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Le blog de hugo,

Articles avec #sante

IVG : la carte des pays où l'avortement est interdit,femmes,sante,ivg,

21 Juillet 2017, 16:04pm

Publié par hugo

 IVG : la carte des pays où l'avortement est interdit
Alors que le Chili s’apprête à alléger sa législation sur l’interruption volontaire de grossesse, de nombreux pays sont encore très stricts à ce sujet. En Amérique latine ou en Afrique, certains pays prohibent totalement l’avortement, quand certains ne l’autorisent qu’à des conditions très restrictives.
 
 La rédaction d'Allodocteurs.frFrance Télévisions
Mis à jour le 20/07/2017 | 18:53
publié le 20/07/2017 | 17:13
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LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin  
Le Chili va bientôt sortir de la liste des pays les plus restrictifs sur l’avortement. Le sénat vient en effet d'adopter la dépénalisation de l'IVG thérapeutique et en cas de viol, un texte qui doit maintenant être validé par la chambre des députés.
De nombreux pays dans le monde, principalement en Afrique et Amérique latine, restreignent fortement l'avortement mais seuls une vingtaine d'entre eux l'interdisent totalement, à l'instar du Chili, jusqu'à maintenant. Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), ces pays sont le Salvador, le Nicaragua, le Surinam, Haïti et la République dominicaine sur le continent américain, les Philippines et les îles Palaos en Asie, le Sénégal, la Guinée-Bissau, le Gabon, le Congo, Madagascar, Djibouti et la Mauritanie en Afrique. En Europe, seuls Malte, Andorre, le Vatican et Saint-Marin sont dans ce cas.
Carte de l'interdiction de l'avortement dans le monde
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Certains autres pays autorisent l'avortement sous des conditions très restrictives. Ainsi, dans beaucoup de pays africains, l'IVG n'est accessible qu'en cas de danger pour la vie de la mère, comme en Côte d'Ivoire, en Somalie, en RDC, en Ouganda, au Soudan du Sud ou en Libye.
Dans ce cas spécifique, l'interruption de grossesse est aussi tolérée dans plusieurs Etats d'Asie, notamment en Syrie, au Liban, en Afghanistan et au Yémen, ainsi qu'au Bangladesh, au Sri Lanka ou en Birmanie. En Amérique du Sud, quelques pays comme le Guatemala, le Paraguay et le Venezuela ne l'autorisent que dans ce cas-là.
Ce sont les femmes d'Europe et d'Amérique du Nord qui bénéficient des législations les plus libérales, à l’exception notable de l'Irlande a quitté en 2013 le cercle très restreint des pays européens où l'avortement est totalement interdit, mais qui ne l'autorise qu'en cas de danger pour la mère. Le viol, l'inceste ou la malformation du fœtus ne sont pas des raisons légales d'avorter, et une telle intervention constitue un crime passible de la prison à vie.
Font également partie des pays européens les plus restrictifs Chypre et la Pologne, deux Etats où l’IVG n’est autorisée qu’en cas de problèmes médicaux, de viol ou de malformations du fœtus. A l'automne 2016, le gouvernement conservateur polonais a tenté de limiter encore plus le droit à l'avortement, en ne l'autorisant que si la vie de la mère était en danger, mais a dû y renoncer sous la pression de manifestations.
Avec AFP
A lire aussi


http://www.francetvinfo.fr/sante/grossesse/ivg-la-carte-des-pays-ou-l-avortement-est-interdit_2292339.html

Les 5 points pour comprendre l'agitation autour du budget pour les droits des femmes,femmes,economie,

21 Juillet 2017, 15:44pm

Publié par hugo

 

