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Le blog de hugo,

dénonce le sexisme du logo d'"AdopteUnMec",articles femmes hommes,sexisme,

31 Juillet 2017, 03:26am

Publié par hugo

 dénonce le sexisme du logo d'"AdopteUnMec"

"Si un homme poussait une femme dans un chariot, cela ferait scandale."
29/07/2017 15:13 CEST | Actualisé 29/07/2017 15:14 CEST
Anthony Berthelier Journaliste, Le Huffington Post
Audrey Pulvar dénonce le sexisme du logo d'"AdopteUnMec"
SEXISME - "Ni les hommes, ni les femmes ne sont des marchandises." Connue, notamment, pour sa lutte contre le sexisme, Audrey Pulvar pousse un nouveau coup de gueule sur les réseaux sociaux. La cible? Les publicités du site de rencontres "AdopteUnMec" et son logo emblématique représentant une femme poussant un caddie de supermarché... avec un homme en guise de marchandise.
La journaliste, présidente depuis peu de la Fondation pour la nature et l'homme, s'est ainsi insurgée contre cette forme de sexisme, lançant notamment: "si un homme poussait une femme dans un chariot, cela ferait scandale. Pas moins choquant!"
Ni les hommes, ni les femmes ne sont des marchandises, bordayyl ! 🙄🙄😤#sexisme pic.twitter.com/5DLEml41l4
— Audrey PULVAR (@AudreyPulvar) 28 juillet 2017
Il faut dire que depuis sa création, le site "AdopteUnMec" se veut être le grand "supermarché" des rencontres. Et pour "donner le pouvoir aux femmes", il reprend tous les codes de ventes de marchandises en les transposant sur les hommes, tout en affichant une certaine volonté humoristique.
Ainsi, sur le site, les initiées sont représentées comme des "clientes" qui mettent des "produits" dans leur "panier." Elles peuvent par exemple bénéficier de "promotions sur les roux" ou d'un "arrivage massif de motard." Un champ lexical particulier également utilisé dans les publicités télé.
En 2012, l'association Osez le féminisme s'était déjà insurgée contre ce concept, dans un article intitulé "Adopteunmec: l'inversion des rôles? Mon œil!". Elle reprochait notamment au site de réduire les femmes à "des ménagères de moins de 50 ans, qui font leur courses et comparent les prix" et les hommes à "de vulgaires marchandises."
Quoiqu'il en soit, le concept continue de séduire, puisque, selon les études de App Annie, "AdopteUnMec" est la sixième application la plus rentable de France, devant notamment "Candy Crush Saga", "Netflix", ou "Clash of Clan."
Lire aussi :
 
http://www.huffingtonpost.fr/2017/07/29/audrey-pulvar-denonce-le-sexisme-du-logo-d-adopteunmec_a_23055423/?utm_hp_ref=fr-cest-la-vie

Être contre les femmes… tout contre,femmes,feminisme,violences,

31 Juillet 2017, 03:25am

Publié par hugo

Être contre les femmes… tout contre

(ré)écouter 52'04
Souvent harcelées, sifflées, agressées… pour répondre à un sentiment d’insécurité, les femmes ont développé des stratégies d’évitement qui sont devenus des réflexes de protection.
 Harcèlement de rue © Getty
Aujourd'hui...
Depuis quelques années des femmes dénoncent les violences sexistes quotidiennes.
Publié le 16 avril 2015, un rapport sur l’égalité entre les femmes et les hommes dévoile que 100% des utilisatrices des transports en commun disent avoir subi des violences sexistes. Le même jour, le collectif Stop harcèlement de rue lance une campagne de sensibilisation. Depuis, les choses s’accélèrent. Géographes, urbanistes et municipalités se mobilisent pour rendre les espaces publics plus rassurants.
 Souhad, Amira Chebli et Shams Raoudhani © Anne Bonneau
C’est en Tunisie que nous emmène notre premier reportage. La reporter Anne Bonneau a arpenté les rues de Tunis avec des femmes qui portent un regard très critique sur leur environnement. En compagnie d’une chorégraphe, d’une slameuse, d’une metteure en scène, d’une universitaire et de femmes rencontrées dans un salon de coiffure, elle nous permet de réaliser et d'assimiler qu’une simple promenade en ville peut être perçue par les hommes comme une provocation.
« Rues de Tunis » c’est un reportage d’Anne Bonneau, diffusé le 29 avril 2017, sur Outre-Mer 1ère
JUNIORE « Difficile »
Pour le second reportage sur les femmes dans l’espace public, nous ne pouvions ignorer la conséquence la plus dramatique de cette agressivité permanente : le viol.
Dans les années 70 est apparu un nouveau concept : La culture du viol. Celui-ci véhicule des mythes qui inversent le rapport de base tendant à réhabiliter les agresseurs et à blâmer les victimes.
À Genève, l’association Viol-Secours reçoit des femmes ayant subi des violences sexuelles. Agnès Molnar, travailleuse sociale, nous raconte que la culpabilité revient systématiquement dans leurs témoignages. Et Coline de Senarclens, de lʹassociation Slutwalk nous explique comment ce concept imprègne littéralement toute la société.
« Viol : c’est quoi la culture du viol ? » c’est un reportage de Pauline Vrolixs, diffusé le 27 avril 2017, sur la RTS
FEIST « I’m not running away »
 
https://www.franceinter.fr/emissions/l-espace-francophone/l-espace-francophone-30-juillet-2017

