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"Mistral gagnant" chanson préférée des Français,chants, chansons,france,

31 Mai 2015, 21:16pm

Publié par hugo

"Mistral gagnant" chanson préférée des Français



La chanson de Renaud a été plébiscitée par les Français. Une équipe de France 2 fait le point sur ce classement.




(FRANCE 2)
Francetv info
Mis à jour le 30/05/2015 | 22:40 , publié le 30/05/2015 | 22:40
Un grand sondage publié ce samedi 30 mai révèle que la chanson préférée des Français n'est autre que "Mistral gagnant" de Renaud. La tendre déclaration d'un père à sa fille a était écrite par le chanteur il y a près de trente ans sans se douter qu'elle allait conquérir à jamais le coeur des Français. "C'est une chanson extrêmement intemporelle que ce soit dans son texte, dans l'inspiration ou même dans la musique", confie Didier Varrod, directeur de la musique à France Inter.

Des chansons à texte plébiscitées
"Mistral gagnant" devance de peu l'inoubliable chanson de Jacques Brel "Ne me quitte pas", écrite en 1959 après une séparation. En troisième position , "L'Aigle noir" de Barbara sorti en 1970. Les Français ont donc placé sur ce podium trois chansons à texte, préférant ce répertoire ancien à des titres plus récents. Seule chanson des années 2000 à figurer au palmarès, "Papaoutai" de Stromae. Le jeune belge se hisse à la 13e place.

http://www.francetvinfo.fr/culture/musique/mistral-gagnant-chanson-preferee-des-francais_928915.html

La stratégie insidieuse des anti-IVG sur le Net,femmes,feminisme,ivg,internet

31 Mai 2015, 03:58am

Publié par hugo


La stratégie insidieuse des anti-IVG sur le Net
HOME ACTUALITE SOCIÉTÉ
Par Judith Duportail Mis à jour le 25/02/2013 à 15:25 Publié le 25/02/2013 à 10:24

Se présentant comme neutres et ressemblant à des sites officiels, des sites présentent l'IVG comme un acte douloureux et aux conséquences psychologiques irrévocables. Le gouvernement promet un site officiel.


Le ton est calme, enveloppant et rassurant. «Vous êtes perdue, et c'est normal.» «Merci pour votre confiance, bravo pour votre courage à exprimer vos émotions.» Au téléphone, la voix chuchote et apaise. «Je suis là pour vous écouter, expliquez-moi de quoi vous avez peur.» Ces paroles émanent des conseillers bénévoles qui œuvrent pour des sites comme écouteivg, ivg.net ou sos-bébé. Tous possèdent une ligne d'écoute et un service d'assistance par mail. Ils s'adressent aux femmes enceintes qui ne savent pas si elles veulent mener à terme leur grossesse. Ces sites apparaissent en haut de la liste quand la requête «IVG» est formulée sur Google. Un design neutre, des numéros verts, des descriptions comme «centre national d'écoute anonyme et gratuit» ou «centre de documentation national sur l'avortement» laissent penser qu'il s'agit de sites officiels.


Mais quand l'échange se prolonge, s'il n'est jamais déconseillé explicitement d'avorter, le message se fait de moins en moins neutre, a constaté Le Figaro en consultant des courriels échangés entre ces sites et des femmes à la recherche d'assistance. «Il faut neuf mois pour faire un enfant, mais aussi neuf mois pour faire une maman». «Ce bébé peut vous apporter un élan de motivation profonde pour construire une belle vie.» «Peut-être vous ne devriez en parler à personne. Ce trésor n'appartient qu'à vous.» «Tant de femmes s'engagent dans une IVG sans bien avoir mesuré ce qui allait se passer et souvent le regrettent.»
«J'ai tué mon bébé»


À aucun endroit la légalité de l'avortement n'est remise en question ou la détresse que peuvent ressentir certaines femmes enceintes sous-estimée. Mais les témoignages d'IVG postés sur ces sites font tous le récit d'un traumatisme suivi de regrets. «J'ai arraché mon bébé, je l'ai fait disparaître, en gros j'ai tué mon bébé», écrit une certaine Élodie de 23 ans sur ivg.net. L'embryon ou le fœtus est systématiquement appelé «le bébé» et la femme enceinte la «future maman». Pas d'opposition frontale donc, mais un message martelé l'air de rien. «Ce n'est plus la légalité de l'avortement qui pose problème aujourd'hui mais sa légitimité», a expliqué Nathalie Bajos, spécialiste de l'avortement à l'Inserm, à l'Agence France Presse dans une enquête consacrée au sujet.
Les membres des associations à l'origine des sites refusent d'être qualifiés «d'anti-avortement». «Nous publions des témoignages de femmes en souffrance car nous en recevons, il s'agit d'honnêteté», réagit un membre d'ecoute-ivg, qui a choisi de rester anonyme. Derrière ecoute-ivg, «une trentaine de personnes qui ont toutes été confrontées à l'avortement», poursuit notre interlocuteur. Ivg.net dit enregistrer environ 2.000 visites par jour. Pour sa responsable, la plate-forme délivre des informations «neutres».
Sos-bébé, (un site qui évoque aussi d'autres problématiques liées à la grossesse comme le handicap du fœtus ou les fausses couches) se défend aussi de tout biais. Mais nulle part le site ne précise que les bénévoles qui répondent aux mails et au téléphone font partie d'Alliance Vita, mouvement créé en 1993 par Christine Boutin dont les membres sont catholiques pour leur majorité.
Des sites «trompeurs» mais «pas hors la loi»


Ces sites sont «extrêmement trompeurs», a reconnu la ministre du Droit des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, en janvier dernier, mais «ils ne sont pas hors la loi». En guise de réponse, la ministre a appelé «les associations à se développer sur Internet, à envahir les réseaux sociaux pour lancer une contre-offensive», comme l'avait relevé Le Lab. Najat Vallaud-Belkacem prévoit également de mettre en place un site gouvernemental d'informations sur l'IVG, sans indiquer de date précise de mise en ligne. En attendant, les femmes s'alertent entre elles et racontent sur des forums leur expérience désarmante face à ces conseillers qu'elles croyaient objectifs.
LIRE AUSSI:
» Il y a quarante ans, elle a fait légaliser l'avortement aux USA
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Ivry : elles dénoncent sur scène les violences faites aux femmes,femmes ,violences,

31 Mai 2015, 03:52am

Publié par hugo

Ivry-sur-Seine (94200)

MA VILLE VAL-DE-MARNE ACTUALITÉS
Ivry : elles dénoncent sur scène les violences faites aux femmes
Clément Chaillou | 29 Mai 2015, 20h04 | MAJ : 29 Mai 2015, 20h04

RÉAGIR
Ivry-sur-Seine, ce mardI. Une quinzaine de femmes de l’association Atout Majeur ont travaillé sur la pièce avec le théâtre Aleph.
Ivry-sur-Seine, ce mardI. Une quinzaine de femmes de l’association Atout Majeur ont travaillé sur la pièce avec le théâtre Aleph. (LP/C.C.)
Certaines les ont subies, d’autres en ont été directement témoins. Et pour les dénoncer, toutes ont choisi la carte de l’humour, de la parole, et même… des arts martiaux sur scène !
À Ivry, une quinzaine de femmes en parcours d’insertion chez l’association Atout Majeur — et quatre hommes — présenteront ce samedi au théâtre Aleph « Tavékapametapé ! », une pièce née d’un partenariat bien rôdé entre les deux structures, sur le thème des violences faites aux femmes en milieu familial.


