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Le blog de hugo,

L'allaitement maternel au fil des mois

29 Septembre 2012, 02:57am

Publié par hugo

L'allaitement maternel au fil des mois

L'allaitement est une histoire qui débute au moment de la grossesse, quand la mère songe à son futur bébé, et se termine le jour où le bébé (ou le jeune enfant), ne tète plus.

Voici, étape par étape, les grandes lignes que suivent la plupart des allaitements, au fil des jours :

Grossesse

C'est le début de l'histoire. Le moment des premières questions, des premières inquiétudes, des premiers rêves. La future mère cherche souvent dans son entourage des mères expérimentées qui peuvent partager avec elle expérience et sentiments. 
C'est le bon moment pour lire un livre, visiter un site internet, s'informer. Rencontrer des mères qui allaitent un bébé est le meilleur apprentissage que puisse faire une future mère : vous pourrez en rencontrer dans une association, dans la maternité où vous accoucherez, dans le service PMI de votre secteur. N'hésitez pas à poser toutes vos questions, et à recenser les personnes ressources qui pourront vous être utiles quand le bébé sera là.
Il est inutile de préparer les seins : aucune manipulation ou préparation n'a montré son efficacité.

Naissance

Dès la naissance, le bébé et la mère mettent en place des interactions indispensables au développement de l'enfant. L'allaitement maternel favorise naturellement cette élaboration des premiers liens...
Après l'accouchement, et sauf indication médicale, la mère et le bébé devraient pouvoir rester ensemble, confortablement installés, peau contre peau, en évitant les séparations : bain, pesée et autres soins peuvent attendre, et être faits plus tard, à proximité de la mère. 
Le plus souvent, le bébé se mettra à téter, stimulé par l'odeur de sa mère, son contact, sa voix, sa chaleur, ses mouvements. Le lait des premiers jours, le colostrum, souvent épais et jaune-orangé, est exactement ce dont le nouveau-né à besoin. 
La mère saura progressivement reconnaître les besoins et les demandes de son bébé. Stimulé et rassuré, il tétera souvent et efficacement. Grognements, bruits de succion, agitation, tous ces signaux pourront indiquer à la mère le besoin de téter de son nouveau-né. Il n'est pas nécessaire d'attendre les pleurs, ultime expression d'un besoin, entre autre la faim.
Il n'y a pas de restriction à la demande de téter, ni en terme de fréquence, ni en terme de durée de la mise au sein. Plus le bébé tète, plus la sécrétion lactée est importante. Le bébé cessera de téter quand il n'en aura plus besoin.
Le réconfort comme l'assouvissement de la faim sont de bonnes raisons pour le bébé de vouloir téter. Le nouveau-né devrait pouvoir demeurer aux côtés de sa mère jour et nuit pour faciliter un apprentissage mutuel. 
Si la demande du bébé doit être respectée dans la plupart des cas, un intervalle de 5-6 heures entre deux tétées est un maximum qu'il est prudent de ne pas dépasser les premiers jours. Les bébés qui ne tètent pas assez souvent et ceux dont l'état le justifie, doivent être stimulés et mis au sein plus fréquemment.

Le premier mois

Ce moment est entièrement consacré à votre nouveau-né et à l'allaitement maternel. Toutes les autres tâches peuvent attendre. Il est indispensable de bien profiter du climat hormonal favorable à l'allaitement pour lancer celui-ci sur de bons rails. 
Des tétées fréquentes jour et nuit, et efficaces sont le gage d'une bonne lactation. En Afrique, les mères profitent d'une période de réclusion de 40 jours, durant laquelle elles se consacrent uniquement au bébé, restant en permanence, jour et nuit, à ses côtés. Nous devrions nous inspirer de ces sociétés où les mères semblent allaiter si facilement. 
C'est le moment aussi des difficultés de démarrage : engorgement, seins tendus, pertes de lait sont courant le premier mois. Prenez contact avec une association dans ce cas.
Les seins sont sensibles, ménagez-les et prenez-en soin.
Voir aussi ici.

De deux mois à trois mois

Passé le cap des premières semaines et de l'adaptation, l'allaitement atteint sa vitesse de croisière. Vous êtes, vous et votre bébé, devenu des experts en tétée. Vous avez encore au moins deux mois pour profiter du "plein de tétées" à volonté, et parfaire tous les deux votre technique, dans toutes les situations. 
Vous sortez souvent avec votre bébé, allaitez dehors, la nuit au lit, le jour en faisant d'autres choses ...

De trois à six mois

Votre bébé n'a toujours besoin que du lait maternel qui répond parfaitement à ses besoins quelles que soient les conditions. Aucun autre aliment ni boisson n'est utile, y compris par forte chaleur (en dehors des médicaments et des vitamines, sur prescription médicale), à condition bien sûr que le bébé soit allaité fréquemment.
C'est souvent le moment des premières séparations pour les mamans qui reprennent une activité professionnelle. Ce moment délicat sera d'autant plus facile si l'allaitement est bien installé, si vous profitez bien de toutes les tétées possibles, jusqu'à la première séparation, et ensuite, après la reprise du travail.
Pour en savoir plus : allaitement et reprise du travail. 

