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Le blog de hugo,

A Nice, une "charte" contre les mariages trop bruyants ou démonstratifs

26 Mai 2012, 01:12am

Publié par hugo

A Nice, une "charte" contre les mariages trop bruyants ou démonstratifs

Le Monde.fr avec AFP | 25.05.2012 à 11h34 • Mis à jour le 25.05.2012 à 11h34

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Christian Estrosi, le 3 septembre 2011 à Marseille, pour l'université d'été des jeunes UMP.

 

Le député des Alpes-Maritimes et maire (UMP) de Nice, Christian Estrosi, a décidé de sévir dans sa ville pour mieux encadrer le déroulement des cérémonies de mariage en mairie.

Cris, sifflets, déploiement de "drapeaux notamment étrangers", groupes demusique folklorique "sans autorisation", stationnement anarchique aux abords de l'hôtel de ville ou encore interruption de la circulation sur la promenade des Anglais toute proche pour "danser" ou "parader avec des banderoles ou des drapeaux", seront prohibés à compter du 1er juin, date d'entrée en vigueur du nouvel arrêté municipal.

 "TROUBLER LA QUIÉTUDE"

Le maire estime que ces "comportements [sont] de nature à troubler la quiétude, la tranquillité et la solennité de l'instant" et peuvent engendrer des retards préjudiciables au bon déroulement des mariages dans sa mairie. Les contrevenants pourraient voir repousser leur union en mairie de 24 heures.

Une "charte des mariages" sera donc remise à tous les futurs époux avant la cérémonie pour rappeler ces règles de bienséance. Ils devront la signer et s'engager à la respecter. En cas de non-respect, les contrevenants s'exposent,"en fonction des comportements et de la gravité des agissements", à un "report de la célébration au plus tard dans les 24 heures suivant l'horaire initialement prévu", report qui sera décidé par l'officier d'état-civil chargé de l'union.

En période "haute" (mai à octobre), 25 à 30 mariages sont célébrés chaque samedi à l'hôtel de ville de Nice, niché au cœur de la vieille ville aux ruelles étroites.

DÉJÀ EN 2009

En 2009, une centaine d'élus UMP avaient signé une proposition de loi interdisant les drapeaux étrangers, notamment algériens, marocains et tunisiens, lors des cérémonies de mariage. Déposé en novembre de la même année par Elie Aboud, député UMP de l'Hérault, le texte entendait donner aux maires la possibilité d'"interdire aux participants d'arborer des drapeaux ou signes d'appartenance nationale autres que ceux de la République française".

Les signataires soulignaient alors que la présence de drapeaux étrangers dans les mairies "dérange la conscience nationale" et constitue des "manifestations de non-respect de l'identité française".

Lire : Des élus de droite veulent interdire les drapeaux étrangers lors des mariages

Avant l'existence de cette proposition de loi, plusieurs maires de droite du sud de la France avaient anticipé une éventuelle réforme législative en réglementant localement les mariages. La commune d'Orange (Vaucluse), dirigée par Jacques Bompard, élu du Mouvement pour la France (MPF) de Philippe de Villiers et ancien du Front national, avait notamment fait interdire les drapeaux étrangers "dans les locaux de la mairie" et à ses "abords immédiats"

Lire aussi : Nice est à droite, et pourrait l'être encore plus 

DERAPAGE DE DROITE

26 Mai 2012, 01:12am

Publié par hugo

FRANCOIS GROS DIDIER AVAIT  DEJA DERAPE SUR LES MARIAGES ARABES EN 2006 

VOIR AXIOM OU L ARTICLE 

http://www.sos-racisme.org/content/francois-grosdidier-sen-prend-aux-mariages-mixtes

 

http://www.liberation.fr/politiques/0101549679-les-youyous-maghrebins-soulevent-l-assemblee

 

Les «youyous» maghrébins soulèvent l'Assemblée

1 décembre 2005 à 04:46

Tollé après la sortie d'un élu UMP sur ces manifestations de joie lors des mariages.

Par HASSOUX DIDIERLEBEGUE THOMAS

Une simple «maladresse», comme le dit l'UMP ? Ou un «dérapage raciste» en pleine séance de questions au gouvernement, comme le soutient le PS ? François Grosdidier, député UMP de Moselle, a mis hier l'Assemblée nationale sens dessus dessous en posant une question sur les mariages blancs. «Ma question ne porte pas sur le racisme anti-Blancs, phénomène sur lequel j'attends une réponse écrite, mais sur les mariages blancs. Dans ma commune (Woippy, ndlr), lors d'un mariage sur deux, l'hôtel de ville résonne de youyous...» Tollé sur les bancs de la gauche. Le député PS Gérard Bapt dessine une croix gammée sur une feuille et la brandit en direction de Grosdidier, qui s'était déjà illustré la semaine dernière en s'en prenant aux textes de rappeurs français.

