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Michel Sapin dément avoir "claqué l'élastique de la culotte" d'une journaliste,femmes,violences,sexisme,

27 Avril 2016, 02:26am

Publié par hugo

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Michel Sapin dément avoir "claqué l'élastique de la culotte" d'une journaliste
Le HuffPost | Par Geoffroy Clavel
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Publication: 22/04/2016 12h53 CEST Mis à jour: 22/04/2016 16h51 CEST SAPIN
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POLEMIQUE - Accusé dans un livre d'avoir commis un geste extrêmement déplacé en faisant "claquer l'élastique de la culotte" d'une journaliste, Michel Sapin dément en bloc et se réserve la possibilité de porter plainte.


"J'apporte un démenti catégorique aux allégations inexactes et calomnieuses contenues dans un livre publié ces derniers jours", oppose le ministre des Finances selon des propos rapportés au HuffPost par son cabinet. "Je me réserve le droit d'engager toute action nécessaire pour faire respecter la réalité des faits", précise-t-il dans cette courte déclaration.


Repéré par le magazine people Closer, l'incident est dévoilé dans un livre intitulé "Elysée Off" (Ed. Fayard), signé des journalistes Aziz Zemouri et Stéphanie Marteau. Ceux-ci évoquent la tribune parue dans Libération dans laquelle des journalistes femmes prenaient la parole pour dénoncer le "sexisme" dont elles étaient victimes.


"S'il n'est pas explicitement nommé dans la tribune de Libération, [Michel Sapin] est clairement visé. Ce 'ministre qui nous voyant penchées pour ramasser un stylo, ne peut retenir sa main en murmurant : 'Ah mais qu'est-ce que vous me montrez là ?', et qui fait claquer l'élastique de la culotte de la reporter en pantalon taille basse, c'est le locataire de Bercy. La scène se déroule fin janvier 2015, au Forum économique mondial de Davos", peut-on lire dans cet ouvrage selon la retranscription du Lab d'Europe1.


Les auteurs affirment avoir contacté le cabinet du ministre des Finances qui aurait assumé l'incident. "C'était une blague potache", se serait justifié un de ses conseillers tandis que sa chargée de communication aurait relativisé à propos du ministre: "Il ne comprend pas la tournure qu'a prise l'affaire".


Le démenti du ministre n'a pas apaisé la colère de l'association "Osez le féminisme". Dans un communiqué, l'organisation réclame "le départ de Michel Sapin du gouvernement", jugeant son "attitude indigne d’une fonction ministérielle, surtout quand l'un des objectifs affichés par ce gouvernement est justement de lutter contre les violences faites aux femmes".


De leur côté, les journalistes réunies dans le collectif Bas Les Pattes, à l'origine de la tribune publiée dans Libération, ont publié un second texte dans lequel elles reprécisent le contexte de l'incident.


"Ce qui s’est réellement passé entre l’une d’entre nous et un homme politique en marge du forum économique de Davos y figure en toutes lettres et nous invitons les journalistes à se référer à cette version factuellement exacte. Elle évoquait 'un ministre qui, nous voyant penchée pour ramasser un stylo, ne peut retenir sa main en murmurant : Ah mais qu’est-ce que vous me montrez là ?'. Il n'y avait là ni culotte, ni string, ni élastique".
Les journalistes appellent leurs confrères et consoeurs "qui souhaitent s’emparer du sujet grave que constitue le harcèlement sexuel à le faire via des enquêtes basées sur des faits recoupés".


LIRE AUSSI :
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LE GESTE DÉPLACÉ DE MICHEL SAPIN ENVERS UNE JOURNALISTE

http://www.huffingtonpost.fr/2016/04/22/michel-sapin-accuse-claque-elastique-culotte-journaliste_n_9756312.html

LE PLANNING FAMILIAL FÊTE SES 60 ANS,femmes,sante,

27 Avril 2016, 01:02am

Publié par hugo

LE PLANNING FAMILIAL FÊTE SES 60 ANS
208 partagesLe Planning Familial fête ses 60 ans
©
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Depuis 60 ans, le Planning Familial lutte pour l'égalité des sexes et l'affiche clairement dans sa devise : liberté, égalité, sexualité. Son combat fait de plus en plus d'adeptes et sa démarche touche de nombreuses femmes. A l'occasion de ses 60 ans, le Planning Familial célèbre avec humour les Simone (Veil, de Beauvoir, Iff...) et toutes les femmes qui bousculent les idées reçues. Rendez-vous ce soir à la Cigale pour rire et s'instruire. On vous en dit plus sur le Planning Familial et sur cette soirée qui promet d'être riche en émotions.
Le Planning Familial de nos jours



Créé le 8 mars 1956 sur l'initiative de Pierre Simon (médecin), Evelyne Sullerot (sociologue) et la gynécologue Marie-Andrée Lagroua Weill-Hallé, le Planning Familial s'élève contre les inégalités sexuelles. Dans un monde où les femmes ont le droit à la parole et s'affirment, les idées reçues sur la sexualité persistent.

