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Le blog de hugo,

Les violences sexuelles modifieraient le fonctionnement du cerveau des victimes,femmes,violences,sexes

29 Février 2016, 17:19pm

Publié par hugo

Les violences sexuelles modifieraient le fonctionnement du cerveau des victimes
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Publié par Dounia Malki
le 28 février 2016


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1 femme sur 3 sera victime de violences sexuelles au cours de sa vie*. Lutter, prévenir et agir sont essentiels pour en finir avec les violences faites aux femmes. Pourtant, un autre élément serait à prendre en compte : l’après agression. Si l’on en croit les résultats d’une étude récente, les violences sexuelles modifieraient le fonctionnement du cerveau des victimes.
Les violences sexuelles modifieraient le fonctionnement du cerveau des victimes © iStock
35% des femmes auraient été victimes de violences sexuelles de la part d’un inconnu*. Pire, 70% des femmes auraient, quant à elles, été victimes d’un proche*. Face à ce fléau que sont les violences faites aux femmes, les chercheurs de l’université de Rutgers ont cherché à comprendre quelles étaient les conséquences sur le long terme de telles agressions.
Leur but ? Mieux appréhender les effets post-agression pour mieux aider les femmes victimes de violences sexuelles à se remettre d’un tel drame.


Pour se faire, les scientifiques ont reproduit en laboratoire les éléments d’agressions sexuelles (sans pour autant qu’il n’y ait pénétration) à l’aide de rats mâles et de rats femelles pré-pubères. Ils se sont rendus compte que le cerveau des rats femelles victimes d’agressions sexuelles s’était modifié.


Plus de stress. Le niveau de corticostérone (une hormone à l'origine du stress) était beaucoup plus élevé qu’auparavant, et ce, même après plusieurs jours.


Une difficulté à s’intégrer. Durant des activités de groupe, les rats femelles victimes de violences sexuelles avaient plus de mal que les autres à s’intégrer et à prendre part aux activités.


Des difficultés d’apprentissage. Les rats ayant été soumis à une agression sexuelle avaient également beaucoup plus de mal que les autres à assimiler des tâches à reproduire et demandaient plus de temps pour apprendre.


D’après les scientifiques, cela peut s’expliquer par un bouleversement au niveau du cerveau : après l’agression sexuelle, les victimes avaient beaucoup moins de nouvelles cellules au niveau de l’hippocampe, partie du cerveau qui joue entre autre un rôle central dans la mémoire.


Une difficulté à s’occuper de leurs enfants. Les chercheurs ont noté que les rats femelles ayant été victimes de violences sexuelles n’ont pas montré de sentiment maternel envers leurs enfants. Il leur a également fallu des jours avant de s'occuper un minimum d'eux.


Par ailleurs, les scientifiques ont découvert que les enfants de ces rats femelles présentaient également des signes d’un syndrome post-traumatique, bien qu’ils n’aient pas été exposés à une agression sexuelle.


Une découverte importante qui nécessite de plus amples travaux
Si les chercheurs de l’université de Rutgers sont ravis des résultats de leurs travaux, ils affirment pourtant, dans la revue médicale Nature dans laquelle l’étude a été publiée, que ce n’est que le début.
En effet, ils entendent bien pousser leurs recherches pour comprendre comment le cerveau réagit à une agression sur le long terme mais aussi quel impact cela peut avoir sur le cerveau des enfants de victimes d’agressions sexuelles.


A lire aussi : 4 000 Philippines dansent contre les violences faites aux femmes (Photos et Vidéo) ​


* Source : United Nations Entity for Gender Equality and the Empowerment of Women, 2015​​​​​​​​​


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Tags associés : #Violences faites aux femmes

http://www.aufeminin.com/news-societe/les-violences-sexuelles-modifieraient-le-cerveau-des-victimes-s1759982.html

Et pourquoi pas des animaux dans les hôpitaux ?,sante,enfants,

29 Février 2016, 17:11pm

Publié par hugo

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Et pourquoi pas des animaux dans les hôpitaux ?


Résumé : Même à l'hôpital, James est accompagné par son labrador Mahe. Un réconfort indispensable pour ce garçon autiste. 96 % des Français plébiscitent la médiation animale, conscients du bienfait qu'elle peut apporter aux personnes handicapées ou âgé


Par Handicap.fr / Emmanuelle Dal'Secco, le 28-02-2016
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Mahe est allongé sur le lit de James. Dans sa chambre d'hôpital. Mahe, un labrador noir, ne quitte jamais son jeune maître, autiste. Sa présence le sécurise et l'apaise en cas de crise ou de panique. Alors, lorsque ce Néo-zélandais de 9 ans doit être hospitalisé pour réaliser une IRM (imagerie par résonance magnétique) sous anesthésie générale, toute l'équipe de l'hôpital pour enfants de Wellington consent à faire une petite entorse au règlement. Mahe, formé par l'association Assistance Dogs New Zealand Trust, spécialisée dans l'éducation de chiens d'assistance, occupe une place précieuse dans cette famille depuis plus de deux ans. Ces photos ont fait le tour du monde...


