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Ashley Madison : le site de relations extra-conjugales quasiment sans femmes,femmes,site de rencontre,internet

29 Août 2015, 16:49pm

Publié par hugo



LA PARISIENNE SOCIÉTÉ À LA UNE
Ashley Madison : le site de relations extra-conjugales quasiment sans femmes
R.T | 28 Août 2015, 17h30 | MAJ : 28 Août 2015, 19h37



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Les données du site de relation extra-conjugales Ashley Madison révélées par des hackers montrent que le nombre de femmes réelles étaient incroyablement réduit. 
Les données du site de relation extra-conjugales Ashley Madison révélées par des hackers montrent que le nombre de femmes réelles étaient incroyablement réduit. D.R
C'est ce qui s'appelle faire passer des vessies pour des lanternes. Le site de rencontres adultères Ashley Madison, dont les données de millions d'utilisateurs viennent d'être publiées par des pirates informatiques, s'est bâti une réputation sulfureuse mondiale mais ses clients ne jouissaient en réalité d'une majorité de comptes féminins fantômes.




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Le site Gizmodo, dans une analyse mise en ligne mercredi, n'a ainsi trouvé qu'une activité minime sur les 5,5 millions de comptes de femmes officiellement inscrites sur Ashley Madison. Celles-ci étaient pourtant courtisées par plus de 31 millions d'abonnés hommes... Notre propre enquête sur les utilisateurs français ayant effectué un paiement sur le site montrait que seul 4.74 % des utilisateurs était des femmes.


Les données d'utilisateurs publiées par les hackers la semaine passée, après le piratage du site en juillet, ont été diffusées sur une partie d'internet difficilement accessible au grand public. Celles-ci suggèrent que beaucoup de profils des femmes inscrites sur Ashley Madison étaient de faux comptes.






«Plus je regarde ces 5,5 millions de comptes de femmes, plus il me semble évident qu'aucune d'entre elles n'a jamais parlé à un homme sur le site, ni même utilisé le site après s'être inscrite», a indiqué Annalee Newitz, rédactrice en chef de Gizmodo.






Les données montrent que 20 millions d'hommes ont consulté leur messagerie sur Ashley Madison, contre seulement... 1.492 femmes. Sur le système de discussion instantanée, 11 millions d'hommes ont tenté de discuter avec seulement 2.049 femmes, selon Gizmodo.


Celui-ci avance également que la plupart des adresses IP des femmes inscrites pouvaient permettre de remonter au site Ashley Madison lui-même, dont le slogan est «Life is short. Have an affair» («La vie est courte. Prenez un amant»).


Payer pour effacer son compte


Comme les femmes ne payent pas pour s'inscrire sur le site, la seule manière de faire une estimation du nombre réel d'utilisatrices actives est de voir combien d'entre elles ont payé pour effacer leurs comptes: il n'y en a eu qu'un peu plus de 12.000.






«Payer pour effacer un compte est un signe clair d'activité, même si cela montre un désengagement plutôt que l'engagement passionné que promettait Ashley Madison», a repris Annalee Newitz. Avid Life Media, maison-mère d'Ashley Madison, a refusé de commenter ce rapport de Gizmodo. Mais si ces chiffres s'avèrent exacts, le site n'aura contribué qu'à très peu de rencontres extra-conjugales.






Avid Life Media, fondée à Toronto en 2001, se présente comme le plus grand groupe «au monde pour les hommes et femmes mariés et à la recherche d'une relation extra-conjugale en toute discrétion». ALM a offert une récompense de 500.000 dollars pour toute information menant à l'arrestation des pirates. La police de Toronto a estimé que deux suicides pourraient être liés au piratage du site et à la diffusion de données de certains clients, adresses email, numéros de téléphone et récapitulatif de transactions.


Piratage Ashley Madison : démission du PDG de la maison mère
Le PDG de la maison mère du site de rencontres extraconjugales Ahsley Madison, Noël Biderman, a annoncé vendredi sa démission après le piratage et la publication de données de millions d'utilisateurs. Avid Life Media, la société canadienne de Toronto propriétaire du site, a indiqué que Noël Biderman avait quitté ses fonctions «d'un commun accord» entre les parties.




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Inde : une pétition pour sauver deux sœurs condamnées à être violées


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Inde : une pétition pour sauver deux sœurs condamnées à être violées,femmes,viol

29 Août 2015, 16:25pm

Publié par hugo



LA PARISIENNE SOCIÉTÉ À LA UNE
Inde : une pétition pour sauver deux sœurs condamnées à être violées
Une pétition d’Amnesty International a été lancée pour venir en aide à deux sœurs vouées à un terrible châtiment dans l'état du Uttar Pradesh au nord de l’Inde. Elles ont été punies par un conseil de village parce que leur frère s’est enfui avec une femme appartenant à une autre caste et mariée.


