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Le blog de hugo,

Super Bowl 2015 : une publicité glaçante contre les violences conjugales,violence conjugales,femmes battues,femmes,

31 Janvier 2015, 15:16pm

Publié par hugo

Super Bowl 2015 : une publicité glaçante contre les violences conjugales


Par Marie-Laure Makouke
Publié le 31 janvier 2015
La NFL a été ébranlée en 2014 par plusieurs affaires de violences impliquant ses joueurs
© iStock
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La ligue nationale de football américain (NFL) semble avoir tiré les leçons des multiples scandales qui l’ont ébranlé fin 2014. Plusieurs de ses joueurs avaient en effet été impliqués dans des affaires de violences conjugales. En réaction, et après avoir été critiqué pour sa passivité, elle a financé un spot de sensibilisation contre ce fléau. Il sera diffusé gratuitement pendant le Super Bowl 2015 ce 1er février et vu par 100 millions de téléspectateurs.


Ce 1er février, environ 100 millions d’Américains seront réunis devant leur petit écran pour suivre le Super Bowl 2015. Une audience inespérée pour les annonceurs qui rivalisent d’ingéniosité pour marquer les esprits pendant cet événement qui constitue le rendez-vous sportif le plus attendu de l’année aux États-Unis. Mais cette fois-ci, parmi tous les spots publicitaires, l’un devrait davantage attirer l’attention des téléspectateurs que les autres. Et pour cause, il s’agit d’un message de sensibilisation contre les violences faites aux femmes.


Inspirée d’un fait réel, la vidéo d’une minute, montre l’intérieur d’un domicile familial portant encore les stigmates d’une violente dispute : divers objets jonchent le sol, la chambre conjugale est sens dessus dessous, l’un des murs porte la trace d’un poing et une photo de famille, dans un cadre brisé, gît près d'une poubelle. Parallèlement, une voix off féminine contacte le 911 (le numéro d’urgence américain) et commande une pizza. Passé l’étonnement, et devant l’insistance de son interlocutrice, l’officier au bout du fil comprend que cette dernière ne peut expliquer ouvertement l’objet de son appel, son concubin violent étant dans la pièce. Cette vidéo glaçante, dans laquelle la violence n’est que suggéré se conclut par un appel : « Quand vous ne pouvez pas parler, c’est à nous d’écouter ».


Quand la NFL redore son blason
À noter que chaque année, pendant la finale du championnat de football américain, le coût de la demi-minute de publicité frôle les 4,5 millions de dollars. Mais exceptionnellement, ce spot sera diffusé gratuitement pendant la première partie de la rencontre. Il a par ailleurs été réalisé tout aussi gratuitement par l’agence de publicité interne de la NFL, la ligue nationale de football américain, pour l’association No More qui lutte contre les violences domestiques. À travers cette initiative, la NFL entend prendre publiquement position contre ce fléau et, par la même occasion, redorer son blason.





En effet, alors que le football américain est le sport national aux États-Unis, que les joueurs sont souvent érigés en héros, dans l’intimité plusieurs d’entre eux se révèlent être des maris violents. D’ailleurs, fin 2014, plusieurs affaires de violences conjugales impliquant des joueurs de la NFL ont fait les gros titres des journaux. Début septembre, une vidéo montrant Ray Rice asséner deux violents coups de poing à sa fiancée dans un ascenseur avait été publié sur le site TMZ, provoquant l’écœurement des Américains. À l’époque, le footballeur était le joueur vedette des Baltimore Ravens, équipe qui avait remporté le Super Bowl en 2013.