Des animaux de soutien émotionnel
Le cas de Mahe et James n'est pas isolé et le bienfait procuré par la présence animale n'est plus à prouver. Longtemps les chiens guides d'aveugle ont constitué le gros de ces partenaires hors-pair, avant d'être rejoints par les chiens d'assistance qui offrent leur savoir-faire aux personnes avec un handicap moteur. Mais une autre catégorie s'invite aujourd'hui dans ce précieux cheptel, celle des "animaux de soutien émotionnel" (lire article complet en lien ci-dessous) qui accompagnent les personnes ayant subi un traumatisme ou avec des troubles du comportement. Chiens, chats ou lapins au secours des hommes ! Pourtant, en dépit des bienfaits avérés qu'ils procurent, leur présence n'est pas toujours la bienvenue dans les institutions ou lieux de santé. Combien de personnes âgées sont contraintes d'abandonner leur fidèle compagnon lorsqu'elles entrent en maison de retraite ? Raison de sécurité, d'hygiène... Sans prendre en compte la grande détresse affective dans laquelle cette séparation les plonge.


96% plébiscitent la médiation animale
Face à cette situation, les Français sont-ils enfin prêts à changer leurs habitudes ? Selon un sondage dogfidelity.com - Assur O'Poil (échantillon de 1 029 personnes de 18 ans et plus), révélé en février 2016, 96% plébiscitent la médiation animale et considèrent de façon unanime qu'elle peut être source de réconfort pour les personnes en difficulté, âgées, atteintes de maladie, en situation de handicap ou de stress. La zoothérapie ou médiation animale est une méthode éprouvée outre-Atlantique, qui commence à faire son chemin dans notre pays ; 61% des Français en ont déjà entendu parler. S'ils semblent aussi convaincus, c'est qu'une large majorité d'entre eux, à 91 %, a déjà expérimenté les bienfaits de la présence d'un animal de compagnie, qu'ils en soient propriétaires ou non. "Ce bien-être est tel que 63% des Français possesseurs de chiens et de chats affirment faire autant attention à la santé de leur animal qu'à celle de leur conjoint, explique Najla Barouni, responsable du développement chez Assur O Poil."


Des animaux en institutions ?
83% des personnes interrogées ne possédant pas d'animal de compagnie (93% pour les propriétaires d'un chien/chat) trouveraient donc pertinent que les médecins puissent, à l'avenir, recommander, voire prescrire, la présence d'un animal en accompagnement d'une thérapie. Cette porte reste à ouvrir dans les maisons de retraite mais également dans les établissements médico-sociaux, en accompagnement des soins ou de la prise en charge psychologique. La MAS (Maison d'accueil spécialisée) de Montanay, dans le Rhône, a déjà franchi le pas en adoptant un labrador qui vit au milieu de ses résidents handicapés mentaux ; il est devenu la mascotte du groupe.


Chiens et chats sur prescription médicale ?
Dans les hôpitaux, n'en déplaise au cas de Mahe et James, les avis s'avèrent plus nuancés, sans doute pour des questions d'hygiène ; "seulement" 62% des sondés sont favorables à la présence d'un animal de compagnie en milieu hospitalier (75% du côté des propriétaires d'un chien/chat). « Nous avons constaté sur le réseau social que de plus en plus de particuliers propriétaires de chiens visiteurs, personnes atteintes de maladie ou en situation d'handicap, associations, maisons de retraites, mais également professionnels de santé font appels à la zoothérapie ou bien à la médiation animale, en fonction du contexte, explique Hélène Laroche – cofondatrice de dogfidelity.com. Alors à quand chiens, chats, chevaux ou lapins sur prescription médicale ?


© Assistance Dogs New Zealand Trust/ Louise Goossens


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Sur Handicap.fr
Animal de soutien émotionnel : panique dans les avions !
P. Croizon : fou rire pour sa rubrique sur les animaux


"Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© Handicap.fr. Cet article a été rédigé par Emmanuelle Dal'Secco, journaliste Handicap.fr"


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https://informations.handicap.fr/art-animaux-hopitaux-assistance-853-8633.php

2016 : 50 classes en plus pour les élèves autistes,handicap,enfants,

29 Février 2016, 17:06pm

Publié par hugo

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2016 : 50 classes en plus pour les élèves autistes


Résumé : 50 nouveaux emplois dédiés pour l'année 2016-2017 à la scolarisation des élèves présentant des troubles autistiques. Cela porte le nombre de ces Unités d'enseignement en maternelle à 110. Suffisant ?


