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Congé parental partagé : pas avant octobre,parents,droits,lois,

30 Juin 2014, 21:48pm

Publié par hugo

Congé parental partagé : pas avant octobre
Congé parental partagé : pas avant octobre L’Assemblée nationale vient d'adopter le texte sur l’égalité entre les femmes et les hommes.30/06/2014
Le texte sur l’égalité entre les femmes et les hommes porté par Najat Vallaud Belkacem a été adopté en deuxième lecture par l’Assemblée nationale.
L’Assemblée nationale a adopté en deuxième lecture le texte sur l’égalité entre les femmes et les hommes. Le texte doit encore passer en commission et devrait être adopté définitivement courant juillet. La plupart des mesures votées n’entreront pas en vigueur avant le mois d’octobre. Ce sera le cas notamment de la « Prestation partagée d’éducation de l’enfant » qui vient remplacer le complément de libre choix d’activité. Il s’agit de l’indemnisation versée lorsqu’un parent décide de prendre un congé parental. Pour mémoire, le projet de loi prolonge la durée d’indemnisation de six mois au premier enfant (le congé peut passer de six mois à un an). A partir du deuxième enfant, le congé parental ne pourra s’étendre jusqu’aux trois ans de l’enfant qu’à une condition : si le conjoint accepte de partager ce congé pour une période minimale de six mois. A défaut l’indemnisation ne sera versée que jusqu’aux deux ans et demi de l’enfant. Quelques exceptions à ce principe : les mères seules, les conjoints de militaires, les parents de multiples. Le texte prévoit aussi de permettre aux parents dont l’enfant n’a pas de place à l’école de prolonger ce congé jusqu’à l’entrée effective en maternelle. Sous certaines conditions évidemment : avoir fait une demande en crèche ou en maternelle non accordée et être sous un certain plafond de revenus.

Source : Assemblée nationale
Auteur : Gaëlle Guernalec-Levy > COMMENTER3
Plus d'actus30/06/2014 ABCD de l’égalité : le programme très remanié avant sa généralisation30/06/2014 Autorité parentale : la proposition de loi adoptée par l’Assemblée
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Autorité parentale : la proposition de loi adoptée par l’Assemblée,parents,lois,droits,

30 Juin 2014, 21:06pm

Publié par hugo

Autorité parentale : la proposition de loi adoptée par l’Assemblée
Autorité parentale : la proposition de loi adoptée par l’Assemblée La loi visant à améliorer le quotidien des familles séparées a été adoptée par l'Assemblée. 30/06/2014
La proposition de loi, censée améliorer le quotidien des familles séparées et/ou recomposées, a été adoptée vendredi à l’Assemblée nationale.
Après avoir été reportée deux fois, le texte issu de la réorientation du texte de la loi famille, portée par l’ex-ministre déléguée à la famille Dominique Bertinotti puis abandonnée, a de nouveau été examiné vendredi dernier, non sans difficulté. En effet, le projet de loi sur l’autorité parentale et l’intérêt de l’enfant (APIE) a fait l’objet de nombreux amendements, issus de l’opposition au nom de « l’intérêt supérieur de l’enfant », qui ont retardé l’adoption de cette loi en discussion depuis la mi-mai. Finalement adoptée vendredi par l’Assemblée nationale, la loi doit maintenant être examinée au Sénat à une date non encore fixée. Le texte prévoit, entre autres, que la résidence de l’enfant, après une séparation, devra être fixée au domicile des deux parents mais sans que la résidence alternée ne soit forcément décidée. Ainsi, le partage des temps de garde relèvera toujours d’un accord entre les deux parents et de la décision finale du juge aux affaires familiales. Un mécanisme d’amende civile est également prévu pour le parent qui entraverait gravement l'exercice de l'autorité parentale de l'autre parent. Le mandat d’éducation pour les beaux-parents a, quant à lui, déjà été entériné, le 17 juin dernier, juste avant que les discussions ne soient à nouveau interrompues. En revanche, si la médiation familiale reste un des objectifs de la loi, elle ne sera pas abordée le jour du mariage, comme le prévoyait un des articles du texte de loi. Cet amendement UMP a été voté à l’unanimité des 19 parlementaires présents issus de la majorité comme de l’opposition. La médiation familiale est préconisée pour résoudre les différends entre les parents en cas de séparation afin que l’enfant ne soit pas pris à parti. Il s’agit du seul point de consensus entre tous les députés (de la majorité comme de l’opposition) lors des discussions houleuses engagées à l’Assemblée nationale depuis plusieurs mois.
Source: Assemblée nationale
Auteur : Chloé Margueritte > COMMENTER0
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IVG : le nombre d’avortements reste stable en France,femmes,sante,ivg,