L'âge de la diversification

L'Organisation Mondiale de la Santé recommande un allaitement exclusif de six mois. A partir du sixième mois environ, la diversification alimentaire peut progressivement débuter. Il s'agit de compléter le lait maternel par des aliments, et non de le remplacer : les tétées devraient être maintenues et leur nombre n'a pas à être réduit. 
Le lait maternel reste un élément important de l'alimentation, et ne doit pas être remplacé par du lait industriel préparé à partir de lait de vache. On pourra intégrer progressivement l'enfant aux repas familiaux et lui faire goûter les aliments auxquels il s'intéresse. 
Jusqu'à 9 mois environ, le lait maternel recouvre l'ensemble des besoins nutritionnels de l'enfant, donc rien ne presse.

Voir aussi ici.

Allaiter un bambin

Il est rare de nos jours de voir des jeunes enfants d'un an ou plus téter leur mère. Pourtant, dans le monde, de nombreux bébés sont allaités plus longtemps et l'OMS conseille d'allaiter les bébés deux ans au moins, car rien n'est mieux adapté à un jeune enfant que le lait de sa mère. 
Si chez les grands primates (chimpanzé, gorille,...) la durée de l'allaitement est uniforme à l'intérieur d'une même espèce (quatre ans au moins), elle connaît de grandes variations chez l'homme d'une culture à l'autre. Dans de nombreuses sociétés humaines, les bébés sont allaités deux ou trois ans, parfois plus. La culture moderne occidentale est vraisemblablement la première depuis le début de l'humanité a proposer l'allaitement court (moins d'un an), voire même le non-allaitement des bébés, comme norme pour l'alimentation infantile. Nous n'avons pas encore le recul nécessaire pour évaluer toutes les conséquences sur l'espèce humaine de cette modification majeure.

Allaiter un bambin qui marche, qui parle, n'est pas la même chose qu'allaiter un nouveau-né. Plus il est grand, plus il est capable par exemple de patienter, d'autant que d'autres aliments ou boisson peuvent être donnés. Là encore, pour partager expérience et question, vous pourrez contacter l'association locale où d'autres mères vivent la même chose que vous. 

Sevrage

L'arrêt de l'allaitement est un passage obligé dans la vie d'un enfant. Doit-il pour autant se dérouler dans la crainte, la précipitation, la frustration et la douleur? 
Quand l'enfant grandit, des centres d'intérêt nouveaux l'appelleront de plus en plus loin de sa mère, et ce, de plus en plus souvent. Les tétées s'espaceront, mais pourront rester des moments importants pour un jeune enfant qui a encore besoin de se "réassurer" auprès de sa mère. 
Aucune argumentation psychologique ne permet de proposer comme modèle pour l'homme un sevrage rapide et précoce : l'allaitement, même prolongé, n'empêche pas le développement équilibré ni l'autonomisation de l'enfant.

Chaque couple mère-enfant devrait pouvoir élaborer son propre chemin dans l'allaitement (rythme, durée), en tenant compte des besoin et du plaisir de chacun. Il n'y a aucune raison de refuser à l'enfant, et de refuser à la mère, ce plaisir partagé. La société se doit de favoriser l'allaitement et d'éliminer les contraintes qu'elle génère parfois et qui imposent un sevrage non désiré. L'élaboration d'une législation adaptée et en particulier d'un droit du travail favorable à l'allaitement parait indispensable.

Suivez votre bébé et vos sentiments pour définir l'allure de votre allaitement : s'il montre soudain plus d'intérêt pour un jeu, pour une activité, le besoin de téter diminuera, au moins à certains moment de la journée. Les dernières tétées sont souvent des tétées-calins, le soir avant de s'endormir, le matin en se réveillant, l'après-midi en retrouvant sa mère après une journée passée en crèche ... 
Si vous souhaitez accélérer le processus, vous pouvez de temps en temps détourner l'attention de votre bébé qui souhaite téter pour une activité qu'il aime, ou un fruit, un jus de fruit ... Dire non calmement en expliquant pourquoi est également possible pour un jeune enfant. 
Comme toujours, il s'agit d'une adaptation progressive qui doit se faire sans précipitation et avec confiance : le moment venu, la mère et son enfant sentent que d'autres choses sont possibles, et que la relation peut évoluer vers une autre direction.