 Les 5 points pour comprendre l'agitation autour du budget pour les droits des femmes
ÉCLAIRAGE - Plusieurs documents circulent concernant le budget alloué aux droits des femmes. Retour en 5 actes sur cette polémique qui a agité la presse et les réseaux sociaux cette semaine.
 Marlène Schiappa à l'Élysée, le 19 juillet 2017Crédit : VILLARD/SIPA
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publié le 20/07/2017 à 15:51 mis à jour le 21/07/2017 à 13:55
Le budget des droits des femmes est sous le feu de projecteurs. Depuis dimanche 16 juillet, associations féministes et secrétariat d'État en charge de l'Égalité entre les femmes et les hommes dialoguent à ce sujet avec, pour les unes, une forte inquiétude concernant leurs subventions et, pour l'autre, un discours qui ne bouge pas d'une virgule : les budgets alloués aux différents ministères et secrétariats d'État ne sont pas actés et les chiffres qui circulent sur les réseaux sociaux et dans les médias sont faux.
Hasard du calendrier, Marlène Schiappa était auditionnée au Sénat et à l'Assemblée en durant la matinée du jeudi 20 juillet. Au lendemain de la présentation de sa feuille de route au Conseil des ministres, la secrétaire d'État est venue présenter ses grands chantiers et a cette fois répondu aux inquiétudes des sénateurs et députés français.
1. L'inquiétude concernant la baisse des subventions
Le gouvernement vient d'annoncer qu'il cherche à économiser 60 milliards d'euros sur l'ensemble du quinquennat. Une parution dans le Journal Du Dimanche datée du 16 juillet dernier agite alors les associations féministes. Ces dernières "craignent une forte baisse des subventions", titre l'hebdomadaire.
À lire aussihttp://www.rtl.fr/girls/identites/budget-pour-les-droits-des-femmes-des-associations-feministes-organisent-une-action-de-rue-7789422943 
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Les incertitudes des associations ne viennent pas de nulle part. Celles-ci assurent qu'une source aurait confirmé une coupe du budget allouée aux droits de femmes de l'ordre de 30%. De quoi réduire considérablement leurs subventions et donc de freiner leur action sur le terrain.
2. Les démentis de Marlène Schiappa
Le chiffre circule sur les réseaux sociaux et dans les médias. Marlène Schiappa s'empresse de démentir l'information sur LCI et la qualifie de "fake news" sur Twitter. "Il y aura bien des baisses, comme pour l'ensemble des ministères souligne-t-elle, mais les subventions accordées aux associations luttant contre les violences sexistes ou sexuelles ne verront pas leurs financements annulés, ils seront même sanctuarisées", écrit-elle dans une note de cadrage budgétaire publiée par Libération.
À l'antenne de BFM TV, Marlène Schiappa précise également "les suppressions concernent des associations qui ont déjà été prévenues, à qui on a demandé de rendre des rapports d’activité qui ne les ont pas rendus ou qui en ont rendu qui ne sont pas satisfaisants".
3. La contre-attaque de plusieurs associations féministes
Les mots de la secrétaire d'État ne rassurent cependant pas certaines associations. Ces dernières (comme Osez le féminisme, Les Glorieuses, Les Effronté-e-s), peu convaincues par les propos de Marlène Schiappa, décident de mettre en place une campagne d'interpellation à l'attention de Emmanuel Macron. L'objectif : demander le rétablissement du budget accordé aux droits des femmes.
4. Les fuites de documents "de travail" du gouvernement
Marlène Schiappa maintient ses propos dans les médias comme sur Twitter. Un nouveau document de la direction des finances publiques concernant le budget du gouvernement est alors publié dans les colonnes du Monde. Dans ce projet de décret, on peut découvrir que le budget alloué au secrétariat d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes pourrait être baissé de 7,5 millions d'euros, soit l'estimation qui avait alarmée les associations féministes.
Interrogée par les sénateurs et députés ce jeudi 20 juillet, Marlène Schiappa a martelé que "les subventions du Secrétariat d’État en direction des associations ne baisseraient pas d'un euro. Les chiffres qui sortent sont faux ou n'ont pas été encore validés" et "les documents ne sont pas actés mais sont des documents de travail".
Les coupes budgétaires seront "structurelles", assure la secrétaire d'État avant d'ajouter que "les ministères prendront en charge les dépenses des missions que les concernent" et que les associations n'ayant pas rendu des comptes de leurs actions s'élève à "une dizaine". Leurs noms n'ont pas (encore ?) été dévoilés. Quant au budget définitif, il faudra attendre la rentrée pour découvrir si oui ou non ces documents "de travail" ont vocation à évoluer.
Je ne tolère pas l'instrumentalisation du budget accordé aux droits des femmes
Marlène Schiappa, secrétaire d'État en charge de l'égalité entre les femmes et les hommes
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Consciente de l'inquiétude des associations, dont elle estime le travail, dit-elle, Marlène Schiappa a cependant profité de ses deux auditions devant les élus pour expliquer qu'elle ne "tolérait pas l'instrumentalisation" de ce budget et les appels "à harceler les standardistes de l'Élysée".
Une action peu productive, selon la Secrétaire d'État, qui répond ainsi directement aux interpellations de la militante féministe Caroline de Haas. Un message qui n'est pas passé inaperçu auprès de la principale concernée.
5. Un dernier retournement de situation ?
Au lendemain des auditions de Marlène Schiappa à l'Assemblée nationale et au Sénat, ce vendredi 21 juillet, le Journal Officiel publie un décret portant sur louverture et l'annulation de crédits à titre d'avance.
Y apparaissent "annulés" les 7,5 millions d'euros accordées au budget à l'égalité entre les femmes et les hommes. De quoi raviver les inquiétudes et la colère des associations et militantes féministes.
La rédaction vous recommande
Égalité femmes-hommes : que propose le secrétariat d'État ?
Marlène Schiappa : que dit sa note de cadrage budgétaire ?
Les associations féministes lancent une campagne d'interpellation à Macron
Égalité femmes-hommes : comment le gouvernement s'attaque aux mauvais élèves

http://www.rtl.fr/girls/identites/les-5-points-pour-comprendre-l-agitation-autour-du-budget-pour-les-droits-des-femmes-7789418366

Elisabeth Ruffinengo – WECF: « les intérêts économiques ont primé »,femmes,sante,feminisme

