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Articles avec #violence

Harcèlement sexuel à l'hôpital : "Seuls 0,15% des cas ont donné lieu à une suite judiciaire", pointe le syndicat des internes,femmes,violences,

17 Novembre 2017, 22:59pm

Publié par hugo

 Harcèlement sexuel à l'hôpital : "Seuls 0,15% des cas ont donné lieu à une suite judiciaire", pointe le syndicat des internes
Alizée Porto, de l'Intersyndicale nationale des internes à l'origine d'une étude portant sur le sexisme et le harcélement sexuel à l'hôpital, dénonce la banalisation des comportements avec des femmes qui ne se sentent pas victimes.
 Des infirmières à l'hôpital de Cannes (Alpes-Maritimes), le 1er novembre 2016. (Photo d'illustration) (MAXPPP)
 
franceinfoRadio France
Mis à jour le 17/11/2017 | 21:09
publié le 17/11/2017 | 12:48
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Selon une étude publiée vendredi 17 novembre par l'intersyndicale nationale des internes, plus de 60% des internes femmes interrogées se déclarent victimes de sexisme et 6,6% de harcèlement sexuel. Près de 3 000 internes ont répondu à cette enquête majoritairement des femmes. Invitée à réagir vendredi 17 novembre, sur franceinfo, Alizée Porto, vice-présidente chargée des droits des femmes, à l'Intersyndicale nationale des internes (Isni), regrette le peu de suites judiciaires données à ces affaires.
franceinfo : Vous avez mené une enquête auprès des internes en médecine qui révèle le sexisme et harcèlement à l'hôpital. Pourquoi avez-vous réalisé cette étude ?
Alizée Porto : On a voulu faire une enquête et un état des lieux du sexisme. Notre étude a été envoyée à des internes : des hommes et des femmes ont répondu. On a des chiffres de harcèlement sexuel et du sexisme au quotidien qui sont impressionnants. Pour le harcèlement, 6,6 % des personnes interrogées se déclarent victimes de harcèlement. On a montré que dans la moitié des cas que le harcèlement sexuel et le sexisme quotidien étaient le fait d'un supérieur hiérarchique.
Le bloc opératoire semble être un des lieux où se produisent ces comportements déplacés. Comment l'expliquez-vous ?
Je ne sais pas exactement ce qui se passe. Moi-même, j'ai fait un internat de chirurgie, donc je connais ce milieu, je n'ai jamais compris pourquoi ce lieu était plus propice au harcèlement et au sexisme. C'est juste un fait. Dans un quart des cas, le sexisme au quotidien se déroule au bloc opératoire. J'ai du mal encore à me sentir victime, car il y a une banalisation. J'ai eu des remarques lors de mes études. Je n'ai pas envie de trouver des excuses à ces comportements. Il n'y a pas d'excuse à trouver.
Concrètement, comment est-ce que cela se traduit-il ?
Les internes qui choisissent chirurgie sont encore majoritairement des hommes alors qu'actuellement, la majorité des étudiants en médecine sont des femmes. Dans les carrières hospitalo-universitaires et pour l'accès à des hautes responsabilités, il reste encore un plafond de verre. Par ailleurs, dans nos résultats, plus de 80% des femmes interrogées répondent avoir subi des gestes sexistes au quotidien, des blagues, des remarques, de manière répétée. Sur ces 80%, la moitié de ces femmes ne se considèrent pas comme victimes, comme si ces comportements s'étaient banalisés et que, finalement, cela faisait partie de l'ambiance générale. Et puis, il y a un chiffre impressionnant : seuls 0,15% des cas de harcèlement sexuel ont donné lieu à une suite judiciaire.
Harcèlement sexuel à l'hôpital : "Seul 0,15% des cas ont donné lieu à une suite judiciaire", explique Alizée Porto (Isni)
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http://www.francetvinfo.fr/societe/harcelement-sexuel/harcelement-sexuel-a-l-hopital-seuls-0-15-des-cas-ont-donne-lieu-a-une-suite-judiciaire-pointe-le-syndicat-des-internes_2472432.html

Agressions sexuelles au MJS: "Il y avait une tolérance inacceptable de ce type de comportements,femmes,violences,

17 Novembre 2017, 02:02am

Publié par hugo

 Agressions sexuelles au MJS: "Il y avait une tolérance inacceptable de ce type de comportements"
Une militante socialiste a confié à franceinfo, sous couvert d'anonymat, son témoignage sur l'affaire Thierry Marchal-Beck. L'ancien président des jeunes socialistes est accusé par huit femmes de viols, d'aggressions et de harcèlement sexuels.
 Stéphane Le Foll, alors ministre de l'Agriculture, tend le micro à Thierry Marchal-Beck, alors président du Mouvement des jeunes socialistes, le 23 août 2013 à La Rochelle (Charente-Maritime). (MAXPPP)
 
