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Le blog de hugo,

Laurence Ferreira Babosa - Violences Conjugales

30 Août 2011, 22:40pm

Publié par hugo

 

 

La violence conjugale Un mal de société

30 Août 2011, 22:10pm

Publié par hugo

La violence conjugale

Un mal de société

Pour beaucoup d’entre nous, la violence conjugale est un épiphénomène qui se limite à de la violence physique occasionnelle sans conséquences ou qui ne prend en compte que des situations extrêmes. Or, les innombrables plaintes des victimes et de nombreuses enquêtes scientifiques démontrent qu'elle peut prendre différentes formes banalisées et touche beaucoup de femmes et dans toutes les classes sociales. Loin des préjugés, voici un rapport scientifique sur la question, actualisé de données européennes. 

Le rapport Henrion

A la demande du Secrétariat d’Etat français à la Santé et aux Handicapés, un groupe d’experts placés sous la présidence du Pr Roger Henrion, a publié en 2001 un rapport sur la violence conjugale. Ce rapport est toujours d'actualité et mérite une deuxième lecture.

La mission des experts était de recenser les données existantes sur la violence à l’encontre des femmes, évaluer l’impact des violences sur la santé physique et mentale des victimes, présenter des propositions visant à améliorer l’information et la formation des médecins à ce problème, et favoriser une prise en charge rapide et efficace des victimes. Et de fait, cette étude a servi de référence et de point de départ à de nombreuses actions du gouvernement, d'associations privées et d'ONG tant en France, en Belgique qu'ailleurs en Europe.

En 2001, cette étude concluait qu'en France une femmes interrogée sur dix était victime de violences conjugales. Aujourd'hui, cela concerne une femme européenne sur cinq !

Dans beaucoup de pays, cette violence gratuite est encore considérée comme du domaine privé, une affaire qui se règle "en famille", à l'abri des regards. Même en Belgique, ce n'est que très récemment que les affaires ne sont plus classées sans suite. Quand une femme ose dire "non" à son partenaire et porte plainte, l'auteur est poursuivi au pénal.

Ainsi, en Belgique 3700 dossiers sont ouverts chaque année pour des faits de violence conjugale. En France, tous les 3 jours une femme meurt sous les coups de son partenaire !

Etat d'un mal de société

Qui n'a pas connu dans son entourage une femme, jeune ou pensionnée, pauvre ou riche, dont le poignet était bandé ou portant des signes d'ecchymoses au visage ou sur le bras et prétendant maladroitement, parfois en présence de son mari, avoir cogné une porte, glissé sur le carrelage ou s'être blessée en jardinant. Quelques mois plus tard, vous appreniez qu'elle avait divorcé.

Et de fait, il ne faut pas chercher très loin pour vérifier l'étendue de ce mal de société. Sur cinq femmes âgées de plus de 40 ans vivant dans mon entourage, deux ont été victimes de violences conjugales au cours des dix dernières années. Heureusement pourrait-on dire dans leur cas, les violences n'ont duré que quelques mois, la femme ayant de suite quitté son époux ou inversement. Depuis, elles ont divorcé, mais contraintes et forcées, car elles aimaient leur mari...

D'un autre côté, quel est l'homme énervé par une attitude ou des paroles qui n'a jamais été violent au cours d'une dispute, jetant des objets ou tapant peut-être sur un mur ou sur un divan plutôt que sur sa compagne, ou la secouant pour ne pas la frapper. Au mieux il a pris la porte, au pire, vous connaissez la suite. Ce sont autant de signes annonciateurs de violence conjugale qu'il faut de suite canaliser et maîtriser.

Sans contrôle, cette violence gratuite à des conséquences insoupçonnées. Un tel acte place les victimes dans une situation psychologique stressante et conflictuelle, partagées entre amour et haine, union et séparation, vie de couple et solitude, mari et enfant, etc, à laquelle s'ajoute parfois des problèmes socio-économiques (problèmes de santé, problèmes administratifs, perte de revenu, etc) qui ne rendent pas la décision plus facile.

La victime se pose en effet la question de savoir si elle doit rester et continuer à endurer cette violence et subir ce stress au quotidien pour préserver son couple, ses enfants, son "bien-être" et parfois sa seule ressource financière, ou tout plaquer mais pour se retrouver seule et peut-être à la rue si elle ne travaille pas, avec toutes les soucis et les tracasseries administratives à la clé.

Le divorce est l'événement le plus redouté des couples après le décès d'un proche, suivi par la perte de son travail. 

La violence conjugale est devenue un problème de société qui est encore trop souvent tabou, raison pour laquelle nous devons en parler pour délier les langues et sensibiliser tous les acteurs, les agresseurs potentiels, les victimes mais également les médecins à cette problématique, afin de les aider à reconnaître les événements pouvant déclencher des violences congugales et les symptômes qui en résultent.

