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Articles avec #sante

Les femmes sont physiquement plus fortes que les hommes, c'est scientifiquement prouvé,femmes,sante

19 Juin 2017, 00:05am

Publié par hugo

 
 
Les femmes sont physiquement plus fortes que les hommes, c'est scientifiquement prouvé
 
Plusieurs études scientifiques pointent les incroyables capacités physiques des femmes qui, en plus de mieux résister aux maladies, vivent plus longtemps que les hommes. Sexe faible, vraiment ?
 
 

La force physique des femmes et leur incroyable capacité de résilience sont-elles en passe d'être enfin connues et reconnues par tous ? Alors que Wonder Woman vient de sortir sur nos écrans, on aimerait le croire. Car les femmes sont loin d'être le sexe faible comme on leur rabâche depuis leur tendre enfance. Aussi fortes que les hommes, si ce n'est plus, elles ont en elles des ressources insoupçonnées qui ne demandent qu'à être reconnues et exploitées.

C'est ce qu'a voulu mettre en lumière Steven Austad. Président du département de biologie de l'Université d'Alabama, cet expert dans le domaine du vieillissement a consacré pendant vingt ans une enquête prouvant que les femmes font montre d'autant de capacités physiques que les hommes.
Les femmes sont plus robustes

Premier constat émis par le scientifique : quelle que soit la région du monde dont elles sont issues, les femmes ont une espérance de vie plus longue que celle des hommes. Tout au long de ses recherches, il a constaté que les femmes vivent en moyenne cinq à six ans de plus que les hommes. La raison ? Pour le scientifique, c'est avant tout qu'elles sont plus "robustes" - une qualité qu'on attribue plutôt volontiers aux hommes qu'aux femmes.Mais à quelles maladies les femmes sont-elles plus robustes que les hommes ? Poussant ses recherches plus loin, Steven Austad a découvert que 12 des 15 causes de décès les plus fréquentes, y compris le cancer et les maladies cardiaques, affectaient et tuaient plus d'hommes que les femmes. Pour les trois causes de décès restantes, les deux sexes présentent une probabilité similaire de mourir de la maladie de Parkinson ou d'un accident vasculaire cérébral (AVC). Enfin, les femmes sont plus susceptibles de mourir des suites de la maladie d'Alzheimer que les hommes.

"Une fois que j'ai commencé à enquêter, j'ai constaté que les femmes résistaient mieux à presque toutes les principales causes de décès", déclare Steven Austad au Guardian .
Les femmes sont aussi plus résistantes aux infections et guérissent plus vite d'un rhume. "Si vous regardez les différents types d'infections, les femmes ont une réponse immunitaire plus robuste", affirme Kathryn Sandberg, directrice du Centre pour l'étude des différences sexuelles en matière de santé, de vieillissement et de maladie à l'Université de Georgetown. "S'il y a une infection vraiment sévère, les femmes survivent mieux." Pour la chercheuse, cette meilleure résistance aux infections est à chercher du côté des hormones : des niveaux plus élevés que les hommes d'oestrogène et de progestérone pourraient protéger les femmes d'une manière ou d'une autre, non seulement en renforçant notre système immunitaire, mais aussi en le rendant plus souple." En revanche, les femmes sont plus sensibles aux maladies auto-immunes, comme la polyarthrite rhumatoïde et la sclérose en plaques. Le corps est si bon à combattre l'infection qu'il attaque ses propres cellules, explique le Guardian. Et cela peut expliquer pourquoi les femmes ont tendance à signaler plus de douleur et de maladie que les hommes. "C'est l'une des pénalités d'être une meilleure survivante. Vous survivez, mais ne restez peut-être pas aussi intacte que vous l'avez été auparavant, dit le professeur Austad.

Cette constatation est d'autant plus surprenante que les femmes sont confrontées à une véritable inégalité sociale par rapport aux hommes. Après tout, nous sommes deux fois plus susceptibles que les hommes de développer des problèmes de santé mentale tels que l'anxiété ou la dépression, nous sommes plus susceptibles d'être victimes d'un acte violent et nous gagnons en moyenne beaucoup moins d'argent que les hommes.

http://www.terrafemina.com/article/les-femmes-sont-physiquement-plus-fortes-que-les-hommes-c-est-scientifiquement-prouve_a331849/1

Irlande : une adolescente internée de force pour l’empêcher d’avorter,femmes,ivg,sante,

