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Kenya : Coupables d'un viol collectif, ils sont condamnés à tondre la pelouse,viol,femmes,

31 Octobre 2013, 04:56am

Publié par hugo

Kenya : Coupables d'un viol collectif, ils sont condamnés à tondre la pelouse
Publié le 29 octobre 2013 | Commentaire (1)
Viol collectif au Kenya
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Les associations de défense des droits de la femme sont sur le pied de guerre. En effet, une jeune kényane de 16 ans a été victime d’un viol collectif et ses bourreaux ont été condamnés en juin dernier… à tondre la pelouse.
Tondre la pelouse est en général une corvée que l’on donne à un adolescent ayant eu une mauvaise note en maths. Mais, au Kenya, c’est la peine à laquelle ont été condamnés six hommes rendus coupables du viol collectif d’une jeune fille de 16 ans. La punition est-elle à la hauteur du crime ? Certainement pas.

Alors qu’elle revenait des funérailles de son grand-père dans le village de Tingolo, situé dans l’ouest du Kenya, la jeune fille de 16 ans a été violée par six hommes avant d’être jetée dans une fosse de 6 mètres de profondeur servant de latrines. Bien qu’elle ait été secourue par des villageois, la jeune fille est aujourd’hui paralysée et souffre d’une fistule obstétricale.

Ce sont d’ailleurs les villageois qui ont signalé le crime à la police locale. Mais, les policiers l’ont enregistré en tant qu’agression et non en tant que viol collectif. Les bourreaux de la jeune fille ont été jugés et condamnés à tondre la pelouse du commissariat avant de repartir les mains libres. Pire, d’après Avaaz, un site de défense des citoyens, les six violeurs se sont rendus au domicile de leur victime afin de narguer sa famille.

Inutile de préciser que l’histoire de cette jeune fille de 16 ans a fait hurler les associations de défense des droits de la femme. Une pétition a d’ailleurs été lancée sur le site d’Avaaz. Elle compte déjà plus d’1,2 millions de signataires.

Face au tollé provoqué par cette condamnation ubuesque, la Commission du genre et de l’égalité a demandé à l’inspection générale de la police de reprendre l’enquête. Le procureur Keriako Tobiko a par ailleurs ouvert une enquête contre le policier ayant traité la plainte de la jeune fille.

Malheureusement, l’histoire de la jeune fille n’est pas unique. En effet, d’après une étude menée en 2009, 68% des femmes et 54% des hommes vivant au Kenya ont été victimes d’agressions sexuelles. Néanmoins, les associations entendent bien faire de son cas un exemple afin que justice soit faite.
Par Dounia Malki
À VOIR SUR LE MÊME THÈME :
Comment changer la société sur les violences faites aux femmes ? L'intégralité de la table ronde en vidéo

HIT PARADE EUROPÉEN DES VILLES DURABLES,ecologie

31 Octobre 2013, 04:52am

Publié par hugo

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HIT PARADE EUROPÉEN DES VILLES DURABLES
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Hit-parade européen des villes propres
Avenue de l'Europe


Les grandes villes rivalisent d'imagination pour lutter contre la pollution. Au sommaire : Et si les transports publics étaient gratuits ? - Et si tout le monde roulait à vélo ? - Reportage à Nantes. L'Estonie a lancé cette expérience, dont le bilan reste mitigé. Les autorités de Copenhague, au Danemark, ont
décrété qu'en 2015, la moitié des habitants de la capitale circuleraient à vélo.