21 Juillet 2017, 01:20am

Publié par hugo

 19 juillet 2017
EuropeElisabeth Ruffinengo – WECF: « les intérêts économiques ont primé »
Elisabeth Ruffinengo est responsable plaidoyer pour Women engaged for a Common Futur France (WECF), membre de la EDC-Free Europe coalition. Elle travaille sur les questions de santé et d’environnement, notamment sur l’impact des pollutions chimiques sur la santé des femmes. Fondé en 1994 dans la dynamique du premier Sommet de la Terre de Rio, présent en France depuis 2008, WECF est un réseau de 150 organisations féministes et environnementales qui agit pour construire avec les femmes un monde juste, sain et durable. Le 4 juillet 2017, la Commission européenne et les Etats membres de l’UE ont adopté une définition des perturbateurs endocriniens, applicable aux pesticides. Cette définition ne satisfait pas un grand nombre d’ONG, dont WECF France.
Les États Membres de l’UE viennent d’adopter les critères proposés par la Commission européenne applicable aux pesticides. Pourquoi cela a-t-il été si long ?
Plusieurs facteurs peuvent l’expliquer. La première stratégie européenne sur les perturbateurs endocriniens au niveau européen date de 1999 avec des listes de substances identifiées. Cette stratégie ne sera pas mise en œuvre, car les perturbateurs endocriniens ont des particularités : elles agissent à très faible doses. Il faut prendre en compte l’effet des mélanges et elles ont un impact différent sur les organismes selon leur maturité (plus d’impact sur un enfant à naître par exemple), puisque c’est la période d’exposition qui compte. C’est un champ scientifique très large où il y a beaucoup de données qui ont énormément progressé ces 15 dernières années.
En 2002, l’OMS donne une première définition des substances. Ensuite, on a eu énormément de recherches et des études sur des substances connues comme le bisphénol A présent dans des biberons, des phtalates (plastifiants) et de nombreuses autres substances perturbateurs endocriniens. La quantité de données scientifiques est énorme.
Il y a un très fort lobbying de la part d’industriels puisque les substances qui agissent pour perturber le système hormonal sont très présentes dans de nombreux produits de la vie courante. Cela demande aux industriels de changer les modes de fabrication ou de ne plus mettre sur le marché certains produits. Il y a des intérêts économiques importants en jeu. En général, les industriels font de très gros investissements pour développer une molécule chimique, et pour que cela soit rentable, ils ont besoin de la mettre sur le marché.
Légalement, les critères de définition des perturbateurs endocriniens auraient du être adoptés en 2013, comme le prévoyaient les règlements pesticides et biocides. La Commission européenne n’a pas rempli son obligation légale. La Suède a saisi la Cour de justice de l’Union européenne pour un recours en carence et la Commission a été condamnée.
Qu’en est-il de l’exemption qui permet à certains pesticides de ne pas être considérés comme des perturbateurs endocriniens ?
Des sociétés d’endocrinologie, des pédiatres, des médecins ont interpellé la Commission sur la nécessité d’avoir des critères protecteurs de la santé. En réalité les intérêts économiques ont primé. Comme pour les substances cancérigènes, on aurait pu classer les perturbateurs endocriniens en trois catégories : les avérés, les présumés et les suspectés. Depuis la première proposition de la Commission en juin 2016, il y a eu des améliorations : les perturbateurs endocriniens présumés sont maintenant pris en considération. Au départ, seuls les perturbateurs endocriniens avérés étaient considérés. La 3ème catégorie, les perturbateurs endocriniens suspectés n’entre pas dans les critères adoptés.
Ensuite, le texte prévoit une dérogation pour les pesticides fabriqués spécifiquement pour agir sur le système endocrinien. Ils agissent comme pesticides en impactant le système endocrinien.
Nous considérons que le texte est à côté de la définition. Cette dérogation affaiblit la définition.
Il y avait une demande des chercheur-e-s, des scientifiques, notamment une d’entre elles/eux Barbara Demeneix, une spécialiste mondiale des perturbateurs endocriniens travaillant au Museum d’histoire naturelle. Cette dernière a prouvé que certaines substances ont un effet sur la thyroïde, sur le développement cérébral, et causent par exemple des pertes de points de QI. A l’échelle d’une société, cela a un impact et affaiblit la capacité de toute une population.
Pouvez-vous expliquer le changement de position du nouveau gouvernement français et le compromis avec l’Allemagne pour arriver à un accord a minima ?
La ministre précédente avait demandé que les 3 catégories de perturbateurs endocriniens soient prises en compte et refusé la dérogation. Jusqu’au 4 juillet, la France a donc rejeté le texte de la Commission. Il fallait une majorité qui vote le texte. Or la position de la France était charnière car au vu du nombre de voix qu’elle détient, elle était en mesure de débloquer le vote. Le fait que la France change d’avis a permis l’adoption en faisant basculer le nombre de voix en faveur du texte.
Le nouveau gouvernement veut envoyer des signaux positifs et constructifs à l’UE. Le nouveau ministre de l’écologie, Nicolas Hulot avait pris une position ferme dans les médias en disant que la France ne céderait pas, quelques jours avant le vote. Il a déclaré qu’il fallait que l’UE arrive à une position commune. En échange, il a obtenu que la Commission ait une vraie stratégie sur les perturbateurs endocriniens, qu’elle définisse clairement la manière dont les critères seront mis en œuvre, mais ces guidance documents étaient en réalité déjà prévus. Le ministre a annoncé, en même temps que le changement de position de la France, une accélération des mesures sur les perturbateurs endocriniens au niveau national. Cela signifie qu’on a accepté la définition mais que la France est consciente qu’elle ne suffira pas et veut pallier des manques éventuels. On a l’impression que le gouvernement est mal l’aise avec sa décision. Par exemple, concernant la dérogation prévue par le texte européen, la France a annoncé qu’elle publiera avant le 14 juillet, une liste de pesticides identifiés comme contenant des perturbateurs endocriniens.
Propos recueillis par Mailys 50-50 magazine
Guides thématiques de préventions WECF
Perturbateurs endocriniens
Cosmétiques bébés
Cosmétiques féminins
Rénovations et décorations
Jouets
Produits ménagers
Vêtements enfants
Champs électromagnétiques


http://www.50-50magazine.fr/2017/07/19/elisabeth-ruffinengo-wecf-les-interets-economiques-ont-prime/

