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Articles avec #violence

Angelina Jolie : son combat sans relâche contre les violences sexuelles ,femmes,violence,viol

22 Juin 2017, 23:39pm

Publié par hugo

 
 
Angelina Jolie : son combat sans relâche contre les violences sexuelles

Publié le 21 juin 2017 à 14h57  Angelina Jolie, en février 2017 © Abaca
Dénoncer sans relâche le viol de guerre et les violences sexuelles. Mardi, Angelina Jolie s’est rendue dans un camp de jeunes filles réfugiées à Nairobi, au Kenya. A l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, l’actrice américaine a tenté une fois de plus d’alerter la communauté internationale. « Plus de la moitié des réfugiés et des personnes déplacées à l'échelle mondiale sont des femmes et des enfants. La façon dont nous les traitons est une mesure de notre humanité en tant que nations », a-t-elle déclaré, selon un communiqué du HCR.
L’envoyée spéciale du Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés a rencontré une vingtaine de jeunes filles qui ont fui leurs pays : la République démocratique du Congo, la Somalie, le Burundi, le Rwanda ou encore le Sud-Soudan. Elles ont quasiment toutes été confrontées à des violences sexuelles.
« Nous ne pouvons pas faire semblant de ne pas savoir. »
La star hollywoodienne a notamment alerté sur la situation dramatique que vivent ces femmes, comme au Sud-Soudan où la guerre fait rage : « Les violences sexuelles sont aggravées quand elles sont perpétuées par quelqu’un qui porte l’uniforme et dont le rôle initial est celui de protéger. C’est donc la responsabilité de ceux qui portent l’uniforme de prendre les devants maintenant, de corriger les erreurs, de montrer l’exemple et de s’engager dans de nouvelles actions ».
Depuis des années, elle porte la voix de celles qui sont condamnées au silence. En 2012 déjà, Angelina Jolie alertait : « Aujourd’hui, les violences sexuelles continuent. Nous ne pouvons pas faire semblant de ne pas savoir. Nous savons ce que les victimes de tels crimes veulent mais nous ne leur donnons pas. La justice, et la reconnaissance ». Cinq ans plus tard, ses mots n’ont rien perdu de leur force.
 
http://www.elle.fr/Societe/News/Angelina-Jolie-son-combat-sans-relache-contre-les-violences-sexuelles-3498365

Avignon : il lui soulève la jupe et lui arrache sa culotte en pleine rue,femmes,violence

22 Juin 2017, 12:27pm

Publié par hugo

Avignon : il lui soulève la jupe et lui arrache sa culotte en pleine rue

La victime n'a pas été blessée mais a été particulièrement choquée par cette agression.
ILLUSTRATION / FLICKR/ KIM DO KHAC

 

U n homme a été interpellé mardi 9 juin après-midi en Avignon après avoir soulevé le jupe d'une femme et lui avoir arraché sa culotte en pleine rue et devant témoins.

Le trentenaire, originaire d'Algérie et hébergé par un cousin depuis un mois sur Avignon, n'était pas coutumier du fait. Pourtant, mardi 9 juin, dans une rue de la cité des Papes, en pleine journée et devant témoins, il s'est mis à suivre une jeune femme avant de lui soulever sa jupe et de lui arracher sa culotte.

 
 

Les magistrats ont ordonné qu'il soit vu par un psychiatre

Interpellé peu de temps après son agression sexuelle par les policiers nationaux, l'homme a été placé en garde à vue au commissariat d'Avignon, avant d'être déféré mercredi auprès du parquet et de passer en comparution immédiate, dans l'après-midi devant le tribunal d'Avignon. Il a été placé en détention. Les magistrats ont ordonné qu'il soit vu par un psychiatre afin d'y voir plus clair dans cette personnalité trouble. Sa victime, elle, si elle n'a pas été blessée, serait particulièrement choquée.

http://www.midilibre.fr/2015/06/12/avignon-il-lui-souleve-la-jupe-et-lui-arrache-sa-culotte-en-pleine-rue,1174280.php

“À travers mes yeux de réfugiée” témoignages bouleversants de 3 jeunes femmes (photos),femmes,violences,

20 Juin 2017, 13:32pm

Publié par hugo

“À travers mes yeux de réfugiée” témoignages bouleversants de 3 jeunes femmes (photos)
par Natacha Couvillers aujourd'hui à 10:32
 