30 Juin 2014, 21:03pm

Publié par hugo

IVG : le nombre d’avortements reste stable en France
IVG : le nombre d’avortements reste stable en France Le nombre d'IVG s'est stabilisé en France depuis 10 ans 27/06/2014
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DRESS) vient de publier une étude sur le nombre d’IVG pratiqués en 2012, en France.
Un peu plus de 219 000 interruptions volontaires de grossesse (IVG) ont été réalisées en France en 2012 dont 207 000 en métropole. Le recours à cette intervention s’est stabilisé depuis une dizaine d’années avec quelques pics à la hausse ou à la baisse. Dans le détail, les femmes entre 20 et 24 ans restent les premières concernées avec un taux de 27 IVG pour 1 000 femmes alors que cette intervention diminue chez les moins de 20 ans. On compte 49 % d’interruptions de grossesse médicamenteuses parmi les IVG réalisées en établissements de santé. « Les IVG pratiquées hors établissements représentent 15 % du total des IVG en Métropole et 22 % dans les DOM, où pourtant la pratique des IVG en centres de santé, centres de planification ou d’éducation familiale ne s’est pas répandue », explique la DRESS. Mais si le nombre d’IVG est stable, le recours à la contraception d’urgence se développe. En effet, « seules 3 % des femmes de 15 à 49 ans, ni enceintes ni stériles, ayant des rapports hétérosexuels et ne voulant pas d’enfants, n’utilisent aucune méthode de contraception (…) les femmes connaissent de mieux en mieux la contraception d’urgence et l’utilisent de plus en plus », note la DRESS. Dernière évolution en date, depuis le 31 mars 2013, les frais de soins et d’hospitalisation liés à une IVG sont intégralement pris en charge par l’Assurance maladie.
Source : DRESS
Auteur : Chloé Margueritte > COMMENTER0
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Alimentation : trop de protéines et pas assez de gras dans l'assiette des enfants,sante,bebes,

30 Juin 2014, 21:01pm

Publié par hugo

Alimentation : trop de protéines et pas assez de gras dans l'assiette des enfants
bébé-mange 27/06/2014
Les bébés ne consomment pas assez de matières grasses. Et leur assiette contient trop de protéines et de sel. C’est le constat inquiétant de l’étude Nutribébé SFAE dévoilée ce vendredi.
Que mangent nos enfants ? Quels sont les risques d’une alimentation déséquilibrée ? En novembre 2013, le premier volet de l'étude Nutri-Bébé menée par le Secteur français des aliments de l’enfance (SFAE) avait montré qu'à partir de 12 mois, le bébé est considéré à tort comme un adulte en miniature, avec une introduction trop précoce de certains aliments inadaptés. Un second volet de l’étude, consacré cette fois-ci aux apports nutritionnels des 0-3 ans, a été dévoilé aujourd’hui. Il confirme les insuffisances et les excès qui peuvent découler des comportements des parents avec des conséquences possibles sur la santé. Premier constat : les enfants ne consomment pas assez de matières grasses. A cet âge-là, les besoins lipidiques sont pourtant très élevés, 3 à 5 fois supérieurs à ceux de l’adulte. Au-delà de 1 an, plus de 80 % des enfants ont des apports inférieurs aux valeurs recommandées par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). Les tout-petits manquent aussi de fer. Environ trois quarts des enfants ont des apports insuffisants entre 2 et 3 ans. « Le déficit en fer, tout comme l’excès de protéines et la dette en lipides résultent le plus souvent de l’abandon des laits infantiles et du passage au lait de vache », souligne le Dr Jean-Pierre Chouraqui.
Jusqu’à 4 fois plus de protéines que les apports recommandés à 3 ans
En effet, et ce n’est pas la première fois qu’une étude fait ce constat, les petits Français mangent trop de protéines. L’étude montre que les quantités moyennes protéiques augmentent progressivement avec l’âge, jusqu’à atteindre presque 4 fois les apports recommandés. Cet excès est dû à une consommation importante de laitages et de fromages. Les enfants ingèrent également trop de viande et surtout de charcuterie. « Le surplus de protéines est inutile pour la croissance ou la santé de l’enfant. Il pourrait même avoir un effet néfaste sur le rein dont il augmente le travail d’élimination de façon évidente », ajoute le pédiatre. Enfin, attention à l’excès de sel. Près de 100 % des enfants de plus de 1 an ont des apports en sel supérieurs aux recommandations européennes. Les effets de l’excès en sodium sont comparables à ceux de l’excès en protéines.
Source : SFAE
Auteur : Candice Satara-Bartko > COMMENTER7
Plus d'actus27/06/2014 IVG : le nombre d’avortements reste stable en France27/06/2014 Grossesse tardive : un signe de longévité pour la femme ?
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Grossesse tardive : un signe de longévité pour la femme ?,FEMMES,grossesse,sante,