Zoé Lauwereys (@zlauwereys) | 29 Août 2015, 16h25 | MAJ : 29 Août 2015, 16h45



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Illustration. La pétition pour sauver les deux jeunes femmes a déjà atteint plus de 83 000 signatures. 
Illustration. La pétition pour sauver les deux jeunes femmes a déjà atteint plus de 83 000 signatures. Capture d'écran Amnesty International.
Les deux jeunes femmes ont 15 et 23 ans et ont dû fuir leur village du nord de l’Inde. Un tribunal local les a condamnées à être violées puis exposées sur la place publique le visage peint en noir, raconte le Times.


Amnesty International appelle «les autorités locales à intervenir immédiatement» contre cet «odieux châtiment» qui n’est pas «juste» et «à l’encontre de la loi», selon l’ONG.


La famille condamnée «à être déshonorée»


Après que des villageois ont pillé et détruit leur maison, la famille a dû fuir le village.




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Mi-août, l’aînée des deux condamnées se rendait à la Cour suprême indienne pour se plaindre de la police qui les harcèle au lieu de les protéger, explique The Times Of India. La grande sœur a déploré de «ne pas pouvoir rentrer dans son village et d’être désormais sans domicile». C’est le gouvernement local du Uttar Pradesh qui devrait rendre une décision.


Les conseils de village ont été rendus illégaux mais restent en vigueur dans les zones rurales. Composés des aînés de la communauté et membres des castes supérieures, ils veillent au respect des traditions, de la morale et notamment à ce que les castes ne se mélangent pas. Dans cette affaire, la famille condamnée «à être déshonorée», selon Zee News, appartient à la caste la plus basse de la société : les Intouchables. Le frère a commis un crime en s’enfuyant avec une femme d’une autre caste.


L'amante enceinte et en danger


Toujours selon Amnesty, cette dernière pourrait elle-aussi se trouver en danger : elle appartient à la caste des Jat, très élevée dans la société. Mariée de force en février dernier, elle pourrait être enceinte de son amant.


Sous l’autorité de traditions et de croyances primitives, les zones rurales indiennes sont le théâtre de drames souvent dénoncés par les ONG et les associations. En juillet, une femme d’une tribu minoritaire en Inde avait été décapitée pour sorcellerie.


En janvier 2014 encore, une jeune femme a été condamnée à un viol collectif par le conseil de son village.








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http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/inde-une-petition-pour-sauver-deux-soeurs-condamnees-a-etre-violees-29-08-2015-5045331.php#&utm_source=ExtensionFactory.com&utm_medium=extension&utm_content=newtab&utm_campaign=extension&xtor=AD-32280603-%5Bnewtab%5D

En Inde, deux jeunes filles ont été condamnées à être violées,femmes,viols,

29 Août 2015, 16:21pm

Publié par hugo

En Inde, deux jeunes filles ont été condamnées à être violées
Repéré par Véra Lou Derid MondeDouble X 28.08.2015 - 18 h 34 mis à jour le 29.08.2015 à 12 h 23
Femmes indiennes lors d'une veille de solidarité avec une nonne violée, mars 2015. Rupak De Chowdhuri/Reuters
Femmes indiennes lors d'une veille de solidarité avec une nonne violée, mars 2015. Rupak De Chowdhuri/Reuters
Le grand frère des deux sœurs condamnées par le conseil de leur village s’était enfui avec une jeune femme mariée au sein d’une caste plus élevée.


C’est la décision odieuse et arbitraire d’un conseil de village indien: Meenakshi Kumari, 23 ans, et sa petite sœur de 15 ans ont été condamnée à être violées et exhibées nues, le visage peint en noir, dans leur village, au nord du pays. Elles se sont enfuies pour échapper à ce sort.
Ce terrible verdict rendu par un conseil uniquement masculin dont aucun membre n’est élu a été révélé par Amnesty International. Comme le rapporte le magazine Time, Meenaski Kumari s’est rendue la semaine dernière à la cour suprême d'Inde. Elle y cherchait protection, pour elle et sa famille, expliquant que des membres de la caste Jats avait pillé et détruit leur maison.
Selon le média indien Zee media, la sentence du conseil du village a été fixée dans l’optique de déshonorer la famille de ces deux sœurs. La cause: leur grand frère, Ravi, s’était échappé avec une jeune femme mariée appartenant à la caste des Jats, alors qu’il est lui-même issu de la caste la plus basse qui soit, celle des Intouchables.
En février 2015, alors que les deux jeunes gens étaient en couple, elle avait été mariée de force à un membre de la caste Jats. La famille de Ravi redoute à présent aussi des représailles à son égard, car elle est sans doute aujourd'hui enceinte de son amant, comme le précise The Mirror.
Le conseil de village qui a condamné les deux sœurs le 31 juillet 2015 était notamment constitué de membres de la haute caste des Jats. Bien que les tribunaux ne reconnaissent pas ce genre de conseil présidé notamment par de vieux hommes, ces derniers gardent une influence dans beaucoup de villages de l’Inde rurale.
Amnesty International a lancé une pétition pour faire pression sur les autorités indiennes afin qu’elles protègent les deux jeunes femmes contre cette «punition abominable et injuste». Pour le moment, elle comptabilise 16.000 signataires.

