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Articles avec #sante

Monoprix va vendre des soutiens-gorge dédiés aux femmes atteintes d'un cancer du sein,femmes,sante

17 Octobre 2017, 03:25am

Publié par hugo

 Monoprix va vendre des soutiens-gorge dédiés aux femmes atteintes d'un cancer du sein
Actu Santé
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Le modèle Lise en dentelle noire de la marque Garance RelaxNews / Garance
L'enseigne Monoprix va commercialiser cet hiver une marque française de soutien-gorge destinée aux femmes opérées du cancer du sein qui n'ont pas opté pour une reconstruction mammaire. La gamme de lingerie Garance sera disponible dans six magasins en France avant de s'étendre à d'autres magasins en 2018.
Dans les rayons lingerie de Monoprix, les femmes qui ont subi un cancer du sein sans reconstruction mammaire pourront dès cet hiver s'offrir de la lingerie comme toutes les autres femmes.
Le distributeur vient d'annoncer sa collaboration avec la marque Garance, qui propose une gamme de lingerie française destinée aux femmes opérées du cancer du sein, soit environ 30% des femmes à qui l'on a diagnostiqué un cancer du sein.
Sa fondatrice, Cécile Pasquinelli Vu-Hong, se réjouit de cette "démédicalisation" qui est, selon elle, un enjeu essentiel pour les femmes qui ont traversé un cancer du sein".
Les soutiens-gorge, sans baleine ni armatures, sont composés de poches discrètes pour prothèses mammaires et de maille et matières premières exclusivement européennes.
La collection d'ensembles de lingerie sera dans un premier temps disponible dans 6 magasins Monoprix qui ont été sélectionnés pour leur proximité géographique avec des services de cancérologie, pratiquant la chirurgie du cancer du sein.
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Il s'agit des Monoprix Paris Gobelins, Monoprix Villejuif, Monoprix Lyon La Part Dieu, Monoprix Dijon, Monoprix Toulouse, Monoprix Bordeaux Saint-Christoly. De nouveaux magasins déploieront la marque dès l'été 2018.
Pour découvrir les 4 modèles qui seront vendus au prix de 70 et 80 euros chez Monoprix : www.garance-paris.com/blog/335_garance-chez-monoprix

http://www.ladepeche.fr/article/2017/09/19/2648565-monoprix-va-vendre-soutiens-gorge-dedies-femmes-atteintes-cancer-sein.html

Lu Ailleurs : Monoprix commercialisera des soutiens-gorge dédiés aux femmes atteintes d’un cancer du sein,femmes,sante

17 Octobre 2017, 03:02am

Publié par hugo

 Accueil / Dossier / Lu Ailleurs : Monoprix commercialisera des soutiens-gorge dédiés aux femmes atteintes d’un cancer du sein
Lu Ailleurs : Monoprix commercialisera des soutiens-gorge dédiés aux femmes atteintes d’un cancer du sein
La Rédaction Il y a 6 jours Dossier
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Modèle Lise de Garance chez Monoprix
Décidément, il y a de l’innovation (et de l’inclusion !) dans l’air côté mode en cette rentrée 2017/2018. Et pour cause, après la sortie du premier catalogue de mode inclusive par l’agence de mannequinat Iulia Barton qui a vu le jour en septembre dernier, c’est au tour de Monoprix de bousculer l’univers du prêt-à-porter.
La nouvelle vient de tomber : en 2018, le distributeur sera le premier à commercialiser des soutien-gorge dédiés aux femmes atteintes d’un cancer du sein dans le cadre d’une collaboration avec la marque de lingerie Garance. Ces produits, destinés aux femmes qui n’ont pas eu recours à la reconstruction mammaire suite à leur cancer, va enfin permettre à ces dernières de pouvoir porter de la lingerie esthétique, de qualité et adaptée à leurs besoins, au même titre que toutes les autres femmes.
En effet, sans baleines ni armatures, ces soutiens-gorge comportent des poches discrètes pour prothèses mammaires et sont composés de matières premières exclusivement européennes. Plus besoin donc pour ces femmes de se rendre dans les magasins « spécialisés », elles pourront trouver leur bonheur en grandes surfaces.
Cécile Pasquinelli Vu-Hong, fondatrice de la marque Garance, touchée elle-même par cette maladie en 2010, se réjouit d’ailleurs de cette « démédicalisation » de la lingerie destinée à ces femmes qui ont été confrontées au cancer du sein. Un progrès qui participe largement à la sensibilisation et à la déstigmatisation des personnes atteintes du cancer du sein, maladie qui touche encore aujourd’hui 1 femme sur 8.
Dans un premier temps, cette offre sera disponible dès cet hiver dans les rayons lingerie de six magasins en France. Stratégiquement, Monoprix a sélectionné les plus proches des services de cancérologie pratiquant la chirurgie du cancer du sein, avant de s’étendre aux autres courant 2018. Mais alors où trouver les premiers produits de cette gamme ? Il s’agirait des magasins Monoprix à Paris Gobelins, Villejuif, Lyon La Part Dieu, Dijon, Toulouse et Bordeaux Saint-Christoly. Il vous est même possible de découvrir dès à présent les quatre modèles (modèle Lise, modèle Mathilde, modèle Charlotte et modèle Jeanne) qui seront proposés entre 70 et 80 euros (il faut compter entre 25 à 40 euros de plus pour s’offrir un ensemble), sur le site de la marque Garance.
http://www.coverdressing.com/wordpress/wp-content/uploads/2017/10/Modèle-Mathilde.png http://www.coverdressing.com/wordpress/wp-content/uploads/2017/10/Modèle-Mathilde.pngModèle MATHILDE 100% Coton ®Supima de la marque Garance ©Garance
http://www.coverdressing.com/wordpress/wp-content/uploads/2017/10/photo-article-monop-1.jpg http://www.coverdressing.com/wordpress/wp-content/uploads/2017/10/photo-article-monop-1.jpgLe modèle Lise maille micro fibre italienne, dentelle française de la marque Garance ©Garance
Symboliquement également, Monoprix a fait fort puisque l’annonce coïncide avec le début du mois d’octobre, un mois qui n’est pas sans rappeler « l’octobre rose » (et ses rubans et lumières !) une période traditionnellement destinée à la sensibilisation et à la lutte contre le cancer du sein depuis 25 ans. L’enseigne, qui est l’un des plus anciens supermarchés de France, réputé pour ses produits de qualité aux prix abordables, a toujours eu le goût de l’innovation et reste fidèle à sa philosophie d’entreprise à savoir « rendre le beau et le bon accessibles à tous, en centre-ville. » : des valeurs qu’on adore évidemment et indéniablement chez Cover Dressing.
Source : Relaxnews et Garance