15 Juin 2017, 22:36pm

Publié par hugo

Irlande : une adolescente internée de force pour l’empêcher d’avorter
par Anais Moine aujourd'hui à 11:31
1 562 partages
 
L'association Child Care Law Reporting Project a rapporté ce lundi 12 juin dans un communiqué la terrible histoire d’une adolescente irlandaise. Fin 2016, cette dernière aurait en effet été internée contre son gré en hôpital psychiatrique pour l’empêcher d’avorter.
La jeune fille, dont le nom n’a pas été communiqué pour préserver son anonymat, aurait dans un premier temps été évaluée par un psychiatre. Celui-ci aurait diagnostiqué chez l’adolescente enceinte une dépression et des tendances suicidaires avant de l’envoyer à Dublin.
La jeune femme et sa mère ont donc pris la route pour la capitale irlandaise, pensant qu’une fois sur place, une interruption volontaire de grossesse (IVG) serait pratiquée. Au lieu de cela, l’adolescente a été internée de force et ce, pendant plusieurs jours. Si la mère et la fille étaient convaincues de pouvoir avoir recours à une IVG alors même que l’Irlande la proscrit c’est car l’avortement dans le pays est autorisé dans un seul et unique cas. En effet, selon la loi de Protection de la Vie pendant la grossesse promulguée en 2014, une femme enceinte peut mettre un terme à sa grossesse si, et seulement si, sa vie est mise en danger immédiat par cette dernière. Comme l’adolescente en question avait été décrite comme suicidaire par un psychiatre, elle aurait donc pu bénéficier de cet acte.
Le psychiatre en question aurait avancé pour sa défense que l’avortement n’est "pas la solution pour tous les enfants qui rencontrent des problèmes" avant d’invoquer l’acte sur la Santé mentale qui autorise un médecin à interner ses patients dans des hôpitaux psychiatriques sans leur consentement.
Linda Kavanagh, porte-parole de la campagne pour le droit à l’avortement en Irlande a déclaré qu’il "était difficile de ne pas penser que dans cette affaire, les psychiatres avaient utilisé l’acte sur la Santé mentale comme une arme pour obliger une enfant à mener une grossesse non désirée à terme du fait de leurs convictions personnelles".
Contacté par CNN, le ministre irlandais de la Santé, Simon Harris, a refusé de s'exprimer sur cette affaire.
A ce jour, l’Irlande reste en Europe le pays avec les lois les plus strictes en qui concerne l’avortement. En effet, le huitième amendement de la Constitution irlandaise, rédigé en 1983, place la vie d’un fœtus et celle de la femme enceinte sur un pied d’égalité. De ce fait, l’IVG est proscrit et ce, même en cas de viol ou inceste.
Voir aussi : Ces stars qui ont avorté
 
http://www.aufeminin.com/news-societe/adolescente-irlandaise-internee-pour-empecher-d-avorter-irlande-avortement-ivg-interruption-volontaire-de-grossesse-droit-avortement-irlande-hopital-p-s2280046.html

Endométriose : définition, symptômes, traitement,sante,femmes,

4 Juin 2017, 16:16pm

Publié par hugo

Endométriose : définition, symptômes, traitement

 

La Semaine européenne de lutte contre l'endométriose, du 6 au 12 mars 2017, est l'occasion d'aborder cette maladie méconnue qui touche de plus en plus de femmes en âge de procréer.

5 réactions
 

L'endométriose peut avoir des conséquences importantes comme l'infertilité, la fatigue chronique, et l'isolement.

© VOISIN / Phanie / AFP
 
 
 
 
 

En bref

L'endométriose est une maladie gynécologique méconnue, bien qu'elle touche 180 millions de femmes dans le monde (une femme sur 7 en âge de procréer et 20 à 50 % des femmes infertiles). Elle apparaît au cours de la période de fécondité de la femme, soit entre 16 et 50 ans. Afin de briser le tabou et les "préjugés tenaces", la ministre de l'Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem a signé en 2016 une convention avec l'association Info Endométriose afin qu'elle forme et sensibilise les infirmières scolaires, les professeurs et les élèves à cette maladie gynécologique. "Nous sommes en 2016, et cependant les maladies féminines restent encore taboues, indicibles, et leurs répercussions sur la vie des femmes bien souvent sous-estimées", a déploré la ministre dans un communiqué. L'endométriose est "la première cause d'infertilité chez les femmes", a-t-elle ajouté.

Comment ça s'explique ?