Facebook reconnaît moins attirer les jeunes internautes,internet

31 Octobre 2013, 04:51am

Publié par hugo

Actualité > High-Tech Fil RSS
Facebook reconnaît moins attirer les jeunes internautes
Publié le 31.10.2013, 00h01

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Le réseau en ligne Facebook a admis pour la première fois mercredi une baisse d'engagement chez ses plus jeunes utilisateurs, jetant une ombre sur un bon troisième trimestre qui confirme ses progrès dans la publicité mobile. Le réseau en ligne Facebook a admis pour la première fois mercredi une baisse d'engagement chez ses plus jeunes utilisateurs, jetant une ombre sur un bon troisième trimestre qui confirme ses progrès dans la publicité mobile. | Lionel Bonaventure
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RéagirAgrandir le texte Diminuer le texte Imprimer l'article Tout leParisien.fr sur votre mobile Le réseau en ligne Facebook a admis pour la première fois mercredi une baisse d'engagement chez ses plus jeunes utilisateurs, jetant une ombre sur un bon troisième trimestre qui confirme ses progrès dans la publicité mobile.
"L'usage de Facebook chez les adolescents américains a été dans l'ensemble stable entre le deuxième et le troisième trimestre, mais nous avons observé une baisse de l'usage quotidien, spécialement parmi les plus jeunes adolescents", a reconnu le directeur financier, David Ebersman, lors d'une téléconférence avec des analystes.
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Une étude au début du mois de la banque d'affaire Piper Jaffray était déjà arrivée à la conclusion que le rival Twitter, qui s'apprête à faire ses premiers pas en Bourse, avait détrôné Facebook dans le coeur des adolescents américains: ils étaient désormais 26% à citer Twitter comme leur réseau social préféré contre 23% pour Facebook et sa filiale de partage de photos Instagram.
M. Ebersman n'a pas donné de chiffre précis, soulignant le "manque de précision" des mesures, mais l'évolution est moins favorable que pour l'ensemble des usagers de Facebook: ils sont passés en trois mois de 1,15 à 1,19 milliard, et la part des plus engagés, qui visitent le site tous les jours, a progressé de 699 à 728 millions.
L'aveu de la désaffection des adolescents a douché l'enthousiasme des investisseurs dans les échanges électroniques suivant la clôture de la Bourse de New York: l'action Facebook perdait 0,71% à 48,66 dollars vers 22H30 GMT, quand elle s'était envolée de plus de 10% immédiatement après la publication des résultats du troisième trimestre.
Ceux-ci montraient de nouveaux progrès dans le mobile, un segment clé pour Facebook: ce sont les inquiétudes sur sa capacité à rentabiliser les connexions de plus en plus nombreuses à son réseau depuis un smartphone qui avaient fait s'effondrer le cours de son action dans les mois suivant son introduction en Bourse en mai 2012. Elle n'avait réussi à retrouver son prix d'introduction que cet été.
Nouveau coup d'accélérateur dans le mobile
"Nous avons atteint de nouveaux sommets pour une entreprise mobile", s'est félicité le PDG, Mark Zuckerberg, soulignant que désormais près de la moitié de ses recettes publicitaires proviennent des connexions mobiles au réseau. Le taux a atteint 49% au troisième trimestre après 41% au deuxième, alors qu'il était nul début 2012.
Globalement tous les signaux financiers étaient au vert au troisième trimestre. Facebook a dégagé un bénéfice net de 425 millions de dollars, contre une perte de 59 millions un an auparavant. Le bénéfice par action hors exceptionnels, la référence aux Etats-Unis, a dépassé de 6 cents la prévision moyenne des analystes, à 25 cents. Le chiffre d'affaires, également meilleur que prévu, a bondi de 60% sur un an à 2 milliards de dollars, et les recettes publicitaires de 66% à 1,8 milliard de dollars.
"Nos performances solides du trimestre valident le fait que notre stratégie publicitaire fonctionne", a affirmé la numéro deux de Facebook, Sheryl Sandberg. "Nous sommes au stade précoce d'une transition majeure dans la publicité, et nous sommes positionnés de manière unique pour capitaliser sur cette opportunité."
Facebook dit ne plus vouloir augmenter la part des publicités dans les fils d'actualités de ses membres mais il veut désormais viser sur leur qualité et leur adéquation avec les intérêts des internautes qui les voient.
A côté, sur son propre réseau, il doit aussi commencer à monétiser les 150 millions d'utilisateurs d'Instagram, qui a annoncé au début du mois l'arrivée de ses premières annonces publicitaires d'ici quelques mois aux Etats-Unis.
La stratégie pourrait payer. La société spécialisée eMarketer estime que même s'il reste loin derrière Google qui verrouille un tiers du marché mondial de la publicité numérique, Facebook devrait y porter sa part à 5,41% cette année, contre 4,11% en 2012, avec une progression encore plus rapide dans le mobile où elle devrait passer de 5,35% à 15,8%.