Par Handicap.fr / Emmanuelle Dal'Secco, le 26-02-2016
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Lors de l'année scolaire 2016/2017, ce sont 50 nouvelles unités d'enseignement (UE) en maternelle qui seront installées afin de faciliter la scolarisation des enfants présentant des troubles du spectre autistique ou envahissants du développement, en s'appuyant, selon le ministère "sur le déploiement d'interventions précoces, personnalisées, globales et coordonnées telles que recommandées par la Haute autorité de santé".


110 unités en trois ans
30 unités d'enseignement en maternelle ont ainsi été créées à la rentrée 2015. Elles s'ajoutent aux 30 unités ouvertes dès la rentrée 2014. Avec ces 50 nouveaux emplois dédiés, 110 UE auront ainsi été créées, certains départements disposant alors de deux dispositifs. Ces unités d'enseignement d'IME (Institut médico-éducatif) implantées dans les écoles maternelles ordinaires permettent la scolarisation de sept enfants autistes âgés de 3 à 6 ans. Leur accompagnement global se fait au sein des écoles afin de mobiliser les capacités d'inclusion et d'apprentissage au plus tôt, par des approches éducatives, thérapeutiques et d'enseignements adaptées. Elles visent à amener ces enfants à suivre un cursus classique au terme de ces trois ans, ou parfois même avant.


Une augmentation de plus de 30 % en 4 ans
Cette annonce a été faite par Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Éducation nationale, le 25 février 2016 ; "pour rendre l'école toujours plus inclusive", elle "donne la priorité cette année à l'adaptation des différents dispositifs de scolarisation pour répondre au mieux aux besoins des 260 000 enfants qui bénéficient aujourd'hui de parcours spécifiques". Les élèves présentant des troubles autistiques ou des troubles envahissants du développement (TED) scolarisés dans les établissements scolaires étaient, selon le communiqué de presse du ministère, 26 347 en 2014-2015 contre 23 545 l'année précédente, soit une augmentation de plus de 30 % en 4 ans. Les 2/3 bénéficient de l'aide d'un d'auxiliaire de vie scolaire et 14 000 sont scolarisés au titre d'une unité d'enseignement.


Les mesures du 3ème plan autisme
Dans la dynamique du troisième plan autisme, lancé en 2013, le ministère se félicite des "nombreux efforts accomplis" afin de déployer une offre adaptée à la scolarisation des élèves avec TED, pour permettre une gradation de la prise en charge et une continuité des parcours. Ce plan prévoit la création de 3 400 places d'accueil supplémentaires pour enfants et adultes (soit près de 6 300 places entre 2015 et 2018 en comptant le reliquat du 2e plan), le dépistage précoce de l'autisme, dès 18 mois, une prise en charge précoce et intensive et une évolution des pratiques professionnelles. En juillet 2015, sept familles ont pourtant, pour la première fois, obtenu en justice des dédommagements de l'Etat pour "carences" de prise en charge de leurs enfants autistes. Le gouvernement n'avait pas fait appel.


Peut mieux faire...
C'est donc encore trop peu pour certaines associations de personnes handicapées ! A la rentrée 2015, l'association Autistes sans frontières (ASF) avait une nouvelle fois protesté contre la pénurie de dispositifs d'accueil des enfants autistes dans le système scolaire français. Leur scolarisation reste l'exception, selon ASF, qui évaluait entre 80 et 100 000 le nombre de jeunes autistes en âge d'être scolarisés, dont "au mieux 20% vont à l'école". Les associations déplorent par ailleurs un diagnostic encore tardif de l'autisme (rarement avant trois ans) qui compromet souvent l'inclusion scolaire de ces enfants dès la maternelle. D'autant que ceux qui sont "repérés" assez tôt doivent ensuite obtenir une notification de la CDAPH (Commissions des droits et de l'autonomie des personnes handicapées) les orientant vers cette unité d'enseignement délocalisée à l'école. Parfois des mois d'attente !


Plus de collaboration avec le médico-social
Encore aujourd'hui, les jeunes enfants autistes ayant obtenu un diagnostic précoce sont souvent accompagnés par le secteur médico-social. Or la coopération entre ce dernier et l'école ordinaire est loin d'être optimale ; elle doit donc être renforcée pour permettre à ces enfants d'accéder plus facilement à ce dispositif, et surtout à temps. Mais certaines associations vont plus loin encore et dénoncent le fait que ces "unités" ne respectent pas le principe total d'inclusion prôné par l'ONU. Selon le Collectif citoyen handicap, par exemple, ce dispositif reste de la "ségrégation alors qu'un enfant autiste a besoin de se confronter à des enfants ordinaires car il apprend par l'imitation, il a besoin de comprendre les règles et, comme les autres, d'être préparé à l'entrée au CP." Le communiqué du ministère semble le confirmer : "ces initiatives seront prolongées par Najat Vallaud-Belkacem afin de renforcer la scolarisation en milieu ordinaire qui permet de meilleurs résultats éducatifs pour les élèves (NDLR : handicapés), ainsi qu'une plus grande ouverture à la différence de la part des autres élèves."


