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Le blog de hugo,

IVG : quels sont les délais à respecter ?,femmes,ivg,avortement,

30 Septembre 2016, 04:52am

Publié par hugo

IVG : quels sont les délais à respecter ?

En France, une IVG peut être pratiquée jusqu’à la fin de la 12ème semaine de grossesse, soit 14 semaines après le 1er jour des dernières règles. Afin que les délais soient respectés, il est important, lorsque la décision de recourir à une IVG est prise, d’engager les démarches rapidement.




QUESTION 17 - IVG quels sont les délais à… par affairessociales-et-sante
Attention, les délais dépendent également de la méthode choisie :


L’IVG instrumentale peut être pratiquée jusqu’à la fin de la 12ème semaine de grossesse, soit 14 semaines après le début des dernières règles
L’IVG médicamenteuse est pratiquée jusqu’à la fin de la 5ème semaine de grossesse, soit au maximum 7 semaines après le début des dernières règles.
En établissement de santé, ce délai peut être prolongé jusqu’à 7 semaines de grossesse (soit 9 semaines après le début des dernières règles). Un protocole médicamenteux spécifique sera utilisé pour ce délai de 2 semaines, plus tardif.




Contactez le numéro vert IVG 0 800 08 11 11

http://www.ivg.social-sante.gouv.fr/ivg-quels-sont-les-delais-a-respecter.html

Un «manuel» anti-IVG de la fondation Lejeune diffusé dans des lycées,femmes,ivg,avortement,

30 Septembre 2016, 04:47am

Publié par hugo

«PROPAGANDE»
Un «manuel» anti-IVG de la fondation Lejeune diffusé dans des lycées
Par Juliette Deborde — 28 septembre 2016 à 19:46 (mis à jour le 29 septembre 2016 à 11:37)
Le «manuel bioéthique» édité par la fondation Jérôme Lejeune, opposée à l'avortement. Capture d'écran fondation Lejeune
Le «manuel bioéthique» édité par la fondation Jérôme Lejeune, opposée à l'avortement. Capture d'écran fondation Lejeune Capture d'écran
Une élève d'un lycée privé s'insurge contre la distribution dans son établissement d'un fascicule édité par l'organisation opposée à l'avortement et proche de la Manif pour tous. Laurence Rossignol dénonce un «document de propagande».


Un «manuel» anti-IVG de la fondation Lejeune diffusé dans des lycées
Elle se dit «sidérée» qu’un tel document puisse être mis à disposition dans son lycée. Ce mardi, Pauline (le prénom a été changé) se rend à la vie scolaire de son établissement privé catholique de l’académie de Montpellier, où se trouvent notamment les bureaux de l’administration et de la direction, avec une camarade. Sur un présentoir, les deux élèves de première tombent nez à nez avec un fascicule, un «Manuel bioéthique», édité par la fondation Jérôme Lejeune. Sur la couverture, un foetus explique qu’il est bien «vivant». «Près de 9 millions d’avortements ont été pratiqués [en France] depuis 1975. Ce sont 9 millions d’enfants uniques, irremplaçables», peut-on notamment lire à l’intérieur de la brochure, ouvertement anti-IVG. «On s’est demandé ce que ça faisait ici», raconte Pauline, contactée par Libération. Tous les camarades à qui elle montre le document sont également «choqués». «C’est du bourrage de crâne», s’insurge la jeune fille, qui dit n’avoir jamais été confrontée à ce type de discours dans son établissement, où le catéchisme n'est pas obligatoire au lycée. Elle et sa camarade envoient des photos de la brochure à l’illustrateur Nawak, engagé dans la campagne #CeciNestPasUnCintre du Planning Familial pour la défense du droit à l’avortement. Publiées sur la page Facebook du dessinateur mardi soir, elles ont été largement commentées et partagées plus de 6 000 fois.