Des séquelles physiques et psychologiques

La violence physique sur les femmes se traduit régulièrement par des contusions, ecchymoses, hématomes et fractures, le plus souvent dues à des coups portés à main nue et touchant principalement le visage, le crâne, le cou et les extrémités. Le rapport Henrion souligne aussi que "les violences physiques ne sont jamais isolées. Elles sont accompagnées d’injures, de menaces et précèdent le plus souvent des rapports sexuels forcés". Ainsi, "l’état de tension, peur et angoisse dans lequel les femmes maltraitées sont maintenues par leur agresseur peuvent produire différentes formes de troubles psychiques" : troubles émotionnels, psychosomatiques, dépression, troubles du sommeil, de l’alimentation...

Création du délit de "violence psychologique" en France

Le Parlement français a adopté à l'unanimité début juin 2010 une proposition de loi destinée à renforcer la lutte contre les violences faites aux femmes qui prévoit notamment la création d'un délit de "violence psychologique".

La proposition de loi des députés Danielle Bousquet (PS) et Guy Geoffroy (UMP) est définitivement adoptée.

Malgré cette loi se pose le problème de la définition et de la preuve.

Le délit de violence psychologique est défini par "des actes répétés, qui peuvent être constitués de paroles et/ou d'autres agissements, d'une dégradation des conditions de vie entraînant une altération de la santé physique ou mentale".

La preuve peut être constituée de documents électroniques (message sur répondeur, vidéo, SMS, e-mails, etc) bien que la preuve la plus probante reste le certificat médical.

La peine maximale encourue est de trois ans d'emprisonnement et 75000 € d'amende.

En France, sur les 80000 appels reçus tous les ans par le numéro d’écoute sur les violences conjugales (le 3919), 84% concernent des violences psychologiques.

Selon le gouvernement français, 675000 femmes ont été victimes de violences entre 2009 et 2010, 166 femmes sont décédées en 2007 et 156 en 2008. Les meurtres au sein du couple représentent près de 20% de l'ensemble des homicides.

Les tribunaux français ont traité 59427 dossiers concernant la violence congugale tandis que le nombre de personnes condamnées pour ce motif est passé de 10684 à 16773 entre 2005 et 2008.

Les enfants aussi sont victimes

Dans près de 70 % des cas, ces actes de violence se déroulent devant les enfants, et ils les concernent directement dans 10 % des cas, avec des séquelles physiques et psychologiques comparables à celles observées chez leur mère.

Comme le précisent les rapporteurs, "la violence dont l’enfant est témoin a les mêmes effets sur lui que s’il en était victime [et] ses enfants sont susceptibles de reproduire la violence, seul modèle de communication qu’ils connaissent"...

Et de fait, dans la plupart des cas, un cercle vicieux s'installe d'une génération à l'autre. Les enfants à naître aussi sont concernés, et les rapporteurs considèrent la grossesse comme une période particulièrement exposée aux violences conjugales.

En effet, parfois le mari ne reconnaît plus sa femme, ne souhaite pas cet enfant ou cette vie de famille, tandis que la femme de son côté, peut également parfois délaisser son mari pour s'occuper un peu plus d'elle-même ou change de caractère ou d'attitude envers lui.

Un enfant qui est issu d'une précédente union peut également être la source de conflits, et d'autant plus s'il est capricieux ou manque d'éducation.

Sans être violentes, ces attitudes parfois inconscientes peuvent déclencher des révoltes chez l'homme qui se sent "piégé", ignoré, rejeté ou est incapable d'assumer la situation, autant de sources de conflits qui peuvent se traduire par des agressions verbales ou physiques.

Profil des hommes agressifs

La majorité des agresseurs sont alcooliques (85 à 95 % des cas selon le rapport Henrion, mais cette statistique tombe de 54 % à 12 % dans d’autres études). Il s’agit pour la plupart d’impulsifs agressifs, de psychopathes ou de pervers (15 à 25 %) ou encore des hommes victimes d’abus durant l’enfance.

Quand ils sont agressifs, ces hommes ne s'en prennent pas seulement à leur femme mais également à leurs enfants. Plusieurs facteurs favorisent le développement de l'agressivité. "Quelle que soit la personnalité de l’agresseur, certains facteurs sont reconnus comme déclenchants : la jalousie, la séparation, le divorce, la mise au chômage récente du partenaire, la précarité, la grossesse, la naissance d’un enfant", précise le rapport.

Les milieux défavorisés représentent 52 % des cas de violence. Cela signifie également que les classes plus aisées sont pratiquement autant concernées. Cette violence s’observe également chez les cadres, notamment parmi "les hommes autoritaires, investis de fonctions de commandement".