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Très faible progression des salaires en France en 201,economie,emploi,salaire

31 Octobre 2013, 04:49am

Publié par hugo

Actualité > Flash actualité - Economie Fil RSS
Très faible progression des salaires en France en 2011
Publié le 31.10.2013, 00h06

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Les salaires ont très peu progressé en France en 2011, ralentissant pour la deuxième année consécutive, et l'écart hommes-femmes est resté important malgré un léger resserrement, selon une étude publiée jeudi par l'Insee. Les salaires ont très peu progressé en France en 2011, ralentissant pour la deuxième année consécutive, et l'écart hommes-femmes est resté important malgré un léger resserrement, selon une étude publiée jeudi par l'Insee. | Fred Dufour
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Le salaire net mensuel (en équivalent temps plein) d'une personne travaillant dans le privé ou le secteur public a atteint en moyenne 2.130 euros en 2011, soit une hausse de 2,3% par rapport à 2010.
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Mais compte tenu de l'inflation (2,1%), le salaire net moyen n'a en fait progressé que de 0,2% en euros constants, ralentissant pour la deuxième année consécutive (+0,5% en 2010, +1,2% en 2009).
Ce sont les salaires des ouvriers qui ont apparemment connu l'évolution la plus favorable (+2,1% en 2011). Mais cette hausse est en trompe-l'oeil, prévient l'Insee. Car les pertes d'emploi enregistrées dans l'industrie et la construction ont affecté principalement des salariés peu qualifiés et peu rémunérés et conduit "mécaniquement à une hausse du salaire moyen" des salariés ayant conservé leurs postes.
Les cadres ont vu, eux, leurs salaires diminuer (-1,5%), sauf dans la finance et les assurances (+0,6%).
L'écart salarial hommes-femmes, qui se réduit un peu depuis 2008, a continué à se résorber légèrement mais est resté significatif: en 2011, une salariée gagnait en moyenne 19,3% de moins que son homologue masculin (-0,5 point par rapport à 2010). Cette diminution est liée notamment à la progression du nombre des cadres parmi les femmes salariées et au fait que leurs salaires aient moins baissé que ceux des hommes.
Le salaire médian a atteint 1.712 euros en 2011, soit une quasi stagnation (+0,1% en euros constants): cela signifie que 50% des salariés français touchaient plus que cette somme et l'autre moitié moins.
Les 10% des salariés les moins bien payés ont perçu une rémunération mensuelle nette inférieure à 1.170 euros, soit une hausse de 0,3% par rapport à 2010. Les 10% les mieux payés ont touché plus de 3.400 euros (+0,5%) et les 1% les mieux lotis plus de 7.817 euros (-0,1%).
Les postes à temps partiel ont représenté environ 15% du volume du travail en 2011. Mais en moyenne, le salaire horaire net de ces postes est plus faible que celui des temps complets, avec un écart de 15,3% en 2011.


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Les "343 salauds" enflamment le débat sur la prostitution,femmes,feminisme