L'avortement, «un acte de mort»
Ce livret qui se veut à destination des jeunes, consultable en ligne sur le site de la fondation Lejeune, proche de la Manif pour tous (la présidente du mouvement, Ludovine de la Rochère, y a travaillé), présente l’IVG comme «un acte de mort» et «une atteinte à la nature même de la femme», dont «la maternité est constitutive de l’identité». L’enfant né d’un viol est «innocent» et ne mérite pas «la peine de mort», assurent également les auteurs. Un peu plus loin, on trouve un témoignage de Mélissa, jeune femme de 23 ans «perdue «et «anéantie» depuis son IVG, qui la «détruit de l’intérieur depuis des années». Un petit encart renvoie également vers le site ivg.net, tenu par l’association anti-avortement SOS détresse. La brochure traite de l'avortement, mais aussi de fécondation in vitro, de diagnostic prénatal, d’euthanasie et de don d’organes.


Comment un tel document, ouvertement opposé à la loi Veil de 1975 («ce qui est légal n’est pas forcément moral», peut-on y lire) a-t-il pu se retrouver en libre service dans un établissement scolaire ? Selon la fondation Lejeune, contactée par Libération, le «manuel» n’a rien de neuf. Edité dans sa première version en 2006, il serait diffusé à plusieurs centaines de milliers d’exemplaires. 100 000 fascicules ont été distribués aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) en 2015. La fondation dit ignorer le nombre d’établissements scolaires dans lequel on le trouve, le document étant imprimé sur demande. Des exemplaires peuvent par exemple être commandés (gratuitement) par un parent d’élève assurant le catéchisme dans un lycée. «Le manuel n’est pas distribué dans des Plannings familiaux mais dans des lycées catholiques», se justifie la fondation. Le document, qui «se veut objectif» et conçu par des «spécialistes», est fidèle à «la position de l’Eglise sur l’avortement» sans pour autant s’appuyer «sur des convictions religieuses», jure-t-elle. «La fondation ne voit pas en quoi diffuser ce manuel dans des établissements privés pose problème, on ne l’impose à personne.»


«Documents de propagande»
Reste qu’il trouve un écho particulier en cette journée mondiale du droit à l’avortement. Laurence Rossignol, la ministre de la Famille, de l’Enfance et des Droits des Femmes, a d’ailleurs interpellé le dessinateur Nawak sur Twitter dès mercredi matin. «Ces contenus prouvent qu’il est temps de protéger les jeunes et les femmes contre ces falsifications. La liberté d’opinion et d’expression n’inclut pas le droit au mensonge, sur des sujets aussi graves que la contraception et l’IVG», a réagi par mail la ministre, contactée par Libération. Elle souligne l’importance de «parler de ces sites et de ces documents de propagande» qui «avancent masqués» afin de les «dénoncer» et de les «démasqu[er]». La ministre a proposé un amendement en ce sens pour étendre le délit d'entrave à l'IVG aux sites web prétendent «réinformer» sur l'IVG.


À LIRE AUSSI
Accès à l'avortement, le monde à mi-chemin


Le document de la fondation Lejeune, «inadmissible», «témoigne d’une banalisation des idées réactionnaires», juge de son côté Benoit Deverly, porte parole national de la FIDL [Fédération indépendante et démocratique lycéenne]. Le syndicat a lancé ce jeudi une plateforme en ligne pour permettre aux «élèves, professeurs, parents d’élèves» confrontés à des discours anti-IVG mais aussi raciste ou homophobe dans un établissement scolaire de témoigner. L’objectif : «mesurer l’étendue du phénomène et savoir quels établissements sont concernés», explique le syndicat, qui espère une réaction de l'Education nationale, et une meilleure formation du personnel enseignant à ces problématiques.


Juliette Deborde

http://www.liberation.fr/france/2016/09/28/un-manuel-anti-ivg-de-la-fondation-lejeune-diffuse-dans-des-lycees_1513561

Pologne. Les femmes se mettent en grève pour défendre l’IVG,femmes,ivg,

30 Septembre 2016, 04:44am

Publié par hugo


Manifestation pour le droit à l’avortement devant la Diète, le 22 septembre à Varsovie. PHOTO : KACPER PEMPEL/REUTERS
Elles sont déjà des dizaines de milliers à avoir répondu en ligne à l’appel à la grève du lundi 3 octobre pour protester contre le projet de loi interdisant l’avortement, sur lequel se penche le Parlement de Varsovie.