© highwaystarz/Fotolia


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Placement abusif : Rachel, privée de ses 3 enfants autistes
30 unités d'enseignement pour enfants autistes : trop peu ?
Ecole inclusive : le compte n'est pas bon !


"Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© Handicap.fr. Cet article a été rédigé par Emmanuelle Dal'Secco, journaliste Handicap.fr"


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En 2015, 600 procédures pour violences conjugales ont été enregistrées en Haute-Vienne,,violences conjugales,violences,femmes battues,

29 Février 2016, 17:04pm

Publié par hugo

En 2015, 600 procédures pour violences conjugales ont été enregistrées en Haute-Vienne


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Les victimes de violences conjugales sont sous le joug de leur partenaire. - Photo illustration Stéphane lefevre
Les victimes de violences conjugales sont sous le joug de leur partenaire. - Photo illustration Stéphane lefevre


Alors que la journée européenne des victimes a lieu ce lundi, associations et monde judiciaire luttent de concert pour extraire les victimes de violences conjugales de la honte, du silence et de l’emprise.
Elles affichent souvent sur leur visage fatigué, les valises qu'elles n'ont pas le courage de faire. Les femmes battues n'ont ni âge, ni passif, ni milieu socio-professionnel déterminés. En revanche elles ont plusieurs points communs : la honte, la peur, la culpabilité. Autant de verrous qui résistent et que s'appliquent à faire sauter en douceur tous les acteurs sociaux, de justice, les associations qui œuvrent, grâce à un maillage très resserré entre leurs services, pour sortir ces victimes de leur prison psychologique.


La force de l'emprise
Dès qu'une main-courante ou qu'une plainte est déposée, le parquet de Limoges en est informé. « Je donne pratiquement toujours suite, précise le substitut de procureur en charge des violences, Xavier Pasturel. Ce sont des situations très délicates. Ces femmes sont souvent en prise avec leur volonté de partir, leurs sentiments amoureux qui existent encore, leur crainte de faire éclater le cercle familial… ».


« En moyenne, il faut sept ruptures avant d'arriver à la rupture définitive, assure Catherine Boisseau, psychologue et directrice de l'association haut-viennoise d'aide aux victimes Avimed. Nous travaillons dans une démarche pro-active, c'est-à-dire qu'à partir du moment où la personne accepte le contact, c'est nous qui la contactons pour ne pas faire peser sur elle le poids de cette démarche. Le tout est de briser le silence. De faire en sorte que les violences sortent de l'intimité. Mais il faut aller au rythme de la personne, toujours dans le non-jugement, et lever les freins au fur et à mesure… Le frein le plus important est celui de l'emprise. Les violences conjugales sont un rapport de domination de prise de pouvoir sur l'autre. Par ses propos et ses comportements, l'auteur veut contrôler et détruire sa partenaire. Ces violences créent un climat de peur et de tension permanente. »


En moyenne, le parquet de Limoges a enregistré 600 procédures pour des violences conjugales en 2015. Avimed a accueilli 405 personnes sur la même année.


En plus de la prison psychique, l'aspect matériel est un point souvent tout aussi délicat qui freine les victimes. « Pour certaines, quitter le foyer c'est comme partir sur la lune, cela paraît impossible matériellement », reprend Catherine Boisseau.


Péril imminent
C'est pourquoi l'association de réinsertion sociale du Limousin possède des logements ALT, c'est-à-dire « allocation logement temporaire » qui permet d'accueillir femmes et enfants sur une durée de six mois. L'ARSL possède également un hébergement d'accueil d'urgence, pour les victimes en situation de péril immédiat.


Trois « téléphones grave danger » sont actuellement entre les mains de femmes particulièrement exposées. Ce dispositif national a été mis en place en Haute-Vienne au 1 er novembre 2015. Selon la loi, il faut que la victime soit expressément d'accord pour détenir cet instrument de téléprotection relié à une plateforme d'assistance qui les géolocalise. Les conjoints ou ex-conjoints ne doivent pas vivre sous le même toit et la personne violente a dû faire l'objet de mesures judiciaires.


« Un quatrième téléphone va rapidement être disponible en urgence et on en attend un cinquième », annonce Xavier Pasturel.


Côté positif : si les chiffres relevés par le parquet comme par Avimed sont en constante augmentation, c'est surtout parce que les victimes osent de plus en plus briser le silence. « Les campagnes de sensibilisation permettent de libérer la parole, analyse Catherine Boisseau. Il y a dix ans, le sujet était encore tabou. Aujourd'hui, on ose aller demander de l'aide ». Un autre chiffre a de quoi repousser les limites d'un autre tabou : parmi les victimes de violences conjugales, 10 % environ sont des hommes.