« C’est un sujet auquel nous sommes confrontés presque tous les jours, certaines d’entre elles sont encore dedans », glisse Zoubida Belkebir, présidente de l’association.


« Ça va changer ma vie »
Parmi ces comédiennes d’un jour, la plupart ne pouvaient tenir une conversation dans la langue de Molière il y a encore quelques mois. Sous les projecteurs, les accents d’Europe de l’est se mêlent ainsi à ceux d’Afrique et d’ailleurs, comme celui de Yuki, la doyenne japonaise de 76 ans. Alors, en plus de servir de tribune, le théâtre permet surtout de s’émanciper. « Nous avons travaillé sur ce projet un mois, explique Sylvie Miqueu, la chorégraphe. C’est impressionnant de voir à quel point elles se sont transformées en aussi peu de temps. » « C’est une expérience formidable, se réjouit Rahania. Ça nous permet de découvrir d’autres cultures, et ça nous aide à prendre confiance, à réaliser qu’on peut s’exprimer devant du monde. Ça va changer ma vie, vraiment. »


Samedi, à 17 heures au théâtre Aleph, 30, rue Christophe-Colomb.


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Tumblr Twitter SANS COMPROMIS,BLOG,FEMME,FEMINISME,

31 Mai 2015, 01:10am

Publié par hugo

Tumblr Twitter
SANS COMPROMIS
FEMINISME
Les anti-IVG pratiquent la désinformation sur le Web


Publié le 8 mai 2014 par Sophie B
Les anti-avortements avancent masqués. « Ce matin, j’ai reçu une jeune femme qui a appelé le numéro recommandé sur un site. Ils lui ont dit qu’elle aurait de l’argent et un appartement si elle gardait l’enfant ! Avec les alloc’ ! » La plupart des femmes sont passées sur internet avant de venir consulter. Et les sites anti-avortement qui se présentent comme des sites de conseil, sans parti pris, arrivent vite sur les moteurs de recherche, comme ivg.net ou avortement.net, animé par la même association. D’apparence neutre, proposant un n° vert, ces sites tentent en réalité de dissuader les femmes de recourir à l’IVG. S.B


Lire : Google s’engage contre les annonces mensongères des anti-IVG


Lire : L’IVG en France : un véritable parcours d’obstacles pour des femmes souvent isolées


Derrière des sites comme "écouteIVG.org", "IVG.net" et d'autres, souvent très bien référencés, se cachent des associations "pro-vie" comme Alliance Vita, qui profitent de ces plateformes supposées objectives pour distiller des conseils orientés. | capture
Derrière des sites comme « écouteIVG.org », « IVG.net » et d’autres, souvent très bien référencés, se cachent des associations « pro-vie » comme Alliance Vita, qui profitent de ces plateformes supposées objectives pour distiller des conseils orientés. | capture


Le Monde.fr | 25.02.2013,


Tapez « IVG » ou « avortement » sur un moteur de recherche, et vous trouverez, parmi les premiers liens, des sites comme « ecouteivg.org » ou encore « ivg.net« . En apparence, ce sont des sites d’information ou d’aide pour des femmes confrontées à la question de l’avortement. Pour certains c’est bel et bien le cas, et l’information, plus ou moins abondante, est fournie de manière neutre. Mais, comme l’a découvert l’AFP, qui a enquêté longuement sur le sujet, relayée par LeFigaro.fr, ce n’est pas le cas de tous, loin de là. Derrière l’apparence de l’information se cache en fait une manipulation.


Prenons « ivg.net ». Le site propose des rubriques « droit », « santé », « que faire »… et renvoie à un « centre de documentation médicale sur l’avortement » en apparence tout aussi sérieux, qui propose conseils et numéro vert d’écoute. De quoi orienterune femme ou une jeune fille en quête de réponses sur ce sujet souvent douloureux. Mais en réalité, ce site, que tout présente comme « objectif », ne l’est pas : il est conçu et animé par une association baptisée « SOS détresse » et un certain René Sentis, par ailleurs auteur d’ouvrages chrétiens sur l’amour et la fécondité.


Sous des apparences d’objectivité et de neutralité, tout son contenu véhicule en fait un argumentaire anti-IVG. Témoignages essentiellement négatifs sur l’IVG,mais positifs pour celles qui « l’ont gardé ». La partie médicale ne parle quant à elle quasiment que des « dangers » de l’IVG sous toutes ses formes.


Selon plusieurs témoignages, dont celui de la blogueuse Gaëlle-Marie Zimmermann, la « hotline », loin de donner des conseils objectifs, tend à diffuser une information dramatisant l’acte d’avorter et incitant à s’en détourner. Idem pour la page Facebook, IVG : vous hésitez ? Venez en parler !, qui publie le témoignage d’un médecin racontant son vécu négatif d’un centre d’IVG. Bref, sous des apparences d’aide et de conseil, ce site fait tout pour détourner les femmes de l’IVG. Ce qui pourrait se comprendre, s’il ne tentait pas de se faire passer pour un service d’écoute objectif et non orienté.


UNE STRATÉGIE DÉLIBÉRÉE CHEZ ALLIANCE VITA


Ce cas est loin d’être isolé. En réalité, les « pro-vie » opposés à l’avortement tirent parti du manque de référencement des sites officiels sur l’IVG pour placer un maximum de leurs sites sur la première page de résultats Google. Et derrière ces sites d’apparence neutre, des associations parfois de taille considérable se livrent à une forme de manipulation. Prenons par exemple « EcouteIVG.org » ou « SOSbébé ».


Les deux sites ont été conçus par la même société de création de sites, Cephas, propriété de Pierre Gauer, qui est également le webmaster du site d’Alliance Vita et un militant de cette association créée par Christine Boutin et actuellement en pointe dans la lutte contre le mariage homosexuel. SOS bébé a d’ailleurs pour responsable identifiée Caroline Roux, secrétaire générale d’Alliance Vita.


Et là encore, derrière une « vitrine » objective, les deux sites font l’apologie de la maternité de préférence à l’IVG, et ne ratent pas l’occasion de mettre en avant les « risques » de l’avortement. S’il n’est jamais précisé explicitement qu’il est mieux de ne pas avorter, les contenus sont très fortement orientés. Ainsi, cette chanson sur « Mon secret » qui raconte les regrets d’une femme après un avortement – une vieille chanson, déjà utilisée en 2005 pour une campagne de « teasing » des pro-vie.


Mais ici non plus, rien ne permet de savoir que ce site, qui a toutes les apparences de l’outil d’information neutre, est en fait clairement partisan. Même la rubrique « Qui sommes-nous » ne mentionne aucunement ni Alliance Vita ni les prises de position de l’association. On pourrait multiplier les exemples à l’envi. La stratégie n’est pas récente. En janvier, la ministre du droit des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, s’en indignait et promettait des réponses.


Depuis, Alliance Vita est devenue, par le biais de la polémique autour du mariage homosexuel, plus visible. Et n’apprécie pas tellement qu’on évoque ces méthodes, qu’elle assume.


Le porte-voix d’Alliance Vita en aura sans doute pour quelques heures à raconter toutes ces « histoires » : on compte pas moins de 130 noms de domaines enregistrés par M. Gauer, le webmaster d’Alliance Vita, dont « ‘auxlarmescitoyennes.org » et le site d’un « collectif de sages femmes contre l’IVG »,Sages-Femmes.info.