Des préjugés tels que "coucher avant le mariage c'est mal", "avorter c'est renier son enfant" ou encore "se protéger c'est aller à l'encontre du destin"... sont monnaie courante. Et même aujourd'hui, au 21ème siècle on entend encore de telles absurdités. C'est pour lutter contre ses clichés que le Planning Familial intervient dans la vie de chacun (ou du moins de ceux qui le désirent).

Afin de rendre le sexe agréable à tous, le Planning Familial met en avant des campagnes pour renseigner les femmes sur : les différents moyens de contraception, l'avortement, mais aussi pour dénoncer les violences sexuelles. On compte aujourd'hui 76 associations départementales et environ 500 000 personnes touchées directement par le planning familial.

Le Planning Familial et les femmes



Parmi ces femmes, il y a beaucoup de Simone : Simone de Beauvoir et son combat sans relâche pour faire avancer le droit des femmes, Simone Veil et sa loi pour la légalisation de l'avortement et Simone Iff la première présidente du Planning Familial (décidément, le prénom Simone semble être une prédestination). C'est grâce à ces femmes (et à pleins d'autres) que l'on peut aujourd'hui choisir de travailler, de divorcer, d'être mère ou pas et toutes ces choses pour lesquelles ont a dû se battre pour être maître de nos choix (enfin si on zappe le sexisme de rue et toutes les autres aléas désobligeants).

Le Planning Familial a largement suivi leur mouvement et a sans cesse appuyé leur idées, que ce soit à travers des animations, des interventions scolaires ou des assemblées.

Le Planning Familial donne de la voix



Le Planning Familial souffre d'une baisse de financements publics et compte sur votre soutient et le nôtre pour continuer d'exister. Comment faire pour l'aider ? En faisant des dons, en adhérant à une des 76 associations ou encore mieux, en achetant un ticket pour le spectacle Simone for ever. Il se déroulera ce soir à la Cigale et regroupera plusieurs humoristes comme Anne Roumanoff, Antonia de Redinger, Isabelle Vitari ou encore Guy Bedos.

Au même titre que la musique, le cinéma ou d'autres formes d'arts, l'humour est un excellent moyen de dénoncer le sexisme et de se mobiliser pour soutenir le Planning Familial et ses idées. Vous pouvez acheter les billets à la Fnac ou sur place. Sachez que de petites actions peuvent créer de grandes choses. Si vous voulez que le Planning Familial continue de faire avancer les choses, notamment le droit à l'avortement gratuit, il est indispensable de les aider.

On pourrait croire que de nos jours les esprits sont plus ouverts et que la lutte n'a plus de raison d'être, hélas ce n'est toujours pas le cas ! Lorsque l'on voit combien de pays remettent en cause le droit à l'avortement ou encore le pourcentage de gens qui jugent les femmes responsables de leurs agressions, on comprend qu'il faut encore et toujours combattre les préjugés.

Ensemble, célébrons les 60 ans du Planning Familial et faisons en sorte qu'il y ait pleins d'autres anniversaires.
par
Alexandra Guichard
Date de publication : 07/03/2016 à 12:20
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LE PLANNING FAMILIAL FÊTE SES 60 ANS
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http://www.cosmopolitan.fr/,le-planning-familial-fete-ses-60-ans,1961671.asp

« Toi, je vais te baiser » : ce jeune homme a eu une réaction parfaite,femmes,violence,

26 Avril 2016, 23:31pm

Publié par hugo

« Toi, je vais te baiser » : ce jeune homme a eu une réaction parfaite


Témoin d’une agression dans le métro, un jeune homme a eu un excellent réflexe. Le récit de sa réaction est devenu viral.
Par Renée Greusard Journaliste. Publié le 25/04/2016 à 18h43 435 264 VISITES 90 RÉACTIONS 0 
« De loin, on aurait pu penser que c’était un jeune couple en train de se disputer », raconte Vincent Lahouze sur son blog.


Dans le métro toulousain, ce jeune homme de 28 ans, qui se présente comme travaillant dans l’animation sociale en école primaire et aimant écrire, a été témoin d’une agression, jeudi 21 avril. Son récit est devenu viral, partagé plus de 100 000 fois sur Facebook. Dans la première partie, il résume les faits :


« L’homme se tenait à quelques centimètres de la jeune femme, la main sur son poignet et il semblait être parti dans un long monologue pour la convaincre de rester. J’essayais d’imaginer ce qu’il avait bien pu faire pour qu’elle l’ignore à ce point. Sûrement une histoire de tromperie. C’est ce que j’ai cru, au début. Mais quelque chose dans le regard de l’homme m’a fait changer d’avis.


Alors, je me suis approché de quelques mètres, tout doucement. La jeune femme avait le visage tourné vers la vitre, elle semblait tétanisée. Je me suis approché encore, pour écouter ce que l’homme lui disait, collé à elle.