Le HCE tire la sonnette d’alarme concernant la santé des femmes en situation de précarité.;femmes,sante

21 Juillet 2017, 01:18am

Publié par hugo

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20 juillet 2017
FranceLe HCE tire la sonnette d’alarme concernant la santé des femmes en situation de précarité.


Le 7 juillet dernier, le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes a remis son rapport « La santé et l’accès aux soins : une urgence pour les femmes en situation de précarité » à Marlène Schiappa, la secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes. Le rapport est focalisé sur la santé globale des femmes, définie par l’OMS, c’est-à-dire en intégrant les dimensions sociales, économiques et écologiques de la santé.
Margaux Collet, co-rapporteure du rapport, souligne: « il est important de saluer la démarche inédite » du HCEf/h qui consiste à croiser les données sur les inégalités sociales avec les données sur les inégalités de sexe. Elle précise qu’influencés par le patriarcat toujours présent dans la société, les études et les précédents rapports officiels sur les questions de santé étaient rédigés sous le point de vue du neutre masculin et passaient à côté des spécificités des femmes qui subissent une double peine : les inégalités sociales et le sexisme.
Les femmes sont surreprésentées chez les personnes précaires. 64% des personnes qui reportent des soins ou y renoncent sont des femmes. Chaque année, près de 9,5 millions de femmes ne sollicitent pas les aides financières trop complexes (1), font face à des dépassements d’honoraires ou à des délais d’attente trop importants, voire à des discriminations et à des refus de soins. Elles ne se permettent pas de prendre le temps de consulter un-e professionnel-le, puisque leur santé passe après celle de leurs enfants, leur compagnon et la gestion des difficultés financières.
Les femmes en situation de précarité présentent une santé dégradée dues:
⦁ à leurs conditions de vie et de travail pénibles, stressantes et usantes, et pourtant insuffisamment reconnues,
⦁ à un accès et à une participation moindre à la prévention et aux campagnes de dépistage (notamment des cancers du sein et du col de l’utérus),
⦁ à l’androcentrisme de la société et de la médecine.
Les maladies cardiovasculaires illustrent parfaitement l’androcentrisme médical. Elles sont la première cause de mortalité des femmes, en particulier chez les plus précaires d’entre elles. 43% des accidents cardiaques sont fatals chez les hommes et 55% chez les femmes, car elles sont prises en charge plus tardivement. En effet, les symptômes spécifiques aux femmes sont mal connus par les professionnel-le-s de santé, les femmes elles-mêmes ou les éventuels témoins. Parmi les femmes, la mortalité est multipliée par 3 pour les catégories socio-professionnelles les plus défavorisées.
Des constats alarmants
Quatre indicateurs majeurs montrent que la santé des femmes est un réel enjeu : l’augmentation des maladies professionnelles et des accidents du travail, l’isolement social qui peut provoquer des troubles psychologiques et des affections psychiatriques, une plus forte exposition aux cancers spécifiques aux femmes (du sein et du col de l’utérus) et, des risques accrus de maladies cardio-cérébro-vasculaires.
Les femmes en situation de précarité ont des conditions de travail plus usantes, font face à une insécurité sociale qui influe sur leur mode de vie et sont plus vulnérables face aux violences de genre ce qui rend difficile l’accès à un accompagnement de santé adéquat.
Pour le HCEf/h, l’objectif est d’améliorer le système de soins en levant les freins financiers encore trop présents pour améliorer le recours aux droits, en développant une approche en santé communautaire pour agir sur l’organisation de l’offre de soins et, en adoptant une perspective de genre dans les politiques de réduction des inégalités sociales de santé.
Les recommandations pour améliorer la santé des femmes en situation de précarité
Devant les constats alarmant pour la santé des femmes en situation de précarité, le HCEf/h a formulé vingt-et-une recommandations à destination des pouvoirs publics et leur conseille une double approche : intégrée (intégrer le genre dans les politiques publiques existantes de lutte contre les inégalités sociales de santé) et spécifique (développer des dispositifs appropriés pour répondre aux problématiques spécifiques des femmes en situation de précarité).
Le HCEf/h recommande d’associer les femmes au diagnostic des besoins identifiés sur un territoire, de lever les freins financiers, de former et d’outiller les professionnel-le-s de santé, de rendre l’offre de soins accessible géographiquement à travers la lutte contre les déserts médicaux. Pour améliorer le système médical français pour les femmes en situation de précarité, il faudrait aussi s’assurer que les femmes soient accompagnées tout au long de leur parcours de soin notamment en adaptant les horaires aux contraintes de ces femmes.
Marlène Schiappa: « Les principales recommandations de ce rapport sont en lien avec les priorités du gouvernement »
La Secrétaire d’Etat a insisté sur les violences sexistes et sexuelles au travail et dans les transports et sur leurs conséquences sur la santé des femmes. Elle a ainsi évoqué le 5ème plan de violences du gouvernement dans lequel il y a des mesures d’accompagnement des jeunes femmes victimes de violences par la mobilisation notamment des missions locales pour l’accès à l’emploi, aux soins et au logement.
Le second axe de vigilance dont Marlène Shiappa a parlé concerne la protection des femmes enceintes en période prénatale et la méconnaissance des femmes de leurs propres droits. C’est pourquoi, en partenariat avec la direction générale de la cohésion social, elle travaille sur la création d’une plaquette d’information : « petits droits fondamentaux des femmes enceintes au travail ». Elle a aussi évoqué la pénibilité de certains emplois, l’invisibilité des personnes qui font le ménage dans les bureaux et la précarité sociale qui entrave l’accès aux soins.
La Secrétaire d’Etat a également souhaité mettre en avant un dernier axe qui est la santé liée aux droits sexuels et reproductifs. Elle a ainsi dénoncé et condamné « l’instrumentalisation abjecte qui a été faite par les anti-IVG » en utilisant le nom de Simone Veil et s’engage à combattre « cette propagande et à garantir l’accès à des informations fiables et neutres sur l’avortement« .
Le HCEf/h à travers ce rapport tire la sonnette d’alarme concernant la santé des femmes en situation de précarité et préconise de grands efforts de la part des pouvoirs publics pour améliorer le système actuel. Mais qu’en est-il des moyens qui seront vraiment attribués à la santé des femmes après la baisse du budget consacré aux droits des femmes? Affaire à suivre…
Manon Choaler, 50/50 magazine
1 un tiers des potentiel-le-s bénéficiaires de la CMU-Complémentaire ne la demande pas.