Guide de l'allaitement de la naissance au sevrage: Contact paternel

29 Septembre 2012, 02:55am

Publié par hugo

 

 
 
 

Guide de l'allaitement de la naissance au sevrage:

Contact paternel

 
 

Nicolas et Florian notre troisieme enfant

Le rôle du père et l'allaitement:

Le rôle du père est de soutenir la maman allaitante, moralement et physiquement. La maman allaitante de jumeaux (ou plus) a d'autant plus besoin du soutien de son compagnon, que son entourage, bien souvent, se montrera sceptique quant à sa potentialité à allaiter à 100 %. Et que dire: d'aider à prendre de bonnes positions d'allaitement? de soutenir moralement? d'encourager les visiteurs à prendre le balai plutôt que vouloir donner le biberon?

Enfin, le contact paternel ne passe pas par le biberon. Une petite partie du psycho-affectif passe effectivement par l'alimentation, mais le père n'est pas réductible à une bouteille de lait; lui laissertrouversa paternité importe; câliner est du psycho-affectif; participer à la diversication à la cuillère aussi!



Introduction

J'ai vécu, malheureusement, ce cas, où tous les membres féminins de ma famille, qui n'avaient pas allaité, en plus, se montraient sceptiques, certes, mais aussi décourageants, à la limite de l'incorrection. "Mais ils sont tous aussi désagréables, dans ta famille, ou quoi?" m'en a demandé, un jour, mon mari. Allez répondre à cela....

Je n'ai pas vraiment eu de réflexion du reste de mon entourage, sur le plan amical, là. Une amie m'a remis des documents édités en Belgique, sur les nourrissons en général, et qui mentionnaient quelques chapitres sur l'allaitement, plus détaillés et assez "humains". Il n'était nullement question d'allaitement des jumeaux, mais je disposais ainsi d'une petite littérature qui m'a paru plus "fouillée" sur le plan de l'allaitement que la littérature donnée en France. (Il faudra que je me renseigne pour les autres pays, pardonnez-moi si je n'en parle pas encore).

En fait, mis à part cette amie, mon cas a été plus ou moins éludé, car mes autres amies, copines que je connaissais à ce moment-là n'avaient pas allaité ; cependant, si elles étaient indifférentes à mon désir d'allaitement, elles n'étaient pas décourageantes, c'était un sujet qu'elles ignoraient sur tous les sens du terme. C'est en allaitant, que j'ai rencontré des mamans allaitantes (mais des mamans qui n'avaient eu qu'un enfant à la fois). Et c'est par la Webencyclopédie, et par un ouvrage de la Leche League, que j'ai eu témoignage que je n'étais pas un "dinosaure".

Pendant la grossesse :

Chaque réflexion mettant en doute le potentiel d'une maman à allaiter influe sur le moral, et aussi, par effet psychosomatique, sur la mise en place de la lactation. Je veux dire par là, qu'une bonne lactation se prépare, par un bon mental, (outre le fait de préparer, éventuellement, ses mamelons-dossier Préparation des seins), par une joie intérieure qui est déjà là.

Le rôle du papa, déjà pendant la grossesse, est donc primordial.

Il est bien entendu que la décision d'allaiter a été prise à deux.


Quand vos bébés seront nés,le papa devra être très présent également.

Vos premiers "adversaires" seront sûrement le personnel de la maternité.

Entre ceux qui ne croient qu'au lait artificiel, parce que c'est pratique, parce qu'on peut faire la tournée de l'étage rapidement, parce que cela permet, pour le personnel de garde la nuit, de faire sa tournée, puis d'aller se reposer au lieu d'aller aider à la mise au sein, parce que les industriels du lait continuent à fournir les maternités en stocks de lait artificiel gratuitement bien qu'illégalement (notez que certaines maternités refusent ces stocks, refusent le complément artificiel pour le bébé allaité, et refusent les cadeaux naissance);

Ces "tours de lait" sont désormais interdits sur le plan législatif, un décret est enfin applicable, qui ne fait que interdire ce qui l'était déjà depuis 1989!

et entre ceux qui professent des compléments protocolaires, que les nourrissons aient de bons "dextro" ou non, parce qu'ils pèsent moins de xx kg, ou qu'ils prennent peu de poids les premiers jours, il "faut" des compléments protocolaires.

Enfin, "allaiter des jumeaux c'est impensable" même pour le corps médical (Tout au moins pour ce que j'en entends en France, qui me paraît être un pays arriéré en matière d'allaitement de manière générale). Et quand ce n'est pas "impensable", "cela prend trop de temps, faites donc du mixte".

Parmi toutes les questions que ce comportement du corps médical au sens large, génère, une question me vient à l'esprit : comment peut-on "descendre" l'allaitement, le lait maternel, alors qu'il fournit des anti-corps, et prévient de nombreuses maladies et affections infantiles.