Lire l’enquête de l’AFP : » Plongée dans les nouvelles méthodes des anti-IVG«


Samuel Laurent, http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/02/25/les-anti-ivg-pratiquent-la-desinformation-sur-le-web_1838677_823448.html





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5 réflexions sur “Les anti-IVG pratiquent la désinformation sur le Web”


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LA PROSTITUTION COÛTERAIT 1,6 MILLIARD D’EUROS PAR AN AUX FRANÇAIS,economie,sexes,articles femmes hommes,

31 Mai 2015, 00:49am

Publié par hugo

LA PROSTITUTION COÛTERAIT 1,6 MILLIARD D’EUROS PAR AN AUX FRANÇAIS
DATE DE PUBLICATION : 29/05/2015 À 15:16 | COMMENTAIRE (0)
prostitution
Getty Images

ENVOYER
Selon un rapport du Mouvement du nid et de la société Pystel, la prostitution engendrerait plus d’un milliard de frais chaque année. Explications.
En France, la Fondation Scelles qui agit contre l'exploitation sexuelle estime que c’est 3 milliards d’euros qui seraient générés par la prostitution. Un fléau qui coûterait également à la société, environ 1,6 milliard d’euros par an, explique le rapport "ProstCost" réalisé par le Mouvement du Nid qui milite pour la pénalisation des clients de la prostitution, et Pystel, une société d’ingénierie sociale.

En effet, sur les environ 37 000 prostituées qui "exercent" en France, les deux associations à l’origine du rapport estiment un coût médical de 86 millions d’euros. Une recherche de l’Institut de Veille Sanitaire déclarait en 2013 que les prostituées consommaient 4,5 fois plus de médicaments qu’un citoyen lambda.

Deuxième principale source de dépenses, le personnel de police (87), de gendarmerie (21), de l’administration pénitentiaire et les activités de justice pénale liées à la prostitution (entre 400 et 500 condamnations par an), qui engendrent 35 millions d’euros.

Enfin, les frais de réinsertion sociale des prostituées comme l’hébergement d’urgence, les allocations type APL, la CMU pour le remboursement des frais médicaux, ou encore le RSA pour pouvoir subvenir aux frais quotidiens. Des coûts qui s’élèveraient à environ 364 millions d’euros.

L’étude rajoute également un "coût humain", c’est-à-dire la "valeur préjudicielle" des prostituées soumises à la violence et aux viols. Un calcul subjectif qui peut faire débat, et qui s’élèverait à 311 millions d’euros.

Pour terminer, le coût de l’évasion fiscale liée à la prostitution entraînerait un manque de 853 millions d’euros. Une somme exorbitante dû au fait que l’argent gagné par les prostituées n’est pas déclaré et que que "l’argent des clients de la prostitution est en bonne partie soustrait au circuit de l’économie classique» car envoyé à l’étranger". Des données que le journal Le Monde a tenu à nuancer : "Difficile d’entendre cet argument dans la mesure où ces recettes ne seraient de toute façon pas recevables en France puisque le proxénétisme est interdit".
Par Camille Moreau







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http://www.marieclaire.fr/,la-prostitution-couterait-1-6-milliard-d-euros-par-an-aux-francais,737801.asp

GERMAINE TILLION : SA VIE DE RÉSISTANTE ET D’ETHNOLOGUE EN 8 DATES CLÉS,femmes,histoire,histoire de france,politiques,

31 Mai 2015, 00:40am

Publié par hugo

GERMAINE TILLION : SA VIE DE RÉSISTANTE ET D’ETHNOLOGUE EN 8 DATES CLÉS
Créé le 27/05/2015 à 12h24
Commentaires : 1 commentaire
Germaine Tillion : sa vie de résistante et d’ethnologue en 8 dates clés
Germaine Tillion en 1985 - © Gamma
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Figure de la Résistance française, Germaine Tillion entre aujourd’hui au Panthéon aux côtés de trois autres grands noms de la Seconde Guerre mondiale : Geneviève De Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette et Jean Zay. Retour en huit dates clés sur la vie de cette femme d’exception.


1907
Germaine Tillion naît le 30 mai à Allègre, en Haute-Loire. Fille d’une famille bourgeoise, elle est élève dans un institut catholique quand éclate la Première Guerre mondiale. Après la mort de son père alors qu’elle n’a que 18 ans, la jeune femme s’engage dans des études supérieures : l’Ecole du Louvre, l’Institut ethnologie, puis l’Ecole des langues orientales.


1934
Deux ans après avoir décroché son diplôme d’ethnologue, elle part seule en mission en Algérie pour des recherches ethnographiques dans les Aurès, une région montagneuse de l’est du pays. Elle y rencontre des tribus berbères semi-nomades. Son étude sur les Chaouis durera jusqu’en 1940.


1940
A peine rentrée d’Algérie, Germaine Tillion décide de s’engager dans la Résistance après avoir entendu le discours du maréchal Pétain et l’appel du 18 juin du général De Gaulle. La jeune femme, alors âgée de 33 ans s’oppose à l’idéologie nazie dont elle avait pu constater la montée lors de plusieurs séjours en Allemagne en 1933 et en 1937. « Kouri » est désormais son nom de code de résistante.


1943
Après un an de détention à la prison de la Santé puis à Fresnes pour ses activités de résistante, Germaine Tillion est déportée dans le camp de Ravensbrück, en Allemagne, le 31 octobre. Pour échapper à la vigilance de ses geôliers, elle prend des notes sous la forme de recettes de cuisine. Avec l’aide de ses « sœurs de résistance », elle parvient à décrypter le système criminel concentrationnaire, son fonctionnement économique et la raison des exterminations systématiques de détenus. « Si j’ai survécu, je le dois à coup sûr au hasard, ensuite à la colère, à la volonté de dévoiler ces crimes et, enfin, à la coalition de l’amitié », écrira-t-elle plus tard dans son livre « Ravensbrück », paru en 1988.


gamma


© Gamma


1945
Germaine Tillion est libérée le 23 avril, après l’arrivée d’un convoi de la Croix-Rouge suédoise à Ravensbrück. Exilée en Suède, elle démarre une étude sur l’histoire de chaque détenue libérée grâce à la documentation qu’elle et ses camarades ont rassemblée et cachée pendant leur détention. Parmi ces documents, une pellicule de photos montrant les jambes mutilées de jeunes polonaises victimes d’expériences soi-disant médicales perpétrées par les nazis. Elle parviendra ainsi à raconter l’histoire de près de quatre mille femmes, soit quasiment la moitié des Françaises déportées. Elle recevra d’ailleurs un prix Pulitzer en 1947 pour ses actes héroïques durant la Seconde Guerre mondiale.


1954
Elle choisit de retourner en Algérie pour poursuivre le sujet de recherche entamé avant la guerre sur les populations berbères qui vivent dans les Aurès. Aux balbutiements de la guerre d’Algérie, c’est dans cette région qu’ont eu lieu les premiers affrontements. « En 1955 en Algérie, j’ai rêvé de donner une armure à tous les enfants, filles et garçons », racontera-t-elle dans son ouvrage « La Traversée du mal » (éditions Arléa) qui raconte son expérience de la guerre d’Algérie.


1959
Elle accepte d’entrer au Gouvernement de Michel Debré, sur proposition d’André Boulloche, alors ministre de l’Education nationale. Elle est chargée de la question de l’enseignement dans les prisons en France, ce qui n’existait pas ou peu à l’époque. Le premier poste d’enseignant en milieu carcéral est créé en 1963 suite à son travail. Lors de l’élection présidentielle de 1965, elle apporte son soutien au général De Gaulle.


