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Le blog de hugo,

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« Monsieur Macron, seriez-vous capable » de vivre avec deux heures d’aide humaine ?,handicap,societe,

28 Juin 2017, 11:43am

Publié par hugo

 Accueil » Autonomie » « Monsieur Macron, seriez-vous capable » de vivre avec deux heures d’aide humaine ?
 
En une semaine, la vidéo de Sarah Salmona a été visionnée plus de 300 000 fois. Et plusieurs médias ont consacré un article à ce témoignage de trois minutes sur la réduction du nombre d'heures d'aide humaine.
« Monsieur Macron, seriez-vous capable » de vivre avec deux heures d’aide humaine ?
Publié le 27 juin 2017
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⦁ Dans une vidéo, une professeur de Français atteinte de myopathie interpelle le président de la République sur la réduction des heures d’aide humaine. Son témoignage fait le buzz sur les réseaux sociaux.
⦁ Sarah Salmona parle face caméra. Comme pour planter ses yeux dans ceux d’Emmanuel Macron à l’intention duquel elle a posté cette vidéo sur ⦁ son compte Facebook. En une semaine, celle-ci a été visionnée près de 350 000 fois. Plusieurs médias – ⦁ 20 minutes, ⦁ Huffington Post, ⦁ FranceInfo, etc. – ont consacré un article à ce témoignage de trois minutes, demandant au président de la République de « résoudre le problème des restrictions d’aide humaine ». Et Sarah Salmona devrait passer au journal télévisé de 13h, ce mardi 27 juin, sur France 2.
⦁ 80 % de ses heures d’aide humaine supprimées
Le ton est posé, mais l’indignation et la colère pointent par moments. La jeune femme, atteinte d’une myopathie qui la contraint à se faire assister dans de nombreux gestes de sa vie quotidienne, expose sa situation au président de la République. En septembre 2015, le conseil départemental des Yvelines a supprimé 80 % de ses heures d’aide humaine. « Parce qu’il n’a plus les moyens, parce qu’il n’a pas de budget. »
2 heures et 22 minutes d’aide par jour
« Je n’ai plus aujourd’hui que 2 heures et 22 minutes d’aide par jour pour vivre, assène cette professeur de Français. 2 heures et 22 minutes pour me lever le matin, me doucher, m’habiller, sortir de chez moi pour aller travailler, rentrer, me déshabiller, me coucher, avaler mes trois repas par jour, sortir faire mes courses sans oublier d’avoir une vie sociale et d’aller aux toilettes. » Elle n’a plus qu’à porter l’estocade. « Monsieur Macron, avec toutes vos capacités, aussi extra-ordinaires soient-elles, en seriez vous capable ? »
Obligée d’être aidée par ses parents
Pour Sarah Salmona, comme pour n’importe qui dans la même situation, c’est mission impossible. Alors, pour qu’elle puisse continuer à vivre chez elle et travailler, ses parents l’aident. Matériellement et financièrement. C’est ce qu’elle expliquait dans le témoignage vidéo que faire-face.fr avait recueilli en mars. « Je ne suis pas un cas isolé », martèle-t-elle.
La compensation, oubliée par Emmanuel Macron
« Il y a une mesure dont vous n’avez pas parlé et qui me paraît fondamentale, pointe Sarah Salmona. C’est celle de garantir à des citoyens comme moi en situation de handicap, suffisamment d’aide humaine pour leur permettre de vivre une vie digne et autonome. »
Le programme d’Emmanuel Macron était en effet totalement muet sur cette question de la compensation. Et dans ses quelques prises de parole, sa secrétaire d’État chargée des personnes handicapées ne l’a jamais évoquée. « Monsieur Macron, je vous supplie de nous garantir une place et un avenir en France. » Franck Seuret
 
