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Le blog de hugo,

CHARLIE CHAPLIN LE DICTATEUR !!!!!!!!LE TEXTE EST FORT

30 Septembre 2017, 16:56pm

Publié par hugo

l AMOUR  DU PROCHAIN  , LE  RESPECT DE L AUTRE  !!!!!!c ets important   , 

LE TELEPHONE  PORTABLE  NOUS ENFERME  

 

Espoir... Je suis désolé, mais je ne veux pas être empereur, ce n'est pas mon affaire. Je ne veux ni conquérir, ni diriger personne. Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible, juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs. Nous voudrions tous nous aider si nous le pouvions, les êtres humains sont ainsi faits.

  Espoir... Je suis désolé, mais je ne veux pas être empereur, ce n'est pas mon affaire. Je ne veux ni conquérir, ni diriger personne. Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible, juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs. Nous voudrions tous nous aider si nous le pouvions, les êtres humains sont ainsi faits.

Espoir... Je suis désolé, mais je ne veux pas être empereur, ce n'est pas mon affaire. Je ne veux ni conquérir, ni diriger personne. Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible, juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs. Nous voudrions tous nous aider si nous le pouvions, les êtres humains sont ainsi faits.

 VIDEO. Harcèlement de rue : répliquer, surprendre, frapper… Cinq techniques pour se défendre,femmes,societe,violences,

30 Septembre 2017, 04:24am

Publié par hugo

 VIDEO. Harcèlement de rue : répliquer, surprendre, frapper… Cinq techniques pour se défendre

Avant d'en venir aux mains, il existe des techniques pour répondre fermement aux harceleurs.

http://videos.francetv.fr/video/NI_1086401@Info-web

Vidéo HTML5 pas pris en charge
FRANCEINFO
/journaliste/marie-adelaide-scigacz /journaliste/marie-adelaide-scigacz
Marie-Adélaïde ScigaczFrance Télévisions
Mis à jour le 28/09/2017 | 16:29
publié le 28/09/2017 | 16:27
2918 partages
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LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin  
Jadis ignoré ou minimisé, le harcèlement de rue est désormais pris au sérieux par les autorités. Mardi 19 septembre, Marlène Schiappa, la secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes, a lancé un groupe de travail sur la possibilité de pénaliser ces actes et paroles qui empoisonnent la vie de toutes.
Alors que, selon le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, 100% des femmes ont déjà été victimes de harcèlement dans les transports, certaines ont dû apprendre à se débarrasser des harceleurs, lourdauds et autres distributeurs de compliments non sollicités (au mieux) ou d'insultes (au pire).
Or, "ces techniques, elles s'apprennent", assure Nathan Obadia, coach sportif passé (entre autres) par le krav-maga.
"L'objectif est d'avoir plus confiance en soi !"
Pour aider les femmes à parer ces situations en gardant confiance en elles, il a développé la "méthode SELF" : un enseignement au croisement du self-défense, de la relaxation et de l'expression théâtrale.
Posture, expression orale, gestuelle... Avant de penser autodéfense, ses cours abordent notamment la question de la communication verbale et non-verbale : "L'objectif est d'avoir plus confiance en soi ! Il faut entraîner le système nerveux à réagir efficacement sous stress", explique-t-il, avant de fournir quelques clés très pratiques pour se sortir d'une situation de harcèlement de rue.
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Les Saoudiennes pourront conduire dans 9 mois
Le vrai du fake. Les psychopathes aiment le rap et le long chemin des Saoudiennes vers la conduite
Arabie Saoudite : les femmes enfin autorisées à conduire
Sujets associés


http://www.francetvinfo.fr/societe/droits-des-femmes/video-harcelement-de-rue-repliquer-surprendre-frapper-cinq-techniques-pour-se-defendre_2393416.html

Tatouage pour aider les femmes battues,femmes,violences,femmes battues,

30 Septembre 2017, 03:01am

Publié par hugo

  Tatouage pour aider les femmes battues
3 minutes
(ré)écouter
Une tatoueuse russe aide les femmes battues à tourner la page en offrant ses services. Sa démarche est une révolte contre une loi qui dépénalise les violences faites aux femmes.
 Tatouage : Evguenia, tatoueuse russe vient en aide aux femmes battues de son pays © Vadim Braydov/SparkNews
C’est dans un petit sous-sol d’Oufa, capitale de la république russe du Bachkortostan au centre de la Russie, qu'Evguenia, cette artiste de 33 ans, aux cheveux courts et au tempérament chaleureux, a installé son studio de tatouage.
De l’extérieur, il ressemble à n’importe quel studio de tatouage...
Avec des photos de réalisations passées, des motifs tribaux et des couleurs vives. Mais tous les lundis, Evguenia ouvre ses portes aux femmes victimes de violence conjugales et leur propose de se faire tatouer gratuitement…
Les explications d’Emma Stokking de l’agence Sparknews au micro d’Emmanuel Moreau

https://www.franceinter.fr/emissions/l-esprit-d-initiative/l-esprit-d-initiative-28-septembre-2017

En Russie, une tatoueuse camoufle les cicatrices de femmes victimes de violences,femmes,violences,violences conjugales,

30 Septembre 2017, 02:56am

Publié par hugo

 En Russie, une tatoueuse camoufle les cicatrices de femmes victimes de violences
Publié le 29 septembre 2017 à 9:25
On a écouté pour vous ce podcast de France Inter sur Evguenia Zakhar, une artiste russe qui a voulu aider les femmes battues à tourner la page et à se réapproprier leurs corps.
 
