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Un étudiant sur trois n'a jamais utilisé de préservatif,sante,hiv,vih,sida,

29 Novembre 2014, 20:19pm

Publié par hugo

Accueil > Société > News société > Un étudiant sur trois n'a jamais utilisé de préservatif


Un étudiant sur trois n'a jamais utilisé de préservatif
Publié par Margaux Rouche
Publié aujourd'hui à 15:15


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Des chiffres inquiétants. Selon une étude menée par Harris Interactive auprès de 1200 étudiants, 33% des interrogés n'ont jamais utilisé de préservatif. Pourquoi boudent-ils cette protection ?
Le pourcentage des étudiants refusant d'utiliser des préservatifs est en hausse. D'après une étude menée par Harris Interactive et relayée par la Smerep (mutuelle étudiante), les jeunes bouderaient clairement cette protection. 1200 étudiants (500 dans toute la France et 700 en Ile-de-France) ont été interrogés sur Internet. Le bilan est sans appel : Certains ne veulent plus entendre parler de préservatif. Les raisons ? La diminution de plaisir ou encore la confiance qui s'installe dans la relation. Les jeunes utilisent parfois ce petit bout de latex, au début de romance, mais finissent ainsi par l'abandonner parce que "c'est ça, l'amour". Le souci, c'est que les risques sont toujours présents. Le sida reste une maladie incurable, pour laquelle aucun vaccin n'a encore été élaboré, et nombreuses sont les IST transmises cette année.




Un étudiant sur trois n'a jamais utilisé de préservatif © Thinkstock
Un étudiant sur trois n'a jamais utilisé de préservatif
Un étudiant sur trois n'a jamais utilisé de préservatif
C'est plus qu'en 2013
C'est à l'occasion de la journée internationale de lutte contre le sida (le 1er décembre) que cette étude a été réalisée. L'objectif est de sensibiliser les jeunes et de constater du manque d'informations dont ils disposent parfois. En 2013, cette même étude démontrait que 30% des étudiants boudaient le préservatif. Aujourd'hui, les chiffres sont encore plus inquiétants puisqu'on découvre une augmentation de 3%. Quant aux étudiants qui affirment utiliser le préservatif, ils précisent qu'il s'agit seulement du début de la relation. Malheureusement, ils n'ont pas toujours accès aux tests de dépistage et tombent malades, sans même le savoir. Pour Renaud Bouthier, directeur de l'association Avenir Santé, il s'agit d'une "Banalisation d'une sida". L'organisation, pour laquelle il travaille activement, s'intéresse principalement aux personnes âgées entre 15 et 25 ans. "C'est devenu un phénomène sociétal installé. Il y a moins de rapport d'urgence vis-à-vis de la maladie" explique-t-il à l'AFP. Si de nouvelles campagnes de sensibilisation sont prévues, on ne le dira jamais assez... Protégez-vous !


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Préservatif Sexualité Sida


En Finlande, les enfants n'apprendront plus l'écriture manuscrite
L'actualité Société en vidéo

http://www.aufeminin.com/news-societe/sexualite-un-etudiant-sur-trois-n-a-jamais-utilise-de-preservatif-s1140634.html

Les Américaines envient les toutes jeunes mamans françaises,maternite,femmes,france,conge,

29 Novembre 2014, 20:13pm

Publié par hugo

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Les Américaines envient les toutes jeunes mamans françaises
Votre Argent le 28/11/2014 à 16:272
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Quelle est la durée du congé maternité aux Etats-Unis, selon la loi fédérale ? Zéro semaine... En tout cas, zéro semaine rémunérée. Les Américaines ont bien droit à douze semaines de congé, mais non payées. Celles-ci ne sont en outre accordées qu'à certaines conditions - il faut par exemple travailler dans une entreprise de plus de 50 salariés. "Les Etats-Unis sont le seul pays développé sans congé maternité payé", déplore Dailyworth.com, un site américain dédié à l'argent et au pouvoir au féminin.


Dans un diaporama, il énumère 10 pays qui, contrairement aux Etats-Unis, ont mis en oeuvre des politiques qui "reconnaissent et soutiennent les besoins d'une famille moderne". Parmi eux : le Royaume-Uni, l'Italie, la Suède... mais aussi, bien sûr, la France, avec ses 16 semaines de congé maternité.


