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Le blog de hugo,

Téléphones portables et hyperactivité : femmes enceintes, attention !

26 Mars 2012, 02:17am

Publié par hugo

 Téléphones portables et hyperactivité : femmes enceintes, attention !

20 mars 2012
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Téléphones portables et hyperactivité : femmes enceintes, attention !

En 2010 déjà, des scientifiques soupçonnait l'usage destéléphones mobiles durant lagrossesse de provoquer unehyperactivité chez les enfants...

Une nouvelle étude tend à confirmer ces suppositions : d'après ses résultats publiés dans la revue américaine Nature, des souris enceintes soumises aux radiofréquences émises par un téléphone portable auraient donné naissance à des souriceaux présentant des troubles du comportement, comme une hyperactivité et des problèmes de mémoire.

Ces observation tendraient à prouver le lien entre une exposition in utero aux rayonnement des mobiles et de possibles atteintes neurophysiologiques ; toutefois, les scientifiques de l'université de Yale (Etats-Unis), auteurs de l'étude, rappellent que d'autres test doivent être mené sur l'homme pour le confirmer. En attendant, ils suggèrent d'envisager une limitation de l'usage des téléphones portables par les femmes enceintes sur toute la durée de leurgrossesse.

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Téléphones portables et hyperactivité : femmes enceintes, attention !

26 Mars 2012, 02:16am

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Téléphones portables et hyperactivité : femmes enceintes, attention !

En 2010 déjà, des scientifiques soupçonnait l'usage destéléphones mobiles durant lagrossesse de provoquer unehyperactivité chez les enfants...

Une nouvelle étude tend à confirmer ces suppositions : d'après ses résultats publiés dans la revue américaine Nature, des souris enceintes soumises aux radiofréquences émises par un téléphone portable auraient donné naissance à des souriceaux présentant des troubles du comportement, comme une hyperactivité et des problèmes de mémoire.

Ces observation tendraient à prouver le lien entre une exposition in utero aux rayonnement des mobiles et de possibles atteintes neurophysiologiques ; toutefois, les scientifiques de l'université de Yale (Etats-Unis), auteurs de l'étude, rappellent que d'autres test doivent être mené sur l'homme pour le confirmer. En attendant, ils suggèrent d'envisager une limitation de l'usage des téléphones portables par les femmes enceintes sur toute la durée de leurgrossesse.

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Téléphones portables et hyperactivité : femmes enceintes, attention

26 Mars 2012, 01:06am

Publié par hugo

Téléphones portables et hyperactivité : femmes enceintes, attention !

20 mars 2012
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Téléphones portables et hyperactivité : femmes enceintes, attention !

En 2010 déjà, des scientifiques soupçonnait l'usage destéléphones mobiles durant lagrossesse de provoquer unehyperactivité chez les enfants...

Une nouvelle étude tend à confirmer ces suppositions : d'après ses résultats publiés dans la revue américaine Nature, des souris enceintes soumises aux radiofréquences émises par un téléphone portable auraient donné naissance à des souriceaux présentant des troubles du comportement, comme une hyperactivité et des problèmes de mémoire.

Ces observation tendraient à prouver le lien entre une exposition in utero aux rayonnement des mobiles et de possibles atteintes neurophysiologiques ; toutefois, les scientifiques de l'université de Yale (Etats-Unis), auteurs de l'étude, rappellent que d'autres test doivent être mené sur l'homme pour le confirmer. En attendant, ils suggèrent d'envisager une limitation de l'usage des téléphones portables par les femmes enceintes sur toute la durée de leurgrossesse.

baby blues

26 Mars 2012, 01:00am

Publié par hugo


Attention baby blues

Bébé est là, vous êtes aux anges, et pourtant vous pleurez pour un rien. Tout vous paraît insurmontable, votre gorge est nouée… c'est le fameux baby blues. Ne soyez pas inquiète, ce syndrome qui touche la majorité des jeunes mamans ne dure généralement que quelques jours.

Le baby blues

N'ayez pas peur du baby-blues

Quand le blues arrive avant le baby

Optez pour une cure post-natale

Vous vous sentez hyper émotive, ne vous inquiétez pas le baby blues est extrêmement fréquent après l'accouchement.
Venez en discutez avec de jeunes mamans sur notre forum.