“Toi j’vais te baiser tu sais oh oui j’vais te baiser salement et tu vas aimer ça hein bien sûr que tu vas aimer ça mmh allez t’écoutes ce que j’dis petite pute réponds petite salope j’sais que tu en as envie je l’ai vu dans ton regard de petite chienne en chaleur fallait pas porter une jupe si t’es pas intéressée ouais toi j’vais te baiser…”


La jeune femme ne disait rien, le regard fixé sur son reflet, sans sourire, pétrifiée. »


Puis, il raconte qu’il s’est mis à tergiverser :


« Que faire, détourner le regard, (réagis) se persuader qu’ils sont en couple, (réagis), que ce ne sont pas mes histoires, partir, prendre le métro suivant, (réagis) après tout, je ne suis pas à quelques minutes près, (oui mais la jeune femme ne semble pas bien aller du tout) je vais descendre, je ne vais pas m’en mêler, (RÉAGIS PUTAIN). C’est fou comme la peur nous paralyse dans ces moments-là, vraiment. »


Avant d’opter pour une méthode plus maligne :


« Je me suis assis à côté d’eux et tout en croisant le regard de la jeune femme, je lui ai dit : “Hey Camille ! Ça faisait un bail que je ne t’avais pas vue ! Comment ça va, ma cousine ?” Puis me tournant vers l’homme, avec un grand sourire : “Je ne vous dérange pas, j’espère ?”. »


La jeune femme « joue le jeu ». Dénouement immédiat :


« L’homme a immédiatement retiré sa main, comme si les fils de sa marionnette venaient de se couper, comme s’il venait de se brûler au contact de la peau de la jeune femme. Sans un regard, il s’est levé, et il est sorti de la rame sans se retourner. »


Inspiré par un blog féministe


Joint par téléphone, Vincent Lahouze raconte être un lecteur de la page Facebook de Paye Ta Shnek, projet féministe recensant des témoignages de harcèlements de rue ou d’agressions. Quelques jours avant cette mésaventure, il avait vu un post qui l’a inspiré.


Une jeune femme racontait comment un inconnu lui était venu en aide, se faisant passer pour son compagnon.




Vincent Lahouze était déjà sensibilisé à ces questions qui l’occupent depuis longtemps maintenant. Il y a un an, il avait déjà écrit ce texte sur le port du short pour un homme :


« Demain je compte mettre un short pour aller au boulot j’espère que je ne me ferai pas siffler dans la rue que je ne me ferai pas traiter de petite pute par des nanas si je refuse de donner mon numéro, une cigarette ou si je ne réponds pas à un compliment vulgaire »




C’est aussi un « challenge littéraire » qui lui a offert son déclic féministe. Pendant un an, il s’est transformé en un personnage féminin : une jeune femme écrivant des billets sur Facebook et « n’ayant pas sa langue dans sa poche quand il s’agit de parler des relations hommes/femmes. »


Campagne contre le harcèlement dans les transports
Campagne contre le harcèlement dans les transports - Stop harcèlement de rue
« Je n’en revenais pas de tous les messages privés que je recevais, des propositions, des demandes, des sexes masculins. Il y en avait tellement de lourds ! Je me suis dit : “Là, c’est juste fictif, tu imagines en vrai ?”. »


A lire Vincent Lahouze, on perçoit le plaisir d’écriture qui l’habite. Le plaisir des mots, du récit, du panache... Il a l’air honnête mais les histoires qu’il raconte sont impossibles à vérifier.


Mais après tout, même si cette réaction était romancée, l’écrire, c’est déjà la rendre possible pour chacun.


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Michel Sapin dément avoir "claqué l'élastique de la culotte" d'une journaliste,femmes,sexisme,violences,

26 Avril 2016, 22:46pm

Publié par hugo

Michel Sapin dément avoir "claqué l'élastique de la culotte" d'une journaliste
Le HuffPost | Par Geoffroy Clavel
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Publication: 22/04/2016 12h53 CEST Mis à jour: 22/04/2016 16h51 CEST SAPIN
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POLEMIQUE - Accusé dans un livre d'avoir commis un geste extrêmement déplacé en faisant "claquer l'élastique de la culotte" d'une journaliste, Michel Sapin dément en bloc et se réserve la possibilité de porter plainte.


"J'apporte un démenti catégorique aux allégations inexactes et calomnieuses contenues dans un livre publié ces derniers jours", oppose le ministre des Finances selon des propos rapportés au HuffPost par son cabinet. "Je me réserve le droit d'engager toute action nécessaire pour faire respecter la réalité des faits", précise-t-il dans cette courte déclaration.


Repéré par le magazine people Closer, l'incident est dévoilé dans un livre intitulé "Elysée Off" (Ed. Fayard), signé des journalistes Aziz Zemouri et Stéphanie Marteau. Ceux-ci évoquent la tribune parue dans Libération dans laquelle des journalistes femmes prenaient la parole pour dénoncer le "sexisme" dont elles étaient victimes.


"S'il n'est pas explicitement nommé dans la tribune de Libération, [Michel Sapin] est clairement visé. Ce 'ministre qui nous voyant penchées pour ramasser un stylo, ne peut retenir sa main en murmurant : 'Ah mais qu'est-ce que vous me montrez là ?', et qui fait claquer l'élastique de la culotte de la reporter en pantalon taille basse, c'est le locataire de Bercy. La scène se déroule fin janvier 2015, au Forum économique mondial de Davos", peut-on lire dans cet ouvrage selon la retranscription du Lab d'Europe1.