L'endomètre est le tissu qui tapisse l'utérus. Sous l'effet des hormones, au cours du cycle, il s'épaissit en vue d'une potentielle grossesse, et s'il n'y a pas fécondation, il se désagrège et saigne : ce sont les règles. Or, en raison de plusieurs facteurs (génétiques, immunitaires, hormonaux...), il peut se produire une migration d’endomètre, hors de l’utérus, avec une possible diffusion dans la cavité abdominale. Cette localisation anormale se manifeste par des lésions composées de cellules qui possèdent les mêmes caractéristiques que celles de la muqueuse utérine et se comportent comme elles sous l'influence des hormones ovariennes (voir image ci-dessous qui montre le col utérin présentant des lésions d’endométriose).

 

Dans la majorité des cas, l’endomètre se greffe sur l’ovaire et forme alors un kyste (appelé "endométriome"), c’est l’endométriose ovarienne. Dans les cas les plus graves, l’endomètre va se développer sous forme de nodules et atteindre d’autres organes que l’utérus : la vessie, le colon à différents endroits. Il arrive très rarement que ces tissus remontent via le système circulatoire vers l’appareil respiratoire et ophtalmique.

Quels symptômes doivent alerter ?

L’endométriose n’est pas immédiatement identifiée car les douleurs (aigües) qu’elle provoque se déroulent pendant la période des règles, un moment habituellement douloureux chez les femmes. Par ailleurs, ils peuvent être multiples au regard de la localisation de la maladie (ovaires, vessie, intestin...) et générer de nombreuses douleurs dans le corps sans pour autant que leur intensité ne soit liée à la gravité de la maladie. Pour ces raisons, il se déroule parfois plusieurs années avant que la femme ne s'inquiète et que le diagnostic ne soit prononcé. Mais la pathologie peut avoir des conséquences importantes comme l’infertilité, la fatigue chronique, et l’isolement.

Parmi les symptômes qui doivent alerter les femmes :

  • les douleurs liées aux règles qui deviennent un vrai handicap social, empêchant quelquefois d’aller travailler
  • les rapports sexuels engendrant des douleurs qui perdurent
  • un problème de stérilité ou de fertilité
  • des difficultés pour uriner, des traces de sang dans les urines ou les selles ou des douleurs lors des émissions de selles

Quel diagnostic ?

L'endométriose est une maladie que l'on peut traiter efficacement, à condition que le diagnostic soit fait à temps : plus l’endométriose est étendue et plus il est difficile de la soigner. Le diagnostic se fait par un bilan d’imagerie complet réalisé par un radiologue spécialisé : il intègre à la fois un examen clinique de la patiente (interrogatoire et toucher vaginal) et un examen radiologique réalisé par un spécialiste averti de la pathologie endométriostique. Si l’atteinte digestive est suspectée, ce bilan minimal sera complété par un coloscanner et/ou une écho-endoscopie digestive réalisée sous anesthésie générale pour évaluer au plus près les lésions et la profondeur de l’atteinte des organes.

Quel traitement ?

Lorsqu’une patiente découvre son endométriose en raison de douleur, on lui propose le plus souvent en première intention un traitement hormonal destiné à provoquer une aménorrhée (absence de règles), réduisant ainsi les douleurs liées à la réponse hormonale des lésions d’endométriose. Néanmoins, si ce traitement masque la douleur, il n’empêche pas la progression des lésions, aussi lente soit-elle, indique l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

CHIRURGIE. Seule la chirurgie permet de retirer les lésions de façon aussi exhaustive que possible. Ainsi, les symptômes douloureux peuvent disparaître pendant de nombreuses années, voire totalement. La difficulté chirurgicale est cependant amplifiée dans le cas de petites lésions disséminées ou quand l’intervention induit un rapport risque/bénéfice défavorable, avec par exemple un risque d’incontinence.

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/systeme-sanguin/1-femme-sur-7-est-concernee-par-l-endometriose_19441

Cancer du sein et allaitement : une méta-analyse ,femmes,sante,

4 Juin 2017, 15:04pm

Publié par hugo

Cancer du sein et allaitement : une méta-analyse

Cette femme va vous ouvrir les yeux sur l'endométriose,femmes,sante

4 Juin 2017, 14:48pm

Publié par hugo

Cette femme va vous ouvrir les yeux sur l'endométriose

Nombreuses sont les femmes qui se rendent compte bien trop tard qu'elles souffrent d'endométriose... Faites-vous dépister et soignez-vous ! 