l’ONG CARE, soutenue par le centre social Melissa et la Commission européenne est à l’origine du projet “À travers mes yeux de réfugiée”, une série de témoignages photographiques de trois jeunes femmes qui décrivent leur quotidien de réfugiées en Grèce. Entre espoir, solitude, attente, combat pour une vie meilleure et déception… les textes sont saisissants.
À travers mes yeux de réfugiée : "Je souhaite qu'un jour nous soyons tous sains et saufs, entourés des personnes que nous aimons." Leila, 22 ans
“Je suis Afghane, mais je suis née en Iran. Là-bas, je ne pouvais pas aller à l'école car les réfugiés afghans n’ont pas beaucoup de droits. Alors à 14 ans, j'ai commencé à travailler dans un cabinet médical. Lorsque le gouvernement iranien à envoyé des réfugiés afghans se battre en Syrie, nous savions que nous devions partir. Nous ne voulions pas que mon frère parte faire la guerre. Il y a deux ans, mes parents ont envoyé ma sœur en Allemagne. Mon frère est parti l’année suivante. Ils ont maintenant 17 et 21 ans. On espère bientôt pouvoir les rejoindre mais pour l’instant nous sommes bloqués ici, en Grèce.”
Elle et sa famille ont fui la guerre. D’abord l’Iran, mais “les réfugiés afghans ne sont pas bien accueillis”. Ensuite l’Europe, en Allemagne, mais la fermeture des frontières les a contraints de s’arrêter en Grèce. “Notre situation actuelle n’est pas facile, mais je me dis que ce n’est pas pour moi que c'est le plus grave. Je suis adulte alors je comprends notre situation et je sais pourquoi nous en sommes là. Mais je m'inquiète pour les enfants. Ils n'ont pas de jouets ou de terrains de jeux. Ils s’amusent avec tout ce qu’ils trouvent : des boîtes de conserves vides, des cailloux…”
 À travers mes yeux de réfugiée : "Le camp où je vis est comme une prison." Rabia, 16 ans
Leila raconte : “Des centaines de réfugiés vivent à Elliniko, un ancien aéroport et complexe olympique reconverti en camp de réfugiés en périphérie d’Athènes. Je suis contente de pouvoir aller à l’école mais, avec mes amies, nous cherchons toujours une bonne excuse pour sortir de ce lieu qui ressemble à une prison. Sur cette photo (ci-dessous), vous voyez les abris de fortune construits par les réfugiés dans l’un des anciens terminaux de l’aéroport. C’est là où nous vivons, où nous dormons”.
Rabia apprécie donc de pouvoir s’échapper de cette fourmilière. Elle participe aux matchs de foot qui réunissent “garçons et filles, enfants et parents” et s’évade pour des balades nocturnes au bord de l’eau : “En fin de journée, j'adore me promener le long de la mer. Le coucher de soleil est à l’image de ma vie. Il y a un peu de lumière et un peu d'obscurité. Ma vie est triste, je ne l’ai pas choisie.” Un soir elle fait la rencontre d’une jeune américaine : “Ce soir-là, j'ai vu une fille assise sur la plage. Ses yeux étaient bleus comme la mer. Elle m'a dit qu'elle venait des États-Unis, qu'elle voyageait seule. Nous, les femmes, nous tenons à notre indépendance. Nous sommes à la fois fortes et sensibles, c'est ce qu'il faut pour pouvoir avancer. Dans un sens, cette fille était un peu comme moi… loin de chez elle... même si, au lieu d'être en vacances, ma famille a fui un pays déchiré par la guerre.”
Rabia dit se retrouver dans le conte pour enfants La petite fille aux allumettes : “Je me sens comme elle. Je suis patiente et je garde espoir. Parfois, je crois en un avenir meilleur. Je voudrais devenir artiste ou infirmière. Il y a beaucoup de tristesse autour de moi, mais je suis sûre que lorsque nous serons réunis avec mon frère et ma sœur en Allemagne, je pourrai réaliser mes rêves. Je me dis que bientôt tout ça sera fini. Quand ? Je ne sais pas mais c’est le vœu que je fais chaque soir.”
 
 
À travers mes yeux de réfugiée : "On voit des enfants courir avec des chaussures abîmées ou pieds nus. Ils tentent de rester des enfants." Emene, 22 ans
“Je suis née en Afghanistan. Avant d’arriver en Grèce, j’étais réfugiée en Iran où je travaillais comme couturière. Là-bas, les réfugiés afghans font face à de nombreuses restrictions. Je n’avais même pas le droit de me marier avec l’homme que j’aimais. Alors nous avons décidé de fuir. C’était en 2015. Nous sommes restés en Turquie pendant deux mois et nous nous sommes mariés. Puis, nous avons voulu venir en Europe pour avoir une vie meilleure. Et désormais, je peux aller l’école. Mon mari travaille comme tailleur quand il le peut. J’aimerais trouver un emploi de couturière mais c’est très compliqué, essentiellement parce que je ne parle pas grec."
"En tant qu’Afghans, nous ne pouvons pas bénéficier du programme européen de relocalisation. Lorsque les frontières de la route des Balkans se sont fermées en mars 2016, la seule option qui nous restait était de demander l’asile en Grèce. J’ai vécu plusieurs mois dans le camp de réfugiés d’Elliniko qu’on voit sur ces photos. Ce fut l’une des choses les plus difficiles que j’ai vécues.”
"En même temps, vivre dans le camp, c’est comme vivre dans un petit village. Je m’y sentais en sécurité. Et puis, j’ai échappé à la guerre. Alors je me disais que, oui, je pouvais survivre au reste. Partout où c’est possible, les enfants attachent des vêtements entre des piliers pour en faire des balançoires. Ils tentent de rester des enfants, malgré tout ça (...). Je suis également triste pour leurs parents qui se sentent déprimés parce qu’ils ont abandonné leurs rêves. Je suis triste pour toutes ces mères qui doivent attendre plus de deux heures pour avoir de l’eau chaude pour leurs enfants, afin qu’ils puissent se doucher ou pour laver les vêtements de leurs bébés. Je ne blâme pas les parents qui laissent leurs enfants courir pieds nus. Ou ceux qui les laissent s’amuser avec des objets qui peuvent être dangereux. Ils sont juste épuisés. ”
 
L'ONG internationale CARE apporte une aide d'urgence aux réfugiés bloqués en Grèce. Le centre Melissa soutient l'intégration des réfugiées en Grèce. Pour en savoir plus ou pour soutenir les actions de CARE en faveur des réfugiés : www.carefrance.org
A lire aussi : Le nombre de mariages précoces en augmentation chez les jeunes réfugiées
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http://www.aufeminin.com/news-societe/grece-refugies-temoignages-photos-ong-care-s2284164.html

Législatives : un suppléant En Marche bientôt jugé pour agressions sexuelles,femmes,violences

14 Juin 2017, 22:04pm

Publié par hugo

Hauts-de-SeineIsia KhalfiLégislatives 2017En MarcheLaurianne RossiAlain BrevetCirco 9201
Législatives : un suppléant En Marche bientôt jugé pour agressions sexuelles
>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Valérie Mahaut et Victor Tassel|14 juin 2017, 12h07 | MAJ : 14 juin 2017, 18h26|4
Alain Brevet (ici au centre) assure avoir « oublié de parler de cette affaire lorsqu'on [lui] a proposé d’être suppléant ».DR.

Valérie Mahaut et Victor Tassel
Hauts-de-SeineIsia KhalfiLégislatives 2017En MarcheLaurianne RossiAlain Brevet
Alain Brevet, suppléant d’Isia Khalfi, qualifiée dans la 1e circonscription des Hauts-de-Seine (Colombes - Gennevilliers - Villeneuve), était même convoqué dès le lendemain du premier tour devant le tribunal de Nanterre.
C’est un très gros caillou dans la chaussure d’Isia Khalfi, candidate (LREM) dans la 1e circonscription des Hauts-de-Seine (Colombes - Gennevilliers - Villeneuve). Son suppléant, Alain Brevet, est en effet aux prises avec la justice dans une affaire d’agressions sexuelles. Mis en examen, le marcheur était même convoqué lundi, au lendemain du premier tour, devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour en répondre.
 