Les auteurs affirment avoir contacté le cabinet du ministre des Finances qui aurait assumé l'incident. "C'était une blague potache", se serait justifié un de ses conseillers tandis que sa chargée de communication aurait relativisé à propos du ministre: "Il ne comprend pas la tournure qu'a prise l'affaire".


Le démenti du ministre n'a pas apaisé la colère de l'association "Osez le féminisme". Dans un communiqué, l'organisation réclame "le départ de Michel Sapin du gouvernement", jugeant son "attitude indigne d’une fonction ministérielle, surtout quand l'un des objectifs affichés par ce gouvernement est justement de lutter contre les violences faites aux femmes".


De leur côté, les journalistes réunies dans le collectif Bas Les Pattes, à l'origine de la tribune publiée dans Libération, ont publié un second texte dans lequel elles reprécisent le contexte de l'incident.


"Ce qui s’est réellement passé entre l’une d’entre nous et un homme politique en marge du forum économique de Davos y figure en toutes lettres et nous invitons les journalistes à se référer à cette version factuellement exacte. Elle évoquait 'un ministre qui, nous voyant penchée pour ramasser un stylo, ne peut retenir sa main en murmurant : Ah mais qu’est-ce que vous me montrez là ?'. Il n'y avait là ni culotte, ni string, ni élastique".
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"Celibadtrip", voyage dans l'enfer du célibataire,solitude,celibataire,amours,sante,

24 Avril 2016, 15:11pm

Publié par hugo



AccueilBien-êtrePsycho

"Celibadtrip", voyage dans l'enfer du célibataire
Par Marion Galy-Ramounot | Le 21 avril 2016
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« Certains tombent amoureux, moi je suis tombée dans le célibat. » Dans ce témoignage, Anne Berland raconte ses cinq ans de solitude amoureuse et livre ses conseils pour y survivre.


En ce moment
Quatre soins visage pour faire peau neuve au printemps
Quatre soins visage pour faire peau neuve au printemps
« Quand tu redeviens célibataire après des années de vie en couple, tu penses que ça ne va pas durer. C'est forcément une transition (...). Alors au début c'est l'euphorie. Tu es libre, tu peux draguer, te faire draguer. (...) Mais un jour, tu en as assez. Tu veux récupérer ta vie d'avant. » Anne Berland a 35 ans, elle est coach pour les entreprises. Il fut un temps, pas si lointain, où elle a traversé une longue période de célibat. Cinq ans qu'elle a trouvés « ni légers, ni plaisants, ni spirituels ». Cinq ans de « calvaire », mais cinq ans nécessaires. Dans Celibadtrip, son témoignage tragi-comique romancé – en librairie ce jeudi –, elle lève le voile sur le drame de sa génération, « qui a dû s'y confronter sans modèle et sans mode d'emploi ». Interview d'une ancienne célibattante.


Lefigaro.fr/madame. – Dans votre livre, vous comparez le célibat à une jungle inhospitalière où évoluent deux types d'individus, les proies et les prédateurs...
Anne Berland. – Il y a effectivement les personnes qui n'attendent rien, et celles qui attendent tout. Les cyniques qui cherchent des sensations, et les romantiques qui cherchent l'amour. Mais les célibataires du même type ne se rencontrent jamais entre eux. C'est l'éternel malentendu des rencontres... Cela dit, cette jungle inhospitalière est sans doute plus visible à Paris, où l'on est plus cynique, plus pessimiste, généralement sur la défensive. En province, il y a moins de choix, et donc moins de tentations, plus de simplicité et d'optimisme.


Le trop-plein de fêtes et d'alcool est un symptôme de la détresse du célibataire
À vous lire, les célibataires deviennent vite des créatures de la nuit qui flirtent d'un peu trop près avec la fête et l'alcool...
J'imagine que tout le monde ne va pas se reconnaître dans ce profil un peu extrême, notamment les personnes qui ont, quoiqu'il advienne, une hygiène de vie irréprochable. Mais c'est un fait souvent vérifié, le trop-plein de fêtes et d'alcool est un symptôme de la détresse du célibataire, qui cherche des sensations fortes dans l'instant présent.


Vous décrivez les hommes entre 27 et 37 ans comme « la génération perdue : la moitié est en couple, l'autre a renoncé à l'amour ». Vaut-il mieux piocher chez les plus jeunes ou les plus vieux ?
(Rires). Je voulais juste exprimer le fait qu'à cet âge-là, les célibataires masculins maîtrisent plus leur dépendance affective. Entre 30 et 40 ans, ils ont souvent un bon job, un bon salaire, ils s'achètent une voiture ou une belle montre, ils commencent à "être quelqu'un" : l'autre n'est pas la solution, temporairement en tous cas. Pour les femmes, c'est différent, à cause de l'horloge biologique notamment. À partir d'un certain âge, elles sont rappelées à l'ordre par la pression sociale de la maternité.