Dailyworth s'enthousiasme également devant les autres avantages dont bénéficient les parents français - les allocations familiales à partir du deuxième enfant, le congé parental, les crèches qui acceptent des enfants dès deux mois, la gratuité de l'école maternelle, les séances gratuites de rééducation du périnée pour les mères...


lire la suite sur votreargent.fr


Copyright © 2014

http://www.boursorama.com/actualites/les-americaines-envient-les-toutes-jeunes-mamans-francaises-0c7b69c79cfdf4f3c7638b63be9d1a65

Maltraitance des enfants : des médecins mieux informés,enfants,sante,violence,

29 Novembre 2014, 20:10pm

Publié par hugo

Maltraitance des enfants : des médecins mieux informés
Maltraitance des enfants : des médecins mieux informés Importance du repérage et du signalement d’enfants maltraités par les médecins17/11/2014
La Haute Autorité de Santé (HAS) lance une campagne d’information nationale auprès des professionnels de santé pour qu’ils puissent mieux repérer, signaler et protéger les enfants des violences dont ils sont encore trop souvent victimes…
Pour la première fois, la Haute Autorité de Santé (HAS) met à disposition des professionnels de santé un outil sous forme de fiche mémo interactive leur permettant de repérer, déclarer et signaler plus facilement un cas de maltraitance d’enfant. En effet, à l’approche de la Journée internationale des droits des enfants le 20 novembre, la HAS rappelle l’importance du repérage et du signalement d’enfants victimes de violences par le corps médical (médecin traitant, interne aux urgences, médecin scolaire, PMI), qui souvent sous-estiment ce fléau par manque de formation et d’information sur le sujet. La HAS s’adresse tout d’abord aux médecins, qui sont souvent les seuls adultes que les enfants de moins de 3 ans vont croiser en dehors des membres de leur famille. Mais les médecins sont souvent démunis face un enfant maltraité. Ils n’osent pas faire un signalement par peur des représailles, ou parce qu’ils connaissent trop bien les parents, ou encore car ils sont mal formés pour reconnaître les premiers signes et ne savent pas auprès de quel organisme déclarer une suspicion de maltraitance. En France, les déclarations faites par les médecins, au sujet de signalement de maltraitance sur mineurs, seraient de l’ordre de 5 %. Ce chiffre est jugé minime par la HAS, au regard des dernières études épidémiologiques notamment celles d’Anne Tursz en 2013. Dans son enquête, elle a remis en cause le chiffre officiel de 17 homicides d’enfants de moins de un an déclaré sur une année par les services sociaux. Elle aurait elle-même répertorié près de 255 petites victimes dans le même temps. Anne Tursz a également insisté sur l’importance des facteurs psycho-affectifs des familles plus que le milieu socio-économique. La maltraitance, on le sait, touche tous les milieux sociaux. Depuis quelques années, elle constate que la grande prématurité peut être également un facteur de risque : « les bébés qui naissent si petits sont d’autant plus fragiles que bien souvent les parents n’ont pas le temps de créer l’attachement nécessaire lors des premières semaines qui suivent la naissance. Les bébés grands prématurés sont mis en couveuse, loin de leur mère ». Au final, 90% des enfants maltraités ne seraient pas protégés et deux enfants par jour succomberaient à de mauvais traitements. Le repérage précoce est donc décisif et peut sauver des vies.
Source : Haute Autorité de Santé
Auteur : Christine Diego Hernandez > COMMENTER0
Plus d'actus18/11/2014 Ecole : 54 % des parents trouvent absurde d’être noté de 0 à 2017/11/2014 Le Sénat retoque la modulation des allocations familiales
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Le Sénat retoque la modulation des allocations familiales,politique,economie,