Le scandale Ray Rice et les autres
Quelques jours plus tard, alors que le scandale Ray Rice faisait encore les gros titres, Adrian Peterson, vedette de l'équipe des Vikings du Minnesota, était poursuivi par la justice américaine pour maltraitance, accusé d'avoir causé de multiples lacérations, coupures et bleus à son fils de 4 ans, en le fouettant avec une branche d'arbre. Outre ces deux athlètes, d’autres tels que Greg Hardy évoluant avec les Panthers et Jonathan Dwyers des Cardinals de l'Arizona ont également été mis en cause dans des affaires de violences conjugales. À chaque fois, la prise en charge de ces affaires par la NFL a été très critiquée. Son président Roger Goodell semblait être passé maître dans l’art de la passivité. Reste désormais à savoir si cette campagne de sensibilisation illustre une véritable prise de conscience ou si elle n’est qu’une opération marketing opportuniste.
les articles Société Voir aussi : violence sport international
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Les maternités dans le viseur de la Cour des comptes,maternites,femmes,sante,accouchement,economie,politiques,

30 Janvier 2015, 01:34am

Publié par hugo

Les maternités dans le viseur de la Cour des comptes
Les maternités dans le viseur de la Cour des comptes 23/01/2015
Dans un rapport publié aujourd’hui, la Cour des comptes dresse un bilan sévère sur certaines maternités françaises. 13 établissements réalisent moins de 300 accouchements par an. Un seuil de sécurité minimal fixé par la loi.
La Cour des comptes tire la sonnette d'alarme. En raison du faible nombre d’accouchements qui y sont réalisés, de nombreuses maternités n’assurent plus la sécurité des soins. 13 établissements (liste ci-dessous) se situent en effet sous le seuil minimal des 300 accouchements par an. En deçà de ce nombre, l’autorisation d’exercer doit normalement être retirée. Pour la Cour, il est urgent d’engager une nouvelle phase de réorganisation, afin de mettre en place une offre de soins « pérenne, ajustée aux besoins et efficace, mais aussi pour améliorer les indicateurs de périnatalité ». La France occupe le 17e rang européen pour la mortalité néonatale.
CH Decazeville (Aveyron) : 296
CH Apt (Vaucluse) : 291
CHU Brest Hôpital de Carhaix-Plouguer (Finistère) : 252
Clinique Saint Louis, Ganges (Hérault) : 249
CH Saint-Affrique (Sud-Aveyron): 249
CH Ussel (Corrèze) : 249
Clinique Porto-Vecchio (Corse) : 240
CH Bourg-Saint-Maurice (Rhône-Alpes) : 237
CH Privas (Ardèche) : 238
CH Lourdes (Hautes-Pyrénées) : 234
CH Saint Palais (polyclinique Sokkori) (Pyrénées-Atlantiques) : 231
CH Ariège Couserans (Ariège) : 219
CH Die (Rhône-Alpes): 137
Le maintien en fonctionnement de certains établissements est cependant souvent justifié par la géographie, souligne la Cour des comptes. C’est le cas de la polyclinique du Sud de la Corse (Porto-Vecchio). L’éloignement géographique particulier de la zone impose des temps de trajet très importants à une partie importante de la population (plus de deux heures trente de route vers les centres hospitaliers d’Ajaccio ou de Bastia). La fermeture des maternités de Die et d’Apt a fait l’objet de décisions de principe qui devraient être prochainement appliquées.
Par ailleurs, d’autres maternités réalisent un nombre plus important d’accouchements, mais connaissent également de grandes difficultés, rapporte le Cour. Le cas de la maternité du centre hospitalier de Montluçon, en Auvergne, cumule les difficultés : manque d’effectifs, déséquilibre financier. La reconstruction de la maternité des Lilas, en Ile de France, reste toujours dans l’impasse, également pour des raisons budgétaires. A La Rochelle et à Royan, les maternités sont menacées et des restructurations sont d’ores et déjà envisagées.
Source : Rapport de la Cour des comptes
Auteur : Candice Satara-Bartko > COMMENTER0
Plus d'actus26/01/2015 Prénoms : la justice refuse Nutella et Fraise 23/01/2015 Ingrid Chauvin, sur le point d’adopter un enfant
A découvrir en vidéo :