2008
Elle meurt à la veille de ses 101 ans, le 19 avril à Saint-Mandé, son domicile de la région parisienne. A l'occasion de ses 100 ans, le 2 juin 2008 est jouée pour la première fois au théâtre du Châtelet, à Paris, l'opérette en trois actes qu'elle avait écrite durant ses années de déportation, intitulée « Le Verfügbar aux Enfers ». Le 27 mai 2015, son cercueil vide est transféré au Panthéon aux côtés de trois autres résistants : Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette et Jean Zay.


ÉCRIT PAR :
Marion Lizé
Marion Lizé
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Berty Albrecht, femmes,histoire de france,histoire,politiqUE,

31 Mai 2015, 00:37am

Publié par hugo

Berty Albrecht
Berty Albrecht


Données clés
Alias
Victoria
Naissance 15 février 1893
Marseille, Bouches-du-Rhône, France
Décès 31 mai 1943 (à 50 ans)
Fresnes, Val-de-Marne, France
Nationalité France Français
Activité principale
Résistant
Formation
Infirmière
Distinctions
Croix de guerre 1939-1945 with palm (France) - ribbon bar.png Croix de guerre 1939-1945
Ruban de l'Ordre de la Libération (2).PNG Compagnon de la Libération
Medaille de la Resistance avec rosette ribbon.svg Médaille de la Résistance
Medaille militaire ribbon.svg Médaille militaire
Compléments
Elle est inhumée dans la crypte du Mémorial de la France combattante.
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Berty Albrecht, née Berthe, Pauline, Mariette Wild, née le 15 février 1893 à Marseille, est une résistante française. Décédée à la prison de Fresnes le 31 mai 1943 par pendaison1, elle est l'une des six femmes Compagnons de la Libération et l'une des deux femmes inhumées dans la crypte du Mémorial de la France combattante au mont Valérien.


Sommaire [masquer]
1 Biographie
1.1 Antifascisme
1.2 Résistance
1.3 Après-guerre
2 Distinctions
3 Notes et références
4 Voir aussi
4.1 Bibliographie
4.2 Évocation dans la littérature
5 Articles connexes
5.1 Liens externes
Biographie[modifier | modifier le code]
Berty (parfois orthographié Bertie ou Berthie) Wild est issue d'une famille protestante d'origine suisse de la bourgeoisie marseillaise. Elle fait ses études à Marseille, puis à Lausanne, et obtient son diplôme d'infirmière en 19112. Elle part alors pour Londres, où elle travaille comme surveillante dans une pension de jeunes filles. Au début de la Première Guerre mondiale, elle retourne à Marseille où elle travaille pour la Croix-Rouge dans plusieurs hôpitaux militaires.


En 1918, elle épouse à Rotterdam le banquier néerlandais Frédéric Albrecht, dont elle aura deux enfants, Frédéric et Mireille. Le couple vit aux Pays-Bas, puis s'installe à Londres en 1924. C'est là qu'elle rencontre les féministes anglaises et se passionne pour la condition des femmes.


Séparée de son époux, elle s'installe à Paris en 1931 et se lie avec Victor Basch, professeur à la Sorbonne et président de la Ligue des droits de l'homme. Dans un pays où les femmes n'ont pas le droit de voter, où la contraception est rudimentaire, inefficace, peu accessible, l'avortement lourdement sanctionné, elle crée en 1933 une revue féministe, Le Problème sexuel.


Antifascisme[modifier | modifier le code]
En 1937, Berty suit la formation de l'école des surintendantes d’usine dont la directrice est Jane Sivadon. Assistante sociale, elle travaille dans une fabrique d'instruments optiques.


Lucide sur la réalité du nazisme, Berty accueille en 1933 des réfugiés allemands dans sa maison de Sainte-Maxime, villa La Farigoulette au lieu-dit de Beauvallon, où elle rencontre le capitaine Henri Frenay. Frenay, qui appartient alors à la droite nationaliste et paternaliste, subit profondément l'influence de son amie.


Résistance[modifier | modifier le code]
En 1940, Berty est surintendante aux usines Fulmen de Clichy et de Vierzon3.


À Vichy et à Lyon, Berty Albrecht participe à toutes les initiatives de Frenay résistant qui fonde le Mouvement de Libération Nationale, plus tard rebaptisé Mouvement de Libération Française. En décembre 1940, elle prend en charge la fabrication du Bulletin bi-hebdomadaire du capitaine. Grâce aux contacts de Berty, Pierre de Froment et Robert Guédon peuvent développer leur action en zone occupée et en zone interdite.


Fin 1941, Albrecht et Frenay reconnaissent le général de Gaulle en tant que symbole de la Résistance, mais renâclent à accepter son autorité. Peu à peu, Frenay se détache de la Révolution nationale qu'Albrecht avait toujours rejetée. Ensemble, ils lancent successivement trois journaux : après le Bulletin, Les Petites Ailes de France, puis Vérités et enfin Combat. Leur mouvement prend alors le nom de Combat.


En 1941, commissaire au chômage de la ville de Lyon, Berty, fonctionnaire de l'État français, militante connue d'avant-guerre, est surveillée de près par la police française et, sans doute, par les services allemands. Elle organise le service social qui, en zone libre, aide les militants emprisonnés et leur famille.


Arrêtée en 1942 par la Surveillance du Territoire, Berty s'évade et entre dans la clandestinité.


L'invasion de la zone libre change la situation. Berty est prise par l'Abwehr le 28 mai 1943 à Mâcon. Le 31 mai, elle est transférée à la prison de Fresnes dans le quartier des droits communs où elle est retrouvée pendue le même jour2, probablement par suicide en vue pour elle d'éviter de parler sous la torture. Le 26 août, elle est faite Compagnon de la Libération.


En mai 1945, son corps est retrouvé dans le jardin-potager de la prison.


C'est en son honneur que le groupe de la Résistance du Travail organisé par André Moosmann prit le nom de groupe Berty Albrecht4.


Après-guerre[modifier | modifier le code]
Le 29 octobre 1945, le nom de Berty Albrecht est tiré au sort pour inhumation au Mont Valérien, à Suresnes, dans le Mémorial de la France combattante, avec quinze autres noms, dont celui de Renée Lévy. La cérémonie a lieu le 11 novembre 1945.


Le Musée d'histoire de Marseille lui consacre un espace thématique et expose du courrier qu'elle a écrit au cours de son emprisonnement, divers effets personnels dont son bureau qui lui avait été offert par ses parents et qui l'a suivi toute sa vie.




Plaque apposée au no 16 de la rue de l'Université, Paris 7e, où habita Berty Albrecht
Distinctions[modifier | modifier le code]
Compagnons de la Libération : elle est l'une des six femmes nommées dans cet ordre5
Médaille militaire à titre posthume
Croix de guerre 1939-1945 avec palme
Médaille de la Résistance avec rosette
Notes et références[modifier | modifier le code]
↑ http://www.ordredelaliberation.fr/fr_compagnon/9.html [archive]
↑ a et b Renée Dray-Bensousan, « Albrecht Berthie » dans le Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français de Jean Maitron, T. 1 à 5, en ligne [archive], consulté le 22 septembre 2011.
↑ Usine de batteries Fulmen à Vierzon. Voir Mireille Albrecht, Les Oubliés de l'Ombre, Éditions du Rocher, 2007.
↑ Boris Dänzer-Kantof, Véronique Lefebvre, Félix Torres, Un siècle de réformes sociales: Une histoire du ministère du Travail 1906-2006,p. 126, 127, éd. Documentation française, 2006, ISBN 2110062649
↑ Les autres sont Laure Diebold, Marie Hackin, Simone Michel-Levy, Émilienne Moreau-Évrard et Marcelle Henry.
Voir aussi[modifier | modifier le code]
Bibliographie[modifier | modifier le code]
Notices d’autorité : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
Gilles Perrault, Dictionnaire amoureux de la Résistance, Éditions Fayard,‎ 2014, « Albrecht (Berty) », p. 30-34.
Mireille Albrecht, Les oubliés de l'ombre., Éditions du Rocher,‎ 2007
Mireille Albrecht, Vivre au lieu d'exister. La vie exceptionnelle de Berty Albrecht, Compagnon de la Libération., Éditions du Rocher,‎ 2001
Dominique Missika, Berty Albrecht, Éditions Perrin,‎ 2005.
Henri Frenay, La nuit finira, Éditions Robert Laffont,‎ 1973.
Marie Granet et Henri Michel, Combat, histoire d'un mouvement de Résistance, Presses universitaires de France,‎ 1957.
Évocation dans la littérature[modifier | modifier le code]
Michèle Fabien, Berty Albrecht, pièce de théâtre, Éditions Actes Sud-Papiers, 1992 (ISBN 9782869431980).
Articles connexes[modifier | modifier le code]
Jeanne Humbert
Liens externes[modifier | modifier le code]
Notice biographique sur le site de l'Ordre de la Libération
Chemins de mémoire. Le même site, en allemand (trad. insuffisante; avec une autre photographie, un portrait)
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Hélène Berr,femmes,politiques,histoire,histoire de france,