Evguenia Zakhar, © Vadim Braydov/SparkNews
“Transformer gratuitement les cicatrices des femmes battues en tatouages colorés”, c’est le défi que s’est lancé Evguenia Zakhar, une tatoueuse russe originaire de Doufa, au centre du pays. L’inspirante histoire de cette jeune femme de 33 ans était rapportée hier sur France Inter, dans l’émission L’Esprit d’initiative, présentée par Emmanuel Moreau.
Depuis la mise en place de son projet il y a six mois, Evguenia Zakhar a accueilli 200 femmes au physique marqué par la violence conjugale, avec pour objectif de “les aider à se réapproprier leurs corps […] et à tourner la page pour prendre un nouveau départ”. Parmi elles, Dinara, jeune femme de 20 ans battue par son père puis par son mari. Elle décide de pousser la porte du studio d’Evguenia Zakhar le jour où elle découvre que sa fille de 3 ans se dessine des cicatrices sur les bras “pour imiter maman”. Aujourd’hui, à la place des traces laissées par son passé douloureux, la peau de Dinara est recouverte de tatouages de fleurs.
Le chroniqueur de France Inter rappelle de façon très pertinente le contexte “particulièrement dur pour les femmes russes victimes de violences”, suite à l’entrée en vigueur d’une loi dépénalisant la violence domestique, le 7 février dernier. “Dans les cas où les coups sont portés pour la première fois et qu’ils n’affectent pas la santé de la personne, la violence est considérée comme un délit administratif et non plus pénal et elle n’est donc punie que d’une amende allant de 5 000 à 30 000 roubles, c’est-à-dire de 78 à 460 euros.”
On apprend finalement qu’Evguenia Zakhar s’apprête à parcourir la Russie -pays où une femme meurt sous les coups de son conjoint toutes les 40 minutes- en moto pour sensibiliser plus largement, offrir ses services à plus de femmes et inspirer d’autres tatoueurs.
Un podcast à écouter au plus vite sur le site de France Inter.
Margot Cherrid


http://cheekmagazine.fr/societe/podcast-russie-tatoueuse-violences-femmes/

Le premier manuel scolaire en écriture inclusive divise l'opinion,egalite,parite,societe

30 Septembre 2017, 02:54am

Publié par hugo

 Le premier manuel scolaire en écriture inclusive divise l'opinion
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23Partages
 
Le premier manuel scolaire en écriture inclusive divise
Par Léa Drouelle
Publié le Jeudi 28 Septembre 2017
Les éditions Hatier sont les premières à proposer un manuel scolaire rédigé en écriture inclusive. Interrogé sur cette initiative qui fait l'objet d'une vive polémique depuis plusieurs jours, le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer s'est exprimé au micro de France Inter ce jeudi 28 septembre.
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Certains sont pour, d'autres sont contre. Paru en mars 2017, le manuel scolaire "Questionner le monde" des Editions Hatier fait beaucoup parler de lui presque un mois après la rentrée. C'est en effet le tout premier à proposer l'écriture dite "inclusive", une grammaire prônant l'égalité hommes-femmes, régie par des règles selon lesquelles le genre masculin n'a pas à l'emporter sur le féminin. Dans ce livre adressé aux élèves de CE2, on ne parle plus "d'agriculteurs" mais "d'agriculteur.trice.s", de "savant.e.s" ou encore "d'artisan.e.s". Exit les parenthèses reléguant le genre féminin en seconde position.
Interrogé ce jeudi matin (28 septembre) au micro de France Inter par Nicolas Demorand, le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer a réagi sur le sujet : "Que cette liberté soit offerte dans la vie démocratique courante me paraît compréhensible. Mais à l'école, je suis plus réservé, quand je vois toutes les difficultés qu'on rencontre à bien consolider la lecture de façon simple et accessible." "Ça me semble questionnable", a ajouté le ministre, qui a manifestement choisi de jouer la carte de la prudence.
REVOIR - @jmblanquer sur l'criture inclusive : "a me semble questionnable." #Le79Inter @ndemorand pic.twitter.com/joR3iaAOWF
— France Inter (@franceinter) 28 septembre 2017
"Lifting du langage"
Mais l'initiative est loin de séduire tout le monde. Parmi les plus fervents détracteurs, le philosophe Raphaël Enthoven, qui a qualifié le manuel scolaire d'"agression de la syntaxe par l'égalitarisme" et de "lifting du langage qui croit abolir les injustices du passé en supprimant leur trace", dans une de ses chroniques sur Europe 1. Sur Twitter également, le débat est vif. L'initiative s'est également attiré les foudres du mouvement La Manif pour Tous. "Le mouvement à l'offensive pour imposer l'écriture inclusive est idéologique, égalitariste et même paranoïaque", peut-on lire dans un tweet publié sur le compte officiel.
Le mouvement l'offensive pour imposer l'criture inclusive est idologique, galitariste et mme paranoaque.https://t.co/9LUZYEFQNY
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) 27 septembre 2017
Le HCE félicite les Editions Hatier
Face à la polémique, les Editions Hatier affirment s'être fondé sur les valeurs défendues par le Haut Conseil à l'égalité entre les hommes et les femmes (HCE). L'institution nationale avait en effet publié un guide en 2015 dans lequel elle affirmait qu'une communication publique dénuée de stéréotypes de genre passait notamment par l'écriture inclusive. Le HCE n'a d'ailleurs pas manqué de féliciter publiquement les Editions Hatier : "Bravo aux @EditionsHatier qui donnent l'exemple pour une écriture inclusive et une éducation égalitaire", peut-on lire sur Twitter.
Un point de vue partagé par Eliane Viennot, professeure de littérature à l'université de Saint-Etienne. "Nous voulons vraiment l'égalité, nous devons nous débarrasser autant que possible des travers légués par des siècles où seuls les hommes maniaient la parole publique, et le faisaient à leur avantage", considère cette femme de lettres, auteure de l'ouvrage "Non, le masculin ne l'emporte pas sur le féminin!" et signataire d'une tribune publiée début septembre sur le site de France Info.
Trs fier.re.s d'avoir publi le premier manuel scolaire en criture inclusive ! Magellan Questionner le Monde CE2. https://t.co/lKnNN1wfJV
— Editions Hatier (@EditionsHatier) 23 septembre 2017
Les éditions Hatier ne sont pas les seules à avoir suscité une polémique en cette période de rentrée scolaire. Il y a une dizaine de jours, les éditions Nathan avaient été contraintes de s'excuser publiquement après avoir publié un énoncé très douteux sur les migrants dans un manuel scolaire de mathématiques de Terminale ES.
Société
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http://www.terrafemina.com/article/le-premier-manuel-scolaire-en-ecriture-inclusive-divise-l-opinion_a335407/1