Après s'être concerté avec François Hollande, Jean-Marc Ayrault, patron des députés PS, monte au perchoir pour s'entretenir avec Jean-Louis Debré. Qui se contente de dire au micro qu'il faut «faire attention à certains propos». Revenu à sa place, Ayrault fait parvenir un mot indigné au Premier ministre. Et Victorin Lurel, député PS de Guadeloupe, appelle la représentation nationale à «condamner ces propos racistes».

Sitôt la séance des questions closes, Grosdidier vient faire son service après-vente devant la presse. Certains collègues UMP lui adressent une tape amicale. Des socialistes lui envoient des «facho, facho». Président du groupe UDF, Hervé Morin lui adresse son «mépris». Jean-Marc Ayrault, cinglant, se réfère au passé de militant d'extrême droite de Grosdidier et à sa proximité avec Sarkozy pour lancer : «On parle de Kärcher, de racaille, de polygamie, de youyou... Et bientôt, on dira que la France est envahie !» Dans son coin, le président du groupe UMP, Bernard Accoyer, essaie de faire baisser la pression en parlant de «maladresse verbale». «S'il a choqué quelqu'un...»

Une fois le calme revenu, Grosdidier fustige les «réflexes conditionnés» de la gauche qui n'aurait pas écouté sa question jusqu'au bout. Le compte rendu analytique de la séance indique en effet que le député a bien parlé de «youyous», avant de se réjouir de «ces formidables moments de bonheur que nous partageons avec les familles». Contrairement, selon lui, à ces mariages où «il n'y a que les futurs époux et les témoins qui ne se connaissent manifestement pas» et qu'il soupçonne être des mariages blancs. Ce passage, rendu inaudible par les huées, nuance fortement ses déclarations. Il n'en reste pas moins que mêler dans la même phrase «racisme anti-Blancs», «youyous» et «mariages blancs» relève, au minimum, d'un grossier amalgame.

L'UMP mauvaise élève de la parité

26 Mai 2012, 00:35am

Publié par hugo

Accueil » Actu » Politique
PUBLIÉ LE 23/05/2012 08:20 | FRANÇOISE CARIÈS

L'UMP mauvaise élève de la parité

Le secrétaire général Copé assume le manque de femmes à l'UMP./ Maxppp
Le secrétaire général Copé assume le manque de femmes à l'UMP./ Maxppp
Le secrétaire général Copé assume le manque de femmes à l'UMP./ Maxppp

À l'UMP moins de 30 % des candidats investis aux législatives sont des femmes. Des députées dénoncent la « misogynie » de leurs collègues et réclament des changements

« En ce début de campagne, dommage que la loi sur la parité aux législatives ne soit pas respectée ! », a écrit lundi Rachida Dati sur son compte Twitter. Il ne faut pas compter sur la maire UMP du 7e arrondissement de Paris pour renoncer à sa liberté de parole. Contrainte par son parti de renoncer à se présenter aux législatives face à François Fillon, elle a enfoncé le clou là où le bât blesse. Moins de 30 % des candidats investis par l'UMP pour les scrutins des 10 et 17 juin sont des femmes. C'est à peine un peu mieux qu'en 2007.

Présidente de la délégation parlementaire de l'Assemblée nationale aux droits des femmes, l'UMP Marie-Jo Zimmermann fulmine elle aussi contre son parti qui, malgré les déclarations d'intention, reste un mauvais élève en matière de parité. La députée de la Moselle a donc décidé de boycotter le conseil national qui a ratifié les candidatures. Elle ne s'est pas privée de faire remarquer que dans l'assemblée sortante le groupe UMP et apparenté ne comprenait que 46 femmes, soit 14 % des élus alors que le groupe socialiste et radical en alignait 55 sur 196. « Nous sommes dans la fourchette basse européenne », dit-elle, « en Suède, les femmes députées sont 46,1 % ».