http://www.50-50magazine.fr/2017/07/20/le-hcefh-tire-la-sonnette-dalarme-concernant-la-sante-des-femmes-en-situation-de-precarite/

Dans l'Arkansas, les femmes devront demander la permission du géniteur avant d'avorter,femmes,ivg,

20 Juillet 2017, 14:25pm

Publié par hugo

 
•Ce qui se passe ailleurs
États-Unis
Dans l'Arkansas, les femmes devront demander la permission du géniteur avant d'avorter
Publié le 11 juillet 2017 à 17:20
Fin juillet, les femmes d’Arkansas devront demander la permission pour avorter à leur géniteur et ce, même si elles ont été violées. Un pas en arrière vertigineux pour les droits des femmes.
 
Instagram / @womensmarch
Consternation dans l’Arkansas qui vient de faire un pas en arrière en ce qui concerne les droits des femmes aux États-Unis. À la fin du mois, cet État du sud rendra l’avortement plus difficile en donnant la possibilité aux hommes d’empêcher l’IVG de leur partenaire par leur simple refus. La loi signée fin janvier s’inscrit dans un ensemble de loi régissant la fin de vie qui oblige désormais les membres de la famille à s’accorder sur la sépulture du corps du défunt: à l’avenir, cela vaudra aussi pour les fœtus avortés. Chaque femme devra demander au géniteur la permission avant d’avorter, et s’il accepte, les deux personnes devront également être d’accord sur le sort des restes fœtaux. Mais s’il refuse, la femme sera dorénavant dans l’incapacité d’avorter dans son État. En cas de viol, la victime devra entrer en contact avec son agresseur pour avoir son feu vert. Enfin, pour les moins de 18 ans, les jeunes femmes devront avoir l’accord de leurs parents. On croit rêver (ou plutôt cauchemarder).
Alors que la loi est sur le point d’entrer en vigueur, des organisations entendent bien s’y opposer. L’Union américaine des libertés civiles (ACLU) a déclaré dans un communiqué que “les femmes d’Arkansas ne peuvent pas se permettre de perdre davantage d’accès à l’avortement. Elles ne peuvent pas se permettre de parcourir des centaines de kilomètres pour se rendre à la clinique la plus proche. Et elles n’ont pas à subir ces atteintes à leur vie privée ni ces violations de leur anatomie ».
L’Arkansas fait déjà figure de mauvais élève en matière d’IVG: l’État de près de trois millions d’habitants ne bénéficie à ce jour que de quatre infrastructures où sont pratiqués des avortements. Quand elles arrivent à avoir accès à ces endroits, les femmes doivent subir un entretien plutôt dissuasif, et une fois passée cette étape, elles doivent encore attendre 48 heures avant de pouvoir planifier leur avortement.
Depuis que Donald Trump a supprimé les subventions des organisations internationales finançant les IVG aux États-unis, les États américains ne cessent de restreindre ce droit. En juin dernier, le Texas a voté une loi exigeant que les femmes tiennent des “funérailles de fœtus” après les avortements tandis que, depuis décembre dernier dans l’Ohio, une loi interdit désormais l’avortement après six semaines de grossesse.
Samia Kidari
 
http://cheekmagazine.fr/societe/ce-qui-se-passe-ailleurs/arkansas-ivg-donald-trump/

Tâches ménagères : la charge mentale des femmes est confirmée par une étude,femmes,emploi,enfants,

20 Juillet 2017, 01:29am

Publié par hugo

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Tâches ménagères : la charge mentale des femmes est confirmée par une étude
Par Christelle Murhula, 18 juillet 2017 | 16h45
Une étude menée par OpinionWay pour La Boulangère nous montre des chiffres édifiants concernant la répartition des tâches ménagères dans les foyers et la perception qu'en ont les femmes.
 