Baby BluesLa grossesse est un moment d'exception au cours duquel les futures mamans se sentent protégées. Mais dès que l'enfant paraît tout peut brutalement basculer. Un sentiment de dépression peut apparaître brusquement, d'autant plus bouleversant qu'il est inexplicable.
Lire notre article

Baby BluesVous êtes censée vivre l'un des plus beaux moments de votre vie, et pourtant les larmes vous montent aux yeux, l'angoisse vous envahit. Pas de panique : c'est le syndrome du troisième jour, plus connu sous le nom de baby blues.
Lire notre article

Baby BluesOn a beaucoup parlé des problèmes de baby-blues et de dépression post-natale. Mais, une étude britannique révèle que la dépression serait aussi fréquente, voire plus courante pendant la grossesse qu'après celle-ci. Des résultats préoccupants, car ces symptômes dépressifs pourraient avoir des conséquences sur le développement de l'enfant.
Lire notre article

Cure post-nataleCes derniers mois n'ont pas été de tout repos… alors pourquoi ne pas prendre enfin soin de vous. Les mamans sujettes au baby-blues trouveront dans les cures de thalasso postnatales une prise en charge globale, une aide et un soutien psychologique bienvenus dans ce moment si particulier.
Lire notre article

Dépression périnatale

26 Mars 2012, 00:59am

Publié par hugo

Dépression périnatale

Ladépression périnataleregroupe ladépression pré-nataleet ladépression post-partum(ou post-natale) qui surviennent, comme l'indique leur nom, l'une avant l'accouchement et l'autre après la naissance de l'enfant. Elles concernent la future ou la nouvelle mère.

Tableau clinique[modifier]

  • Avant l'accouchement, certaines mères présentent tous les éléments d'unedépressionqui est liée à leur grossesse et qui rend celle-ci compliquée. Elles semblent ne pas pouvoir se réjouir de la venue de l'enfant et parfois cela s'origine dans des circonstances de vie difficiles (problèmes familiaux, de couple, migration, conditions matérielles...); dans d'autres cas, la dépression n'est pas rattachable à un évènement extérieur mais à l'état intrapsychique de la future mère que la grossesse confronte à des problèmes non-résolus.
  • Après l'accouchement, environ la moitié desfemmes(entre 10 et 80 % selon les études) connaissent un épisode debaby blues: il survient entre le deuxième et le quatrième jour après l'accouchement, dure en moyenne deux jours et dans la majorité des cas ne se prolonge pas au retour à domicile. Il associe des pleurs, une émotivité importante, le sentiment d'incompétence. Le baby blues est souvent sans lendemain. Il est bien différent de ladépression post-partumqui survient le plus souvent après un intervalle libre de 1 à 2 mois et réalise un tableau de la dépression typique ou masquée. La dépression post-partum (DPP) est la plus fréquente des complications dupost-partum. Elle survient dans environ 15% des accouchements1. Elle demeure souvent méconnue, en raison de la réticence "culturelle" à envisager qu'un accouchement et l'arrivée d'un bébé ne soient pas vécus dans le bonheur; et le "diagnostic" de "fatigue", la responsabilité du bébé, qui pleure trop, dont le sommeil n'est pas "réglé" retardent encore trop souvent la prise en charge. C'est souvent que le diagnostic est fait à l'occasion d'une consultation pédiatrique ou pédopsychiatrique devant des symptômes du bébé : troubles du sommeil, de l'alimentation.

Lors d'une dépression post-partum mineure, les symptômes sont plus intenses que pour le baby blues avec une période sensible les 3 premiers mois. Les symptômes sont pénibles et invalidants. Cependant la mère ne consulte généralement pas pour elle-même mais pour le bébé. Les troubles peuvent persister jusqu'aux 2 ans de l'enfant si la dépression n'est pas prise en charge. Présentation clinique de la mère : humeur dépressive en fonction des jours (ce qui entraîne une banalisation des professionnels[précision nécessaire]), notion de travail et non de plaisir avec le bébé, anxiété, irritabilité, perte d'appétit sans perte de poids, estomac noué, palpitations, céphalées, fatigue, sensation de faiblesse, nervosité, troubles du sommeil, endormissement difficile, sensation d'être mieux avec les autres mais peur de sortir, sensation d'être tendue, irritable avec le bébé (ce qui entraine une grande culpabilité).

Lors d'une dépression post-partum majeure, la femme est très préoccupée par son monde interne, elle a le faciès triste, elle est effondrée, vide ou agressive. Les troubles d'une DPP majeure commencent soit dès la 2ème semaine après la naissance, soit la 5ème semaine, soit entre le 10ème et la 14ème (pics). Il y a un risque important pour le bébé. Présentation clinique de la mère : troubles du sommeil, ralentissement psychomoteur, sensation d'être malade, perte d'appétit et de poids, difficultés à penser, se concentrer ou même agir, perte d'espoir, altération de la perception de soi et des autres, sensation d'être une mère incompétente, idées suicidaires. Cette DPP nécessite un traitement antidépresseur avec une prise en charge globale (hospitalisation mère-bébé).

Diagnostic[modifier]

Pour la classification internationale duCIM-10est F530, c'est-à-dire: les symptômes associés à la puerpéralité qui rassemble en une classe les troubles dépressifs et psychotiques qui y sont liés.