31 Mai 2015, 00:33am

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Hélène Berr
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Hélène Berr


Données clés
Naissance 27 mars 1921
Paris, Drapeau de la France France
Décès avril 1945 (24 ans)
Bergen-Belsen,
Drapeau de l'Allemagne nazie Reich allemand
Auteur
Langue d’écriture Français
Œuvres principales
Journal (1942-1944)
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Hélène Berr, née le 27 mars 1921 à Paris et morte en avril 1945, est une jeune Française juive, auteur d'un journal relatant sa vie de 1942 à 1944 qui fut publié pour la première fois en 2008.


Sommaire [masquer]
1 Biographie
2 Le Journal
3 Œuvre
4 Bibliographie
5 Liens externes
6 Notes et références
Biographie[modifier | modifier le code]
« Née dans une famille juive d'origine alsacienne et descendante de l'ingénieur Maurice Lévy, Hélène Berr préparait l'agrégation d'anglais. Dans son journal truffé de citations de Shakespeare ou de Lewis Carroll, la guerre n'est d'abord qu'un mauvais rêve »1. Ce journal raconte la vie quotidienne et les épreuves, comme le port de l'étoile jaune en juin 19422, de la jeune femme.


Ne pouvant passer l'agrégation en raison des lois antisémites du régime de Vichy sur le statut des Juifs, Hélène Berr se présente au siège de l'Union générale des israélites de France (UGIF) où elle est recrutée comme assistante sociale bénévole le 6 juillet 1942. Trois mois plus tôt, à l'occasion d'une dédicace qu'elle obtient de Paul Valéry, Héléne Berr entame ce jour-là, le 7 avril 1942, un « Journal » que, dans la préface de l'ouvrage publié en 2008 aux éditions Tallandier, Patrick Modiano compare au style de Katherine Mansfield.


Hélène Berr est arrêtée à son domicile situé dans le 7e arrondissement de Paris, le 8 mars 1944, détenue au camp de Drancy, puis déportée à Auschwitz avec son père et sa mère, le 27 mars 1944, jour de ses 23 ans. D'Auschwitz, elle est envoyée à Bergen-Belsen. Un matin, ne pouvant se lever à l'heure de l'appel, elle est battue à mort par une gardienne, quelques jours avant la libération du camp par les troupes anglaises, le 10 avril 1945 (Mariette Job, son éditrice et nièce, qui apporte ces précisions, suggère cette date sans la préciser formellement).


Hélène Berr était la fille de Raymond Berr (1888-1944), polytechnicien (X 1907), ingénieur du corps des Mines, vice-président de l'entreprise Kuhlmann (qui fusionnera plus tard avec Péchiney), déporté par le même convoi qu'elle le 27 mars 1944, le « Convoi no 70 »3. Sa mère, Antoinette Berr (1891-1944) est également déportée dans ce convoi4.


Le nom d'Hélène Berr a été donné à une médiathèque5 du douzième arrondissement de Paris, ainsi qu'à un amphithéâtre de l'Université Paris-Sorbonne (site de Clignancourt).


Le Journal[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Le Journal d'Hélène Berr.
Ce journal commence le 7 avril 1942, après une visite chez Paul Valéry. Il s’achève à Drancy le 15 février 1944. Les derniers mots, « Horror ! Horror ! Horror ! »6, font écho à la pièce de Shakespeare, Macbeth, où Macduff s'exclame de façon similaire « O horror, horror, horror ! ». Mais cette dernière phrase rappelle aussi fortement le « The horror ! The horror ! » de Kurtz, à la fin du roman Au cœur des ténèbres de Joseph Conrad7 (l’une des nombreuses lectures d’Hélène Berr8).


Le Journal est constitué de 262 feuillets volants, « couverts à l'encre bleue ou noire et au crayon d'une fine écriture qui se fait de plus en plus hâtive au fil des pages »1. Sa publication résulte de la volonté de Mariette Job, la nièce d’Hélène Berr et ancienne libraire, qui, connaissant ce texte par des copies circulant dans sa famille, a retrouvé le manuscrit original : selon le vœu d’Hélène, il avait été remis après la guerre à Jean Morawiecki, son fiancé et futur diplomate, et était resté entre ses mains. Ce dernier a institué Mariette Job légataire du journal.


Le manuscrit du journal est déposé en 2002 au Mémorial de la Shoah. Il est publié pour la première fois en janvier 2008, avec une préface du romancier Patrick Modiano.


Œuvre[modifier | modifier le code]
Journal, d'Hélène Berr, préface de Patrick Modiano, suivi de Hélène Berr, une vie confisquée, par Mariette Job. Éditions Tallandier, janvier 2008. (ISBN 978-2-84734-500-1). Réédité en format de poche aux éditions Points, en mai 2009 (également disponible en « édition scolaire »).
Version audio : morceaux choisis du Journal lus par Elsa Zylberstein, éditions Audiolib, octobre 2008 (2 CD audio, durée 2 h 30). (ISBN 978-2-35641-036-8)
Version audio intégrale du Journal par Guila Clara kessous, éditions Audiolib, novembre 2013 (MP 3, durée 8h38). (ISBN 9782356416391)
Bibliographie[modifier | modifier le code]
Serge Klarsfeld, Mémorial de la déportation des Juifs de France, Beate et Serge Klarsfeld, Paris, 1978.
Jacqueline Mesnil-Amar, Ceux qui ne dormaient pas, p. 168, Paris, Les Éditions de Minuit, 1957, réédition, Éditions Stock, Paris, 2009 (ISBN 978 - 2 - 234 -06 203 - 0)
Liens externes[modifier | modifier le code]
Notices d’autorité : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Bibliothèque nationale de la Diète • WorldCat
Exposition virtuelle Site internet dédié à l'exposition réalisée par Le Mémorial de la Shoah, Paris : « Hélène Berr, Une vie confisquée »
Préface au Journal d'Hélène Berr par Patrick Modiano, Le Nouvel Observateur du 3 janvier 2008.
Notices sur Raymond Berr, père d'Hélène Berr, brève sur le site X-Résistance, plus détaillée sur le site des Annales des Mines.
Par délicatesse / J'ai perdu ma vie, critique par François Quinton, nonfiction.fr, 3 janvier 2008.
Marchons à ses côtés, ActuaLitté, critique
Hélène Berr, une jeune fille dans Paris occupé, Culture Infos, Réalisateur : Jérôme Prieur - Documentaire France 2, 85 min, Mardi 10/12/2013 à 22:20.
Notes et références[modifier | modifier le code]
↑ a et b Hélène Berr, l'autre Anne Frank [archive], François Dufay, Le Point, no 1840, 20 décembre 2007.
↑ Une étoile jaune pour Hélène Berr [archive], Raphaël Sorin, 6 décembre 2007.
↑ Raymond Berr [archive], consulté le 10 décembre 2013.
↑ Voir, Klarsfeld, 1978.
↑ La bibliothèque Picpus devient la médiathèque Hélène Berr [archive], blog citoyen d'information et de dialogue des habitants du quartier Bel-Air Sud, 10 mars 2009.
↑ « L'horreur ! L'horreur ! L'horreur ! » Shakespeare, Macbeth, acte II scène 3 vers 62 p. 364 en Pléiade. cf. la scène sur Wikisource en français [archive] et en anglais [archive]
↑ Conrad, Au cœur des ténèbres, p. 318 en Folio Bilingue
↑ « Les Lectures d'Hélène Berr », annexe au Journal p. 295 de l’édition Tallandier