Qu'est-ce que Tinder a changé pour les célibataires ?
Tinder a réalisé le rêve du dragueur de rue, qui voulait accoster une fille sans se faire rembarrer. C'est un accélérateur de rencontres, et clairement une application d'hiver ! Les opérations séduction ne sont plus réservées à la saison des amours... Par ailleurs, je ne suis pas d'accord avec ceux qui disent que Tinder déshumanise. Les gens qui pensent que c'est la fin de la romance se trompent. Ce sont juste les modalités de rencontre qui se sont dématérialisées. Au final, le but, c'est toujours d'aller dans un café et de boire un verre.


On en veut à la terre entière, on n'a plus confiance en personne
Vous faites une différence entre le célibat et le « deep célibat ». Expliquez-nous ?
Le deep célibat, c'est la période la plus sombre de la solitude amoureuse, le désespoir absolu, celui où l'on n'attend plus rien. On en veut à la terre entière, on n'a plus confiance en personne, on est à deux doigts de renoncer. Un séjour en enfer où l'on se dit que l'amour n'existe pas, que le couple est un concept surestimé, que l'on naît et que l'on meurt seul. Des idées noires tellement insupportables qu'elles nous forcent à avancer. Après le deep célibat, on remonte généralement à la surface.


Que diriez-vous, aujourd'hui, à tous les célibataires malheureux ?
D'abord, je leur dirais que l'on trouve la bonne personne quand on est épanoui dans sa vie, quand on ne joue pas de rôle, quand on n'obéit pas à des règles idiotes. Cela paye d'être soi-même. Une histoire qui dure commence rarement par un mensonge. Ensuite, je les convaincrais que le célibat peut être un état passionnant, un moment où l'on se découvre et l'on se construit. Un moment où l'autre n'est juste pas la solution. Le célibat, parfois, c'est aussi le moyen de désinvestir l'amour d'un rôle prépondérant. L'amour rend la vie plus douce, c'est tout.


Celibadtrip, d'Anne Berland, sortie le 21 avril 2016 aux éditions Michel Lafon, 218 p., 16,95 €.


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Tags : Célibataires, amour, couple, Solitude, Tinder

http://madame.lefigaro.fr/bien-etre/celibadtrip-voyage-dans-lenfer-du-celibat-210416-113945

MOI JE SUIS SEUL DEPUIS 5 ANS ET JE CHERCHE MON AME SOEUR

Les femmes sont désormais plus diplômées que leur conjoint,amours,couples,

22 Avril 2016, 18:47pm

Publié par hugo

Les femmes sont désormais plus diplômées que leur conjoint
LE MONDE | 14.04.2016 à 12h31 • Mis à jour le 15.04.2016 à 10h09 | Par Marine Miller


Abonnez vous à partir de 1 € Réagir ClasserPartager (13 127)Tweeter
image: http://s2.lemde.fr/image/2016/04/14/534x0/4902202_6_98ed_une-etude-de-l-ined-montre-que-le-modele_4efd08a73aa90b53d878b76b721820dc.jpg
Une étude de l’INED montre que le modèle « traditionnel » du couple où la femme est moins diplômée que l’homme a disparu. Les écarts salariaux, eux, persistent.
Non seulement, les femmes sont plus diplômées que les hommes, mais au sein de leur couple, l’infériorité « académique », considérée au début du XXe siècle comme une norme, s’est inversée. C’est ce que montre une étude de l’INED, publiée le 12 avril 2016, qui s’intéresse au niveau de diplôme des conjoints lors de leur première union à partir de l’enquête rétrospective Etude de l’histoire familiale (Insee-INED, 1999).
Son auteur, Milan Bouchet-Valat, sociologue et enseignant à Paris 8, explique que « les normes de féminité qui prévalaient jusque dans les années 1960 ont changé. Avant cette date, les hommes nés avant la deuxième guerre mondiale avaient tendance à considérer qu’une femme dotée d’un diplôme élevé pouvait se désintéresser de la vie familiale ». Mécaniquement, ce modèle produisait l’exclusion des femmes diplômées du grand marché conjugal et, dans une moindre mesure, parce qu’ils étaient plus nombreux, les hommes non diplômés.
Chômage et massification de l’éducation
« Si le diplôme des femmes pouvait être perçu comme un signal négatif au sein des générations d’avant-guerre, un tel calcul a très clairement perdu en pertinence », poursuit l’auteur, qui explique : « Le développement du chômage, en augmentant l’incertitude attachée aux carrières masculines, rend particulièrement risquée la stratégie suivant laquelle l’homme aurait intérêt à se spécialiser dans l’activité professionnelle et la femme dans la sphère domestique. » Autres facteurs soulignés par l’INED : « L’élévation du niveau d’éducation des femmes, leur entrée massive sur le marché du travail, le développement de la contraception, et la fin de la tutelle du mari sur sa femme. » Les femmes étant de plus en plus nombreuses à faire des études, elles sont donc devenues impossibles à contourner sur ce que l’auteur appelle le « marché conjugal ».
Les écarts de salaire se maintiennent
Néanmoins, l’INED indique que l’arrivée des femmes diplômées sur le marché du travail n’abolit pas les inégalités salariales : « les femmes gagnent en moyenne toujours nettement moins que leur conjoint ». « Aux Etats-Unis cet écart peut atteindre 10 % quel que soit le secteur », confirme Anne Boring, économiste à Sciences Po. La grande école parisienne dont les diplômées sont en moyenne payées 30 % de moins que leurs homologues masculins un an après leur entrée sur le marché de l’emploi. Un écart persistant, à diplôme équivalent, dans de nombreux secteurs.
Lire : Pas de réels progrès depuis vingt ans pour les femmes dans le monde du travail