http://www.faire-face.fr/2017/06/27/macron-aide-humaine-handicap/

Apologie de l’extermination des handicapés : un médecin comparaît,handicap,

28 Juin 2017, 11:41am

Publié par hugo

 
Apologie de l’extermination des handicapés : un médecin comparaît
Publié le 26 juin 2017
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⦁ Un médecin a tenu des propos choquants sur l’extermination des personnes handicapées. Il a continué face à la chambre disciplinaire de l’Ordre régional des médecins de Basse-Normandie devant lequel il comparaissait samedi 24 juin.
⦁ Jean-François Pion, généraliste cherbourgeois ne comprend pas qu’on laisse les handicapés se reproduire. Il s’inquiète de la prolifération de générations entières de personnes sous tutelle ou sous curatelle. Il défend la « logique de la solution finale des Nazis ». Pour lui, parfois, une bonne dose de cyanure serait mieux.
⦁ Des propos pour lesquels il a comparu devant la chambre disciplinaire de l’Ordre régional des médecins de Basse-Normandie, à Caen, samedi 24 juin. C’est l’une des infirmières de la maison d’accueil spécialisée où il intervient, située dans une commune du Nord-Cotentin, qui a rapporté les faits à sa hiérarchie. Cette dernière a aussitôt saisi l’Agence régionale de santé.
Défense des politiques de stérilisation
Et Jean-François Pion d’enfoncer le clou à la barre. Il évoque ainsi sans sourciller les politiques de stérilisation menées en Norvège et en Angleterre devant des magistrats abasourdis, rapporte liberation.fr. La chambre disciplinaire a mis son jugement en délibéré. Il risque la radiation. Verdict dans un mois. V.DC
À lire sur liberation.fr


http://www.faire-face.fr/2017/06/26/apologie-de-lextermination-handicapes-medecin-comparait/

http://www.faire-face.fr/2017/06/26/apologie-de-lextermination-handicapes-medecin-comparait/

Un médecin risque la radiation pour ses propos sur l’extermination des handicapés,handicap,racisme,

28 Juin 2017, 11:35am

Publié par hugo

Un médecin risque la radiation pour ses propos sur l’extermination des handicapés

Par Benjamin Morin, correspondant à Caen
A Lyon, en 2009. Jean-François Pion ne comprend pas «qu’on laisse [les handicapés] se reproduire».
A Lyon, en 2009. Jean-François Pion ne comprend pas «qu’on laisse [les handicapés] se reproduire». Photo Sébastien Erome. SignaturesFacebook Twitter

Jean-François Pion a minimisé samedi devant la chambre disciplinaire de l’ordre régional des médecins de Basse-Normandie ses déclarations justifiant la solution finale pour les handicapés.

  • Un médecin risque la radiation pour ses propos sur l’extermination des handicapés

«Nazis», «cyanure», «stérilisation»… Dans la salle d’audience où il est question de personnes handicapées, les propos choquent. Certaines personnes soupirent. Jean-François Pion, lui, reste stoïque. Assis derrière son avocat, le médecin cherbourgeois écoute attentivement le compte rendu fait par le magistrat rapporteur. Il est un peu plus de 11 heures, samedi. Généraliste à Cherbourg dans la Manche, l’homme comparaît devant la chambre disciplinaire de l’ordre régional des médecins de Basse-Normandie, à Caen (Calvados).

L’agence régionale de santé (ARS) lui reproche des propos tenus au chevet d’un patient handicapé, le 21 janvier dernier. Le praticien aurait notamment défendu «la logique de la solution finale des nazis». Lui ne nie pas les propos au cœur de la polémique. Il les nuance. Les minimise. C’est une infirmière de la maison d’accueil spécialisé (MAS) de la Glacerie, une commune de 5 900 habitants, du Nord-Cotentin, qui a rapporté les faits à sa hiérarchie. Cette dernière a saisi l’ARS, qui a transféré le dossier au conseil de l’ordre des médecins.