28 Novembre 2014, 14:55pm

Publié par hugo

Le Sénat retoque la modulation des allocations familiales
Le Sénat retoque la modulation des allocations familiales Les Sénateurs ont supprimé la modulation des allocations familiales prévues dans le PLFSS 201517/11/2014
La mesure avait suscité un tollé. Les Sénateurs ont voté une série d’amendements supprimant la modulation des allocations familiales selon les revenus
Les Sénateurs ont retoqué vendredi la modulation des allocations familiales selon les revenus, une des mesures phares (et très polémiques) du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Les amendements annulant cette modulation ont été proposés par les sénateurs de l’UMP mais aussi d’une partie de la gauche (groupes communiste, CRC, écologiste ou la socialiste Marie-Noëlle Lienemann). Demain une commission mixte paritaire devrait essayer d’élaborer un texte permettant d’arriver à un accord. Sinon c’est l’Assemblée nationale qui reprendra la main. Pour rappel, le texte initial prévoyait de diviser par deux le montant des allocations familiales à partir de 6000 euros de revenus et par quatre à partir de 8000 euros, avec un système de lissage pour éviter les effets de seuil. Autre nouveauté votée vendredi : un amendement demandant la réalisation d’une étude sur l’impact financier, économique et social de la réforme du congé parental (le complément de libre choix d’activité devient la prestation partagée d’éducation de l’enfant). Cet amendement déposé par des sénateurs UMP pointe le fait que cette mesure, présentée comme une mesure d’économie, pourrait en fait entraîner des dépenses supplémentaires. « Ce dispositif aura pour conséquence un besoin accru des parents de places en crèches, exigeant ainsi 83 000 places supplémentaires, expliquent les auteurs de l’amendement. Alors qu’à l’heure actuelle l’augmentation du nombre de places en crèches est déjà insuffisante, 10 706 places supplémentaires en 2013 au lieu des 21 155 prévues pour 2013-2017. Les économies escomptées par l’État sur le non-recours des seconds parents seraient compensées par un recours accru aux modes de gardes individuel ou collectif.» Les sénateurs demandent donc qu’un rapport évaluant ces dépenses soit remis au gouvernement avant le 1er avril 2015.

Source: Sénat
Auteur : Gaëlle Guernalec-Levy > COMMENTER2
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Des grossesses bien suivies mais peu préparées, selon une enquête Prem’up,grossesse,femmes,

28 Novembre 2014, 14:42pm

Publié par hugo

Des grossesses bien suivies mais peu préparées, selon une enquête Prem’up
Des grossesses bien suivies mais peu préparées, selon une enquête Prem’up Les Françaises préparent peu leur grossesse mais la font bien suivre17/11/2014
Peu de préparation médicale en amont du projet de grossesse, une connaissance assez partielle des facteurs de risque mais un suivi plutôt bien respecté une fois que le test est positif : tels sont les résultats de l’enquête de la fondation Prem’up.
A l’occasion de la journée mondiale de la prématurité et quelques jours avant la 7ème édition de ses Assises (le 21 novembre au Ministère de la Santé), la fondation Prem’up publie une passionnante enquête réalisée par l’institut opinionway. L’étude porte sur l’environnement de la femme enceinte et notamment sur le suivi de la grossesse et le respect des préconisations. Première conclusion : les Françaises ont une connaissance partielle des risques liés à la grossesse. La très grande majorité d’entre elles (98%) savent que les addictions (alcool, tabac, drogues) constituent des facteurs de risque pour la santé de la femme enceinte et de son bébé. 67% ont conscience que l’oubli de la mise à jour des vaccins est également un facteur de risque. Sur le plan médical encore, elles citent volontiers le VIH, le diabète ou les maladies génétiques quand il est question des dépistages à effectuer avant la grossesse. Mais seules 57% des Françaises pensent que l’hypertension artérielle doit être diagnostiquée avant la grossesse. Elles sont ensuite assez peu nombreuses à citer les facteurs sociaux. Seules 59% estiment que la solitude et l’isolement peuvent avoir des conséquences négatives sur la grossesse. Elles sont 36% à savoir que le niveau de revenus de la future maman a également un impact, et seules 16% savent que le faible niveau d’éducation a également des effets sur cette période particulière. De façon générale, le projet de grossesse est peu préparé médicalement et personnellement. La moitié des femmes seulement ont préparé médicalement leur grossesse et seules 12% d’entre elles ont consulté un médecin avant l’arrêt de la contraception. 71% des femmes interrogées estiment qu’il faut faire attention à son hygiène de vie et à son environnement avant l’arrêt de la contraception. « Dans les faits, note l’étude, la vigilance est très faible avant la grossesse ». En revanche, pendant la grossesse, cette vigilance est beaucoup plus importante. Seules 2% des femmes disent avoir fait la première échographie plus tard que la date prévue (26% ne s’en souviennent pas et les autres ont respecté les délais). 86% disent avoir respecté toutes les étapes du suivi, dans les bons délais.71% se sont montrées vigilantes quant à la consommation de tabac, 81% par rapport à l’alcool, 83% ont fait attention à la prise de médicaments. Elles sont moins nombreuses à avoir porté de l’attention à leur niveau de stress (52%) ou au maintien d’une activité physique (53%). Pour en savoir plus, rendez-vous le 21 novembre aux Assises de Prem’up.