 « Maternité, la face cachée du sexisme », un manifeste pour l’égalité parentale au Québec,femmes,sexisme,conge de maternite

30 Septembre 2017, 00:59am

Publié par hugo

 « Maternité, la face cachée du sexisme », un manifeste pour l’égalité parentale au Québec
 
La sainte trinité - papa, maman, bébé -, une image d'épinal qui ne correspond pas à la réalité vécue des mères
wikicommons
Quand va-t-on installer des tables à langer dans les toilettes des hommes ? C’est l’une des questions que pose la journaliste québécoise Marilyse Hamelin dans son livre « Maternité, la face cachée du sexisme – plaidoyer pour l’égalité parentale ». Un pamphlet de près de 200 pages dans lequel elle affirme qu’il n’y a toujours pas d’égalité des sexes dans la parentalité et que la maternité reste un noyau dur du sexisme.
29 sep 2017
Mise à jour 29.09.2017 à 09:02 par
Catherine François
dans
Accueil
Terriennes
La maternité dans tous ses états
Égalité femmes-hommes
Des employeurs frileux à l’idée d’embaucher des jeunes femmes parce qu’elles sont en âge de procréer et pourraient s’absenter pour un congé maternité ; un candidat préféré à une candidate pour décrocher un emploi parce que Monsieur sera moins souvent absent que Madame si jamais les enfants sont malades ; une jeune mère qui perd son emploi ou qui se fait enlever des responsabilités professionnelles au retour de son congé maternité ; une jeune femme qui ne trouve pas d’emploi parce qu’elle s’est absentée du marché du travail pour prendre soin de son enfant durant les deux premières années de sa vie ; autant d’exemples, autant de cas désolants présentés par la journaliste Marilyse Hamelin, auteure du blogue "La semaine rose" dans son dernier essai "Maternité, la face cachée du sexisme – plaidoyer pour l’égalité parentale ".
Pour elle, aucun doute : « La discrimination professionnelle liée à la maternité s’opère de manière systémique à l’encontre de toutes les femmes, qu’elles soient mères ou non, et ce, peu importe leur âge ». En effet…
 