Correction: Nous avions précedemment écrit que «Khap Panchayat» était le village des deux jeunes filles condamnées, ce terme signifie en réalité «conseil du village».

http://www.slate.fr/story/106173/inde-soeurs-condamnees-violees-frere

Le Japon veut accorder plus de postes aux femmes dans les entreprises,femmes,emploi,

29 Août 2015, 04:41am

Publié par hugo



Le Japon veut accorder plus de postes aux femmes dans les entreprises
Par Hortense Nicolet | Le 28 août 2015
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Vendredi et samedi, à Tokyo, se tient une conférence internationale sur les femmes, placée sous l'égide du premier ministre, Shinzo Abe, qui promet d'accroître la représentation des femmes dans les entreprises. Une loi sur le sujet est en passe d'être votée.
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Comment promouvoir le rôle et la place des femmes au travail ? C'était la question centrale qui a animé le débat de la Conférence Internationale sur les Femmes à Tokyo ce vendredi 28 août. Dans l'archipel nippon, très mal classé en la matière (104e sur 142 pays dans le palmarès 2014 du forum économique mondial), c'est un impératif économique alors que la main-d'œuvre décline. Le gouvernement en a d'ailleurs fait un pilier de sa stratégie de relance « abenomics », nommée d'après celui qui l'a initiée, le premier ministre japonais, Shinzo Abe. Après la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde l'an dernier, c'est au tour de la présidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, prix Nobel de la paix, d'ouvrir les débats, au côté de Marillyn Hewson, dirigeante du groupe américain de défense Lockheed Martin. « Trois millions de femmes restent à la maison alors qu'elles aspirent à travailler », déplore une responsable chargée de ces questions au ministère des Affaires étrangères.


Deux obstacles demeurent : les heures supplémentaires et les mentalités
De fait, les Japonaises sont nombreuses à interrompre leur carrière une fois devenues mères. Que faire alors pour leur permettre de mener de front vie familiale et vie professionnelle ? Tout d'abord augmenter les capacités des crèches : 200.000 places ont été créées depuis le retour au pouvoir de M. Abe fin 2012, l'objectif global étant fixé à 400.000 places d'ici à 2018. Le gouvernement a également pris des mesures pour inciter les pères à prendre un vrai congé parental. Mais quand bien même les jeunes parents trouveraient-ils un mode de garde, « deux obstacles demeurent : les heures supplémentaires et les mentalités » encore rétrogrades, souligne la fonctionnaire japonaise.


Pour tenter de provoquer un sursaut, les entreprises de plus de 300 employés vont désormais devoir mettre en place « un plan d'action pour améliorer l'égalité, accompagné d'objectifs concrets ». À travers cette loi, en passe d'être adoptée par le Parlement, les autorités espèrent faire pression sur les mauvais élèves et conduire à un environnement de travail plus favorable aux mères de famille.


Les femmes, "des travailleurs de second ordre"


Le gouvernement fait déjà valoir des progrès : le taux d'emploi des femmes âgées de 25 à 44 ans est ainsi passé de 68 % en 2012 à 70,8 % en 2014 (73 % sont visés en 2020), et la gent féminine est un peu mieux représentée au sein des postes à responsabilité (6,9 % en 2012 et 8,3 % en 2014). Les mesures prises et les progrès constatés restent tout de même modestes, estiment certains observateurs, qui appellent à revoir les systèmes d'impôts et de sécurité sociale - particulièrement dissuasifs -, comme cela avait été promis et malgré les réticences.


