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Clash au conseil municipal à propos de la mini-jupe d'une élue,sexisme,

30 Juillet 2015, 01:04am

Publié par hugo

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Clash au conseil municipal à propos de la mini-jupe d'une élue


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Alors que le conseil municipal de Romans-sur-Isère se clôturait, en ce lundi soir, l’intervention de la conseillère municipale d’opposition PS Latifa Chay a mis le feu aux poudres. Cette dernière s’interrogeant sur « la représentation de la Ville dans les moments officiels », a poursuivi sur les propos sexistes qu’aurait tenu l’adjoint aux sports lors de l’assemblée générale d’un club. «Il explique que les subventions accordées sur le complexe sportif Vercors par le Département sont proportionnelles à la taille de la mini-jupe de Nathalie Nieson ! (députée maire de Bourg-de-Péage où se trouve le complexe Vercors NDLR) ». Le maire de Romans Marie-Hélène Thoraval a refusé de s’exprimer sur le sujet.


Publié le 27/07/2015 à 19:58 Vu 65978 fois
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Ces sites de rencontres qui veulent conclure avec votre vie privée,site de rencontre,couples,amours,

30 Juillet 2015, 00:47am

Publié par hugo

Ces sites de rencontres qui veulent conclure avec votre vie privée
Boris ManentiPar Boris Manenti
Voir tous ses articles


Publié le 29-07-2015 à 14h35
A+A-
La Cnil a mis en demeure 13 sites, dont l'incontournable Meetic. Motif ? Leur soif d'informations privées, sans forcément bien prévenir les internautes.
Illustration d'un site de rencontre (ANSOTTE/ISOPIX/SIPA)Illustration d'un site de rencontre (ANSOTTE/ISOPIX/SIPA)


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Le garant de la vie privée numérique, la Cnil, vient de mettre en demeure 13 sites de rencontre, dont les incontournables Meetic, Attractive World et Adopte un mec. La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) attend que les sites modifient leurs pratiques, en particulier le recueil d'informations sensibles sur les clients.


La plupart des sites proposent à leurs utilisateurs une recherche de partenaires très ciblée, par communauté sociale, ethnique ou religieuse, par localisation géographique, en fonction de l'apparence physique, des pratiques sexuelles ou des opinions politiques", explique la Cnil. Or, "ces sites ne recueillent pas le consentement exprès des personnes pour la collecte de données sensibles."


Pour Alexandre Lubot, directeur général du groupe Meetic, les recommandations de la Cnil relèvent plus "du perfectionnement que du manquement".


"L'Obs", média respectable (et marié), a tout de même décidé de flirter sur internet. Il s'est au passage penché sur les dispositifs d'inscription des sites désignés. Résultat : (presque) tous réclament une grande quantité d'informations personnelles, sans jamais prévenir de la sensibilité de celles-ci.


#Les sites flous


L'incontournable site Meetic est un modèle de flou artistique. Sa page d'accueil invite d'entrée l'internaute à s'inscrire gratuitement. Il faut alors obligatoire renseigner son contact, son pseudonyme et son mot de passe, mais aussi sa photo, sa date de naissance, sa ville de résidence et ce que l'on recherche.






Suivent ensuite 22 pages de questionnaires variés, pour détailler le profil. En vrac, sont demandés : le statut marital, le fait d'avoir des enfants, la couleur des yeux et des cheveux, la taille et la silhouette, la nationalité et l'origine ethnique, la religion, la vision du mariage, la profession, la relation avec la cigarette, les animaux de compagnie, les centres d'intérêt, etc.


Bon point, Meetic propose bien souvent la case "Je le garde pour moi", permettant de ne pas trop en divulguer sur sa personne. Mieux, il n'est pas obligatoire de répondre aux questionnaires : un clic sur "enregistrer et continuer" suffit pour passer à l'étape suivant. Bien entendu, la liberté d'éluder certaines questions n'est pas précisée.






Le plus "jeune" Adopte un mec s'inscrit dans la même veine. L'inscription gratuite et qui se fait "en moins d'une minute" démarre par les informations obligatoires (le sexe, la date de naissance, la ville de résidence, l'adresse e-mail, le mot de passe, le pseudonyme, la photo). Suit un premier questionnaire où sont demandés la silhouette (mince, enrobé...), le "style" vestimentaire (branchouille, minet...), le rapport à l'alcool et au tabac, et l'université fréquentée. Il est possible de ne pas répondre à ces questions pour terminer la création du profil, même si ce n'est pas précisé.






Adopte un mec se montre ensuite malin, pour recueillir un maximum d'informations. Une fois l'inscription terminée, l'utilisateur est incité à compléter sa description, son annonce, ses détails, sa "shopping list", ses accessoires et à ajouter des photos. Le tout se fait en échange de points qui permettront au profil d'être plus populaire, et donc de remonter dans les résultats de ceux qui recherchent ce genre de profil.