L’affaire remonte à l’époque où Alain Brevet dirigeait un foyer du comité d’aide aux réfugiés à Bois-Colombes. Trois salariées avaient saisi la justice pour dénoncer des viols commis d’avril 2010 à mars 2012. L’information judiciaire ouverte à la suite de ces plaintes avait conduit à la mise en examen d’Alain Brevet puis à son renvoi devant le tribunal correctionnel, décidé en août dernier.
 
Il doit comparaître au début de l’année prochaine
S’ils n’avaient été requalifiés en agressions sexuelles, les faits reprochés l’auraient mené aux assises. C’est finalement devant le tribunal correctionnel qu’il en répondra. Son procès a été renvoyé au 5 mars 2018, à la demande d’une partie civile empêchée.

Législatives : un suppléant En Marche bientôt jugé pour agressions sexuelles
Isia Khalfi, arrivée en tête au premier tour (29,6%), tombe des nues. « Nous l’avons appris samedi soir, raconte la candidate. Un électeur nous a appelés après avoir vu le nom d’Alain Brevet sur un bulletin de vote. Il nous a prévenus qu’il était concerné par une affaire. »
 
Une version appuyée par Laurianne Rossi, la référente départementale En Marche ! « Nous découvrons les faits qui lui sont reprochés. Si nous avions eu des soupçons sur ses agissements, nous ne l’aurions évidemment jamais choisi comme suppléant », affirme celle qui est aussi candidate sur la 11ème circonscription (Montrouge - Malakoff - Bagneux).
 
« J’ai oublié de parler de cette affaire lorsque l’on m’a proposé d’être suppléant »
Le principal intéressé lui même confirme avoir dissimulé ses ennuis judiciaires au mouvement d'Emmanuel Macron. « J’ai caché cette affaire à En Marche ! depuis le début, assure Alain Brevet. J’ai oublié d'en parler lorsque l’on m’a proposé d’être suppléant. Pour moi, cette affaire devait être réglée ce lundi. J’espérais un non-lieu (NDLR : une relaxe) pour expliquer que les soupçons qui pesaient sur moi étaient levés. »
 
Il assure aussi avoir conscience du tort qu'il porte désormais à sa candidate titulaire. « Je regrette maintenant de n’avoir rien dit car cela porte préjudice à Isia Khalfi, reprend Alain Brevet. Elle n’a rien à se reprocher, et n’était absolument pas au courant. » Sur le fond du dossier, il refuse de « donner plus de détail avant d'avoir consulté son avocat » mais assure que « sa femme est au courant de l’affaire et m’apporte son soutien inconditionnel. Elle a une confiance totale en moi. »
 
« Nous l'avons exclu de la campagne sur le champ »
« Coincée » par le silence républicain durant le week-end dernier, l’équipe de campagne, qui « ne connaît pas les détails de l’affaire », n’a pas pu « réagir publiquement » mais a pris des mesures radicales. «Nous l’avons exclu de la campagne sur le champ, tonne Isia Khalfi. J’ai coupé tout contact avec lui. »
 
En pleine campagne d’entre-deux-tours, les conséquences politiques pourraient être désastreuses. « Je ne crois pas que cela remette en cause la bonne campagne qu’Isia a menée et la sincérité de sa candidature. Elle a tout notre soutien, assure Laurianne Rossi. Et je rappelle qu’il y a la présomption d’innocence. » « Si je suis élue, je ferai en sorte qu’il ne siège jamais à l’Assemblée Nationale », promet de son côté Isia Khalfi.
 
La candidate communiste enfonce le clou
« Le meilleur moyen d’en être sûr, c’est de ne pas l’élire » tacle Elsa Faucillon, l'adversaire (PCF) d'Isia Khalfi au deuxième tour. « Il savait qu’il allait être jugé, c’est irresponsable de sa part de se présenter, quel que soit le verdict » cingle-t-elle, tout en affirmant « tenir à la présomption d’innocence. »
« Je trouve qu’Isia Khalfi réagit avec beaucoup de légèreté compte tenu de la fonction à laquelle elle aspire, enfonce encore Elsa Faucillon. Cela prouve les limites du système Macron. En réalité, les gens ne se connaissent pas. »
 
 
  leparisien.fr
 
http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/legislatives-un-suppleant-en-marche-mis-en-examen-pour-agressions-sexuelles-14-06-2017-7050282.php
 
http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/legislatives-un-suppleant-en-marche-mis-en-examen-pour-agressions-sexuelles-14-06-2017-7050282.php
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Le fils de Patrick Balkany en garde à vue pour violences conjugales 2/13,violence conjugales,violence,

12 Juin 2017, 22:07pm

Publié par hugo

Le fils de Patrick Balkany en garde à vue pour violences conjugales 2/13

Europe 1

 

Après une dispute avec son épouse, Alexandre Balkany lui aurait notamment donné des coups de pied aux côtes, dimanche soir. L'affaire a finalement été classée et l'homme libéré, lundi après-midi.  

 

Alexandre Balkany, le fils du maire de Levallois-Perret, a passé la nuit de dimanche à lundi en garde à vue pour violences conjugales et menaces de mort, selon les informations recueillies par Europe 1.

© AFP Le fils de Patrick Balkany en garde à vue pour violences conjugales

Des coups de pied aux côtes. Une dispute aurait éclaté dimanche vers 21 heures à Neuilly-sur-Seine, au domicile de son épouse, avec qui il est en instance de séparation. Selon le récit fait par sa femme aux policiers, appelés par les voisins, Alexandre Balkany, 36 ans, lui aurait notamment donné des coups de pieds aux côtes avant d’être mis en fuite par les voisins. C’est en revenant sur place qu’il a été interpellé par les policiers et placé en garde à vue.