Une mère malvoyante voit son bébé pour la première fois,sante,handicap,

30 Janvier 2015, 01:31am

Publié par hugo

Une mère malvoyante voit son bébé pour la première fois
Kathy Beitz, aveugle de naissance, admire le visage de son nouveau-né Kathy Beitz admire le visage de son nouveau-né23/01/2015
Kathy Beitz, une Canadienne de 29 ans, est aveugle de naissance. Grâce aux lunettes eSights, elle a pu voir son enfant pour la toute première fois.
C’est une nouvelle technologie qui a permis à une jeune maman canadienne de voir son nouveau-né. Aveugle de naissance, Kathy Beitz est atteinte d’une maladie génétique qui entraîne une dégénérescence maculaire (déficience de la rétine). Grâce aux lunettes eSights, elle a pu découvrir le visage de son fils, Aksel. « Le fait que mon enfant soit le premier bébé que je peux voir est fantastique. Même regarder mon mari le contempler est un sentiment génial », raconte-t-elle au Huffington Post américain. C’est sa sœur, Yvonne Felix, elle aussi aveugle de naissance, qui lui a fait découvrir les lunettes eSights élaborées pour permettre aux malvoyants de voir ce qui les entoure. Yvonne était déjà mère de deux enfants lorsqu’elle a découvert l’existence des eSights. Aujourd’hui, elle regrette de ne pas avoir pu admirer ses enfants lors de leur naissance, c’est pourquoi elle a tout mis en œuvre pour que sa sœur puisse vivre cette expérience. Véritable prouesse technologique, les lunettes projettent sur un écran HD des images capturées par une caméra située sur la pointe du nez. D’après le porte-parole de l’entreprise eSights, les malvoyants percevraient mieux les images lorsqu’ils les regardent sur un écran. Ce petit bijou de technologie n’est pourtant pas donné puisque la paire de lunettes est vendue 15 000 dollars l’unité. Un tarif qui n’a pourtant pas découragé Yvonne qui a lancé une collecte de fonds baptisée #MakeBlindnessHistory. Sur son site makeblindnesshistory.com, elle expliquait qu’une fois qu’elle aurait terminé de rassembler tout l’argent pour les lunettes de Kathy, elle « réunirait de l’argent pour un autre malvoyant, puis un autre et encore un autre. Nous n’arrêterons que lorsque chaque aveugle qui souhaite voir dispose d’eSights », a-t-elle précisé.

Découvrez la vidéo, mise en ligne par Yvonne Felix, de Kathy découvrant son bébé :

Source : huffingtonpost.com
Auteur : Julia Thierry-Mieg > COMMENTER1
Plus d'actus23/01/2015 Ingrid Chauvin, sur le point d’adopter un enfant23/01/2015 Consommation : le prix des courses a de nouveau baissé en 2014
A découvrir en vidéo :

http://www.parents.fr/Actualites/Une-mere-malvoyante-voit-son-bebe-pour-la-premiere-fois-2151962

L’intolérance au gluten indépendante de l’âge de la première introduction;bebes,sante,

30 Janvier 2015, 01:25am

Publié par hugo

L’intolérance au gluten indépendante de l’âge de la première introduction
bébé-biberon23/01/2015
L’intolérance au gluten ne serait pas liée à l’âge de la première introduction de cette protéine dans l’alimentation, selon une étude publiée dans la revue Pediatrics
Pour éliminer le risque d' intolérance au gluten, il est actuellement recommandé d’attendre les 6 mois de l’enfant avant d’introduire cette protéine. Mais ce principe pourrait bientôt ne plus être d’actualité. Une récente étude, publiée dans la revue Pediatrics, révèle que l’âge d’introduction du gluten ne serait pas un facteur déclenchant de la maladie. Pour arriver à cette conclusion, des chercheurs ont suivi des nourrissons, dès leur naissance, en Finlande, aux Etats-Unis et en Allemagne. Tous étaient génétiquement prédisposés à développer cette intolérance, également appelée maladie cœliaque. Les médecins ont collecté des informations sur l'alimentation des enfants lors des visites cliniques effectuées tous les trois mois, pendant 5 ans. A noter que dans chacun de ces pays, l'âge de l'introduction du gluten est différent. C’est en Suède que les bébés commencent à en consommer le plus tôt, à l’âge de 22 semaines. En Allemagne et aux États-Unis, l’introduction a lieu aux alentours de 30 semaines. Les résultats de l'étude ont donc montré que l’âge de la première introduction au gluten n'était pas un facteur de risque d'intolérance. Néanmoins, l’étude a montré que les filles étaient davantage concernées et, qu’avoir un membre de sa famille intolérant augmentait aussi le risque de l’être. Pour rappel, le gluten est un mélange de protéines présent dans de nombreux aliments, en particulier : le pain, les biscuits, les pâtes, certains desserts lactés…
Source : Pediatrics
Auteur : Candice Satara-Bartko > COMMENTER0
Plus d'actus23/01/2015 Don d’organes : un nouveau-né sauve la vie de deux personnes 23/01/2015 Education nationale : Najat Vallaud-Belkacem présente son nouveau plan d’action
A découvrir en vidéo :