http://www.aufeminin.com/video-societe/cette-femme-va-vous-ouvrir-les-yeux-sur-l-endometriose-n283932.html#utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/systeme-sanguin/1-femme-sur-7-est-concernee-par-l-endometriose_19441

Une nouvelle thérapie pour lutter contre l’incontinence anale,sante,handicap

4 Juin 2017, 14:47pm

Publié par hugo

Une nouvelle thérapie pour lutter contre l’incontinence anale

Publié le 2 juin 2017

Des chercheurs français ont testé, avec succès, une thérapie cellulaire restaurant la capacité des sphincters à se contracter en cas d’incontinence anale. Évalué dans le cadre d’un essai clinique, ce traitement innovant a permis de la diminuer pour près de 60 % des patients.

Symptôme tabou, source de honte, obstacle à une vie en société et gêne du quotidien. L’incontinence anale, qui touche en France environ un million de personnes, dont 350 000 atteintes d’une forme sévère, a de multiples conséquences. Les causes de cette maladie s’avèrent diverses : extra rectales, c’est-à-dire liées à une pathologie d’ordre neurologique ou neurodégénératif. Ou se produire lorsque les sphincters, ces muscles circulaires entourant la zone anale, perdent leur capacité à se contracter correctement. Cette perte résulte du vieillissement des tissus ou de séquelles d’une intervention chirurgicale. Un des traitements de référence de l’incontinence anale passe par la neurostimulation sacrée. Cette méthode nécessite l’implantation d’un matériel exogène (électrode et boîtier délivrant les impulsions électriques).

Des fibres musculaires fonctionnelles issues des cellules souches adultes

Une équipe de recherche française de l’Inserm* en collaboration avec le CHU de Rouen (laboratoire de biothérapies et service de chirurgie digestive) vient de développer un traitement innovant. Le principe ? Utiliser des cellules souches adultes (myoblastes) capables de se différencier en cellules musculaires efficaces. L’objectif ? Pallier la rupture ou le dysfonctionnement sphinctérien. Dans un premier temps, un modèle de la maladie a été développé chez les rats. Traités par des myoblastes, ces animaux ont produit de nouvelles fibres musculaires permettant la récupération de la bonne fonction sphinctérienne. Stables génétiquement et compatibles avec une utilisation chez l’Homme, toutes les conditions étaient alors réunies pour tester cliniquement ces myoblastes.

Restauration de la contraction du sphincter

Au cours de cette thérapie cellulaire, les propres myoblastes des patients (obtenus par prélèvement d’un fragment musculaire) ont été cultivés. Une fois en nombre suffisant, ils ont été injectés dans le sphincter défaillant de douze patients, douze autres recevant un placebo. Un an après l’injection, le traitement a permis de soigner sept personnes sur douze (58 %). Alors que dans le groupe placebo, seule une patiente (8 %) a vu son incontinence s’améliorer. Heureusement, les patients placebo ont pu ultérieurement être, eux aussi, traités par leurs propres myoblastes, préalablement congelés. Avec des réponses positives au traitement tout aussi satisfaisantes.
L’ensemble de ces résultats montre qu’une solution thérapeutique à l’incontinence anale est possible. Efficace, tolérée chez l’Homme, cette thérapie cellulaire pourrait, à terme, trouver sa place au regard des contraintes des traitements de référence. O. Clot-Faybesse

(1) Unité Inserm de physiopathologie, auto-immunité, maladies neuromusculaires et thérapies régénératrices de Rouen.

Puberté : nos filles apprennent-elles tout sur Youtube ?,femmes,filles,snte,

3 Juin 2017, 19:20pm

Publié par hugo

Puberté : nos filles apprennent-elles tout sur Youtube ?

© Getty

Les cours d'éducation sexuelle sont presque inexistants, les parents n'osent pas trop en parler... Pas grave, les jeunes filles apprennent tout (ou presque) grâce à internet. Faut-il s'en réjouir ?