31 Octobre 2013, 04:47am

Publié par hugo

France-Monde
Les "343 salauds" enflamment le débat sur la prostitution
PUBLIÉ LE 30/10/2013
Par Paris (AFP)© 2013 AFP
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En s'autoproclamant les "343 salauds", les signataires d'une pétition au titre provocateur, "Touche pas à ma pute", enflamment un débat déjà âpre sur la prostitution, à la veille de l'examen d'une proposition de loi visant notamment à la pénalisation des clients.
"Certains d?entre nous sont allés, vont, ou iront aux +putes+ ? et n?en n?ont même pas honte", déclare la poignée de personnalités - comme l'humoriste Nicolas Bedos, le comédien Philippe Caubère ou le journaliste Eric Zemmour - premiers signataires de l'appel "Tous ensemble, nous proclamons: touche pas à ma pute!".
Ils considèrent que "chacun a le droit de vendre librement ses charmes" et disent que "sous aucun prétexte" ils ne se passeraient "du consentement de (leurs) partenaires".
"Ce n'est pas une pétition pour la prostitution mais pour la liberté", résume pour l'AFP un autre signataire, Basile de Koch, alias Bruno Tellene, le mari de Frigide Barjot.
L'appel, publié en novembre dans le magazine Causeur, est né "en se marrant" et "est patronné, parrainé et inventé par une femme avec l'heureux concours de Frédéric Beigbeder", insiste la directrice de la rédaction du mensuel, Elisabeth Levy, fière de la "maternité" du titre des "343 salauds".
Cet intitulé provocateur fait référence au manifeste publié par le Nouvel Observateur en 1971 et signé par 343 femmes qui proclamaient "J'ai avorté" quand l'IVG était encore passible de poursuites.
"Les 343 salopes réclamaient en leur temps de pouvoir disposer librement de leur corps. Les 343 salauds réclament le droit de disposer du corps des autres. Je crois que cela n'appelle aucun autre commentaire", a déclaré mercredi la ministre des Droits des Femmes Najat Vallaud-Belkacem.
Les "343 ringards"
La référence est "abjecte" pour la présidente de l'association Osez le Féminisme. Anne-Cécile Mailfert dénonce "343 mâles dominants qui veulent défendre leur position et continuer de disposer du corps des femmes par l'argent".
Pour le Parti communiste français c'est l'appel de "343 réacs, sexistes et machistes" tandis que l?association Zéro Macho parle de "343 ringards (qui) se battent pour une cause machiste perdue". Le "Touche pas à ma pute" traduit "leur mépris pour les femmes dans la prostitution", estime l'association.
L'association SOS Racisme s'est émue mercredi du "détournement désolant" de son slogan "Touche pas à mon pote".
"Alors que Didier François, grand reporter à Europe 1 et inventeur du slogan +Touche pas à mon pote+ est toujours en captivité en Syrie aux côtés de trois autres journalistes français, alors que les figures qui ?uvrent pour l?égalité partout dans le monde sont la cible d'attaques racistes et sexistes, nous ne pourrons tolérer d?être la caution de ce détournement désolant qui n?a pour seul objectif de faire du +buzz+ à moindre effort?", ajoute SOS racisme.
"On n'est pas là pour piétiner la mémoire des féministes, comme elles nous défendons la liberté", soutient pourtant Mme Levy qui insiste sur la notion de "consentement" présente dans le texte.
Mais "comment peut-on (...) revendiquer comme liberté ce qui en fait la bafoue?", interroge Anne Zelensky, présidente de la Ligue du Droit des Femmes. "Dans cette affaire de prostitution, personne n'est en fait libre : ni la pute ni le client. A part quelques rares exceptions, la majorité des personnes qui se prostituent le font par contrainte économique ou psychologique (...) Quant au client, il est pris dans un système de relation homme-femme, fondé sur le malentendu et la peur", écrit-elle.
Nicolas Bedos reconnaît lui aussi que la comparaison avec les 343 salopes est "indécente" et "un peu inconséquente". Il "regrette" de s'être associé à l'initiative, mais pour lui, "vouloir abolir la prostitution c'est aussi con que de vouloir abolir la pluie".
Trois quarts des Français (73%) estiment que la lutte contre la prostitution passe par la responsabilisation des clients de prostituées, mais seulement une minorité se prononce pour une amende, selon un sondage TNS Sofres pour le ministère des Droits des femmes, rendu public mercredi.
Une proposition de loi doit être examinée fin novembre. Elle prévoit notamment la création d'une amende de 1.500 euros sanctionnant le recours à la prostitution, doublée en cas de récidive.