L’établissement accueille des personnes lourdement handicapées, dont l’état de santé nécessite une surveillance et des soins constants. Il y a cinq mois, l’infirmière et le docteur Pion attendent à la MAS une ambulance qui doit transporter un patient présentant un handicap sévère vers l’hôpital de Cherbourg. Dans le bureau des infirmières, le médecin partage alors ses réflexions sur la place dans la société «des neuneus» hébergés au sein de l’établissement. Pendant quarante minutes, le généraliste développe sa réflexion. Il aborde le sort réservé aux handicapés et aux homosexuels par le régime nazi. Le médecin évoque leur extermination. Jean-François Pion explique alors à son interlocutrice que «les nazis ont pris les individus qui ne servaient à rien dans la société», détaille le magistrat rapporteur. Face à l’infirmière, perplexe, il ajoute que seuls ceux qui ont servi de cobayes «ont été utiles, de cette façon». Pour le généraliste : «Si on parle de façon intellectuelle, c’est logique.»

«Cyanure». A la barre, l’homme est sûr de lui, confiant. Il rappelle qu’aucune faute ne lui a jamais été reprochée «en vingt ans de service». Les propos en question ? Des paroles «cyniques, désabusées et philosophiques» tenues sous le coup de la fatigue. Son avocat, Thomas Baudry, rappelle que son client est l’un des fondateurs de l’antenne cherbourgeoise de SOS Médecins. Surtout, les allusions à l’extermination des handicapés auraient été faites «dans un cadre privé», insiste son conseil.

Propos privés, propos publics… Pour l’ARS, ça ne change rien. L’agence accable le médecin. Sa directrice émet «un doute sérieux» sur sa capacité à s’occuper de personnes handicapées. Devant l’infirmière de la MAS, Jean-François Pion a expliqué ne pas comprendre «qu’on les laisse [les handicapés, ndlr] se reproduire». Leur stérilisation serait «une bonne chose». Et il interroge : «Vous trouvez que c’est une vie ?» Avant d’évoquer une solution ultime : «Parfois, un bon coup de cyanure et paf !»

S’il ne conteste pas ses déclarations, le praticien normand regrette qu’elles soient incomplètes. L’homme affirme avoir exprimé «sa distance, ses doutes, ses troubles» vis-à-vis du sort réservé aux handicapés dans l’Allemagne nazie. L’avocate de l’ARS ne croit pas à une maladresse. Le parquet de Cherbourg a été saisi du dossier. Un deuxième témoin devrait être entendu pour des faits similaires.

Alertée, l’ARS reproche au généraliste des manquements graves au code de déontologie. Elle a demandé samedi sa radiation. L’avocate de l’agence a dénoncé les propos «nauséabonds et honteux» du Cherbourgeois, pour qui le terme handicapé est un «pansement de vocabulaire». Lui parle de «neuneus». Il l’assume, «c’est un parler vrai».

Tribune. A la barre, le Cherbourgeois explique qu’il n’a pas été compris par l’infirmière. C’est tout. Il s’agissait «d’un discours philosophique», nuance le praticien qui poursuit son argumentaire. Le tribunal devient sa tribune. Il nie défendre l’eugénisme, mais s’inquiète «de générations entières de personnes sous tutelle ou curatelle».

Jean-François Pion s’interroge sur les solutions à mettre en œuvre «pour éviter que ces situations se reproduisent». Face à des magistrats abasourdis, il évoque alors les résultats des politiques de stérilisation forcée menées en Norvège et en Angleterre. Le médecin est catégorique : en France, «ces patients deviennent des cas sociaux». L’avocate de l’ARS, elle, enfonce le clou : «Un médecin n’a pas le droit de dire qui doit vivre ou mourir.» La chambre disciplinaire a mis son jugement en délibéré. La décision devrait être rendue dans un peu moins d’un mois.

 

Benjamin Morin correspondant à Caen

http://www.liberation.fr/france/2017/06/25/un-medecin-risque-la-radiation-pour-ses-propos-sur-l-extermination-des-handicapes_1579471

Ce qu’il ne fallait pas rater de la Marche des fiertés par Antonin Padovani Extrait de l'affiche de la Marche des fiertés 2017 à Paris, organisée par l'Inter-LGBT. Crédits : Marion Jousse,homosexuelle,respect

27 Juin 2017, 04:22am

Publié par hugo

 

 
 