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Marie Politzer,femmes,histoire de france,politiques,

31 Mai 2015, 00:22am

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Marie Politzer

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Marie Politzer (née Larcade1 ou Fourcade2), également connue sous le nom de « Maï Politzer », née le 15 août 1905 à Biarritz (France) et morte le 6 mars 1943 à Auschwitz (Pologne), est une militante communiste et une résistante française, mariée à Georges Politzer, philosophe français d'origine hongroise.


Sommaire [masquer]
1 Biographie
2 Hommages
3 Bibliographie
4 Notes et références
5 Lien externe
Biographie[modifier | modifier le code]
Maï Politzer est la fille d'un cuisinier, ancien chef à la cour d'Espagne, installé à Biarritz après la chute d'Alphonse XIII2. Seule fille (elle a deux frère, l'un plus jeune, l'autre plus âgé1) elle est une enfant « choyée2. » La famille est catholique pratiquante1. Jeune, Marie Politzer est passionnée par le théâtre et met en scène des pièces avec ses amies1. Après avoir fait ses études secondaires dans un couvent de Biarritz, elle suit une formation se sténo-dactylo à Bayonne, fait des études ce commerce par correspondance1 puis elle part à Paris pour entrer dans une école de sage-femme2. Elle est diplômée de la Pitié-Salpétr!ère en 1929 et ses parents lui donnent leurs économies pour lui acheter une clinique située dans le XXe arrondissement de Paris1. Elle rencontre Georges Politzer, son futur mari, dans un train en rentrant pour les vacances2, en 19291. Il divorce pour l'épouser et le couple se marie le 5 mars 19311.


Son mari étant communiste, elle adhère à ses idéaux et entre en clandestinité avec lui durant l'occupation, en août 1940, après avoir confié leur fils de sept ans à ses parents2. Il écrit des articles pour des journaux de résistants. Elle prend en charge le transport des textes aux imprimeries clandestines et, alors qu'elle est blonde, elle se teint les cheveux en brun pour être moins reconnaissable2.


Georges et Marie Politzer sont arrêtés à leur domicile clandestin dans le 18e arrondissement de Paris le 14 février 1942 par les brigades spéciales2. Elle reste au dépôt jusqu'au 23 mars, puis est détenue au secret à la prison de la Santé où elle voit une dernière fois Georges Politzer avant qu'il soit fusillé le 23 mai 1942. Elle est ensuite transférée au Fort de Romainville en août 19422.


Elle est transférée à Auschwitz par le convoi du 24 janvier 1943, convoi qui contient entre autres des résistantes françaises, la plupart non juives et en majorité communistes, parmi lesquelles de nombreuses veuves de fusillés, telle Hélène Solomon-Langevin, femme de l'écrivain Jacques Solomon.


Elle porte à Auschwitz le numéro 31 6802. Danielle Casanova, arrivée par le même convoi qu'elle, et qui a pris la fonction de dentiste au camp, arrive à lui trouver un poste de médecin au revier du camp, bien qu'elle ne soit que sage-femme2. Les conditions sont difficiles, mais un peu moins mauvaises que dans le reste du camp : les médecins n'ont pas à subir d'appel, sont abrités du froid et mangent correctement2. Elle y meurt du typhus,3 le 6 mars 19432.


C'est par Marie-Claude Vaillant-Couturier, elle aussi déportée par le convoi du 24 janvier 1943, que la famille de Maï Politzer a appris sa mort, après la libération des camps2.


Comme pour Georges, la mention « mort pour la France » fut accordée à Maï Politzer le 18 mai 1946. Les titres d'« interné » et de « déporté résistants » lui furent reconnus le 5 juin 1956.


Hommages[modifier | modifier le code]
En 1998, une rue du 12e arrondissement de Paris prend son nom et celui de son époux (rue Georges-et-Maï-Politzer), ainsi que le centre municipal de santé d'Arcueil.


Bibliographie[modifier | modifier le code]
Michel Politzer: Les trois morts de Georges Politzer, Flammarion, Paris 2013, ISBN 978-2081284562
Notes et références[modifier | modifier le code]
↑ a, b, c, d, e, f, g et h Fiche de Marie Politzer sur le site Mémoire vive. [archive]
↑ a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n Charlotte Delbo, Le Convoi du 24 janvier, Éditions de Minuit,‎ 1965 (réédité en 2002), 304 p. (ISBN 2-7073-1638-5), p. 236-237.
↑ Le typhus avait été apporté à Auschwitz, en avril 1941, par des détenus transférés de la prison de Lublin. Il frappa de dix à quinze mille hommes et femmes au camp central (Auschwitz 1) au cours de l'année. À Birkenau, l'épidémie atteignit son intensité maximale durant l'hiver 1943-1944. Voir sur le site curagiu.com. [archive]
Lien externe[modifier | modifier le code]
Sa fiche sur le site de l'association Mémoire vive
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Danielle Casanova,femmes,histoire de france,politiques,

30 Mai 2015, 23:53pm

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Danielle Casanova
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Danielle Casanova


Données clés
Naissance 9 janvier 1909
Ajaccio (Corse)
Décès 9 mai 1943
Auschwitz
Nationalité Drapeau : France Française
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Danielle Casanova (née Vincentella Perini, Ajaccio (Corse), 9 janvier 1909 - Auschwitz, 9 mai 1943) est une militante communiste et une résistante, morte en déportation à Auschwitz. Elle a été responsable des Jeunesses communistes, et elle fonde l'Union des jeunes filles de France.


Sommaire [masquer]
1 Biographie
1.1 Enfance et jeunesse
1.2 Activité politique de l'entre-deux-guerres (1930-1939)
1.3 Résistance
1.4 Déportation
2 Renommée posthume
2.1 Des pages d'Aragon
2.2 de la postérité d'un livre de Simone Téry
2.3 à la mémoire des noms de rues et de navires
2.4 et des timbres-poste
2.5 Le centenaire de sa naissance
3 Notes
4 Bibliographie
5 Voir aussi
5.1 Articles connexes
5.2 Liens externes
Biographie[modifier | modifier le code]
Enfance et jeunesse[modifier | modifier le code]
Fille d'instituteurs, d'une famille de cinq enfants1, Vincentella Perini poursuit ses études secondaires à Ajaccio puis au collège et au Luc (Var) où elle suit la femme de l'un de ses professeurs. Après un bref passage en classe préparatoire, elle s'inscrit à l'école dentaire de Paris, préférant une profession libérale et médicale à la fonction publique. Arrivée à Paris à la fin de l'année 1927, elle y découvre l'Union fédérale des étudiants, organisation étudiante de gauche à laquelle elle adhère avant d'en devenir l'une des responsables. En 1928, elle s'engage dans les Jeunesses communistes2. Vers 1930 elle rencontre un étudiant en droit, Laurent Casanova, qui milite au sein de cette organisation. Elle le fait adhérer au Parti communiste et celle qui se fait alors appeler Danielle Perini devient, par son mariage le 12 décembre 1933, Danielle Casanova3.