Il est beaucoup plus facile pour une femme de fonder son entreprise, à condition d'être très motivée
Rika Yajima, 27 ans, entrepreneuse
Les femmes sont « traitées comme des travailleurs de second ordre », témoigne auprès de l'AFP Sayaka Osakabe, 38 ans, à la tête du groupe de soutien Matahara Net, destiné à lutter contre le harcèlement des mères dans les entreprises (« maternity harassment »). « Shinzo Abe a probablement été le premier dirigeant japonais à aborder le problème de la sorte, reconnaît-elle. Mais sur le terrain, l'attitude des employeurs n'a pas encore changé radicalement »


Rika Yajima, une jeune entrepreneure de 27 ans qui conçoit des objets pour les enfants inspirés de l'artisanat traditionnel, juge, elle aussi, que les salariées restent confrontées à un environnement machiste. En revanche, « il est beaucoup plus facile pour une femme de fonder son entreprise qu'il y a dix ans, à condition d'être très motivée », grâce notamment à des prêts bancaires et à des concours réservés aux femmes (elle-même a reçu le prix de la banque de développement du Japon). « Nous sommes dans une période de transition », résume la responsable du ministère des Affaires étrangères. Selon elle, le Japon va, par la force des choses, rattraper son retard sur les autres pays développés. Ne reste qu'à espérer qu'il pourra répondre ainsi au défi d'une natalité en berne (1,4 enfant par femme), l'indice de fécondité tendant de fait à augmenter avec le taux d'activité des mères.


(Avec AFP)


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Tags : japon, Tokyo, femmes au travail
http://madame.lefigaro.fr/societe/le-japon-veut-ameliorer-la-place-de-la-femme-dans-lentreprise-280815-97928

Quand un travailliste propose des wagons séparés pour les femmes,sexisme,femmes,feminisme,

29 Août 2015, 04:37am

Publié par hugo

POLITIQUE & SOCIÉTÉ
Quand un travailliste propose des wagons séparés pour les femmes


jeudi 27 août 2015 14:32 par Isabelle Germain Un commentaire

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Wagon de métro séparé pour les femmes à Rio. Photo : marordo59, Flickr.
Wagon de métro séparé pour les femmes à Rio. Photo : marordo59, Flickr.
Jeremy Corbyn, probable futur leader du Parti travailliste s’attire les foudres de nombre de féministes en proposant des voitures réservées dans le métro londonien.





Jeremy Corbyn, 66 ans, figure anti-austérité qui veut s’inspirer de Syriza en Grèce et du mouvement Podemos en Espagne semble favori pour prendre la tête du Labour, le Parti travailliste britannique. Quand il propose de réserver des wagons aux femmes pour lutter contre le harcèlement sexuel, il s’attire des foudres de toutes parts.


Dans The Guardian, Anne Perkins mitraille : « le genre d’idée qui pourrait sortir d’une session de brainstorming d’un groupe d’hommes d’âge moyen, éventuellement après une pinte ». Elle ne manque pas de souligner que le Parti travailliste va être dirigé par des hommes et que ce sont donc eux qui décident ce qui est bon pour les femmes. Et ajoute amère : « Et il propose des consultations avec les femmes pour voir si nous, la grande masse homogène de chromosomes XX de l’humanité, avons un point de vue. » Comme nombre de femmes qui réagissent dans les médias britanniques ou sur les réseaux sociaux (avec le mot clé #womenonlycarriages), elle estime bien sûr que « la vraie réponse doit être de travailler à rendre l’espace public sécuritaire pour tout le monde ».


Pour répondre à cette masse de réactions, les deux femmes qui ont conseillé l’idée à Jeremy Corbyn ont publié un billet dans le Huffington Post. Elles reprennent les chiffres du harcèlement : 96% des femmes en sont victimes, 85% n’en parlent pas à la police… Et tiennent à rappeler que les propositions pour résoudre le problème allaient bien au-delà de la question des wagons séparés.


Il n’empêche, « créer des wagons séparés est encore une façon de blâmer les victimes » écrit Hannah Bows, chercheure à la Durham University dans The Conversation.





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UNE RÉFLEXION SUR “ QUAND UN TRAVAILLISTE PROPOSE DES WAGONS SÉPARÉS POUR LES FEMMES ”
hazuitokage
28 AOÛT 2015 À 19:19
Les wagons pour femmes existent au Japon. Mais bon, le pays n’est pas non plus un parangon d’égalité homme-femme et le harcèlement sexuel dans le métro/train est endémique (je parle par expérience…).
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http://www.lesnouvellesnews.fr/quand-un-travailliste-propose-des-wagons-separes-pour-les-femmes/

Handicap et animaux : une comparaison de très mauvais goût ?,handicap,

29 Août 2015, 04:35am

Publié par hugo

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Handicap et animaux : une comparaison de très mauvais goût ?