Source : Prem’up
Auteur : Gaëlle Guernalec-Levy > COMMENTER1
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Grossesse : les femmes ont peur pour leur carrière,femmes,grossesse,emploi,

28 Novembre 2014, 14:40pm

Publié par hugo

Grossesse : les femmes ont peur pour leur carrière
Grossesse : les femmes ont peur pour leur carrière La grossesse reste un sujet tabou pour les femmes en entreprise...14/11/2014
Pour une employée sur trois, tomber enceinte peut avoir un impact négatif sur sa carrière, c’est pourquoi les femmes ne parlent pas de grossesse avec leur employeur, selon un récent sondage britannique.
« Lors d’un entretien d’embauche, demanderiez-vous à l’entreprise quels sont ses avantages pour les femmes enceintes ? » « Non », répondent la majorité des femmes interrogées dans le cadre d’un sondage réalisé par le site communautaire Glassdoor au Royaume-Uni*. Pour elles, cela pourrait les empêcher d’avoir le poste ou entraver leur carrière dans l’entreprise si elles étaient finalement choisies. Ainsi, plus d’une femme sur trois considère que parler de grossesse ou être enceinte peut avoir un impact sur son évolution professionnelle en entreprise. Une fois en poste, les femmes ne sont pas beaucoup plus à l’aise avec la maternité puisque 42 % d’entre elles préfèrent attendre d’être enceintes pour parler de grossesse avec leur hiérarchie. Si la majorité des femmes à la recherche d’un emploi estime qu'il est plutôt facile de poser des questions sur les vacances, les salaires, les soins de santé…, elles ne sont que 32 % à s’estimer informées sur leurs droits (congé maternité, salaire, protection…) une fois embauchées. Si de récentes études montrent les mères comme des employées plus compétentes, les femmes peinent encore à aborder la grossesse en entreprise puisqu’elles craignent pour leur statut et leur considération.
*Sondage en ligne, 1 000 femmes britanniques ont été interrogées dont 500 avaient déjà pris un congé maternité, et 500 envisageaient d’en prendre un d’ici quelques années.
Source : Huffington Post UK
Auteur : Chloé Margueritte > COMMENTER7
Plus d'actus17/11/2014 Des grossesses bien suivies mais peu préparées, selon une enquête Prem’up14/11/2014 Césariennes programmées : 165 maternités décidées à améliorer leurs pratiques
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Violence à la télévision : les parents doivent en parler avec leurs enfants,enfants,violence,

28 Novembre 2014, 14:39pm

Publié par hugo

Violence à la télévision : les parents doivent en parler avec leurs enfants
Violence à la télévision : les parents doivent en parler avec leurs enfants Les enfants passent près de 2 heures et 9 minutes par jour devant la télévision ...14/11/2014
A travers sa nouvelle campagne d’information, le conseil supérieur de l’audiovisuel incite les parents à discuter avec leurs enfants de ce qu’ils voient à l’écran pour mieux les protéger, notamment contre les images violentes.
« Les images violentes on doit les éviter, sinon il faut en parler » et « les images choquantes, on doit les éviter, sinon il faut en parler » sont les deux slogans de la nouvelle campagne d’information du conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Diffusée du 20 novembre au 10 décembre à la télévision et pour la première fois à la radio pendant une semaine, elle a pour objectif de protéger les plus jeunes contre les images violentes en privilégiant le dialogue parents-enfant. Pour rappel, la signalétique jeunesse a été lancée à la télévision par le CSA en 2002 et évalue le degré de violence ou le caractère choquant des images présentes dans chaque émission ou film, et les déconseille, par tranches d’âge (-10 ans, - 12 ans, - 16 ans, -18 ans). Mais, cette signalétique ne s’applique ni aux documentaires, ni au journal télévisé, ni à la publicité. Pour le CSA, il faut donc être prêt à parler des images choquantes quand elles arrivent, pour ne pas banaliser la violence. Par ailleurs, il conseille d’éviter de regarder le journal télévisé avec un enfant de moins de 8 ans car « la violence de la réalité peut le toucher encore plus que la fiction ».
Aujourd’hui, les enfants, de 4 à 14 ans, passent environ 2 heures et 9 minutes devant la télévision*, soit beaucoup moins longtemps qu’en 1999, mais restent de grands consommateurs d’images en tout genre. En effet, à l’heure où les écrans se multiplient, le jeune public regarde de plus en plus de programmes en dehors de la télévision, et parfois sans la surveillance des parents. On connaît aujourd’hui les conséquences d’une image incomprise : « difficultés à s’endormir, cauchemars, angoisses, banalisation de la violence, agressivité » (campagne du CSA en 2007). Une fois l’image vue, malgré la vigilance, il faut donc l’expliquer afin qu’elle soit moins violente psychologiquement pour l’enfant.
*Enquête Médiamétrie sur la période du 15 septembre au 26 octobre 2014.
Source : CSA
Auteur : Chloé Margueritte > COMMENTER0
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Auxiliaires de vie manifestent pour une hausse des salaires,handicape,