http://www.coverdressing.com/lu-ailleurs-monoprix-soutiens-gorge-dedies-femmes-atteintes-cancer-du-sein-7012/

Non, les féministes ne défendent pas le congé menstruel,femmes,sante

17 Octobre 2017, 02:25am

Publié par hugo

 Non, les féministes ne défendent pas le congé menstruel
Publié le 16 octobre 2017 à 8:00
Cet été, l’arrêt maladie destiné aux femmes qui souffrent de douleurs pendant leurs règles était sur toutes les lèvres. Contrairement à l’idée qui a été véhiculée, la grande majorité des féministes y est opposée.
 
Capture d'écran du clip “I Got That Flow” par le collectif Skit Box
“Je n’ai jamais dit que je prônais le congé menstruel. Beaucoup de raccourcis ont été faits et on m’a érigée en espèce de combattante pour cette cause”, clame aujourd’hui Jack Parker, blogueuse et auteure féministe. Le 30 août dernier, alors qu’elle vient faire la promotion de son nouveau livre Le Grand mystère des règles sur RMC, l’animateur Jean-Jacques Bourdin lui demande de se positionner sur le congé menstruel, débattu en mars dernier au Parlement italien. “C’est une question extrêmement délicate”, explique l’auteure avant de souligner la précocité d’une telle conversation: “Il y a d’abord un problème d’éducation, de tabou à régler.” Des déclarations qui, pour certains médias, suffisent à faire d’elle une défenseure de l’arrêt maladie en question. Globalement, le congé menstruel a été présenté dans la presse mainstream comme une revendication féministe. Qu’en est-il réellement?
Pour rappel: s’il existe dans certains pays, le congé menstruel -cet arrêt de travail pour les femmes en incapacité d’assumer leurs obligations professionnelles lorsqu’elles ont leurs règles- demeure très peu utilisé pour différentes raisons: culpabilité de reporter la charge de travail sur un collègue, peur de la stigmatisation et aussi méconnaissance de son existence. Sans oublier le tabou qui entoure les menstruations. Comme l’explique Rue89, ses formes diffèrent: il peut être indemnisé ou non, fixé par la loi ou résultant d’une discussion entre employé et employeur et un certificat médical, voire un test gynécologique, doivent prouver que la femme est en période de menstrues. Au Japon, cette forme d’arrêt de travail prévu dans la loi depuis 1947 n’est utilisé que par 0,09% des femmes.
Le risque de stigmatisation des femmes: des travailleuses moins capables
Imaginez devoir expliquer à votre boss que vous allez déserter votre lieu de travail deux ou trois jours par mois, parce que vos règles vous empêchent de travailler. Imaginez maintenant sa réaction et celle de vos collègues masculins. Le sujet des menstruations est encore très tabou dans notre société, difficile donc d’imaginer l’aborder sans problème sur son lieu de travail. Fatima-Ezzahra Benomar, porte-parole de l’association Les Effronté·e·s, pointe ainsi du doigt l’entrave au principe de secret médical que provoquerait l’instauration d’un congé menstruel: “La présentation d’un certificat médical porte atteinte à la vie privée. Quand on pose un arrêt médical, en général l’employé n’a pas à détailler ses raisons à son employeur. On parle ici de quelque chose d’intrusif qui pourrait avoir comme effet la stigmatisation des femmes. J’entends déjà des personnes justifier les écarts de salaire hommes-femmes à cause de cette mesure.” À vrai dire, même si la raison médicale à l’origine du congé n’était pas accessible à l’employeur, on peut imaginer que la récurrence des absences mensuelles mette la puce à l’oreille de votre patron.
“Le congé menstruel reviendrait à faire passer le message que les femmes sont moins capables du fait de leurs règles.”
Permettre aux femmes d’avoir accès à un congé menstruel reviendrait donc à affirmer qu’elles sont incapables d’assumer leurs obligations professionnelles plusieurs jours par mois. La symbolique est très forte. Selon Sophie Binet, dirigeante de la CGT, chargée de l’égalité femmes-hommes, “cela reviendrait à faire passer le message que les femmes sont moins capables du fait de leurs règles.” Elle ajoute que la mesure irait à l’encontre des valeurs et des combats menés par les féministes: “Aujourd’hui, nous nous battons pour la mixité des métiers, et donc pour ouvrir des métiers considérés comme masculins aux femmes. Dans nos débats internes, nous sommes confrontés à l’idée que certaines professions seraient trop pénibles pour être réalisées par des femmes. Un congé menstruel tendrait à accréditer cette idée.” On vous laisse imaginer les conséquences de l’association femmes réglées/femmes incapables et ses conséquences en termes de discrimination à l’embauche.
“On a brûlé des étapes”
Le congé menstruel pose donc en partie problème à cause de l’incompréhension qu’il susciterait auprès de ceux et celles non concerné·e·s par le problème des règles douloureuses. Jack Parker, qui a été allègrement insultée sur les réseaux sociaux après ses passages radio et télé, peut le confirmer: “On ne peut pas avoir de conversation sur le congé menstruel aujourd’hui, on a grillé des étapes. Avant d’ouvrir ce débat, il faut informer les gens, briser la loi du silence et le tabou autour des règles. Sur RMC, je me suis positionnée pour la conversation sur le congé menstruel et il n’y a qu’à voir les réactions que je me suis prises dans la gueule, comme des tweets sur le ‘congé branlette’. Faire un raccourci entre la masturbation et les règles, ça montre quand même à quel point le tiroir de l’information sur les règles est vide dans la tête de certaines personnes. On parle quand même de deux extrêmes opposés, l’un est lié à la notion de plaisir et de choix et clairement pas l’autre.”