http://www.parents.fr/Actualites/L-intolerance-au-gluten-independante-de-l-age-de-la-premiere-introduction-2151914

Education nationale : Najat Vallaud-Belkacem présente son nouveau plan d’action,enfant,education,politiques,

30 Janvier 2015, 01:23am

Publié par hugo

Education nationale : Najat Vallaud-Belkacem présente son nouveau plan d’action
Education nationale : Najat Vallaud-Belkacem présente son nouveau plan d’action23/01/2015
La ministre de l'Education, Najat Vallaud-Belkacem, vient de dévoiler le nouveau plan d’action pour le système scolaire, avec notamment la formation de près de 1 000 enseignants à la laïcité, d’ici juillet 2015…
Après François Hollande, qui a annoncé « l'acte II de la refondation de l'école » à la suite des attentats, c’est au tour de la ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, de présenter en détail le plan d’action « pour une grande mobilisation de l’Ecole pour les valeurs de la République ». Il s’agit avant tout de remettre, au cœur de l'apprentissage des enfants, la laïcité et la citoyenneté et ce dès le plus jeune âge. La ministre a précisé que d'ici juillet 2015, 1 000 enseignants seront formés à la laïcité. Des partenaires extérieurs à l'école, comme les associations, seront sollicités. La maîtrise du français par tous est également « un chantier prioritaire », a ajouté Najat Vallaud-Belkacem. Il y aura une évaluation du niveau des élèves en français dès le début de CE2. Autre annonce forte : une journée de la laïcité sera célébrée le 9 décembre dans toutes les écoles, jour anniversaire de la séparation entre l’Eglise et l’Etat (1905). Les rites républicains seront expliqués comme l'hymne, le drapeau, la devise. Les élèves seront sollicités pour organiser des événements. Autre grand chantier : l’enseignement «moral et civique». Les élèves suivront désormais un «parcours citoyen» de l’école élémentaire à la terminale, en plusieurs étapes, tout au long de leur scolarité. Ils seront initiés à la discipline, au pluralisme des opinions, des convictions et des modes de vie, à la construction du lien social et politique. Ils recevront également une éducation aux médias et à l’information.



Source : Education nationale
Auteur : Christine Diego Hernandez > COMMENTER4
Plus d'actus23/01/2015 L’intolérance au gluten indépendante de l’âge de la première introduction23/01/2015 Rapport de la Cour des comptes : 13 maternités potentiellement dangereuses
A découvrir en vidéo :

http://www.parents.fr/Actualites/Education-nationale-Najat-Vallaud-Belkacem-presente-son-nouveau-plan-d-action-2151907

Rapport de la Cour des comptes : 13 maternités potentiellement dangereuses,femmes,bebes,maternites,