Résumé : Le Net s'embrase! L'association PETA est dans le viseur des internautes pour de troublantes comparaisons entre les personnes handicapées et les animaux publiées sur son site, considérées par certains comme "handiphobes". Une plainte est déposée


Par Handicap.fr / Emmanuelle Dal'Secco, le 26-08-2015
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« Un handicapé mental a des droits, même s'il n'est pas mignon ou si personne ne l'aime ». Il a suffi de quelques phrases pour que le web s'embrase. A l'origine de la colère de certaines associations de personnes handicapées, ces lignes, et bien d'autres, dans la rubrique « Foire aux questions » du site web de l'association de protection animale PETA. Il est vrai que ce parallèle, répondant en partie à la question « Qu'entendez-vous par droits des animaux ? » semble assez surréaliste. Dans le texte : « Chaque animal devrait avoir des droits indépendamment de l'intérêt que cet animal peut présenter pour les humains, qu'il soit mignon ou pas, que son espèce soit menacée de disparition ou pas, qu'un humain y soit attaché ou pas (de la même façon, un handicapé mental a des droits, même s'il n'est pas mignon ou si personne ne l'aime)...»


Pourquoi ce focus sur les personnes handicapées ?
Et de poursuivre « Un animal est sans doute incapable de comprendre et de respecter nos règles mais cela est vrai aussi d'un enfant ou d'un handicapé mental. Nous n'en concluons cependant pas que les enfants et les handicapés mentaux n'ont pas de droits. » Le plus surprenant, c'est qu'au fil des 20 questions, le parallèle avec les personnes handicapées est récurrent. Pourquoi prendre le parti de se focaliser uniquement sur elles ? L'association a aussitôt reconnu, par la voix de sa porte-parole, Isabelle Goetz, que cette comparaison était « très maladroite et contraire à sa philosophie. Ce n'est évidemment pas du tout le message de PETA qui se bat contre toutes les discriminations. Nous sommes désolés si des personnes ont été offensées, ce n'était nullement notre intention ». Cette formulation était présente sur le site depuis longtemps sans que personne ne s'en émeuve.


Le standard de PETA saturé
C'est une jeune Parisienne en fauteuil roulant qui a, sur son blog « Wheelcome » interpellé PETA en lui demandant si elle n'avait pas « pété un plomb ». Son tweet s'est répandu comme une traînée de poudre parmi les personnes handicapées, provoquant un emballement généralisé. Le standard de l'association a été saturé d'appels toute la journée et les comptes Twitter et Facebook inondés de messages de colère. PETA prenant la mesure de cette « bourde colossale » a aussitôt retiré la plupart des passages incriminés. Afin d'affiner sa position, l'association s'est fendue d'une « explication de texte » pour justifier ces allusions : « Il n'y a pas si longtemps, beaucoup d'humains étaient traités comme des "objets" et on enfermait les personnes handicapées dans des institutions parce qu'elles étaient considérées sans valeur pour la société et "embarrassantes" pour leurs familles ».


Une plainte déposée
Mais ce mea-culpa, qui n'a d'ailleurs aucune valeur d'excuse publique, n'a pas suffi à calmer l'ire de certains. Dès le mercredi 26 août 2015, le Collectif citoyen handicap et l'association UMEH, considérant ces propos comme « insultants et blessants », ont déposé plainte pour « injure publique et atteinte à la dignité des personnes handicapées » auprès du commissariat de Marc-en-Baroeul (Nord). « Nous menons cette action en justice pour que chacun comprenne que ce genre de propos est intolérable, et illégal, confie Jean-Luc Duval, président du CCH. Que penser lorsqu'on lit "Certains animaux sont incontestablement plus intelligents, plus créatifs, plus réceptifs, plus aptes à communiquer que certains êtres humains handicapés ? Faudrait-il alors retirer des droits à ces derniers pour les attribuer aux animaux plus intelligents ?" Comme c'est indélicat, et toujours sur le site ! » Un exemple parmi d'autres comme en témoignent les captures d'écran qui continuent de circuler sur le net. « A presque chaque question, une allusion, déplacée, aux personnes handicapées. A croire que le rédacteur avait vraiment une obsession ! ».


Enrayer ce genre de dérives
Selon Charles Gardou, anthropologue spécialiste du handicap et professeur à l'université de Lyon, « ce parallèle est évidemment inadmissible. Parce qu'on est "moche" on ne peut pas être aimé ? C'est totalement discriminant et on ne peut pas faire plus maladroit. Tout n'est pas permis lorsqu'il s'agit de condition humaine. » Fallait-il pour autant faire intervenir la justice ? Une alliance entre parties, militant a priori dans le même sens, c'est à dire le respect des droits de toute forme de vie, n'est-il pas souhaitable ? « La manière de réagir de certains parents peut se comprendre car ils sont à fleur de peau, poursuit Charles Gardou, mais n'est-ce pas une erreur de vouloir poursuivre ce dialogue devant la justice ? » Jean-Luc Duval ne le voit pas de cet œil-là... « J'ai pris la peine d'appeler l'association pendant trente minutes, qui n'a jamais semblé prendre la mesure de la violence de ses propos. Les limites ont été plus que dépassées. Même l'agent de police qui a enregistré notre plainte était sidéré. On ne doit pas laisser passer ce genre de discours. Les passages litigieux ont certes été retirés mais apparemment plus sous la pression que par conviction. Il faut enrayer ce type de dérive particulièrement choquante sinon d'autres le feront en toute impunité ».