franceinfoRadio France
Mis à jour le 16/11/2017 | 06:17
publié le 15/11/2017 | 21:09
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Huit femmes accusent l'ex-président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), Thierry Marchal-Beck, de harcèlement et d'agressions sexuelles de 2010 à 2014, dans le journal Libération. L'ancien patron du MJS nie les faits et dit se tenir à la "disposition de la justice".
Une militante socialiste a accepté de réagir sur franceinfo, sous couvert d'anonymat. Elle confirme que Thierry Marchal-Beck "avait un comportement que l'on pourrait apparenter à un prédateur sexuel". "J'ai refusé, à titre personnel, un certain nombre de comportements, notamment à caractère sexuel", poursuit cette militante pour qui, "il y avait une tolérance inacceptable de ce type de comportements".
franceinfo : Confirmez-vous les faits de harcèlement et d'agressions sexuelles ?
En ce qui me concerne, je confirme qu'il [Thierry Marchal-Beck] avait un comportement que l'on pourrait apparenter à un prédateur sexuel. J'espère que ces femmes auront le courage d'aller au bout de leur démarche et auront la possibilité de porter plainte pour que cela remonte devant la justice.
Faisait-il preuve d'un abus de pouvoir en tant que président du MJS ?
J'ai refusé, à titre personnel, un certain nombre de comportements, notamment à caractère sexuel. La conséquence de ce 'petit jeu' était de me décrédibiliser et de dire aux responsables nationaux que je n'étais pas digne de confiance. À la suite de cela, j'ai eu des difficultés pour avancer au sein de l'organisation. Avec le recul, c'est un comportement qu'on peut qualifier d'abusif. À l'époque, cela ne me semblait pas digne d'une organisation qui défendait notamment le respect, le droit et l'égalité des relations entre les hommes et les femmes. On m'avait répondu que son comportement était certes critiquable. Pour autant, les personnes à qui j'en ai parlé semblaient accepter la situation comme étant un état de fait et qu'il fallait faire avec. J'en ai parlé à des responsables de l'organisation jeunesse de l'époque. Ils ne pensaient pas que les faits étaient aussi graves. Il avait la réputation d'être un coureur. Il y avait une tolérance inacceptable de ce type de comportements.
S'agissait-il de préserver l'image du mouvement ?
À l'époque, il y avait l'envie de protéger l'image, l'organisation et puis on était dans une ambiance qui était un peu différente d'aujourd'hui. Ces comportements étaient davantage tolérés donc cette réputation sulfureuse de coureur était acceptée au sein de l'organisation. Je pense que les nouvelles générations sont intolérantes par rapport à ce type de comportements. C'est un mouvement général et de plus en plus entendu par la société. Aujourd'hui, je pense que les responsables de ces organisations sont tout à fait conscients que ce type de comportement n'est pas tolérable.
http://www.francetvinfo.fr/politique/ps/agressions-sexuelles-au-mjs-il-y-avait-une-tolerance-inacceptable-de-ce-type-de-comportements_2469638.html

VIDEO. "Ses ouvrages sont des appels au viol" : Elodie, victime de David Hamilton, témoigne dans un documentaire

17 Novembre 2017, 01:49am

Publié par hugo

 
VIDEO. "Ses ouvrages sont des appels au viol" : Elodie, victime de David Hamilton, témoigne dans un documentaire
Une victime du photographe anglais se confie à Flavie Flament dans le documentaire "Viols sur mineurs : mon combat contre l’oubli", diffusé sur France 5.
http://videos.francetv.fr/video/NI_1121221@Info-web
/journaliste/isabelle-gautier /journaliste/isabelle-gautier
Isabelle GautierFrance Télévisions
Mis à jour le 15/11/2017 | 13:16
publié le 15/11/2017 | 12:01
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"C’est quand même atroce d’avoir donné un nom artistique à un violeur multirécidiviste." Elodie a été recrutée comme modèle par le photographe en 2004. Elle avait 15 ans, David Hamilton plus de 70 ans. "Selon lui, il nous faisait vivre quelque chose d’exceptionnel, il nous sortait du caniveau." S'ensuivent des séances photos où les parents sont interdits, sans assistants et avec un même rituel : massages qui dérapent, pénétrations.
David Hamilton a régné pendant quarante ans sur les plages de Saint-Tropez et du Cap d’Agde. Au fil du temps, le photographe aux 10 millions de posters vendus dans le monde utilise sa notoriété pour dénuder de plus en plus ses modèles. Aux yeux de tous et en toute impunité.
"Que son flou hamiltonien ne figure plus dans le dictionnaire"
Peu à peu l’Allemagne, l’Angleterre et les Etats-Unis interdisent ses livres et ses expositions, mais pas la France."Cet homme, il a fait paraître normal le fait de regarder des enfants avec un regard sadique", "ses ouvrages sont des appels au viol", déplore Elodie, qui ajoute : "Que la France ait laissé faire ça, ce n’est pas normal." Elle souhaite "que son flou hamiltonien ne figure plus dans le dictionnaire". L’animatrice Flavie Flament, elle aussi victime, a recueilli le témoignage d’Elodie dans un documentaire intitulé Viols sur mineurs : mon combat contre l’oubli, diffusé mercredi 15 novembre sur France 5 à 20h45.
A lire aussi
http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/droit-et-justice/video-ses-ouvrages-sont-des-appels-au-viol-elodie-victime-de-david-hamilton-temoigne-dans-un-documentaire_2467908.html

http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/droit-et-justice/video-ses-ouvrages-sont-des-appels-au-viol-elodie-victime-de-david-hamilton-temoigne-dans-un-documentaire_2467908.html

 