Demander de l'aide. Avimed, 7 bis rue du Général-Cérez à Limoges. Tel : 05.55.32.68.10.
Le Centre d'Information et de Documentation des Femmes et des Familles (CIDFF), 29 C, rue des Pénitents-Blancs à Limoges. Tel : 05.55.33.86.00
Dispositif violence de l'ARSL : 05.55.79.89.03
Numéro national gratuit : 3919


Coralie Zarb

http://www.lepopulaire.fr/limousin/actualite/2016/02/21/en-2015-600-procedures-pour-violences-conjugales-ont-ete-enregistrees-en-haute-vienne_11791076.html

Des travailleurs handicapés privés de prime d’activité,handicap,emploi,

27 Février 2016, 14:38pm

Publié par hugo

INÉGALITÉS
Des travailleurs handicapés privés de prime d’activité
FRANCK SEURET26/02/2016Facebook Twitter Google+ LinkedIn


Travailleurs handicapés dans un établissement et service d'aide par le travail. Certains d'entre eux n'auront pas droit à la prime d'activité.
©FRANCK SEURET
La réforme de la prime d'activité coûte cher à Sabrina L. Elle qui touchait jusqu'alors 600 euros par an de prime pour l'emploi (PPE) n'a pas le droit à cette nouvelle aide financière, qui remplace et fusionne la PPE et le RSA activité. Cette célibataire sans enfant dispose pourtant de faibles revenus : 997 euros par mois. Son niveau de vie la situe dans le 2e décile, c'est-à-dire dans la tranche des 10 à 20 % de Français les plus modestes. Alors que cette réforme a été mise en œuvre pour donner plus de pouvoir d'achat aux travailleurs du bas de l'échelle, Sabrina L. va voir ses revenus annuels baisser de 5 % !


Pension d'invalidité = pas de prime d'activité


En cause : le fait qu'elle soit handicapée et perçoive une pension d'invalidité de 280 euros par mois, en complément de son salaire de 717 euros. A revenus égaux mais sans pension d'invalidité, autrement dit si elle touchait un salaire de 997 euros, elle aurait doit à une prime d'activité de 164 euros par mois. « C'est injuste, car je peux difficilement travailler à temps plein à cause de mon handicap », déplore-t-elle. Et la pension d'invalidité a justement « pour objet de compenser la perte de salaire qui résulte de la réduction de la capacité de travail », dixit la Caisse nationale d'assurance maladie.


Le mode de calcul de la prime d'activité n'est pas le même que celui de l'ex-PPE


Mais le mode de calcul de la prime d'activité n'est pas le même que celui de l'ex-PPE. Bénéficier de prestations sociales limite fortement le droit à ce nouveau dispositif. Or, la pension d'invalidité – attribuée suite à un accident ou une maladie d'origine non professionnelle, sous réserve d'avoir suffisamment cotisé à la Sécurité sociale – est considérée comme une prestation pour le calcul de la prime d'activité. Idem pour la rente, versée en cas d'incapacité résultant d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle.


Un traitement plus juste pour l'AAH


Contrairement à la pension et à la rente, l'allocation adulte handicapé (AAH), attribuée notamment aux personnes n'ayant jamais ou pas suffisamment cotisé, bénéficie d'une prise en compte spécifique pour le calcul de la prime d'activité. Si Sabrina L. touchait, en complément de son salaire, 280 euros d'AAH, à la place de ses 280 euros de pension d'invalidité, elle percevrait une prime de 156 euros par mois. Soit 1 872 euros par an. Près de deux mois de revenus supplémentaires… au lieu de zéro euro.


L'AAH en revanche n'est pas considérée comme une prestation sociale pour le calcul de la prime d'activité


L'APF et l'Unapei, deux associations de personnes handicapées, ont en effet obtenu du gouvernement que l'AAH ne soit pas considérée comme une prestation sociale pour le calcul de la prime d'activité. Non sans raison : beaucoup d'allocataires de l'AAH ayant une activité professionnelle sont contraints de se limiter à un temps partiel, en raison de leur handicap. L'allocation représente ainsi pour eux une compensation au manque à gagner qu'entraîne leur incapacité à travailler à temps plein.


Les associations réclament donc logiquement que la pension d'invalidité et la rente accident du travail bénéficient du même traitement que l'AAH. En vain pour le moment. L'enjeu financier est en effet de taille. Sur 950 000 pensionnés d'invalidité au total, 230 000 exercent une activité professionnelle. Et parmi le million d'allocataires de l'AAH, autour de 170 000 sont en poste.


Les couples avec AAH désavantagés


Les couples dont l'un des conjoints est sans emploi et allocataire de l'AAH figurent également parmi les perdants de la réforme. Dans ce cas, l'AAH est en effet prise en compte comme une prestation sociale pour le calcul de la prime d'activité. Ce qui les prive de cette aide, quand bien même ils avaient droit auparavant à la PPE.