Ce qu’il ne fallait pas rater de la Marche des fiertés
par Antonin Padovani
 Extrait de l'affiche de la Marche des fiertés 2017 à Paris, organisée par l'Inter-LGBT. Crédits : Marion Jousse - Inter-LGBT
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⦁ Samedi se tenait la 40e Marche des fiertés de Paris. Organisée bénévolement par le collectif Inter-LGBT, qui réunit 60 associations pour lutter contre les discriminations, des milliers de personnes se sont rassemblées pour un cortège arc-en-ciel et revendicatif.
La veille, la marche des non-conformes chauffe le pavé
La Marche des fiertés a commencé dès vendredi soir, avec l’appel à manifestation de la Pride de Nuit. Ce collectif a pris les devants en organisant, pour la troisième fois, une marche plus politisée. Selon le mot d’ordre : « les premiers signaux envoyés par la présidence Macron s’inscrivent dans le mépris de classe, dans la complaisance envers les expressions homophobes et racistes, au mieux qualifiées de « trait d’humour maladroit » ».
En plus des revendications contre les LGBTQI-phobies, les slogans étaient nombreux envers la répression des homosexuels en Tchétchénie, en solidarité avec les migrants, ou encore pour dénoncer le pinkwashing de la mairie de Paris.
Départ place de la Concorde
Cette année, le rassemblement s’est fait pour la première fois place de la Concorde, face à l’Assemblée Nationale.
Le parcours traversait ensuite le Paris historique — Louvre, Rivoli, Châtelet, jusqu’à Strasbourg-Saint-Denis puis la place de la République.
Act-up toujours présent pour la défense des séropos
Le collectif Act-up, qui lutte contre le sida, était présent cette année pour « mettre en avant les difficultés sociales que rencontrent pédés, gouines, biEs, trans, inter, et tout particulièrement les séropos, que les réformes à venir vont exacerber« .
D’ailleurs, bientôt à l’affiche, le film 120 battements par minute de Robin Campillo, qui a fait l’actualité après un passage très remarqué au festival de Cannes. Il raconte la genèse d’Act-up à travers les luttes contre le Sida dans les années 80-90.
Solidarité avec la Tchétchénie
De nombreuses pancartes brandies pendant le défilé apportaient un message de soutien aux homosexuels persécutés en Tchétchénie. Les collectifs appellent notamment à l’ouverture de procédures de droit à l’asile à leur encontre, et à une prise de conscience internationale sur un potentiel « génocide » en cours, dans ce pays de la Fédération russe.
Le char d’En Marche ! pas le bienvenu
Le mouvement du président Emmanuel Macron s’est invité à la Marche des fiertés cette année. Le président s’est prononcé pendant la campagne présidentielle pour une ouverture de la PMA, et autres droits en faveur des LGBT. Pourtant, certains collectifs n’ont pas apprécié de défiler aux côtés d’une formation politique qui, aujourd’hui au pouvoir, se montre ferme sur les questions de migration notamment.
Cette banderole a été déroulée devant le char présidentiel, avant qu’il ne se fasse bloquer par des manifestants. Certaines associations présentes ont nié toute responsabilité, tout en apportant leur soutien à cette démarche !
Arrivée et festivités place de la République
De 17h à 22h place de la République, un Grand Podium de la fin de Marche accueillait concerts et animations pour continuer les festivités. « 40 ans de Marche, 40 ans de luttes » : le slogan de cette année rappelle la nécessité de cet événement à l’heure où les droits et les revendications LGBTIQ sont toujours remis en cause dans le monde.
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⦁  m/author/antoninhttp://www.respectmag.com/author/antonin
Ecrit par Antonin Padovani
 