Si le sujet du congé menstruel semble en énerver certains, c’est que l’idée même de parler des règles pose encore problème. Jack Parker explique que pour ses détracteurs, les menstruations sont “un sujet indigne, qui doit rester aux toilettes”. Impossible donc, d’ouvrir une discussion sereine sur un sujet encore tabou et entouré de méconnaissance.
Un débat pour décrédibiliser le féminisme
Élise Thiébaut, auteure de Ceci est mon sang, pense que la première mesure concrète à instaurer en France, avant le congé menstruel et afin de libérer la parole, est l’installation de distributeurs de protections hygiéniques dans les entreprises, les lycées, les restaurants, les boîtes de nuit, et dans la rue. Si elle tient à recentrer le débat sur ces questions-là, c’est que l’écrivaine s’étonne de la place qu’a pris la discussion autour du congé menstruel dans les médias: “Je trouve un peu suspect et désagréable le fait qu’il y ait une telle polarisation médiatique sur le congé menstruel, un sujet qui n’a jamais été au cœur des préoccupations des féministes, qui ne fait l’objet d’aucun débat à l’assemblée, et n’est pas une revendication syndicale.” Toutes nous l’ont confirmé: le congé menstruel n’a pas été élaboré comme une revendication féministe. “Les associations l’ont découvert au printemps et ont été obligées de commenter cette actualité”, explique Fatima Ezzahra Benomar. Idem à la CGT, qui travaille pourtant depuis des années sur le thème de l’égalité femmes-hommes au travail et qui a, par exemple, rendu public en janvier dernier le scandale des fausses couches au travail: “Lors de nos réunions, nous n’avons à aucun moment entendu cette question remonter comme étant une revendication de femmes”, précise Sophie Binet.
Alors pourquoi une telle mesure a-t-elle été présentée comme une revendication féministe? Élise Thiébaut est catégorique: “C’est un prétexte pour taper sur les féministes et pour empêcher qu’on aborde le sujet des règles de façon légitime.” La représentante des Effronté·e·s partage sa conviction et regrette que ce sujet arrive au moment où la gravité de maladies comme l’endométriose commence à faire l’objet de vrais débats. “Le congé menstruel est l’occasion de présenter les féministes comme farfelues.”
Imaginer une autre forme d’arrêt maladie pour les femmes qui souffrent
Si elles sont opposées au congé menstruel tel qu’il leur a été présenté cet été, les féministes interrogées estiment que la mise en place d’un arrêt de travail adapté est nécessaire tant que des solutions médicales ne seront pas à disposition de celles qui souffrent. Selon le Collège national des gynécologues et obstétriciens, 50 à 70% des adolescentes éprouvent des douleurs avant, pendant ou après leurs menstruations, appelées dysménorrhées, et 15 à 20% d’entre elles doivent s’aliter. Des douleurs qui peuvent être la conséquence d’une endométriose, maladie qui touche une femme sur dix. “Il est tout à fait légitime pour une femme d’être en arrêt maladie si ses douleurs l’empêchent de travailler”, explique Céline Piques, une des porte-parole d’Osez le féminisme. Et pour faire en sorte d’éviter la stigmatisation des femmes, Élise Thiébaut se positionne pour la mise en place d’un congé “bien-être accessible aux hommes et aux femmes, quelques jours par mois, sans avoir à fournir de justificatif”.
Ça vous paraît utopiste? Pourtant un tel congé a bel et bien existé, chez les douaniers, entre 1972 et 2012, sous le nom d’“indispositions passagères”. L’événement qui déclenche sa mise en place est l’obtention des femmes du droit d’intégrer le corps de la surveillance des douanes, un poste très physique. “Les femmes étaient en poste cinq ou six heures d’affilée, sans pouvoir aller aux toilettes pour changer leurs protections périodiques et évoluaient dans un milieu très masculin”, détaille Manuela Dona, secrétaire générale de la CGT douanes. Ce sont donc dix jours par an d’indispositions passagères, payés, qui leur sont accordés. Aucune justification ne leur est demandée. Très rapidement, l’autorisation d’absence a été élargie aux hommes pour éviter que ne se développe un sentiment d’inégalité. “On s’est aperçus après la mise en place des indisposition passagères que le nombre d’arrêts maladie baissait: quand le médecin accorde la fin de semaine au malade, le congé indispositions limite le nombre de jours d’absence.” Même si la mesure semblait bénéfique au secteur des douanes, les indispositions ont été supprimées en 2012, et remplacées par des autorisations exceptionnelles d’absence, qui nécessitent l’accord du chef de service et qui sont beaucoup moins souples. Pourquoi ne pas envisager le retour des indispositions? Et bien parce qu’au fond, le vrai problème n’est pas la conséquence des douleurs menstruelles, mais les douleurs menstruelles en elles-mêmes. La recherche est encore trop lente, les solutions pas assez convaincantes et la parole enfermée dans un tabou qui semble bien difficile à briser.
Margot Cherrid