Mettre le doigt dans l'engrenage des "points", c'est alors se retrouver face à un incroyable questionnaire qui demande pêle-mêle des détails sur : l'origine ethnique, la pilosité, l'alimentation, la profession, les hobbies, les moyens de transport utilisé, les "fonctions" (bricolage, ménage, galanterie, bisexualité...). Rien d'obligatoire, mais conseillé pour profiter du site.






# Les tyrans de la donnée


Le site Attractive World, qui dit viser "les célibataires exigeants", ne prend lui pas de pincettes. Dans son questionnaire d'inscription, l'utilisateur est obligé de renseigner de nombreuses informations personnelles. Cela commence par la date de naissance et l'e-mail, avant de réclamer la situation maritale, le nombre d'enfants, la nationalité, le pays de résidence, la taille, la silhouette, la couleur des cheveux et des yeux, le niveau d'études et la profession.






Vient ensuite un questionnaire plus ouvert où doivent être précisés les goûts en cinéma, livres, artistes, destinations de voyage, etc. Les réponses sont libres, mais il est obligatoire de répondre à "au moins 5 questions". L'inscription se finalise, et le profil doit ensuite être validé par une équipe de modérateurs et la communauté.






Pis encore, Destidyll. Ce site de rencontre, qui aide à "trouver l'amour" en se basant sur un test de personnalité, démarre tout de suite avec des obligations. L'adresse e-mail, la date de naissance et le pseudonyme renseignés, démarre un (très) long test de personnalité.


L'utilisateur doit alors décrire comment il se voit, son caractère, sa relation avec les compliments, sa couleur préférée, sa forme préférée, s'il est "plutôt chêne, cactus ou baobab" (?!), s'il voit "la vie plutôt torrent, lac ou lagon" (?!!)...






L'internaute qui ne serait pas rebuté se retrouve face à un questionnaire personnel où se mélangent des questions obligatoires, et d'autres non. Par exemple, le niveau d'études doit être indiqué mais pas forcément les revenus, l'orientation religieuse doit être précisée mais pas forcément le domaine d'études... Il devient alors (très) difficile de s'y retrouver, et le premier réflexe est de tout renseigner.






# Les plus souples


Le site EasyFlirt n'oblige, lui, à renseigner que quelques informations (lieu de résidence, profession, couleur des yeux et des cheveux, taille et poids, possession d'une webcam). Ensuite, rien d'obligatoire, et aucune incitation à donner un maximum de données personnelles n'est présente (seule revient la fenêtre réclamant d'indiquer sa carte bancaire).






Un tour dans le profil permet toutefois de tomber sur un large questionnaire. Rien d'obligatoire, mais il est possible d'indiquer des informations particulièrement confidentielles. On retrouve l'orientation religieuse, l'origine ethnique, l'orientation sexuelle ou encore les revenus (c'est même la première question).






Enfin, il est étonnant de voir que le site, dès l'inscription capte le mot de passe "en clair" (c'est-à-dire ne le masque pas). Même chose lors de la validation de l'inscription, le mot de passe est envoyé par e-mail simplement. Reste à espérer que le stockage des données se fasse, lui, de manière cryptée...






Même souplesse sur le site JDream, dédié aux rencontres de personnes juives, où sont demandées quelques informations de base (la date de naissance, le pays de résidence, l'adresse e-mail). Suit ensuite un questionnaire obligatoire interrogeant sur le statut marital, les enfants, la profession et le niveau d'études. Puis un questionnaire facultatif demande la silhouette, la taille, le poids, les yeux, les cheveux... Peu d'obligations, même la photo de profil n'est pas réclamée.






Il faut ensuite fouiller le site pour dénicher le questionnaire permettant d'en dire plus sur sa personne, comme l'origine de son père et de sa mère, son rapport à shabbat et aux fêtes juives, sa personnalité, son style de vie, etc. Mais, à nouveau, l'ensemble est libre.






Le site Mektoube, spécialisé dans les rencontres entre musulmans, est encore plus simple. Lors de l'inscription, sont réclamés l'adresse e-mail, un pseudonyme, un mot de passe, la ville de résidence, l'âge, et l'origine (algérienne, tunisienne, marocaine ou autre). Tout de suite après, il est possible d'utiliser le site.






Le profil peut toutefois être complété avec des informations supplémentaires sur son apparence (couleur des yeux et des cheveux, taille, style vestimentaire), son style de vie (habitudes alimentaires, niveau d'études, profession, enfants), ses loisirs, et sa pratique de la religion. Mais l'ensemble demeure entièrement facultatif.






Vers une amende de 150.000 euros ?