Pour émanciper les femmes, la Suède incite les pères à être à la maison,parites,articles femmes hommes,articles femmes,peres,

30 Octobre 2013, 04:47am

Publié par hugo

France-Monde
Pour émanciper les femmes, la Suède incite les pères à être à la maison
PUBLIÉ LE 19/05/2013
Par STOCKHOLM (AFP)© 2013 AFP
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Le journal du jour à partir de 0.79 €
Dans un parc du centre de Stockholm, un oeil attentif posé sur sa fille Alma endormie dans sa poussette, Anders Weide, la trentaine, attend sur un banc un ami parti changer son fils. Dans la capitale suédoise comme ailleurs dans le pays, l'image n'étonne personne.
Photo AFP
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"C'est très important de voir des pères se promener en ville avec des poussettes, ça donne l'exemple", explique Lars Plantin, sociologue à l'Université de Malmö (Sud), spécialiste des questions de parentalité.
Une multitude d'études sociologiques montrent que les pères suédois sont plus impliqués que les autres dans la vie quotidienne et les travaux ménagers, relève-t-il.
Déposer et chercher les enfants à l'école, les accompagner à diverses activités mais aussi panser les bobos, rester à la maison pour les soigner lorsqu'ils sont malades et préparer les repas: les pères suédois ne rechignent à aucune tâche et investissent des terrains traditionnellement réservés aux femmes.
Depuis 2011, un magazine, simplement baptisé Pappa, est consacré aux hommes qui "aspirent à accorder du temps à leurs enfants". Au plus haut niveau, le Premier ministre Fredrik Reinfeldt n'a jamais caché sa passion pour l'aspirateur. Son ex-femme, Filippa, a gravi les échelons en politique en même temps que lui. Ils sont parents de trois enfants.
En cas de séparation, les parents sont sur un pied d'égalité face aux enfants depuis 1976. "L'idée qui prévaut est que l'enfant va bien quand il a de bonnes relations avec ses deux parents, ce qu'encourage le partage de la responsabilité légale", indique Anna Singer, professeur de droit civil à l'Université d'Uppsala.
"Le système encourage les pères à prendre leurs responsabilités, il a éduqué les citoyens", se félicite-t-elle.
"La parité est une condition pour que la Suède aille de l'avant. Ce n'est pas une question exclusivement idéologique, mais économique aussi", estime M. Plantin.
Les enfants peuvent être pris en charge en collectivité dès l'âge d'un an pour un prix modique. Car le pays estime qu'il "n'a pas les moyens de laisser la moitié de sa population en marge du marché du travail. Il ne s'agit pas de laisser les hommes à la maison mais de faire travailler plus de femmes", précise M. Plantin.
D'après Eurostat, le taux d'activité des femmes est en Suède le plus élevé de l'UE, avec 77,2% en 2011.
La Suède a encore pourtant des progrès à faire dans l'égalité au travail. Selon l'institut statistique national (SCB), si 82% des enfants ont deux parents qui travaillent, les femmes ne sont que 42% à travailler à temps plein, contre 74% des hommes.
Quant au symbole même de la politique paritaire, le généreux congé parental de 16 mois (au total pour les deux parents), les mères en prennent plus de 75%.
En 1974, quand il a été instauré, elles en raflaient 99,5%. L'introduction en 1995 d'un mois réservé à l'autre parent, autrement dit le père, a forcé les hommes à s'investir. En 2002, un deuxième mois leur a été réservé. Aucune excuse pour le père qui n'en profite pas: il a jusqu'aux huit ans de son enfant.
"On est dans la bonne direction mais ça va trop lentement", estime Ulrika Haggström, chargée de mission au syndicat des cadres, TCO. Selon elle, au moins trois mois devraient être réservés au père.
Passer du temps avec sa fille, dont il s'occupe depuis janvier, est "naturel" pour M. Weide.
"J'aurais loupé la relation que j'ai avec Alma si je ne l'avais pas fait. Nous sommes plus soudés comme famille", affirme cet infirmier, que son employeur laissera reprendre le travail en septembre.
L'entourage professionnel n'est pas toujours aussi compréhensif. "Mes collègues, surtout les hommes, n'ont pas bien compris", confie Set Moklint, 31 ans, opérateur dans un centre d'appels d'urgence.
Il apprécie le coup de pouce économique de la Sécu, qui verse un bonus aux parents qui partagent équitablement le congé, pendant toute sa durée. "Ça nous fait 120 euros chacun par mois en plus. On l'aurait fait sans ça, mais ça aide!", dit-il.
Selon Lotta Persson, analyste à SCB, l'implication des pères explique aussi le fort taux de fécondité de la Suède. En 2011, avec 1,9 enfant par enfant, le royaume scandinave se place juste derrière l'Irlande et la France dans les statistiques d'Eurostat.
Cet article vous a intéressé ? Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :
parité - Suède