« Maman, faut que je te dise un truc... » Quand Maelys, collégienne de 11 ans, annonce à sa mère qu'elle a ses règles, celle-ci est déjà prête. « J'avais déjà acheté des serviettes hygiéniques, raconte Nathalie, 42 ans. Je me souviens de la réaction de ma propre mère, qui était restée sans voix alors que dix mille questions se bousculaient dans ma tête... J'ai commencé par expliquer à Maelys les choses en douceur : combien de fois par jour on doit se changer, la meilleure manière d'éviter les fuites, comment - quand elle sera habituée - elle pourra mettre des tampons de temps en temps, bref, le b.a.-ba. Sauf qu'à ma grande surprise elle m'a demandé directement des tampons, au prétexte que "ça pue moins", et souhaité que je lui offre une "cup" parce qu'elle avait "trop hâte d'essayer". Je suis tombée de ma chaise ! » Maelys savait aussi déjà ce que signifient les règles d'un point de vue physiologique, que ce n'est pas grave d'avoir des cycles irréguliers, qu'il existe des serviettes lavables, que les tampons provoquent parfois des chocs toxiques mais qu'ils sont plus pratiques... et même que l'on peut faire l'amour pendant ses règles.

Quand Internet remplace les grandes sœurs

Aînée de deux garçons, elle n'a pourtant ni grande sœur, ni cousine pour l'affranchir. Non. Internet a joué ce rôle. C'est la youtubeuse Léa Choue, dont la chaîne (LeaChoue) est sous-titrée « Le guide des adolescents », qui a appris à Maelys une bonne partie de ce qu'elle sait. Léa Choue est une Toulousaine de 23 ans, blonde et nature. Une grande sœur bienveillante et qui n'a pas froid aux yeux, adulée des 350 000 abonnés à sa chaîne spécialisée dans les choses du sexe, mi-légère, mi-sérieuse. Entre contraception, masturbation, épilation du maillot (ou « petit minou ») et « plans cul », elle confesse d'emblée : « Oui, les règles, c'est chiant », dans « 10 choses à savoir sur les règles... pour se la péter entre copines » (180 000 vues). Et offre aux jeunes filles un mode d'emploi dédramatisant (traduction en langage YouTube : « sur le mode don't worry ») et bourré d'infos concrètes. On y apprend comment les règles sous pilule ne sont pas des règles, comment elles s'accompagnent d'une variation hormonale qui peut rendre émotive, comment le sang peut être rouge ou brun... Sa vidéo « FAQ » (pour répondre aux questions les plus fréquentes) a été vue 214 000 fois.

Douleurs, odeurs, peur de se tacher, sexualité... Autour des règles, les youtubeuses parlent et rient de tout !

« J'ai été soulagée de ne pas avoir à entrer dans tous les détails avec ma fille, témoigne la mère de Maelys. Mais il m'a semblé que les réponses aux questions de base étaient mêlées à des préoccupations de filles plus vieilles, qui ont déjà une vie sexuelle. Elle n'a que 11 ans... Cela m'a mise un peu mal à l'aise. » Pourtant, Nathalie, comme tous les parents d'ados, va devoir s'y faire : les enfants qui passent du temps sur les écrans sont abreuvés de mille et une infos sur à peu près tout... y compris sur ce qui se passe dans leur corps. Internet pallie ainsi la non-application de la circulaire de 2003 sur l'éducation à la sexualité à l'école, qui prévoit des interventions extérieures trois fois par an, de la primaire à la terminale... Et provoque des résistances tenaces dans l'Éducation nationale comme chez les parents d'élèves. Reste le programme de SVT en classe de quatrième, très insuffisant. Entre-temps la parole se libère sur Internet, pour le meilleur et pour le pire. Stars ou pas, spécialisées en mode et beauté ou en sketchs marrants, rares sont les youtubeuses préférées des ados qui n'abordent pas le sujet. Ainsi Natoo, icône absolue dans le registre de l'humour, dépasse les 13,5 millions de vues avec « Les Règles » : une vidéo drôle, trash, mais aussi pédagogique, mine de rien, qui démonte un à un les clichés des pubs débiles pour les serviettes hygiéniques. Lesquelles montrent des filles hurlant de joie d'avoir leurs règles et « du liquide bleu coulant sur les serviettes parfumées ».

Les Youtubeuses abordent le sujet, sans tabou

Andy, dans « Petits Problèmes de fille », dédramatise les petits inconvénients, genre fuites dans les draps, et atteint les 11 millions de vues. Horia fait un tabac elle aussi, avec plus de 1,8 million de vues et un titre rassembleur (« Ce que font les filles quand elles ont leurs règles »), évoquant la peur de tacher son pantalon, la culotte de règles préférée, les maux de ventre et leurs solutions... « C'est pas aussi dégueulasse que ce qu'on nous fait croire à l'école, c'est important de ne pas trouver cela sale, et de ne pas croire que c'est le pire moment du monde », expliquent gentiment Marion Séclin et Pastel dans « Règles : nos astuces pour survivre », sur la chaîne Unicon (225 000 vues). Et dans « Règles et tabous ! » (450 000 vues), les deux trentenaires de Parlons peu, parlons cul avancent sur le mode : n'ayez pas honte, il est temps d'assumer nos règles.