La forme souille le fond
La prose de PETA n'est pas sans rappeler quelques « bévues » qui ont, par le passé, suscité le même tollé de la part d'associations de personnes handicapées : la veine corrosive de l'humoriste Patrick Timsit qui comparait les personnes trisomiques à des crevettes ou encore le slogan « hasardeux » d'une célèbre marque de fromage « Un fromage de malade mental » (article en lien ci-dessous). Il faut être concerné pour prendre la mesure de tels propos sur des familles fragilisées par le handicap ; cette capacité d'empathie vaut pour toutes les parties. Chaque militant défend sa chapelle, parfois avec une incapacité manifeste à se projeter dans l'autre, nourrie par de nombreux archaïsmes et préjugés. Nul ne peut douter que le combat des défenseurs de la cause animale est légitime, louable, indispensable mais pourquoi « salir » un si noble engagement avec des propos aussi nauséabonds. Parfois la forme souille le fond !


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Handicap.fr vous suggère les liens suivants :
Sur Handicap.fr
Mini Babybel, un slogan de mauvais goût ?
Sur le web
Foire aux questions du site PETA France


"Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© Handicap.fr. Cet article a été rédigé par Emmanuelle Dal'Secco, journaliste Handicap.fr"


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Le 26-08-2015 par Jean Luc Duval :
Ce n'est pas une simple erreur, cela se répète dans d'autres sites de la mêmes associations par le monde.


Extrait du Site PETA.ORG


" Il y a des animaux qui sont incontestablement plus intelligent, créatif, conscient, communicative, et capable d'utiliser un langage que certains humains, comme dans le cas d'un chimpanzé par rapport à un nourrisson humain ou une personne ayant une déficience intellectuelle sévère, par exemple. "


Le 26-08-2015 par Bonjour :
Je vois que certains animaux ont plus d'intelligence que la PÉTA car au moins ils savent se servir de le cerveau quand ils en ont un à l'inverse des humains qui écrivent ces mots . Au fait connaissez vous l'adage qui dit que la roue tourne . Je ne souhaite pas à ces personnes qu'ils ou quelqu un qu'ils connaissent soit handicapé mentale.a bon entendeur salut


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Le nombre de demandeurs d'emploi handicapés bat des records,emploi,handicap,

29 Août 2015, 04:30am

Publié par hugo

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Le nombre de demandeurs d'emploi handicapés bat des records


Résumé : Jamais la France n'avait compté autant de demandeurs d'emploi handicapés qu'en 2015. Ils sont en effet plus de 450 000, et ce, malgré la diminution du rythme de la hausse et les efforts des entreprises.


Par L'AFP pour Handicap.fr, le 27-08-2015
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Quelque 452 000 travailleurs handicapés pointaient à Pôle emploi fin 2014, soit 9% de plus qu'en 2013 et 2,2 fois plus qu'en 2007 : une progression presque deux fois plus rapide que pour l'ensemble des demandeurs d'emploi, s'alarment des associations. Selon les derniers chiffres publiés par le fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées (Agefiph), le nombre de demandeurs d'emploi handicapés « a dépassé fin 2014 le cap des 450 000, un niveau jamais atteint », souligne, jeudi 27 août 2015, l'Association des paralysés de France (APF) sur son site FaireFace et l'Union nationale des associations de parents déficients auditifs (Unapeda) dans un communiqué. Cependant, le rythme de la hausse s'est légèrement infléchi en 2014, à 9,5%, après plus de quatre ans de croissance à deux chiffres et une pointe à +25% en 2012.


Les entreprises plus respectueuses des 6%
Les travailleurs handicapés en recherche d'emploi cumulent les difficultés : 44% ont plus de 50 ans, 23% seulement ont au moins le niveau bac, 56% sont au chômage depuis plus d'un an et 33% depuis plus de deux ans. L'augmentation des demandeurs d'emploi handicapés s'explique notamment par la croissance du nombre de personnes ayant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH), avec un bond de 40% entre 2008 et 2011 (dernières données connues). Les entreprises continuent aussi de faire des efforts pour respecter leurs obligations. Ainsi, les pénalités versées à l'Agefiph par les employeurs ne respectant pas l'objectif de 6% de travailleurs handicapés dans les établissements d'au moins vingt salariés, sont passées de 539 millions d'euros en 2010 à 421 millions en 2014 et de 212 millions d'euros à 131 millions pour le FIPHFP, son homologue pour la fonction publique.