28 Novembre 2014, 14:36pm

Publié par hugo

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Auxiliaires de vie manifestent pour une hausse des salaires
Auxiliaires de vie manifestent pour une hausse des salaires


Résumé : Plusieurs centaines d'auxiliaires de vie, travaillant notamment auprès des personnes handicapées, se sont rassemblés à Paris pour réclamer une hausse des salaires et plus de dignité. De "vrais métiers" et pas des "petits boulots" !


Par L'AFP pour Handicap.fr, le 27-11-2014
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Plusieurs centaines de salariés de l'aide et du maintien à domicile étaient rassemblés le 26 novembre 2014 devant le ministère de la Santé à Paris pour réclamer une augmentation salariale et « plus de dignité ». « De vrais métiers et non de petits boulots » réclamaient mercredi ces auxiliaires de vie et techniciennes de l'intervention sociale et famille, qui interviennent notamment au domicile de personnes âgées ou en situation de handicap afin de les aider pour les actes de la vie quotidienne (se lever, se laver, s'habiller, manger…).


Situations précaires auprès d'un public fragile


« C'est paradoxal de nous mettre dans des situations de précarité alors même que nous devons aider des gens fragiles. Nous intervenons le matin, puis le soir auprès de ces personnes, et donc il y a beaucoup de temps partiel. Et en plus nous supportons des frais personnels de déplacement », témoigne Odile Rousseau. « C'est paradoxal aussi que des nouvelles recrues, pressées par Pôle emploi, arrivent sans formation, sans rien connaître au métier. L'objectif est simplement de faire de l'emploi », déplore-t-elle.


Des économies de la part des conseils généraux


Le ministère doit « revoir sa copie et agréer ce que les partenaires sociaux ont voulu mettre en place pour essayer de donner un peu de dignité aux salariés de cette branche, souvent en précarité », a expliqué à l'AFP Loïc Le Noc, secrétaire fédéral de la CFDT Santé sociaux (1ère organisation syndicale de la branche, à l'appel de cette mobilisation nationale). « C'est un secteur financé principalement sur les dotations des conseils généraux qui sont en train de tirer à hue et à dia pour faire des économies, et ils répercutent donc les efforts sur les salariés du secteur » : depuis 5 ans, les 240 000 salariés de la branche (dont 97% de femmes et 70% de temps partiel) n'ont pas eu d'augmentation et le salaire net moyen stagne donc autour de 900 euros, explique le représentant syndical.


Au cœur d'une prochaine loi


En avril, chambres patronales et fédérations syndicales de salariés ont signé un avenant à la convention collective prévoyant une revalorisation du point de 1% (soit une enveloppe de 39 millions). Mais le ministère a refusé d'agréer l'accord, selon M. Le Noc. Le maintien à domicile est au coeur de la prochaine loi sur l'adaptation de la société au vieillissement. Le texte prévoit une hausse des plus bas salaires des intervenants à domicile et une compensation financière pour leurs déplacements.


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« Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© (2014) Agence France-Presse.Toutes les informations reproduites sur cette page sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. L'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations ».


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Report accessibilité : la France manifeste,handicape,

28 Novembre 2014, 14:34pm

Publié par hugo

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Report accessibilité : la France manifeste !
Report accessibilité : la France manifeste !


Résumé : En France, des militants handicapés ont manifesté contre le report d'accessibilité, occupant des locaux administratifs. A Nantes, à l'ouverture de la Conférence nationale du handicap, ils ont alerté Jean-Marc Ayrault et Ségolène Neuville.