30 Juin 2014, 20:10pm

Publié par hugo

Grossesse tardive : un signe de longévité pour la femme ?
Grossesse tardive : un signe de longévité pour la femme ? Etre enceinte après 33 ans serait un signe de longévité...27/06/2014
Une étude de l’université de Boston associe la possibilité d’avoir naturellement un enfant tardivement à une plus longue durée de vie chez la femme.
Etre mère tardivement pourrait être synonyme de longévité. C’est en effet la conclusion d’une étude menée par l’université de Boston. Selon les chercheurs, avoir son dernier enfant après 33 ans serait le signe d’un vieillissement plus lent du système de reproduction et donc du corps tout entier. L’étude a été menée sur 551 familles nombreuses dont les mères vivaient à des âges avancés. Les scientifiques ont fait le rapprochement entre leur durée de vie et l’âge auquel elles avaient eu leur dernier enfant. « L'aptitude naturelle à avoir un enfant à un âge plus avancé indique probablement que le système reproducteur de la femme vieillit lentement, et donc également le reste de son corps », expliquent les auteurs de l’étude. En l’occurrence, les femmes qui accouchent de leur dernier enfant après 33 ans auraient deux fois plus de chance de vivre après 95 ans que celles qui ont leur petit dernier avant 30 ans. « Cette étude peut, peut-être, expliquer, en partie, pourquoi 85 % des femmes vivent jusqu’à 100 ans ou plus, contre seulement 15 % des hommes », expose Thomas Perls, co-auteur de la recherche. Les scientifiques ne recommandent pour autant pas d’attendre un âge trop avancé pour avoir un enfant car, on le sait, cela retarde notamment les chances de conception. Les résultats de cette étude serviront à démontrer l’influence de la génétique sur la reproduction ainsi que sur le vieillissement et les maladies liées à l’âge. Des recherches d’autant plus intéressantes que les mères transmettent leur profil génétique à leurs enfants.
Source : Revue Menopause
Auteur : Chloé Margueritte > COMMENTER0
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L’avortement, un droit compliqué à faire valoir en Pologne,femmes,sante,ivg,avortement,

30 Juin 2014, 01:20am

Publié par hugo

L’avortement, un droit compliqué à faire valoir en Pologne
La Pologne connaît un bras de fer sur le droit à recourir à l’IVG. Alors que deux affaires sordides relancent la polémique, une déclaration de foi signée par 3000 médecins fait valoir que la "loi de Dieu prime sur celle des hommes". Les associations féministes se mobilisent et lancent une pétition en ligne.


L’avortement agite le débat public en Pologne. Début juin, l’hebdomadaire Wprost racontait comment une femme s’était vue refuser une interruption volontaire de grossesse par un médecin, le docteur B. Hazan, alors que le fœtus présentait des malformations graves. Pour le praticien, icône du mouvement Pro-life, l’IVG équivaut à une "exécution, une peine de mort". Cette femme devra donc accoucher d’un enfant condamné à mourir aussitôt. Cet événement a été suivi d’une autre nouvelle qui a secoué l’opinion publique : celle d’une fillette de 11 ans, violée par deux de ses cousins, à qui le tribunal a accordé l’avortement. Cela n’a pas empêché des éditorialistes de sermonner publiquement la jeune fille, l’accusant de vouloir "assassiner un bébé innocent". Une campagne médiatique lancée sans que soit prises en compte les conséquences physiques et mentales qu’une grossesse et un accouchement pourraient avoir à son âge.