Ian Brossat : "À l’inverse du gouvernement, la politique d'Hidalgo à Paris n’est pas celle de l’austérité",politiques,

30 Octobre 2013, 04:42am

Publié par hugo

Par Xavier Colas - Publié le 29 octobre 2013
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Ian Brossat : "À l’inverse du gouvernement, la politique d'Hidalgo à Paris n’est pas celle de l’austérité"

© Boe Romain/ABACA




Fraîchement nommé porte-parole de la campagne d’Anne Hidalgo, Ian Brossat revient pour Terrafemina sur l’accord conclu entre le Parti socialiste et le Parti communiste en vue des élections municipales à Paris. Face aux critiques du Parti de gauche, le chef de file du PCF dans la capitale évoque « des avancées très importantes » de la part de la candidate socialiste, notamment en matière de logements sociaux, tout en rappelant son « radical désaccord » avec la politique du gouvernement.


Terrafemina : Pourquoi avoir conclu un accord avec le PS à Paris alors même que vous dénoncez l’action conduite par le gouvernement ?
Ian Brossat : L’accord parisien entre le Parti communiste et le Parti socialiste repose sur des contenus programmatiques. Nous avons obtenu des avancées très importantes de la part d’Anne Hidalgo. La candidate socialiste a notamment repris à son compte l’objectif de 30 % de logements sociaux à Paris d’ici 2030. Cela permettra de faire baisser le coût du logement dans notre ville. C'est une revendication forte portée par le Front de gauche depuis des années. Elle s'est aussi engagée sur la gratuité des premiers mètres cubes d'eau et surtout un arsenal de mesures qui permettront de rendre notre ville moins chère.


Par ailleurs, il convient de différencier la politique d’austérité menée par le gouvernement au niveau national et l’action municipale conduite à Paris. En effet, dans la capitale, le niveau d’investissement public a plus que doublé depuis 2001, 70 000 logements sociaux ont été construits et 10 000 places de crèches ont été créées. La politique menée à Paris n’est pas celle de l’austérité.


TF : L’action gouvernementale a des répercussions sur le plan local. Pouvez-vous réellement déconnecter ces échéances municipales de la politique menée au niveau national ?
I. B : Au niveau national, le gouvernement mène une politique avec laquelle je suis en radical désaccord. Cette politique a incontestablement un impact sur les réalités locales. La gauche tout entière doit donc s’opposer à cette action à l’échelle des territoires. Si nous voulons demain mener des politiques de gauche à l'échelle de nos villes, il faudra s'opposer à l'austérité. A Paris, d'ailleurs, nous le faisons, et Anne Hidalgo elle-même refuse la fermeture des urgences de l'Hôtel-Dieu, par exemple. De même, l'accord entre le PCF et le PS prévoit que nous nous opposerons ensemble aux baisses de dotations de l'Etat à notre collectivité.
Dans les villes où toute la gauche rejette l'austérité, nous pouvons donc nous rassembler. Ailleurs, là où ce rassemblement n'est pas possible, les communistes ont choisi de mener leur campagne sur des listes Front de gauche. Les choix doivent être faits en fonction des réalités locales.