Barbie voilée : halte à la maltraitance des fillettes !,femmes,filles,violences,

16 Novembre 2017, 02:10am

Publié par hugo

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15 novembre 2017
DÉBATSBarbie voilée : halte à la maltraitance des fillettes !
Les principaux médias se sont faits l’écho de la vente et la commercialisation, pour la première fois, d’une poupée Barbie voilée.
Ce sujet a été traité comme s’il s’agissait d’une bonne nouvelle pour toutes les petites filles du monde qui pourront ainsi s’identifier à une poupée qui leur ressemble.
C’est la raison pour laquelle nous conseillons à ceux des journalistes qui n’ont pas pris conscience de la gravité du sujet de regarder la photo ci-dessous, prise en région parisienne, et de lire la pétition qui l’accompagne expliquant en quoi le port du voile dès le plus jeune âge est une maltraitance à enfant.
Halte à la maltraitance des fillettes ! Danger du voilement pour le développement et la santé.
PÉTITION
Nous, signataires de cette pétition, dénonçons la maltraitance par personne ayant autorité à l’égard des fillettes enveloppées dans un voile islamiste. Le voilement des fillettes est un risque majeur pour leur développement cognitif et social et leur santé psychique et physique.
Dans les espaces publics, y compris en France, on peut voir des fillettes pré-pubères entièrement enveloppées dans des voiles.
L’indifférence est inacceptable vis-à-vis de cette maltraitance et nous appelons les pouvoirs publics à faire respecter l’intérêt de l’enfant.
Pour l’OMS, la maltraitance à enfant désigne les violences et la négligence envers toute personne de moins de 18 ans. La santé est définie « comme un état de complet bien-être physique, mental et social» et elle est gravement compromise dans ses trois composantes par un port précoce du voile.
Parmi les conséquences délétères du port du voile concernant la santé physique :
– La carence en vitamine D est constatée chez les femmes voilées. C’est dire si le voilement des fillettes leur fait courir un risque majeur, à ce stade de développement staturo-pondéral : retard de croissance, diminution des défenses immunitaires, hypotonie musculaire, convulsions hypocalcémiques, etc.
– La perte de cheveux. Asphyxiés par la contention des heures durant, les cheveux finissent par dépérir et tomber. Or, la chevelure n’est pas un simple ornement mais a des fonctions vitales d’écran contre les agressions externes et de régulateur de la température à la surface du crâne.
Sur le plan psychique, le voile a pour objet déclaré de protéger les femmes de la concupiscence des hommes ou les hommes de la tentation sexuelle et aboutit à réduire tout le corps de la fillette à son seul sexe anatomique, à un âge où elle ne peut assumer psychologiquement ce trop-plein de sexualité.
Les promoteurs du voile l’opposent à « l’hypersexualisation » des fillettes « occidentales », exhibées dans des concours de beauté. Mais qu’est le voile sinon un marqueur indélébile de la sexualisation du corps ?
Comment ouvrir le champ des possibles des fillettes alors que le voile implique des restrictions à leur liberté de déplacement (entravant les activités exploratoires nécessaires à la découverte du monde), à la curiosité naturelle (nécessaire au développement intellectuel), aux activités ludiques (musique, dessin, sport, théâtre etc.) et bien entendu aux contacts humains. Voiler la tête, c’est entraver la liberté et la pensée.
Le développement cognitif et psycho-affectif est également freiné, faute de stimulation intellectuelle et affective. Faute surtout d’introduction de l’altérité. Comment s’ouvrir à l’autre différent, qui seul peut vous enrichir ? Quelle culture de l’intolérance prône-t-on ? Quelles relations à l’autre prépare-t-on ?
Le bien-être social est aussi sérieusement compromis.