Par L'AFP pour Handicap.fr, le 25-11-2014
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A Toulouse, par exemple, ils étaient une vingtaine de personnes, selon la police, dont certaines en fauteuil roulant, à occuper le 24 novembre 2014 au soir une partie de la Cité administrative à Toulouse dans le cadre d'un mouvement national visant à dénoncer le report de la loi sur l'accessibilité universelle. Les manifestants ont commencé à occuper le Centre des impôts en début d'après-midi avant de se déplacer vers le hall d'entrée d'un bâtiment de la cité administrative de Toulouse, a-t-on appris de sources concordantes. Dans la soirée, ils étaient encore une vingtaine sur les lieux, dont cinq en fauteuil roulant, selon la police.


Une ordonnance contestée


L'action s'inscrit dans le cadre d'un mouvement national visant à dénoncer le report « aux calendes grecques », selon les protestataires, de la loi de 2005 « pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapés » et qui instaurait le principe de l'accessibilité universelle pour 2015. L'ordonnance sur l'accessibilité publiée le 27 septembre 2014 au Journal officiel accorde des délais supplémentaires pour concrétiser l'accessibilité et pouvant aller jusqu'à neuf ans, selon les manifestants. L'action a été lancée à l'appel du Collectif régional pour une France accessible à tous, qui réunit de nombreux mouvements, dont l'Association des Paralysés de France (APF).


D'autres actions en décembre


« Nous occuperons jusqu'à ce que la ministre de la Santé Marisol Touraine ou la secrétaire d'État aux Personnes handicapées Ségolène Neuville nous appelle », a assuré à l'AFP Odile Maurin, représentante de l'APF en Haute-Garonne. Dans la préfecture du Gers, à Auch, une quinzaine de personnes handicapées et à mobilité réduite, selon la police, occupaient également le centre de impôts. Date symbolique puisque c'est le 24 novembre 2014 qu'était organisé, à Nantes, la première étape de la Conférence nationale du handicap (CNH) qui se tiendra dans 5 villes françaises jusqu'à mi-décembre (article en lien ci-dessous). Les militants étaient au rendez-vous pour y accueillir Jean-Marc Ayrault et Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat en charge des personnes handicapées. D'autres villes également dans la mouvance : Nice, Pontoise… La fronde ne fait que commencer avec des actions prévues tout au long du mois de décembre.


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Handicap.fr vous suggère les liens suivants :
Sur Handicap.fr
La CNH démarre à Nantes : les assos sur la touche ?


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Loi sur la fin de vie : l’aide à mourir clairement évoquée,sante,

28 Novembre 2014, 14:24pm

Publié par hugo

Loi sur la fin de vie : l’aide à mourir clairement évoquée
Loi sur la fin de vie : l’aide à mourir clairement évoquée
Publié le 28 novembre 2014

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Les deux parlementaires, Jean Leonetti (UMP) et Alain Claeys (PS) doivent rendre leurs propositions le 10 décembre au Premier ministre sur le réaménagement de la loi sur la fin de vie, comme demandé par Matignon en juin, à la suite de l’affaire Lambert. Ce projet repose sur le constat que la personne concernée veut être entendue et souhaite une fin de vie apaisée. Le député Alain Claeys en a livré quelques pistes : « Si une personne écrit ses souhaits, ces derniers vont s’imposer aux médecins.»


Le député précise aussi : « Nous proposons que dans des situations où le patient est atteint d’une maladie incurable, où son pronostic vital est engagé à court terme, si le patient souhaite mourir, alors il y a, d’abord, la possibilité de l’arrêt de tout traitement de survie. Ensuite, nous proposons la possibilité d’une sédation profonde et terminale jusqu’au décès, et dans un délai non déraisonnable. » Pour la première fois, est évoquée l’idée d’une sédation forte dans le but d’aider à mourir, « qui ne doit pas durer trop longtemps, car ce temps de l’agonie devient insupportable s’il se prolonge trop ». « Avec ce dispositif, précise le député, nous avons le sentiment de régler la quasi-totalité des cas. » Signalé par O. Clot-Faybesse


À lire sur Libération.fr

http://faire-face.fr/2014/11/28/fin-de-vie-aide-a-mourir/

http://www.liberation.fr/societe/2014/11/26/pour-la-premiere-fois-nous-parlons-d-une-aide-a-mourir_1151360