Les 13 sites de rencontre qui ont été mis en demeure par la Cnil sont : Meetic, Attractive World, Adopte un mec, Easyflirt, Rencontre obèse, Destidyll, Force Gay, Mektoube, JDream, Feuj World, Marmite love, Gauche rencontre et Celibest.


Il est important que les internautes aient conscience de la protection attachée à ces données qui relèvent des éléments clefs de leur intimité", poursuit la Cnil, qui suggère aux sites la mise en place d'une "case à cocher permettant aux internautes de se rendre compte de la sensibilité des données qu'ils renseignent".


Les sites ont trois mois pour se conformer aux réclamations de la Cnil, sous peine d'encourir une sanction financière qui peut s'élever au maximum à 150.000 euros.


Boris Manenti




Sur le web : Tribway - Site de rencontre entre shoppeurs et produits exigeants (by Fundme)




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Treize sites de rencontre épinglés par la CNIL, dont Meetic et AdopteUnMec,sites de rencontre,couples,amours,

30 Juillet 2015, 00:44am

Publié par hugo

Treize sites de rencontre épinglés par la CNIL, dont Meetic et AdopteUnMec
Rédaction du HuffPost avec AFP
Publication: 29/07/2015 10h22 CEST Mis à jour: 29/07/2015 11h36 CEST MEETIC ADOPTEUNMEC ATTRACTIVE WORLD
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INTERNET - Huit entreprises d'internet propriétaires de 13 sites de rencontre dont "Meetic" ou "Attractive World" ont été mises en demeure mardi par la CNIL de modifier leur pratique concernant notamment le recueil d'informations sensibles sur leurs clients.


Parmi les autres sites épinglés figurent "AdopteUnMec", "Easyflirt", "Rencontre obèse", Destidyll", "Forcegay", "Mektoube" "Jdream" "Feujworld", "Marmite love", "Gauche rencontre" et "Celibest".


La Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) avait inscrit ces contrôles à son programme annuel en 2014 après avoir constaté le nombre important des utilisateurs de ces sites et la quantité de données sensibles, voire intimes, traitées par ces entreprises d'internet.


En moyenne, huit manquements à la loi informatique et liberté ont été constatés dans chacune des huit sociétés gestionnaires, a précisé la CNIL à l'AFP. Le premier constat du gendarme d'internet porte sur l'extrême sensibilité des informations fournies par les clients des sites de rencontre.


"La plupart des sites proposent à leurs utilisateurs une recherche de partenaires très ciblée, par communauté sociale, ethnique ou religieuse, par localisation géographique, en fonction de l'appartenance physique, des pratiques sexuelles ou des opinions politiques", explique la CNIL Or, souligne la commission, "ces sites ne recueillent pas le consentement exprès des personnes pour la collecte de données sensibles".


"Il est important que les internautes aient conscience de la protection attachées à ces données qui relèvent des éléments clefs de leur intimité", souligne le gendarme d'internet, qui suggère aux sites la mise en place d'une "case à cocher permettant aux internautes de se rendre compte de "la sensibilité des données qu'ils renseignent".


Des commentaires injurieux dans les fichiers clients


Par ailleurs, tous ces sites de rencontre font (ou on fait) preuve de liberté au moment de recueillir ces "informations sensibles" sur leurs clients, dans leur fichage. AdopteUnMec se voit ainsi épinglé pour des commentaires injurieux recensés dans des fichiers clients, comme l'enseigne Boulanger la semaine dernière. Les modérateurs de ce site auraient par exemple inscrit la mention "pute" sur 131 fiches client et "boulet" sur 2588 autres, note L'Express.




Parmi les autres griefs, la CNIL reproche aux entreprises de ne pas procéder "à la suppression des données des membres ayant demandé leur désinscription ou ayant cessé d'utiliser leur compte depuis une longue durée" ou de mettre en œuvre des fichiers pour exclure des personnes du service sans lui avoir demandé auparavant l'autorisation.


Elle les accuse enfin "de ne pas informer correctement les internautes de leurs droits ainsi que des conditions dans lesquelles des cookies sont déposées sur leur ordinateur". Outre les mises en demeures auquel les huit sociétés ont trois mois pour se conformer, la CNIL a mis en place sur son site une fiche pratique à destination de leurs clients pour les aider à mieux protéger leur intimité.


"La sécurité de nos donnée a toujours été une de nos préoccupations principales", a immédiatement réagi auprès de l'AFP Alexandre Lubot, directeur général du groupe Meetic pour qui les recommandations de la CNIL relèvent plus "du perfectionnement que du manquement". "On est confiant sur la qualité de notre dispositif et l'on a toujours respecté nos clients mais on va bien sûr entamer un dialogue avec la CNIL pour perfectionner encore notre service".