Un manque d'éducation et de dialogue

De façon générale, comme dans toute vie de couple, la violence envers les femmes trouve souvent son origine dans le passé et notamment la jeunesse du partenaire masculin et sa culture. La rupture du couple qui s'en suit trouve aussi son origine dans l'éducation des partenaires et leur manque de dialogue, des facteurs souvent annonciateurs de conflits potentiels.

En effet, au lieu d'aplanir les conflits en cherchant une solution et éventuellement un compromis, chacun garde pour soi les griefs ou les remarques qu'il porte à l'encontre de son partenaire de crainte de sa réaction, de le décevoir ou de le perdre.

Mais agir ainsi est pire que la franchise. Car en ne s'ouvrant pas à l'autre et en refusant le dialogue, les deux partenaires s'orientent tout droit dans une voie sans issue, le premier observant et analysant de manière critique son partenaire, le second imaginant que tout va bien, jusqu'au jour où le couple éclate.

A l'inverse, faire constamment des remarques désobligeantes à son partenaire signifie également qu'ils ne s'accordent pas ensemble et que sans changement d'attitude de part et d'autre, ils ne sont vraisemblablement pas fait pour vivre ensemble. Dans ce cas, autant s'arrêter tout de suite que de subir ou faire subir cette violence déguisée et risquer un affrontement.

Preuve d'une meilleure sensibilisation du public au problème de la violence conjugale, au cours de la période 1990-2000, le nombre de consultations médicales pour violence a triplé et il a doublé entre 2001 et 2007.

Du fait que les jeunes adultes notamment sont mieux informés qu'hier, les femmes se décident de plus en plus tôt à parler, mais certains blocages existent encore, dus notamment aux traditions, à la culture, au manque de formation des médecins et à la peur de porter plainte par crainte des représailles ou par crainte de se retrouver sans ressources lorsqu'elles ne travaillent pas.

Ces blocages ont été pris en considération dans les "dix actions prioritaires à mettre en œuvre rapidement", demandées par les rapporteurs.

Pour plus d'information

N'hésitez pas à poser vos questions sur les forums de psychologie ou féminins (psychologies.com, auféminin, etc). Bien qu'informels et principalement fréquentés par des amateurs, on peut y échanger des idées et y trouver parfois un peu de réconfort.

Les jeunes violents dans leur relation amoureuse (sur le blog)

Lutter contre les violences à l'égard des femmes (sur le blog)

Rapport Henrion  

SOS Femmes

Violences conjugales

SOS VIOL

FPS

Amnesty International

Le divorce est socialement contagieux

30 Août 2011, 22:06pm

Publié par hugo


Couple
Le divorce est socialement contagieux
MŒURS. Des chercheurs américains ont démontré une étonnante propagation: les couples se séparent plus souvent si leurs proches rompent. Explications.

Par Bertrand Beauté - Mis en ligne le 28.07.2010 à 14:08

 
Les couples qui divorcent entraînent d’autres séparations dans leur entourage. C’est l’étonnante démonstration d’une étude scientifique américaine, réalisée par des chercheurs des Universités Harvard, de Brown et de Californie. Le divorce est socialement contagieux: lorsqu’une personne quitte son conjoint, la probabilité de séparation dans les couples autour d’eux augmente de manière significative. Le divorce se répand donc un peu comme un virus à travers les familles, les relations professionnelles ou les groupes d’amis.

D’après les résultats de l’étude, les personnes dont un des amis au moins divorce voient la probabilité de se séparer dans les deux ans augmenter de 147%! Si c’est un frère ou une sœur qui quitte son conjoint, la probabilité augmente de 22% et de 55% dans le cas d’un proche collaborateur.

Des résultats qui n’étonnent pas Fabienne Stettler, assistante doctorante à l’Institut de sociologie de l’Université de Neuchâtel: «Le phénomène contagieux du divorce ne me surprend pas. Voir des proches divorcer permet de se dire que d’autres – qu’on estime, qui sont proches de nous, qui ont la même situation – ont osé et arrivent à s’en sortir. C’est une décharge pour l’individu: moins de peurs, moins de poids. La pression de la famille, des amis, des collègues de travail n’est plus la même si on n’est pas le premier. Si d’autres le font, on se sent plus sûr de soi. Mais à l’origine, il y a toujours une envie de l’individu lui-même. Personne ne divorce uniquement par mimétisme!»

Divorce aggloméré. Les auteurs de l’étude appellent ce phénomène le «divorce aggloméré». L’effet est simple: un divorce dans son entourage invite toujours à se questionner sur son propre couple. «Le divorce d’un proche oblige à une remise en question à l’intérieur du couple, confirme Fabienne Stettler. Et les interrogations fusent: avonsnous les mêmes problèmes? Est-ce que notre situation est similaire? Ne serais-je pas plus heureux seul? Selon la façon avec laquelle le couple résout ses propres problèmes et gère le quotidien, il est plus ou moins fragile face à l’influence de l’extérieur.»