Dédramatiser, c'est donc la règle sur YouTube, si on ose dire. Comme avec Laurette, Perpignanaise de 40 ans, dont les « Astuces anti-honte, odeurs, boutons » ont été vues 700 000 fois. Le ton est généralement responsable et bienveillant, et c'est plutôt rassurant. Il s'agit aussi bien de répondre aux questions des néophytes que de les encourager, en cas de doutes, à aller chez le médecin. Ou encore à ne pas avoir peur du gynéco, le grand méchant loup de bien des commentaires.

Les marques se lancent sur la Toile

Des marques de tampons et de serviettes surfent sur la vague, lançant elles aussi leur propre chaîne (« Dans ma culotte », marque de protections lavables, « Le Coin des filles », pour Always et Tampax...). Elles livrent au passage des infos de base plutôt bien fichues. D'autres marques font tester des produits à des filles en vue sur le Web, comme Nana avec Romy, qui en profite pour faire un point pédagogique (« Les règles : choses à savoir absolument ») en forme de bingo : plus d'un million de vues. Mais les infos ne sont pas toutes neutres : ainsi, la plupart des filles regrettent les prix trop élevés des tampons, expliquent que les serviettes sentent mauvais. Et, même dans ce domaine, il y a des phénomènes de mode : presque toutes les youtubeuses font un éloge étonnant et assez radical de la coupe menstruelle - ce qui n'avait pas échappé à Maelys. À les écouter, ce petit objet en plastique pourtant pas facile à glisser dans son vagin semble avoir toutes les qualités : écolo, hygiénique, pas cher. Les modes d'emploi se bousculent et cartonnent, comme sur la chaîne du site MadmoiZelle, où « Pourquoi passer à la coupe menstruelle ? » a été vu plus de 2 millions de fois. « Tu la plies, annonce une certaine Sophie, tu la places dans ton vagin, ça fait un effet ventouse et ça collecte ton sang. Ensuite tu vis ta vie. » Sur le même site, une autre vidéo laisse pourtant entrevoir que tout n'est peut-être pas si simple, expliquant « Comment ne pas s'en foutre plein les doigts »... Même la youtubeuse EnjoyPhoenix, l'une des plus influentes auprès des ados, est fan de la cup (« C'est quoi ce truc », 1 million de vues). Rares sont celles qui osent critiquer, comme Sirène à la fraise (quand on l'enlève « c'est la galère, y en a partout »), ou Chokellapepite, dont le coup de gueule pourtant bien argumenté ne récolte que 4 000 vues.

« Les préjugés sur les règles sont encore légion »

Étant donné le nombre de vues de ces vidéos, on pourrait croire que les ados 2017 sont parfaitement informées. C'est faux. Toutes ne font pas forcément, comme Maelys, le lien entre ce qu'elles voient sur Internet et ce qu'elles vivent dans leur corps : « Les préjugés sur les règles sont encore légion, témoigne une animatrice du Planning familial de Marseille, qui intervient dans les collèges et lycées à longueur d'année. Le sujet reste tabou. Les filles connaissent mal leur corps, et les questions qui reviennent sont les mêmes qu'avant, reflétant des peurs et des représentations parfois négatives : est-ce que ça fait mal ? On dit qu'on devient une femme quand on a ses règles, mais ça veut dire quoi ? C'est vrai que ça pue ? Est-ce qu'on peut mettre un tampon quand on est vierge ? » L'animatrice du Planning, qui ne souhaite pas donner son nom, raconte aussi que les ados ne lui parlent jamais de ce qu'elles ont vu sur Internet, comme si cela n'existait pas. « Il faut tout reprendre depuis le début. Leurs cours de quatrième ne peuvent pas suffire. Et c'est capital de les faire parler de leur vécu : comment elles se sentent si elles ont leurs règles avant leurs copines ou bien après ? Doivent-elles avoir honte ? Est-ce que c'est sale ? Peuvent-elles être fières ? Quand doivent-elles s'inquiéter ? Avec les ados, ce dialogue si précieux reste et restera toujours le plus important. »

À lire (et à portée d'ados) : « LE GRAND MYSTERE DES REGLES », de Jack Parker (éd. Flammarion).

http://www.elle.fr/Societe/News/Puberte-nos-filles-apprennent-elles-tout-sur-Youtube-3490829

Dysménorrhée : pourquoi il est important de parler des règles douloureuses,femmes,sante

31 Mai 2017, 22:18pm

Publié par hugo

Dysménorrhée : pourquoi il est important de parler des règles douloureuses
La dysménorrhée, qui désigne des règles douloureuses, est un symptôme qu'il ne faut pas prendre à la légère.