http://cheekmagazine.fr/societe/conge-menstruel-femmes-travail-regles/

« Où est l’argent pour les droits sexuels et reproductifs ? » Adam Dicko 3/3,femmes,feminisme,economie,sante

15 Octobre 2017, 01:20am

Publié par hugo

13 octobre 2017

Monde« Où est l’argent pour les droits sexuels et reproductifs ? » Adam Dicko 3/3

Le 20 septembre dernier, se tenait un colloque : «Où est l’argent pour les droits sexuels et reproductifs ?», une suite à la publication en septembre 2016 du rapport « Où est l’argent pour les droits des femmes ? Une sonnette d’alarme. » En discussion : les baisses de financements pour les droits sexuels et reproductifs, au moment de la montée en puissance des mouvements conservateurs. Entretien avec Adam Dicko, présidente du mouvement d’action des jeunes de l’International Planned Parenthood Federation (IPPF) pour la région Afrique membre du conseil consultatif sur la planification familiale du Fonds des Nations unies pour la population-Mali.

 

Comment s’est formée votre prise de conscience de l’importance des droits sexuels et reproductifs ?
 
 
« Adam Dicko 1' »
Lecteur audio
 
 
<ol><li><a href='http://www.50-50magazine.fr/wp-content/uploads/2017/10/Adam-Dicko-1-3.wav'>Adam Dicko 1'</a></li></ol>
 

Comment êtes vous devenue une telle avocate pour les droits sexuels et reproductifs dans votre pays et en Afrique ?

« Adam Dicko 2 »
Lecteur audio
 
 
<ol><li><a href='http://www.50-50magazine.fr/wp-content/uploads/2017/10/Adam-Dicko-2.wav'>Adam Dicko 2</a></li></ol>
 
 
Où en sont les financements pour soutenir toutes vos actions ?
 