Il est aggravé par le fait que les femmes sont plus souvent diplômées de filières moins rémunératrices : elles sont sous-représentées, dès le lycée, dans les filières scientifiques. Or même « un doctorat en lettres classiques n’a pas la même valeur sur le marché du travail qu’un master d’une grande école ou qu’un diplôme de bac + 2 professionnalisant », rappelle Hélène Périvier.
Les perdants de cette grande évolution du marché conjugal sont pourtant les hommes non diplômés. Milan Bouchet-Valat relève qu’ils ont même de plus en plus de difficultés à être en couple, preuve de la persistance d’un modèle genré où le statut social de l’homme demeure prédominant.
Lire aussi : Les écarts de salaires hommes-femmes se réduisent, sauf pour les hauts revenus




En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/campus/article/2016/04/14/les-femmes-sont-desormais-plus-diplomees-que-leur-conjoint_4902195_4401467.html#JRTE4T9VEIbSfu85.99

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EPOUSER UNE FEMME INTELLIGENTE EST BON POUR LA SANTÉ,sante,couples,amours,

22 Avril 2016, 18:27pm

Publié par hugo



POP CULTURE / ACTU CULTURE - MERCREDI, 20 AVRIL 2016


EPOUSER UNE FEMME INTELLIGENTE EST BON POUR LA SANTÉ
PAR CHLOÉ FOURNIER


Outre la perspective d’une vie de couple intellectuellement stimulante, partager votre existence avec une femme d’esprit est un excellent rempart contre le naufrage de la vieillesse.


Epouser une femme intelligente est bon pour la santé
— Sophie Marceau dans "L'Étudiante" de Claude Pinoteau (1988)


Une étude menée par l’Université d’Aberdeen, et présentée au cours d’une conférence sur la démence à Oxford la semaine dernière, s’est intéressée à l’impact de la relation maritale des hommes sur l’évolution de leur état neuropsychiatrique avec l’âge. Les résultats révèlent que les sujets masculins mariés à des femmes intelligentes menaient non seulement une vie plus longue et plus heureuse, mais présentaient également moins de chance de développer la maladie d’Alzheimer et d’autres démences pathologiques.


La stimulation cérébrale permanente provoquée par une existence menée au côté d’un esprit vif aide à prévenir divers symptômes de dégradation mentale, comme les pertes de mémoire. Les femmes inspirantes pour leurs maris, dont la conversation requiert une certaine exigence intellectuelle et un effort de compréhension, évitent à leur compagnon de sombrer dans les déliquescences de l’âge. Le Pr. Lawrence Whalley, directeur de l’étude, a déclaré au cours de son intervention à Oxford : "La chose que l’on ne dit jamais à un garçon qui veut mener une longue existence – alors qu’on le devrait – c’est d’épouser une femme intelligente. […] Il n’y a pas de meilleur rempart contre la dégradation que l’intelligence".


A l’inverse, d’autres facteurs jouent un rôle incriminant dans le développement de démences sur le long terme comme la perte d’un proche à un très jeune âge, plus encore pour un enfant unique. "Les études ont montré que la mort de la mère avant d’atteindre l’âge de cinq ans est un facteur à risque très important. Mais recevoir un soutien et un amour parentale suffisant pendant l’enfance, mener de longues années d’études et évoluer dans un environnement favorable est l’une des meilleurs façons de s’assurer une santé mentale pérenne". A l’avenir, draguez à la sortie de l’ENS.

http://www.gqmagazine.fr/pop-culture/news/articles/epouser-une-femme-intelligente-est-bon-pour-la-sante/37488

Le harcèlement de rue dénoncé en vidéo,femmes,violences,

22 Avril 2016, 15:01pm

Publié par hugo

Le harcèlement de rue dénoncé en vidéo
Laura Meyer, Mis à jour le 20/04/16 17:34
Journaldesfemmes.com
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Le harcèlement de rue dénoncé en vidéo
DERNIÈRE MINUTE


Qui est Harriet Tubman, la première femme noire à figurer sur les billets américains ?
Rama Yade, "Madame La Présidente" ?
Le harcèlement de rue dénoncé en vidéo
Toute l'actualité Société
Neuf étudiantes en école de commerce se sont livrées à une expérience troublante dans les rues de Dijon. Elles ont débarqué plus ou moins dénudées avec des pancartes et une question : "Ma façon de m'habiller mérite-t-elle de me faire agresser ?" Réponses déprimantes.