J'ai eu une information sur l'origine de certains de ces compléments protocolaires dans le livre suivant:

"Toutes les questions au pédiatre" du Dr Antoine Galland chez Albin Michel réserve six pages à l'allaitement (il s'agit d'une sorte de guide médical qui suit l'enfant de la naissance à l'adolescence):

"Il est préférable de ne pas compléter le sein par la prise d'un biberon. Des biberons de complément de lait ou d'eau sucrée sont donnés dans beaucoup de maternités. Cette habitude ancienne qui repose sur la crainte d'une hypoglycémie (chute du sucre sanguin), est infondée."

Il y a quelques points qui me gênent par contre dans ce chapitre, c'est : le nettoyage des mamelons avant la tétée (le mamelon perd alors son odeur dont a besoin Bébé) et la possibilité de donner un biberon de lait artificiel si on sort un soir. Je trouve que la maman peut aussi bien tirer son lait avant de sortir, pour qu'un tiers le donne à la tasse, à la cuillère, ou tout autre dispositif différent de l'ensemble biberon+tétine. Cette réflexion n'engage que moi, néanmoins je sens le besoin de le préciser.

A lecture de ce livre, en début 2000, j'avais récemment présenté mon soutien à des futures mamans de jumeaux souhaitant allaiter; l'une d'elle se montra "fort heureuse" de me rencontrer car elle avait dit à son médecin qu'elle allaiterait ses jumeaux, et le médecin avait dit: oui, mais il vous faudra accepter des compléments artificiels!!!!

Bravo, chapeau à ce praticien qui semble deviner à l'avance la quantité de lait des femmes! c'est de l'humour noir, car on sait bien que le lait industriel diminue et coupe la lactation, et que c'est la mise au sein des pitchouns qui entraînera la sécrétion idoine en qualité et quantité! le croiriez-vous? les industriels du substitut du lait maternel eux-mêmes disent que le mixte est dangereux pour la lactation et entraîne une baisse de la sécrétion lactée!! mais c'est écrit en tout tout petits caractères, et dans les magazines pour médecins!

Papa: votre rôle sera d'épauler la maman, quand elle se sentira découragée, car personne ne répond à ses coups de sonnette (parfois parce que la seule sage-femme allaitement est débordée ; parfois parce que la seule sage-femme allaitement n'est pas de garde pendant plusieurs jours, ou qu'elle est malade, et que personne d'autre n'est assez compétent) ; parce qu'une infirmière vient la voir tous les jours pour lui demander si elle a enfin du lait . "Quoi, toujours rien ? Mais vous n'aurez rien, là c'est trop tard...." ; parce que le personnel dira, répètera : mais faites du mixte, vous y perdrez moins de temps....


Le sceptiscisme de votre entourage amical, familial est tout aussi dévalorisant et minant pour la maman allaitante.

"Grâce" à cette génération "lait industriel", post deuxième guerre mondiale et bien après encore, une voire deux générations d'enfants n'ont pas été allaitées. Comment trouver la compréhension de notre envie d'allaiter ? Comment trouver la compréhension de renouveler ce geste universel, naturel, instinctif, qui remonte à l'origine de notre existence (sous notre forme actuelle ou juste avant).

Devais-je me retenir de montrer mon amour en nourrissant mes bambins? Devais-je leur refuser une alimentation des meilleures, car la plus équilibrée, répondant exactement à leurs besoins? Devais-je priver mes bambins de moments privilégiés, où je les câline, où je les nourris et les couvre de bisous, de petits mots doux ? Devais-je me retenir de tisser des liens aussi forts que ceux qui nous lient tous les quatre ?

Parce que certaines personnes étaient sceptiques, "snobs" ? parce que cette génération refuse de comprendre ce geste qu'est l'allaitement, et tout ce que cela signifie, et tout ce que cela apporte? Jusqu'au moment où ces personnes ont l'occasion d'assister à une tétée, par hasard, qu'elles voient un bébé ou un bambin caresser mes cheveux, pendant la tétée, et ces personnes de s'extasier devant ce geste.....tout naturel, tout inné, tout renouvelé....

Non monsieur le papa, votre compagne n'aura pas toujours la chance d'avoir de la famille compréhensive, voire conseillère.

Un jour peut-être, votre compagne recevra une visite ou un appel téléphonique perturbant. Et puis toute la journée qui suit, voire le lendemain, chaque fois que l'un des bébés ou bambins pleurera, elle se dira : ça y est, je n'ai pas assez de lait. Et puis cela va la tracasser, la miner, la fatiguer.....

C'est à vous de guetter ces moments-là,pour les raccourcir au plus vite, de votre amour, de votre enthousiasme, et de votre confiance en vous tous.

Demandez donc à mon mari, les fois où je l'appelais sur son portable....Nous avons eu une note téléphonique assez salée, mais après coup, justement, cela valait le coup. Et puis, maintenant, mes bambins ont eu treize mois le 24 octobre, ils sont toujours allaités, à tous les repas (à quatre heures ils ont un fruit en plus, et le soir, leur alimentation est diversifiée avec tétée) et la confiance en moi est là. La confiance en nous tous, et la confiance surtout qui me permettra désormais de remettre les gens en place, et non plus doucement leur répondre que oui, ils ont peut-être raison.