La notion de « charge mentale » des femmes, expression canadienne, est un syndrome qui consiste à prendre seule la responsabilité de l'organisation des tâches quotidiennes au foyer. Elle a fait beaucoup de bruit il y a quelques semaines grâce à la dessinatrice féministe Emma et sa bande dessinée Un Autre Regard. Une étude sortie en juin dernier met en évidence l'inégale répartition des tâches ménagères dans un foyer, ainsi que le poids de cette charge mentale pour les femmes.
Ainsi, la nouvelle étude OpinionWay pour La Boulangère montre que 88% des femmes se sentent responsables de l'élaboration du repas contre seulement 62% des hommes. On peut également voir qu'elles sont 90% à penser au ménage contre seulement 57% de leur conjoint. Ce qui a des conséquences directes sur les carrières professionnelles de chacun : l'ensemble des femmes interrogées pensent que les hommes peuvent par conséquent accorder plus de temps pour la bonne réussite de leur carrière. L'étude met également en évidence les tensions que cette charge peuvent amener au sein du couple : près de 35% des interrogées disent que l'inégale répartition des tâches domestiques au sein de leur couple est source de tension.
Un soutien attendu
Le sondage pose également la question de la place du conjoint dans les tâches domestiques face à la charge évidente des femmes. Sans surprise, près d'une femme sur deux en couple pense que son conjoint ne s'implique pas assez dans l'élaboration des tâches ménagères, en ne lui proposant pas assez d'aide. Un soutien qui est attendu par près de 57% des femmes interrogées, qui estiment que cette aide améliorerait leur bien-être mental ainsi que leur bien-être physique.
laparisienne.com
Sur le même sujet :
Ils repassent leur linge en public pour l'égalité face aux tâches ménagères
La charge mentale, fardeau des femmes
 
 http://www.leparisien.fr/laparisienne/actualites/societe/taches-menageres-la-charge-mentale-des-femmes-est-confirmee-par-une-etude-18-07-2017-7141731.php

Salvador : condamnée à 30 ans de prison pour avoir fait une fausse couche,femmes,lois,violences,

18 Juillet 2017, 16:58pm

Publié par hugo

Salvador : condamnée à 30 ans de prison pour avoir fait une fausse couche
 
Manifestation le 8 mars 2017 pour réviser l'article sur l'interdiction de l'avortement au Salvador
Par Célia Papaix
Publié le Lundi 10 Juillet 2017
Au Salvador, une adolescente a écopé de 30 ans de réclusion criminelle pour avoir accouché d'un bébé mort-né issu de viols. Une décision révoltante.
A lire aussi
 
On pourrait croire à une fiction. Mais il n'en est rien. L'histoire est bien réelle et c'est celle de Evelyn Beatriz Hernandez Cruz, une jeune femme de 19 ans condamnée à 30 ans de réclusion criminelle pour avoir fait une fausse couche à la suite de viols répétitifs.
Au Salvador, pays d'Amérique centrale, cette décision judiciaire fait froid dans le dos. Les faits ? Evelyn, alors âgée de 18 ans, tombe enceinte après avoir été violée par les membres d'un gang. Mais l'ado, originaire de la communauté rurale du Cuscatlán à l'est du Salvador, fait un déni de grossesse. A la suite de douleurs à l'estomac et au dos, elle se rend aux toilettes et donne naissance à un bébé mort-né en avril 2016. . Sa mère la conduit immédiatement aux urgences où elle est alors menottée au lit pendant une semaine. Un an plus tard, la jeune femme est reconnue coupable d'homicide. Les médecins et experts n'ont pas été en mesure de déterminer si le bébé est mort in utero ou après l'accouchement. Les juges ont estimé qu'elle ne voulait pas du bébé donc qu'elle avait délibérément omis de consulter un médecin et qu'elle l'aurait jeté dans les toilettes sans chercher à le sauver. Pire encore, elle n'aurait pu agir seule et sa mère serait complice.
Dans un pays où l'avortement est complètement prohibé, Evelyn Beatriz Hernandez Cruz paye les frais d'une justice "sans preuves directes et sans preuves suffisantes pour clarifier ce qu'une femme a vraiment fait", selon Moerna Herrera, avocate et directrice du Groupe des citoyens pour la décriminalisation de l'avortement.
Un projet de loi avorté
Depuis une modification du code pénal en 1998, le très catholique Salvador fait partie de l'un des huit pays qui interdit totalement l'avortement (avec le Nicaragua, le Chili, Honduras, Haïti, le Suriname, Andorre et Malte). Quel que soit le contexte (grossesse issue d'un viol, d'un inceste, danger de mort pour la mère...), réaliser cet acte peut conduire à une peine allant jusqu'à 40 ans de réclusion. De nombreuses femmes sont aujourd'hui emprisonnées pour avortement, fait classé "d'homicide avec circonstances aggravantes".
Pourtant, en octobre 2016, le débat avait été relancé pour dépénaliser l'avortement en cas de viol ou lorsque la vie de la mère serait en danger. La présidente de l'Assemblée législative, Lorena Peña, demandait la réforme de l'article 133 du Code pénal. Elle désire que l'avortement soit possible et non condamnable pour "les femmes et les filles victimes de violence sexuelle, ou en cas de conditions de santé graves, ou un risque de danger de mort". Étudié pendant quatre mois, le projet est aujourd'hui au point mort.
Un combat incessant
L'avocate de la jeune femme condamne une décision "injuste et illégale". "C'est une décision basée sur la morale, pas sur la loi et la justice." Et si les avocats de Evelyn Beatriz Hernandez Cruz ont d'ores et déjà déclaré qu'ils feraient appel, le chemin vers la justice risque d'être très long pour la jeune femme.
En 2014, une campagne avait été lancée pour défendre 17 femmes, emprisonnées à tort. Connues sous le nom de "Las 17", trois d'entre elles sont aujourd'hui libérées et une autre le sera l'an prochain après une réduction de sa peine de 30 à 15 ans.
 