Pour 27% des Français(e)s, l'auteur d'un viol est moins responsable si sa victime porte une tenue "sexy" selon une récente étude Ipsos. En d'autres termes, l'agressé(e) et l'agresseur seraient tous les deux en partie fautifs.
Face à ces résultats aberrants, neuf étudiantes ont réalisé une expérience. Deux d'entre elles, vêtues de décolletés et de mini-jupes, se sont placées parmi leurs camarades, plus couvertes, et ont sondé les passants dans le centre-ville de Dijon. L'une d'elle brandit une pancarte : "Ma façon de m'habiller mérite t-elle de me faire agresser ?"
Verdict : une grande majorité des passant(e)s choisissent les jeunes femmes les plus dénudées comme victimes toutes désignées. Une réaction déconcertante, qui illustre malheureusement bien le fait que 40% des citoyens pensent que la responsabilité d'un violeur est atténuée si sa victime a eu une attitude "provocante" en public. Cette vidéo choc met des images sur la culture du viol qui règne en France. Les "elle l'a bien cherché" ou "c'est de sa faute" persistent. On ne rappellera jamais assez que le violeur est 100% coupable dans 100% des cas.




Voir aussi :


Viol : ces clichés qu'on vomit
Un sondage Ipsos réalisé pour l’association "Mémoire traumatique et victimologie" montre que la culture du viol et les stéréotypes sexistes sont encore bien présents chez les Français.


Harcèlement dans les transports : l’article 14 de retour
C’est un soulagement. L’article 14, visant à renforcer la lutte contre le harcèlement, a été réintégré ce mercredi 10 février 2016 au projet de loi sur la sûreté dans les transports publics. Fin janvier, malgré un vote pourtant favorable de l’Assemblée nationale, les mesures proposées par la députée de Seine-Maritime Marie Le Vern, avaient été abrogées.

Ce qui arrive quand vous arrêtez d’avoir des relations sexuelles régulières,sante,sexes,amours,

22 Avril 2016, 14:37pm

Publié par hugo

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Ce qui arrive quand vous arrêtez d’avoir des relations sexuelles régulières
Par Inès Sebban 13 avril 2016


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Rupture, travail, voyage, déplacement professionnel : il existe de nombreuses raisons qui font que votre vie sexuelle peut être au point mort. Et cela peut impacter votre vie en général. Voici 5 choses qui peuvent arriver dans ce cas-là :


1. Vous vous sentez plus anxieux (se)
C’est un fait : le sexe aide à relâcher la pression. Des chercheurs écossais ont découvert que les personnes qui n’ont pas de relation sexuelle ont du mal à gérer les situations stressantes, comme parler en public – plus que celles qui ont une relation au moins une fois toutes les deux semaines. Voici comment ça marche : pendant le sexe, le cerveau libère des composés chimiques du bien-être, comme les endorphines et l’ocytocine, qui vous aident à vous sentir plus à l’aise. Cela dit, vous obtenez la même sensation en vous roulant sur un tapis de yoga.


2. Vous êtes plus susceptible d’attraper des rhumes et des grippes
Moins de sexe peut réduire votre exposition aux germes, mais, malheureusement, vous passez aussi à côté des bénéfices pour votre système immunitaire d’une partie de jambes en l’air hebdomadaire. Selon une étude de l’Université Wilkes-Barre, en Pennsylvanie, les personnes qui ont une relation sexuelle une ou deux fois par semaine boostent un anticorps qui est la première ligne de défense du corps contre les virus.


3. Vous risquez moins une infection urinaire
Presque 80% des infections urinaires se produisent dans les 24 heures suivant un rapport sexuel, selon une étude publiée dans le journal American Family Physician. Pendant une relation sexuelle, des bactéries présentes dans le vagin peuvent être poussées dans l’urètre, où elles provoquent une infection. Donc la bonne nouvelle si vous arrêtez d’avoir des relations sexuelles, c’est que votre risque de contracter cette maladie douloureuse dégringole.


4. Si vous êtes engagé (e) dans une relation, cela peut être étrange
Ne pas avoir de relations sexuelles peut nuire à la sécurité de votre relation, affirment les experts. « Se passer de sexe dans une relation peut nuire à votre estime de vous-même et faire chuter votre niveau d’ocytocine ou d’autres hormones de l’attachement », déclare le professeur Les Parrott, psychologue à Seattle. Cela augmente aussi la crainte que l’un des deux partenaires se tourne vers une autre personne pour assouvir ses besoins sexuels.


Les Parrott ajoute que le fait de ne pas avoir de relations sexuelles avec son partenaire de temps à autre ne veut pas forcément dire que vous êtes malheureux. Les caresses, bisous et compliments sont aussi importants dans une relation de couple.