« Adam Dicko 3 »
Lecteur audio
 
 
<ol><li><a href='http://www.50-50magazine.fr/wp-content/uploads/2017/10/Adam-Dicko-3.wav'>Adam Dicko 3</a></li></ol>
 

Propos recueillis par Brigitte Marti 50-50 magazine

 

Colloque organisé par le Conseil économique social et environnemental, le Comité ONU Femmes France, Equipop, la Fondation des Femmes, le Fonds pour les femmes en Méditerranée, le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes et Women’s WorldWide Web.

Rapport où est l’argent pour les droits des femmes ? Une sonnette d’alarme 

Des mères plus âgées, des enfants plus maigres... Ce qu'il faut retenir de l'enquête périnatale 2016,femmes,grossesse,bebe

12 Octobre 2017, 06:23am

Publié par hugo

 Des mères plus âgées, des enfants plus maigres... Ce qu'il faut retenir de l'enquête périnatale 2016
L'Inserm et la Drees ont mis en ligne les premiers résultats de l'enquête nationale sur l'état de santé des femmes enceintes et de leurs enfants en 2016. Et certains sont inquiétants.
 Selon la nouvelle enquête périnatale, les mères sont de plus en plus âgées. (A. NOOR / AFP)
 
franceinfo avec AFPFrance Télévisions
Mis à jour le 11/10/2017 | 21:00
publié le 11/10/2017 | 20:58
24 partages
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LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin  
Grossesses, accouchements, santé du nouveau-né... L'enquête nationale périnatale dresse un état de santé des femmes enceintes et de leurs enfants. L'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) ont mis en ligne, mercredi 11 octobre, les premiers résultats de l'édition 2016. Réalisée sous l'égide du ministère de la Santé, elle a porté sur 14 142 naissances (enfants nés vivants ou morts-nés) survenues entre le 14 et le 20 mars 2016 et sur 13 894 femmes dans l'ensemble des maternités de France, dont les cinq départements et régions d'outre-mer (Drom).
Franceinfo vous présente les principaux enseignements de cette nouvelle étude.
Des mères de plus en plus âgées
La proportion de naissances chez les femmes âgées de 35 ans et plus atteint désormais 21% en métropole contre 19% lors de la précédente enquête de 2010. En 2003, cette proportion était de 15,9%. Il s'agit d'une évolution de long terme, l'âge des mères au moment de l'accouchement augmentant de manière continue depuis des décennies, selon les auteurs de l'étude.
Le report des naissances vers un âge maternel plus avancé est considéré comme une évolution défavorable car cela a une influence négative sur la fertilité et majore les risques pour la mère et l'enfant : "Prématurité, gémellité, trisomie, complications de pathologies qui peuvent s'aggraver avec l'âge...", explique la responsable de l'enquête, Béatrice Blondel (Inserm). L'âge moyen des mères (pour les naissances vivantes) est passé de 26,5 ans en 1977 à 29,5 ans en 2003, puis à 29,9 ans en 2010 et 30,4 ans en 2016. Pour le premier enfant, les femmes avaient en moyenne 28,5 ans en France en 2015, soit quatre ans et demi de plus qu'en 1974, soulignait une étude de l'Insee en mars.
Des cas de surpoids de plus en plus fréquents
L'augmentation du surpoids et de l'obésité chez la mère est également préoccupante. En 2016, en métropole, 20% des mères étaient en surpoids et près de 12% étaient obèses, contre respectivement 17% et 10% en 2010. En 2003, ces proportions étaient de 15% pour le surpoids et de 7% pour l'obésité. En outre-mer, le taux d'obésité des femmes enceintes est plus élevé (21%).
En raison de cet excès de poids, "pendant la grossesse, les femmes sont plus à risque de pathologies graves (pré-éclampsie, diabète...) et elles ont un risque plus élevé de mortalité", souligne la chercheuse. "Pour l'enfant, cela a un impact en termes d'anomalies de croissance in utero, de mortalité foetale, mais aussi probablement à plus long terme sur le poids et la santé de manière générale", rappelle-t-elle.
Des enfants de plus en plus maigres
L'enquête montre aussi la dégradation de certains indicateurs de santé périnatale. Le taux de prématurité augmente depuis 1995 (de 4,5% en 1995 à 6% en 2016 chez les enfants uniques nés vivants) tandis que la proportion d'enfants de petit poids (indépendamment de la durée de la grossesse) a augmenté durant cette période (de 10,1% à 10,8% chez les enfants uniques).
Des épisiotomies en baisse
Parmi les "bonnes nouvelles", les auteurs relèvent un meilleur suivi par les soignants des recommandations au moment de l'accouchement, ce qui se traduit notamment à travers la poursuite de la baisse du taux d'épisiotomies (55% en 1998, 27% en 2010, 20% en 2016).
De même, le recours à l'oxytocine, médicament qui permet d'accélérer les contractions et présente des risques pour la santé maternelle, baisse (de 57,6 % à 44,3 %) chez les femmes en travail spontané. Ce médicament a cependant d'autres usages utiles en gynécologie, souligne la chercheuse, comme pour les préventions de l'hémorragie du post-partum (après l'accouchement) qui, point positif selon l'enquête, se sont généralisés.
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http://www.francetvinfo.fr/sante/des-meres-plus-agees-des-enfants-plus-maigres-ce-qu-il-faut-retenir-de-l-enquete-perinatale-2016_2414611.html