A 22 mois à fin juillet 99, les enfants ont délaissé la tétée exclusive du matin, passant au jus d'orange, et CACAO au VERRE, et les 2 autres mini-tétées qui complétaient les repas, j'étais enceinte de Florian et le fait est que les enfants ne stimulèrent plus le lait- nous entrions dans un début de processus desevrage naturel.


J'ai eu l'occasion de rencontrer des mamans allaitantes

(toutes n'avaient eu qu'un enfant la fois). Nous étions vingt environ, et nous n'étions que trois à n'avoir pas été allaitées. Il est vrai que avoir été allaitée signifie compréhension de sa propre mère, voire aide, soutien, conseils.

Si ces 17 femmes âgées de 20 à 40 ans environ (c'est du moins ce qui m'a paru) avaient été allaitées, cela ne veut pas dire que la majorité de leurs consoeurs l'a été. Bien au contraire, les femmes de cette tranche d'âge sont une partie de la génération "lait industriel". Rencontrer une telle "concentration" de mamans allaitantes était normal car il s'agissait d'une réunion de mamans allaitantes!!


Votre rôle sera de partager la tétée :

pourquoi ne pas câliner l'un des bébés, tandis que l'autre est allaité?

pourquoi ne pas changer un des bébés ?

pourquoi ne pas changer puis câliner un des bébés? je ne voudrais pas qu'on croit que je relègue le papa aux couches uniquement!

pourquoi ne pas donner la becquée à votre compagne, qui a peut-être envie d'un carré de chocolat, ou d'un morceau de fromage, ou d'un quartier de fruit ?

pourquoi ne pas prendre un des bébés et votre compagne qui allaite l'autre bébé dans vos bras, couvrir tout votre monde de bisous? C'est un des moyens qu'a Nicolas de partager nos tétées! Mon mari partage nos tétées en y assistant, en nous embrassant, ou en s'occupant du bébé qui ne tète pas. Une bonne partie de chatouilles, de bisous sur le ventre....

Je peux vous assurer du plaisir que j'ai d'entendre ces petits rires, cette complicité bébés-papa, le plaisir de cette complicité tous les quatre.

Si je vous disais que lorsque nous prenons Alexandre pour une tétée nocturne, quand Alexandre quitte mon sein, il se cambre, se retourne, et va se blottir contre son père assez souvent....Maximilien, cela dépend des jours, tandis que pour Alexandre, c'est quasiment à chaque fois.

Et les nuits, justement, parlons-en:

un premier bébé s'éveille, le papa peut se lever, faire le change (dans une semi-pénombre, cela est important pour que Bébé voit qu'il y a des périodes de lumière et d'autres de pénombres, première étape vers le jour et la nuit), puis apporter Bébé à la maman, qui allaite allongée dans le lit!

Croyez-moi, c'est moins fatigant d'allaiter allongée au lit que d'aller donner un biberon...au moins on peut se rendormir, même avec Bébé au sein;

Souvent, le petit frère ou la petite soeur s'éveille pendant la tétée du premier réveillé; le rôle du papa est alors de câliner et faire patienter Bébé, et là, je proposerais: toujours dans le lit parental. Mon conseil sera alors que papa et maman s'installent de façon que les bébés soient au milieu; c'est la meilleure des sécurités "morales" qu'on puisse avoir, "au cas où on se rendormirait" tous ensemble. Ne vous inquiétez pas de cette proximité, elle peut n'être que temporaire, c'est à vous parents, de décider.

Parfois, les deux bébés se réveillent en même temps...Vous avez le choix, alors, soit que l'un soit allaité et l'autre câliné par le papa (mais alors, si la situation se répète, je préfère évoquer ce point) alternez le premier mise au sein, que ce ne soit pas toujours le même (la même). L'autre possibilité est d'allaiter simultanément. C'est-à-dire installer chaque bébé à un sein; cela signifie de bien vous installer dans le lit, assise, câlée dans les oreillers. Je n'ai jamais été très "pour" l'allaitement simultané, il m'est arrivé d'y faire appel parfois depuis les 10 mois des enfants, mais pas trop souvent; on se partage déjà beaucoup, faut-il en plus, partager les tétées?

On peut sans trop de souci décider d'une tétée simultanée par exemple lors d' "urgences" ( et je considère que les réveils nocturnes simultanés peuvent en être), ou bien quand on a déjà plusieurs enfants aînés à charge (il y a des jumeaux qui naissent en 3e, 4e position....); c'est très personnel, et ne doit être jugé. On ne peut que mentionner sa propre expérience et laisser autrui décider.

Voir éventuellement le dossier des Positions avec schémas et photos de mises au sein, dont simultanées.