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Pour manifester leur opposition au projet de loi interdisant l’avortement, les Polonaises feront grève lundi prochain, annonce ce mercredi 28 septembre le grand journal d’opposition Gazeta Wyborcza. Selon ce projet, actuellement étudié par le Parlement polonais, dominé par le parti Droit et Justice (PiS), au pouvoir, toute femme qui avortera, et les personnes qui l’y aideront, sera passible d’une peine de cinq ans de prison.


Actuellement, l’accès à l’IVG est déjà très limité en Pologne. Selon la loi en vigueur, il n’est permis d’y avoir recours qu’en cas de risque pour la vie ou la santé de la mère, d’une grave pathologie irréversible chez l’embryon, et dans les cas de grossesses résultant d’un viol ou d’un inceste. Seuls les médecins qui pratiquent les IVG illégales sont punis.


Bataille sur un projet de loi interdisant l’IVG


C’est pour protester contre ce projet qu’un appel a été lancé sur Facebook.
Nous annonçons une grève préventive d’une journée. Nous l’avons nommée ‘Grève générale des femmes’. N’allez pas au travail ou à l’université. Prenez une journée libre, prenez une journée pour vous occuper de votre enfant (garantie par la loi sur le travail). Fermez votre commerce”.


L’appel a aussitôt été soutenu par des milliers d’internautes : le 28 septembre, 53 000 personnes avaient déjà indiqué qu’elles participeraient à la mobilisation. Elle a été lancée la semaine dernière par l’actrice Krystyna Janda, notamment connue pour ses rôles dans les films d’Andrzej Wajda. Le 28 septembre, elle a annoncé qu’elle-même ne se produirait pas le 3 octobre, dans son théâtre, et que les tickets seraient remboursés. La maire de Varsovie, Hanna Gronkiewiecz, issue du parti chrétien démocrate Plateforme civique, a pour sa part décrété que les femmes travaillant pour la mairie étaient libres de prendre leur journée.


Lundi noir


A l’initiative du mouvement, Krystyna Janda s’est inspirée d’une grève semblable en Islande, le 24 octobre 1975. “Ce jour-là, 90 % des femmes en Islande ont arrêté de travailler. Les femmes au foyer ont cessé les travaux domestiques, le ménage, la cuisine. Elles étaient 20 000 à défiler à Reykjavik. Elles demandaient l’égalité de traitement et des salaires”, rappelle Gazeta.


La Pologne veut interdire totalement l’avortement
“En démocratie, le refus de travailler est la forme la plus radicale de pression politique. Nous estimons que son application est justifiée”, note la rédaction du journal dans son éditorial publié en première page. “En conséquence de la loi, les femmes qui ont avorté seront poursuivies et pénalisées par la justice. […] Le durcissement de la loi aura pour effet le développement du marché noir de l’avortement”, souligne le quotidien de Varsovie qui propose, pour ce “lundi noir”, un congé payé à toutes ses salariées


De son côté, le journal conservateur Rzeczpospolita critique l’initiative, la qualifiant d’action “peu raisonnable”. Dans un texte intitulé “Les abstractions des féministes” un chroniqueur écrit : “en attisant la guerre sur l’avortement, les milieux pro-choice montrent bien, comme c’est souvent le cas pour les forces politiques en position défensive, qu’elles se laissent emporter par des émotions et commettent des erreurs”.


Portes ouvertes en Biélorussie


D’ici lundi, des protestations contre la loi sont prévues à travers le pays, notamment à Varsovie ce samedi.


En outre, les centres médicaux de la Biélorussie voisine seront prêts à accueillir les femmes polonaises si la loi est adoptée, rapporte Bielorousski Partizan. “Il suffit pour cela de signer un accord et de se munir de la somme suffisante, à savoir 230 roubles [3,20 euros], pour une IVG médicamenteuse”, explique-t-on à la clinique Horizon de Minsk. Il ne sera pas forcément nécessaire de se rendre dans la capitale : à l’hôpital de Grodno ou à la clinique Medline de Brest, “on ne leur fermera pas la porte au nez”.