La journaliste Marilyse Hamelin évoque au micro de Radio-Canada l'inégalité parentale
(c) Radio-Canada / Olivier Lalande
Parent responsable ou par défaut, une autre "charge mentale" des femmes
La journaliste poursuit son raisonnement en expliquant que la femme est également pénalisée dans sa vie professionnelle parce qu’elle est toujours et encore vue comme le « premier » parent responsable ou le « parent par défaut », celui qui va aux rencontres parents/professeurs à l’école, celui qui reste à la maison quand bébé est malade, celui qui quitte le travail en cas d’urgence avec le p’tit dernier, etc. « Tant que la parentalité sera considérée comme une responsabilité naturellement féminine, il n’y aura pas de vraie égalité des chances pour les femmes, toutes les femmes, au travail comme à la maison » déclare Marilyse Hamelin. « Comment peut-on faire en sorte que le fait d’avoir des enfants soit accueilli favorablement, ou à tout le moins considéré comme un passage normal de la vie, plutôt qu’un problème ? » s’interroge la journaliste.
Moi la première, j’ai fait des choix professionnels en très grande partie liés à ma condition de mère : dans ce métier de journaliste aux horaires parfois atypiques, j’ai toujours privilégié des postes qui me permettaient de concilier travail et famille, de rentrer à la maison pas trop tard pour veiller aux devoirs de mes filles, préparer le repas, etc. Si je n’avais pas eu d’enfant, j’aurais profité d’une « liberté » qui m’aurait permis d’emprunter d’autres chemins dans ma carrière. Je n’ai aucun regret bien sûr, car ma priorité a toujours été mes enfants, sans négliger au demeurant ma vie professionnelle, mais ces choix, ce sont effectivement encore beaucoup plus les mères que les pères qui les font. Et pourquoi ? Qu’est-ce qui justifie encore cette situation au 21ème siècle ?
Dans la majorité des unions, c’est la mère qui porte le fardeau mental de la planification familiale
Marilyse Hamelin
Maternité sexiste donc et parentalité inégalitaire. C’est ce que constate avec dépit Marilyse Hamelin : non, il n’y a toujours pas d’égalité entre l’Homme et la Femme dans la parentalité. Une réalité indéniable !
« Dans la majorité des unions, c’est la mère qui porte le fardeau mental de la planification familiale » écrit Marilyse Hamelin, qui va encore plus loin : c’est sur les épaules des femmes que pèsent aussi, en quelque sorte, le poids du bonheur familial.
La journaliste revient également sur les fortes pressions sociales pour être LA mère parfaite où les réseaux sociaux semblent avoir pris le relais des commérages des décennies passées.
Bref, encore aujourd’hui, la femme en a plein les bras et ce, même si l’homme en fait plus à la maison, même s’il y a un meilleur partage des tâches domestiques, même si l’homme assume davantage son rôle de père, même si des progrès notables ont été enregistrés dans ces domaines.
Les fruits du RQAP : le régime québécois d’assurance parentale
 Et ces progrès, au Québec, on les doit notamment au RQAP, le régime d’assurance parentale, un programme mis en place en 2006 unique en Amérique du nord et qui suscite bien des envies dans le reste du Canada et ailleurs. Il s’agit d’une sorte de caisse collective à laquelle cotisent tous les travailleurs québécois via un prélèvement dans leurs salaires afin d’offrir des congés maternité, paternité et parental aux nouveaux parents. Le régime de base prévoit 5 semaines de congé paternité, 18 semaines de congé maternité et un congé parental de 32 semaines qui peut se partager entre le père et la mère. On parle ici de congés payés bien entendu, mais selon une échelle dégressive et pas à 100% du salaire – l’employeur peut verser une compensation financière à son employé pour compléter le revenu – je me souviens, quand j’ai bénéficié de ce programme, que je touchais 55% de mon salaire durant les semaines du congé parental.
Ainsi, 85% des pères prennent le congé paternité qui leur est offert : plus du tiers ne le prennent pas à la naissance de l’enfant mais après, et la majorité le prennent durant l’été ou durant le temps des fêtes – ah ben tiens... Par ailleurs, seulement 35% des pères profitent du congé parental et dans 80% des cas, en parallèle à celui de la mère.
Le congé paternité au Québec, une réalité en demi-teinte
Autrement dit, malgré la possibilité qui leur est offerte, peu de pères se prévalent des semaines de congé parental. Pourquoi ? Parce que, explique la journaliste dans son livre, il existe encore bien des préjugés à combattre, notamment au sein des employeurs, pour le père qui veut passer du temps auprès de son bébé.
Marilyse Hamelin cite des exemples de ce père à qui l’employeur demande s’il peut faire un peu de boulot pendant son congé parental, ou de cet autre à qui on demande de déplacer son congé pour que cela convienne à l’entreprise, etc.
Faire une marche avec bébé dans la poussette, c’est charmant, mais prendre 32 semaines de congé parental, faudrait pas charrier !
Marilyse Hamelin
Un sondage mené auprès de travailleurs par l’Ordre des conseillers en ressources humaines du Québec avait été publié en novembre 2015 : il révèle qu’un travailleur québécois sur trois croit qu’un employeur voit d’un mauvais œil le fait que le père prenne congé à la naissance de son enfant et la moitié des hommes interrogés estiment que cela peut nuire à leur carrière s’ils prennent leur congé paternité.
« La société valorise les hommes qui prennent soin de leur enfant, mais pas trop quand même. Faire une marche avec bébé dans la poussette, c’est charmant, mais prendre 32 semaines de congé parental, faudrait pas charrier ! » ironise Marilyse Hamelin !
Alos comment rendre égalitaire la parentalité ? Marilyse Hamelin est tout d’abord d’avis qu’il faut bonifier le RQAP : ce programme a indéniablement du bon et il a fait avancer les choses positivement au Québec au cours de la dernière décennie mais il est imparfait et on peut l’améliorer. Il est par exemple peu adapté aux travailleurs qui ont des revenus autonomes ou à faibles revenus, ainsi qu’à ceux qui ont des horaires flexibles et qui se retrouvent parfois tributaires des humeurs du boss. Marilyse Hamelin propose donc que les allocations ne soient plus calculées par semaine mais par jour pour rendre le système plus flexible et mieux adapté à cette catégorie de travailleurs.
 