En Amérique du Nord, le site de rencontres adultères Ashley Madison a subi un piratage ayant conduit en juillet à la révélation de l'identité et des fantasmes de ses 37 millions d'abonnés.


Lire aussi :
» Le profil parfait sur un site de rencontres est imparfait
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http://www.huffingtonpost.fr/2015/07/29/sites-de-rencontres-cnil-amour-internet_n_7892848.html?ncid=fcbklnkfrhpmg00000001

Des subventions "proportionnelles à la taille de la mini-jupe" ?,femmes,sexisme,

29 Juillet 2015, 21:50pm

Publié par hugo

LESNOUVELLESNEWS - CAFOUILLAGE > sexisme ordinaire >
Des subventions "proportionnelles à la taille de la mini-jupe" ?


Créé le mardi 28 juillet 2015 16:20 Écrit par la rédaction

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4E-mail
Tension au conseil municipal de Romans-sur-Isère autour de propos sexistes qu'aurait tenus l'adjoint aux sports.
Etrange conception du gender budgeting... C'est sur la mise en cause de l'adjoint aux sports pour des propos sexistes que s'est achevé le conseil municipal de Romans-sur-Isère (Drôme), lundi 27 juillet.
Ainsi, que le rapporte le Dauphiné Libéré, la conseillère municipale d’opposition PS Latifa Chay « a mis le feu aux poudres » en sommant la maire, Marie-Hélène Thoraval, de réagir à des « propos sexistes » tenus par l'adjoint aux sports Damien Got lors de l'Assemblée générale d'un club sportif : il aurait déclaré que les subventions accordées par le Département sont « proportionnelles à la taille de la mini-jupe » de Nathalie Nieson, députée-maire de Bourg-de-Péage, la ville concernée.
L'intéressé n'a ni démenti, ni confirmé ces propos qui ont « fait le tour de la ville », selon Latifa Chay. Prise de court, la maire de Romans a refusé de s’exprimer sur le sujet lors du conseil municipal. Mais a promis que la question sera examinée lors de la prochaine séance...

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/cafouillage/66-sexisme-ordinaire/4583-des-subventions-proportionnelles-a-la-taille-de-la-mini-jupe#&utm_source=ExtensionFactory.com&utm_medium=extension&utm_content=newtab&utm_campaign=extension

Pour le dépistage prénatal universel du cytomégalovirus,sante,grossesse,bebe,femmes,

29 Juillet 2015, 03:27am

Publié par hugo

Pour le dépistage prénatal universel du cytomégalovirus
Le Monde.fr | 20.07.2015 à 19h02 • Mis à jour le 20.07.2015 à 19h06