La dysménorrhée
La dysménorrhée
 
Lucie Valais 
Journaliste
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PUBLIÉ LE 30/05/2017 À 07:11 MIS À JOUR LE 30/05/2017 À 15:11
La dysménorrhée, un mot bien compliqué pour un mal commun : les règles douloureuses. S'il (nous) a été imposé qu'avoir mal tous les mois était normal, il n'en est rien. "La normalité, c'est de ne pas souffrir de ses règles", rappelle le Docteur Erik Petit, fondateur et responsable du centre de l'endométriose de l'hôpital Saint-Joseph, à Paris. Il y a plusieurs degrés de douleur, qui correspondent à plusieurs grades de dysménorrhée. L'important est de ne pas banaliser ce symptôme, qui peut être le premier signal d'alerte d'une maladie plus grave, et notamment de l'endométriose, pathologie chronique liée aux règles et qui peut, si elle n'est pas soignée, impacter la fertilité. 

En France, entre 50 et 91%  des femmes souffriraient de dysménorrhée selon le site de l'Association française de lutte contre l'endométriose. Si ces douleurs sont souvent bénignes, en parler permet un éventuel dépistage de l'endométriose plus rapide. La dysménorrhée est un déséquilibre hormonal, qui perturbe les contractions utérines. Les règles douloureuses, si elles entraînent un handicap qui perturbe la vie sociale ou professionnelle d'une femme, sont une alerte à ne pas négliger. 

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Si les dysménorrhées ne sont pas un danger pour la santé, elles peuvent toutefois impacter violemment le quotidien. Les femmes atteintes peuvent en effet être en proie à des nausées, des vertiges, des diarrhées ou des mots de têtes.

Contre la dysménorrhée, plusieurs solutions existes

Le déséquilibre hormonal de la dysménorrhée, s'il est handicapant, doit être rééquilibré. "On ne guérit pas ce symptôme, on arrange", explique à RTL.fr Isabelle Uzan, spécialiste de l'imagerie de la femme à Paris. Pour se faire, plusieurs solutions existent. La façon la plus simple de couper court aux douleurs menstruelles, c'est de supprimer les règles. C'est effectivement l'une des solutions la plus radicale, mais aussi la plus efficace. La pilule en continu par exemple, réduit ou arrête le flux menstruel. 

Pas de règles, pas de contractions utérines, donc pas de douleur. La pose d'un stérilet qui, en diffusant des hormones (progestérone), compense également le problème hormonal des dysménorrhées. Sous cette forme, ce moyen de contraception était surtout posé à des femmes de plus de 40 ans, mais cette solution est désormais envisagée pour les jeunes femmes. Enfin, des comprimés de progestérone peuvent également être la solution aux règles douloureuses.

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Une association réclame la création d'émojis "règles", pour briser le tabou,femmes,feminisme,sante

31 Mai 2017, 22:17pm

Publié par hugo

Une association réclame la création d'émojis "règles", pour briser le tabou
Pour mettre fin au tabou des menstruations, l'association Plan International propose aux internautes de choisir une icône censée représenter leurs règles.

L'association Plan International veut mettre fin au tabou des menstruations
L'association Plan International veut mettre fin au tabou des menstruations
Crédit : iStock Photo
 
Léa Stassinet 
Partager l'article
PUBLIÉ LE 31/05/2017 À 18:29
Ils représentent nos humeurs, ce que nous mangeons, nos animaux de compagnie, et encore bien d'autres choses qui nous entourent. Plus de 1.800 émojis peuplent nos téléphones et messageries instantanées, et pourtant, un thème n'est jamais évoqué par ces petites icônes : les menstruations. C'est pour combler ce manque et surtout mettre fin au tabou des règles que l'ONG Plan International a lancé une campagne sur internet, à l'occasion de la Menstrual Hygiene Day, le 28 mai dernier. 