Le voile est une entrave absolue au développement relationnel. Il exclut, en effet, d’emblée la moitié mâle de l’humanité et de même les non-musulmanes ou les musulmanes ne le portant pas. Il enferme très tôt l’enfant dans un monde clos évocateur des gynécées d’antan. En outre, la stigmatisation et l’exclusion de toutes les activités sportives achèveront de restreindre son périmètre d’action et de manœuvre.
Quelle place pourra prendre, dans la société, une « citoyenne » amputée de son enfance, de sa confiance en soi et en l’autre et de toute compétence sociale. C’est une véritable culture de l’enfermement que promeut le projet de société préconisé par les voileurs de fillettes. Et l’avènement d’une société clivée où les femmes ne seraient que des ombres mais jamais des sujets. Une société non démocratique.
Collectif « Femmes sans voile d’Aubervilliers », Regards de Femmes, Ligue du Droit International des Femmes
Premier-e-s signataires : Saida Douki Dedieu (Professeure émérite de psychiatrie à la faculté de Médecine de Tunis), Michèle Vianès (Présidente de Regards de Femmes), Hager Keray (Psychiatre), Yvette Roudy (ancienne Ministre des droits des femmes), Elisabeth Badinter (philosophe), Djemila Benhabib (essayiste, Montréal), André Gerin (Député -Maire honoraire de Vénissieux), Annie Sugier (Présidente de la Ligue du Droit International des Femmes), Nadia Benmissi (Femmes sans voile d’Aubervilliers), Nadia Ould Kaci (Femmes sans voile d’Aubervilliers), Laure Caille (Secrétaire générale de Libres MarianneS), Odile Saugues (Députée), Christian Cadiot (Magistrat à la Cour de Cassation), Comité Laïcité République, Nadia el Fani (cinéaste), Gérard Biard (journaliste), Yamina Mathlouti (inspectrice Enfance et jeunesse, lauréate du 1er grand prix des droits de l’enfant de la Fondation Belkhenchir, Tunisie), Sihem Habchi (Ancienne présidente de Ni Putes Ni Soumises, Directrice de centre d’hébergement d’urgence), Linda Weil-Curiel (avocate, Ligue du droit International des femmes), Alain Seksig (Comité Laïcité et République), Fewzi Benhabib (Observatoire de la laïcité de Seine Saint Denis), Daniel Bénichou (Président de Le Chevalier de la Barre), Maudy Piot (Présidente de femmes pour le dire, femmes pour agir), Isabelle Kersimon (journaliste, essayiste), Laurence Marchand-Taillade (Présidente de l’Observatoire de la laïcité du Val d’Oise), Céline Pina (essayiste, laïque et féministe), Sama Ghenina (Présidente de l’Association femmes et leadership – Tunisie), Françoise Morvan (Coordination Française pour un Lobby Européen des femmes CLEF), Stéphanie Rameau (Présidente du Mouvement Ni putes ni soumises), Nicole Raffin (Regards de Femmes Ile de France), Kety Benhabib (Observatoire de la laïcité de Seine Saint Denis), Association Féminisme et laïcité, Fathy Hachicha (Haut fonctionnaire, Tunisie), Mouldi Amamou (Professeur en médecine, Tunisie), Mourad Ghachem (vice-président de AVEC Association Vigilance et Egalité des chances – Tunisie), Pierre-Yves Ginet (photojournaliste), Moncer Haddad (enseignant en Sciences, Québec), Wafa Daman (journaliste), Jean Dalery (Professeur en médecine), Faiza Majeri (journaliste Tunisie), Aline Chabat (Cheffe d’entreprise, Tunisie), Fathy Kanzari (Industriel, Tunisie), Faouza Charfi (Professeure d’université, essayiste, Tunisie), Béchir Douki (Tunisie), Faiza Knani Mekki (Inspectrice de l’enseignement à la retraite, Tunisie), Salah ben Abdeslem (past governor Lions club, Tunisie), Bahija Dellagi (Médecin-dentiste, Tunisie), Cherif Ferjani (Professeur émérite Université Lyon 2), Houda Hamza (Psychiatre, Tunisie), Hechmi Louzir (Médecin hospitalo-universitaire, Tunisie), Rim Lakhdar (Cardiologue, anti-obscurantisme, citoyenne tunisienne), Mounir Saber (Optométriste, Tunisie), Mongi Ghariani (consultant financier, Tunisie), Mohamed Ridha Kamoun (Professeur médecine, Tunisie), Mokhtar ben Messaoud (Médecin, Tunisie)
Cette pétition sera remise à:
⦁ Emmanuel Macron
⦁ Garde des sceaux : Nicole Belloubet
⦁ Secrétaire d’Etat à l’égalité femmes-hommes : Marlène Schiappa