Conséquences dans la durée[modifier]

Sans parler des conséquences pour l'enfant qui se développe les premières années avec une maman déprimée, les conséquences en termes de vie de couple, familiale, sociale et professionnelle peuvent parfois être considérables. La mère peut ainsi "traîner" des années durant les suites d'une dépression périnatale jusqu'à ce qu'à l'occasion d'un autre évènement nécessitant une consultation psychopathologique, le spécialiste se rende compte qu'elle va mal depuis "la grossesse ou la naissance du premier enfant ou d'un suivant. Il faut que le clinicien soit attentif dans son anamnèse à investiguer la ou les périodes périnatales, sinon il prend le risque de soigner "la proie pour l'ombre", c'est-à-direl'actuelqui recouvrera manifestement les sentiments péri-nataux. Les échelles d'évaluation de la dépression là non-plus ne peuvent se substituer à l'entretien clinique approfondi.

Psychoses périnatales[modifier]

Article détaillé :Psychoses périnatales.

Notes et références[modifier]

  1. O’Hara M, Swain A,Rates and risk of postpartum depression—a meta-analysis [archive], Int Rev Psychiatry, 1996;8:37-54

Bibliographie[modifier]

  • Françoise Molénat :
  • Naissances : Pour une éthique de la prévention, Ed.: Erès, Coll.: Prévention en maternité, 2001,(ISBN 2865869245)
  • Prévention précoce : Petit traité pour construire des liens humains, Ed.: Erès, Coll.: Prévention en maternité, 2009,(ISBN 2749210895)
 
Cet article est une ébauche concernant la psychologie et la médecine.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations desprojets correspondants.

Sommaire

  [masquer
  • Sylvain Missonnier, Bernard Golse,Michel Soulé :La grossesse, l'enfant virtuel et la parentalité, Ed.: Presses Universitaires de France, Coll.: Monographies de la psychiatrie,(ISBN 2130545319)
  • Jacques Dayan :Les dépressions périnatales : Evaluer et traiter, Ed.: Masson; Coll.: Médecine et psychothérapie, 2008,(ISBN 2294008669).
  • Jacques Dayan, " Maman pourquoi tu pleures? Les désordres émotionnels de la grossesse et de la maternité", Ed Odile Jacob, 2002,(ISBN 273811072X)
  • Jacques André, Laurence Aupetit (sous la direction de) :Maternités traumatiques, Ed.: Presses Universitaires de France, 2010, Coll.: Petite bibliothèque de psychanalyse,(ISBN 2130581110)

Articles connexes[modifier]

LE CYBERCRIPS ,SANTE POUR ADOS PARTIE 2

26 Mars 2012, 00:07am

Publié par hugo

Médiathèque

La médiathèque permet d’interroger la base documentaire du réseau des Crips.

Elle porte sur les thématiques suivantes : 
— VIH/sida, infections sexuellement transmissibles (IST) 
— hépatites virales 
— éducation à la vie affective et sexuelle (sexualité, corps et puberté, contraception, relation à l’autre, orientation sexuelle…) 
— drogues et dépendances (tabac, alcool, drogues illicites, réduction des risques, addictions sans produit…) 
— violences, bien-être / mal-être des jeunes 
— alimentation des jeunes et activité physique 
— éducation routière des jeunes

En complément, elle propose également des documents contextuels sur : 
— l’éducation pour la santé (méthodologie, concepts) 
— la santé des jeunes 
— la société et la santé

Cette base rassemble à la fois de la littérature (ouvrages, études, rapports…) et des supports d’information ou de prévention variés (outils, brochures, vidéos, affiches, objets…). Son objectif est de faciliter l’accès aux documents qui apportent des connaissances utiles, des moyens d’action et de réflexion sur les pratiques de prévention et d’éducation pour la santé.

Elle compte plus de 60000 références de documents. Une notice sur deux donne l’accès direct au document source sous sa version numérique.

Cette base fut créée à l’origine en 1988 par le Crips Ile-de-France pour recenser la documentation sur le VIH/sida. De ce fait, elle constitue un patrimoine particulièrement riche sur l’histoire de la mobilisation française contre le sida (plus des 2/3 des références de la base concernent cette thématique).

Principalement orientée autour de publications françaises, elle propose également de la documentation étrangère au titre de littérature de référence ou d’exemples.

LE CYBERCRIPS ,SANTE POUR ADOS

26 Mars 2012, 00:03am

Publié par hugo

Le Crips Ile-de-France est une association Loi 1901 qui a pour objet d’appuyer et de relayer les actions de prévention et de lutte contre le VIH/sida et la toxicomanie dans le cadre des programmes définis par l’Etat et la Région Ile-de-France. A titre connexe, il participe à des actions d’information et de prévention des pathologies associées au VIH/sida et à la toxicomanie, ainsi qu’à des actions préventives visant un public plus large, notamment les jeunes, sur les comportements présentant des risques pour leur santé. Le Crips s’adresse à tous ceux qui recherchent des informations sur les thèmes liés au VIH/sida, aux hépatites, aux IST, aux usages de drogue, et à ceux qui ont besoin d’un soutien (documentation, conseils, intervenants) pour mener des actions de prévention. Historique Principaux financeurs Principaux partenaires