30 Janvier 2015, 01:20am

Publié par hugo

Rapport de la Cour des comptes : 13 maternités potentiellement dangereuses
Rapport de la Cour des comptes : 13 maternités potentiellement dangereuses23/01/2015
La Cour des comptes estime que trop de maternités n'appliquent pas aujourd'hui les normes sanitaires. Elle préconise leur fermeture immédiate.
Il est urgent de fermer des maternités. Dans un rapport dévoilé par Le Figaro, la Cour des comptes estime que trop d’établissements n'appliquent pas aujourd'hui les normes sanitaires indispensables pour assurer la sécurité des mères et des nouveau-nés. « La faiblesse des interventions des pouvoirs publics confine à la passivité et revient à attendre des accidents graves pour engager des restructurations ponctuelles », estime la Cour, qui reproche au gouvernement d'attendre les drames pour fermer les établissements. Il est vrai que la situation est critique. « La France est au premier rang en terme de natalité avec deux enfants par femme, mais nous sommes au 17e rang quant au risque de mortalité néonatale (enfants nés vivants mais décédés), souligne le sénateur Jean-Marie Vanlerenberghe, à l'initiative de ce rapport. Il y a donc de grands efforts à faire. » En septembre dernier, à Orthez (64), un accident grave durant une césarienne avait entraîné le décès d’une femme. La maternité souffrait depuis longtemps d’un manque de personnel et enregistrait moins de 400 accouchements par an. Elle est depuis fermée. Pour la Cour, il est donc urgent de « contrôler la sécurité » au sein de l'ensemble des petites maternités et « les fermer sans délai en cas d'absence de mise en conformité immédiate ». Treize établissements sont particulièrement concernés. Dans ce contexte, le sénateur Jean-Marie Vanlerenberghe demande à Marisol Touraine « de prendre en compte ces recommandations dans le projet de loi Santé ».
Source : Le Figaro
Auteur : Candice Satara-Bartko > COMMENTER3
http://www.parents.fr/Actualites/Rapport-de-la-Cour-des-comptes-13-maternites-potentiellement-dangereuses-2151903

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Pour les Britanniques, élever un enfant coûterait 300 000 euros !,enfants,economie,

30 Janvier 2015, 01:05am

Publié par hugo

Pour les Britanniques, élever un enfant coûterait 300 000 euros !
Pour les Britanniques, élever un enfant coûterait 300 000 euros !22/01/2015
Les parents britanniques dépenseraient près de 260 000 livres (300 000 euros) pour répondre aux besoins de leur enfant, de sa naissance jusqu’à l’âge de 21 ans, selon une étude menée par le Centre for Economics and Business Research.
Le coût de l’éducation d’un enfant depuis sa naissance jusqu’à l’âge de 21 ans serait en constante augmentation depuis quelques années, d’après une étude britannique réalisée par le Centre for Economics and Business Research. Les résultats de cette analyse révèlent ainsi que les parents dépensent près de 2 000 livres de plus que l’année dernière (soit environ 2 600 euros) pour les besoins de leur enfant. Et, à en croire les calculs réalisés par les chercheurs, les dépenses moyennes d’un foyer pour élever son enfant jusqu’à l’âge adulte seraient de 260 000 livres, soit près de 300 000 euros ! Pour arriver à ce chiffre et obtenir une estimation des dépenses moyennes, les chercheurs ont additionné tous les frais liés à l’éducation, à savoir : les soins médicaux, le tarif des babysittings, les frais de scolarité, d’habillement, de nourriture… Selon l’étude, la principale raison d’une telle augmentation s’explique par la hausse du prix des services de garde mais également de celui des frais de scolarité. En détail, on apprend que sur une période de 21 ans, les parents font face à une facture moyenne de 67 500 livres (environ 88 000 euros) par enfant pour le faire garder. La scolarité est elle aussi une grande source de dépenses pour les familles britanniques. Ainsi, sur la même période, les parents dépenseraient près de 74 500 livres (près de 97 000 euros) pour scolariser leur enfant. Dans l’ensemble, les parents britanniques déboursent près d’un tiers de leur revenu annuel brut pour élever un seul enfant, une somme astronomique pour les foyers les plus modestes. Sur le sujet, les spécialistes sont formels : « avoir des enfants n’a jamais coûté aussi cher, et les coûts tels que ceux liés à l’éducation ou aux soins de santé ne cessent d’augmenter. Pour beaucoup de familles à travers le Royaume-Uni, cela constitue une vraie pression », signale l’économiste Myles Rix dans un entretien accordé au quotidien britannique The Guardian, qui a relayé l’étude. Le rapport précise aussi qu’au moins un parent sur dix pense reporter son projet d’avoir un enfant en raison de la trop forte pression financière qui règne en ce moment au Royaume-Uni.
Source : theguardian.com
Auteur : Julia Thierry-Mieg > COMMENTER0
Plus d'actus23/01/2015 Rapport de la Cour des comptes : 13 maternités potentiellement dangereuses22/01/2015 Chad Michael Murray, jeune marié et futur papa !
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Télé, smartphones et tablettes perturbent le sommeil des enfants,sante,enfants,