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L’émotion suscitée par le désespoir et l’exaspération d’un père sur Facebook refusant la fatalité du décès de son enfant dans les premiers jours de vie, causé par une infection congénitale à cytomégalovirus (CMV), nous rappelle au paradoxe entourant cette infection, dont le constat immédiat et sans appel chez le nouveau-né contraste douloureusement avec le silence et l’inaction précédant la naissance.
Le CMV est la principale cause d’infection congénitale qui touche 0,3 % des naissances en France, et qui peut affecter plus ou moins sévèrement le développement du fœtus et de l’enfant infectés dans 15 % des cas. En dépit de ces chiffres, le point de vue des médecins est encore trop souvent un mélange d’ignorance et d’embarras, principalement en raison des dilemmes soulevés par le diagnostic et la gestion de ces cas avant la naissance. Le résultat est une politique de l’autruche hostile au dépistage prénatal, alors que celui-ci est techniquement possible par une interprétation pertinente des tests sérologiques en début de grossesse.
La moitié des femmes sont immunisées
Environ la moitié des femmes enceintes est immunisée en début de grossesse, et bien que l’immunité ne soit pas complètement protectrice d’une infection congénitale, la majorité des cas sévères sont le résultat d’une première (primo-) infection pendant la grossesse, qui survient chez 1 % de toutes les grossesses le plus souvent sans aucun symptôme. Les femmes les plus exposées sont celles qui ont déjà un enfant en bas âge s’infectant en crèche ou en maternelle. La prévention est possible en évitant le contact direct avec les sécrétions nasales, les larmes, la bave et les urines de l’enfant infecté pour diminuer jusqu’à quatre fois le risque de transmission du virus au fœtus.
image: http://s2.lemde.fr/image/2015/07/20/534x0/4691403_6_beb1_l-amniocentese-permet-dans-tous-les-cas-de_05e22e442d303b1fbf6f58f023fd08e8.jpg
L’amniocentèse permet dans tous les cas de faire un diagnostic au cours des grossesses à risque.
L’amniocentèse permet dans tous les cas de faire un diagnostic au cours des grossesses à risque. DR
L’amniocentèse permet dans tous les cas de faire le diagnostic au cours des grossesses à risque. Lorsque le fœtus est sévèrement atteint, l’échographie prénatale ne permet le diagnostic que dans la moitié des cas si l’infection n’est pas connue. Cependant, une approche multidisciplinaire permet de s’assurer avec précision du degré de la sévérité de l’infection avant la naissance, et les formes peu sévères peuvent désormais bénéficier d’un traitement par Valaciclovir administré à la femme enceinte qui permet la naissance d’un enfant sain dans 80 % des cas, comme l’a montré l’étude menée à Necker depuis deux ans dans le cadre d’un protocole hospitalier de recherche clinique (PHRC Cymeval).
Les nouveau-nés infectés qui présentent d’emblée un déficit auditif bénéficient d’un traitement prolongé débuté dès la naissance. Une surveillance de tous ces enfants, y compris ceux nés sans aucun symptôme permet de s’assurer d’un développement normal et d’une prise en charge adaptée d’un déficit auditif.
Stress injustifié
Les arguments généralement avancés contre le dépistage prénatal universel sont la génération d’un stress injustifié pour la plupart des grossesses concernées et l’absence de traitement efficace. Ces arguments ne sont plus recevables, le dépistage prénatal est très largement justifié.
La maladie est fréquente et l’identification d’un groupe à haut risque (femmes séronégatives) est possible à moindre coût par une sérologie en début de grossesse.
Les femmes à risque (non immunisées) ont le droit de savoir et de décider si elles veulent entrer dans un programme de dépistage. Elles doivent aussi être informées des possibilités de prévention, qui existe et est efficace à l’échelle individuelle. Le diagnostic est fiable au risque de l’amniocentèse. L’identification des fœtus gravement atteints est fiable si l’infection est connue, elle est très difficile dans le cas contraire. En fonction de la gravité, un traitement peut être possible via la mère. Les femmes ont la possibilité de demander une interruption de grossesses pour les formes les plus graves.
Les nouveau-nés infectés bénéficient toujours, quel que soit la gravité de l’infection, d’une prise en charge et d’un suivi adapté dès la naissance. Toutes les études médico-économiques réalisées à ce jour sont favorables au dépistage organisé.
Ces arguments doivent être soumis au débat public sans être étouffés par un des derniers bastions d’une médecine paternaliste qui continue à se cacher ce dépistage sauvage qui existe sans contrôle et qu’elle ne saurait voir. Nous ne comprenons pas pourquoi aujourd’hui parler du CMV pourrait induire un stress injustifié pour les femmes enceintes qui sont déjà amenées à gérer l’information sur de nombreux autres risques potentiels pour leur fœtus tels que la toxoplasmose, la listériose ou la trisomie 21.

Anne Hélène Labissy, présidente de l’association Chanter Marcher Vivre.
Marianne Leruez, médecin virologue, responsable du Centre national de référence CMV associé, hôpital Necker-Enfants-malades.
Jean-François Magny, chef du service de néonatologie de l’hôpital Necker-Enfants malades, responsable du suivi de la cohorte des enfants infectés par le cytomégalovirus.
Yves Ville, chef de service de la maternité et coordonnateur du Centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal de l’hôpital Necker-Enfants malades. Principal investigateur de l’étude CYMEVAL.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sciences/article/2015/07/20/pour-le-depistage-prenatal-universel-du-cytomegalovirus_4691404_1650684.html#mQm9AxOMt8PJPL4T.99

Cancer du sein : des tests pour mieux cibler les chimiothérapies,sante,femmes,

29 Juillet 2015, 03:23am

Publié par hugo

Cancer du sein : des tests pour mieux cibler les chimiothérapies
LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | 27.07.2015 à 16h44 • Mis à jour le 28.07.2015 à 08h44 |
Par Florence Rosier
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image: http://s1.lemde.fr/image/2015/07/27/534x0/4700955_7_029f_chaque-annee-49-000-nouveaux-cas-de-cancer-du_a87dfc5de37b0856533fd88c5bf9bcf5.jpg


Chaque année, 49 000 nouveaux cas de cancer du sein sont diagnostiqués en France.
Comment distinguer les femmes atteintes de cancer du sein qui pourraient être dispensées de chimiothérapie ? Cette quête s’inscrit dans une tendance à la « désescalade thérapeutique ». Prédire le risque de rechute d’un cancer du sein, mais aussi l’intérêt d’un traitement lourd aux effets secondaires importants, telles sont les promesses des tests génomiques développés depuis une quinzaine d’années. Ils se fondent sur l’analyse de l’activité de plusieurs dizaines de gènes dans les tissus tumoraux des patientes.