TF : Le Parti de gauche s’oppose à cet accord et a décidé de maintenir ses candidats dans la capitale. Dans ces conditions, pensez-vous que le Front de gauche puisse perdurer ?
I. B : L’avenir du Front de gauche ne dépend pas d’une décision relative à un accord municipal à l’échelle d’une ville, fût-elle la capitale. Notre mouvement va évidemment perdurer. J'y suis personnellement très attaché.
D’ailleurs, les élus du Parti de gauche à Paris, Danielle Simonnet et Alexis Corbière, continuent à siéger dans le groupe que je préside. Nous allons donc poursuivre des combats communs jusqu’en mars et au-delà. J'ajoute que le Front de gauche se présentera uni aux prochaines élections européennes.


TF : Toujours avec le Parti communiste ?
I. B : Le Front de gauche sans les communistes, cela n'existe pas. C'est une vue de l’esprit. Le PCF a été à l’initiative de la création du Front de Gauche en 2009 et en constitue la première force. Le Front de gauche continuera, et il continuera avec le Parti communiste. Notre mouvement est plus que jamais indispensable afin de proposer une alternative positive à la politique d’austérité gouvernementale.


Il reste que nous avons un débat au sein du Front de gauche. Je considère que notre boussole doit être l’intérêt des habitants. Plus les gens sont en difficulté, plus ils cherchent des issues, des solutions. C'est à cela que le Front de gauche doit servir. Aux élections municipales, nous devons nous donner les moyens de construire des majorités qui permettent d’arracher des avancées concrètes pour ceux qui souffrent de la crise au quotidien. C’est tout l’enjeu de ces élections.


TF : Vous évoquez de nombreux points d’accord avec Anne Hidalgo. La candidate a pourtant récemment déclaré, à propos des Roms, que Paris ne pouvait pas être «un campement géant». Avez-vous eu des explications sur ces propos ?
I. B : Depuis des années, la droite instrumentalise cette question. Elle cherche à stigmatiser. Pour ma part, je veux proposer, trouver des solutions. Lors du dernier Conseil de Paris, j’ai obtenu que la ville mette des logements vacants à disposition des populations Roms et lance une étude pour implanter un village d’insertion à destination à destination de cette communauté dans l’ouest parisien. Le rôle de la gauche, c'est de proposer des solutions. C'est ainsi que nous sortirons de la stigmatisation orchestrée par la droite.
Propos recueillis par Xavier Colas


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Quels sont vos défauts ? Les meilleures réponses à donner en entretien,emploi

29 Octobre 2013, 15:18pm

Publié par hugo

Par La rédaction - Publié le 29 octobre 2013
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Quels sont vos défauts ? Les meilleures réponses à donner en entretien

© iStock




Si l'on préférera parler de ses qualités en entretien d'embauche, il faudra pourtant inévitablement passer par la case « défauts ». Une faiblesse, une imperfection ou un inconvénient qu'il faut choisir avec soin. 3 conseils pour les rendre présentables.


1. Choisissez des défauts bourrés de qualités. Sur son blog, Noé, consultant RH liste ainsi les meilleurs défauts à utiliser en entretien d’embauche. Être ambitieux, audacieux, pointilleux, prudent, extraverti, hyperactif, carriériste, obstiné, spontané ou encore introverti passerait presque (et l’est d’ailleurs parfois) pour une qualité. Mais attention à la façon dont vous le présentez. Dites vos faiblesses sans utiliser de superlatifs : préférez ainsi l’utilisation du terme « spontané » à celui de « trop franche », par exemple. Par ailleurs, évitez les défauts trop bateaux (plutôt que perfectionniste, dites que vous êtes pointilleux). A bannir, enfin, les imperfections trop extrêmes : ne dites jamais que vous êtes agressif, prétentieux ou étourdi...