30 Janvier 2015, 00:56am

Publié par hugo

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MAUVAISE HABITUDE
Télé, smartphones et tablettes perturbent le sommeil des enfants
Le 05/01/2015 à 10:09:57 Vues : 489 fois JE REAGIS
Pour préserver la santé des enfants, il est déconseillé de leur donné accès à un smartphone ou à tout autre objet avec écran dans leur chambre. - crédit photo : Syda Productions
Selon une étude américaine réalisée auprès de plus de 2 000 collégiens, les enfants qui regardent la télévision et/ou utilisent un smartphone ou une tablette dans leur chambre dormiraient, en moyenne, 21 minutes de moins que les autres.


Le moment du coucher est souvent une étape délicate pour les enfants. Difficile, en effet, de se résoudre à lâcher papa/maman ou son joujou pour rejoindre les bras de Morphée. Encore plus lorsqu'on a eu à Noël un smartphone dernière génération. Selon une étude réalisée par une équipe de l'Institut de santé publique à l'université de Californie et publiée ce lundi 5 janvier dans la revue Pediatrics, les jeunes qui ont accès à un portable, une tablette ou tout autre appareil électronique dans leur chambre la nuit dormiraient, en moyenne, 21 minutes de moins que les autres.


Le manque de sommeil peut nuire aux performances scolaires
Les chercheurs sont parvenus à cette conclusion après avoir observé le comportement de 2 048 collégiens âgés de 9 à 13 ans, tous scolarisés dans le Massachusetts (nord-est des États-Unis). Les enfants qui disposaient d'une télévision tout près de leur lit voyaient, par exemple, leur temps de sommeil réduit de 18 minutes par rapport à leurs camarades n'ayant pas de poste à disposition.


« Ces résultats doivent servir de mise en garde contre un accès illimité à des écrans dans les chambres d'enfant », prévient l'un des auteurs de ces travaux (Bloomberg.com). « Le manque de sommeil et une mauvaise qualité de repos peuvent, entre autres, nuire aux performances scolaires, entraîner des problèmes de comportement, un risque accru de surpoids et avoir un impact négatif sur le système immunitaire. »


Avant de dormir, éteignez tous les écrans
Cette étude corrobore les résultats d'une précédente enquête menée par des chercheurs de l'université d'État de Pennsylvanie. Diffusée en décembre, elle révèle les inconvénients de la lumière bleue émise par les liseuses, type Kindle. En effet, l'éclairage en question décalerait notre horloge biologique et perturberait notre sommeil.


En résumé, mieux vaut éteindre tous les écrans avant de rejoindre son lit. Un conseil qui vaut aussi bien pour les enfants que pour les plus grands.


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Par Damien Rigat


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Infographie - L’IVG en France, 40 ans après la loi Veil,lois,droits,femmes,ivg,grossesse,bebes,

29 Janvier 2015, 02:19am

Publié par hugo

Infographie - L’IVG en France, 40 ans après la loi VeilEnvoyer à un amiImprimer
Candice Satara-Bartko
IVG : état des lieux en France
En 2012, près de 219 200 interruptions volontaires de grossesse (IVG) ont été réalisées en France, selon le dernier rapport de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees). Ce taux reste relativement stable depuis une dizaine d’années alors que la France a une couverture contraceptive assez importante et, parallèlement, l’un des taux de natalité les plus élevés d’Europe. Par ailleurs, la contraception d’urgence ne cesse de se développer. 1,2 million de pilules du lendemain et du surlendemain sont vendues chaque année depuis 2005.