L’étude menée sur 12 000 Américains de Framingham, en Nouvelle-Angleterre, montre que le nombre de personnes divorcées dans l’entourage augmente la menace qui pèse sur le mariage. Plus un individu connaît de personnes divorcées, plus son mariage est fragilisé. Un avis que tempère Myriam Aïssaoui, psychologue genevoise spécialiste des couples: «Je constate parmi mes patients que les personnes dont les parents sont eux-mêmes divorcés viennent consulter plus tôt: ils cherchent à tout prix à éviter de commettre les mêmes erreurs que leurs parents.»

Contrairement à une idée reçue, les chercheurs américains démontrent que l’existence d’un enfant ne change en rien la probabilité de divorce du couple. «En Suisse, cet effet existe, même s’il est débattu, souligne Fabienne Stettler. La présence d’enfants réduit le risque de divorce lors des premières années. Je m’étonne que, dans cette étude, les auteurs n’aient rien trouvé à ce sujet.»

Existerait-il des différences entre la Suisse et les Etats-Unis en matière de divorce? «Il est important de prendre en compte que, en Suisse, l’image de la famille dite “traditionnelle” (à savoir la famille bourgeoise des trente glorieuses) est une référence symbolique très importante, poursuit Fabienne Stettler. Cette représentation de la famille imprègne encore et toujours la politique familiale en Suisse. Les Suisses ont donc des comportements un peu plus traditionnels que leurs voisins (les enfants se font dans le mariage, etc.), mais cela n’empêche pas le pays d’avoir le même taux de divorce que les autres pays du Nord. Je suppose donc qu’en termes de contagion, les résultats seraient les mêmes en Suisse qu’aux Etats-Unis.»

«LE DIVORCE D’UN PROCHE OBLIGE À UNE REMISE EN QUESTION À L’INTÉRIEUR DU COUPLE.»
Fabienne Stettler, assistante doctorante à l’Institut de sociologie de l’Université de Neuchâtel
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Les enfants du divorce ont besoin de notre protection

30 Août 2011, 22:02pm

Publié par hugo





samedi 30 août 2003

Les enfants du divorce ont besoin de notre protection
par Michele Landsberg, journaliste
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Les partisans des "droits des pères" veulent imposer la garde partagée obligatoire


Michele Landsberg est une journaliste torontoise dont les écrits irrévérencieux font depuis toujours hurler la Droite en général et le lobby antiféministe en particulier. Dans sa plus récente chronique au Toronto Star, elle démantèle l’argumentation du lobby des mauvais payeurs de pension alimentaire, dont la tactique est de faire supprimer de la loi sur le divorce toute reconnaissance du fait qu’un des parents (devinez lequel) écope habituellement du gros de la responsabilité des soins aux enfants, ce qu’on appelle la "garde".

 

Lorsque je regarde les très bons pères que je connais - des pères affectivement engagés, responsables et affectueux - je m’étonne de voir la paternité représentée sur la scène nationale et même dans le processus législatif par une poignée d’activistes agressifs qui incarnent précisément les valeurs contraires. De bons pères refuseraient tout autant de déclarer la guerre à leur ex-conjointe et d’infliger à leurs enfants des séquelles affectives permanentes qu’ils se refuseraient à détourner les fonds de leur employeur.

Hélas, les amendements à la loi fédérale sur le divorce qui risquent d’être promulgués cet automne ont été gravement influencés par les vociférations d’un groupe marginal de militants patriarcaux et de leurs arrogants alliés au Sénat et au Parlement.

La « responsabilité parentale »

Le ministre de la Justice Martin Cauchon s’apprête à déposer en troisième lecture le projet de loi C-22 où il veut éliminer les termes prétendument irritants de « garde » et de « droit de visite » pour les remplacer par la notion de « responsabilité parentale ». Il nous laisse cependant en pleine incertitude. Qu’arrivera-t-il aux barèmes de soutien alimentaire pour enfants ? Et à la protection des femmes et enfants qui tentent d’échapper à des hommes violents ? Comment assurera-t-on à l’application des ordonnances judiciaires ?

Des « plans parentaux » mal définis auront pour effet d’accroître et non de réduire l’achalandage des tribunaux par les ex-conjoints en lutte. C’est ce que l’on constate déjà en Angleterre et en Australie, où des lois semblables ont été adoptées. (John Eekelaar, The Law Quarterly Review, 1996 ; Rhoades, Graycar et Harrison, « The Family Law Reform Act 1995, The First Three Years ». Université de Sidney, 2000).