Père et fils au début du 20ème siècle
Wikicommons
Elle suggère également d’allonger le congé paternité ainsi que le congé parental afin que le père en profite davantage sans pour autant empiéter sur celui de la mère. Et elle conseille que le père soit en congé alors que la mère est au travail : ainsi seul à la maison avec son enfant, le père mesure davantage l’ampleur des tâches domestiques et il resserre fortement ses liens avec son enfant.
J’ai vu récemment un de mes contacts Facebook qui vient d’avoir un bébé et qui profite d’un congé parental écrire sur son mur : « Je trouve qu’on devrait changer le terme « congé parental » par « travail parental », ce qui est on ne peut plus vrai !
Marilyse Hamelin rejette haut et fort le mythe selon lequel la femme est mère intuitivement et naturellement, le fameux « instinct maternel ». Tout faux dit-elle, on ne nait pas mère on le devient, pour parodier le célèbre "on ne nait pas femme, on le devient" de Simone de Beauvoir. Elle estime que tant que ce mythe va perdurer, la parentalité égalitaire sera impossible à atteindre. « Un homme peut tout aussi bien prendre soin des enfants qu’une femme, écrit-elle. La seule différence biologique se situe au niveau de la grossesse et de l’allaitement. Pour le reste, il n’y a rien de naturel là-dedans ».
Et elle ajoute : « Un père qui se retrouve seul à la maison avec son enfant voit ses compétences parentales stimulées. Il gagne en assurance. C’est la meilleure façon d’assurer une véritable coparentalité ».
En matière de parentalité, en plus de la résistance au changement, il faut se buter à des stéréotypes puissants et persistants
Marilyse Hamelin a pris soin de donner la parole dans son livre à autant d’hommes que femmes ). « Est-il possible de se redéfinir collectivement ? Peut-être mais il va falloir beaucoup d’efforts et de volonté politique. Et ce ne sera pas le fait d’une seule génération » renchérit-elle.
« Bien que lente, la progression de l’égalité sur le plan intime et familial est néanmoins indéniable. Je crois par ailleurs que la population est toujours légèrement en avance sur les décideurs politiques… Toutefois, en matière de parentalité, en plus de la résistance au changement, il faut se buter à des stéréotypes puissants et persistants. Contrairement aux idées reçues, il reste énormément de chemin à parcourir pour changer les mentalités » constate la jeune femme.
C’est pourquoi elle croit que l’État a un rôle fondamental à jouer pour poursuivre sur ce chemin de la parentalité égalitaire en mettant en place les mesures qui vont la favoriser. « La parentalité égalitaire compte parmi les dossiers centraux, si ce n’est LE principal chantier, où il faut œuvrer pour atteindre l’égalité des chances pour les femmes, toutes les femmes. Et il reste beaucoup à faire » conclut Marilyse Hamelin.
Ouais, y’a du boulot !!!
Catherine François
Mise à jour 29.09.2017 à 09:02
 
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CHERCHE UNE RELATION STABLE  ET DURABLE  AVEC UNE FEMME 

 

La double peine des veuves dans le monde,femmes,egalite

30 Septembre 2017, 00:34am

Publié par hugo

 La double peine des veuves dans le monde
 
Solome Sekimuli, 54 ans, a été spoliée par ses beaux-frères, son mari tout juste décédé. Elle avait 17 ans et son mari Ben 19 ans quand ils se sont mariés.
©Amy Toensing/ National Geographic Magazine
A la douleur de perdre un être cher s’ajoutent, dans certains pays, les violences et les spoliations infligées par les belles-familles. Les histoires de ces veuves qui perdent tout, leur mari, leur dignité et leurs biens, font l’objet d'un projet photographique de l'Américaine Amy Toensing. Son travail était exposé au festival Visa pour l’image 2017 de Perpignan (France).
28 sep 2017
Mise à jour 28.09.2017 à 09:49 par
Léa Baron
dans
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Terriennes
Égalité femmes-hommes
Le poids des traditions. « Au début, elles appartiennent à leur père, puis à leur mari. Et quand celui-ci décède, il n’y a plus de place pour elles dans la société. » C’est ainsi qu’Amy Toensing résume la situation de ces femmes qui perdent tout quand elles deviennent veuves en Inde ou en Ouganda par exemple.
C’est dans ces deux pays que la photographe américaine s’est rendue plus particulièrement pour brosser le portrait de certaines d’entre elles. Ses photographies ont été exposées en septembre 2017 au prestigieux festival Visa pour l’image de Perpignan en France.
Quand on devient veuve, le simple fait de survivre est un défi.
La photographe Amy Toensing.
Son travail "Veuves" met ainsi en lumière celles qu’une belle-famille et des traditions veulent faire disparaître. « Quand vous rencontrez ces femmes et passez du temps avec elles, vous réalisez à quel point leur vie devient un combat ne serait-ce que pour trouver de quoi se nourrir », nous explique Amy Toensing. « Le simple fait de survivre est un défi. » Particulièrement quand elles ont encore des enfants à charge.
Les propos de la photographe en disent long sur la violence qui attend ces femmes au décès de leur mari. Leur existence bascule.
La fondation Loompa, présidée par Cherie Blair- épouse de l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair- répertorie 258 millions de veuves dans le monde dont 38 millions vivent dans une pauvreté extrême. « Les veuves sont vraiment au bas de la pile : invisibles, inaudibles, elles sont les plus pauvres parmi les pauvres », rappelaient nos confrères de La Croix citant un rapport de 2010 de la fondation.
Être une veuve en Inde, une tare
En Inde, par exemple, être une veuve c’est une tare, sa présence peut même porter malheur notamment à la naissance d’un enfant. Les hindous considèrent qu’une femme, pure et fidèle, doit pouvoir protéger son mari de sa mort. A son décès, elles en sont implicitement rendues coupables.
 