On constate cependant quelques fluctuations à la hausse ou à la baisse certaines années. En 1995, le nombre d’IVG semble chuter à 180 000. Pour Danielle Gaudry, gynécologue-obstétricienne, membre de la commission avortement du Planning familial, cette baisse n’est a priori pas due à une diminution du nombre d’avortements cette année-là, mais plutôt à la mise en place d’un nouveau système d’enregistrement des données sur l’IVG. Pour rappel, la loi de 1975 a rendu obligatoire le remplissage d'un bulletin d’interruption de grossesse (BIG) par les praticiens. Mais le nombre d’avortements étant souvent sous-estimé avec ce mode de calcul, d’autres indicateurs ont été mis en place. Depuis 1996, plusieurs sources sont utilisées pour comptabiliser le nombre d’IVG : la Statistique annuelle des établissements de santé (SAE) et surtout le Programme de médicalisation des systèmes d’information en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie (PMSI MCO).
+ 4,7 % d’IVG en 2013 selon les prévisions
Selon les données provisoires de la Drees, en 2013, le nombre total d’IVG en France a augmenté de 4,7 % par rapport à 2012. Une hausse non négligeable qui « pourrait s’inscrire dans un contexte marqué par le débat concernant les moyens de contraception ayant eu lieu un an avant, et la gratuité des IVG depuis le 31 mars 2013 », avance l’organisme de statistiques. Néanmoins, pas de conclusions hâtives. » « Attendons les chiffres officiels, insiste Danielle Gaudry. Nous, ce que nous constatons sur le terrain, c’est que la crise de la pilule a renvoyé les femmes vers d’autres modes de contraception et que très peu ont finalement arrêté de prendre leur contraceptif. » Par ailleurs, note la spécialiste, « de plus en plus de femmes sont influencées par des méthodes de contraception dites « naturelles » qui sont beaucoup moins fiables. »
Une femme sur trois a recours à l’IVG au moins une fois dans sa vie
Quid du profil des femmes qui avortent ? Les femmes de 20 à 24 ans sont les plus concernées, avec un taux de recours de 27 IVG pour 1 000 femmes, indique la Drees. « La fertilité est très élevée à cet âge-là, et la vie sexuelle souvent intense », explique Danielle Gaudry. Mais, « ces jeunes femmes n’envisagent pas une maternité. Elles attendent d’avoir terminé leurs études, de trouver un emploi stable, et d’avoir une vie de couple. » Selon l’Institut national d’études démographiques (Ined), une femme sur trois aura recours à l’IVG au moins une fois dans sa vie. L’âge moyen est passé de 28,4 ans en 1990 à 27,5 ans en 2011. Un peu plus de la moitié des femmes ayant eu recours à l’IVG en 2011 vivent seules et occupent un emploi et une sur cinq est étudiante ou élève. A noter qu’après un premier avortement, la probabilité de recourir de nouveau à l’IVG est en hausse depuis 20 ans. Elle atteint 41 % en 2011, contre 28 % en 2002 et 18 % en 1990.
Le recours à la méthode médicamenteuse de plus en plus élevé
En 2012, la part des IVG médicamenteuses est quasiment équivalente à la part des IVG chirurgicales, alors qu’en 2001, elle en représentait moins de la moitié. Même si la loi permet de pratiquer un avortement jusqu’à 12 semaines de grossesse, les femmes s’alertent de plus en plus tôt. Elles interrompent leur grossesse en moyenne à 6,5 semaines de grossesse. Ces IVG précoces s’expliquent par la diffusion de la méthode médicamenteuse. Les protocoles sont désormais bien connus des professionnels, la médecine de ville est autorisée à pratiquer des IVG médicamenteuses.
Rappel historique
En France, l’avortement a été autorisé par la loi du 17 janvier 1975, dite « loi Veil », reconduite en 1979, puis définitivement légalisée le 1er janvier 1980. Une loi du 4 juillet 2001 a introduit une modification des règles de recours à l’IVG, en portant le délai maximal de recours autorisé de dix à douze semaines de grossesse. La technique médicamenteuse est légale depuis 1989. Une loi de juillet 2001 et ses textes d’application de juillet 2004 permettent également aux femmes de recourir à une IVG médicamenteuse dans le cadre de la médecine de ville. Les centres de santé et les centres de planification ou d’éducation familiale (CPEF) sont également habilités à réaliser des IVG médicamenteuses depuis 2009. Depuis le 31 mars 2013, l’IVG est prise en charge à 100 % par l’Assurance maladie.
Article publié le 5 janvier 2015Article mis à jour le 16 janvier 2015
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IVG : état des lieux en Europe,ivg,europe,femmes,sante,bebes,grossesse,