Jonathan Piromalli et son épouse, qui travaille comme distributrice de prospectus, en font l'amère expérience. Avec une AAH de 807 euros pour lui et un salaire variant entre 300 et 700 euros par mois pour elle, ils perdent leur PPE dont le montant variait entre 300 et 400 euros par an. Le niveau de vie de ce couple, ayant un enfant à charge, les place pourtant dans les 10 % de Français ayant les revenus les plus modestes. « Parce que je suis dans l'incapacité de travailler, ma femme est privée de la prime d'activité bien qu'elle soit en activité », s'insurge Jonathan Piromalli.


Pas de prime d'activité en cas de longue maladie


Plus largement, la réforme pénalise les travailleurs en longue maladie. La réforme pénalise les travailleurs en longue maladie Pour le calcul de la défunte PPE, les indemnités journalières étaient considérées comme un revenu d'activité. Désormais, elles ne sont plus prises en compte comme un salaire au-delà du troisième mois, mais comme une prestation sociale. Ce qui prive leurs bénéficiaires du droit à la prime d'activité. Malade vous êtes, pauvre vous resterez…


FRANCK SEURET
POUR EN SAVOIR PLUS:
Qui sont les gagnants et les perdants de la prime d’activité ?
HANDICAP PRIME D'ACTIVITÉ PROTECTION SOCIALE

http://www.alterecoplus.fr/protection-sociale/des-travailleurs-handicapes-prives-de-prime-dactivite-201602260700-00003090.html

Contrôle au faciès : le mémo embarrassant de l'État,racisme,

27 Février 2016, 13:22pm

Publié par hugo

Contrôle au faciès : le mémo embarrassant de l'État
Dans un mémo, l'État justifie les contrôles au faciès. Des propos qui vont à l'encontre de la jurisprudence française et internationale.
6MÉDIAS
Publié le 26/02/2016 à 19:54 | Le Point.fr
Des contrôles au faciès justifiés par l'État. Des contrôles au faciès justifiés par l'État. © FRANCOIS NASCIMBENI
ABONNEZ-VOUS À PARTIR DE 1€
C'était l'une des mesures phares de la campagne de François Hollande en 2012. Avant son élection, le futur chef de l'État s'était engagé à lutter contre les discriminations dans les contrôles d'identité. L'engagement numéro 30 de son programme pour rétablir la justice : « je lutterai contre le délit de faciès dans les contrôles d'identité par une procédure respectueuse des citoyens, et contre toute discrimination à l'embauche et au logement. Je combattrai en permanence le racisme et l'antisémitisme », avait-il écrit.
Cinq ans plus tard, un mémo dévoilé par Mediapart explique que « l'agent judiciaire de l'État » estime légitime les contrôles au faciès pour « la seule population dont il apparaît qu'elle peut être étrangère », dans le cas de possibles infractions à la législation sur les étrangers.
5 contrôles au coeur de la polémique
L'histoire a en réalité démarré en 2015. En juin, l'État s'était pourvu en cassation après avoir été condamné pour « faute lourde », à la suite de cinq contrôles d'identité jugés discriminatoires par la cour d'appel de Paris. C'est à la suite de cela que le représentant de l'État a justifié la démarche des contrôles dans un mémo : ils étaient possibles dans la mesure où ils entraient dans le cadre d'enquêtes sur « la législation des étrangers ». « La circonstance que, à ce moment-là de leur mission de la journée, les officiers de police n'auraient contrôlé que des personnes d'apparence étrangère ne peut pourtant démontrer que le contrôle n'aurait pas été réalisé dans des conditions respectueuses des libertés individuelles et du principe d'égalité. En effet, les policiers étaient chargés d'enquêter notamment sur la législation sur les étrangers », peut-on lire. Matignon, début octobre, avait demandé à faire rejuger les cinq dossiers. Une décision qui avait fait grincer des dents, l'État étant accusé de se ranger du côté des policiers.
Des contrôles au faciès qui vont pourtant à l'encontre de la jurisprudence française et internationale, comme le souligne Le Monde , qui n'autorise les contrôles d'identité que dans la mesure où il y aurait un comportement suspect.
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http://www.lepoint.fr/politique/controle-au-facies-le-memo-embarrassant-de-l-etat-26-02-2016-2021343_20.php#xtor=RSS-221&utm_source=ExtensionFactory.com&utm_medium=extension&utm_content=newtab&utm_campaign=extension

POÈME DE DÉTENU , QUE NOUS RESTE ICI ,

26 Février 2016, 10:08am

Publié par hugo

QUE NOUS RESTE ICI
LES PARTICULES INFINI
LES OISEAUX BLEUE DE NUIT
QUI REVE D AUTRES NUIT
AU TRAVER D UN MUR Grillage
non doux rêve de voyage Avec d 'Autres langage des
Nations Unies pour femme espoir desensolleille désarticulé
poeme de detenu