N'oubliez pas la diversification

Arrivera bien vite le moment d'introduire des aliments solides: jusqu'à leurs six à neuf mois, vos bébés peuvent être exclusivement allaités au sein. Ensuite, il vous appartient d'introduire un goûter, un dîner, un déjeûner. Un dossier a commencé d'être créé concernant ce sujet, mais vous pouvez me contacter directement si vous vous sentez désormais concernés.

Le papa va pouvoir aider, donner la cuillère si vous optez pour donner la cuillère, ou donner un coup de main (et de gant de toilette) si vous optez pour laisser vos bébés se servir tout seuls.Confère la diversification

Q - et si mon mari voulait donner un biberon.

R - Qui a dit que l'amour se prouve en donnant à manger?

La nourriture paternelle peut être parfaitement spirituelle. L'amour paternel ne passe pas par la nourriture, et donner un biberon .... c'est risquer de compromettre la lactation de votre compagne. Gardez en mémoire le fait que, un sein sollicité est un sein qui produit du lait. C'est le principe de l'offre et de la demande, illustré dans Une bonne mise en place de la lactation commence par ... Les 6 principes d'or

Enfin, surtout, pas de biberon !!!mais un autre dispositif

L'autre problème illustré ici, est la confusion sein/tétine. Il ne faut pas donner de biberon+tétine.

Une maman m'a demandé récemment: mais si je dois m'absenter un soir? je lui avais proposé le système suivant: si le papa souhaite vraiment nourrir une fois de temps à autre ses enfants, alors:

que la maman tire son lait, un peu avant par exemple ; et que le lait soit donné à la tasse, au coquetier, à la seringue, à la cuillère ou tout autre dispositif dès le moment qu'il ne s'agit pas du "biberon+tétine". Consultez le cas échéant le descriptif produit sur le dispositif Soft-Cup.

Je dirais ici, que mon avis personnel est que le père n'a pas besoin de la nourriture pour exprimer son amour, mais que tant qu'à souhaiter nourrir ses bébés, autant le faire au mieux, et sans tétine.


Enfin, la diversification pouvant commencer à 6 ou 9 mois, si l'allaitement maternel est poursuivi jusque là, le papa verra son rôle de père nourricier prendre toute sa signification. Et six, neuf mois, cela passe vite. Très vite.....

 
 
Edition 2004
 

Le rôle du père dans l'allaitement

29 Septembre 2012, 02:48am

Publié par hugo

Le rôle du père dans l'allaitement

Le père joue un rôle clé dans l'allaitement maternel. Car s'il ne donne pas le sein à la place de la femme, il est là pour l'entourer et la soutenir dans son choix.
Aider sa femme pendant l'allaitement

Bien souvent, on entend dire que l'allaitement maternel tend à limiter les échanges que le père peut avoir avec le nourrisson, car de toute évidence, il ne peut pas donner le sein à la place de la mère. Pourtant, explique Marie-Dominique Linder, psychothérapeute et psychanalyste : "Il n'y a pas d'allaitement sans père. Son rôle est même encore plus important que lorsque l'enfant est nourri au biberon". Car pour que l'allaitement réussisse, il doit cautionner complètement ce mode d'alimentation et soutenir sa femme dans son envie de nourrir son enfant au sein. Ainsi, il apporte une "nourriture affective" à sa femme et au bébé permettant que tout se déroule au mieux. Il peut également décharger la mère d'un ensemble de taches matérielles, préparer à manger, faire les courses, s'occuper des aînés afin que la femme puisse se reposer entre deux tétées.

Papa évite l'isolement

S'il cautionne et soutient, le père est aussi celui qui "sépare" la mère et l'enfant, tant symboliquement que physiquement. C'est le tiers, celui qui se place entre les deux et empêche une relation trop exclusive entre maman et bébé. Pendant tout le temps que dure l'allaitement, la mère et l'enfant expérimentent une relation fusionnelle très forte, qui prolonge celle vécue pendant la grossesse. Si le cordon ombilical a été définitivement coupé, il subsiste encore un "cordon lacté" qui relie intimement maman et bébé. "Le risque, c'est que la mère s'isole pendant l'allaitement, qu'elle se "mette en circuit fermé" et qu'elle se satisfasse totalement de cette relation si étroite avec son nourrisson, poursuit M.D.Linder. C'est alors que le père est important, pour éviter ce piège. 

A père présent, mère et enfant épanouis

Il doit rester présent, avant et après les tétées, par exemple en changeant l'enfant, en lui donnant le bain, en l'emmenant en promenade. Par contre, si la mère refuse ce rôle au père ou si le père s'exclut de lui-même par peur de ne pas trouver sa place, cela posera problème. Un allaitement, réussi au sens du développement psycho-affectif de l'enfant et du couple, nécessite cette présence du père, ce regard à la fois réconfortant qu'il porte sur sa femme et son enfant, mais aussi ce rôle de séparation qu'il joue".Lorsque le père est inclus dans une réelle relation à trois, il devient celui qui porte en lui le germe de l'indépendance future du tout-petit. "C'est lui qui présente l'enfant au monde, le tourne vers l'extérieur. Son rôle se poursuit ensuite au moment du sevrage. Il peut alors donner le premier biberon ou le premier repas et soutenir sa femme dans cette étape parfois un peu douloureuse", conclut M.D. Linder.