29 Janvier 2015, 02:16am

Publié par hugo

IVG : tour d’Europe des législations - InfographieEnvoyer à un amiImprimer
La France célèbre les 40 ans de la légalisation de l’interruption volontaire de grossesse (IVG), mais qu’en est-il chez nos voisins européens. Petit tour des différentes législations.
Candice Satara-Bartko
IVG : état des lieux en Europe
Petit tour des différentes législations dans l'Union Européenne


IVG : les pays les plus restrictifs
Deux membres de l’Union européenne limitent encore très strictement le recours à l’avortement. A Chypre, l’IVG est illégale dans les textes, mais cependant tolérée si deux médecins certifient que la grossesse présente un risque pour la femme ou l'enfant à naître, ou bien en cas de viol ou d’inceste. Sur l’île de Malte, en revanche, l’IVG est strictement interdite, quelles qu’en soient les raisons. L’avortement est passible d’une peine pouvant aller de 18 mois jusqu’à 3 ans d’emprisonnement. L’interruption volontaire de grossesse est également strictement encadrée dans deux pays de tradition catholique : l’Irlande et la Pologne. En Irlande, depuis une loi votée en juillet 2013, l’IVG est possible si la poursuite de la grossesse fait courir à la femme un « risque réel et substantiel » pour sa vie qui doit être certifié par plusieurs médecins. Les tendances suicidaires de la mère sont incluses dans cette notion de « risque » mais doivent être confirmées par des experts. Cet assouplissement de la législation est intervenu après le décès d'une Indienne de 31 ans, victime d'une septicémie après une fausse couche à 17 semaines de grossesse. La jeune femme s'était vu refuser une IVG. Plus récemment, l’Irlande a pris une décision historique. La Haute cour du pays a autorisé les médecins à débrancher une femme enceinte de 18 semaines qui était en état de mort cérébrale, conformément aux souhaits de sa famille. Du côté de la Pologne, l'accès à l’avortement reste encore compliqué. L’intervention n’est autorisée qu’en cas de viol, de danger physique pour la mère, ou lorsqu’une maladie incurable menace la vie du fœtus.
L’IVG, autorisée dans la plupart des pays européens
Dans la majorité des autres pays de l’Union européenne, l’IVG est autorisée sur demande jusqu’à la 10e, voire la 12e semaine de grossesse, comme c’est le cas en France. Dans certains pays, le délai légal est même plus long. Les femmes peuvent avorter jusqu’à la 18e semaine en Suède, la 24e semaine au Royaume Uni et aux Pays-Bas. En Espagne, l’accès à l’IVG a failli être considérablement restreint à la suite d’un projet de loi déposé par le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy. Ce dernier prévoyait que cette intervention ne puisse être réalisée qu'en cas de danger prouvé pour la vie, la santé physique ou psychologique de la femme, ou après un viol, mais excluait les malformations du fœtus. Face à la protestation, la réforme a finalement été abandonné. Les femmes peuvent donc toujours interrompre leur grossesse jusqu'à la 14e semaine. Au Luxembourg, l’IVG n’est désormais plus un tabou : le pays s’oriente vers une dépénalisation pure et simple de l’avortement. Jusqu’à maintenant, l’interruption volontaire de grossesse n’était autorisée qu’en cas de « détresse », après deux entretiens avec un médecin, et un délai de réflexion de trois jours. Le nouveau projet de loi supprime la notion de détresse et autorise l’IVG jusqu’à la 12e semaine de grossesse.
Lire aussi : Infographie - L’IVG en France, 40 ans après la loi Veil
Article publié le 6 janvier 2015Article mis à jour le 16 janvier 2015
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