Vous avez le tatouage dans la peau !,TATOUAGE,societe

30 Juillet 2017, 18:05pm

Publié par hugo

 Vous avez le tatouage dans la peau !
par tibeau.pardonnet le 17 février 2011
 
Il y a plein de raisons de se faire faire un tatouage, mais il y a quelques informations à connaître avant...
Tant qu’il y aura de la peau, de l’encre et des aiguilles, il y aura des tatouages ! Cette pratique, jugée « radicale » et « extrême » par certaines, ou très attirante et..... par d’autres, ne laisse pas indifférente. Vous avez forcément un avis sur les tatouages, et, peut être même que, comme de nombreuses stars (Miley Cyrus, Cheryl Cole, ou...Eva Longoria), vous rêvez de vous en faire un. Ne vous précipitez pas ! Voici quelques petits conseils avant de vous lancer dans l’aventure du tatouage...
Avant de se faire un tatouage
La première règle d’or : ne vous faites jamais tatouer sur un coup de tête ! Le tatouage est indélébile et permanent : vous risqueriez de regretter longtemps le tatouage du prénom de votre ex-ex-ex petit ami sur l’omoplate, ou celui d’une marque célèbre autrefois « in » mais complètement ringarde 20 ans après...
Le choix du modèle qui ornera votre peau est très important : avouez que ce serait dommage que votre tatouage soit démodé une dizaine d’années après son exécution... Pour cela, la solution est de choisir un motif intime, original, qui vous parle, qui a du sens pour vous.
La taille du tatouage a son importance : même si un petit tatouage peut sembler, sur le moment, plus facile à porter, il faut garder à l’esprit que ce sont aussi les tatouages qui vieilliront le plus mal. Avec le temps, un tatouage de petite taille aura tendance à « baver ». Alors que, sur les tatouages de grandes tailles, des modifications légères du tracé passent inaperçues, ces dernières sont fatales pour les tatouages plus petits.
N’hésitez pas à rendre visite à plusieurs tatoueurs avant d’effectuer votre tatouage : mieux vaut comparer avant de marquer votre peau de manière indélébile ! Vous pourrez ainsi vous faire une idée de l’hygiène du lieu et des instruments, et jeter un œil au book des tatoueurs, avec des photos de toutes leurs réalisations passées. En matière de tatoueurs, il vaut mieux mettre le prix que chercher à économiser quelques euros : un tatoueur cher est un tatoueur expérimenté, donc qui risque moins de louper votre tatouage. Ca serait dommage que votre papillon tout mignon se transforme en tête de tigre !
A quels endroits ?
Le choix de la zone à tatouer est souvent difficile. Certaines zones sont plus « socialement acceptables » que d’autres, ou plus « connotées », ou simplement plus sensibles que d’autres (en règle générale, les paumes des mains et des pieds, et tous les endroits où la peau est plus fine, comme les genoux, les chevilles ou la poitrine).
Gardez à l’esprit que, quelque soit la zone de votre corps que vous ferez tatouer, choisissez un endroit qui ne sera pas en permanence exposé à votre vue, pour ne pas être lassée de votre tatouage. Pas la peine pour autant de vous faire tatouer l’intérieur des lèvres !
Est-ce que ça fait mal ?
Douloureuse question ! Tout dépend de la zone que vous choisissez, mais, en règle générale, et suivant l’adage : « le tatouage, ça fait moins mal qu’on le pense et plus qu’on l’imagine »... Simplement désagréable ou franchement douloureuse, la douleur du tatouage s’apparente en fait à un stylo à pointe fine qui s’enfoncerait à toute vitesse dans votre chair.
Les alternatives au tatouage
  , un tatouage permanent peut faire peur... Impossible de l’effacer ou de le retoucher, ou de « l’essayer » avant. Vraiment ? Il existe maintenant une solution pour les froussardes et les indécises : le tatouage temporaire. Parfaits pour vos soirées estivales, Que ce soit avec des sprays, des stylos encreurs, des pierres à tatouer (un peu comme des tampons) ou même du henné, les tatouages temporaires sont à la mode. Ils dureront de quelques jours à quelques années, pour les tatouages faits à base de pigments spéciaux. Prenez quand même garde à ces derniers : soyez sûrs qu’ils s’effacent bien au bout de cette période, et qu’ils sont sans dommage pour votre peau.
Le tatouage-maquillage
Pour les pressées, pour celles qui veulent que leur maquillage soit toujours nickel, sans y passer trop de temps, il existe la solution du maquillage permanent. Ce tatouage permanent (mais pas définitif : sa durée de vie n’est que de 2 ou 3 ans) vous permettra de redessiner le contour de votre bouche, de redresser vos sourcils ou de mettre en valeur votre regard. A essayer !
 