http://www.50-50magazine.fr/2017/11/15/barbie-voilee-halte-a-la-maltraitance-des-fillettes/

Violences sexuelles au Mouvement des jeunes socialistes : huit femmes témoignent,femmes,violences,

16 Novembre 2017, 01:48am

Publié par hugo

Violences sexuelles au Mouvement des jeunes socialistes : huit femmes témoignent
 
 
Thierry Marshal-Beck (à droite) et la jeunesse socialiste, célébrant la victoire de François Hollande en 2012.
Par Barbara Azaïs
Publié le Mercredi 15 Novembre 2017
Huit femmes accusent l'ancien président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), Thierry Marchal-Beck, de harcèlement et d'agressions sexuelles entre 2010 et 2014, dans les colonnes de "Libération". Plus d'un an après l'affaire Baupin chez les écologistes, la jeunesse socialiste est à son tour entachée par un cas de violences sexuelles.
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"Comme tu as dit oui une fois, tu ne peux plus dire non maintenant". Cette seule phrase despotique suffit à illustrer le sentiment de supériorité dont se croyait doté Thierry Marchal-Beck, ancien président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), accusé par 8 femmes de harcèlement et d'agressions sexuelles entre 2010 et 2014.
Ces femmes, militantes ou cadres du MJS à l'époque des faits, ont décidé de briser le silence et de témoigner dans les colonnes de Libération. Si certaines reconnaissent avoir eu des relations consenties avec l'ancien dirigeant socialiste, toutes font état de son caractère pressant, jusqu'au moment où il n'est plus parvenu à se contrôler. Lui qui brandissait pourtant le féminisme comme un étendard. Lui qui répétait à qui voulait l'entendre : "Je suis féministe, car l'égalité est au coeur du combat socialiste".
"Il me plaque contre le mur, commence à m'embrasser de force"
En 2010 pourtant, après des années de militantisme à l'Union nationale lycéenne (UNL) et au MJS, au sein duquel il participe à la campagne de 2002 de Lionel Jospin, Thierry Marchal-Beck fréquente une militante à qui Libé prête le prénom de "Lise". Très vite, la relation bascule dans le harcèlement et ce dernier devient oppressant, la bombarde de SMS. Un soir, il la convoque chez lui plutôt qu'au siège du Parti socialiste. "J'ai dû le masturber pour m'en débarrasser. Il disait : 'Comme tu as dit oui une fois, tu ne peux plus dire non maintenant'".
Aurore, elle, entretient une relation amoureuse avec lui en 2011, avant qu'il ne devienne président du MJS. Un soir, alors qu'elle souhaite rejoindre seule son appartement, Thierry Marchal-Beck insiste pour la raccompagner. Malgré tous ses efforts, la jeune femme n'arrive pas à s'en débarrasser. "Devant la porte de l'appartement, il me plaque contre le mur, commence à m'embrasser de force, raconte-t-elle. Je mens et je dis qu'un de mes cousins dort à l'intérieur. (...) Pour ne pas que cela aille plus loin, je me sens obligée de lui faire une fellation. Je veux qu'il s'arrête, que son harcèlement s'arrête. Il part tout de suite après".
"On ne se connaît pas, il arrive et il me pelote vigoureusement"
Puis suivent les témoignages de Marie, dont la carrière politique a pris fin après avoir refusé les avances de Thierry Marchal-Beck : "En fait, plus je disais non, plus il disait à tout le monde que je n'étais pas digne de confiance". De Diane, à l'époque responsable fédérale en province et membre du bureau national, qui lors d'un point dans le bureau du président, le voit fermer la porte, enlever sa ceinture et ouvrir sa braguette : "Il prend ma tête, l'approche de son sexe pour m'obliger à lui faire une fellation. Je le repousse très fort, je l'insulte et je pars en courant".
Louise et Blandine ont été toutes deux confrontées à lui en 2012 lors d'un déplacement à Bruxelles. "On ne se connaît pas, il arrive et il me pelote vigoureusement" (les seins, ndlr), raconte aujourd'hui la première, encore stupéfaite que cette scène se soit déroulée devant plusieurs témoins dont il ne se souciait guère. Ce même jour, en coinçant Blandine dans le couloir d'un bar bruxellois et en passant les mains sous son tee-shirt, il lui assure qu'elle ne se souviendra "de rien le lendemain".
La mauvaise posture du MJS
Contacté par Libé, Thierry Marchal-Beck "sidéré" a refusé "de se livrer à un exercice biaisé de questions-réponses", ajoutant qu'il se tenait "naturellement" à la disposition de la justice et se "réserve le droit d'engager toute procédure". Les faits sont prescrits pour plusieurs de ces femmes. Mais deux d'entre elles songeraient à déposer plainte.
Laurianne Deniaud, ancienne dirigeante du MJS, a affirmé au micro d'Europe 1 ce mercredi matin (15 novembre), avoir eu "froid dans le dos en écoutant les témoignages" de ces femmes. "Ça m'a rendu malade, c'est quelqu'un que j'ai beaucoup côtoyé. Il faisait partie de mon équipe quand j'étais présidente du MJS", a rappelé celle qui est désormais première adjointe au maire de Saint-Nazaire. Même constat du côté de l'actuel président du MJS, Benjamin Lucas, qui a réagi sur Facebook en condamnant "sans réserve de tels actes ". "Je suis révulsé par des comportements qui insultent nos valeurs, celles du MJS", a-t-il commenté, soutenant "la courageuse décision de briser le silence".
Le PS demande "des suites judiciaires adéquates"
La secrétaire nationale du PS, Rita Maalouf, en charge des droits des femmes, a déclaré à l'AFP qu'elle demandait "officiellement son exclusion dans les plus brefs délais, en tant que secrétaire nationale femmes". Cette dernière a également appelé à la création d'"une formation obligatoire sur ces questions pour les militants, les cadres et les élus", en réclamant que le harcèlement devienne désormais un "motif d'exclusion".
Dans un communiqué publié mardi soir, le Parti socialiste a estimé que "ces témoignages (...) d'une extrême gravité" ne sauraient "rester sans suites judiciaires adéquates" et a réaffirmé son engagement en faveur de la lutte contre les violences faites aux femmes. "Le Parti socialiste sera intransigeant dans ce combat et sera aux côtés de toutes les victimes", a-t-il martelé.
Allô le président ?
Ces révélations, qui font suite à l'affaire Weinstein et à la libération de la parole des femmes, ont été saluées par les féministes Caroline De Haas, Emmanuelle Piet, Clara Gonzales et Marie Cervetti. Dans un communiqué publié sur Twitter, le collectif à l'origine de la campagne #1femmesur2 rappelle que "les agresseurs sont dans tous les partis ou mouvements politiques, les syndicats, les entreprises, les administrations ou les hôpitaux".
Une nouvelle fois, les militantes féministes appellent le président Macron "à prendre des mesures immédiates. Nous ne pouvons pas attendre : chaque jour, dans notre pays, des femmes sont violentées".
Ce scandale n'est pas sans rappeler l'affaire Baupin, qui en 2016 déjà, pointait du doigt le sexisme exacerbé de la sphère politique. Le député ex-EELV, vice-président de l'Assemblée nationale lors des révélations, avait été accusé de violences sexuelles par 8 femmes sur France Inter et Mediapart. Des faits qui se seraient déroulés entre 1998 et 2014. L'affaire a été portée devant la justice par plusieurs victimes, parmi lesquelles l'ancienne porte-parole de EELV Sandrine Rousseau.

 http://www.terrafemina.com/article/violences-sexuelles-au-mjs-huit-femmes-temoignent_a337207/1

Hollywood lance une hotline contre les agressions sexuelles,femmes,violences,

16 Novembre 2017, 00:26am

Publié par hugo

Hollywood lance une hotline contre les agressions sexuelles
 
 
Pancarte d'une manifestation contre le harcèlement sexuel à Los Angeles dimanche 12 novembre 2017.
 