Pour Martyna Zimniewska de la Fédération pour les Femmes en Pologne,'ce ne sont malheureusement pas des incidents isolés. C’est l’expérience de milliers de femmes lorsqu’elles vont chez un médecin. Si elles ne changent pas d’avis sous la pression, on les garde dans les hôpitaux sans raison, jusqu’à ce que cela devienne illégal d’avorter".Dans la patrie de Jean-Paul II, où neuf citoyens sur dix se disent catholiques, l’accès à l’IVG est presque impossible. Un avortement n’est légal qu’en cas de viol, de danger physique pour la mère, ou lorsqu’une maladie incurable menace la vie du fœtus. En pratique, les femmes y ont rarement accès, même dans les cas où il est légal, du fait d’un recours abusif des médecins à l’objection de conscience.


Un nombre considérable d'avortements sauvages
Selon les chiffres officiels,seuls 752 IVG légaux ont ainsi eu lieu en 2013. Un nombre ridiculement bas pour un pays de 38 millions d’habitants. Parallèlement, entre 80 000 et 200 000 Polonaises avortent chaque année dans la clandestinité selon un rapport du Center for Reproductive Rights. Jacqueline Heinen, sociologue spécialiste de la Pologne ayant longtemps vécu dans le pays, rappelle qu’ "il y a encore quelques années, on trouvait des petites annonces de médecins dans la presse, pour des avortements clandestins 'avec beaucoup de sûreté'. Les mêmes qui refusent l’avortement dans les hôpitaux le pratiquent dans leur cabinet à des prix prohibitifs".Coût d’un avortement dans le privé : près de 3 500 zlotys, soit plus de 800 euros, l’équivalent du salaire mensuel moyen en Pologne.


Outre les complications que peuvent poser ces actes illégaux (les médecins risquent trois ans de prison pour cette pratique), les conditions des avortements clandestins sont parfois sordides (pas d’anesthésie, manque de personnel). Pour Martyna Zimniewska, de la Fédération pour les Femmes, cela va encore plus loin : "Quand elles s'adressent à nous via la ligne d'assistance, elles disent craindre l’humiliation, les critiques ou des traitements médicaux contre leur volonté. Ce qu'elles éprouvent traduit trop souvent un traitement dégradant et inhumain".Celles qui en ont les moyens vont donc en Hongrie ou en République Tchèque pour se faire avorter. Les femmes issues des classes défavorisées ou de la campagne sont contraintes de se tourner vers des avortements sauvages.


Pour 3000 médecins et pharmaciens, "la loi de dieu prime sur celle des hommes"
Depuis la sortie du pays du bloc soviétique, l’Église est revenue sur le devant de la scène. Les médecins, au nom de leur religion, remettent désormais en cause les textes de loi. Une déclaration de foi, lancée le 25 mai par Wanda Poltawska, docteur et chef de file des anti-choix, a déjà été signée par plus de 3 000 pharmaciens, étudiants et médecins catholiques. Déclarant que le corps humain "est saint et inviolable", ces derniers s’engagent à refuser tout avortement et contraception, même si la loi l’autorise. Le problème, c’est que la plupart des signataires pratiquent leur métier dans des hôpitaux publics. Leur déclaration fait bondir Marie-Pierre Martinez, du Planning Familial français : "La clause de conscience est tout à fait légale, mais de là à revendiquer publiquement cette mise en danger, c’est scandaleux. C’est de fait accepter la mise en danger de ces femmes, alors que l’essence même du corps médical est l’accompagnement et la protection de la santé des patients".