http://www.aufeminin.com/soins-corps/tatouage-s711940.html
 
 

moi j en ai un petit , qui est mon signe astral , signe astral mixte 

Droits des femmes en France : -7,5 millions pour la "Grande Cause",femmes,droits,economie,

30 Juillet 2017, 17:57pm

Publié par hugo

 Droits des femmes en France : -7,5 millions pour la "Grande Cause"
 
Marlene Schiappa, secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, arrive à l'Elysées le 18 mai 2017.
©AP Photo/Christophe Ena
Ce vendredi 21 juillet 2017, un décret paraissait au Journal Officiel, actant l'annulation de crédits à hauteur de 7,5 millions d'euros dédiés à l'égalité entre les femmes et les hommes, soit environ 25% de son budget. Au temps pour la Grande Cause nationale du quinquennat Macron !
29 juil 2017
Mise à jour 29.07.2017 à 13:40 par
⦁ 
L'après-midi même de la parution du décret au JO, militantes et militants féministes se rassemblaient devant le ministère de l'Economie et des Finances pour demander au gouvernement de "rétablir le budget des Droits des femmes", le plus mince de l'Etat. En 2016, il était d'environ 28 millions d'euros, soit quelque 0,006 % du budget global de l'Etat, quand le coût des violences faites aux femmes est estimé à 3,6 milliards d'euros par an. Selon le projet de loi de finances, près de 30 millions avaient été demandés pour 2017.
 
Une catastrophe pour les associations
Pour les associations de défense des droits des femmes, qui avait déjà connaissance de l'information via des sources officieuses, c'est une catastrophe. Leurs moyens sont limités et elles dépendent largement des subventions publiques. Scandant "Bercy, les femmes ne te disent pas merci", une trentaine de représentant(e)s de, notamment, Osez le féminisme, les Effronté-e-s ou le Fit (Une femme, un toit), ont manifesté pour interpeller le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, et son collègue des Finances, Bruno Le Maire. Devant le ministère de l'Economie, les manifestants ont disposé des pancartes colorées avec les principaux chiffres des inégalités femmes-hommes : 24% d'écart de salaire, 14 heures hebdomadaires de plus dédiées aux tâches ménagères...
Ces coupes répondent à la promesse de campagne d'Emmanuel Macron d’économiser 60 milliards d’euros en 5 ans. Or "c'est le plus petit budget de l'Etat qui va connaître, proportionnellement, la plus grosse baisse", a dénoncé Caroline de Haas, l'une des initiatrices de cette action. "Ce sont les droits des femmes qui vont le plus morfler". Pour Clémence Joz, de l'Association contre les violences faites aux femmes au travail (AVFT), "les associations de terrain seront forcément impactées", à l'instar de sa structure, qui emploie cinq personnes, fait de la sensibilisation en entreprise et accompagne les victimes.
Devant l'inquiétude des associations, la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, avait qualifié dimanche sur son compte Twitter la baisse du budget de 25% de "fake news".
Quelques jours plus tard, elle affirmait devant le Sénat et l'Assemblée nationale que "tous les chiffres" évoqués étaient "faux" ou provenant de "notes internes qui n'ont pas été validées". "Soit elle ment, soit elle n'est au courant de rien. Dans les deux cas, c'est un gros problème pour les droits des femmes", a estimé Caroline de Haas.
"Aucune subvention touchée"
Ce lundi 24 juillet, Marlène Schiappa réaffirmait au micro de nos confrères de RFI que cette baisse ne concernait que le programme 13 7, celui qui concerne l'égalité entre les femmes et les hommes, et non la totalité du budget, tout en assurant que "aucune subvention allouée aux associations contre les violences sexistes et sexuelles n'en pâtira". Les coupes budgétaires concerneront, poursuivait-elle, "les notes de frais, les événements, l'appel aux prestataires extérieurs - toutes les compétences, dorénavant, seront internalisées - les subventions reconduites automatiquement sans examen des dossiers et celles allouées en l'absence de dossiers complets."
En dépit des coupes budgétaires, l'accent sera, continue la Secrétaire d'Etat, sur trois grands axes. Le travail : l'insertion professionnelle des femmes, notamment des mères ; l'accès des femmes aux postes de gouvernance et de direction ; l'égalité salariale - le principe de l'égalité de rémunération est inscrit dans la loi mais la majorité des entreprises ne sont pas en règle ; la lutte contre les violences sexistes et sexuelles : le viol (plus de 83000 viols par an en France) est un crime passible de 15 ans d'emprisonnement mais seules 10% des victimes portent plainte et à peine 1% des violeurs sont condamnés ; l'allongement des délais de prescription et la verbalisation du harcèlement de rues pour lutter contre les agressions sexuelles et les tentatives de viol (plusieurs centaines de milliers par an) ; et la lutte contre l'excision et le mariage forcé via des campagnes d'information et de soutien.
Que faut-il à la Grande Cause nationale ?
Les associations rappellent inlassablement que le président de la République, qui se présentait comme un candidat "profondément féministe", avait qualifé pendant sa campagne l’égalité entre les femmes et les hommes de "grande cause du quinquennat".
"Avant même l'élaboration de nouvelles lois, l'urgence est à la mise en œuvre effective des lois et des politiques publiques existantes", estimait ce jeudi 27 juillet le Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (HCE). Pour rendre effective et améliorer la politique dédiée aux droits des femmes, il formule une quarantaine de recommandations, dont un "plan national de formation à l'égalité femmes-hommes", un Comité interministériel annuel sur le sujet ou l'accès à des statistiques et données sexuées précises. Le HCE insiste sur les besoins humains et financiers en matière de politique publique. Ainsi, il faudrait "augmenter significativement le budget" consacré aux droits des femmes, après une "évaluation réelle des besoins de financements".
Et pour défendre les droits des femmes, conclut le HCE, qui fait là écho aux militants et associations, un ministère d'État serait "le format le plus approprié" car "il donne la capacité d'organiser des réunions interministérielles, haut lieu des arbitrages et décisions du gouvernement". De fait, un ministère et une ministre de plein exercice, à même de soutenir le rapport de force favorable avec leurs pendants des Comptes et des Finances, auraient sans doute pu éviter cette baisse du budget - davantage qu'un Secrétariat d'Etat.