Oui, il est plutôt étrange de lire des références de style universitaire dans une chronique de journal. Mais chaque fois que j’aborde ce dossier, les justiciers auto-proclamés du lobby des pères se donnent le mot pour harceler de leurs cris l’ombudsman du Toronto Star en réclamant des preuves de la moindre statistique citée et en improvisant leurs propres chiffres pour me démentir.

Alors voilà. Sautez le reste de cette chronique si la question du divorce n’a aucun intérêt pour vous.

Les militants patriarcaux ont habilement créé un écran de fumée, tissé de clichés inexacts, de pseudo-anecdotes et de mensonges éhontés, pour s’approprier la sympathie populaire. Cliché numéro un : « Chaque enfant a droit à deux parents » et « Un enfant, il lui faut un père ». Astucieux ça, de déguiser des prérogatives paternelles en « droits de l’enfant ». Pourtant, cet énoncé n’a pas le moindre fondement scientifique. Bien sûr, un père affectueux est un bienfait pour n’importe quel enfant. Mais n’importe quel père ? Un ivrogne, un batteur de femme, un tyran, ou un masculiniste au comportement infantile ? Un homme qui exploite les tribunaux pour harceler son ex-conjointe ?

Je ne crois pas.

L’absence du père, pas toujours dramatique pour l’enfant ?

La « paternité essentielle » dont parle le lobby des pères est affaire d’autorité, de règles, de discipline stricte et d’hétérosexualité imposée. Ils extrapolent à partir des conditions des ghettos des grandes villes américaines pour affirmer sans ambages que « l’absence du père » est la source de tous les malheurs, de la délinquance à la promiscuité des jeunes filles.

Dans les faits, les sociologues ont établi de longue date que les familles monoparentales découlent surtout d’un contexte de pauvreté et de désespoir et que c’est cette pauvreté sans cesse aggravée qui est le facteur le plus nocif. (V.C. McLoyd, « Socioeconomic Disadvantages and Child Development », American Psychologist, 1998)

Judith Wallerstein, qui fait autorité aux États-Unis quant aux incidences du divorce chez les enfants, conclut d’une étude menée sur 25 ans : « Il n’existe aucune preuve empirique de liens entre la fréquence ou la quantité de contacts entre le parent non gardien et l’enfant et des résultats positifs chez l’enfant. » L’absence de conflits, écrit-elle, pèse beaucoup plus lourd dans la balance. (Family and Conciliation Courts Review, 1998).

Malheureusement, la revendication de la garde conjointe obligatoire est pratiquement devenue un article de foi pour le mouvement des pères rancuniers. Pourtant, les études sont unanimes à dire que ce sont précisément ces gens-là qui, dans l’intérêt des enfants, ne doivent pas l’obtenir. Les couples très conflictuels placés en situation de garde conjointe ou partagée sont précisément ceux qui imposent aux enfants un état de guerre permanente. La Californie a été le premier territoire à adopter des lois sur la garde conjointe, mais elle a dû les modifier quand des effets néfastes ont commencé à se manifester. Les enfants de la minorité de parents aigris souffraient de dépression, de retrait, de troubles physiques et d’échecs sociaux. (Janet R. Johnston, Family and Conciliation Courts Review, octobre 1995)

La meilleure solution de garde pour ce « sous-groupe particulier », écrivait Johnston, est de « permettre aux parents de se dégager l’un de l’autre », une séparation stricte, dotée de plans de visite clairs et précis, avec le minimum absolu de prise de décision en commun.

Une catastrophe imminente

Suis-je la seule à avoir le sentiment d’une catastrophe imminente ? Selon le régime de « responsabilité parentale » du ministre Cauchon, les mieux ajustés des couples qui divorcent vont simplement continuer de faire ce qu’ils ont toujours fait, soit convenir mutuellement de dispositions de garde justifiées.

Par contre, les conjoints violents et les maniaques du contrôle vont être jetés dans le dédale des « plans parentaux ». Les mères vont se retrouver avec tous les soins matériels aux enfants (même dans les cas de garde dite partagée, les mères en viennent à écoper de la presque totalité des soins ; N. Marcil-Gratton et C. Le Bourdais, Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes, 1999), tandis que les pères vont jouir d’un pouvoir juridique sans précédent de s’interposer dans les décisions prises sur presque tous les aspects de la vie quotidienne de l’enfant.

Les lobbyistes du droit paternel insistent, avec fureur, que tous les tribunaux sont biaisés et accordent automatiquement la garde aux mères.

Dans un rapport officiel déposé devant la Cour suprême de l’État du Massachussetts en 1990, des chercheurs ont reconnu avoir amorcé leur étude avec cette même perception d’un biais judiciaire en faveur des femmes. Ils ont constaté le contraire. (New England Law Review, 1990) Si la plupart des femmes conservent la garde physique de leurs enfants après un divorce, ce n’est pas par discrimination mais par consensus des parents. Lorsque des hommes s’adressent aux tribunaux pour obtenir la garde, on leur accorde une garde exclusive ou conjointe dans plus de 70 pour cent des cas.