Activité politique de l'entre-deux-guerres (1930-1939)[modifier | modifier le code]
Vincentella se fait alors appeler Danielle et devient très vite secrétaire du groupe de la faculté de médecine. Tout en poursuivant ses études, puis en exerçant son métier dans un petit cabinet dentaire du VIe arrondissement parisien4, elle rejoint le Comité central du mouvement de la Jeunesse communiste au VIIe congrès en juin 1932, puis est membre de la direction des Jeunesses communistes en février 1934, où elle est la seule femme. Elle suivit, en juin 1934, une école du parti pendant un mois et participe, en 1935, au congrès de l' Internationale communiste des Jeunes à Moscou. Face à la très rapide augmentation des effectifs de la Jeunesse communiste, le VIIIe congrès5 réuni à Marseille en 1936 la charge de fonder l'Union des jeunes filles de France. Cette organisation, proche de la Jeunesse communiste, a vocation à créer un large mouvement de jeunes filles, pacifiste et anti-fasciste. Élue secrétaire générale de l'UJFF lors de son premier congrès en décembre 1936, elle organise dans le cadre de ce mouvement des actions humanitaires vis-à-vis des républicains espagnols à l'issue de la guerre civile2,6. Danielle Casanova jouit d'une grande autorité parmi les jeunes communistes en raison de ses qualités naturelles, de son âge, un peu plus élevé que celui de ces camarades et peut-être de ses bonnes relations avec Maurice Thorez, dont son mari Laurent Casanova est devenu le secrétaire2.


Résistance[modifier | modifier le code]
Lors de l'interdiction du PCF en septembre 1939, et de toutes les organisations qui lui sont liées, Danielle Casanova passe dans la clandestinité et, comme d'autres membres de l'Union des jeunes filles de France, joue un rôle important pour renouer les liens entre les militants et dirigeants plongés dans la clandestinité6 et aurait été responsable avec Victor Michaut de la propagande politique dans l'armée2. Son mari est prisonnier de guerre1 À partir d'octobre 1940, elle participe à la mise en place des Comités féminins en région parisienne2 et dans la zone occupée. Danielle Casanova maintient ses liens avec les dirigeants des Jeunesses Communistes et participe à leur implication dans la lutte armée à partir de juillet 1941. Elle influe sur la décision de nommer Albert Ouzoulias responsable des Bataillons de la jeunesse6. Elle est arrêtée par la police française le 15 février 1942 alors qu'elle ravitaillait Georges Politzer et sa femme2 : il faisait froid et elle leur apportait du charbon, elle est accueillie chez eux par les inspecteurs des Brigades spéciales qui viennent d'arrêter le couple1.


Déportation[modifier | modifier le code]
Elle est d'abord conduite au dépôt où elle reste jusqu'au 23 mars 19421 puis emprisonnée à la prison de la Santé où elle est détenue au secret, dans une cellule qu'elle partage avec deux autres prisonnières1. Elle y reçoit comme punition une semaine de « cachot » pour avoir transmis des informations aux prisonniers masculins qui se trouvent dans l'aile de la prison en face de la sienne1. Ensuite, à partir du 24 août 19427, au fort de Romainville. Elle ne cesse jamais de militer, organisant publications et manifestations clandestines au dépôt, puis au fort. Le 24 janvier 1943, elle est déportée à Auschwitz 1. Le train parti de Compiègne emmène dans ses « wagons plombés8 » 230 femmes, dont la majorité sont des résistantes. Il arrive à Auschwitz le 27 janvier Danielle Casanova y sert dans l'infirmerie du camp en tant que chirurgien-dentiste9, le précédent dentiste du camp venant de mourir du typhus et un appel ayant été lancé lors de l'arrivée des femmes au camp1. Le fait d'être dentiste du camp lui permet d'échapper à la tonte de ses cheveux, d'être correctement nourrie et habillée et de vivre dans le bâtiment chauffé où se trouve le cabinet dentaire1. Ce cabinet sert à soigner les détenues de droit commun qui font régner l'ordre en terrorisant les autres déportées1. Elle utilise sa place pour tenter d'obtenir aux déportées qui sont venues par le même train qu'elle des postes de travail moins durs et leur transmet de la nourriture quand elle le peut1.


En avril 1943, un forte épidémie de typhus tue de nombreuses déportées1. Le médecin-chef du camp obtient que Danielle Casanova soit vaccinée, mais cette vaccination arrive sans doute trop tard : elle tombe malade le 1er mai 1943 et meurt le 9 mai suivant1.


Renommée posthume[modifier | modifier le code]
Danielle Casanova a été décorée de l'ordre national de la Légion d'honneur à titre posthume1.


Des pages d'Aragon[modifier | modifier le code]
Louis Aragon dès août-septembre 1943 consacre quelques vers du Musée grévin à deux des victimes du convoi du 24 janvier, Danielle Casanova et Maïe Politzer :
Hélas les terribles semailles
Ensanglantent ce long été
Cela dure trop écoutez
On dit que Danièle et Maïe
(...) Maïe et Danièle Y puis-je croire
Comment achever cette histoire
Qui coupe le cœur et le chant10.


de la postérité d'un livre de Simone Téry[modifier | modifier le code]
En 1949 la journaliste-écrivaine Simone Téry publie aux Éditions Hier et aujourd'hui une biographie de Danielle Casanova : Du soleil plein le cœur - La vie merveilleuse de Danielle Casanova. Ce livre est repris en français en 1961 par le Ministère de l'éducation de la République socialiste fédérative soviétique de Russie (RSFSR), à Moscou, pour servir à l'enseignement de la langue française en URSS. De nombreuses notes en russe et un index de vocabulaire franco-russe permettent aux jeunes soviétiques leur apprentissage de la lecture de : СИМОНА ТЕРИ, L'Histoire de Danielle Casanova (ПОВЕСТЬ О ДАНИЗЛЬ КАЭАНОВА)11.