Pour le pape, l’avortement pourra être pardonné, mais reste un péché
Le site d’information ajoute : “Les médecins et les infirmières les plus anciens se souviennent qu’il y a vingt ans, les Polonaises arrivaient en Biélorussie par cars entiers pour faire pratiquer des avortements de façon illégale”. Libre pendant la période communiste, l’avortement a été restreint en 1993 sous l’influence de l’Église catholique.

http://www.courrierinternational.com/article/pologne-les-femmes-se-mettent-en-greve-pour-defendre-livg

Un sans-abri sur dix est diplômé de l’enseignement supérieur,emploi,societe,

29 Septembre 2016, 15:59pm

Publié par hugo

Un sans-abri sur dix est diplômé de l’enseignement supérieur
LE MONDE | 29.09.2016 à 02h46 • Mis à jour le 29.09.2016 à 06h59 | Par Isabelle Rey-Lefebvre


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image: http://s2.lemde.fr/image/2016/09/29/534x0/5005136_6_e2e4_une-maraude-du-115-en-2014-a-lille_f7e83cb04241849ad20af1efdebc83ea.jpg
Une maraude du 115, en 2014, à Lille.
Pas moins de 14 % de sans-abri ont suivi des études supérieures et 10 % sont diplômés, selon une étude de l’Insee et de l’Institut national d’études démographiques (INED) publiée mercredi 28 septembre. Leurs travaux se fondent sur un recensement mené en janvier et février 2012 dans les centres d’hébergement, les hôtels, les centres maternels, les lieux de distribution de repas ou encore les banques alimentaires.
Le nombre de personnes privées d’un domicile personnel était, à l’époque, estimé à 143 000, dont 30 100 enfants. Il avait déjà bondi de 50 % par rapport à la précédente enquête, datant de 2001, avec une poussée très forte des familles, notamment étrangères. Ces données n’ont fait qu’empirer depuis. Cette année, pour la seule région Ile-de-France, la préfecture déclare mettre à l’abri 80 000 personnes chaque soir.
Lire aussi : Les SDF plus nombreux à avoir appelé le 115 en 2014, le nombre de familles en hausse


Les chiffres globaux sont déjà connus. Mais ce que pointent les deux auteurs de l’étude, le démographe Philippe Cordazzo et le sociologue Nicolas Sembel, l’est beaucoup moins. Pour eux, « le phénomène de déclassement s’étend et le diplôme ne protège plus de la précarité ».
« Maladies psychiatriques ou addictions »
Ce diagnostic recoupe les observations du SAMU social de Paris qui, dans une enquête de 2011, avait dénombré 12 % de sans-abri ayant suivi des études supérieures et même 24 % de ceux hébergés dans des structures d’accueil. « Faire des études, être diplômé n’empêche évidemment pas les maladies psychiatriques ou des addictions qui peuvent conduire à perdre son logement », remarque Françoise Riou, qui dirige l’Observatoire du SAMU social de Paris.
Philippe Cordazzo et Nicolas Sembel dressent le profil de populations différentes, aux parcours et trajectoires spécifiques.
Les sans-abri qui ont fait leurs études à l’étranger (5 %) sont plus fréquemment en couple ou en famille – on compte 47 % de femmes – et donc logés à l’hôtel. Ils sont généralement issus des classes moyennes mais ne bénéficient pas de réseau de proximité. Leur déclassement résulte de leur départ de leur pays. Leur arrivée en France, avec la difficulté de faire valoir leur diplôme, les pousse vers la pauvreté.
Quant aux personnes françaises ou francophones nées à l’étranger qui ont fait leurs études en France, ce sont plutôt des hommes, entre 30 et 49 ans, Parisiens et issus de milieux défavorisés. Dans plus d’un cas sur deux, ils obtiennent l’aide de proches, parents, amis, voisins, même si 25 % d’entre eux déclarent ne pas en avoir besoin. « Il faudrait questionner sur cette absence déclarée de besoin d’aide : est-ce une solitude assumée ou honteuse ? », s’interrogent les auteurs.
Lire aussi : Plus nombreux, les SDF vivent aussi dans des conditions plus difficiles qu’en 2001