C’en est trop pour les associations féministes, qui ont lancé une pétition en ligne. "La Pologne est toujours un pays laïc, et nous ferons tout ce que nous pouvons pour poursuivre dans cette voie", disent-elles. L’association Fédération pour les femmes et la Planification Familiale polonaise appellent le ministre de la Santé, Bartosz Ar?ukowicz, à "faire appliquer la loi, pour qu’un soutien légal soit donné aux femmes à qui les médecins refusent l’accès à des traitements médicaux". Leur pétition, très peu relayée en Pologne, a été diffusée en France par le Planning Familial et par l’organisation féministe du Front de Gauche. Jennifer Bellay, de la Commission féministe du Front de Gauche, explique le sens de la solidarité du mouvement : "La lutte pour l’avortement, ce n’est pas seulement une revendication féministe, c’est une question de droit fondamental qui fait partie de l’émancipation de la femme et de la société". Pour la sociologue Jacqueline Heinen, les droits des Polonaises sont en recul : "Les esprits et les représentations changent très lentement, mais lorsque des acteurs politiques ou religieux prennent des positions aussi fortes, c’est d’autant plus dur d’évoluer".


L’avortement : un tabou politique
Malgré leurs engagements, aucun parti politique n'est prêt à partir en guerre contre l'Église catholique, opposée à tout assouplissement de la législation sur l'IVG. Selon l’association Porozumienie 8 Marca, association féministe organisatrice des Manifaen Pologne, les difficultés des Polonaises viennent du fait que "l’Église se mêle de tout. Elle influe sur la politique, sur l’économie, sur notre quotidien et sur notre santé". En 2011, le gouvernement a financé à hauteur de 89 millions de zlotys (plus de 20 millions d'euros) le "Koscielny Fundusz" ("Les fonds de l'Église"). Dans la patrie de Jean-Paul II, la sécularisation n’est toujours pas à l’ordre du jour.


Célia Coudret - leJDD.fr
vendredi 27 juin 2014

Bartosz Arlukowicz
L’association Fédération pour les femmes et la Planification Familiale polonaise appellent le ministre de la Santé, Bartosz Ar?ukowicz, à "faire appliquer la loi". (Reuters )
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Egalité filles-garçons : un dispositif généralisé remplace l'ABCD,EGALITE,PARITES,

30 Juin 2014, 00:58am

Publié par hugo

Actualité > Education > Egalité filles-garçons : un dispositif généralisé remplace l'ABCD
Egalité filles-garçons : un dispositif généralisé remplace l'ABCD
Le Nouvel Observateur avec AFPPar Le Nouvel Observateur avec AFP
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Publié le 29-06-2014 à 13h56
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Najat Vallaud-Belkacem promet un programme "très ambitieux" qui concernera toutes les écoles.
Elèves de l'école des réformes à Nantes (Franck Perry - AFP) Elèves de l'école des réformes à Nantes (Franck Perry - AFP)


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Les ABCD de l'égalité contre les stéréotypes filles-garçons à l'école n'apparaîtront plus sous leur nom actuel, mais cette expérimentation sera remplacée par un programme "très ambitieux" généralisé à tous les élèves, a annoncé dimanche 29 juin la ministre des Droits des femmes.


Les ABCD de l'égalité sont "une expérimentation" pour l'année scolaire 2013-2014 et leur évaluation montre qu'ils "ont fait leur preuve" même s'il y a "des choses à améliorer comme offrir davantage d'outils pédagogiques aux enseignants et plus diversifiés", a dit Najat Vallaud-Belkacem sur France 3.


Mais "le nom 'ABCD de l'égalité' attaché à l'expérimentation n'apparaîtra plus" puisque "nous allons passer à une étape où toutes les écoles, tous les enseignants, tous les élèves sont concernés", a-t-elle assuré.


Après des mois de polémiques sur cette expérimentation initialement appelée à être généralisée à la rentrée 2014 mais devenue la cible de mouvements d'extrême droite et des opposants au mariage homosexuel, le nouveau dispositif sera dévoilé lundi par la ministre avec son collègue de l'Education nationale Benoît Hamon.


"Ce que nous annoncerons demain est très ambitieux, plus que l'étaient les ABCD de l'égalité qui ne concernaient que 275 écoles, qui n'étaient qu'une expérimentation", a insisté Najat Vallaud-Belkacem sans en dire davantage sur les intentions du gouvernement.