à la mémoire des noms de rues et de navires[modifier | modifier le code]
De nombreux collèges, lycées, écoles et rues ont été baptisés de son nom après la Libération, notamment dans de nombreuses communes dirigées à un moment ou un autre par les communistes mais également à Paris (rue Danielle-Casanova), à Marseille (Boulevard Danielle-Casanova).
En province12 il existe des rues, boulevards ou avenues "Danielle Casanova" à Ajaccio, sa ville natale, Arles (Bouches-du-Rhône), Artigues-près-Bordeaux (Gironde), Bègles (Gironde), Belfort (Territoire-de-Belfort), Brest (Finistère), Châlons-en-Champagne (Marne), Descartes (Indre-et-Loire), Échirolles (Isère), Épinac (Saône-et-Loire), Fontaine (Isère), Givors (Rhône), Le Guilvinec (Finistère), Montélimar (Drôme), Mouvaux (Nord), Muret (Haute-Garonne), Ognes (Aisne), Portes-lès-Valence (Drôme), Reims (Marne), La Ricamarie (Loire), Saint-Dizier (Haute-Marne), Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), Saint-Pierre-des-Corps (Indre-et-Loire), Sète (Hérault), Sotteville-lès-Rouen (Seine Maritime), Toulon (Var), Toulouse (Haute-Garonne), Vénissieux (Rhône),
une école (souvent école maternelle) ou un lycée Danielle-Casanova à Avesnes-les-Aubert (Nord), Boussois (Nord), Coursan (Aude), Donges (Loire-Atlantique), Fontaine (Isère), Givors (Rhône), Jarny (Meurthe-et-Moselle), Montigny-en-Gohelle (Pas-de-Calais), Port-Saint-Louis-du-Rhône (Bouches-du-Rhône), Rouvroy (Nord), Le Mans (Sarthe), Saint-Martin-de-Valgalgues (Gard), Saint Vallier (Saône-et-Loire), Sainte-Tulle (Alpes-de-Haute-Provence), Toulon (Var).
En région parisienne13 il existe des rues, avenues ou place "Danielle Casanova" à :
Aubervilliers, Blanc-Mesnil, Drancy, Montreuil, Neuilly-Plaisance, Neuilly-sur-Marne, Noisy-le-Grand, Les Pavillons-sous-Bois, Rosny-sous-Bois, Saint-Denis, Stains, en Seine-Saint-Denis,
Clichy, Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine
Champigny-sur-Marne, Fontenay-sous-Bois, Ivry-sur-Seine, Maisons-Alfort, Ormesson-sur-Marne, Le Perreux-sur-Marne, Vitry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne,
Argenteuil, Bezons, Garges-lès-Gonesse, Goussainville, Saint-Gratien, dans le Val-d'Oise,
Brétigny-sur-Orge, Dourdan, Morsang-sur-Orge, Ris-Orangis, Saint-Michel-sur-Orge, Sainte-Geneviève-des-Bois, Vigneux-sur-Seine, Villemoisson-sur-Orge, Viry-Châtillon, Yerres, dans l'Essonne,
Saint-Cyr-l'École, Trappes, dans les Yvelines,
Mitry-Mory, Montereau-Fault-Yonne, en Seine-et-Marne,
des écoles ou groupes scolaires à Arcueil (Val-de-Marne), Argenteuil (Val-d'Oise), Arnouville (Val-d'Oise), Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne), Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), Houilles (Yvelines), Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), Montfermeil (Seine-Saint-Denis), Montreuil (Seine-Saint-Denis), Nanterre (Hauts-de-Seine), Plaisir (Yvelines), Romainville (Seine-Saint-Denis), Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Sartrouville (Yvelines), Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), Valenton (Val-de-Marne), un dispensaire à Villejuif (Val-de-Marne),
soit 94 communes14, dont 52 en Île-de-France.


Son nom fut également donné à deux navires de la SNCM. (voir Danielle Casanova, premier du nom - actuel Méditerranée et Danielle Casanova, deuxième du nom.)


et des timbres-poste[modifier | modifier le code]
Le 9 mars 1983, l'Administration des PTT françaises émet un Timbre-poste à son effigie dans le cadre d'un "Hommage à la femme" à l'occasion de la Journée internationale des femmes. La dessinatrice du timbre est Huguette Sainson. Le graveur en est Georges Bétemps. C'était la première fois qu'une (ou un) résistante communiste avait cet honneur en France. Pour sa part la République démocratique allemande (RDA) avait consacré un timbre-poste à son nom dès le 22 mars 1962 dans une émission de cinq timbres en l'honneur des "personnalités célèbres de la lutte internationale contre le fascisme"15


Danielle Casanova figure sur une pièce de 10 € en argent édité en 2012 par la Monnaie de Paris pour représenter sa région natale, la Corse.


Le centenaire de sa naissance[modifier | modifier le code]
Le réalisateur corse Magà Ettori a animé divers conférences, débats, rencontres (sur la culture corse) dont deux colloques au Sénat en 2007 : La Corse dans les médias et au cinéma, et en 2009 : Danielle Casanova, à l'occasion du centenaire de la naissance de la grande résistante. Dans ce cadre, il a rédigé - à la demande du Ministère de la Culture et de la Communication - la biographie de Danielle Casanova (publiée par les Archives nationales dans la brochure des célébrations nationales 2009). Magà Ettori est également l'auteur de Maquisarde, un hommage à Danielle Casanova. Ce chant a été interprété par Yves Duteil au Sénat et en direct sur les ondes de France Bleu le soir du centenaire. (Hommage au Sénat)


Notes[modifier | modifier le code]
↑ a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n Delbo, p. 60-63
↑ a, b, c, d, e et f Jean Maitron et Claude Pennetier, notice biographique Danielle Casanova dans Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, 2000
↑ Pierre Durand, Danielle Casanova l'indomptable, éditions Messidor, page 30.
↑ Pierre Durand, op. cit., page 45
↑ Elle est élue au secrétariat national de la Fédération des jeunesses communistes de France
↑ a, b et c Sandra Fayolle, notice biographique Danielle Casanova dans le dictionnaire historique de la Résistance, Robert Laffont, 2006
↑ Pierre Durand, cf bibliographie, page142.
↑ Cf la Chanson de Jean Ferrat, Nuit et brouillard.
↑ Pierre Durand intitule un des chapitres de son étude du numéro tatoué par les nazis : "Matricule 31 655".
↑ L'extrait de ce poème beaucoup plus long est tiré du livre de Pierre Durand déjà cité
↑ Ce livre (dont la couverture comprend un dessin de l'héroïne poing droit levé et tenant du gauche un drapeau orné de l'étoile rouge des Jeunesses communistes) de 96 pages, édité à Moscou en 1961 est peut-être à mettre en concordance avec l'attribution du Prix Lénine de la Paix à Laurent Casanova en 1960.
↑ Selon un inventaire aléatoire et provisoire (pages blanches de l'annuaire du téléphone)
↑ Répertoire des rues de 300 communes autour de Paris, éditions l'indispensable, Paris, 1986.
↑ Voir les résultats de la même recherche mémorielle effectuée sur les noms de Pierre Semard, de Gabriel Péri et de Auguste Delaune.
↑ (En allemand : zum Aufbau Nationaler Gedenkstätten. Internationale Antifaschisten). La "dirigeante française de la jeunesse" Danielle Casanova (1909-1943) figure dans cette émission de la Poste de la RDA en compagnie du journaliste tchèque Julius Fučik (1903-1943), de l'étudiante hollandaise Johanna Jannetje Schaft (1920-1945), du communiste polonais Pawel Finder (1904-1944) et de l'étudiante soviétique Soïa Anatolievna Kosmo-Demianskaïa (1923-1941).
Bibliographie[modifier | modifier le code]
Notices d’autorité : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
Pierre Durand, Danielle Casanova : l'indomptable, éditions Messidor,‎ 1990, 222 p. (ISBN 2-209-06426-0)
Avec un avant-propos de Geneviève de Gaulle-Anthonioz
Charlotte Delbo, Le Convoi du 24 janvier, Éditions de Minuit,‎ 1965 (réédité en 2002), 304 p. (ISBN 2-7073-1638-5)
Voir aussi[modifier | modifier le code]
Articles connexes[modifier | modifier le code]
Histoire du Parti communiste français
Résistance intérieure française
Mouvement des jeunes communistes de France
Fédération des jeunesses communistes de France
Liens externes[modifier | modifier le code]
Yves Duteil chante Maquisardes (Magà Ettori - Patrice Bernardini) en hommage à Danielle Casanova
Archives sur Danielle Casanova

http://fr.wikipedia.org/wiki/Danielle_Casanova