http://www.terrafemina.com/article/condamnee-a-30-ans-de-prison-pour-avoir-fait-une-fausse-couche_a332927/1

Premier tatouage: 5 conseils de pro pour se lancer ,sante

16 Juillet 2017, 17:24pm

Publié par hugo

 
 Premier tatouage: 5 conseils de pro pour se lancer
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Où se faire tatouer, quoi, comment et par qui ?
 © Getty Images Premier tatouage : 5 conseils de pro pour se lancer
Où se faire tatouer, quoi, comment et par qui ? Vous avez très envie de vous offrir votre premier tatouage, mais vous ne savez pas forcément par où commencer, ni quelles sont les précautions à prendre. Et pour cause, avant d'arborer un dessin indélébile sur notre peau pour le restant de nos jours, mieux vaut savoir dans quoi on s'engage pour ne pas le regretter. Étape par étape, l'artiste britannique Saira Hunjan nous livre tous ses conseils pour réussir son premier passage au salon de tatouage.
1) Choisir son tatoueur
La première étape (et selon Saira Hunjan, la plus importante), est de trouver le tatoueur professionnel qui vous correspond : "Prenez le temps de faire des recherches sur différents artistes. Il faut trouver la bonne personne et être a l’aise avec celle-ci". Ne vous ruez pas dans le premier salon sur lequel vous tombez, même si vous êtes pressée."Si celui que vous préférez nécessite 6 mois de délais, il faut attendre. La connexion et l’énergie entre le tatoueur et le tatoué sont vraiment importantes, car c’est un processus très intime".
2) Ne pas se presser
3 mois, 1 an, 5 ans. Le temps avant le passage à l'acte est propre à chaque personne : "Avant tout, vous devez vous sentir bien dans votre tête pour le faire. Il ne faut surtout pas vous précipiter, car le tatouage sera marqué sur vous pour le reste de votre vie. Vous allez en quelques sortes "investir" sur vous-même". Quant au moment idéal pour se faire tatouer, "c'est une question de timing. C'est quand vous sentez que c'est le bon moment. Si vous le voulez vraiment, vous le ferez de toute façon".
3) Choisir son tatouage
"Certains savent déjà ce qu’ils veulent. D’autres veulent un tatouage, mais il ne savent pas quoi faire exactement". Alors, où trouver l'inspiration ? "Vous pouvez faire des recherches pour trouver ce qu’il vous faut, mais l'idée doit émerger de vous-même. Elle vous viendra quand le moment sera venu". Surtout, pas question de suivre une tendance ou de se laisser influencer : "C'est votre choix, vos goûts. C’est important qu'il vous plaise à vous et pas aux autres. C’est toujours très symbolique : pour se rappeler d’un être cher, célébrer quelque chose dans sa vie, etc. C’est très profond et spirituel".
4) Ne pas avoir peur de la douleur
Si vous avez peur des aiguilles, ne fuyez pas tout de suite. Si elle avoue que "oui, ça fait un peu mal", la douleur est largement surmontable : "Ce n’est pas si horrible et puis, les femmes sont très fortes ! C’est très variable, certaines parties du corps sont plus sensibles que d'autres, comme la colonne vertébrale, les côtes ou le doigt". Son conseil ? "Plus vous serez détendues, moins ça vous fera mal. C’est pourquoi il est important de trouver un tatoueur en qui vous avez confiance, avec qui vous serez sereine". En plus, le deal est carrément rentable : "si vous vous faites tatouer pendant 2-3 heures, ça risque de piquer un peu, mais si vous faîtes un petit tatouage, ça va durer 10 minutes et c’est fait pour le reste de votre vie !"
5) En prendre soin
Après avoir enfin passé le cap de votre premier tatouage, quelques règles indispensables sont à respecter a posteriori : "Quand vous venez de vous faire tatouer, ça forme une cicatrice sur la peau. Il ne faut surtout pas la gratter, car elle contient l’encre à l’intérieur. Il faut bien l’hydrater avec de la crème ou même de l’huile de noix de coco. Si vous partez en vacances, évitez de vous exposer au soleil ou alors, mettez de la crème solaire". Heureusement, cela ne dure qu'un temps : "La cicatrisation ne prend qu'une à deux semaines, selon la taille de votre tatouage".
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Alors, convaincues ? Selon Saira Hunjan, vous risquez même de devenir accro : "Dès que vous obtenez votre premier tatouage, vous avez déjà envie d’en faire un nouveau ! Il arrive très souvent que des clients, alors même qu’ils se font tatouer, me disent : "je sais déjà ce que je veux pour mon prochain tatouage !".