À force de vivre à deux, nos systèmes immunitaires se ressemblent,sante,couples,amours,

26 Février 2016, 02:32am

Publié par hugo

AccueilSociété

À force de vivre à deux, nos systèmes immunitaires se ressemblent
Par Mylène Bertaux | Le 19 février 2016
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Une étude de l’université de Leuven en Belgique montre qu'un homme et une femme vivant sous le même toit ont des systèmes immunitaires qui se ressemblent. En cause, les nombreux éléments que partagent ces personnes, comme l’environnement, les aliments ou encore les bactéries via les bisous.
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Vivez la Fashion Week de l'intérieur
Remportez une journée au cœur de la Fashion Week
« Ça dégouline d'amour, c'est beau mais c'est insupportable. » Ce qu'Anaïs Croze ne savait pas au moment d'écrire sa chanson Mon cœur, mon amour, c'est que nous dégoulinons aussi de bactéries. Homme ou femme, notre patrimoine génétique est assez similaire. Ce qui nous différencie vraiment, c’est notre système immunitaire. Cela peut paraître étonnant mais chez l’adulte, seul 25% des variations de ce système sont déterminées par les gènes. Notre environnement, notre régime alimentaire, notre style de vie et, bien sûr, les maladies que nous avons eues, altèrent le type et le nombre des cellules de notre corps et façonnent de manière irremplaçable le système immunitaire, comme l’empreinte unique de la vie que nous avons vécue.


On ne sait pas encore exactement comment les facteurs de notre environnement marquent l'immunité. Pourtant ces variations sont fondamentales puisque chaque différence, même infime, nous rend plus ou moins susceptible d’être atteint de diabètes ou de démence par exemple.


Deux découvertes surprenantes


Pour avancer dans la compréhension de cette question, l’équipe d’Adrian Liston de l’université de Leuven (Liévin en Belgique), l’un des établissements les plus anciens et les mieux classés d’Europe, a observé ces micro-changements. Les scientifiques ont observés 700 systèmes immunitaires grâce à des prises de sang. Ensuite, ils ont suivi 150 de ces personnes durant six mois pour observer comment ceux-ci réagissaient et s’adaptaient à leur environnement. Les conclusions, publiées dans Nature Immunology, révèlent deux découvertes surprenantes.


D’abord, ils se sont rendu compte qu’il y avait peu de différences entre les systèmes immunitaires des hommes et des femmes du même âge. Ce qui est déroutant puisque des études contradictoires existent sur le sujet. Tantôt ces dames sont plus immunodéprimées, tantôt ce sont les hommes. « Il se peut que la légère différence qui existe entre les deux sexes impactent les femmes quand elles prennent de l’âge », a déclaré le chercheur au site Quartz.


La révélation la plus inattendue reste que les couples sont remarquablement similaires. Les 70 couples mariés de l’étude ont eu en moyenne 50% de variations en moins dans leur système immunitaire que des hommes et des femmes pris au hasard dans le même échantillon démographique. « Nous ne nous sommes pas intéressés aux couples non mariés mais je suis persuadé que des couples qui habitent ensemble auraient eu des résultats similaires », a conjecturé Adrian Linston.


Vivre avec quelqu’un suppose de partager beaucoup de choses, pour le meilleur... ou pour le pire : repas, alcool, sport, maladies et même pollution. La microflore des couples se ressemble aussi. Cet ensemble de bactéries qui vit sur le corps a, logiquement, plus de chance de gambader gentiment d’un organisme à l’autre si les contacts sont multipliés.
Ce qui est, généralement, le cas au sein d’un couple. Quand on sait qu’un baiser de dix secondes permet de partager 80 millions de bactéries de 300 espèces... Il est permis de croire que tous ces échanges influencent nos défenses. Vous pourrez maintenant dire à votre chéri(e) combien vous êtes heureux d’avoir tant de choses en commun avec lui ou elle. C'est scientifiquement prouvé !


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Tags : couple, habitudes, habitudes alimentaires, consommateurs, alimentation

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Hollywood : les professionnelles lancent leur société de production,femmes,usa,emploi,

26 Février 2016, 02:28am

Publié par hugo

CINÉMA, INITIATIVES
Hollywood : les professionnelles lancent leur société de production


jeudi 25 février 2016 18:06 par Marina Fabre Laisser un commentaire
Juliette Binoche, Licence CC BY 3.0, via Wikimedia Commons
Juliette Binoche,
Licence CC BY 3.0, via Wikimedia Commons
We Do It Together : face au sexisme systémique dont elles sont victimes, des réalisatrices et actrices d’Hollywood lancent leur propre société de production.





Ras-le-bol du sexisme à Hollywood. Plusieurs actrices dont Juliette Binoche et Jessica Chastain ont annoncé la création d’une société de production : We Do It Together. Le but est de promouvoir le travail des femmes sous-représentées et discriminées à Hollywood et plus largement dans l’industrie du cinéma.