AVALANCHE DE CRITIQUES

Devant l'avalanche de critiques, François Copé, le secrétaire général du parti, est monté au créneau, « dès lors que nous avions 317 députés sortants, qu'une bonne part d'entre eux se représente et ont un ancrage remarquable sur leur territoire, il était extrêmement difficile de les sacrifier. Ce n'est pas de gaieté de cœur que j'ai pris cette décision » affirme-t-il. Marie-Jo Zimmermann réplique en critiquant ouvertement la composition de la commission nationale des investitures où ne siègent que neuf femmes pour vingt-six hommes et ses choix, « à Paris trois députées sortantes sont remplacées par des hommes et toutes les femmes investies le sont dans des circonscriptions ingagnables ».

Pour faire évoluer ce comportement « misogyne », la députée de Moselle suggère que les dotations soient attribuées aux partis en fonction de la parité au nombre d'élus et non comme maintenant en fonction des candidatures.

À l'heure actuelle, en vertu d'une loi de 2 000, la non-observation de la parité coûte à l'UMP 4,13 millions d'euros annuels d'amendes pris sur les 17 millions de financement public qu'elle reçoit.


«L'UMP doit se remettre en question»

« Le moins qu'on puisse dire c'est qu'en matière de parité à l'UMP conserve une marge de progression. Si elle n'a investi que 30 % de femmes c'est qu'elle n'a pas subi comme la gauche en 1993, une claque électorale magistrale qui lui a permis de renouveler ses cadres. Il ne lui a pas semblé possible de liquider des hommes valeureux simplement pour faire de la place aux femmes. Il y a aussi une raison culturelle, c'est-à-dire le fait que nous sommes héritiers d'une conception universaliste et non différentialiste. Mais sans renier ses idées l'UMP doit sérieusement se remettre en question en matière de parité y compris au niveau de ses instances. La parité est l'un des combats de ma vie, je ne me suis jamais privée de le dire à l'UMP.

LA PARITE POUR LES ELECTIONS LEGISLATIVES

26 Mai 2012, 00:32am

Publié par hugo

Elections legislatives 2012 |  21 mai 2012

 
 

L'UMP mauvaise élève de la parité

A trois semaines du premier tour des législatives, zoom sur les investitures des partis. La parité, prévue par la loi, est-elle respectée? L'UMP est la mauvaise élève avec moins de 30% de femmes candidates.

Certes, le nouveau gouvernement regroupe autant de femmes que d'hommes. Mais les sièges de l'Assemblée nationale, après les législatives de juin, ne suivront pas la même tendance. En effet, sur les 6.591 candidats, seulement 40% sont des femmes (2.641). Un chiffre en léger recul par rapport aux chiffres de 2007, où les candidates féminines étaient 41,6% (sur plus de 7.600 personnes). Surtout que ce taux n'est pas représentatif au final de la composition du Palais Bourbon. Ainsi, 107 femmes avaient été élues en 2007 pour 577 sièges, soit seulement 18,5%. La France occupe la 19e place (sur 27) pour la représentation politique des femmes en Europe.

 

Les candidats avaient jusqu'à vendredi dernier pour déposer leur candidature, avant le début de la campagne officielle ce lundi. Et si la loi impose aux partis de présenter un nombre égal d'hommes et de femmes, avec un écart maximal de 2%, sous peine de sanctions, tous ne suivent pas cette règle. C'est le cas par exemple de l'UMP qui a investi moins de 30% de femmes. "Je plaide coupable avec regret", a déclaré lundi Jean-François Copé sur BFMTV et RMC. "C'est un arbitrage que nous avons eu à rendre et qui était difficile dès lors que nous avions 317 députés sortants (en réalité 305 en fin de législature, Ndlr) et qu'une bonne part d'entre eux se représentent", s'est justifié le secrétaire général de l'UMP.

Debout la République, meilleur élève

Le parti de Nicolas Dupont-Aignan est le bon élève de ces législatives. Debout la République présentera en effet plus de candidates que de candidats : 159 contre 146. Le Parti socialiste et Europe Ecologie - Les Verts proclament, de leur côté, une parité parfaite. Idem pour des formations politiques moins importantes telle que le Parti de gauche et la Parti chrétien-démocrate de Christine Boutin. Quant au NPA, sur les 339 circonscriptions où le parti seul, 168 candidats sont des hommes, 171 des femmes.

Le Front national aussi respecte la loi. Selon un décompte établi lundi par l'AFP, le Rassemblement bleu marine - qui s'est allié au mouvement du souverainiste Paul-Marie Coûteaux, le Siel - a investi 289 femmes sur un total de 572 candidats (soit 6 femmes de plus). "Nous sommes empoisonnés par cette législation stupide de la parité (...) Bien souvent, nous sommes obligés de remplacer un bon candidat par une dame qui n'est pas d'excellente qualité", expliquait pourtant récemment Jean-Marie Le Pen, lors d'un entretien à l'agence de presse.