http://information.tv5monde.com/terriennes/droits-des-femmes-en-france-75-millions-pour-la-grande-cause-183064

Violences obstétricales et épisiotomies : les gynécologues en colère contre Marlène Schiappa,femmes,sante

30 Juillet 2017, 17:56pm

Publié par hugo


⦁ Grossesse javascript:void(0)
⦁ Violences obstétricales et épisiotomies : les gynécologues en colère contre Marlène Schiappa
⦁ https://twitter.com/Sciences_Avenir
Le 25.07.2017 à 17h25
⦁ Les gynécologues contestent les propos de la secrétaire d'Etat à l'égalité femmes-hommes Marlène Schiappa, qui a affirmé qu'il y avait 75% d'épisiotomies en France. Elle a commandé un rapport sur les violences obstétricales.
⦁ 
⦁ Dans un communiqué, Marlène Schiappa a précisé le 24 juillet 2017 qu'elle avait cité une étude réalisée en 2013 par l'association Maman Travaille, qu'elle a fondée.
⦁ © Martin BUREAU / AFP Dans un communiqué, Marlène Schiappa a précisé le 24 juillet 2017 qu'elle avait cité une étude réalisée en 2013 par l'association Maman Travaille, qu'elle a fondée.
 
Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) a protesté le 24 juillet 2017 contre "les informations fausses" relayées par la secrétaire d'Etat à l'égalité femmes-hommes Marlène Schiappa, qui a affirmé qu'il y avait "75% d'épisiotomies" en France (ouverture du périnée au moment de l'accouchement afin de laisser passer l'enfant) et commandé un rapport sur les violences obstétricales. "Non Madame la secrétaire d'État, les obstétriciens ne maltraitent pas leurs patientes et entendent à leur tour ne pas l'être par une secrétaire d'État mal informée", écrit le président du Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF), le professeur Israël Nisand.
"La dernière évaluation officielle et publique réalisée en 2010 rapportait 27%"
Dans une lettre ouverte à Mme Schiappa, les membres du CNGOF se disent "à la fois surpris et profondément choqués" par "le relais" qu'elle a donné le 20 juillet, devant le Sénat, à "des informations fausses". Ils mettent en cause les propos tenus par la secrétaire d'Etat devant la Délégation aux Droits des femmes. "En France, on a un taux d'épisiotomies à 75%, alors que l'OMS préconise d'être autour de 20-25%", avait-elle dit.
Il y a des "pratiques obstétricales non consenties avec notamment des violences obstétricales, semble-t-il, particulièrement sur les femmes étrangères, les femmes très jeunes, et les femmes handicapées", avait ajouté Mme Schiappa, annonçant avoir commandé un rapport sur le sujet au Haut conseil à l'Egalité entre les femmes et les hommes (HCE). "Vos chiffres sont faux", lui rétorque le CNGOF. Selon lui, "la dernière évaluation officielle et publique réalisée en 2010 rapportait 27%, avec une réduction de moitié depuis le décompte précédent qui était de 55% en 1998". Ce pourcentage provient de l'enquête nationale périnatale réalisée en mars 2010 par l'Inserm et commandée par la Direction générale de la Santé. Elle inclut 15.418 enfants et 15.187 femmes, dont la quasi-totalité vient de métropole.
Un pourcentage issu d'un sondage... réalisé par son association
"Lorsque vous parlez de violences obstétricales, vous maltraitez notre profession dans son ensemble", poursuit le Collège, jugeant "injuste et néfaste" "d'induire une telle perte de confiance envers les gynécologues et obstétriciens". Dans un communiqué, Marlène Schiappa a précisé le 24 juillet 2017 qu'elle avait cité une étude réalisée en 2013 par l'association Maman Travaille, qu'elle a fondée. Sur 983 mères interrogées, "75% d'entre elles disaient avoir subi une épisiotomie", dit-elle.
"Les disparités de ressentis sont réelles entre les femmes et les obstétriciens, qui consacrent leur vie à la santé des femmes. Il n'appartient pas au gouvernement de dire quelle est la réalité des chiffres, mais d'apporter une réponse aux femmes qui font part de leurs souffrances", a justifié Mme Schiappa, confirmant "la nécessité" de lever "le tabou" des violences obstétricales. Le rapport commandé au HCE permettra "un état des lieux pour objectiver le phénomène, le quantifier et identifier les problématiques. Les gynécologues obstétriciens y seront bien évidemment largement associés", a-t-elle ajouté.