Par Charlotte Arce
Publié le Mardi 14 Novembre 2017
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Women in Film, un groupe de défense des droits des femmes à Hollywood, a annoncé lancer prochainement une ligne téléphonique pour aider et conseiller juridiquement les victimes d'agressions sexuelles travaillant dans l'industrie du cinéma.
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Plus d'un mois après le début de l'affaire Weinstein, Hollywood peine encore à mesurer l'onde de choc qu'a provoqué la libération de la parole des femmes dans l'industrie du cinéma. Pour la première fois, des milliers de femmes travaillant dans le milieu du cinéma – actrices, scénaristes, productrices... - ont osé prendre la parole pour dénoncer publiquement les hommes qui les ont harcelées, agressées sexuellement et violées.
Le producteur Harvey Weintein n'est pas le seul homme à être accusé. Louis CK, Kevin Spacey, Ed Westwick, Matthew Weiner, Brett Ratner, James Toback ou encore Dustin Hoffman l'ont désormais rejoint sur le banc des hommes accusés de comportements intolérables vis-à-vis des femmes.
Et Hollywood n'est pas près de se remettre de telles révélations. Ce dimanche 12 novembre, des centaines de femmes ont défilé sur Hollywood Boulevard, à Los Angeles, pour dire stop au harcèlement et aux violences sexuelles. Deux marches distinctes, la Take Back the Workplace et la Marche des Survivantes #MeToo, se sont symboliquement rejointes pour ne plus former qu'une seule foule devant le Dolby Theatre, où a lieu chaque année la cérémonie des Oscars.
 
Manifestante à Los Angeles le 12 novembre 2017
 
La manifestation contre le harcèlement et les agressions sexuelles
 
Une manifestante le 12 novembre à Los Angeles
 
La présidente de Women in Film Cathy Schulman
Présente parmi les manifestantes, la productrice et présidente de Women in Film Cathy Schuman a déclaré devant les manifestant.e.s que le problème du harcèlement sexuel à Hollywood ne pourrait être résolu simplement en dénonçant ses auteurs. "Les femmes doivent être protégées contre les préjugés et les abus", a-t-elle affirmé, avant d'appeler à diversifier les lieux de travail où sont présentes les femmes et à réformer les services des ressources humaines afin que les cas d'agressions de de harcèlement soit détectés plus rapidement.
Women in Film lance une hotline et un service de conseil juridique
Engagée pour la cause des femmes à Hollywood, Cathy Schulman préside depuis 2011 Women in Film, une organisation qui vise à promouvoir les femmes des industries du cinéma, de la télévision et des nouveaux médias. Très sollicité depuis les révélations de harcèlement et d'agressions sexuelles à Hollywood, Women in Film a annoncé vendredi qu'elle lançait une hotline d'aide juridique sur le harcèlement sexuel destinée aux femmes et aux hommes travaillant dans l'industrie du cinéma. Cette ligne téléphonique, qui dispensera auss gratuitement des conseils juridiques, dirigera les victimes de harcèlement sexuel vers des professionnel.le.s de santé, des forces de l'ordre et des avocats, rapporte Variety. Sa mise en service est prévue pour le 1er décembre.
"Ce plan offre aux victimes de harcèlement sexuel certaines ressources pour prendre des mesures conformes à leur niveau de confort, et donne à la victime le contrôle sur la façon et le délai pour traiter les violences qu'elle a subie", explique à Variety Bonnie Eskenazi, une avocate associée chez Greenberg Glusker, chargée par Women in Film de créer un panel d'avocats qui dispenseront gratuitement leurs conseils.
"Nos téléphones n'ont pas arrêté de sonner depuis que ces histoires de harcèlement ont commencé à sortir. Nous entendons dire que les victimes se sentent isolées, qu'elles n'ont nulle part où raconter leur histoire, qu'elles croient qu'elles doivent garder le silence sur leurs expériences, qu'elles seront poursuivies en justice et qu'elles se sentiront impuissantes, craignant d'engendrer des frais juridiques en essayant de faire quelque chose à propos de ce qui leur est arrivé. La ligne d'assistance sera composée d'experts qualifiés pour répondre à ces préoccupations, et toutes les informations resteront strictement confidentielles", a assuré à Variety Kirsten Schaffer, directrice générale de Women in Film.

http://www.terrafemina.com/article/hollywood-lance-une-hotline-contre-les-agressions-sexuelles_a337152/1
 

Agressions sexuelles au MJS: l’envers du décor d’un mouvement progressiste,femmes,violences,viol

16 Novembre 2017, 00:16am

Publié par hugo

 Agressions sexuelles au MJS: l’envers du décor d’un mouvement progressiste
Publié le 15 novembre 2017 à 12:57
On a lu pour vous cet article de Libération sur l’ancien président du MJS, Thierry Marchal-Beck, accusé d’agressions et de harcèlement sexuel, et on vous le conseille.
 