Le nombre de postes occupés par des salariés handicapés « a certes augmenté depuis 2007, dans le public comme dans le privé, mais cette hausse reste insuffisante pour absorber la hausse encore plus rapide de travailleurs handicapés », estiment les associations. Selon l'Agefiph, la baisse des recettes s'explique aussi par les fermetures ou regroupements d'entreprises et la baisse des effectifs salariés.


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A 5 ans, il défend sa mère qui allaite sa petite sœur en public. Et il ne manque pas de bagout !,femmes,bebes,

29 Août 2015, 04:28am

Publié par hugo

Accueil Société A 5 ans, il défend sa mère qui allaite sa petite sœur...
A 5 ans, il défend sa mère qui allaite sa petite sœur en public. Et il ne manque pas de bagout !
SociétéPar Axel Leclercq -
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Les réseaux sociaux fourmillent de formidables histoires. Celle-ci est particulièrement savoureuse. Elle nous est racontée par une mère de famille très fière de rapporter le comportement exemplaire de son fils.


Ce récit ravira tous ceux qui ont déjà eu des bébés à nourrir… où qu’ils se trouvent !


maman-allaitement-réplique-enfant-1
« Aujourd’hui, j’étais à l’hypermarché avec mes deux enfants : Airryn, presque six ans, et Addie, bientôt un mois.


Nous faisions un tour quand Addie a réclamé à manger. J’ai demandé à Airryn s’il avait faim lui aussi et il m’a répondu que oui. Nous sommes donc allés à l’espace restauration pour commander son poulet préféré.


Nous nous sommes assis pour manger et pour offrir à Addie le délicieux lait qu’elle préfère : celui de sa maman.
J’ai donc dissimulé ce qu’il fallait et commencé à remplir son ventre.


Airryn mangeait son poulet quand une femme passant par là avec sa nourriture et ses enfants m’a regardée avec de grands yeux écarquillés. Ensuite, elle s’est assise et j’ai encore vu qu’elle me regardait.


Elle est venue vers moi et m’a dit brutalement : « Vous devriez savoir qu’il existe des chaises aux toilettes pour faire ça. Ma fille n’a pas besoin de vous voir nourrir la vôtre pendant qu’elle mange. »


J’allais commencer à parler quand mon fils m’a coupé la parole et lui a dit : « Moi non plus Je n’ai pas besoin de voir votre enfant manger pendant que je mange ! »


Elle a répondu : « Elle mange de la nourriture sans qu’aucune partie de corps ne soit montrée. »


Il a regardé en arrière, vers la fille, et a répliqué : « Je peux voir ses jambes alors que vous ne pouvez rien voir de ma sœur. »


Elle m’a demandé si je laissais parler mon fils de cette manière à tout le monde et je lui ai répondu : « Comment, mais bien sûr ! »


maman-allaitement-réplique-enfant-2


Elle m’a répété que je devrais aller aux toilettes. Alors Airryn s’est levé et a marché vers sa table. Elle lui’a demandé ce qu’il faisait et il a répondu, ce qui m’a rendu très fière : « J’allais vous aider à apporter votre repas aux toilettes. Car si vous pensez que ma soeur peut manger aux toilettes, je pense que ça ne vous posera pas de problème non plus de manger là-bas. »


Elle a répondu que mon fils était insolent. Ce à quoi j’ai rétorqué que, à cinq ans, il était juste bien éduqué.


S’il vous plaît, partagez ceci avec une maman, des amis ou votre famille pour qu’ils sachent qu’une des choses les plus importantes qu’un parent ou un tuteur puisse faire, c’est de laisser un enfant parler pour se défendre ou défendre sa famille. C’est sain. »


C’est sain… et terriblement efficace. Surtout quand c’est un gamin si éveillé qui prend la parole ! L’allaitement est un choix et, qui plus est, le premier que nous offre la nature. Alors pourquoi faudrait-il se cacher pour nourrir un enfant ? Aller aux toilettes… ! Non mais quoi encore !


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BFMTV Psycho-Sexo Quelques règles pour draguer au boulot,seduction,amours,

29 Août 2015, 04:12am

Publié par hugo

BFMTV Psycho-Sexo
Quelques règles pour draguer au boulot
27/08/2015 à 19h17
Quelques règles pour draguer au boulot
Flickr/CC/Sunny Ripert
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Selon une étude, 30% des couples se sont rencontrés sur leur lieu de travail. Encore faut-il connaître quelques règles. Loick Roche, docteur en psychologie et auteur de "La loi de Cupidon - Apprenez à calculer vos chances de trouver l'amour au bureau" était l'invité de Brigitte Lahaie. Voici ses conseils.