https://www.sciencesetavenir.fr/sante/grossesse/violences-obstetricales-et-episiotomies-les-gynecologues-en-colere-contre-marlene-schiappa_115054

La qualité du sperme des Occidentaux en berne ,sante,hommes,

30 Juillet 2017, 17:23pm

Publié par hugo

La qualité du sperme des Occidentaux en berne


Modifié le 27/07/2017 à 17:06 | Publié le 27/07/2017 à 11:48
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⦁  Le sperme perd de sa qualité dans les pays occidentaux | REUTERS
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⦁ Le nombre moyen de spermatozoïdes des hommes dans les pays occidentaux a chuté de moitié en quarante ans, selon une étude qui s’inquiète des conséquences pour la fertilité masculine, même si plusieurs spécialistes appellent à interpréter ces résultats avec prudence.
⦁ Entre 1973 et 2011, la concentration en spermatozoïdes a baissé de 52,4 % passant en moyenne de 99 millions par millilitre de sperme à 47 millions, selon ⦁ cette étude, publiée mardi dans la revue spécialisée Human Reproduction Update. La qualité du sperme a quant à elle chuté de 59,3 %.
Ce niveau reste toutefois une fourchette « normale », fixée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) entre 15 millions et 200 millions de spermatozoïdes par millilitre. Et même une concentration inférieure à 15 millions n’est pas forcément synonyme d’infertilité.
L’étude avance plusieurs facteurs pour expliquer cette baisse, en particulier les effets des perturbateurs endocriniens, substances chimiques suspectées d’interférer sur le système hormonal. Le tabac, le stress ou encore les habitudes alimentaires pourraient avoir également un impact négatif sur la fertilité.
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A SUIVRE
 
 La qualité du sperme des Occidentaux en berne
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185 études entre 1973 et 2011
Cette méta-analyse a passé en revue 185 études menées sur le sujet entre 1973 et 2011, portant sur 43 000 hommes en Amérique du Nord, en Europe, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Les chercheurs n’ont en revanche pas trouvé de baisse significative en Amérique du Sud, en Asie et en Afrique - des régions où beaucoup moins d’études ont été menées.
Plusieurs études depuis 1992 ont conclu à une baisse de la qualité du sperme. Mais elles ont beaucoup été critiquées, parce qu’elles portaient sur peu de personnes, qu’elles comparaient des analyses menées avec des techniques de laboratoire différentes, ou encore parce que les participants avaient été recrutés dans des services de médecine reproductive et n’étaient donc pas représentatifs de l’ensemble de la population.
Mais cette étude, dirigée par le Dr Hagai Levine, spécialiste de santé environnementale à Jérusalem, évite ces écueils, reconnaissent plusieurs commentateurs : elle a écarté les études dont les participants avaient été sélectionnés en raison de leurs problèmes de fertilité et n’a retenu que celles utilisant la technique de l’hémocytomètre, plus précise que les autres.
Les études vont se poursuivre
Reste que ce travail compare des analyses effectuées dans des pays et des laboratoires différents, souligne le Dr Martin Blomberg-Jensen, du Rigshospitalet (Danemark).
La meilleure méthode pour confirmer une baisse du nombre de spermatozoïdes serait de suivre à long terme une cohorte d’hommes en bonne santé. Or une telle étude menée au Danemark entre 1996 et 2010 n’a pas abouti à ces conclusions, ajoute l’expert en fertilité masculine.
« Cet article représente une avancée pour clarifier les données » disponibles, mais « il reste beaucoup de travail » pour confirmer le phénomène et en déterminer les causes, avertit pour sa part Allan Pacey, professeur d’andrologie à l’université de Sheffield (Royaume-Uni).
 