L'une des affiches de la campagne anti-manif pour tous lancée par le MJS en 2014
“Ce que tout le monde savait, c’est que ‘TMB’ était un ‘homme à femmes’. […] Pour certaines militantes, qui témoignent aujourd’hui dans Libération, ces relations n’avaient rien de consenti et relèvent de l’acte délictuel. Comment ce mouvement progressiste, féministe, prônant le respect de l’autre et la défense des plus faibles a-t-il pu occulter pendant des années les agissements de l’un des siens en totale contradiction avec ses valeurs? Lors d’un camp d’été en Croatie en 2012, il avait mis en place un jeu avec certains de ses proches. Une sorte de permis de baiser à points. […] ‘Il utilisait son pouvoir de président: vous couchiez, vous montiez dans les instances. C’était le deal.’ […] Le problème c’est que quand elles trouvent la force de parler, les victimes butent sur le choc de leur agression et sentent le poids de l’organisation peser sur elles. ‘Parler de harcèlement en interne sans toucher l’image du mouvement, c’est ça la question’, déclare l’une des huit victimes. […] La meilleure preuve que certains sont conscients du problème, c’est que le mouvement finira par mettre en place un système de protection autour de TMB […] Quand il venait en province, il y avait une bulle de sécurité autour de lui, pour être sûr qu’il rentre dormir sans déraper.”
Dans l’article Au MJS, des années d’omerta et de duplicité, publié hier dans Libération, la journaliste Laure Bretton propose un retour sur le mandat de Thierry Marchal-Beck, ancien président du MJS et accusé par huit femmes d’agressions sexuelles et de harcèlement. On découvre la face cachée d’un mouvement qui s’affiche progressiste et féministe mais qui n’a pas su dénoncer les agissements, pourtant connus de tous, de son leader. Laure Bretton s’intéresse ainsi à la logique des militants et à la notion de fidélité à un groupe ou un parti politique, qu’on veut préserver de tout scandale.
A lire au plus vite sur Libération.fr.


http://cheekmagazine.fr/societe/cheek-point-agressions-sexuelles-mjs/
 

VIDEO- Domi­nique Besne­hard sur l'affaire Wein­stein : “Certaines actrices se réveillent un peu tard”,,femmes,violences,

15 Novembre 2017, 23:42pm

Publié par hugo

 VIDEO- Domi­nique Besne­hard sur l'affaire Wein­stein : “Certaines actrices se réveillent un peu tard”
Inter­rogé par Philippe Vandel dans « Le Village des médias » sur Europe 1, Domi­nique Besne­hard semblait un peu gêné par les propor­tions que prend l’af­faire Wein­stein. “Il ne faut pas exagé­rer”, déclare-t-il.
Hasard ou prémo­ni­tion? Dans la dernière saison de Dix pour cent, diffu­sée au prin­temps 2016 sur France 2, Andrea Martel, agent de stars, empêche son actrice d’al­ler en rendez-vous sur un yacht avec un produc­teur: “On n’est plus au 19e siècle, explique-t-elle. Les actrices ne sont pas des poules de luxe.” Philippe Vandel, qui présente « Le village des médias » sur Europe 1 s’est amusé à diffu­ser cet extrait pour son invité, Domi­nique Besne­hard, inspi­ra­teur de la série Dix pour cent. L’oc­ca­sion pour ce dernier de réagir à l’af­faire Wein­stein. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle le laisse perplexe. “Moi j’ai été agent pendant vingt ans, j’ai toujours entendu parler de Wein­stein, je l’ai même rencon­tré, mais honnê­te­ment, mais parmi les actrices que j’ai repré­sen­tées, aucune ne m’a parlé de lui. On savait, il y avait des bruits, comme Strauss Kahn. Mais je ne peux pas dire que quelqu’un est venu se plaindre. Peut-être que comme je m’oc­cu­pais d’ac­trices comme Sophie Marceau, il s’est dit qu’il n’avait pas inté­rêt à essayer.” explique l'ancien agent, à propos de celui qui fait tout pour étouf­fer l'affaire.
Pour Domi­nique Besne­hard, il y a une fâcheuse tendance dans les médias et le monde du cinéma à exagé­rer l’af­faire: “Je n’ai pas envie qu’un produc­teur hésite à envoyer des fleurs à une actrice en redou­tant qu’on l’ac­cuse de harcè­le­ment. Il ne faut pas exagé­rer.” Contre­dit par Philippe Vandel sur le fait qu’il ne faut pas confondre l’en­voi d’un bouquet de fleurs, avec un tête à tête, portes fermées, sur un yacht, Domi­nique Besne­hard de renché­rir: “Je trouve que beau­coup de gens se réveillent un peu tard, dans l’es­poir de se faire un peu de publi­cité. Prenez l’exemple de Kevin Spacey: (…) Il a sans doute dragué, mais tout d’un coup on oublie que c’est un immense acteur. On l’ex­clut de tout, tout d’un coup, pour se donner bonne conscien­ce…”
Ces propos risquent fort de faire réagir.
 
