéliens ont été ou sont pourtant dans l’armée, institution qui administre les territoires occupés…


Oui, mais il ne faut pas oublier que, même parmi la majorité juive, tous les Israéliens ne font pas l’armée. Les religieux orthodoxes se font largement exempter et certains laïcs parviennent également à échapper à leurs obligations militaires par différents moyens. Ensuite, parmi ceux qui effectuent leur service, tous ne sont pas combattants et tous ne servent pas dans les territoires palestiniens. Enfin, une espèce de chape de plomb recouvre ce qui se passe de l’autre côté de la ligne verte. Les soldats en permission ou de retour de l’armée parlent très peu avec leurs familles et leurs amis de ce qu’ils ont vu ou fait. Beaucoup d’Israéliens ne veulent pas savoir car ils veulent continuer à tout prix de croire que leur armée est “la plus morale du monde”.


Certains militants anti occupation gardent également leur casquette de soldat de Tsahal, c’est paradoxal non ?


Les choses se font progressivement. Beaucoup d’Israéliens vouaient un grand respect à l’armée avant de s’engager dans les territoires. Certains faisaient encore leur période de réserve tous les ans. Mais j’ai pu observer que cette double appartenance de “soldat” et de “militant” ne durait qu’un temps. Cette position s’avère en effet trop ambivalente pour être durable. Soit le militantisme ne s’installe pas dans la durée, soit le militant régulier arrête de faire ses périodes de réserve. Et parallèlement à cette distanciation de l’armée commence généralement une remise en question des schèmes narratifs propres au sionisme.


Vous démontrez que ces militants israéliens font l’objet dune “réprobation très forte” de la part de leurs concitoyens en Israël (leur surnom de “belles-âmes” peut être synonyme de “naïf” voire “traitre”). Comment cela se manifeste-t-il ?


Soit par une indifférence très grande à l’égard de ce qu’ils font, soit à l’extrême par une hostilité affichée qui peut se traduire par des insultes ou des agressions. J’ai déjà assisté au passage à tabac de militants revenant d’une manifestation contre l’occupation à Tel-Aviv, pris à parti par des personnes appartenant à l’autre bord politique.


Comment les médias israéliens couvrent-ils les manifestations conjointes en territoires occupés ?


Pas de manière favorable en règle générale. Ils vont montrer l’aspect violent des manifestations, les gens qui lancent des pierres, ce qui arrive de temps en temps mais souvent en marge des protestations et lorsque l’armée a déjà ouvert le feu. Ils vont aussi montrer les soldats blessés. Ils collent une étiquette de “radicalité” à tout ce qui remet en cause l’armée. De temps en temps, des journalistes israéliens traitent le sujet plus en profondeur, vont à la rencontre de militants, montrent les choses dans leur complexité mais pour ce qui est des flashs info, ça se limite souvent à “Trois soldats blessés à Bil’in”.


Comment l’armée se comporte-t-elle en présence d’Israéliens ?


Les soldats ont pour ordre de ne pas ouvrir le feu à balles réelles quand il y a des Israéliens ou des internationaux. Ils utilisent donc plutôt des balles lacrymogènes, des balles en caoutchouc et d’autres munitions non létales. Néanmoins, celles-ci peuvent tuer quand elles sont projetées à des distances non réglementaires ou en direction du haut du corps. Plusieurs Palestiniens ont ainsi perdu la vie au cours de manifestations non-violentes. Mais la répression de l’armée est infiniment moins forte lorsque des Israéliens ou des internationaux sont présents, d’où l’importance de cette forme de coopération. D’où aussi, parfois, les tentatives de l’armée pour empêcher les Israéliens de rejoindre les Palestiniens dans leurs protestations.


Remettre en question l’armée semble la chose la plus compliquée. Ainsi, vous donnez l’exemple d’un militant qui, sur injonction de son chef, accepte de recevoir en public sa médaille mais, le lendemain, la renvoie par la poste à Tsahal…


Ça, c’était dans les années 80. Ce militant, qui est toujours engagé aujourd’hui, m’expliquait qu’il avait été décoré pendant la guerre du Liban mais qu’il avait accepté de renvoyer sa médaille par la poste plutôt que de la refuser publiquement à la demande de ses chefs. Aujourd’hui, les jeunes militants opèrent une rupture plus nette. Ils ne sont plus dans la recherche de compromis avec l’armée… Alors que leurs aînés du “camp de la paix” pouvaient manifester contre la guerre le mardi et enfiler leur uniforme de réserviste le jeudi, eux cessent tout simplement de répondre à l’appel. Et ils cessent d’autant plus facilement de s’identifier à l’institution militaire qu’ils ont vu des soldats ouvrir le feu sur des manifestants.