http://www.ouest-france.fr/sante/la-qualite-du-sperme-des-occidentaux-en-berne-5158478?utm_source=filinfo-newssuite&utm_medium=fluxrss&utm_campaign=banquedecontenu

Au Pakistan, un conseil de village condamne une adolescente à être violée,femmes,viol

29 Juillet 2017, 01:34am

Publié par hugo

 
Au Pakistan, un conseil de village condamne une adolescente à être violée
par Anais Moine le 28 juillet 2017
2 979 partages
 
Dans un village à proximité de la ville de Multan au Pakistan, une jeune fille de 16 ans a été condamnée à être violée pour pallier au crime commis par son frère.
Au Pakistan, la semaine dernière, deux jeunes filles ont été les victimes d'hommes de leur famille. En effet, comme l’explique Alan Baksh, responsable de la police de Multan, "Une jirga (un conseil de village) a ordonné le viol d’une jeune fille de 16 ans comme punition pour un viol commis par son frère sur une enfant de 12 ans".
Dans les contrées reculées du Pakistan, l’accès à la justice est encore compromis. La population se tourne alors vers les jirgas, des assemblées d’hommes qui décident des peines à appliquer selon le crime commis. Après avoir découvert que sa sœur de 12 ans avait été violée par son cousin, un homme a décidé d’en avertir le conseil. Les "sages" se sont alors concertés afin d’établir la peine la plus juste pour le présumé coupable. Ces derniers ont alors convenu que le plaignant devrait violer à son tour la sœur de l’accusé afin qu’ils soient enfin quittes. L’homme s’est donc rendu chez l’adolescente de 16 ans, sa cousine, pour la forcer à avoir un rapport sexuel avec lui.
"Répondre d’un crime par le crime" est un procédé assez répandu chez les jirgas comme l’explique l’AFP. Pourtant, suite au second viol, les deux familles s’opposent et décident alors de "porter plainte l’une contre l’autre" selon les dires de Rashid Taheem, policier chargé de l’enquête.
Après examen médical, les deux agressions sexuelles sont confirmées par les experts. "14 personnes du conseil du village" sont arrêtées mais le "principal accusé", qui a abusé de l’enfant de 12 ans, est toujours en fuite confie le policier.
Très ancrées dans la culture afghane, les jirgas sont illégales au Pakistan. Pourtant, la population se sent parfois plus proche de cette justice de proximité que de celle rendue par l’Etat. Malheureusement, les décisions prises par ces hommes continuent de se faire au détriment des femmes. Punir les hommes en condamnant leurs mères, sœurs, filles reste alors une sorte de coutume.
Voir aussi : Les violences faites aux femmes


http://www.aufeminin.com/news-societe/pakistanaise-condamnee-au-viol-conseil-village-s2328350.html

Une marque danoise scandalise avec ses cosmétiques pour vagin,femmes,feminisme,sexes,

29 Juillet 2017, 01:31am

Publié par hugo

 
 Une marque danoise scandalise avec ses cosmétiques pour vagin
 
 
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La marque Perfect V lance des cosmétiques pour vagin
 La marque Perfect V lance des cosmétiques pour vagin  La marque Perfect V a sorti une gamme pour le vagin
Par Célia Papaix
Publié le Vendredi 28 Juillet 2017
Sérums, illuminateurs, exfoliants... La marque danoise Perfect V a sorti une collection de produits pour le sexe féminin. On ne sait plus si on doit rire ou pleurer.
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Vajazzling, paillettes de vagin ou encore vontouring. Lancée par Kim Kardashian qui s'était fait photographier en pleine séquence de maquillage des parties génitales, la nouvelle tendance de "mise en beauté" des parties intimes féminines a de quoi faire frémir. A l'instar de cette marque de cosmétiques danoise, Perfect V, qui propose des cosmétiques... pour la vulve. Illuminateurs, sérums, exfoliants "pour ajouter de la beauté au V" (=vagin, soyons claires). Des produits qui coûtent 42 livres (environs 46 euros) et qui sont disponibles dans le monde entier depuis le 27 juillet.
 