Pas de dépôt de plainte. Son épouse présenterait quelques légères blessures à la lèvre et aux poignets, mais a décidé de ne pas voir de médecin ni porter plainte, lundi. Le parquet de Nanterre a donc classé l'affaire sans suite, l'infraction était insuffisamment caractérisée. Alexandre Balkany a été remis en liberté dans l'après-midi. 

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Le fils de Patrick Balkany est par ailleurs mis en examen dans l’affaire de fraude fiscale visant ses parents, pour laquelle il a passé plusieurs jours en détention à Fleury-Mérogis.

À Dakar, la Maison rose dédiée aux femmes et à la réinsertion,femmess,societe

7 Juin 2017, 17:54pm

Publié par hugo

À Dakar, la Maison rose dédiée aux femmes et à la réinsertion

Par Marie-Sophie N'Diaye | Le 04 juin 2017

 

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Au nord de la capitale sénégalaise, la Maison rose accueille des femmes en difficulté et leur permet de se reconstruire. Grâce, notamment, à son atelier de broderie qui collabore avec des labels de mode éthiques, elles peuvent envisager l’avenir.

En ce moment

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Dans le quartier de Médina Gounass, au cœur de Guédiawaye, une banlieue défavorisée de Dakar, au Sénégal, une maison détonne. D’un rose Malabar éclatant et lumineux, appliqué du sol au plafond, ce lieu convivial porte bien son nom de Maison Rose, tant il se distingue des immeubles délabrés aux alentours. Au rez-de-chaussée, plusieurs femmes s’activent dans une petite manufacture de couture. Penchées sur leurs ouvrages, les ouvrières vêtues de robes en wax multicolores embellissent de leurs délicates broderies faites main des sacs, des coussins ou des vestes désirables. Leurs clients ? Des marques, françaises pour la plupart, désireuses de promouvoir une mode éthique et qui s’engagent pour améliorer les conditions de vie de Sénégalaises démunies. Car La Maison Rose accueille depuis 2008 des femmes en situation de grande précarité sociale et de souffrance psychologique (victimes de viol, d’inceste, de maltraitance, de prostitution…), pour les aider à se reconstruire et leur offrir l’opportunité de rebondir.

Ce lieu insolite, fondé par une Française, Mona Chasserio, en collaboration avec l’association humanitaire Unies vers’elle Sénégal, est un cocon protecteur où vivent en communauté près de vingt-cinq femmes, avec, pour certaines, leurs enfants. L’atelier de broderie accueille, lui, plus d’une vingtaine de résidentes de La Maison Rose et des habitantes du quartier. On y travaille dans une atmosphère enjouée. Pas de silence monacal, les femmes chantonnent, bavardent, rient. L’une d’elles se lève pour embrasser ses enfants qui jouent dans le patio sous la surveillance de Mona et de résidentes qui font leur lessive ou la cuisine. L’entraide est de mise. Toutes retrouvent ici un sens à leur vie. Séduits par cette structure unique, deux labels français de mode et d’accessoires pointus se sont engagés dans cette aventure humaine : la CSAO, Compagnie du Sénégal et de l’Afrique de l’Ouest (1), gérée par Ondine Saglio, et Côme Éditions (2), créé par Clémence et Matthieu Dru. « Notre but est d’aider ces femmes en difficulté en leur donnant un emploi stable et un bon salaire, commente Ondine Saglio. Elles sont formées, elles s’éclatent et sont très fières de leurs créations. Ce sont mes héroïnes ! »

“Mes blessures sont profondes, mais ici j’apprends à les soigner”

 

À La Maison Rose, sont créés de beaux produits par des femmes en pleine reconstruction. Et le succès est au rendez-vous.

Photo Clément Tardif

L’histoire d’amour entre cette jeune Française et le Sénégal s’est tissée dès l’enfance. Petite déjà, Ondine Saglio séjournait dans ce pays d’Afrique de l’Ouest pendant les vacances scolaires. Ses parents y vivent désormais une partie de l’année, et c’est sa mère, Valérie Schlumberger, qui a fondé la CSAO. « Nous sommes un peu sénégalais de cœur, sourit-elle. La place des femmes en Afrique est un sujet qui me préoccupe beaucoup, j’avais donc envie de faire quelque chose pour elles. »

Régulièrement, Ondine Saglio fait le voyage à Dakar. Ce matin, justement, elle arrive à l’atelier avec une multitude de commandes de coussins et de cabas personnalisés. Certains sont en Liberty, d’autres en wax… Tous arborent un message brodé : « Sénégal mon amour », « Paix », « Amour », « Bonheur, « Africa », « Ma chérie », « Il faut croire en ses rêves ». C’est Adama, la responsable de la manufacture, qui dessine les motifs au crayon sur le tissu et reproduit le mot dans une calligraphie conçue par Ondine. La pièce est ensuite confiée à une petite main agile de l’atelier qui brode avec dextérité le message de plusieurs fils de couleur, d’or ou d’argent.

Le parcours de chaque brodeuse est singulier, douloureux, souvent traumatisant. Mariama, 26 ans, pose une main protectrice sur son ventre arrondi et raconte d’une voix douce son histoire. « J’ai été violée par un de mes proches ; ici, c’est devenu ma famille. Je travaille pour oublier mes soucis et subvenir à mes besoins. » Depuis quatre mois, La Maison Rose est son refuge. « Je suis rémunérée au nombre de pièces réalisées, donc plus je travaille, plus je gagne d’argent. Je trouve le système très juste. Plus tard, j’aimerais participer au développement de l’association, afin qu’il y ait davantage de maisons pour accueillir des femmes comme moi, avec leurs enfants. » Fatou, elle, a 22 ans. Maltraitée par son mari, elle a fui le domicile conjugal. C’est par des cours de danse et de yoga, mais surtout en travaillant comme brodeuse, qu’elle retrouve l’estime d’elle-même, conquiert sa liberté. « Mes blessures sont profondes, mais ici j’apprends à les soigner. Quand je quitterai La Maison Rose, je continuerai à travailler à l’atelier afin de rester indépendante financièrement. »

“À l’atelier, j’ai appris à avoir confiance en moi…”

 

Ce lieu unique a été fondé par une Française, Mona Chasserio (ci-contre) en collaboration avec l’association humanitaire Unies vers’elle SénégalUnies vers’elle Sénégal.