« Je cours avec mon fils atteint d’une maladie neurodégénérative. »,handicap,sante

11 Octobre 2017, 00:06am

Publié par hugo

 Les participants font une haie d'honneur à Gabriel et son père Christophe aux Foulées wardrecquoises. © DR
« Je cours avec mon fils atteint d’une maladie neurodégénérative. »
Publié le 10 octobre 2017
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⦁ Leur histoire rappelle celle du film De Toutes Nos Forces. Christophe Quievre, 47 ans, et son fils Gabriel, 19 ans, atteint d’un handicap mental et d’une maladie neurodégénérative, participent ensemble à des courses à pied. Pour le plaisir de former la Team Gabi et dire que, malgré le handicap, beaucoup de choses restent possibles.
⦁ « Je n’avais jamais partagé beaucoup d’activités avec Gabriel. Quand nous avons vu ⦁ De Toutes Nos Forces, j’ai lu dans ses yeux que mon fils souhaitait courir avec moi. Gendarme, je suis sportif mais la course à pied, ce n’était pas vraiment mon truc. La première fois, j’ai poussé son fauteuil roulant sur huit kilomètres. Au final, quand j’ai vu le sourire de Gabriel, il n’était plus question de faire machine arrière.
⦁ Des organisateurs intrigués par notre duo
Nous avons démarré en juin 2015 avec les Foulées de la Lys, une course de dix kilomètres. La première fois, j’ai dû expliquer aux organisateurs que nous allions courir tous les deux. Au début, ils nous ont regardés interloqués mais, maintenant, la Team Gabi commence à être connue dans le Nord et le Pas-de-Calais. D’autres parents m’emboîtent le pas.
Au début, j’ai couru derrière le fauteuil de Gabriel. Puis j’ai découvert du matériel plus adapté, plus confortable pour lui et plus maniable pour moi.
 
Christophe et Gabriel, unis face à la maladie et au handicap. © DR
De juin 2015 à début 2016, nous avons beaucoup couru, quasiment tous les week-ends. À un moment, il a bien fallu que je fasse quand même un peu attention à moi. Heureusement, j’ai fait la connaissance de jumeaux Julien et Fabien qui nous ont rejoints. Une amitié très forte s’est nouée entre nous. De là, est née la Team Gabi. Nous nous relayons autour de Gabriel pour qu’il continue de prendre du plaisir dans ces courses.
Autant de moments gagnés contre la maladie et le handicap
J’ai créé la page facebook Team Gabi pour partager des photos, garder des souvenirs de ces moments heureux. Ainsi quand mon fils est loin de moi (NDLR : Gabriel vit en Mas à Bondues dans le Nord), il peut consulter la page et garder le contact.
Dans notre duo, Gabriel mène la barque. Nous n’avons rien à prouver. Tout ça, je le fais pour lui, pour son épanouissement, sa joie de vivre. Pour renforcer notre complicité père-fils.
De toute façon, il n’a aucune notion du temps donc il pense toujours que nous sommes vainqueurs. Il n’a pas tort : toutes ces courses partagées sont autant de moments gagnés contre la maladie et le handicap. » Propos recueillis par Claudine Colozzi


http://www.faire-face.fr/2017/10/10/course-handicap-team-gabi/

Les Américaines exposent les raisons pour lesquelles la pilule contraceptive est importante,femmes,sante,ivg

9 Octobre 2017, 23:30pm

Publié par hugo

 
 Les Américaines exposent les raisons pour lesquelles la pilule contraceptive est importante
par Sarah Chekroun le 8 octobre 2017
168 partages
 