Produits de la gamme Perfect V
Ces produits sont supposés "renouveler et améliorer la peau, la rendant plus jeune et plus fraîche". Mais ça n'est pas tout. Il existe également une BB crème pour zone intime qui est une "formule hydratante luxueuse qui offre un rayonnement sur la peau, réduit les poils incarnés et calme les rougeurs". Et pour finir, la brume pour vagin ! Vous pouvez désormais brumiser votre vagin avec un parfum fabriqué avec de l'eau de fleur. Selon la marque, "la gamme est conçue pour garder votre "V" en forme, et vous sentir bien n'importe où".
Le diktat du paraître
Selon la sociologue Catherine Louveau, cette nouvelle tendance est dévastatrice. "Je vois une soumission aux injonctions de la société avec le développement de ces produits. C'est du marketing qui fait mal aux femmes. Il y a une injection de plaire au partenaire, de se soumettre au désir de celui-ci en plus du déni du naturel", confie-t-elle à 20 Minutes. "La tyrannie du travail de l'apparence impose d'être conforme aux normes du marché : ne pas être grosse, ne pas avoir de poils (...), ne pas avoir d'odeurs... On met les femmes, particulièrement les jeunes filles, face à la honte de ne pas être dans cette norme", souligne-t-elle.
La plasticienne et auteure, Laëtitia Bourget, est tout aussi sévère. Pour elle, dans une société où tout est standardisé, les femmes qui ne rentrent pas dans les cases sont vite cataloguées. "Au moment où la féminité est mise en défaut, les femmes en souffrent. Les injonction sur le corps sont insupportables", analyse-t-elle.
Plus radical que les cosmétiques : la chirurgie
Certaines femmes ont même recours à des chirurgies plastiques sur leurs parties intimes. Tétons, vulve... Toujours à la recherche de cette soit disant perfection. En 2015, plus de 95 000 labioplasties (chirurgie/injections au niveau de la vulve) ont été pratiquées à travers le monde ainsi que 50 000 vaginopasties selon la Société internationale de chirurgie esthétique. Elles se hissent désormais au 19e et 22e rang des opérations les plus pratiquées alors qu'elles étaient quasi inexistantes il y a cinq de cela. Les adolescentes sont les plus demandeuses de ce genre de pratiques. "Si je pouvais dire quelque chose aux femmes, je leur dirais : "Jouissez de vous-mêmes, de ce que vous êtes", proteste Laëtitia Bourget.
Nous, on a qu'une seule chose à dire : laissez nos vagins tranquille.


http://www.terrafemina.com/article/une-marque-danoise-scandalise-avec-ses-cosmetiques-pour-vagin_a333487/1
 

Elle dézingue la culture du viol avec une photo de son chien,femmes,viol

29 Juillet 2017, 01:28am

Publié par hugo

 Elle dézingue la culture du viol avec une photo de son chien
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Par Le HuffPost
Publié le Vendredi 28 Juillet 2017
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Ce chien a beaucoup à apprendre à ceux qui pensent que les femmes victimes "l'ont cherché". Et sa maîtresse l'a bien compris lorsqu'elle a posté son puissant message qui dénonce la culture du viol.
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Un message aussi simple que percutant. Sur Facebook, une jeune Américaine a décidé de s'adresser à ceux qui pensent encore que c'est un peu la faute des femmes si elles sont violées: "Elle n'aurait pas dû porter une jupe si courte, vous savez", "elle l'a bien cherché", etc.
Ce qui semble n'être qu'une photo de chien est en fait un message fort sur la culture du viol et le consentement. "A ceux qui disent que les femmes sont violées à cause de la manière dont elles sont habillées", commence Bree Wiseman, 22 ans, dans un post partagé sur Facebook le 20 juillet.
"Si un chien se comporte mieux que vous..."
"Voici mon chien. Sa nourriture préférée, c'est le steak. Il a les yeux rivés sur mon assiette. Mais il ne s'approchera pas plus parce que je lui ai dit non. Si un chien se comporte mieux que vous, vous avez besoin de réévaluer votre vie. N'hésitez pas à partager, mon chien est adorable."
La comparaison est si efficace que plus de 273.000 personnes l'ont partagée et plus de 164.000 l'ont likée.
Contactée par nos confrères du HuffPost américain, la jeune femme, pâtissière dans un restaurant du Tennessee, explique qu'elle a écrit ce texte car elle-même a été victime d'une agression sexuelle.
"Si un pitbull de quatre ans comprend le mot 'non', alors même qu'il regarde quelque chose qu'il veut tellement qu'il en bave, alors les adultes devraient comprendre 'non', peu importe comment l'autre adulte est habillé. L' apparence ne devraient pas faire la différence dans des cas d'agression sexuelle", souligne-t-elle.
"Elle l'a bien mérité"
"Elle l'a bien mérité, elle est responsable de ce qui s'est passé": cette phrase est encore trop employée aujourd'hui pour justifier le viol. Muriel Salmona, Présidente de l'association Mémoire traumatique et Victimologie, explique dans son livre "Violences sexuelles, Les 40 questions-réponses incontournables" que "c'est l'idée selon laquelle les femmes aiment ça, qu'elles le cherchent en s'habillant de façon trop sexy et en raison d'autres stéréotypes sous-entendant que la femme est une prédatrice". Cette idée participe à ce qu'on appelle la "culture du viol".