http://www.respectmag.com/28940-quil-ne-fallait-rater-40-ans-marche-fiertes

L’homophobie, une (triste) actualité mondiale,homophobie,racisme

27 Juin 2017, 04:07am

Publié par hugo

L’homophobie, une (triste) actualité mondiale

par Mounir Belhidaoui
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⦁ Le saviez-vous ? Il y a des pays où l’homosexualité est considérée comme une « maladie » à « guérir ». D’autres traquent les homosexuels pour les juger arbitrairement de plusieurs années de prison. C’est notre infographie de la semaine.
Depuis quelques jours, on voit sur le réseau social Facebook un petit bouton arc-en-ciel, en plus des multiples émojis censés illustrer nos humeurs du moment. Pourquoi ce symbole multicolore ? Pour accompagner le Pride month, bien sûr ! Le mois de juin, c’est désormais une tradition, est celui des « fiertés LGBT+ » du monde entier, et aussi la période propice à bon nombre de gays prides partout autour du globe.
Fiertés et blessures
Ainsi, celle organisée par la ville de Tours a réuni pas moins de 2 000 personnes. Celle de Paris, très attendue, aura lieu le 24 juin prochain et devrait rassembler un demi-million d’âmes, dans une ambiance festive et musicale. Une organisation minutieuse de cet événement a par ailleurs été réfléchie par quelques 200 bénévoles.
Cette actualité colorée rejoint une autre, plus sombre. L’association SOS Homophobie a publié, au mois de mai, son étude sur la haine anti-LGBT. Il apparaît que le chantier contre les crimes homophobes reste encore titanesque. En 2016, l’organisme a reçu des appels qui, d’année en année, n’ont eu de cesse d’augmenter. En outre, l’International Lesbian and Gay Association déplore qu’il existe encore, au 21ème siècle, des états où être gay est interdit.
A l’occasion de cette « Pride month » qui se tient partout dans le monde, la rédaction a choisi de consacrer son infographie de la semaine à l’homophobie.
 : Mounir Belhidaoui pour Respect mag
Sources : International Lesbian and Gay Association, SOS homophobie, Organisation Mondiale de la Santé, Inter-LGBT
 
http://www.respectmag.com/28878-lhomophobie-triste-actualite-mondiale
 

 Gay Pride. La Marche des fiertés demande « la PMA pour toutes ,sante,

25 Juin 2017, 03:28am

Publié par hugo

 
 Gay Pride. La Marche des fiertés demande « la PMA pour toutes »
Modifié le 24/06/2017 à 22:07 | Publié le 24/06/2017 à 18:03
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⦁  A Paris, plusieurs milliers de personnes ont défilé au cours de la Marche des fiertés. | AFP
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Des couleurs, de la joie, mais aussi des revendications : quelque 500 000 personnes se sont réunies samedi près de l’Assemblée nationale à Paris pour la quarantième marche des fiertés parisienne, qui revendique l’ouverture de la procréation médicalement (PMA) assisté "pour toutes, sans condition ni restriction."
Cela fait déjà quarante ans que la Gay Pride ou plus récemment rebaptisée La Marche des Fiertés, a lieu à Paris. Pour cette nouvelle édition parisienne, le défilé était fidèle à lui-même, joyeux et dansant. Cette année un seul mot d’ordre retentissait cependant aux quatre coins du cortège : la PMA pour tous. Non Stop Zapping vous en dit plus.
Aux abords de la place de la Concorde, une foule colorée se prêtait de bonne grâce au contrôle des policiers, qui voyaient passer gladiateurs, garçons en bas résille et filles fardées aux couleurs de l’arc-en-ciel, couples s’embrassant.
« Ça fait quarante ans, et ce n’est pas fini ! » : une porte-parole de l’association organisatrice, l’Inter-LGBT (lesbiennes, gays, bis et trans), a été acclamée avant le départ du cortège. « Nous ne sommes pas ici pour demander des miettes, mais des droits, et c’est pour cela que nous partons à quelques mètres de l’Assemblée nationale. »
Les générations se côtoient : drapées dans des drapeaux arc-en-ciel, Agathe, Marwa et Laura ont 16 ou 17 ans. Elles sont là « pour faire avancer les choses » et se félicitent que « les jeunes assument plus » leur orientation sexuelle.
Lire aussi. Gay Pride. « Pendant des dizaines d’années, j’ai vécu une double vie »
La PMA reste un sujet délicat
Jean-Luc et Franck, enseignants au collège, ont perdu le compte précis des années : « Notre première marche ? Il y a vingt ans, au moins. » Eux veulent avoir une pensée pour ceux qui « dans d’autres pays ne peuvent pas faire ce que l’on fait. »
Les chars festifs devaient traverser le coeur du Paris historique jusqu’à la place de la République où des animations et concerts sont prévues jusqu’à 22h.
Près du char des militants LGBT des forces de l’ordre, Mickaël Bucheron, président de l’association FLAG - dont était membre le policier Xavier Jugelé, tué dans un attentat jihadiste sur les Champs-Élysées en avril - est venu réclamer le droit de défiler en uniforme pour « dire à la population que la police est diverse, à son image ».Le président Emmanuel Macron a tweeté samedi : « La France est arc-en-ciel. Nous sommes riches de nos diversités, soyons en fiers ! #MarcheDesFiertés#LoveisLove ». Pendant la campagne, il s’était dit « favorable » à l’ouverture de la PMA, aujourd’hui réservée aux couples hétérosexuels stériles, « aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires ».
Dans le cortège, un groupe « LGBT - En Marche » parade sous son ballon géant. Mais les militants ont une consigne : « On ne parle pas à la presse. » La PMA reste un sujet délicat dans un pays où la mobilisation contre le Mariage pour tous a été virulente. Le Comité consultatif national d’éthique doit rendre mardi un avis très attendu sur la PMA, concernant notamment les couples de femme.
 