Sur le web : ABCD de l'égalité: "La lutte contre les stéréotypes ça s'apprend" - 23/06


ABCD de l'égalité: "La lutte...ABCD de l'égalité: "La lutte contre les stéréotypes ça s'apprend" - 23/06en cours
Le point sur l'ABCD de l'égalité...Le point sur l'ABCD de l'égalité dénoncé comme "théorie du genre" par des parents




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Dans l'agglomération parisienne, 31% des SDF ont un emploi,paris,femmes,sdf,enfants,

29 Juin 2014, 23:04pm

Publié par hugo

Dans l'agglomération parisienne, 31% des SDF ont un emploi
Le Nouvel Observateur avec AFPPar Le Nouvel Observateur avec AFP
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Publié le 19-06-2014 à 20h37
Mis à jour à 20h37
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"Les sans-domicile avec enfants sont de plus en plus nombreux, ils sont passés de 21% en 2001 à 29% en 2012", selon une de l'Insee et l'Atelier parisien d'urbanisme.
A Tours, une femme sans-abri s'abrite du froid dans un hall d'immeuble. (ALAIN JOCARD/AFP) A Tours, une femme sans-abri s'abrite du froid dans un hall d'immeuble. (ALAIN JOCARD/AFP)


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Un SDF sur deux de l'agglomération parisienne n'a jamais eu de logement personnel, mais un sur trois travaille, révèle jeudi 19 juin une étude de l'Insee et l'Atelier parisien d'urbanisme (Apur).


Selon ces résultats issus d'une enquête menée au niveau national auprès des utilisateurs des services d'hébergement et de distribution de repas en janvier et février 2012, la population d'adultes sans-domicile francophones dans l'agglomération parisienne s'établissait à 28.800 personnes, en hausse de 84% par rapport à 2001, date de la précédente enquête.


"Les sans-domicile avec enfants sont de plus en plus nombreux"


Ces 28.800 personnes étaient accompagnées de 6.250 enfants. "Les sans-domicile avec enfants sont de plus en plus nombreux, ils sont passés de 21% en 2001 à 29% en 2012", contre 23% dans les autres agglomérations de plus de 200.000 habitants, a expliqué Patrick Hernandez, de l'Insee Ile-de-France.


Cette population est en majorité jeune, masculine et étrangère, même si en dix ans elle a vieilli et s'est féminisée -- le nombre de femmes a plus que doublé. La moitié des sans-domicile sont dans cette situation depuis au moins un an.


Un SDF sur deux affirme n'avoir jamais eu de logement personnel, depuis qu'il est adulte, contre 36% pour ceux des autres agglomérations de plus de 200.000 habitants. Cette différence s'explique en partie par le fait que les étrangers francophones, relativement plus nombreux dans l'agglomération parisienne, sont surreprésentés dans cette catégorie, a précisé M. Hernandez.


31% de ces sans-domicile ont un emploi


Pour ceux qui ont déjà eu un logement, la séparation familiale est la principale cause de sa perte, devant la perte d'un emploi (surtout pour les hommes), l'impossibilité de payer son loyer et l'expulsion locative.


Par ailleurs, si 36% sont au chômage et un tiers sont inactifs, 31% de ces sans-domicile ont un emploi (-4 points par rapport à 2001), contre 24% au niveau national. Mais il s'agit d'emplois peu qualifiés avec des conditions souvent précaires.


Parmi ceux qui travaillent, la moitié sont à temps partiel; environ 40% sont en CDI, un peu plus de 25% en CDD, mais 28% n'ont pas de contrat.


La moitié dorment en centre d'hébergement, 40% occupent des chambres d'hôtel ou des logements mis à disposition par des associations, les autres sont sans abri. Depuis 2001, face à une demande d'hébergement en forte croissance, le nombre de chambres d'hôtel a plus que doublé, mais les autres types d'hébergement sont restés relativement stables.




Sur le web : Emploi à domicile: les charges patronales en baisse


Emploi à domicile: les charges...Emploi à domicile: les charges patronales en baisseen cours
Emploi à domicile: baisser les...Emploi à domicile: baisser les charges pour lutter contre le travail au noir - 18/06




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Peter, jeune homosexuel, se serait suicidé à Valmorel (Savoie) car ses parents voulaient l'exorciser,homophobie,