 http://www.terrafemina.com/article/elle-dezingue-la-culture-du-viol-avec-une-photo-de-son-chien_a333502/1

Du côté des femmes, une association qui agit contre les violences faites aux femmes et pour l’égalité,femmes,feminisme,

29 Juillet 2017, 01:24am

Publié par hugo

28 juillet 2017
FranceDu côté des femmes, une association qui agit contre les violences faites aux femmes et pour l’égalité
Du côté des femmes (DCDF) existe depuis 1984. Elle est membre de la Fédération Nationale Solidarité Femmes (FNSF) et travaille sur les violences faites aux femmes. L’association accueille en moyenne 5000 femmes par an. Elle se compose de 40 salarié-e-s (dont 2 hommes), 70 bénévoles et de 10 administratrices/administrateurs.
Du côté des femmes est installée à Cergy et à Sarcelles (son siège étant à Cergy) mais elle effectue aussi des permanences itinérantes à Argenteuil et à Villiers Le Bel. Elle intervient également dans d’autres communes, sur demande. Ces interventions peuvent prendre la forme de conférences, formations, sensibilisations en fonction des besoins du territoire. L’association est active dans les domaines de l’emploi, de la formation, de la prévention, des inégalités filles-garçons, des inégalités femmes-hommes notamment dans les entreprises, des droits des femmes…
Du côté des femmes propose des formations qui s’adressent aux habitant-e-s, aux élu-e-s, aux professionnel-le-s, aux forces de l’ordre. Ces formations ont lieu sur trois jours : deux jours de sensibilisation et un retour sur expériences quelques jours plus tard.
L’association pour les femmes victimes
Du côté des femmes possède également un service violences conjugales avec un accueil de jour qui concerne principalement des femmes à la rue. Elles peuvent se reposer, déjeuner, se préparer à dîner, laver leurs affaires… il y a de plus des casiers à dispositions si les femmes souhaitent laisser des affaires en consigne.
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Il s’agit d’un lieu d’accueil et d’orientation où il est proposé aux femmes un travail sur ce qu’elles ont subi, sur le choc post-traumatique, sur la parentalité et pour les enfants. L’association propose des ateliers d’art-thérapie. Il est aussi possible pour ces femmes de demander un hébergement d’urgence pour un mois renouvelable une fois pour un mois. L’hébergement longs-séjours (15 mois) concerne surtout les femmes sans-papiers.
Un accompagnement vers l’emploi
Le service emploi concerne environ 450 femmes par an. Il a pour but d’élargir les choix professionnels des personnes accueillies. L’Espace emploi intervient dans le champs de l’insertion sociale et professionnelle. Ce lieu d’accompagnement à l’orientation professionnelle et à la recherche d’emploi travaille en étroit partenariat avec les institutions régionales, départementales et locales.
Dans les locaux de l’association, une salle multimédia est à disposition pour des cours d’informatiques. Des modules de création de CV, de recherche d’emploi, de création d’entreprise et d’orientation aide ces femmes accueillies à se tourner vers l’avenir. La mise en place d’actions diversifiées permet de proposer une réponse adaptée aux problématiques d’emploi et/ou de formation des femmes, quelle que soit leur situation administrative.
Des événements à ne pas manquer
Du côté des femmes a mis en place depuis un an des causeries tous les derniers jeudi du mois avec comme sujets les problématiques liées aux femmes. La prochain causerie aura lieu le 21 septembre autour du sujet « femmes et sciences » avec comme invitée une ingénieure.
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Chaque trimestre, l’association publie un numéro de son journal « les Voix-Zines » qui s’est créé à la suite de nombreux reportages stigmatisant les femmes résidant en banlieue. Les Voix-Zines sont polyglottes: le titre signifie en arabe « Les belles Voix » et en anglais Zin est un suffixe désignant un petit magazine tiré à peu d’exemplaires, traitant souvent des questions politiques ou peu abordées dans les médias classiques.
Manon Choaler, 50-50 Magazine
Lire le portrait de Fawzia, victime de violences et hébergée par DCDF.


http://www.50-50magazine.fr/2017/07/28/du-cote-des-femmes-une-association-qui-agit-contre-les-violences-faites-aux-femmes-et-pour-legalite/