La difficulté de la drague sur le lieu de travail, contrairement à ce qui se passe dans la vie privée, c'est d'anticiper l'échec. Dans la vie privée, si on se prend un vent, il y a de grandes chances qu'on ne revoit pas la personne, en tout cas, ça ne prête pas à conséquence.


Dans la vie professionnelle, si vous passez à côté, il se peut que vous croisiez la personne plusieurs fois par jour pendant la semaine, cela peut donc s'avérer un peu compliqué.


Il ne faut donc pas être trop lourd, il faut prendre son élan et y aller par étapes, pas à pas. Cela permet de se prémunir contre l'avenir quel qu'il soit. En cas d'échec, on n'aura pas été la personne extra lourde.


Eviter d'y aller comme en soirée


Il faut éviter d'y aller comme on irait pendant une soirée. Le risque est que cela vous poursuive tout au long de votre vie professionnelle. Paradoxalement cette attitude privée pourra vous être reprochée.


Ce qui distingue le lieu de travail du lieu privé, ce sont les règles de civilité: chez soi, on a tendance à les oublier mais dans le milieu professionnel on fait attention aux interactions avec chacun. Et pour la séduction c'est pareil. Ces règles font souvent défaut dans un contexte de soirée ou de la rue. Il faut donc faire un peu plus attention. Il ne faut pas que le résultat de votre séduction il ne faut pas qu'il puisse amputer partie de votre carrière.




Par La rédaction
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Le sommeil des préados particulièrement perturbé par les écrans,sante,

29 Août 2015, 04:10am

Publié par hugo





Le sommeil des préados particulièrement perturbé par les écrans
Par Alexandre Colleau posté il y a 5 heures
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La lumière produite par les écrans nuirait à l’endormissement des jeunes adolescents.


Crédit photo : DR
Crédit photo : DR


Les médecins préviennent le public depuis plusieurs années des méfaits des écrans sur la qualité du sommeil, mais une nouvelle étude laisse penser qu’ils auraient un effet encore plus néfaste chez les enfants et les jeunes adolescents.


On sait que le soir, l’exposition à la lumière, de quelque nature qu’elle soit, peut mettre en péril le sommeil, mais il semblerait que les ados et préados, âgés entre neuf et quinze ans, soient encore plus sensibles que leurs pairs un peu plus âgés.


“Les écoliers qui possèdent des tablettes, des télés ou des ordinateurs – voire même une bonne vieille lampe torche pour lire sous la couette – retardent leurs cycles circadiens”, explique l’auteur Mary Carskadon de la Brown University américaine. “Cela rend plus difficiles l’endormissement et le fait de se lever tôt le lendemain pour se rendre à l’école”.


Au cours de l’étude, elle a remarqué qu’à peine une heure d’exposition aux écrans la soir réduisait la production de mélatonine (l’hormone du sommeil) chez les 38 garçons et filles âgés de neuf à quatorze ans étudiés.


On notera cependant que la suppression de mélatonine était moins spectaculaire chez un groupe d’adolescents âgés entre 11 ans et demi et 16 ans qui avaient avancé dans la puberté.


On a mesuré les niveaux de mélatonine des jeunes grâce à des prélèvements de salive réalisés toutes les 30 minutes. On a commencé à les exposer à une lumière de 15 lux (pénombre) qui a fait décroître la production de mélatonine de 9,2% chez le groupe le plus jeune.


Les scientifiques ont ensuite augmenté l’intensité de la lumière à 150 lux (éclairage intérieur d’une maison), provoquant une baisse de 26% de la production de mélatonine du groupe le plus jeune, alors que le passage à un éclairage de 500 lux (comme celle d’une entreprise) faisait diminuer la production de l’hormone du sommeil de 36,9%.


Chez les adolescents un peu plus âgés, les 15 lux n’entraînaient pas de changement dans leur production de mélatonine, mais une fois exposés à 150 lux elle reculait de 12,5% et de 23,9% à 500 lux.


Les scientifiques ont noté des schémas de réponse similaires chez les filles et des garçons.


“Même une faible exposition à la lumière de nuit, en provenance par exemple des écrans, peut suffire à affecter les cycles du sommeil”, explique le professeur Carskadon, directrice de recherche au EP Bradley Hospital d’East Providence, à Rhode Island aux États-Unis.


Ces recherches ont été reprises par le Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism.


Avec AFP.




Alexandre Colleau
Journaliste high-tech spécialisé dans l’actualité Apple et le monde de l’entrepreneuriat. Je suis également community manager au Soir.be.


Suivez-moi sur Twitter : @alexcolleau

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