Ces deux veuves indiennes sont accueillies dans une sorte de foyer géré par les autorités publiques dans la ville de Vindravan. Photo prise en 2013 par Amy Toensing lors de son premier voyage.
©Amy Toensing / National Geographic Magazine
Le rite du sati est particulièrement cruel. Il s’agit d’un sacrifice imposé aux femmes qui doivent se jeter sur le bûcher crématoire de leur mari. Une pratique extrême interdite au début du XIXème siècle. Cette immolation a perduré en dépit de la loi jusqu’au XXème siècle. « Malgré tous ces pare-feu, environ un cas chaque année est signalé depuis l'an 2000 », rappelait récemment notre journaliste dans son article sur des juges indiens qui pourfendent les traditions.
Aujourd’hui, certaines familles imposent aux veuves de porter le deuil de leur époux jusqu’à la fin de leur vie. Des milliers d’entre elles trouvent refuge dans les villes saintes de Vrindavan « la cité des veuves » et Varanasi. Têtes rasées, habillées de blanc, ne pouvant pas se remarier, elles semblent purger une peine et vivent de mendicité.
Même si certaines commencent à résister, refusant de porter les marques du veuvage, il reste difficile pour elles d’assurer leur subsistance.
Des Ougandaises spoliées
En Afrique aussi le sort des veuves est tragique. « En Ouganda particulièrement, ces femmes avaient des terres avec leur mariage où elles faisaient pousser leur nourriture, raconte Amy Toensing. Et tout d’un coup, la famille de leur mari décédé débarque et s’attend à ce que tout cela lui revienne. Il y a si peu de ressources pour lesquelles se battre parce que l’économie est un gros problème. Entamer des poursuites, c’est tellement difficile quand vous êtes une veuve pauvre et isolée. Personne ne s’en préoccupe, elles sont laissées de côté. » Une violence qui vient s’ajouter à la douleur.
C’est le cas de Solome Sekimuli que la photographe a rencontrée. Elle aussi a été spoliée, rejetée avec violence. Alors qu’elle pleurait la dépouille de son mari, un groupe d’hommes de sa famille est entré dans sa maison qu’ils ont fait leur, ont brûlé tous les vêtements de Solome et l'ont forcée à renoncer à ses biens.
Si on pouvait seulement éduquer les filles, ces femmes se défendraient.
Amy Toensing
Des pratiques similaires ont également cours au Togo, au Cameroun ou encore en Côte d’Ivoire. Au Gabon, l’épouse du président a notamment plaidé pour qu’existe une Journée internationale des veuves. C'est le cas depuis 2010, le 23 juin de chaque année.
Pourtant, le droit évolue. La Constitution ougandaise, par exemple, protège le droit de succession des veuves. Mais la tradition est plus forte et l’éducation des femmes pas assez répandue. C’est la clé selon la photographe qui a travaillé sur le terrain auprès d’ONG. « Si on pouvait seulement éduquer les filles, ces femmes se défendraient. »
Au delà de l'Inde et de l'Ouganda, dans d'autres pays, les veuves sont aussi considérées comme des êtres mineurs, assujetties aux familles. Comme en Israël par exemple, où, dans les cercles ultra-orthodoxes juifs, elles sont contraintes d'épouser le frère de leur mari décédé.
► Lire aussi : "Seconde épouse", une histoire de polygamie en Côte-d'Ivoire
Léa Baron
Mise à jour 28.09.2017 à 09:49
 
Sur le même thème
http://information.tv5monde.com/terriennes/la-double-peine-des-veuves-dans-le-monde-191642

Une campagne de pub encourage les étudiantes belges à se prostituer,femmes,sexes,

30 Septembre 2017, 00:31am

Publié par hugo

 Une campagne de pub encourage les étudiantes belges à se prostituer
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Publié le Vendredi 29 Septembre 2017
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En Belgique, une campagne d'affichage pour un site de "sugar-dating" a été accusée d'inciter les étudiantes à la prostitution. Bruxelles vient d'en interdire la diffusion.
 