Photo Clement Tardif

Le parcours et la détermination de ces femmes ont touché Clémence Dru et son frère, Matthieu, deux vingtenaires, créateurs du label mode Côme Éditions. Amoureux du Sénégal depuis l’enfance eux aussi, ils ont découvert La Maison Rose grâce à leurs parents, très impliqués dans cette structure. « Un jour où j’y accompagnais ma mère, j’ai demandé aux femmes de l’atelier de broder la veste de ma collection que je portais. Le résultat nous a tout de suite séduits. Nous avons décidé d’intégrer des vestes brodées personnalisables à nos créations. » Succès immédiat. En deux jours, cent pièces ont été vendues sur le site de Côme Éditions. « La rencontre avec La Maison Rose est arrivée au bon moment, constate Clémence Dru. Avec mon frère, nous avions envie de faire de notre label plus qu’une simple marque de prêt-à-porter, en nous inscrivant dans une démarche solidaire pour donner du sens à notre métier. » Cette volonté de s’engager leur a été transmise par leurs parents ; leur père est d’ailleurs président d’Unicef France. « Il était naturel pour nous de suivre le même chemin. Notre plus grande satisfaction est de savoir que ces travaux de broderie permettent à des femmes de s’en sortir seules. »

La Maison Rose est un cadeau tombé du ciel

Awa, brodeuse de la Maison Rose

C’est le cas d’Awa, 20 ans. Elle habite à quelques rues d’ici, et son mari est gravement malade. Cet atelier de broderie représente pour elle « un cadeau tombé du ciel ». « Ce travail me permet de toucher un salaire pour payer mon loyer, élever mes enfants, offrir une vie décente à ma famille, et, surtout, de ne pas vivre aux crochets des autres, car j’ai ma dignité ! Mon fils a 2 ans, ma fille 3 ans. Pendant que je travaille, il y a toujours quelqu’un qui veille sur eux ici. » Sofiatou, elle, est arrivée à La Maison Rose à seulement 18 ans, après avoir grandi dans un centre pour adolescents. Elle est aujourd’hui maman d’un petit Ousmane, né il y a deux ans et demi. « Quand j’ai posé mes bagages à La Maison Rose, j’étais désespérée. À l’atelier, j’ai appris à avoir confiance en moi, je sais que je possède des qualités. Et en parallèle, je suis une formation pour travailler dans un cirque, mon rêve ultime ! »

L’industrie de la mode a le pouvoir d’être un levier de développement dès lors qu’elle s’engage. Le cercle vertueux qu’elle génère ? Créer de beaux produits, transmettre un savoir-faire, mais aussi encourager l’empowerment des femmes. Un combat qui a également une portée symbolique. « Mixer les mots “Bonheur”, “Liberté” ou “Paix” au wax, c’est ma façon de dire non au racisme », explique Ondine Saglio. Les slogans brodés sur les vestes de Clémence et Matthieu Dru sont, eux aussi, choisis avec attention : « Nous voulons des messages positifs. Forcément, le mot “Amour” écrit en larges lettres sur une veste ne laisse pas indifférent, cela crée une interaction avec les gens qui reçoivent ce message », décrit Clémence. Cette démarche éthique séduit de plus en plus. Les six cents coussins et cabas de la CSAO brodés chaque mois par l’atelier de La Maison Rose sont désormais vendus dans les plus beaux magasins du monde. Et les vestes brodées de Côme Éditions sont devenues le coup de cœur de plusieurs ambassadrices de renom, dont les actrices Emma Watson et Léa Seydoux.

Visite de la Maison Rose à Dakar

En images

Voir toutes les photos

Les différents acteurs

CSAO et le fil solidaire
Après plusieurs années passées en Afrique, Valérie Schlumberger rentre à Paris et fonde, en 1995, la CSAO, Compagnie du Sénégal et de l’Afrique de l’Ouest. Elle ouvre sa première boutique rue de Grenelle, à Paris. Plus tard, elle investit la rue Elzévir, dans le Marais. Ondine Saglio, sa fille, la rejoint dans l’entreprise. Leur concept : diffuser le travail d’artisans d’Afrique de l’Ouest et faire connaître des artistes tout en construisant des liens durables et équitables avec chacun d’entre eux.

Côme Éditions, un esprit de famille
Côme Éditions est né en 2014 sous l’impulsion de Clémence Dru et de son frère, Matthieu. Elle est diplômée de l’Atelier Chardon Savard, d’Esmod (master en marketing) et de Polimoda (master en brand management). Lui a une licence d’économie et a suivi l’école supérieure de commerce Audencia. Leur concept ? Des collections made in Paris, autour de la dualité : les pièces sont réversibles, le style est à la fois féminin et androgyne, classique et moderne, sophistiqué et décontracté.

(1) www.csao.fr; (2) www.come-editions.fr

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Premier festival des femmes kurdes en hommage à Fidan Dogan assassinée à Paris en 2013,femmes,feminosme,violences

1 Juin 2017, 20:28pm

Publié par hugo

1 juin 2017

MondePremier festival des femmes kurdes en hommage à Fidan Dogan assassinée à Paris en 2013

Le 4 juin prochain, les associations de femmes kurdes Zin et le Mouvement des femmes kurdes en Europe Tjk-E organisent leur premier festival, au Parc interdépartemental des sports du Val-de-Marne, à Créteil. Nursel Kilic, représentante du mouvement des femmes kurdes et membre du Réseau International Féministe et Laïque présente le festival. 

 

Qu’est-ce qui est à l’origine du festival ?

Cela fait plus de trente ans que des jeunes femmes kurdes vivant en France se retrouvent dans des associations de femmes, qui défendent les droits des Kurdes, comme le centre démocratique kurde. Le festival est un moyen pour elles de se retrouver dans un contexte festif et culturel, qui fait place à des femmes de divers horizons : artistes, militantes, politiques, ou des femmes d’autres origines sensibles à la cause kurde.