http://www.ouest-france.fr/societe/gay-pride-des-milliers-de-personnes-demandent-la-pma-pour-toutes-5087108

Paris. Nouvelle campagne d’affichage "illégale" anti-IVG aux arrêts de bus ,ivg,fn,

25 Juin 2017, 01:19am

Publié par hugo

 

 
 Paris. Nouvelle campagne d’affichage "illégale" anti-IVG aux arrêts de bus
Modifié le 23/06/2017 à 17:18 | Publié le 23/06/2017 à 17:18
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⦁  Des affiches anti-IVG ont été apposées « illégalement » dans les emplacements publicitaires JCDecaux de certains arrêts de bus parisiens. | Photo d'illustration Ouest-France
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Une cinquantaine d’affiches anti-IVG ont été posées « illégalement » à certains arrêts de bus parisiens. La société d’affichage JCDecaux et la Ville de Paris vont porter plainte. La campagne serait l’œuvre de militants membres de l’association « Les Survivants ».
Des affiches anti-IVG ont été apposées « illégalement » dans les emplacements publicitaires JCDecaux de certains arrêts de bus parisiens, a dénoncé vendredi le groupe, qui a annoncé déposer plainte.
Dans un communiqué, la Ville de Paris et JCDecaux ont condamné « fermement cet acte de vandalisme sur le mobilier urbain et la diffusion de messages illégaux contre le droit à l’interruption volontaire de grossesse ».
« Identifiée à 06 h 30 du matin », « la cinquantaine d’affiches concernée a immédiatement été retirée », ont-ils précisé. Tous deux ont annoncé qu’ils déposaient plainte contre Les Survivants, le mouvement à l’origine de la campagne.
Une première campagne d’affichage au mois d’avril
JCDecaux avait dénoncé vendredi matin sur twitter ces « affiches posées illégalement », réagissant aux nombreuses photos qui circulaient sur le réseau social.
Des internautes se sont émus de cette campagne d’affichage montrant des personnalités telles que Gandhi ou Einstein représentées dans des échographies obstétricales et portant le message « Interruption volontaire de génies ». Au bas des affiches, le logo des Survivants, un mouvement anti-avortement qui gravite dans la mouvance anti-mariage pour tous, est apposé.
Au mois d’avril, pendant l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle, des militants de ce mouvement avaient déjà procédé à une campagne d’affichage sauvage dans les emplacements réservés à la publicité à bord de rames du métro parisien. La RATP avait déposé plainte.
 
http://www.ouest-france.fr/ile-de-france/paris-75000/paris-nouvelle-campagne-d-affichage-illegale-anti-ivg-aux-arrets-de-bus-5084407?utm_source=filinfo-newssuite&utm_medium=fluxrss&utm_campaign=banquedecontenu
 