La situation est depuis longtemps la même au Canada. Glenn Rivard, conseiller supérieur du ministère fédéral de la Justice, m’a à deux reprises confirmé, au cours des années 90, que, même si les statistiques officielles étaient dans un tel désordre qu’il était impossible d’y lire un portrait fidèle de l’ensemble des décisions judiciaires rendues partout au Canada, il était d’opinion bien informée que « lorsque des pères demandent la garde, ils l’emportent dans environ 50 pour cent des cas ».

Les pères se laissent peut-être prendre à leur propre propagande.

Peu de fausses allégations : 21% des pères et 1,3% des mères en sont responsables

Il n’est pas vrai non plus, malgré les histoires d’horreur qu’on nous clame, que la plupart des mères entravent malicieusement l’accès des hommes à leurs enfants. Selon la recherche, le déni d’accès n’est un problème réel que dans 2 à 5 pour cent des cas. (D. Perry, Canadian Research Institute for Law and the Family, Calgary, 1992)

Le problème beaucoup plus répandu est celui du père erratique ou entièrement absent qui déçoit ses enfants en n’exerçant pas ses droits de visite. Plus de 40 pour cent des parents disposant de ces droits ne voient que rarement ou jamais leurs enfants. (Évaluation de la Loi sur le divorce, Ministère de la Justice, 1990)

Et qu’en est-il de toutes ces horribles « fausses allégations » de violence sexuelle, réputées avoir détruit les vies de tant d’hommes, à en croire les sanglots et les cris des lobbyistes patriarcaux devant le tristement célèbre Comité mixte conjoint sur la garde et les droits de visite des enfants ? Témoignages de pacotille. Une foule d’études démontrent que les fausses allégations se limitent à de 8 à 16 pour cent des cas (Professeur Susan Penfold, Revue canadienne de la femme et du droit, 1997). Et ce n’est que dans deux pour cent (2%) des cas que ces allégations surviennent dans le contexte de litiges acerbes de divorce. (Penfold, Id.)

Fait révélateur : 21 pour cent des allégations de violence formulées par les pères sont des mensonges délibérés, alors que les allégations des mères ne sont intentionnellement fausses que dans 1,3 pour cent des cas. (Nicholas Bala, Canadian Family Law Quarterly, 1999)

J’ai des tonnes d’autres statistiques mais, vous savez, j’en suis aussi saturée que vous. Il demeure que nous ne pouvons risquer de porter préjudice aux enfants en laissant le gouvernement céder face aux prétentions sans fondement du lobby des pères aigris.

Article paru dans The Toronto Star, 27 juillet 2003

Les sous-titres sont de Sisyphe.

La diffusion de cette traduction de son texte est autorisée par Michele Landsberg.

Mis en ligne sur Sisyphe, le 31 août 2003

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© Sisyphe 2002-2011

kenza farah toute seul

30 Août 2011, 21:59pm

Publié par hugo

 

 

CHANSON QUI ME RAPPEL QUELQUE CHOSE DE FORT

LIVRES ET DOCUMENT SUR REPUBLIQUE FRANCAISE ET SON HISTORIQUE ( VEME REPUBLIQUE )

30 Août 2011, 19:02pm

Publié par hugo

LIVRES ET DOCUMENT SUR REPUBLIQUE FRANCAISE ET SON HISTORIQUE ( VEME REPUBLIQUE )

1 ) LES INSTITUTIONS DE LA FRANCE ( V e republique )
     REPERE PRATIQUE  / 
     NATHAN N° 7

2 ) LES PRESIDENT DE LA V eme republique
     DOCUMENTS
     LE MONDE / LIBRIO N° 521

3 ) LES DROITS DE L HOMME
     EMMANUELLE DUVERGER
     LES ESSENTIELS MILAN N° 203

4 ) LA DECLARATION DES DROIT DE L HOMME
     PRESENTEES PAR  FREDERIC ROUVILLOIS
     CHAMPS CLASSIQUES N° 929
     ANTHOLOGIE INEDITE
    
5 )  LA  V E REPUBLIQUE POUR LES NULS
      NICOLAS CHARBONNEAU / LAURENT GUIMIER
      FIRST EDITION

6 ) LA CONSTITUTION DE LA V E REPUBLIQUE
     PRESENTATION DE FRANCOISE MARTINETTI
     DOCUMENT
     LIBRIO N° 609

7 )  LES DROITS DE L ENFANT
      FRANCOISE MARTINETTI
     DOCUMENT
    LIBRIO N° 560

8 ) LES DROITS DE L HOMME
     ANTHOLOGIE PRESENTEE PAR
     JEAN JACQUES GANDINI
    DOCUMENT
    LIBRIO N° 250

9 ) LA CONVENTION EUROPEENNE DES DROITS
    DE L HOMME
    TEXTE INTEGRALE ET PROTOCOLE PRESENTES PAR
     FRANCK MODERNE
     ARMAND COLIN