La raison principale de cet événement est de rendre hommage à Fidan Dogan, ou « Rojbin », assassinée avec deux autres militantes kurdes le 9 janvier 2013 en plein cœur de Paris (lire notre article). Figure emblématique de la cause kurde en France, ainsi qu’au niveau européen (elle était la représentante du Congrès national du Kurdistan), elle a mené son combat via de nombreuses activités politiques devant diverses instances, et a lutté pour que son combat soit transmis par les femmes kurdes.

Il s’agit de rendre hommage à son parcours.

 

Quels types d’activités seront proposés lors de ce festival ?

Il y aura plusieurs activités artistiques. La chanteuse kurde Rojda sera présente, ainsi que des artistes de nationalités française, algérienne, turque et arménienne, comme la chanteuse Éléonore Fourniau et le groupe Tigris Uzar. Il y aura également un stand d’exposition photos représentant Rojbin avec des légendes décrivant son parcours, ainsi que des lettres écrites par des membres de sa famille. Il sera possible d’acheter des vêtements et des objets traditionnels fabriqués par des femmes kurdes, ainsi que de la nourriture typique. Enfin, toutes les associations féministes qui nous soutiennent dans le cadre de ce festival seront présentes sur des stands.

 

Quelles sont les associations partenaires de ce festival ?

Le festival est parrainé par Laurence Cohen, sénatrice PCF du Val-de-Marne et membre de la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les femmes et les hommes du Sénat, Nathalie Dinner, vice-présidente du conseil départemental du Val-de-Marne, et Sylvie Jean, présidente de l’association de solidarité France Kurdistan.

Différentes structures féministes comme le Collectif national droits des femmes, Femmes solidaires, et la Marche mondiale France participeront également au festival.

 

Un mot sur la lutte des femmes kurdes en Syrie ?

Le combat contre Daesh continue. À Raqqa, les femmes sont au front au sein de leurs propres unités spéciales, et réussissent à faire reculer les islamistes petit à petit.

Dans les régions arabes, le combat des femmes kurdes est très respecté et de plus en plus soutenu. En effet, de plus en plus de femmes arabes se forment à la lutte contre Daesh à l’image des femmes kurdes, qui représentent un véritable exemple d’émancipation dans la région.

 

Propos recueillis par Mathilde Tobias 50-50 magazine

 

Festival des femmes kurdes  10h – 19h

Parc interdépartemental des sports du Val-de-Marne

Chemin des bœufs Créteil 94000

Etats-Unis: L'histoire virale du mariage forcé d'une fillette de 11 ans avec son violeur date de 1972,femmes,violence,viol,

31 Mai 2017, 22:43pm

Publié par hugo

Etats-Unis: L'histoire virale du mariage forcé d'une fillette de 11 ans avec son violeur date de 1972
DESINTOX L'affaire, qui a suscité l'émotion sur les réseaux sociaux après un édito du «New York Times», est très ancienne...

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Thea, une Norvégienne de 12 ans, est l'héroïne d'une campagne contre le mariage forcé des enfants.
Thea, une Norvégienne de 12 ans, est l'héroïne d'une campagne contre le mariage forcé des enfants. - http://theasbryllup.blogg.no / 20 Minutes
P.B
Publié le 31.05.2017 à 15:14
Mis à jour le 31.05.2017 à 23:13
C’est le cas typique d’un titre accrocheur mais sans contexte repris partout sur le Web : une fillette américaine de 11 ans, enceinte, forcée d’épouser son violeur. Sauf que si le fond de l’affaire est, semble-t-il, authentique, un détail crucial a été oublié par de nombreux médias, 20 Minutes y compris : cette sordide affaire remonte à 1972.
Tout est parti d’un édito du New York Times publié dimanche dernier. Le journaliste Nicholas Kristof fait le point sur le problème des mariages forcés de mineurs aux Etats-Unis, alors que près de la moitié des Etats n’imposent pas d’âge minimal en cas d’accord parental.
Une histoire qui revient régulièrement
Le titre de l’article met en avant le témoignage de Sherry Johnson, qui raconte avoir été violée quand elle avait 11 ans par un paroissien de 19 ans, puis avoir été forcée de l’épouser alors qu’elle était enceinte. Si l’éditorialiste précise bien que l’affaire s’est déroulée « il y a des années », il ne donne pas la date exacte, retrouvée dans un article local : selon le Sun Sentinel, le drame remonte à 1972. Johnson a raconté son calvaire dans un livre publié en 2013, Pardonner l’impardonnable. Kristof a authentifié son témoignage en retrouvant le certificat de mariage.
L’histoire de Sherry Johnson revient régulièrement sur le devant de la scène, notamment en 2014 lorsque la Floride a tenté, sans succès, de passer une loi interdisant les mariages pour les mineurs de moins de 16 ans. Nicholas Kristof y fait référence car le mois dernier, le New Jersey a voté pour passer l’âge minimum à 18 ans, mais l’initiative a été bloquée par le gouverneur Chris Christie.
>> A lire aussi : VIDEO. Il organise un faux mariage forcé et filme la réaction des New-Yorkais
Environ 200.000 mineurs mariés en dix ans aux Etats-Unis
Selon les chiffres de l’association Unchained at Last, qui milite pour interdire les mariages forcés de mineurs, 167.000 Américains de moins de 18 ans ont été mariés entre 2000 et 2010 dans 38 Etats. Nicholas Kristof extrapole et avance le chiffre de 200.000 mineurs sur l’ensemble du pays, soit environ 20.000 par an. La pratique est surtout courante dans les Etats ruraux et religieux du Sud et du Mid-West (Idaho, Arkansas et Kentucky).
Il s’agit toutefois des chiffres bruts, qui ne font pas la différence entre les mariages forcés et consensuels. Mais le point le plus inquiétant de l’article, c’est que dans neuf Etats, la loi sur l’âge de consentement et sur le viol des mineurs (statutory rape) peut devenir caduque en cas de grossesse et de mariage. C’est au final l’argument central de l’article : « Les Etats-Unis dénoncent les mariages d’enfants dans d’autres pays, mais il est plus que temps de les interdire chez nous », conclut Kristof.
MOTS-CLÉS :  Etats-Unis, floride, mariage, mineur, enfant, protection de l'enfance

http://www.20minutes.fr/monde/2077951-20170531-etats-unis-histoire-virale-mariage-force-fillette-11-ans-violeur-date-1972#xtor=RSS-149