À l'origine de l'initiative, on retrouve l'antenne australienne de l'association, qui d'autre part milite pour l'autonomie et les droits des jeunes issus de pays en voie de développement. Sur sa page Facebook, elle propose aux internautes de voter pour un émoji parmi cinq designs différents représentant les menstruations. Celui qui aura obtenu le plus de voix sera par la suite présenté au Consortium Unicode, chargé de créer et gérer les émojis. Parmi les choix proposés, on trouve une culotte sur laquelle se trouve deux gouttes de sang, un utérus, un calendrier avec des gouttes de sang, une serviette hygiénique tâchée de sang et enfin trois gouttes de sang : une souriante, une triste et une très grimaçante. 

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N'est-ce pas ridicule qu'il existe un émoji masque japonais et un émoji disquette, mais pas d'émoji règles ?
Susanne Legena, PDG de Plan International Partager la citation 
"Cette campagne vise à détruire les stigmates des menstruations, briser le silence et la honte qui entourent les règles", explique l'organisme. "Il y a au moins 800 millions de personnes âgées entre 15 et 49 ans ayant leurs menstruations là, maintenant, mais il n'y a pas un seul émoji représentant les règles. N'est-ce pas ridicule qu'il existe un émoji masque japonais et un émoji disquette, mais pas d'émoji règles ?", s'est indignée Susanne Legena, PDG de Plan International. 

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Pour le moment, plus de 23.000 personnes ont participé à la consultation. L'icône représentant la culotte avec deux petites gouttes de sang recueille à ce stade le plus de voix, avec 31% des votes. L'émoji plébiscité par les internautes pourra par la suite faire son entrée dans la liste Unicode 10.0 (à condition d'être validé par le Consortium Unicode, ndlr) courant 2017. 

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http://www.rtl.fr/girls/intime/une-association-reclame-la-creation-d-emojis-regles-pour-briser-le-tabou-7788785886

UNE ASSOCIATION MILITE POUR LA CRÉATION D'«ÉMOJIS RÈGLES»,femmes,sante

30 Mai 2017, 20:20pm

Publié par hugo

Une association milite pour la création d'«émojis règles»Twitter/Plan International
UNE ASSOCIATION MILITE POUR LA CRÉATION D'«ÉMOJIS RÈGLES»

Par Anne-Charlotte Dancourt, 30 mai 2017 | 11h38
L'association Plan International propose aux internautes de déterminer un «émoji règles» pour qu'enfin, les femmes puissent évoquer leurs menstruations en dessin sur leurs téléphones. 
Il existe presque un émoji pour tout, sauf pour les règles. Animaux, drapeaux, nourriture... Nos smartphones comptent actuellement 1851 icônes. Pourtant, la majorité de la population mondiale est moins souvent confrontée à des tigres où des beignets de crevettes qu'aux menstruations. Un vide que souhaite combler l'association Plan International en proposant au Consortium Unicode (l'organisation qui crée et gère les émojis) la création d'un «émoji règles». 
 
L'association Plan International a profité du Menstrual Hygiene Day, (la journée de l'hygiène menstruelle), pour lancer sa campagne, utilisant notamment le hashtag #PeriodEmoji. Le but ? Faire choisir les internautes entre les 5 émojis proposés sur le site de l'association. Aux choix, une serviette hygiénique avec une tâche de sang, une culotte sur laquelle se trouvent deux gouttes de sang, un calendrier avec des gouttes de sang, un utérus ou bien trois petites gouttes de sang au choix, une souriante, une triste et une qui semble avoir très mal. Le dessin qui obtiendra le plus de votes sera soumis au Consortium Unicode. 
 
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Mettre fin au tabou des règles

Ce n'est pas la première fois que le sujet des émojis menstruels est évoqué à grande échelle. Le site Mashable rappelle qu'en 2016, Bodyform, une marque de protection hygiénique, avait lancé une campagne pour que les «femojis», des émojis ayant pour thème les règles, entrent aussi dans le clavier officiel.
 
Nicola Coronado, la directrice marketing de la société avait alors expliqué : «Nous voulons briser les tabous autour des règles (...) Soyons honnêtes, si une aubergine peut devenir l'une des émoticônes les plus utilisées au monde, nous sommes certains que vous pourrez trouver mille et un usages pour les femojis!». Malgré tout la campagne n'avait rien donné. En espérant que cela marchera pour Plan International qui rappelle sur son site à l'aide de quelques chiffres, le poids du tabou des règles. Par exemple, encore aujourd'hui, 64% des femmes au Royaume Uni sont gênée d'évoquer leurs règles devant un homme. 
 
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