Un quart des SDF ont un emploi
Diplômés ou non, qu’ils aient ou non suivi des études, un quart des SDF ont, au moment de l’enquête, un emploi. « Ce n’est pas négligeable et cela corrige sensiblement la figure classique du SDF très éloigné de l’employabilité », commentent les deux chercheurs. Et parmi les diplômés, 41 % ont régulièrement travaillé.
Pour les diplômés en France, l’absence de logement est, dans 20 % des cas, motivée par une séparation d’avec leur conjoint, dans 10 %, par la perte de leur emploi et, dans 9 %, par l’incapacité de payer leur loyer.
Lire aussi : Une journée dans la vie d'Eric, SDF à Paris


Au moment de l’enquête, 9 % des SDF dormaient dans la rue ou un abri de fortune, mais 61 % d’entre eux avaient connu la rue au cours des douze derniers mois. C’est donc une expérience très répandue. Y compris chez les diplômés, mais de manière moins forte : seuls 49 % d’entre eux ont connu un épisode de grande précarité et vécu cette épreuve.
Enfin, la précarité étudiante est considérée comme « un phénomène mal connu dont il est difficile de mesurer l’ampleur, probablement sous-estimée ». Ainsi, 6 % des SDF diplômés auraient été à la rue au cours de leurs études et même 31 % pour ceux qui ont échoué à obtenir leur diplôme. « Leur sans-domiciliation joue un rôle prépondérant dans la non-obtention de leur diplôme », analysent les auteurs.
image: http://s2.lemde.fr/image/2016/01/28/0x0/4855333_6_9258_occupant-de-la-chambre-44-doru-pavaloaie-60_8db9cf9f515793bfa626c8520c88e10e.jpg
Occupant de la chambre 44, Doru Pavaloaie, 60 ans, est arrivé de Roumanie avec femme et enfants à la fin des années 1980, en tant que dissident politique du régime de Ceausescu.
Précedent1/8 Suivant
Occupant de la chambre 44, Doru Pavaloaie, 60 ans, est arrivé de Roumanie avec femme et enfants à la fin des années 1980, en tant que dissident politique du régime de Ceausescu.
HUGO AYMAR / HAYTAM POUR LE MONDE
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Isabelle Rey-Lefebvre
Journaliste au Monde


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/09/29/un-sans-abri-sur-dix-est-diplome-de-l-enseignement-superieur_5005137_3224.html#97MErp8RIf376t86.99

Un sans-abri sur dix est diplômé de l’enseignement supérieur

29 Septembre 2016, 15:59pm

Publié par O.P.A

Cet article est reposté depuis L'Orchestre Poétique d'Avant-guerre - O.P.A.

Une ex-candidate FN condamnée à 3.000 euros avec sursis pour avoir comparé Taubira à un singe,racisme,

29 Septembre 2016, 02:20am

Publié par hugo

Une ex-candidate FN condamnée à 3.000 euros avec sursis pour avoir comparé Taubira à un singe
JUSTICE Le parquet avait requis deux mois de prison avec sursis contre Anne-Sophie Leclère...