Le sportif Maxime Hamou harcèle sexuellement et en direct une journaliste,femmes,violences,

31 Mai 2017, 22:06pm

Publié par hugo

Elle >Société >News
Le sportif Maxime Hamou harcèle sexuellement et en direct une journaliste Publié le 30 mai 2017 à 18h52 Le sportif Maxime Hamou harcèle sexuellement et en direct une journaliste 
© Capture d'écran
« Si ce n’était pas du direct, je lui aurais collé une droite ». C’est ce qu’a déclaré Maly Thomas, au « Huffington Post », suite à l’attitude déplacée du joueur de tennis français, Maxime Hamou. Lundi, alors qu’il vient de se faire éliminer du premier tour du tournoi de Roland-Garros, le sportif a été interviewé par Maly Thomas, reporter pour « Eurosport ». Retransmis en direct sur la chaîne sportive, le comportement de Maxime Hamou a choqué un grand nombre de spectateurs. Alors qu’elle l’interroge, le jeune homme de 18 ans saisit la journaliste par l’épaule et l’embrasse à plusieurs reprises sur la tête, puis le cou. « Décidément, Maxima Hamou est très en forme », affirme Maly Thomas, tout en essayant de s’extirper et de le repousser, en vain. Et le sportif de continuer. Il retient ensuite la journaliste par le cou, avec force. Une scène de harcèlement sexuel qui se déroule sous les yeux des commentateurs, en studio. Si au début de la séquence, Henri Leconte lâche un « Ben voilà, ça se passe bien », très vite, il met en terme au duplex comprenant que la situation dégénère. L’auteur du tweet relayant la séquence sur la Toile, qualifie le jeune homme de séducteur. Un terme qui n’a pas manqué de faire réagir.


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 Prise Marteau @PriseMarteau
Quand #Hamou, en mode séducteur niveau 30/4, prend un râteau avec autant de dents qu'un présentateur TV par @Maly_Tweet. @malaisetele. #RG17
12:39 - 30 May 2017
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 Prise Marteau @PriseMarteau
Quand #Hamou, en mode séducteur niveau 30/4, prend un râteau avec autant de dents qu'un présentateur TV par @Maly_Tweet. @malaisetele. #RG17 pic.twitter.com/tPbkmGrYGn
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 Renaud Moncla @renaudmoncla
@PriseMarteau @Maly_Tweet @malaisetele Atterrant le comportement de #Hamou, les rires de Leconte et la légende "en mode séducteur" de @PriseMarteau
15:32 - 30 May 2017
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 Herev Impossible @Herev89
@PriseMarteau @Maly_Tweet @malaisetele En mode séducteur c'est une blague???? c'est en mode agresseur il vous faut des lunettes et un appareil auditif pour voir la séquence?
15:36 - 30 May 2017
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 Antoine @AntoineCaurier
@PriseMarteau @Maly_Tweet @malaisetele Bjr. Forcer quelqu'un à se faire embrasser, et l'accrocher par le coup, ne fait pas de lui un séducteur! Un agresseur serait plus à propos
13:24 - 30 May 2017
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Une attitude inacceptable de la part de Maxime Hamou et qui a provoqué la colère de nombreux internautes. Notamment celle de l’ex-ministre Cécile Duflot, sur Twitter.


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 Cécile Duflot ✔ @CecileDuflot
Il l'embrasse de force, elle tente de se dégager, il la serre par le cou et tout le monde... rigole..... #fatigue
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 Cécile Duflot ✔ @CecileDuflot
Il l'embrasse de force, elle tente de se dégager, il la serre par le cou et tout le monde... rigole..... #fatigue pic.twitter.com/JxgTTmoxgm
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 Allan @AllanElponey
@CecileDuflot Et personne ne dit rien ?? on voit clairement qu'elle se débat pour partir et aucune réaction ??! Désespérant...
14:32 - 30 May 2017
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« Il ne donne pas une bonne image de lui. Il se détruit tout seul en faisant ça, raconte Maly Thomas au « Huffington Post ». Une attitude qui, pour elle, montre parfaitement les « rapports entre les hommes et les femmes qui peuvent exister dans la vie courante ». Avant d’ajouter : « ce sont des situations que l’on banalise et qui ne devraient pas l’être », conclut-elle.

La chaîne « Eurosport », a également souhaité réagir sur les réseaux sociaux.

http://www.elle.fr/Societe/News/Le-sportif-Maxime-Hamou-harcele-sexuellement-et-en-direct-une-journaliste-3488639

Inna Modja : « Au travers de ma musique, je veux éveiller les consciences »,,femmes,violences,viol,

30 Mai 2017, 20:50pm

Publié par hugo

Dans nos quartiers25 mai 2017
Inna Modja : « Au travers de ma musique, je veux éveiller les consciences »
par Mounir Belhidaoui
Inna ModjaCrédits : Mounir Belhidaoui
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Après la littérature avec Alain Mabanckou, place à la musique avec Inna Modja. L’artiste malienne continue sa tournée partout dans le monde avec son album « Motel Bamako » (2015). Elle fut l’invitée d’honneur de l’Institut du Monde Arabe dans le cadre de son hommage à l’Afrique. Une rencontre rythmée à la sonorité engagée.

« Modja » veut dire « mauvaise » en peul, votre dialecte natal (Inna Modja est né au Mali, ndlr). Pourtant, vous êtes plutôt de nature pacifiste…

« Mauvaise » dans le sens « rebelle ». C’est un surnom que ma mère m’a donné quand j’étais enfant, vu que je suis de tendance hyperactive. Je posais toujours un milliard de questions, voulant faire un milliard de choses. Des choses que je fais aujourd’hui (rires) !

Après deux premiers albums (Everyday is a new world, en 2009, et Love Revolution, en 2011, ndlr) aux fortes sonorités romantiques, votre dernier opus, Motel Bamako, est très engagé. Un changement de cap ou l’évolution d’Inna Modja ?