 

La photographie d’après-guerre mise en lumière par Minor White

24 Juin 2017, 13:54pm

Publié par hugo

 

⦁ La Fondation Loewe de Madrid abrite, jusqu’au 25 août prochain, une exposition bouleversante de Minor White sur la nature dans l’après-guerre. Nous vous en proposons un extrait.
⦁ La Seconde Guerre mondiale a apporté son lot de désolation et de crimes de guerre. La fin de ce conflit historique a marqué toute une génération, surtout celle des années 50 qui gardait encore les stigmates de ce drame humain. En ce sens, la photographie a un rôle à jouer : celui d’immortaliser des moments et des visages marquants de cette période.
⦁ La désolation comme une inspiration
⦁ Minor White, photographe et créateur du magazine « Aperture », spécialisé dans le domaine , s’est très tôt fait le chantre de l’image en noir et blanc, celle le plus à même de souligner la présence des fantômes qui rôdent encore autour des vivants, dans les mémoires. À l’aide d’une technique spéciale nommée « zone system », Minor White voulait, certes, montrer que la guerre laissait des traces, mais aussi souligner la dureté et la beauté de visages dans des paysages désolés
.
http://www.respectmag.com/28866-photographie-dapres-guerre-mis-lumiere-minor-white

Womanhood : Quand les Égyptiennes parlent au monde,femmes,feminisme,

24 Juin 2017, 13:34pm

Publié par hugo

Ailleurs dans le monde23 juin 2017
Womanhood : Quand les Égyptiennes parlent au monde
par Roxanne D'Arco
 
⦁ 
⦁ Benjamin Daugeron fait partie de l’équipe de production du webdocumentaire Womanhood, un projet qui propose une immersion dans le quotidien et les questionnements de femmes égyptiennes. Une belle découverte !
Comment s’est passé le tournage de Womanhood, et d’où est venue cette idée ?
Nous avons mis presque deux ans. Le webdocumentaire a été tourné entre 2015 et début 2016, puis le temps de monter la structure, le site … C’est un travail énorme, d’autant plus que le but de ce projet est de mettre en lumière la multiplicité des perspectives et des discours. Avec le kaléidoscope, selon la notion qu’on choisit, on ne tombe jamais sur la même chose. Si on explore la notion du genre, par exemple, on se rend compte qu’on rebondit sur d’autres notions, et d’une femme à une autre, on ne va pas forcément vers le même discours.
Comment avez-vous sélectionné les femmes qui prennent la parole dans ce projet ?
Pour trouver des participantes, ça s’est fait assez facilement parce qu’on avait une règle : lorsqu’on en rencontrait une, elle nous renvoyait vers une autre. Elle se passait le relais entre elles. Ce qui fait que les 15 participantes font partie d’un groupe homogène. Elles peuvent être amies ou ont travaillé ensemble.
Il y avait déjà un abécédaire fait par Florie Bavard, tiré de son mémoire sur le jeu autobiographique en Egypte. Lorsqu’elle le présentait aux participantes, libres à elles d’en ajouter. Womanhood est vraiment un projet participatif !
Comment le webdocumentaire a-t-il été accueilli ?
Alors ça dépend à qui on a à faire. A l’avant-première de la Sorbonne, on a eu des réactions intéressantes avec un public étudiant, assez mixte. Des étudiants hommes se sentaient un peu attaqués dans leur ego d’Occidentaux. La projection finit par une participante qui s’appelle Shahinaz Abdel Salam. C’est une bloggeuse, et termine en disant « mais nous aussi femmes arabes, qu’est-ce qu’on peut faire pour vous en Occident ? Ce n’est pas seulement la femme blanche qui va aider les femmes marrons. Ce n’est pas qu’à sens unique ».
A Montigny lès Cormeilles, dans le Val d’Oise, c’était plus mixte socialement et là, les étudiants présents ont beaucoup aimé. Mais à côté, un homme de 60 ans parlait du harcèlement de rue et disait « oh mais attendez, le harcèlement de rue, je crois que tout le monde en fait des tonnes, mais ce n’est pas grand-chose ». Il s’est fait un peu recadrer par la réalisatrice (rires).
C’est génial parce que le projet peut parler à tous, autant aux chercheurs qu’aux citoyens lambda. C’est intéressant de voir une autre vision du Moyen-Orient que celle très cadrée des médias traditionnels. Quand on nous en parle, c’est toujours pour des choses atroces alors qu’on partage des choses, des visions du monde. Des femmes en France peuvent se rencontrer dans les problématiques que vivent aussi les femmes égyptiennes.
Pour en savoir plus, vous pouvez observer ce qui ressort avec la notion « égalité » avec l’extrait ci-dessous (en anglais):