Lundi 25 septembre, les étudiantes et étudiants qui se rendaient à l'Université Libre de Bruxelles (ULB), en Belgique, n'ont pas pu les manquer : dix camions publicitaires stationnés aux abords du campus, et qui affichaient un slogan aussi évocateur que polémique : "Hey les étudiantes ! Améliorez votre style de vie, sortez avec un Sugar Daddy."
Derrière cette incitation à peine voilée à la prostitution estudiantine, se trouve le site norvégien RichMeetBeautiful.be, un site de rencontres qui se propose, moyennant finances, de mettre en relation des hommes âgés aux revenus confortables (les "sugar daddies") avec des jeunettes qui ont du mal à joindre les deux bouts (les "sugar babies") afin de leur offrir des dîners, des vêtements et autres "cadeaux".
Ce camion fait le tour de l'ULB. vomir pic.twitter.com/6m2a2zrbEj
— Corinne Torrekens (@TorrekensC) 25 septembre 2017
À peine dévoilée, la campagne publicitaire de RichMeetBeautiful.be a suscité une vague de protestations auprès du personnel de l'Université, des étudiant.e.s mais aussi du gouvernement. Ce mercredi, la Fédération Wallonie-Bruxelles a annoncé qu'elle comptait déposer plainte pour incitation à la débauche et à la prostitution tandis que le parquet de Bruxelles a lui ouvert une enquête pour "incitation à la débauche d'une personne majeure dans un lieu public". Quant à l'ULB, elle a déclaré avoir aussi déposé plainte auprès du Jury d'éthique publicitaire de Belgique, un organe d'autodiscipline du secteur, et dont les avis négatifs sont généralement suivis par les annonceurs. Dans l'attente de ces décisions, la campagne publicitaire a été interdite dans l'ensemble de la capitale belge.
Une exploitation de la précarité estudiantine
La campagne de RichMeetBeautiful.be a indigné jusqu'au gouvernement belge. Interrogée à ce sujet, la secrétaire d'État bruxelloise à l'Égalité des chances, Bianca Debaets, a aussi dit vouloir déposer une plainte. "La société derrière cette campagne agressive est ignoble et sans le moindre doute engagée dans le domaine de la prostitution de jeunes étudiantes", a-t-elle déclaré.
"Pour moi, il s'agit de l'exploitation de jeunes filles vulnérables, qui se trouvent parfois dans des situations économiques difficiles et qui sont attirées par la promesse de beaux cadeaux onéreux et de rétribution financière si elles sont disposées à se lier à des hommes d'affaires plus âgés", a poursuivi Bianca Debaets.
Dans un communiqué, l'Union des étudiants de la Communauté française (Unecof), a dénoncé une campagne "complètement immorale". "De plus en plus d'étudiants ont des difficultés sociales ou économiques. On sait que le phénomène de la prostitution étudiante gagne du terrain, et voilà une entreprise qui exploite la détresse de ces jeunes femmes pour faire des profits", a dénoncé sa présidente, Opaline Meunier, à l'AFP.
"Si ce n'est pas de l'incitation à la prostitution, c'est au moins comparable à l'utilisation des services d'une escort girl. Or, ces étudiantes-là, qui ont du mal à payer leurs études, ont besoin d'une bourse, pas d'un 'sugardaddy'."
Une loi qui profite aux sites d'escort
Il faut dire qu'en Belgique, la loi relative à l'encadrement de la prostitution est favorable au développement de sites comme Rich Meet Beautiful, qui tablent sur le fait que seuls le proxénétisme et le racolage soient interdits par la loi belge. Pour Sigurd Vedal, le PDG norvégien du site, mettre en relation des jeunes filles et de riches hommes n'a rien d'illégal, et encore moins d'immoral. "C'est un malentendu classique, s'est-il justifié auprès de l'AFP. Nos 'sugarbabies' doivent avoir au moins 18 ans et la prostitution n'est pas autorisée", a-t-il assuré à l'AFP. "Nous sommes comme un site de rencontres classique, sauf que l'aspect financier fait partie des critères", s'est-il défendu.
Lancé il y a quelques semaines en Belgique, RichMeetBeautiful.be ne cache pas son souhait de faire du pays l'un de ses principaux marchés. "Nous estimons pouvoir enregistrer 300 000 inscriptions de membres belges d'ici la fin de l'année 2018", s'est enorgueilli Sigurd Vedal au site La Dernière Heure. Tablant sur le marketing de masse, le site prévoit de déployer sa campagne dans d'autres universités belges dans la semaine, avec dix camions supplémentaires.

http://www.terrafemina.com/article/une-campagne-de-pub-encourage-les-etudiantes-belges-a-se-prostituer_a335477/1

Syndrome des ovaires polykystiques : qu'est-ce que ce déséquilibre hormonal ?,femmes,sante