C’est une évolution naturelle. Le premier album était acoustique, un peu folk. Le deuxième était très soul, hip-hop. Pour le dernier, je reviens à la musique avec laquelle j’ai commencé, la musique traditionnelle malienne. J’avais envie de lui donner une autre couleur, avec quelque chose qui me ressemble beaucoup plus. J’ai, entre-temps, évolué, voyagé. J’ai voulu ajouter des sonorités hip-hop avec quelques touches d’électro pour moderniser ces guitares blues maliennes. Concernant le propos de l’album, il faut savoir que je suis activiste pour les droits des femmes depuis 12 ans. Je séparais cela d’avec ma musique jusqu’à maintenant, parce que ce n’est pas facile d’être engagée, ce sont des sujets assez forts et parfois lourds à porter. Mais en prenant de l’âge, les choses viennent se mélanger, il est donc évident que mon activisme passe par ma musique aujourd’hui.

J’ai la modeste impression d’être une ambassadrice
J’avais assisté à la présentation de cet album à la Cigale, une salle de concert à Paris, en octobre 2015. Je n’étais pas loin de la scène et j’avais ressenti une émotion presque palpable…

J’ai eu l’impression de dévoiler ma vie, en fait. C’est beaucoup plus que des chansons que j’ai partagé avec ce disque. Les thèmes dont je parle sont tellement chers à mon cœur qu’ils font partie de mon quotidien, je vis avec. Ils ne touchent pas que ma personne, mais des millions. (Elle fait une pause, émue) J’ai la modeste impression d’être une ambassadrice, de représenter des gens qui n’ont pas leur mot à dire, qui n’ont pas de voix. Je ressens cela, ça me fait avoir de l’humilité qui me donne la force de partager leur message. C’est un honneur pour moi que de parler à la place de ces gens-là.

Votre parcours me rappelle celui de Marvin Gaye qui, après quelques albums langoureux, a publié le légendaire « What’s Going on » contre la guerre au Vietnam, à la fin des années 60. La musique doit-elle être engagée par définition ?

Merci beaucoup pour la comparaison, ça me touche (rires) ! Ensuite, non, pas forcément. Chaque artiste doit pouvoir s’exprimer comme il l’entend. La musique, pour moi, c’est d’abord un moyen d’expression, de passer des messages quels qu’ils soient. Même si j’ai toujours été engagée, il m’a fallu tout de même deux albums avant que ma musique ne dénonce des choses comme la guerre. J’ai besoin aujourd’hui d’être un peu plus dure, de m’affirmer un peu plus, de prendre une position claire et non négociable. Avec ce qui se passe au Mali, en Afrique, et dans le monde plus largement, on s’aperçoit qu’on est dans une phase critique. Je ne pouvais pas, en tant qu’artiste, ne rien dire. J’ai même senti une part de responsabilité.

Vous êtes par ailleurs influencée par un hip-hop assez contestataire, dénonçant le racisme encore présent dans notre société…

Le mot « rap » veut dire « rythm and poetry ». Ce mouvement est né avec des artistes qui voulaient dénoncer ce qui se passait aux Etats-Unis, en tant qu’afro-américains. Pour ma part, j’utilise ça pour parler de ce qui se passe chez moi. Mais je ne suis pas aveugle au racisme… surtout l’ordinaire. Quand on pense que telle ou telle déclaration n’est absolument pas raciste alors qu’elle l’est, c’est ce qui est le plus difficile à éradiquer. Sans pointer du doigt, je veux, au travers de ma musique, éveiller les consciences. Je suis préoccupée quand je vois que près de 11 millions ont voté pour le Front National, mais en même temps j’essaie de comprendre. Je ne dis pas qu’ils sont racistes, je pense qu’il y a beaucoup de misère humaine. Ces gens se laissent attirer par des charlatans qui attisent leur peur ou leur colère.

Les guerres se font sur le corps des femmes
La chanson « Tombouctou » est peut-être la chanson la plus représentative de votre engagement. On y voit des femmes seins nus, retirant des foulards qu’elles ont sur la bouche. Cette chanson parle de la situation au Mali que vous évoquiez. Que vous inspire la situation du pays ?

C’était important pour moi de représenter des femmes. J’ai montré quatre générations de femmes, dont ma mère, ma grand-mère, ma sœur et ma nièce. Les guerres se font sur le corps des femmes. Dans le nord du Mali, on a vu des femmes et des petites filles être les premières victimes de ce qu’il se passait, comme c’est d’ailleurs le cas partout où il y a des conflits. On ne peut pas dire aujourd’hui que le Mali est tiré d’affaire. La situation se dégrade rapidement. Les gens y sont privés de liberté, des personnes ont dû s’échapper, se réfugier dans les pays voisins ou dans le sud du pays.

 

Sur un tout autre sujet, vous êtes marraine de la Maison des femmes de Saint-Denis, qui vient en aide aux femmes victimes de violence, de viols et d’excision. Est-ce que c’est votre histoire personnelle qui vous a poussé à vous engager ?

Oui. Cela m’a donné envie de faire quelque chose pour les femmes qui vivaient ce que moi j’avais pu vivre, comme l’excision (Inna Modja a été excisée à l’âge de quatre ans, ndlr), qui est une forme de violence ; il y en a tant d’autres. Savoir qu’il n’y a pas d’égalité hommes/femmes est déjà une violence en soi. En partant de ma propre situation, j’ai eu envie de faire quelque chose de constructif pour d’autres femmes. Ce contre quoi je me bats est beaucoup plus grand que ma petite vie. Au fur et à mesure, je me suis intéressée à différentes formes d’engagement. La Maison des femmes est un lieu que j’aime énormément. C’est un endroit qui a été créé par Ghada Hatem, cheffe de la maternité de Saint-Denis, qui a imaginé cet endroit pour que des femmes puissent venir témoigner, parler, se rencontrer. Libérer la parole est un pas vers la guérison.

http://www.respectmag.com/28706-inna-modja-travers-de-musique-veux-eveiller-consciences