29 Juin 2014, 20:48pm

Publié par hugo

faits divers
Peter, jeune homosexuel, se serait suicidé à Valmorel (Savoie) car ses parents voulaient l'exorciser
Selon une information relayée par nos confrères de RTL, un jeune homosexuel de 21 ans se serait jeté d'un pont à Valmorel, en Savoie. Dans une lettre de septembre 2013, Peter expliquait que sa famille voulait le faire exorciser par un prêtre. Le jeune homme travaillait au Club Med de la station.
France 3 Alpes Publié le 29/06/2014 | 18:00, mis à jour le 29/06/2014 | 18:18
Peter travaillait au Club Med de Valmorel, en Savoie. © Isabelle Guyader / France 3 Alpes
© Isabelle Guyader / France 3 Alpes Peter travaillait au Club Med de Valmorel, en Savoie.
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L'histoire émeut fortement la communauté gay et les réseaux sociaux depuis quelques heures. Cette histoire, c'est celle de Peter. Le jeune homosexuel de 21 ans se serait suicidé à Valmorel, en Savoie. Son corps a été retrouvé ce jeudi 26 juin par les gendarmes du PGHM dans un ruisseau. Il était porté disparu depuis le 13 juin. Une information portée à la connaissance du public par les associations de soutien à la communauté gay mais que ne confirme pas, pour l'instant, le Parquet de permanence d'Albertville : "Pour l'instant, rien ne permet d'affirmer qu'il s'agit d'un suicide", a déclaré le vice-procureur.


"Mes parents deviennent de plus en plus hard"
Le jeune homme était l'un des protégés de l'association "le Refuge" qui vient en aide aux homosexuels rejetés par leurs familles. Son suicide, s'il était confirmé, serait lié à sa sexualité et au fait que sa famille ne supportait pas son orientation. Selon RTL, dans une lettre de septembre 2013, Peter expliquait en effet "Mes parents deviennent de plus en plus hard dans leurs prières latines contre le diable. De toute façon, rien ne m’étonne après qu’ils aient fait appel à un prêtre exorciste pour me faire changer de bord".


"Peter, tu seras toujours dans nos coeurs"
Le mois dernier, Peter avait passé une semaine à l'antenne de l’association "Le Refuge" située à Montpellier. À sa sortie, il était toujours très affecté selon les bénévoles. Pour Frédéric Gal, directeur général de l’association, "les mots de ses parents sont des mots très durs, c'est terrible".


Sur Facebook, les réactions sont très vite arrivées : "Peter, jamais nous n'oublierons ces moments partagés lors desquels se mêlaient ton joli sourire en carapace et la profonde tristesse ancrée au fond de toi", a déclaré hier Nicolas Noguier, le président du Refuge, avant de relayer cet hommage sur le site internet de l'association.


"Un garçon en très forte situation de mal-être"
"Jamais nous n'oublierons tes moments de complicité avec les jeunes du Refuge de Montpellier. (…) Nous ne te verrons plus physiquement au Refuge, mais tu seras pour toujours dans nos cœurs. Tu étais la raison d'être du Refuge".


Joint par téléphone, Nicolas Noguier expliquait encore : "Peter a séjourné au Refuge du 2 au 10 juin puis il est parti car il devait commencer sa saison au Club Med. Il disait que son travail était le seul endroit où il se sentait bien. Nous lui avons toutefois proposé de rester un peu plus avec nous. Cela nous semblait nécessaire car c'était un garçon en très forte situation de mal-être. Il a longtemps hésité mais il est finalement parti. Le dimanche matin, il a fait ses valises sans rien dire".


Selon Gilles Lacrampe, chef de village au Club Med de Valmorel, "rien dans le comportement de Peter ne laissait penser qu'il était dépressif mais nous ne le connaissions pas encore vraiment bien à Valmorel, cela faisait deux jours qu'il était là". Et d'ajouter que le jeune homme "a participé volontairement à la répétition de spectacles. A Val d'Isère, où il avait déjà travaillé, il avait laissé une bon souvenir".


Une enquête ouverte
Une enquête a été ouverte par le Parquet d'Albertville pour tenter d'en savoir davantage sur les circonstances de ce drame. Pour l'heure, le vice-procureur précise simplement que le corps du jeune homme a été retrouvé dans un ruisseau. Une autopsie devrait être pratiquée la semaine prochaine. En attendant, le Parquet se refuse à toute communication supplémentaire.
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Factures, médicaments, chômage : ce qui change au 1er juillet,santes,economies,chomages,

29 Juin 2014, 20:04pm

Publié par hugo

Factures, médicaments, chômage : ce qui change au 1er juillet
MIS À JOUR : 28-06-2014 23:56 - CRÉÉ : 28-06-2014 15:57
CONSOMMATION - Qu'il s'agisse des facture de gaz ou de téléphone, des indemnités chômage ou des vignettes sur le médicaments, comme chaque année de nombreux changements interviennent le 1er juillet.