Après que Donald Trump a restreint l’accès à la pilule contraceptive, les Américaines ont expliqué pourquoi elle était importante via les réseaux sociaux. Les raisons sont nombreuses et ne concernent pas uniquement la volonté de ne pas tomber enceinte.
Vendredi 6 octobre, Donald Trump a annulé une loi du plan Obamacare permettant aux entreprises d’offrir à leurs employées une couverture sociale prenant en charge la pilule contraceptive. Désormais, si un patron ne pense pas que ses employées ont besoin d'un moyen de contraception, son entreprise peut arrêter de les rembourser. Cela a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux et de nombreuses femmes ont tenu à rappeler les raisons pour lesquelles la pilule contraceptive est importante pour elles.
"La contraception est une composante essentielle des soins pour la santé. Cela permet non seulement aux femmes de planifier et d'étaler leur grossesse d'une manière qui leur convient le mieux pour leur santé et leurs familles, mais aussi pour gérer une variété de conditions médicales. La couverture d'assurance doit inclure la contraception afin que les femmes puissent choisir la méthode qui répond à leurs besoins et y accéder de manière cohérente.", expliquait Anne Davis, directrice médicale consultante pour les médecins de la santé reproductive au site Bustle.
La nouvelle loi de Donald Trump signifie non seulement l'augmentation des coûts et des grossesses non planifiées, mais aussi de graves problèmes de santé pour les femmes qui dépendent de leur contraception pour traiter les maladies chroniques. Les femmes ont alors lancé le hashtag #handsoffmyBC (touche pas à ma contraception) pour démontrer que la pilule ne servait pas uniquement à éviter une grossesse non désirée. La pilule contraceptive peut être utilisée pour traiter le syndrome d'ovaires polykystiques, pour réguler l'acné et les symptômes liées aux menstruations, pour traiter l'endométriose, les kystes ou encore en venir à bout des migraines.
J'utilise la pilule pour mon syndrome d'ovaires polykystiques. Je ne suis pas sexuellement active, pas que cette partie soit importante.
J'ai pris ma contraception pour les symptômes #PCOS, même si j'avais ZERO chance de grossesse. Ce retournement nuit à tant de femmes qui comptent sur la contraception
Ma contraception aide mon acné et régule mes règles. Que fait exactement le Viagra pour aider la santé d'un homme ?
J'ai une endométriose sévère. Ma contraception aide les symptômes invalidants. J'en ai tellement marre que les hommes décident ce que je peux et ne peux pas faire.
Ma contraception régule mes règles et maintient mes kystes ovariens à distance. Personne ne devrait pouvoir me l'enlever
Les femmes, moi-même inclus, prennent une contraception pour beaucoup de raisons. La mienne a guéri mes migraines. Enlever la contraception est un risque pour la santé.
La pilule contraceptive est un médicament efficace et essentiel pour de nombreuses femmes et son accès restreint pourrait les exposer à de nombreux risques. Que les femmes l'utilisent pour éviter une grossesse ou pour traiter une maladie chronique, elles devraient y avoir accès sans condition.
A lire aussi : Idées reçues sur la pilule du lendemain : arrêtez d'avaler n'importe quoi !
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http://www.aufeminin.com/news-societe/les-femmes-exposent-les-raisons-pour-lesquelles-la-pilule-contraceptive-est-importante-s2394849.html

Octobre rose : des survivantes du cancer se réapproprient leur corps avec des tatouages

9 Octobre 2017, 03:39am

Publié par hugo

 Octobre rose : des survivantes du cancer se réapproprient leur corps avec des tatouages


Publié le 8 octobre 2017 à 14h57  Christina, survivante du cancer du sein ©Instagram/ Sophy Holland
Dites-le avec de l'encre. A l'occasion d'octobre rose, le mois de l'année consacré à la sensibilisation au sujet du cancer du sein, des femmes affichent fièrement leurs jolies tatouages sur le torse dans les pages du magazine « Inked », une revue dédiée au tatouage sous toutes ces formes. « #InkedForACause » - en français : tatouées pour une cause - c'est le hashtag de la semaine. Douze femmes, toutes des survivantes du cancer du sein, se dénudent devant l'objectif de la photographe Sophy Holland dans le but de dévoiler les superbes tatouages qu'elles arborent à l'endroit où elles ont subi une mastectomie, parfois même une double-mastectomie.
#InkedForACause
Une manière originale et créative pour ces courageuses combattantes de se réapproprier leur corps et de reprendre le pouvoir après une opération lourde et traumatisante pour beaucoup de femmes. Pour le mois d'octobre, le numéro du magazine « Inked » est entièrement consacré au cancer du sein.
Les survivantes s'exposent afin de prévenir d'autres femmes et peut être ainsi même sauvez des vies. Selon l'Agence de Santé Publique, chaque année en France, 54 000 nouveaux cas de cancer du sein sont détectés et il y a pas moins de 12 000 décès. Des chiffres alarmants qui rappèlent l'extrême importance de mouvements solidaires comme Octobre rose.
Écrit par...
Margaret Macdonald
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http://www.elle.fr/Societe/News/Octobre-rose-des-survivantes-du-cancer-se-reapproprient-leur-corps-avec-des-tatouages-3560363
 

Schiappa demande le retrait d'une affiche de la Manif pour tous contre la GPA,femmes,grossesse,bebe,GPA

9 Octobre 2017, 03:25am

Publié par hugo

 
Schiappa demande le retrait d'une affiche de la Manif pour tous contre la GPA
Par Delphine Perez, 08 octobre 2017 | 14h39
La secrétaire d'Etat à l'égalité hommes-femmes demande le retrait d'une affiche de la campagne «No PMA sans père» et «No GPA», initiée par la Manif pour tous.
 