5. Vous pouvez vous sentir déprimé (e), mais pas pour la raison que vous pensez
Selon une étude publiée dans le journal Archives of sexual behavior, les femmes sont plus déprimées lorsqu’elles n’ont pas de relations sexuelles


6. Mais ce qui les met à plat n’est pas forcément lié au manque de sexe. L’étude a découvert que les femmes dont le partenaire utilise un préservatif se sentent tout aussi mélancoliques. Les chercheurs ont découvert que certains composés présents dans le sperme – y compris la mélatonine, la sérotonine et l’ocytocine – peuvent être bénéfiques pour l’humeur des femmes qui ont des rapports sexuels non protégés. Bien sûr, il y a aussi de nombreux inconvénients à avoir des rapports non protégés…

http://www.santeplusmag.com/ce-qui-arrive-quand-vous-arretez-davoir-des-relations-sexuelles-regulieres/

Tarification transports pour les étrangers : la décision de V. Pécresse est illégale,economie,politiques,ile de france,

22 Avril 2016, 14:32pm

Publié par hugo

18 avril 2016
Tarification transports pour les étrangers : la décision de V. Pécresse est illégale
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COMMUNIQUE DE PRESSE


Pour nous, élu-es du Rassemblement écologiste et citoyen, la décision n’est pas légale. Le groupe EELV&A a décidé d’utiliser tous les moyens légaux possibles pour faire tomber la décision de Valérie Pécresse, Présidente du STIF, d’annuler la tarification sociale dans les transports pour les bénéficiaires de l’AME (Aide Médicale d’Etat), qui avait été introduite par la loi SRU de 2000 (art. 123 de la loi du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains). La loi oblige les autorités organisatrices de transport à offrir au moins 50% de réduction à toutes les personnes dont les ressources sont inférieures ou égales au seuil d’obtention de la CMU-C. Un plafond de ressources (8 645 euros par an) qui est le même que celui sous lequel un étranger peut bénéficier de l’AME. Le STIF s’inscrivait donc simplement dans le cadre de la loi en vigueur, s’adressant tant aux bénéficiaires de l’AME, qu’aux autres bénéficiaires des minima sociaux (RSA, CMU, CMU-C, notamment).


Le nouvel exécutif régional a décidé d’annuler les 25% d’aide supplémentaire accordés par la Région aux bénéficiaires de l’AME, le 21 janvier 2016, puis a mandaté la Présidente pour supprimer les 50% restants auprès du STIF. Si l’annulation des 25% est contestable politiquement et moralement elle n’était pas illégale. En revanche celle des 50% restants, accordés par obligation par l’autorité organisatrice de transports, est illégale. « Valérie Pécresse met le STIF en situation de non respect de la loi. C’est une aberration » déclare Pierre Serne, administrateur du STIF, qui considère qu’il est indispensable d’attaquer cette décision en illégalité.


Pierre Serne a ainsi déposé dans le délai légal de 2 mois un recours au Tribunal Administratif de Paris, afin de dénoncer l’illégalité de la mesure et de demander son annulation. La Préfecture de région avait elle aussi 2 mois à compter du vote de la délibération au STIF le 17 février 2016 (soit jusqu’à ce 18 avril) pour rendre cette mesure inopérante en la déférant au Tribunal Administratif. La décision est bien évidemment hautement politique et sensible pour le 1er Ministre qui ne restera sans doute pas en dehors de tout positionnement… L’analyse juridique est – semble-t-il – encore en cours côté Préfecture…


« C’est une décision d’équilibriste à laquelle est aujourd’hui confronté Manuel Valls : va-t-il tordre le cou aux étrangers ou à Valérie Pécresse ? Je ne peux croire qu’il ne mettra pas son grain de sel dans la décision du Préfet… » glisse avec malice Mounir Satouri.
« La décision devra de toute façon être jugée au Tribunal Administratif désormais » constate Pierre Serne qui a déposé le dossier et défendra son recours assisté de maître Tewfik Bouzenoune.


Un autre dossier est en préparation, par la main de François Damerval, autre conseiller régional du groupe EELV&A : celui d’un mémoire en soutien au recours des associations. En effet, nombre d’associations et syndicats se sont associés pour travailler ensemble à ce recours, qui a été déposé vendredi 15 avril. Parmi eux comptent le GISTI, la CIMADE IDF, le FASTI, Dom’Asile ou encore des syndicats tels que la CGT 75 et 78 et l’Union syndicale Solidaire).


Tous les sans-papiers ne bénéficient pas de cette mesure, car ils ne demandent pas soit l’AME, soit la tarification transports, mais pour les quelques 110 000 personnes (bénéficiaires directs ou famille) qui se sont vus supprimer ce droit au 1er mars 2016, c’est une grande différence au quotidien. Ces personnes ont besoin de leurs titres de transports pour conduire leurs enfants à l’école, se rendre à des rendez-vous médicaux ou encore pour faire leurs demandes de titres de séjour. « La mobilité est un droit, rappelle François Damerval. La décision de supprimer l’aide au transport des personnes correspondant à un seuil très faible de ressources peut constituer une atteinte à leur liberté d’aller et venir. » « En faisant cela, V. Pécresse leur réduit l’accès aux soins ou à l’éducation, à une étude équitable de leurs droits en tant que demandeurs d’asile » déplore le groupe EELV&A.

http://elus-idf.eelv.fr/tarification-transports-pour-les-etrangers-la-decision-de-v-pecresse-est-illegale/