Le temps où le “camp de la paix” arrivait à faire descendre 5 à 10% de la population dans la rue est révolu, dites-vous. Pourquoi ?


Le “camp de la paix” organisait principalement des grandes manifestations à Tel-Aviv et Jérusalem contre la guerre et pour l’évacuation des colonies. Parmi ses leitmotivs, il y avait la moralité de l’armée et la sécurité d’Israël, deux thématiques auxquelles une majorité de citoyens pouvaient s’identifier. Par ailleurs, il ne proposait pas de passage de l’autre côté de la ligne verte (à l’exception de quelques manifestations contre des colonies), pas de coopération avec les Palestiniens et pas de confrontation aux soldats. Ainsi, on pouvait manifester pour la paix tout en restant un “bon citoyen”, sioniste et loyal envers l’armée. Avec l’engagement que j’ai étudié, ce n’est plus possible : la coopération avec les Palestiniens implique des risques permanents de confrontation à l’institution militaire, ce qui explique que de nombreux militants se détachent de leur propre société. Beaucoup moins accessibles que les manifestations qui se tenaient en Israël, les actions auxquelles participent mes enquêtés sont aussi considérées comme beaucoup plus “radicales” par une majorité de la population. Ceux qui sont prêts à s’y risquer sont donc logiquement infiniment moins nombreux.


Quelles sont les conséquences quand on refuse la conscription ou d’effectuer son devoir de réserviste ?


Il y a une différence entre refuser d’effectuer son service obligatoire de trois ans et refuser de faire sa période de réserve dans les territoires. L’un de mes enquêtés avait refusé d’être enrôlé en dénonçant publiquement l’occupation israélienne, les agissements de l’armée dans les territoires, etc. Lui et quatre autres jeunes ont fait deux ans de prison. D’autres objecteurs de conscience tentent de se faire exempter en disant qu’ils sont pacifistes, opposés à la violence en général ou encore qu’ils ont peur des armes. Certains parviennent ainsi à échapper à l’armée. Mais ceux qui tiennent un discours sans ambiguïté sur l’occupation sont généralement lourdement condamnés. En ce qui concerne enfin les Refuzniks qui ont déjà effectué leur service obligatoire et qui refusent de faire leurs périodes de réserve dans les territoires, les condamnations sont plus rares et souvent bien moins lourdes que celles qui visent les jeunes objecteurs (quelques semaines de prison au maximum).


Vos enquêtés critiquent aussi une société mainstream, luttent contre la domination sexuelle et pour la protection des animaux…


Oui, le fait de devenir militants les amène souvent à un questionnement beaucoup plus large sur les rapports de domination à l’œuvre autour d’eux. Beaucoup sont ou deviennent féministes, sensibles aux questions LGBT, végétariens voire végétaliens et engagés dans la lutte pour la libération animale. Par exemple, chez les Anarchistes contre le mur, les carnivores sont une minorité. Certains ont été amenés à militer contre l’occupation par ces chemins-là. D’autres développent une sensibilité accrue à d’autres causes en raison de leur engagement initial contre l’occupation.


Que pensent-ils des négociations israélo-palestiniennes actuelles ?


Il m’est difficile de répondre car nos dernières conversations commencent à dater… Mais en général, les militants que j’ai rencontrés pensent que la résolution de ce conflit ne pourra passer que par des pressions internationales sur Israël. Or, ce n’est pas vraiment la tournure que prennent les choses. Je pense donc qu’ils ne doivent pas être très optimistes sur ce qui se passe en ce moment. Ils ressentent, comme les Palestiniens me semble-t-il, une espèce de lassitude par rapport à ces négociations qui se déroulent alors même qu’Israël continue de construire des colonies.


recueilli par Geoffrey Le Guilcher