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La vignette, qui mentionnait sur les boîtes de médicaments le prix et le taux de prise en charge par l'assurance maladie, va disparaître à compter du 1er juillet 2014.La vignette, qui mentionnait sur les boîtes de médicaments le prix et le taux de prise en charge par l'assurance maladie, va disparaître à compter du 1er juillet 2014. Photo : SERGE POUZET/SIPA
Internet mobile moins cher à l'étranger, disparition des vignettes en pharmacie, ou entrée en vigueur de l'assurance chômage auront lieu mardi 1er juillet. Voici le point sur les changements.


> Indemnité chômage : Les deux tiers (65%) des chômeurs indemnisés, soit environ 1,5 million de personnes, verront leur allocation revalorisée. L'allocation minimale et la partie fixe de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) seront revalorisées de 0,7%.


> Assurance Chômage : Entrée en vigueur de la nouvelle convention, qui a suscité la colère des intermittents mais doit assainir les comptes de l'Unédic. Les nouvelles règles modifient le régime des intermittents et mettent à contribution les salariés touchant d'importantes indemnités de départ. Ces derniers devront désormais attendre jusqu'à 180 jours pour toucher leurs allocations, au lieu de 75.


Les salariés de plus de 65 ans, jusqu'ici exonérés de cotisations Unédic, y seront désormais soumis. La convention instaure aussi le système de "droits rechargeables", qui permettra aux 2,2 millions de chômeurs indemnisés de bénéficier d'un système d'indemnisation plus favorable. Mais il faudra attendre le 1er octobre pour la mise en oeuvre effective.


EN SAVOIR + >> Les changements de l'Assurance chômage en détails


> Temps partiel : La durée minimale de travail est désormais fixée à 24 heures par semaine, sauf dérogations - étudiants de moins de 26 ans, employés de particuliers, intérimaires notamment -, accord de branche ou demande explicite du salarié.


> Médicaments : les mentions de prix et du taux de remboursement par l'Assurance maladie ne figureront plus sur les boîtes. Cette vignette était une spécificité française devenue superflue depuis que tous les médicaments sont traçables grâce au code Datamix, qui remplace le traditionnel code barre.


En outre, les feuilles de soins seront maintenant transmises de manière informatisée à la Sécu. "Les patients munis d'une prescription retrouveront les données sur le prix et le remboursement lorsque le pharmacien scannera le code de traçabilité. Ces informations figureront aussi sur la facture imprimée par la pharmacie au verso de l'ordonnance", précise le gouvernement.


> Permis de conduire : A compter du 1er juillet, il est prévu de recourir à des retraités de la police et de la gendarmerie pour surveiller les examens du code. L'an prochain, la surveillance de l'examen du code sera confiée à un prestataire agréé par l'État, le but étant de permettre aux inspecteurs de se concentrer sur l'examen de conduite.


> Téléphonie : Les coûts d'itinérance (roaming) appliqués par les opérateurs pour l'utilisation de l'internet mobile sur un smartphone ou une tablette dans un autre pays européen sont divisés par plus de deux. Le téléchargement de données ou la navigation sur internet seront facturés 20 centimes d'euros par mégabit, contre 45 centimes auparavant (hors taxe).


EN SAVOIR + >> Les opérateurs mobiles libèrent enfin le roaming


> Prix du gaz : Les prix du gaz fixés chaque mois par l'Etat et appliqués par GDF-Suez vont baisser de 0,1% en moyenne. La diminution sera de 0,3% pour ceux qui utilisent le gaz pour le chauffage et de 1% pour ceux qui en font un usage pour la cuisine et l'eau chaude. En outre, une hausse du prix de l'électricité - inférieure à 5% - n'interviendra pas en juillet mais en août.


EN SAVOIR + >> Baisse du prix du gaz, un impact mesuré sur les factures




LAURENCE VALDÉS
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