http://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/style/premier-tatouage-5-conseils-de-pro-pour-se-lancer/ar-BBz7L5N?li=AA2FZ8L&ocid=spartanntp
 

Les femmes vivent plus longtemps que les hommes, mais en moins bonne santé,femmes,sante,

14 Juillet 2017, 19:28pm

Publié par hugo

Les femmes vivent plus longtemps que les hommes, mais en moins bonne santé
Par Mylène Bertaux | Le 12 juillet 2017
éé http://i.f1g.fr/media/ext/1900x1900/madame.lefigaro.fr/sites/default/files/img/2017/07/qualite-de-vue-moins-bonne-pour_les_femmes.jpg
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Entre 2014 et 2015, l'espérance de vie «sans incapacité» des femmes a augmenté, contrairement à celle des hommes. Cependant, sur une tendance plus longue, ces messieurs sortent gagnants. Explications.
Les femmes vivent en moyenne six ans de plus que les hommes. Mais une récente publication de Santé publique France (dont fait partie l'Institut de veille sanitaire) vient mettre un bémol à ce chiffre de l'Insee. Oui, leur espérance de vie est plus longue, mais elles profitent de moins d'années «de bonne santé» que les hommes. Dans un contexte de population vieillissante, ces années qualifiées d'«espérance de vie sans incapacité» (EVSI) ont toutes leur importance pour déterminer la qualité de vie des habitants, ou combien de temps une personne reste autonome pour réaliser des tâches simples (s'habiller, se laver, manger), pour atteindre un but (aller seule au supermarché ou au distributeur).
Une vie plus longue vs des années de meilleure qualité
Pour tirer ces conclusions, les chercheurs Jean-Marie Robine et Emmanuelle Cambois ont compilé les données de la Statistique européenne sur le revenu et les conditions de vie (EU-SILC), de l'État-civil et du recensement. Les résultats, publiés dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire du 11 juillet 2017, montrent que les femmes vivent en moyenne 85,6 ans et peuvent espérer vivre sans incapacité jusqu'à 64,4 ans, soit 75,2% de leur existence. Les hommes, quant à eux, vivent en moyenne jusqu'à 80 ans et vive en bonne santé jusqu'à 62,6 ans, soit 78,25% de leur vie.
Les recherches sur les années en bonne santé sont récentes - initiées dans les années 1980. Reste à savoir si ces chiffres seront confirmés pour les futures générations.
Ces stars qui posent avec leurs grands-mères


http://madame.lefigaro.fr/societe/esperance-de-vie-les-femmes-vivent-plus-longtemps-mais-en-moins-bonne-sante-120717-133250

Forcée à un « exil menstruel », cette jeune fille a perdu la vie,femmes,sante

12 Juillet 2017, 22:10pm

Publié par hugo

 
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Forcée à un « exil menstruel », cette jeune fille a perdu la vie
Publié le 11 juillet 2017 à 18h02  Une femme à Kathmandu, au Népal © Getty
La hutte érigée à l’écart du foyer familial lui a été fatale. Considérées comme impures durant la période des règles, les Népalaises sont contraintes de s’installer dans une cabane, située à l’écart de leur domicile. Une pratique ancestrale hindouiste appelée « chhaupadi » et qui vient de coûter la vie à une jeune femme, dans le district de Dailekh, vendredi dernier. Elle s’appelait Tulasi Shahi et n’avait que 18 ans. Mordue par un serpent dans la hutte où elle effectuait son « exil menstruel », « elle a survécu durant sept heures après la morsure mais est morte parce que le traitement médical a tardé », a expliqué un maire local, rapportent nos confrères d’ « Europe 1 ». La famille de la jeune Tulasi Shahi l’a d’abord transportée auprès d’un chaman avant de la conduire à l’hôpital.
Une pratique pourtant interdite
Bannies de leur foyer le temps de leurs règles, les jeunes femmes n’ont alors pas le droit de toucher la nourriture destinée aux autres, le bétail, les hommes et toute icône religieuse. Un exil forcé qui a déjà coûté la vie à deux femmes, l’année dernière. L’une d’entre elles s’est asphyxiée en inhalant de la fumée provenant d’un feu qu’elle avait fait pour se réchauffer à l’intérieur de sa hutte. La « chhaupadi » est en réalité une pratique interdite depuis de nombreuses années, mais celle-ci perdure malgré tout dans certaines régions reculées, dans l’Ouest du Népal. Le Parlement népalais est actuellement en train d’étudier une proposition de loi, afin d’aller plus loin, en prévoyant une peine de prison pour quiconque forcerait une femme à s’exiler pour effectuer ce rituel.
 
 http://www.elle.fr/Societe/News/Forcee-a-un-exil-menstruel-cette-jeune-fille-a-perdu-la-vie-3509516