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Une photo d'Anne-Sophie Leclere, candidate à l'élection municipale 2014.
Une photo d'Anne-Sophie Leclere, candidate à l'élection municipale 2014. - FRANCOIS NASCIMBENI / AFP
N.Beu. avec AFP
Publié le 28.09.2016 à 14:02
Mis à jour le 28.09.2016 à 14:23
Anne-Sophie Leclère, ancienne candidate du Front national aux municipales dans les Ardennes, a été condamnée mercredi à 3.000 euros d’amende avec sursis pour injure raciale, après avoir comparé l’ancienne ministre de la Justice Christiane Taubira à un singe. Le parquet avait requis deux mois de prison avec sursis.
>> A lire aussi : Le Front national exclut l'ex-candidate
Le tribunal correctionnel de Paris a prononcé une peine « symbolique », a estimé l’avocat d'Anne-Sophie Leclère, Me Jérôme Triomphe. Selon lui, les juges ont tenu compte du fait que l'ex-candidate avait « largement payé les propos qu’on lui reproche ».
Troisième procès
Le 17 octobre 2013, un reportage de l’émission Envoyé spécial sur France 2 montrait Leclère, propriétaire d’un magasin d’articles de pêche à Rethel, dans les Ardennes, qui s’efforçait de monter une liste pour les élections municipales de 2014. Questionnée alors sur un photomontage publié sur sa page Facebook et qui montrait d’un côté un petit singe et de l’autre la garde des Sceaux de l’époque, avec les légendes « à 18 mois » et « maintenant », Anne-Sophie Leclère avait notamment répété, « c’est une sauvage », et déclaré : « A la limite, je préfère la voir dans un arbre (…) que de la voir au gouvernement. » Elle avait ensuite été exclue du parti d’extrême droite.
Le tribunal l’a déclarée coupable du délit d’injure publique pour le photomontage, mais l’a relaxée pour le surplus. Elle avait expliqué à l’audience qu’elle ignorait que la caméra tournait. Il s’agissait du troisième procès d'Anne-Sophie Leclère, le premier où elle était présente.
De Cayenne à Paris
En juillet 2014, le tribunal correctionnel de Cayenne (Guyane), ancienne terre d’élection de Christiane Taubira, l’a condamnée à neuf mois de prison ferme et cinq ans d’inéligibilité. Condamnation annulée le 22 juin par la cour d’appel, qui a jugé « irrecevable » l’action menée par l’association Walwari (un mouvement cofondé par l’ancienne garde des Sceaux début 1993).
Mais, parallèlement à cette procédure initiée en Guyane par Walwari, le parquet de Paris, qui n’avait pas été averti par Taubira de l’existence de cette procédure à Cayenne, avait ouvert une enquête, qui a donné lieu à ce procès devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris.
Du fait de cette première procédure, la défense de Leclère estimait qu’elle ne pouvait être à nouveau poursuivie à Paris. Mais le tribunal a rejeté cet argument, ce qu’a regretté Me Triomphe, qui attend de s’entretenir avec sa cliente pour décider de faire ou non appel.
MOTS-CLÉS : christiane taubira, singe, Front national, justice

http://www.20minutes.fr/societe/1932579-20160928-ex-candidate-fn-condamnee-3000-euros-sursis-avoir-compare-taubira-singe

Sarkozy était en contact avec Jean-Marie Le Pen en 2007 selon Buisson,ump,fn,UMPFN,

29 Septembre 2016, 00:02am

Publié par hugo

Politique
Sarkozy était en contact avec Jean-Marie Le Pen en 2007 selon Buisson
Le 27.09.2016 à 12h39


Nicolas Sarkozy était-il proche de Jean-Marie Le Pen en 2007? Selon le livre à paraître jeudi de Patrick Buisson, ancien conseiller de l'ombre de l'ex président, Nicolas Sarkozy aurait eu des contacts avec Jean-Marie Le Pen entre les deux tours de la présidentielle grâce à son entremise.


AFP
Nicolas Sarkozy était-il proche de Jean-Marie Le Pen en 2007? Selon le livre à paraître jeudi de Patrick Buisson, ancien conseiller de l'ombre de l'ex président, Nicolas Sarkozy aurait eu des contacts avec Jean-Marie Le Pen entre les deux tours de la présidentielle grâce à son entremise. Nicolas Sarkozy, anticipant la victoire face à Ségolène Royal, aurait dit à Patrick Buisson: "Appelle Le Pen. Demande-lui ce qu'il veut. Faut-il que je le reçoive? S'il faut le recevoir maintenant, tu sais, je le recevrai. Je ne suis pas comme les autres. Je sais prendre mes responsabilités, moi."


Un premier contact aurait été pris dès le 23 avril, écrit Patrick Buisson dans son livre "La Cause du peuple" (éditions Perrin), selon les bonnes feuilles publiées par l'Express. Le samedi suivant, le conseiller aurait porté à l'ancien président du FN, arrivé en quatrième position au premier tour avec 10,44% des suffrages, le message selon lequel Nicolas Sarkozy, s'il devient président, s'engage à "assurer une représentation équitable des minorités dans les deux assemblées".


Quelques jours plus tard, Jean-Marie Le Pen aurait rappelé Patrick Buisson pour lui lire des extraits du discours qu'il devait prononcer le 1er mai. Déjà, pendant la campagne, le candidat UMP se serait montré très prévenant quand une note de son conseiller l'avait alerté sur les risques d'une absence du leader du FN au premier tour, faute d'avoir obtenu les 500 parrainages nécessaires à une candidature élyséenne, ajoute Patrick Buisson. Selon lui, Nicolas Sarkozy aurait donné pour instruction à Alain Marleix, le spécialiste des élections au parti, de "faire remonter une cinquantaine de signatures d'élus au candidat Le Pen et à lui seul".