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TGV : l'agresseur sexuel d'une passagère était un lieutenant-colonel de gendarmerie,femmes,violence,

15 Novembre 2017, 19:34pm

Publié par hugo

 TGV : l'agresseur sexuel d'une passagère était un lieutenant-colonel de gendarmerie
07h30, le 15 novembre 2017, modifié à 08h35, le 15 novembre 2017
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 La jeune femme a changé de place, avant de voir son agresseur revenir à la charge, se faisant passer pour un masseur.@ GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
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⦁ INFO E1 - L'homme, épinglé lundi pour des attouchements sur une jeune femme de 26 ans dans un train Marseille-Paris en mars 2017, s'est d'abord fait passer pour un masseur professionnel avant que les enquêteurs ne découvrent sa véritable identité.
⦁ INFO EUROPE 1
⦁ À ⦁ Marseille, des policiers qui enquêtent sur une affaire d'⦁ agression sexuelle ont eu une surprise en identifiant le suspect. Le suspect, qui s'était présenté comme un masseur professionnel, carte de visite à l'appui, était en réalité un gendarme. Il a été brièvement placé en garde à vue.
⦁ "Masseur de la maison du bonheur". La scène se déroule en mars dernier, à bord d'un TGV Marseille-Paris. Une jeune passagère de 26 ans, assoupie dans son fauteuil, se réveille soudainement quand elle sent une main posée sur sa cuisse. C'est l'homme assis à côté d'elle qui tente de lui caresser l'entrejambe. La jeune femme bondit, s'offusque et s'éloigne. Un peu plus tard, l'agresseur revient à la charge : "Vous me plaisez, j'aimerais bien vous revoir", insiste-t-il, avant de lui tendre une carte de visite, avec son nom, son numéro de portable et son prétendu titre : "masseur de la maison du bonheur" à Marseille.
⦁ Un lieutenant-colonel de gendarmerie. Dès sa descente de train à Paris, la jeune femme porte plainte. Six mois plus tard, sa plainte redescend à Marseille et les policiers identifient l'homme en question : un gendarme, en l'occurrence un lieutenant-colonel d'une cinquantaine d'années, en poste dans le sud de la France, d'après des informations d'Europe 1.
Placé en garde à vue quelques heures lundi pour "agression sexuelle", il reconnaît seulement avoir été "très entreprenant" avec la plaignante. Se faire passer pour un masseur, un kiné ou un sophrologue, serait selon lui juste une technique de drague. Remis en liberté, le gendarme n'est pas poursuivi à ce stade car l'enquête ne fait que commencer. Des vérifications sont en cours, à la recherche d'autres victimes éventuelles.
Sur le même sujet :
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Par Guillaume Biet, édité par R.Da


http://www.europe1.fr/faits-divers/tgv-lagresseur-sexuel-dune-passagere-etait-un-lietnenant-colonel-de-gendarmerie-3492752

Thierry Marchal-Beck, ancien président du MJS, accusé de harcèlement sexuel,femmes,violences,

15 Novembre 2017, 19:30pm

Publié par hugo

 
 Thierry Marchal-Beck, ancien président du MJS, accusé de harcèlement sexuel
La Croix avec AFP , le 15/11/2017 à 11h49
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⦁ Le quotidien Libération publie le témoignage de huit femmes qui accusent l’ancien responsable du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) Thierry Marchal-Beck, de harcèlement et agressions sexuelles. Le Parti socialiste demande son exclusion.
⦁  ⦁ ZOOM
Thierry Marchal-Beck (au centre), le 22 Novembre 2011 à Paris. / JoeL Saget/AFP
La secrétaire nationale du PS Rita Maalouf, en charge des droits des femmes, a demandé mardi 14 novembre au soir que soit exclu du parti Thierry Marchal-Beck, un ancien président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) accusé de harcèlement et d’agressions sexuelles par huit femmes, selon Libération.
Thierry Marchal-Beck aurait agi de 2010 à 2014, parfois en public, et « beaucoup de cadres connaissaient son comportement », indique le quotidien dans son édition parue mercredi 15 novembre. « Dans leur grande majorité, ces faits sont prescrits et n’ont pour l’instant pas fait l’objet d’une plainte, même si deux victimes y réfléchissent », précise le journal.
À regarder : VIDEO – Harcèlement sexuel : que dit la loi ?
Le même modus operandi
Libération a recueilli le témoignage anonyme de huit femmes, qui décrivent des faits pouvant être qualifiés de harcèlement ou d’agressions sexuelles. Le journal affirme avoir pu recenser « au moins quatre cas supplémentaires ».
À lire : Aux origines du harcèlement sexuel
Réactions au sein du PS
Ces révélations de Libération ont suscité de vives réactions au PS. « Comportement inqualifiable et inexcusable. Soutien total aux victimes. La justice doit passer. Que de tels faits (…) se soient passés dans une organisation (…) que j’ai présidée en 1995 me révulse au plus haut point », a tweeté le député Régis Juanico.
L’actuel président du MJS, Benjamin Lucas, s’est dit « révulsé », et s’est engagé sur Facebook à « continuer le travail entrepris (depuis) plusieurs semaines » pour « interroger et transformer nos cadres collectifs, nos pratiques, nos silences ».
Rita Maalouf souhaite que soit mise une cellule d’écoute au sein du parti, veut « une formation obligatoire sur ces questions pour les militants, les cadres et les élus » du parti, et entend à l’avenir que « le harcèlement soit un motif d’exclusion », a-t-elle précisé à l’AFP.


https://www.la-croix.com/France/Politique/Thierry-Marchal-Beck-ancien-president-MJS-accuse-harcelement-sexuel-2017-11-15-1200892159