Pour sa part, le MoDem reconnaît qu'il a tenu compte de la législation pour établir sa liste de candidats et qu'il arrive à environ 40% de femmes.

Des circonscriptions pas forcément gagnables

Les partis qui ne respectent pas la loi devront s'acquitter de sanctions financières. En 2007, l'UMP avait présenté 26% de femmes et avait vu sa dotation publique annuelle réduite d'environ 4 millions d'euros. Le PS avait, lui, investi 45,2% de femmes et écopé d'un manque à gagner de près de 500.000 euros, selon les chiffres de l'Observatoire de la parité.

Reste à savoir combien de femmes seront élues. Elles sont effectivement parfois investies sur des circonscriptions qui ne sont pas gagnables. Une parité de façade dénoncée en début d'année par une élue du Val-de-Marne dans une lettre ouverte au Parti socialiste. "A la base, la parité est une bonne idée. Mais si les hommes se réservent les meilleures circonscriptions, ça ne sert plus à rien", expliquait à l'époque Murielle Michon, adjointe socialiste à Fontenay-sous-Bois. Et de conclure, dans une tribune au Monde : "Sur la France métropolitaine, le taux de 'gagnabilité' moyen des circonscriptions réservées aux femmes (au PS) est de 38 %."

Le LEF présente son rapport sur les Femmes dans les conseils d’administration en Europe et réclame une directive européenne

26 Mai 2012, 00:27am

Publié par hugo

Le LEF présente son rapport sur les Femmes dans les conseils d’administration en Europe et réclame une directive européenne

Posté le 7 mars 2012

Le LEF présente son rapport sur les Femmes dans les conseils d'administration en Europe et réclame une directive européenne

[Bruxelles, le 29 février 2012] Le Lobby européen des femmes (LEF) a publié le 29 février son rapport sur les progrès, les manques et les bonnes pratiques en ce qui concerne la présence des femmes dans les conseils d’administrations des entreprises européennes. Le rapport qui s’intitule « Femmes dans les conseils d’administration – d’une allure d’escargot à un bond de géant » (EN) a été présenté lors d’un débat qui a rassemblé des intervenants de tous horizons – Parlement européen, États membres de l’UE, monde du travail et association pour les droits des femmes – afin de discuter de l’état des lieux et de mettre en évidence leurs demandes pour les actions à prendre par la Commission européenne.

Au vu des conclusions du rapport, présenté quelques jour savant que la Vice Présidente de la Commission européenne Viviane Reding révèle si les États membres et les entreprises ont fait des progrès suffisants ou si des mesures européennes sont nécessaires, le LEF réclame une directive européenne afin d’assurer la parité dans les conseils d’administration dans toute l’Europe

Ainsi que le souligne la Secrétaire Générale du LEF, Cécile Gréboval, “Il y a un an, la Vice Présidente Reding a mis à l’ordre du jour l’égalité hommes-femmes dans les Conseils d’administration et a encourage les mesures d’auto-réglementation. A ce jour, son « Engagement pour les Femmes dans les Conseils d’administration » a été signé par seulement 24 entreprises. En analysant les chiffres du rapport du LEF, nous voyons que cette expérience doit être complétée par des mesures contraignantes au niveau de l’Union européenne ».

“La majeure partie des progrès vers une parité réelle dans les conseils d’administration ont été faits en France, où une législation sur les quotas a été mise en place l’année dernière. Pour des changements radicaux en Europe, il faut des actions décisives similaires au niveau de l’UE. La Commission européenne doit saisir cette chance unique d’assurer un processus décisionnaire économique plus efficace et diversifié en proposant une directive européenne sur la parité dans les Conseils d’administration » ajoute Mme Gréboval.

Les membres de la table ronde sont tombés d’accord pour dire que les progrès sont trop lents et qu’une intervention de l’Union européenne serait effectivement nécessaire.

La parlementaire européenne Marije Cornelissen, qui a été rapporteur pour l’opposition concernant le rapport du Parlement européen sur les Femmes et la direction d’entreprise, a rappelé que « l’été dernier, le Parlement européen a demandé à la Vice Présidente Reding de proposer en 2012 une directive européenne, incluant des quotas si les mesures prises par les entreprises et les États membres sont considérés comme insuffisants. Le moment est venu de faire le point sur les progrès. Je lui demande de respecter la parole donnée et de prendre en compte l’avis du Parlement européen. L’auto-règlementation a eu son temps. Si cela est insuffisant, des mesures contraignantes sont nécessaires. Nous ne pouvons pas attendre encore 50 ans pour que les femmes soient représentées de façon équitable dans les postes décisionnels des entreprises.