10 ) LA DECLARATION UNIVERSELLE
      CHAQUE ARTICLE COMMENTE A LA LUMIERE DE
      L ACTUALITE
      DOCUMENT
      LIBRIO N° 855

11 ) LA V E REPUBLIQUE
      PAUL MARIE DE LA GORCE
      BRUNO MOSCHETTO
      QUE SAIS JE  N° 1763
     PUF N° 1763

12 ) TEXTES CONSTITUTIONNELS DE LA VEME REPUBLIQUE
       STEPHANE RIALS / BERTRAND  MATHIEU
       MICHEL VERPEAUX
      QUE SAIS JE N° 3726
      PUF N° 3726

13 ) LA CONSTITUTION DE LA FRANCE
       MAURICE DUVERGER
       QUE SAIS JE N° 162
       PUF N° 162

14 ) DOCUMENTS D ETUDES
       N° 1.04 EDITION 2005
      DROIT CONSTITUTIONNEL ET
      INSTITUTIONS POLITIQUE
      CONSTITUTION FRANCAISE
      DU 4 OCTOBRE 1958
    LA DOCUMENTATION FRANCAISE


15 ) LA REPUBLIQUE
       JOCELYNE GEORGE
        MESSIAOR
        LA FARANDOLE

16 ) LEXIQUE DES TERMES JURIDIQUES
      15 EDITION
      DALLOZ

17 ) AUX URNES CITOYENS
       LES DOCU DEMENTS
    GALLIMARD JEUNESSE

18 ) UN HOMME , UNE VOIX
      HISTOIRE DU SUFFRAGE UNIVERSEL
      MICHEL OFFERLE
      DECOUVERTE GALLIMARD N° 167

19 ) LES GRANDS ARRETS DU DROIT DU TRAVAIL
      GRAND ARRETS
      JEAN PELISSIER / ANTOINE LYON CAEN
      ANTOINE JEAMMAUD /
     DALLOZ / 4 EME EDITION

20 ) LEXIQUE DE SCIENCE POLITIQUE
      VIE ET INSTITUTIONS POLITIQUES
      DALLOZ

HISTOIRE DU PARTIS SOCIALISTE FRANCAIS ET EUROPEEN DE 1905 A 2012 ( PS / PSE )

30 Août 2011, 18:49pm

Publié par hugo

HISTOIRE DU  PARTIS SOCIALISTE FRANCAIS ET  EUROPEEN DE 1905 A 2012  ( PS / PSE )

1 ) LE SOCIALISME POUR LES NULS
    ALAIN BERGOUNIOUX
    DENIS LEFEBVRE
    COLLECTION FIRST EDITION

2 ) 100 ANS SOCIALISTES  / 100 SOCIALISTES
     JEAN MARC BINOT  /  DENIS LEFEBVRE / PIERRE SERNE
     BRUNO LEPRINCE

3 ) ALLEZ LES FEMMES 
     UNE BREVE HISTOIRE DU PS ET DE QUELQUE
     ABSENTE
     YVETTE ROUDY
      EDITION LE BORD DE L EAU
    


4 ) UN COMBAT CENTENAIRE 1905 2005
     HISTOIRE DES SOCIALISTES FRANCAIS
     CLAUDE ESTIER 
     COLLECTION LE CHERCHE MIDI

5 )  HISTOIRE DU PARTIS SOCIALISTE
      JACQUES KERGOAT
      REPERES / LA DECOUVERTE N°222

6 )   LES SOCIALISTES FRANCAIS ET LE POUVOIR
        L AMBITION ET LE REMORDS
        ALAIN BERGOUNIOUX
        GERARD GRUNBERG
       HACHETTE LITTERRATURE  / PLURIEL

7 )  LE FRONT POPULAIRE
      LA VIE EST A NOUS
      DANIELLE TARTAKOWSKY
     DECOUVERTE GALLIMARD N° 275

8 ) JEAN JAURES
     TEXTES CHOISIS
     L ENCYCLOPEDIE DU SOCIALISME N°6
    N° 6


7 ) LES SOCIALISTES FRANCAIS ET LA GRANDE GUERRE
     MINISTRE , MILITANTS, COMBATTANTS DE LA MAJORITE ( 1914-1918 )
     sous la direction de vincent et romain ducoulombier
     SOCIETE  EUD