En savoir plus...

Le lait du père, Roberto Lionetti, éd. Imago : un essai plaisant, qui s'appuie sur une documentation ethnographique de toutes souches.

Annick Cojean, "Les proies dans le harem de Kadhafi" : Dutroux au pouvoir

29 Septembre 2012, 02:19am

Publié par hugo

Annick Cojean, "Les proies dans le harem de Kadhafi" : Dutroux au pouvoir

il y a 3 semaines · Utile (10) · Commenter

 

Ce n’est pas un livre, c’est une bombe. Il faut en imposer la lecture à tous les corps diplomatiques de tous les pays, à tous les bureaux politiques de tous les partis européens et bien sûr à tous les Français qui se croient « informés ». Portant le journalisme d’investigation à l’un de ses pics, Annick Cojean, grand reporter au Monde, a enquêté sur place, à Tripoli, « prison à ciel ouvert », et arraché à des femmes libyennes les révélations sur le sort que Moammar Khadafi (c’est la transcription correcte du nom,kha, dal, fé, yé) réservait à des fillettes de quatorze ou quinze ans dans les lupanars personnels qu’il avait organisés jusque dans l’enceinte de l’université de Tripoli, comme dans son QG de Bab el Azizia : il les faisait enlever, par dizaines, par centaines, les violait et les droguait, avec la brutalité d’un soudard fou. Et il les faisait ensuite assister à ses ébats avec des hommes. Puis il se servait du sang de la défloration pour des pratiques de magie noire. Des membres mâles de son gouvernement, avec lesquels il forniquait aussi, en faisaient autant avec les filles mises à leur disposition.

 

 

Le récit détaillé de l’une de ces victimes, Soraya, qui ouvre ces pages hallucinantes, semble sorti d’une version contemporaine des écrits du marquis de Sade. Nul besoin d’être Père ou Mère La Pudeur pour en suffoquer : on en reste cloué. L’infamie de Khadafi dépasse l’imaginable et le range dans la galerie des monstres qu’on avait espéré close avec Idi Amine Dada et Pol Pot. C’était donc cela qu’on appelait un homme d’État, un hôte d’honneur qu’on autorisait à dresser sa tente dans les jardins de l’hôtel Marigny, épisode que n’auraient même pas imaginé les auteurs des turqueries du Grand Siècle ? Non, c’était Dutroux au pouvoir. Khadafi, chef maquereau aux postures théâtrales, bramant des discours tonitruants sur la condition de la femme dans les pays arabes et des références mensongères à l’Islam, avait organisé un vaste réseau de prostitution. Le destin fut clairvoyant : l’homme, si l’on peut appeler cela un homme, creva enfin dans une bouche d’égout.

 

Insistons sur le fait que, sans l’audace et l’obstination d’Annick Cojean, ces faits n’auraient sans doute jamais été portés à la connaissance du public. En effet, « le sujet est tabou, on a dû vous le dire, » lui déclara la seule femme membre du CNT, la juriste Salma el Daghili, pourtant pleine de compassion à l’égard des récits présentés par l’auteur. C’est-à-dire que les Libyens, même les plus férocement hostiles à Khadafi, ne l’auraient pas divulgué. 

 

La leçon de ce livre est lourde à porter pour tous ceux qui, investis du pouvoir démocratique, sont chargés de traiter avec pareils personnages. Où s’achève la politique et où commence le politique ? Les services secrets de l’Occident, qui savent tant de choses, ignoraient-ils le vrai visage du commanditaire de l’attentat de Lockerbie, l’homme qui tyrannisa son pays pendant quarante-deux ans ? Et ils n’avaient pas informé les chefs d’État qui flattaient ce microcéphale enragé et lubrique ? Mais ce sont là des questions qui mériteraient une autre enquête. En attendant, félicitons-nous que celle-ci ait été faite.

 

Gerald Messadié

 

Annick Cojean, Les Proies dans le harem de Kadhafi, Grasset, septembre 2012, 325 pages, 19 €

 

il y a 3 semaines · Utile (10) · Commenter
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A TOUS LES VRAI AMOUREUX ET A CABREL Francis Cabrel - je t'aimais, Je t'aime et je t'aimerai

29 Septembre 2012, 01:39am

Publié par hugo

Francis Cabrel - je t'aimais, Je t'aime et je t'aimerai

http://www.youtube.com/watch?v=2MchaKMFuMw&feature=related

http://www.wat.tv/video-streaming/CABREL

 

MARRE  DE LA SOLITUDE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

MARRE DE LA SOLITUDE 

MARRE DE LA SOLITUDE MARRE DE LA SOLITUDE 

SOLITUDE ou FEMMES POÉSIE

28 Septembre 2012, 23:25pm

Publié par hugo

SOLITUDE ou FEMMES POESIE 

 

SOLITUDE,solitude 

 

solitude,Pourquoi est tu là alors que je prefererai quelqun comme un chat contre moi,  

Femme vient me rendre heureux et fonder un famile avec moi .