"Les valeurs du Front national sont celles de tous les Français"


Toujours selon Patrick Buisson, Nicolas Sarkozy aurait affirmé en décembre 2005 lors d'une réunion avec des proches: "Les valeurs du Front national sont celles de tous les Français. C'est la manière dont le FN les exprime qui est choquante. Les Français n'aiment pas les plats trop pimentés qui emportent la gueule." De même, l'ancien chef de l'Etat se serait emporté quand, entre les deux tours de la présidentielle de 2012, son Premier ministre François Fillon avait pointé, dans Les Echos, "l'incompatibilité des valeurs" entre le FN et la droite républicaine. "Qu'est-ce qu'il raconte, Fillon? Bien sûr que nous avons des valeurs communes avec le FN", aurait-il dit.


Pourtant Nicolas Sarkozy aurait du mépris envers Marine Le Pen, qui succédera à son père en 2011, percevant chez elle des faiblesses stratégiques et se disant sidéré par son manque de culture.


(Avec Reuters)




#NICOLAS SARKOZY

http://www.challenges.fr/politique/sarkozy-etait-en-contact-avec-jean-marie-le-pen-en-2007-selon-buisson_429091?utm_content=buffer7063b&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=buffer

Le droit à l'IVG reste un combat !,femmes,ivg,contraception,

28 Septembre 2016, 02:43am

Publié par hugo

Le droit à l'IVG reste un combat !
Osez le féminisme
Osez le féminisme
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https://youtu.be/xQiAECFCMuc
Démarrer à :
1:01

Ajoutée le 27 sept. 2016
Comment lutter contre la désinformation autour de l'IVG ?
Le 27 septembre 2016, l'une des portes-paroles d'Osez le Féminisme !, Raphaëlle Rémy-Leleu, intervient sur le plateau de la Maison des Maternelles.
Catégorie
Actualités et politique
Licence
Licence YouTube standard

https://www.youtube.com/watch?v=xQiAECFCMuc&feature=youtu.be

Société Combats de femmes IVG et contraception d'urgence : une mutuelle étudiante culpabilise les jeunes femmes,femmes,ivg,contraception,

28 Septembre 2016, 02:42am

Publié par hugo

IVG et contraception d'urgence : une mutuelle étudiante culpabilise les jeunes femmes
Kanitha Thach, Mis à jour le 15/09/16 17:32
JournalDesFemmes.com
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POLEMIQUE - La Smerep, sécurité sociale étudiante, a publié un communiqué portant sur les résultats d'une enquête sur les habitudes contraceptives des jeunes femmes. Et les formules moralisatrices et culpablisantes ne manquent pas...


La Smerep a publié le 5 septembre un communiqué de presse, relayant les chiffres d'une étude menée sur des étudiantes françaises et les moyens de contraception qu'elles utilisent. Ce qui frappe, ce ne sont pas tant les résultats, mais les tournures moralisatrices et culpabilisantes employées par la mutuelle étudiante. Ainsi s'ouvre ledit communiqué : "La SMEREP tire la sonnette d'alarme quand (sic) au comportement à risque des jeunes femmes ayant trop souvent recours à la contraception d'urgence ou encore à l'IVG." Outre le champ lexical du danger et les jugements sur "les comportements des jeunes femmes" (quid des hommes ?), le document enchaîne en plus les formulations hasardeuses.


"L'étude montre également que 42% des étudiantes françaises ayant déjà eu des rapports sexuels, ont déjà eu recours, au moins une fois, à la contraception d'urgence (ou " pilule du lendemain "). Près de 10% d'entre elles y ont eu recours 3 fois et 3% plus de 5 fois !", peut-on lire. Si le point d'exclamation en dit long, les causes pouvant justifier l'utilisation de la pilule du lendemain ne sont pas mentionnées.


Et de conclure, sur un ton qui se veut bienveillant : "La Smerep tient à alerter sur ces situations vécues par les jeunes femmes et sur les conséquences psychologiques parfois graves qu'elles peuvent vivre lors de la pratique d'une intervention volontaire de grossesse". Sauf qu'un risque de grossesse survient lorsqu'un homme et une femme ont un rapport sexuel : pourquoi "alerter" seulement les jeunes femmes sur la contraception et leur faire porter toute la responsabilité ?