8 )  JEAN JAURES
      TEXTE DE NOEL JEANNENEY
       PHOTO POCHE HISTOIRE N° 6

9 ) JAURES
     CE QUE DIT UN PHILOSOPHE  A LA CITE
     TEXTES CHOISIS ET INTRODUITS PAR CLAUDE DUPONT
      LES BELLES LETTRES

10 ) JAURES
      RALLUMER TOUS LES SOLEILS
      OMNIBUS

11 ) JEAN JAURES
      ILS ONT FAIT LA REPUBLIQUE
      PRESENTE PAR VINCENT AURIOL
      PRESSE UNIVERSITAIRES DE FRANCE

12 ) LE SOCIALISME EN FRANCE ET EN EUROPE
       XIX- XX SIECLE
        MICHEL WINOCK
        POINT HISTOIRE H 162

13 ) HISTOIRE DU SOCIALISME FRANCAIS
      PIERRE BEZBAKH
      PREFACE DE MAURICE AGULHON
     BIBLIOTHEQUE HISTOIRE / LAROUSSE

14 ) FRANCOIS MITTERRAND
      DANIELE MOLHO
      LES  ESSENTIELS MILAN

15 ) FRANCOIS MITTERRAND
       MEMOIRES INTERROMPUS
       POCHE ODILE JACOB N° 47

16 )  JEAN JAURES
        LAICITE ET REPUBLIQUE SOCIALE
      1905-2005 : CENTENAIRE DE LA LOI SUR SUR LA SEPARATION DE
      L EGLISE ET DE L ETAT 
      LE CHERCHE MIDI / L HUMANITE

17 )  FRANCOIS MITTERRAND
       UN DESSEIN , UN DESTIN
       HUBERT VEDRINE
       DECOUERTE GALLIMARD N° 483

18 ) UN ABECEDAIRE DU SOCIALISME
       JEAN POL BARAS
        L ENCYCLOPEDIE DU SOCIALISME N°11

19 ) LE BUREAU DE POSTE DE LA RUE DUPIN
      ET AUTRES ENTRETIEN
     MARGUERITE DURAS
     FRANCOIS MITTERRAND
     GALLIMARD /  NRF


20 ) MITTERRAND LE GRAND INITIE
      NICOLAS BONNAL
      ALBIN MICHEL

21 ) MITTERRAND
      LES AMIS D ABORD
       PREFACE DE JEAN LACOUTURE
       STEPHANE TRANO
       L ARCHIPEL

22 )  C ETAIT FRANCOIS MITTERRAND
       JACQUES ATTALI
       LE LIVRE DE POCHE N° 370878

23 ) QUEL RENOUVEAU SOCIALISTE ?
       JACQUES GENEREUX
       CONVERSATION POUR DEMAIN TEXTUEL N° 22

24 ) LE SOCIALISME C EST QUOI ?
       JACQUES FLEURY
       COLLECTION BRUNO LEPRINCE

25 ) FRANCOIS
      CHRISTINA FORSNE
      SEUIL

26 ) MAZARINE PINGEOT
      BOUCHE COUSUE
      POCKET  N° 12825

27 ) LE PETIT SOCIALISTE ILLUSTRE
       PAR L EXEMPLE
       JEAN MICHEL NORMAND
        JEAN CLAUDE GAWSEWITCH

28 ) 



























































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































 
          

















































































































LIVRES SUR LE HANDICAP ( SOURD ET MALENTANDANTS )

30 Août 2011, 18:38pm

Publié par hugo

LIVRES SUR  LE HANDICAP (   SOURD ET MALENTANDANTS )


1) CODE DU HANDICAP 2009
    DALLOZ  FNATH HALDE


2 ) LEXIQUE DES TERMES JURIDIQUES 15 EME EDITION
     DALLOZ

3 ) GUIDE PRATIQUE
     L EMPLOI DES ¨PERSONNES HANDICAPEES
     LA DOCUMENTATION FRANCAISE 3 EME EDITION

4)  HANDICAP
     LE GUIDE PRATIQUE
     LES GUIDES PRATIQUE POUR TOUS
     PRATT EDITION ( FEDERATION DES APAJH ) 2010

5)  GUIDE DES PERSONNES HANDICAPEES
     EDITION 2008
     COLLECTION LA DOCUMENTATION FRANCAISE
      JO  JOURNEAUX  OFFICIELS

6)  LES DROITS DES PERSONNES HANDICAPEES
     L INDISPENSABLE POUR COMPRENDRE
      LE PARTICULIER EDITION

7)  LES DROITS DES PERSONNES HANDICAPEES
     GUIDE PRATIQUE
     LES INDISPENSABLES  2EME EDITION
     BERGER LEVRAULT

8)  LE HANDICAP
     PIERRE RACHISCHONG
      QUE SAIS JE PUF N° 3638


9)  LES PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP
     CLAUDE HAMONET
     QUE SAIS JE PUF N° 2556

BERTRAND STEFANINK