Femme vient me faires des calins et plus et marcher dans la lumiere   à deux , 

FEMMES tu sera le diamant de ma vie et ce qui me  fera avancer et aussi je te ferai AVANCER, DANS LA lumiere  AVEC MOI car tu seras ma reine et je serai ton rois pour la vie .

Tu sera l amour qui m en enivre et avec qui je serai bien toute la vie 

vient a moi amour , vient  à  moi la vie stable et la vie à deux puis a trois.

Tu seras la fleur qui embaume la maison et moi je srai la maison ou si tu veux le contraire.  

Notre vie sera comme une riviere ou tout vas bien. 

 

POESIE DBERTRAND S  PROPRIETEE INTELLECTUELLE 

ECRIS PAR MOI MEME bertrand 054

ARTICLE CODE PENAL  PROPRIETEE INTELELCTUELEL

Les amants au bureau préfèrent vivre cachés

28 Septembre 2012, 20:07pm

Publié par hugo

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Les amants au bureau préfèrent vivre cachés

  
 
 
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Par Nathalie Alonso24 septembre 2012 | Réaction (4)

 

Faut-il aller au travail pour rencontrer l’amour ? Selon un sondage* réalisé début septembre par Mektoube.fr, site de rencontres destiné à la communauté maghrébine, 56% des salariés célibataires pensent que leur travail leur offre de multiples opportunités pour faire des rencontres tandis que 18% trouvent cela plutôt… tue-l ’amour. Les 18-29 ans sont en tout cas les plus motivés à ce sujet, puisque 61% de sondés de cette catégorie pensent pouvoir trouver leur futur partenaire au détour d’un couloir ou à la machine à café.

Cependant, dans les open space, tout cela ne se dit pas. Ainsi, 41% des femmes et 35% des hommes affirment que ces amourettes doivent rester discrètes et, parmi eux, 21% pensent qu’il ne faut en parler à personne, pas même aux intimes… Toutefois, 29% des sondés ne seraient pas contre le fait d’officialiser leur relation, en arrivant par exemple main dans la main dans l’entreprise au petit matin ! Les plus insouciants (8% des femmes et 17% des hommes) se verraient même déjeuner en tête-à-tête à la cantine !

Le panel de sondés (des salariés inscrits sur le site de rencontre commanditaire) peut être considéré comme une catégorie « intéressée » et « avant-gardiste » sur le sujet. Reste que la question de l’amour au bureau reste une réalité dont on parle peu : près d’un tiers des couples se formerait au boulot, selon les derniers sondages publiés en la matière.

Remarquons à ce titre que travail et romance ne font pas toujours bon ménage : une récente étude rapportait que 72% des salariés se disent trop fatigués, après une journée de boulot, pour faire l’amour le soir.

Alors, votre job booste-t-il ou plombe-t-il votre libido ?

*Sondage réalisé auprès de 1018 inscrits sur mektoube.fr, entre le 30 août et le 2 septembre 2012. Répartition des répondants : 539 femmes / 479 hommes.

Nathalie Alonso © Cadremploi.fr

La démocratie de l'avortement - Afrique du Sud / Pologne sous-titrée francais 2

28 Septembre 2012, 03:13am

Publié par hugo

Ajoutée par VerenaBuschmann le 31 oct. 2011

La démocratie de l'avortement - Afrique du Sud / Pologne
Abortion Democracy - Poland/South Africa
2008 Allemagne
En version anglais/polonais sous-titrée francais
50 min.
Un film de Sarah Diehl

 La démocratie de l'avortement - Afrique du Sud / Pologne sous- 

http://www.youtube.com/watch?v=pS9E7p1AsRA

 

http://www.youtube.com/watch?v=pS9E7p1AsRA

 

 

La démocratie de l'avortement - Afrique du Sud / Pologne sous- t 

 

 

 


 

 

LA PAROLES AUX FEMMES A VOUS D ECRIRE

28 Septembre 2012, 03:04am

Publié par hugo

SALUT LES FILLES DITES MOI COMMENT VOUS VOULEZ QU ON VOUS PARLE OU VOUS DRAGUES DABS LES LIEUX PUBLIC OU DANS LA RUE OU DANS LE METRO 

JE METTRAI LES COMMENTAIRES QUI ME PARAITRONS INTERESSANT 

COMMENT VOUS ABORDEZ ET COMMENT VOUS PARLEZ ? 

etc