Sur le sujet, la France fait figure d’exception : nos autorités de santé ne recommandent pas le recours à ces tests, qui ne sont pas remboursés. Mais les Etats-Unis, l’Allemagne, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, l’Italie… préconisent déjà leur utilisation chez certaines femmes. En Suisse, depuis le début de l’année, ils sont pris en charge par l’assurance obligatoire de soins.


Chaque année, 49 000 nouveaux cas de cancer du sein sont diagnostiqués en France. « Environ 40 % de ces femmes reçoivent une chimiothérapie. Grâce à ces tests, ce taux pourrait être réduit à 30 % », estime le professeur Roman Rouzier, directeur médical du pôle sénologie de l’Institut Curie (Paris). « Près de 12 000 femmes par an seraient ­concernées par ces tests. Faute de remboursement, seules 1 500 environ y ont accès », relève le docteur Suzette Delaloge, chef du comité de pathologie mammaire de l’Institut Gustave-Roussy (Villejuif).


L’intérêt d’une chimiothérapie
La question de l’intérêt d’une chimiothérapie se pose pour les cancers du sein de...


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image: http://s2.lemde.fr/image/2015/07/27/92x61/4700955_7_bf74_chaque-annee-49-000-nouveaux-cas-de-cancer-du_a87dfc5de37b0856533fd88c5bf9bcf5.jpg
Chaque année, 49 000 nouveaux cas de cancer du sein sont diagnostiqués en France.
Cancer du sein : des tests pour mieux cibler les chimiothérapies


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En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sciences/article/2015/07/27/cancer-du-sein-des-tests-pour-mieux-cibler-les-chimiotherapies_4700956_1650684.html#WZY8FUhJXGYhfYTc.99

http://www.lemonde.fr/sciences/article/2015/07/27/cancer-du-sein-des-tests-pour-mieux-cibler-les-chimiotherapies_4700956_1650684.html

Les raisons qui poussent les couples à la rupture,couples,amours,

29 Juillet 2015, 02:22am

Publié par hugo

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Parmi les causes de rupture, les différences d'éducation et les grands écarts d'âge.
Photo JGI / Jamie Grill / Getty Images
Les raisons qui poussent les couples à la rupture
Par Paméla Rougerie | Le 27 juillet 2015
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Un grand sondage réalisé par l'université de Melbourne en Australie, publié dans le Sydney Morning Herald, s’intéresse à la longévité des couples et détaille les motifs les plus courants de séparation. Les différences d’éducation et un grand écart d’âge en font notamment partie.
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« Les histoires d'amour finissent mal, en général », chantaient les Rita Mitsouko. Mais pourquoi ? Il aura fallu interroger 30.000 Australiens et tout autant d’Australiennes pour dégager des éléments de réponse. Bien sûr, les causes graves - comme la violence physique envers son partenaire (un mariage a six fois plus de risque de péricliter si la femme est battue) ou une santé mentale fragile (plus dangereuse pour les couples quand c'est homme qui en est atteint selon l'étude) - sont d'importants facteurs de divorce. Mais des causes plus insidieuses peuvent aussi fissurer un couple sur le long terme.


Du côté des couples mariés, les risques de divorce augmentent après la naissance d’un enfant ou s'il existe un écart d’âge de plus de cinq ans entre les partenaires. Le risques est encore plus important quand la femme est la plus âgée des deux. Autre surprise : les hommes sont aussi plus heureux quand leur épouse n’est pas sur le marché de l’emploi (c'est-à-dire lorsqu'elle n'est ni à la recherche d'un travail, ni déjà en poste), alors que deux tiers des Australiennes travaillaient en 2012, selon des chiffres de l’Organisation de coopération et de développement économiques.


Les couples non mariés n’échappent pas non plus aux aléas du quotidien. La fragilité de la santé mentale de l'un des conjoints, un grand écart d’âge et l’arrivée d’un enfant sont pour eux aussi des motifs de rupture. La question de la religion est également un sujet de désaccord, notamment lorsque l'un des partenaires est plus pratiquant que l’autre.


L’éducation et les cigarettes, dans le viseur


Sur le plus long terme, deux causes de séparation reviennent souvent : le fait de fumer et le niveau d'éducation. Les Australiens sont ainsi plus malheureux en amour si leur partenaire est plus diplômé : les hommes qui ne sont pas allés plus loin que le lycée sont dits « plus agacés » quand leur conjointe a un diplôme allant jusqu'au doctorat. De même, les femmes sont moins satisfaites en couple lorsque leur conjoint possède un diplôme d'université alors qu'elles n'ont pas l'équivalent du bac.


Le fait d’être fumeur est lui aussi important : un partenaire fumeur aura plus tendance à énerver l’autre, surtout si c'est la femme qui fume au sein du couple. Mais toutes les addictions ne sont pas logées à la même enseigne puisqu'on découvre que les partenaires ne sont pas aussi malheureux lorsque l'un d'entre eux consomme régulièrement de l’alcool et pas l’autre.