Cette compagnie de production à but non lucratif lèvera des fonds auprès du gouvernement, de sponsors et des dons de particulier. L’argent récolté sera ensuite investi dans les projets de films, de séries ou de documentaires qui participent à l’émancipation et à la visibilité des femmes. Freida Pinto, Queen Latifah, Catherine Hardwicke font notament parti du projet.


« Remettre en cause les normes archaïques qui pèsent sur les femmes »


« Nous espérons que dans le futur, il n’y aura pas besoin d’un financement de niche dédié aux films de et sur les femmes », a déclaré la productrice italienne Chiara Tilesi, fondatrice de la compagnie. « Les films ont toujours eu le pouvoir de défier les conventions et de changer les cœurs et les esprits, et ce pouvoir et ce potentiel doivent être mis à profit pour remettre en question les normes archaïques actuelles qui pèsent sur les femmes au sein de l’industrie du cinéma. Nous pensons que la meilleure manière est de donner aux femmes du monde entier un moyen concret, une structure qui financera et produira leurs histoires. »


La nouvelle société de production sera d’ailleurs présentée au troisième sommet mondial « Power of Collaboration » organisé par l’ONU le 29 février. Il s’agira notamment d’expliquer la mission de We Do It Together : remettre en cause le statu quo sur la production des films de et sur les femmes, expliquer l’évolution des perceptions sur les stéréotypes féminins.


La fin de l’omerta ?


Cette initiative n’est pas isolée et confirme un ras-le-bol général du sexisme à Hollywood. Depuis plusieurs mois les actrices sortent du silence pour dénoncer les discriminations qu’elles subissent au quotidien : inégalités salariales, harcèlement, stéréotypes… Jennifer Lawrence, actrice la mieux payée d’Hollywood poussait d’ailleurs un coup de gueule en déclarant « gagner moins que ceux qui ont la chance d’avoir une bite ».


Et de fait, seuls 3 personnages à texte sur 10 dans les films hollywoodiens sont des femmes. « Les femmes sont presque toujours décrites en fonction de leur attrait physique », indiquait récemment un producteur américain qui s’en prenait au sexisme systémique des scénarios.


Et comme le physique est le plus important, après l’âge de 40 ans, les actrices sont considérées comme « une espèce menacée ». Et sans surprise, elles sont moins récompensées : les femmes ne représentent que 19% des nommées aux Oscars sur ces dix dernières années.


La société de production We Do It Together aura donc du pain sur la planche. Elle a d’ailleurs annoncé la projection de son premier film en mai prochain à Cannes, indique The Guardian.





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Père au foyer, mère au travail : LEGO casse les stéréotypes,femmes,sexisme,

26 Février 2016, 02:22am

Publié par hugo

INITIATIVES
Père au foyer, mère au travail : LEGO casse les stéréotypes


jeudi 25 février 2016 20:40 par Marina Fabre Laisser un commentaire
lego papaLEGO, « en phase avec le monde ». Le groupe danois a lancé pour la première fois une figurine de père au foyer accompagné d’une mère en tenue de travail. Un buzz qui redore l’image de la marque.





LEGO contre les stéréotypes ? Depuis leur bad buzz en 2012 autour d’une gamme de LEGO rose destinée spécifiquement aux fillettes, la marque tente de se racheter. En juin 2014, Les Nouvelles NEWS constatait l’arrivée en grande pompe d’une collection mettant en scène des femmes scientifiques – égratignant au passage les stéréotypes qui collaient au plastique des LEGO.


Aujourd’hui, la marque enfonce le clou. Cette fois c’est la gamme « LEGO City » qui est concernée, avec le lancement de la première figurine du « père au foyer ».


« Nous devons rester en phase avec le monde qui nous entoure. Nous ne répondons pas à la demande de qui que ce soit, nous essayons simplement de représenter le monde qui nous entoure et d’écouter les remarques de notre clientèle », a expliqué Soren Torp Laursen, président de LEGO Sytems au magazine Fortune.


L’entreprise danoise cherche donc à représenter la société dans son ensemble. Ainsi, on note l’apparition pour l’été d’un LEGO représentant une mère active. Sur une photo postée par un internaute on voit clairement un père type Hipster (barbe et chemise à carreau) poussant un bébé dans une poussette, et une mère habillée en tailleur avec une mallette de travail.




Le mois dernier, le fabricant de jouets s’est penché sur la problématique du handicap avec la création d’une figurine représentant un enfant en fauteuil roulant accompagné d’un chien guide. « Diversité », semble être le mot d’ordre. « Nous faisons tous partie d’un même monde et nous devons faire de notre mieux pour le représenter », a conclu Soren Torp Laursen,.


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UNE RÉFLEXION SUR “ PÈRE AU FOYER, MÈRE AU TRAVAIL : LEGO CASSE LES STÉRÉOTYPES ”

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