29 Septembre 2017, 23:29pm

Publié par hugo

 Syndrome des ovaires polykystiques : qu'est-ce que ce déséquilibre hormonal ?
ÉCLAIRAGE - Ce syndrome touche 10 à 20% des femmes. Sasha Pieterse, actrice de la série "Pretty Little Liars", s'est confiée à ce sujet dans la version américaine de "Danse avec les stars".
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publié le 29/09/2017 à 14:39
Elle a pris près de 32 kilos en deux ans. Sasha Pieterse, l'actrice qui joue la redoutable Alison DiLaurentis dans la série à succès Pretty Little Liars, a profité de la dernière émission de la version américaine de Danse avec les stars, dans laquelle elle concourt, pour revenir sur cette prise de poids fulgurante qui lui a valu de nombreuses critiques de la part de soi-disant fans de la série.
"Les gens me disaient que j'étais enceinte et grosse. Ils étaient en colère et fous que je sois comme ça",a raconté la jeune femme de 21 ans pendant l'émission, rapporte le site Refinery 29.
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Sasha Pieterse a alors précisé qu'au moment où le public de la série l'insultaient pour son apparence physique, elle devait faire face à un diagnostic concernant sa santé : elle est atteinte du syndrome des ovaires polykystiques. "Enfin, je savais ce qui se passait", raconte-t-elle.
Acné, surpoids, pilosité : quels symptômes pour le SOPK ?
La jeune actrice n'est pas la seule à souffrir de ce syndrome. Elles sont environ 10% à 20% des femmes en âge de procréer à être touchées par ce dernier. Sa particularité ? Il s'agit d'un déséquilibre entre les hormones mâles et les hormones femelles. Les ovaires se retrouvent couverts de kystes bénins. Résultat : les femmes n'ovulent pas (ou peu de fois dans l'année). Un symptôme particulièrement handicapant pour celles qui souhaitent concevoir un enfant.
Parmi les autres symptômes du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), on retrouve notamment de l'acné, un surpoids voire une obésité, une tendance au diabète mais aussi des tâches brunes sur la peau, une pilosité plus excessive que la moyenne et sur des parties du corps inhabituelles comme le menton, le torse ou le dos et enfin, parfois, des pertes de cheveux.
Un traitement hormonal pour contrôler les symptômes
Toutes les femmes ne cumulent pas tous ces symptômes et certains peuvent varier au cours du temps. Ce qui rend alors le diagnostique du SOPK particulièrement difficile et tardif, d'autant plus que tous les professionnels ne sont pas au fait de ce syndrome. Sasha Pieterse le souligne d'ailleurs : ce n'est que "très récemment" qu'elle a elle-même été diagnostiquée. Les médecins spécialistes en gynécologie ou en endocrinologie seront les mieux informés pour répondre à vos questions à ce sujet et vous diagnostiquer.
Si le SOPK ne se soigne pas, ces symptômes peuvent être plus ou moins contrôlés grâce à un traitement hormonal. Pour celles souhaitant tomber enceintes, la plupart doivent cependant suivre des procédures telles que la PMA ou la fécondation in vitro.
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IntimitéSanté
 
http://www.rtl.fr/girls/intime/syndrome-des-ovaires-polykystiques-qu-est-ce-ce-desequilibre-hormonal-7790278802

Droit à l'avortement : les femmes se mobilisent partout dans le monde,femmes,ivg,

29 Septembre 2017, 23:00pm

Publié par hugo

 Droit à l'avortement : les femmes se mobilisent partout dans le monde
Pour la Journée mondiale du droit à l'avortement, un collectif d'associations féministes se mobilise pour qu'il soit garanti dans tous les pays d'Europe.
 "Loin de l'utérus près du placard" Crédits : Thomas Samson / AFP | Date : 29/09/201712
 
publié le 28/09/2017 à 18:06 mis à jour le 29/09/2017 à 11:08
"Avortement : les femmes décident !" Jeudi 28 septembre, un collectif d'une centaine d'associations féministes européennes dont "Osez le Féminisme !" et "Les effronté-e-s", s'est mobilisé pour la journée mondiale du droit à l'avortement. Leur objectif : faire inscrire le droit à l’avortement et à la santé "comme droits fondamentaux pour l’égalité en Europe".
À cette mobilisation sur le terrain comme sur les réseaux sociaux, se sont ajoutées des manifestations partout dans le monde où les femmes ont brandi cintres et slogans et effectuées des performances coup-de-poing pour communiquer l'urgence dans certains pays où les droits sexuels et reproductifs sont loin d'être garantis.
À lire aussihttp://www.rtl.fr/girls/intime/avortement-pres-de-la-moitie-realises-dans-le-monde-ne-sont-pas-assez-surs-7790260785 
Avortement : près de la moitié réalisés dans le monde ne sont pas assez sûrs

Aujourd'hui, le droit à l'avortement est laissé à la libre appréciation des États membres de l'Union européenne, ce qui conduit certains pays à maintenir son interdiction - comme l'île de Malte - ou à l'autoriser "sous hautes contraintes" - comme en Irlande, en Pologne ou en Hongrie.
Dans ces pays, les femmes luttent régulièrement pour affirmer leur droit d'avoir recours à une interruption volontaire de grossesse (IVG). La dernière mobilisation d'envergure a eu lieu en Pologne où les femmes ont manifesté en 2016 lors d'un "lundi noir" pour protester contre la volonté du gouvernement conservateur de supprimer le droit à l'avortement.
L'avortement menacé même où il est légalisé
Dans leur manifeste, les associations européennes rappellent également que le droit à l'avortement reste menacé dans les pays où il est pourtant garanti. En Italie par exemple, la clause de conscience des médecins conduit plus de 7 praticiens sur 10 à refuser la pratique de l'IVG, comme le rapporte l'hebdomadaire Marianne.
Dans d'autres pays comme la Grèce et la France, le collectif dénonce "l’absence de structures hospitalières adéquates" et "les restrictions de personnels et les suppressions des centres pratiquant l’avortement lors de restructurations hospitalières". Et ce, plus de 40 ans après la loi Veil autorisant l'IVG en France.
Face à ces menaces, les associations demandent une harmonisation de la législation européenne et une dépénalisation totale de l'avortement. Elles souhaitent aussi des moyens financiers plus importants pour les centres pratiquant les IVG.
Un appel qui trouve écho dans certains pays. Mardi 26 septembre, le gouvernement irlandais a annoncé l'organisation d'un référendum sur la légalisation de l'avortement au printemps 2018.
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http://www.rtl.fr/girls/identites/droit-a-l-avortement-les-feministes-europeennes-lancent-un-appel-7790269628