2. Faites parler les autres pour vous. Comme lorsqu’il s’agit des qualités, Yves Maire de Clermont-Tonnerre, auteur de Réussir votre entretien de recrutement, conseille de faire parler les autres. En prenant toujours soin de ne pas être contre-productif (non, vous n’êtes pas prétentieux), donnez du crédit à ceux avec qui vous travaillez (c’est une qualité !) en disant : « mes collègues pensent que… je suppose qu’ils ont raison… C’est un point sur lequel je peux m’améliorer ». Mais ne concluez pas sans avoir prouvé que vous étiez capable de dépasser vos défauts : donnez un exemple, racontez, et si possible concluez, là aussi, en montrant que votre travers est aussi une qualité…


>> Entretien d'embauche : bien répondre à "Quels sont vos qualités et vos défauts"<<


3. Adapter votre défaut à votre activité. S’il n’est donc évidemment pas questions de botter en touche, lorsque l’on vous pose cette question – être conscient de ses défauts est une qualité -, tous les secteurs n’entendent pas vos faiblesses de la même manière. Certains défauts cités comme « bourrés » de qualité plus haut pourraient s’avérer être très dommageable en fonction du poste recherché. S’il faut donc se trouver un vrai défaut, choisissez aussi celui qui n’aura pas de conséquence sur la tâche à effectuer. Ainsi, un comptable pourra ne pas être à l’aise à l’oral, quand ce défaut sera plus compliqué à envisager pour un commercial…. Enfin, se poser la question de la compatibilité entre ses défauts et le poste recherché, dans le cas d’une reconversion ou d’une évolution de carrière est une réelle source de réponse…


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LIVRES SUR LE protestantisme, la Résistance protestantes et son histoire

29 Octobre 2013, 15:13pm

Publié par hugo

LIVRES SUR LE protestantisme, la Résistance protestantes et son histoire

1) Résister VOIX protestantes

PATRICK CABANEL

COLLECTION ALCIDE

2) HISTOIRE DU Protestantisme

JEAN BAUBEROT

COLLECTION PUF, Que Sais Je? N ° 427

3) LAISSER DIEU ETRE DIEU

MARTIN LUTHER

Les points de recyclage de de Calendrier de COLLECTE DE N ° Sa291

4) GUIDE DU PARIS PROTESTANT

DIX excursions POUR DECOUVRIR PARIS

SOUS UNE LUMIERE AUTRES

5) PROMENADE SUR LES LIEUX DE L HISTOIRE

D HENRI IV A MAI 68

LES RUE DE PARIS RACONTENT L HISTOIRE DE FRANCE

ANNE THORAVAL

PARIGRAMME

6 ) L HISTOIRE DE PARIS POUR LES NULS

DANIELLLE CHADYCH

DOMINIQUE LEBORGNE

@ DROIT DE BERTRAND STEFANINK

Paris : il tue sa femme et se suicide devant leurs enfants,violence,femmes

29 Octobre 2013, 15:09pm

Publié par hugo

1°C, Paris
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Paris : il tue sa femme et se suicide devant leurs enfants
Publié le 26.10.2013, 16h33 | Mise à jour : 16h55

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ILLUSTRATION. A Paris, un homme a tué ce samedi sa femme avant de se suicider sous les yeux de ses enfants. ILLUSTRATION. A Paris, un homme a tué ce samedi sa femme avant de se suicider sous les yeux de ses enfants. | LP/G.R.
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20 réactionsRéagirAgrandir le texte Diminuer le texte Imprimer l'article Tout leParisien.fr sur votre mobile Un homme de 35 ans a tué sa femme d'un coup de couteau samedi matin à Paris, avant de retourner l'arme contre lui-même, devant leurs deux enfants. «Extrêmement choqués, ils ont été hospitalisés» et pris en charge par les services sociaux, précise une source policière.


Les pompiers sont intervenus peu après 8 heures du matin dans cet appartement du quartier populaire de Belleville (nord-est de Paris), retrouvant les deux adultes en situation d'«urgence absolue» a indiqué cette source policière, sans être en mesure de préciser s'ils étaient morts sur place ou peu après.
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Selon les premiers éléments de l'enquête, le couple se disputait quand le mari a donné un coup de couteau à sa compagne, âgée de 33 ans, avant de se poignarder à son tour. Leurs deux enfants, une petite fille de dix ans et un garçon de cinq ans selon les pompiers, n'ont pas été blessés.
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