Les couples mariés durent plus longtemps


Face à ces petites fissures du quotidien, le mariage est un ciment qui semble toutefois efficace. Les couples mariés, toujours selon l’étude, ont ainsi plus de chance de rester ensemble que ceux qui ne sont pas passés devant Monsieur le maire. « 90 % d’entre eux vivent encore ensemble au bout de quatre ans, contre 74 % des couples non mariés. Après onze ans de vie commune, 80 % des couples mariés tiennent le coup contre 57 % des couples non mariés. » L’étude a aussi établi que plus les années de concubinage passent, moins les couples non mariés sont satisfaits. Attention cependant : le mariage n’est pas une garantie de bonheur. Létude précise ainsi que les couples mariés sont de moins en moins satisfaits au cours des vingt premières années passées ensemble, avant de retrouver un regain de satisfaction par la suite.


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Tags : Mariage, Relations hommes femmes, rupture

http://madame.lefigaro.fr/bien-etre/les-raisons-qui-poussent-les-couples-a-la-rupture-270715-97588

Le mariage n’est pas bon pour la ligne !,sante,couples,amours,

29 Juillet 2015, 02:20am

Publié par hugo

Le mariage n’est pas bon pour la ligne !
Le mariage n’est pas bon pour la ligne !20/07/2015
Les personnes en couple affichent en moyenne 2 kilos de plus sur la balance que les célibataires...
Les petits plats, les soirées télé... le mariage n'est pas bon pour la ligne. C’est ce que révèle une étude parue dans la revue Social Science & Medicine. Les personnes en couple affichent un indice de masse corporelle (IMC) plus élevé que les célibataires et ils font aussi moins de sport que les autres. Les chercheurs ont interrogé 10 226 personnes provenant de 9 pays (Autriche, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Pologne, Russie, Espagne, Royaume-Uni). Les hommes et femmes célibataires affichaient respectivement un IMC moyen de 25,7 et 25,1 kilogrammes/m2. Un léger surpoids selon les normes de l'OMS. Les personnes mariées avaient elles un IMC de 26,3 pour les hommes et de 25,6 pour les femmes. Des résultats qui s’observent aussi chez les couples non-mariés. Cela représente une différence de 2 kg entre les couples et les célibataires. Et il semblerait que les hommes soient plus concernés que les femmes. « Nos résultats montrent à quel point les facteurs sociaux peuvent affecter la santé. Dans ce cas, l’institution du mariage et certains changements comportementaux qui surviennent dans ce contexte sont directement associés à la nutrition et au poids », a déclaré Ralph Hertwig, co-auteur de l’étude. L'enquête montre aussi que les époux se nourrissent de manière plus saine. Ils consomment plus de produits régionaux, bio et sont moins adeptes des plats préparés. Mais cela ne signifie pas cependant qu’ils mangent moins. Mais rassurez-vous, le mariage a aussi des effets positifs sur la santé. Les couples ont en effet moins de risque de maladies cardiovasculaires que les célibataires, les veufs ou les divorcés.
Source : Social Science & Medicine
Auteur : Candice Satara-Bartko

http://www.parents.fr/Actualites/Le-mariage-n-est-pas-bon-pour-la-ligne-2173379

Santé : la paternité fait prendre des kilos,sante,paternite,pere,

29 Juillet 2015, 02:16am

Publié par hugo

Santé : la paternité fait prendre des kilos
Santé : la paternité fait prendre des kilos 23/07/2015
Une étude révèle que les hommes ont tendance à prendre du poids après la naissance de leur premier enfant. La paternité influerait sur l’indice de masse corporelle.
L’arrivée d’un premier enfant transforme le corps de la maman, mais aussi celui du papa. Des scientifiques de la Northwestern University Feinberg School of Medicine ont découvert que la paternité augmente l’indice de masse corporelle (IMC) des hommes d’au moins 2 %. Publiée dans l’American journal of men health, l’enquête a suivi 10 253 hommes pendant 20 ans. Dans le détail, les chercheurs ont examiné l’évolution de l’IMC des participants à partir de l’adolescence. A l’âge adulte, ils ont séparé les hommes en fonction de leur statut de paternité : les résidents, c’est à dire ceux vivant sous le même toit que leurs enfants, les non-résidents, et enfin ceux qui n’avaient pas eu d’enfant. Résultat : les pères résidents ont une augmentation de leur masse corporelle de 2,6 % contre 2 % pour les non-résidents. A l’inverse, l’IMC des hommes sans enfant n’a pas augmenté au fil des années. Ces derniers ont même eu tendance à perdre du poids. La modification du mode de vie et de l’alimentation qui survient parfois avec la naissance d’un enfant, pourrait expliquer ces changements, estiment les chercheurs. « Plus les pères prennent du poids et plus leur IMC est haut, plus ils ont alors de risques de développer des maladies du cœur, du diabète ou un cancer », souligne Graig Garfield, professeur en pédiatrie et en sciences médico-sociale. Ces résultats confirment la nécessité d'une prévention de l'obésité ciblée vers les jeunes hommes en général et ceux dans la transition de la paternité en particulier.
Source: American Journal of men health
Auteur : PARENTS

http://www.parents.fr/Actualites/Sante-la-paternite-fait-prendre-des-kilos-2173615