Sabine de Béthune, la Présidente du Sénat belge et l’instigatrice de la loi belge sur les quotas, a dit : « si la représentation des femmes au niveau des conseils d’administration des entreprises cotées en bourse dépendaient uniquement des compétences et des qualifications, nous n’aurions pas à tenir cette conférence. Les femmes ne doivent pas se sentir embarrassées, ni les hommes se sentir offensés par la législation sur les quotas. Les quotas sont un moyen légitime de réaliser une représentation équilibrée des femmes et des hommes dans la société. »

La représentante des entreprises dans la table ronde était la responsable diversité de BNP Paribas Fortis, Claire Godding. Elle a expliqué ce que le monde des affaires doit faire afin que le changement vienne de l’intérieur. « Les quotas peuvent changer rapidement la composition des conseils d’administration. Cependant, le monde des affaires doit changer de l’intérieur, afin de s’assurer que, en plus d’atteindre un meilleur équilibre des sexes à tous les niveaux, la prochaine génération de dirigeants aura un bon équilibre vie professionnelle-vie privée et un meilleur mélange des compétences « masculines » et « féminines ». Les femmes peuvent contribuer à ce changement. Les femmes dirigeantes de demain ne doivent pas avoir à mener les vies des responsables d’entreprise d’aujourd’hui. Elles peuvent co-créer de nouvelles règles, qui bénéficieront aux hommes comme aux femmes. »

Petter Sørlien, conseiller pour l’égalité et la non discrimination à la Mission de la Norvège auprès de l’UE, a présenté l’expérience norvégienne de mise en œuvre d’une loi sur les quotas. « Le quota de genre norvégien n’est pas inclus dans la loi sur l’égalité, mais dans la loi sur les entreprises – et c’est donc un des meilleurs exemples de prise en compte de la perspective de genre. Si vous voulez un changement radical et immédiat pour plus de femmes dans les conseils d’administration, mettre en œuvre une loi sur les quotas permettra d’avancer pour un meilleur équilibre femmes-hommes dans les processus de décisions économiques. »

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Soyez parmi les premiers amies/amis du Lobby Européen des Femmes

26 Mai 2012, 00:25am

Publié par hugo

Soyez parmi les premiers amies/amis du Lobby Européen des Femmes

Soutenez les droits des femmes partout en Europe !

Posté le 15 avril 2012

[Bruxelles, 12 Avril 2012] Vous pensez que les droits des femmes sont partie intégrante des droits humains et qu’il est grand temps que l’égalité entre les femmes et les hommes devienne une réalité ? Vous pouvez agir en ce sens ! En devenant une amie/un ami du Lobby Européen des Femmes (LEF), vous investissez dans un avenir meilleur pour chaque jeune fille et femme en Europe. Chaque jour le LEF œuvre pour une Europe où l’égalité des genres est une réalité. Le soutien financier régulier des amies/amis du LEF permet l’existence d’une voix indépendante défendant les droits des femmes en Europe.

En tant qu’amie/ami du LEF, vous recevrez la newsletter hebdomadaire du LEF et votre ‘Lettre saisonnière’ relative à notre travail, nos publications en format électronique et notre badge ’Feminist Friends Forever’. Votre contribution régulière vous fera également bénéficier d’une réduction d’impôt si vous vivez dans un pays TGE (cliquez ici).

Voici deux exemples de nos succès récents :

  • Les campagnes du LEF ont permis de mettre à l’ordre du jour et de favoriser des initiatives pour améliorer la représentation des femmes et des hommes dans la prise de décision économique : la Commission européenne envisage actuellement la mise en place de quotas pour augmenter la représentation des femmes dans les conseils d’administration et dépasser l’actuel 13% de femmes.
  • Presque toutes les femmes européennes auront à faire face à des formes de violence masculine au cours de leur vie. Le LEF s’engage pour mettre la lutte contre toutes les formes de violence masculine envers les femmes à l’agenda politique européen. Des centaines d’individus, ONG, décideurs européens et nationaux ont rejoint la coalition du LEF en faveur d’une Année européenne pour mettre fin aux violences envers les femmes et pour des actions globales de la part de l’Union européenne dans ce domaine.

Ensemble, avec le soutien des amis du LEF, nous pouvons obtenir d’avantage !

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N’hésitez pas à en parler autour de vous à vos ami(e)s et collègues intéressé(e)s par les droits des femmes !