http://www.respectmag.com/28914-womanhood-egyptiennes-parlent-monde
 
 

L'Allemagne réhabilite les homosexuels condamnés après-guerre,homophobie ,racisme

23 Juin 2017, 21:17pm

Publié par hugo

L'Allemagne réhabilite les homosexuels condamnés après-guerre

Cette réhabilitation concerne 50 000 hommes condamnés pour homosexualité sur la base d'un texte nazi resté en vigueur après la Seconde Guerre mondiale.

© afp.com/Raul Arboleda Être gay dans la jeune démocratie allemande, c'était avoir "toujours un pied en prison", résume un ancien condamné.

"On les traquait, on les chassait de leur travail, on interrogeait leurs collègues, leurs amis et les membres de leur famille", rappelait fin 2016 le quotidien Süddeutsche Zeitung, rapportant une vague de castrations volontaires après guerre. Ce jeudi, afin de tenter de panser les plaies, l'Allemagne a décidé de réhabiliter et indemniser quelque 50 000 hommes condamnés pour homosexualité sur la base d'un texte nazi resté en vigueur longtemps après la Seconde Guerre mondiale.Les députés du Bundestag ont adopté à l'unanimité un projet de loi porté depuis plus d'un an par le ministre social-démocrate de la Justice Heiko Maas, qui avait dû batailler ferme au sein du gouvernement de coalition face à l'aile la plus conservatrice du parti de la chancelière Angela Merkel.Le texte prévoit 3000 euros d'indemnisation forfaitaire par condamnation ainsi que 1500 euros par année de détention, ainsi que le financement à hauteur de 500 000 euros d'une fondation spécialisée dans le travail de mémoire sur le sujet.

Des hommes envoyés en camp de concentration

De 1872 à son abrogation en 1994, l'article 175 du Code pénal allemand a puni de prison "les actes sexuels contre nature [...] que ce soit entre personnes de sexe masculin ou entre hommes et animaux". Sa sévérité avait été accrue en 1935 par un amendement nazi prévoyant jusqu'à dix ans de travaux forcés. Plus de 42 000 hommes ont été condamnés à ce titre sous le IIIe Reich, envoyés en prison et pour certains en camp de concentration.

Après guerre, l'article 175 a été maintenu, restant ainsi pendant des décennies la seule survivance légale des persécutions nazies.

"J'avais toujours peur"

Être gay dans la jeune démocratie allemande, c'était avoir "toujours un pied en prison", résume Friedrich Schmehling, 74 ans, encore marqué par les sept ans et demi de détention infligés à son partenaire d'un soir, qu'il n'a jamais revu.

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"J'étais beau comme un Dieu et les hommes me couraient après, mais j'avais toujours peur, à une époque où j'aurais pu vivre ma sexualité", témoignait fin avril "Heinz Schmidt" (nom d'emprunt), 74 ans également, préférant un nom d'emprunt pour ménager son ex-femme et ses enfants. Condamné à 19 ans, il n'a assumé son homosexualité qu'à la quarantaine.Pour la communauté gay en Allemagne, l'annulation des condamnations est perçue comme un pas

supphttp://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/lallemagne-r%c3%a9habilite-les-homosexuels-condamn%c3%a9s-apr%c3%a8s-guerre/ar-BBD3eyz?ocid=ems.msn.06202017lémentaire dans leur reconnaissance.