Cytomégalovirus CMV, danger négligé chez la femme enceinte,sante,femmes,grossesse,

29 Juillet 2015, 01:59am

Publié par hugo

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Cytomégalovirus CMV, danger négligé chez la femme enceinte


Résumé : Peu connu mais virulent, le cytomégalovirus (CMV) touche une femme enceinte sur 100, et entraîne le décès ou un handicap chez un bébé sur 750. Précisions sur un virus, à la dangerosité négligée.


Par Handicap.fr / Kévin Murgue, le 13-07-2015
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Pour beaucoup, c'est le message d'un père indigné, sur les réseaux sociaux, en juin 2015, qui a mis en lumière l'existence du CMV cytomégalovirus.


« Il y a 5 ans, jour pour jour, Aubin, mon fils, mourait dans mes bras. Enfin, dans nos bras, à ma compagne et à moi. Il était âgé de 5 semaines et avait contracté durant la grossesse un virus, le CMV, qui est très répandu (très, très... plus que l'ensemble de tous ceux contre lesquels on prévient les femmes enceintes) et dont nous n'avions jamais entendu parler. » C'est par ces mots appuyés que débute la tribune de Yann Champion. Cette longue lettre, publiée sur son compte Facebook, a été partagée plus de 200 000 fois. Le temps n'a comblé ni sa colère ni sa rage face au CMV, le nom abrégé du cytomégalovirus. Mais s'il a décidé de prendre la prendre la plume, c'est dans le « seul but de faire connaître le CMV, première cause virale de handicaps chez les nouveau-nés, et d'en encourager la prévention ». Nécessaire effort car d'après une étude menée par l'association « Stop CMV », seulement 14% des femmes connaissent le virus (en comparaison, le taux passe à 98% pour le SIDA).


Surdité, cécité, handicap moteur, troubles intellectuels...
« Le CMV se transmet par l'intermédiaire des sécrétions humaines : salive, urine, larme et morve », indique le docteur Yves Ville du service obstétrique de l'hôpital Necker à Paris.
Etre infecté du cytomégalovirus, très présent chez les enfants en crèche, est le plus souvent bénin pour un individu lamba mais bien moins chez la femme enceinte puisque la contamination peut atteindre le fœtus. Si la future maman est porteuse du virus, ce qui arrive dans 1% des cas, le taux d'infection du fœtus est de 40%, et 15% des bébés vivront avec des symptômes du CMV. Cela peut aller du trouble de l'audition au décès, en passant par le handicap très lourd (paralysie, cécité…).
Selon l'association « Chanter, marcher, vivre », 1 enfant sur 750 nait avec des séquelles du CMV ou en développera en grandissant. Pour faire diminuer ce chiffre, le docteur Ville insiste, lui aussi, sur l'importance de la prévention – « il y en a très peu » - et du dépistage à effectuer « le plus tôt possible ». Enfin, lorsqu'il est effectué…


Le traitement fonctionne 8 fois sur 10
En effet, les examens liés au CMV seraient « deux fois moins fréquents que ceux réalisés pour la trisomie 21. Si on savait que la femme enceinte était atteinte du virus on pourrait la traiter ».
Le traitement proposé, un antiviral, et mis en place durant la grossesse soigne huit fois sur dix. S'il est inefficace, « une femme enceinte peut demander une interruption de grossesse pour anomalie fœtale grave et ce, quel que soit son terme. La médecine a les moyens d'évaluer très précisément la gravité de l'infection du fœtus ».


Mais pour éviter de se retrouver dans cette situation, la meilleure solution est encore de connaître les bases préventives afin de ne pas être infecté : ne pas embrasser les nourrissons sur la bouche, proscrire tout contact avec les sécrétions, ne pas partager les couverts des enfants, se laver régulièrement les mains… Faute de campagne de prévention efficace (ou existante ?), le bouche-à-oreille permettrait ainsi une meilleure connaissance du virus du côté des femmes enceintes, mais aussi… des professionnels de santé. Selon le docteur Ville, l'ignorance existe encore chez plusieurs membres du corps médical.


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Page de Yann Champion


"Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© Handicap.fr. Cet article a été rédigé par Kevin Murgue, journaliste stagiaire Handicap.fr"


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