Les internautes sont rapidement montés au créneau sur les réseaux sociaux, dénonçant les propos "sexistes" et "réactionnaires" tenus par l'organisme de sécurité sociale. D'autant plus que des sites anti-IVG n'ont pas tardé de reprendre les données du communiqué. Interrogé par Buzzfeed, le président de la Smerep, Hadrien Le Roux, explique qu'il ne s'agit pas d'un "jugement moral, mais [de] dire qu'il faut faire plus de prévention." Et d'ajouter : "Si nos propos sont repris et déformés par des anti-IVG, peut-être qu'il y a une maladresse de notre part, mais la plupart des anti-IVG ne sont pas favorables à la contraception, nous sommes en désaccord avec eux." Mais pas sur le droit à l'avortement ?


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FéministesVsCyberH @VsCyberH
😱 C'est quoi cette com culpabilisante de la SMEREP ?!!
La contraception concerne aussi bien les H que les F !
⬇️ https://twitter.com/HygieSuperBowl/status/775810834941505537 …
1:32 PM - 14 Sep 2016
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Contraception : une clause de conscience pour les pharmaciens fait débat
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Avortement : la Pologne vers une interdiction totale,femmes,avortement,ivg,

27 Septembre 2016, 15:43pm

Publié par hugo

Avortement : la Pologne vers une interdiction totale
Fiona Ipert, Mis à jour le 26/09/16 12:59
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Avortement : la Pologne vers une interdiction totale
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Avortement : la Pologne vers une interdiction totale
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Le droit à l'avortement continue d'être menacé en Pologne, où le Parlement examine actuellement son interdiction totale, viol ou inceste compris.


On ne le répétera jamais assez : le droit à l'avortement n'est pas acquis. Alors qu'en France, la menace prend la forme d'un murmure des anti-IVG sur Internet, d'autres pays européens comptent porter grandement atteinte à cette liberté durement obtenue. C'est le cas de la Pologne, où le Parlement étudie depuis le 22 septembre 2016 une proposition de loi pour l'interdiction totale de l’interruption volontaire de grossesse. Seule dérogation possible : le danger immédiat de la vie de la mère. Si le texte est accepté ainsi, un recours à l'avortement en dehors de ce cas précis – peu importe si la grossesse est désirée, si c'est un accident ou s'il y a eu viol – pourrait se solder par cinq ans de prison pour la mère et le personnel médical impliqué. La décision finale reviendrait au juge. Déposée par le comité "Stop Avortement" avec un demi-million de signatures, la proposition est soumise au vote des députés polonais, majoritairement catholiques conservateurs.
L'examen de ce texte de loi effraie le Haut Conseil à l'Egalité entre les femmes et les hommes, qui "appelle à une réaction forte des dirigeant.e.s et autorités Européennes" dans un communiqué officiel. "Le HCE condamne avec la plus grande fermeté cette proposition de loi liberticide et réactionnaire, contraire aux droits humains et, au premier chef, aux droits des femmes", peut-on lire. Devant le parlement, des manifestants pro-choix s'opposent déjà fermement à cette loi.
Dans la loi actuelle votée en 1993, les Polonaises peuvent avoir recours à une IVG dans les 12 premières semaines de grossesse dans certaines conditions : si la vie ou la santé de la mère sont menacés, si elle est tombée enceinte après un viol ou une relation incestueuse et si l'embryon présente une maladie irrémédiable. C'est déjà l'une des lois les plus restrictives d'Europe.




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INSOLITE - L’Irlande du Nord est connue pour son intransigeance en matière d’avortement. Des militants, dont le mouvement Labour Alternative, ont eu la brillante idée d’utiliser un drone pour envoyer des pilules abortives sur le territoire.


Avortement en Pologne : l’Eglise soutient l’interdiction
Le parti polonais Droit et Justice (PiS), soutenu par l'Eglise, souhaite faire interdire l’avortement, sauf si cela implique un danger pour la mère. Ce nouveau texte de loi est vivement contesté par la population.

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