Une affiche rose, sur laquelle on voit dessiné en noir une rangée de légumes et parmi eux un bébé. «Après les légumes OGM, les enfants à un seul parent ?» interroge cette campagne de la Manif pour tous, baptisée «No PMA sans père» et «No GPA». Cette affiche a été postée sur Twitter le 2 octobre dernier, par le compte @pma_gpa, géré par l'association anti «mariage pour tous». Elle s'accompagnait de la question suivante en légende : «Agir pour le respect de nos animaux et des plantes, mais pas pour celui des enfants ?»
Samedi, Marlène Schiappa a demandé le retrait de cette campagne. «Comparer les bébés nés après FIV ou insémination à des légumes OGM est profondément offensant pour les enfants et leurs familles.» a-t-elle écrit sur Twitter. «Les familles monoparentales sont aussi stigmatisées par cette campagne. Nous sommes au 21e siècle. Il n'y a pas un modèle unique de famille», a-t-elle ajouté dans un autre tweet. Les tenants de la Manif pour tous ont réagi sur Twitter en demandant une rencontre avec la ministre : «Stop aux calomnies et caricatures ! @LaManifPourTous demande un rendez-vous à @MarleneSchiappa pour débattre».
Une réaction que dénonce la Manif pour tous, évoquant un «faux procès».
«Jamais un enfant n'a été comparé à un légumes OGM. Jamais l'opposition à la PMA sans père n'a stigmatisé les familles monoparentales», écrit-elle dans un communiqué dimanche, demandant un rendez-vous à Marlène Schiappa «pour dialoguer en vérité».
«Ce n'est pas notre calendrier. Nous avons toujours dit que le débat sur la PMA aurait lieu au moment des états généraux de la bioéthique», en 2018, a répondu le secrétariat de Mme Schiappa, interrogé par l'AFP. D'ici là, la secrétaire d'Etat appelle à un débat «serein et apaisé» sur la PMA, selon son cabinet.
Le 12 septembre, sur BFMTV / RMC, Marlène Schiappa avait confirmé les déclarations de la ministre de la Santé Agnès Buzyn, en juillet sur France Inter : l'ouverture de la «PMA pour toutes» sera bien proposée au Parlement en 2018 dans le cadre du débat sur la bioéthique. En revanche, «la GPA n'est pas à l'ordre du jour et ne sera pas proposée par le gouvernement au cours de ce quinquennat», avait-elle assurée.


http://www.leparisien.fr/laparisienne/actualites/societe/schiappa-demande-le-retrait-d-une-affiche-de-la-manif-pour-tous-comparant-un-enfant-ne-d-une-fiv-a-un-legume-ogm-08-10-2017-7316562.php
 

Contraception : Trump annule l'obligation de remboursement par les employeurs,femmes,sante,ivg,

9 Octobre 2017, 02:31am

Publié par hugo

 Contraception : Trump annule l'obligation de remboursement par les employeurs
 
 Donald Trump , le 5 octobre 2017 à la Maison Blanche (AFP/MANDEL NGAN)
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Le texte affectera des millions de femmes américaines dont les moyens de contraception étaient intégralement remboursés par leurs employeurs grâce à Obamacare.
L'administration Trump a annulé vendredi une disposition de la loi «Obamacare» qui obligeait les employeurs à prendre en charge les moyens de contraception dans la couverture santé proposée à leurs employés. Cette mesure étend l'exemption, déjà accordée à des institutions religieuses, à toutes les entreprises commerciales.
Le nouveau règlement «étend les exemptions pour protéger les convictions morales de certaines entités et individus dont les couvertures santé sont sujettes au mandat sur la contraception» d'Obamacare, précise la note publiée par le ministère de la Santé américain.
Le texte est susceptible d'affecter des millions de femmes américaines dont les moyens de contraception étaient intégralement remboursés par leurs employeurs dans le cadre de la loi sur l'assurance maladie de l'ancien président Barack Obama et dont son successeur, Donald Trump, a promis l'abrogation.
Au nom des convictions religieuses
Cette obligation faisait l'objet de contestations de la part de groupes conservateurs quasiment depuis la promulgation de la loi en 2010. Au cours d'une longue bataille juridique, la Cour suprême des Etats-Unis avait ainsi donné raison en 2014 à deux entreprises qui refusaient, au nom de leurs convictions religieuses, de se conformer à la loi Obamacare sur certains moyens de contraception.
En mai dernier, Donald Trump avait signé un décret sur la liberté religieuse ordonnant notamment à son administration de prendre en compte «les objections de conscience» à la prise en charge de la contraception.
Cette décision est critiquée par plusieurs organisations, qui y voit un obstacle supplémentaire à l'accès aux moyens contraceptifs.
leparisien.fr

 http://www.leparisien.fr/international/contraception-trump-annule-l-obligation-de-remboursement-par-les-employeurs-06-10-2017-7313652.php