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Premier rendez-vous amoureux : 10 situations embarrassantes qu'on aimerait oublier,articles femmes,articles femmes hommes,

30 Avril 2014, 22:24pm

Publié par hugo

Premier rendez-vous amoureux : 10 situations embarrassantes qu'on aimerait oublier


Article par Chloe DIQUERO , le 05/06/2013 à 09h55 , modifié le 25/06/2013 à 13h31 0 commentaire
Femme qui se cache derrière son col roulé
ZOOM
Tomber dans la rue, avoir quelque chose entre les dents, ou encore sa jupe relevée. Voici une petite compilation des situations embarrassantes les plus rencontrées par les femmes, selon une enquête TENA-IPSOS, publié récemment.


Enfin ! Le moment tant attendu est arrivé. Vous rencontrez, ce soir, l'homme qui vous fait rêver depuis des mois. Costume impeccable et sourire craquant. Vous avez bien du mal à résister. Consciente qu'il faut sortir le grand jeu, vous vous pavanez devant lui, vêtue d'une adorable petite jupe. Quand soudain, c'est le drame. Le vent s'engouffre sous votre joli tutu et laisse voir votre mignonne petite culotte à imprimés fleuris. Vous savez, celle qui vous porte chance, et dans laquelle vous vous sentez si bien. Vous vous étiez dit qu'après tout, il s'agissait là du premier soir. Il n'était donc pas question de vous offrir, tout de suite, au bel homme qui se trouvait face à vous. Vous n'aviez alors pas juger nécessaire d'enfiler des sous-vêtements dignes du Lido. Too bad ! Car votre "date" a désormais un petit aperçu de ce qui se cache sous vos fines couches de vêtements. Et sa tête ne laisse rien présager de bon. Pas de panique cependant. Vous n'êtes pas la seule à avoir vécu cette situation.





Selon une enquête lights By TENA-IPSOS, intitulée "les femmes et les moments Ooups", réalisée auprès d'un échantillon représentatif de la population française de 2000 femmes, âgées de 15 ans et plus, en mars 2013, 54% des femmes interrogées seraient en effet passées par là. Autres situations rencontrées : avoir quelque chose coincé entre les dents (pour 56% d'entre elles), et tomber dans la rue ou dans les escaliers (pour 76% des femmes questionnées).





A la rédac', nous avons toutes déjà vécu un tel moment. Tantôt embarrassées, tantôt amusées, nous aurions quand même préféré les oublier. Notamment lorsqu'ils se sont produits durant des rendez-vous amoureux. Top 10 de nos petits moments gênants :





- La feuille de salade entre les dents : indéniablement en top position. Cette vilaine feuille de salade qui s'accroche désespérément à notre dent de devant et s'affiche fièrement, à chacun de nos sourires. Notre interlocuteur hésite alors entre rire et pitié. Nous ne prendrons finalement connaissance du problème qu'en fin de soirée, devant le miroir de notre salle de bain, seule.




- Casser son talon et tomber : vous jouez les Karlie Kloss sur le trottoir, cheveux au vent, sourire aux lèvres. Votre bel apollon vous regarde avec amour, quand, tout à coup, vous disparaissez. Les quatre fers en l'air, coincée dans le caniveau, votre talon vient en effet de vous lâcher. Et vous avez l'air plutôt bête, face à l'homme de vos rêves.




- Avoir une crotte de nez : votre conversation peut être passionnante, votre décolleté plongeant et votre sourire irrésistible, si vous avez une horrible crotte de nez qui pend, votre interlocuteur ne verra plus rien d'autre. Et restera concentré sur ce petit détail (dégoûtant).




- Marcher dans une crotte de chien : quoi de plus sexy et attirant qu'une femme perchée sur talons hauts, qui déambule dans la rue, heureuse et pleine d'assurance. Seulement voilà, les trottoirs sont parfois très sales, et il est important de regarder où on marche, pour éviter les mines placées un peu partout. Eh oui chère demoiselle, qu'importe les talons aiguilles et le déhanché façon Shakira, si vous finissez les deux pieds dans une crotte de chien, vous perdrez toute crédibilité. Vous pourrez toujours vous consoler en vous disant que ça porte chance...




- Un pet lâché par mégarde : votre rendez-vous se passe à merveille. Vous partez même dans un long fou rire avec votre bel apollon. Détendue, souriante, vous oubliez le stress du début et... lâchez par mégarde un affreux pet. Bruyant ou puant, celui-ci ne passera pas inaperçu. Si vous êtes tous les deux sur un banc, vous pouvez d'ores et déjà dire adieu à votre compagnon. Si vous êtes entourés, feignez l'indignation en regardant les autres : "non mais allô quoi, il est pas gêné le mec là-bas, à péter sans vergogne".




- Une grosse tâche sur le pantalon : une grosse tâche de vin ou d'eau, mal placée, sur votre pantalon et voilà votre "date" en pleine séance de psychose, qui s'imagine bien des choses. On vous laisse deviner les scénarios qui se mettent en place dans sa jolie petite tête...




- Se prendre un poteau : plongée dans une grande conversation avec votre interlocuteur, vous ne voyez pas venir cet imposant poteau. Et bim, bam, boom. Le choc est violent. Le bleu, sur votre visage, voyant. Bref, vous avez mal. Avec un peu de chance, votre potentiel boyfriend viendra à votre rescousse et vous soignera. Il est également possible qu'il parte dans un fou rire incontrôlé et n'oublie jamais de mentionner, à l'avenir, cet épisode hilarant qui avait ponctué votre première rencontre. Charmant...




- Croiser son ex : c'est un peu notre hantise. Croiser un ex, lorsqu'on est en rendez-vous avec un potentiel petit ami. Regard gêné, crispation de la mâchoire ou encore poings serrés, vos réactions seront en effet diverses et variées, selon la relation que vous entretenez encore avec cet ex. Si cela s'est vraiment mal fini, et que l'ex est encore blessé dans son égo (mais aussi très vilain), il se pourrait même qu'il vienne vous saluer, juste pour vous embêter.




- La jupe coincée dans le collant : vous revenez des toilettes, pomponnée, remaquillée et soulagée. Malheureusement, vous avez oublié une étape : une dernière inspection générale, devant le grand miroir des petits coins. Résultat : vous n'avez pas vu votre jupe, coincée dans votre collant, et vous promenez désormais les fesses à l'air. Très distinguée.




- Du PQ sous les chaussures : si vous n'oubliez pas la dernière inspection générale dans les toilettes, comme citée précédemment, vous pourrez éviter de finir avec un vilain morceau de PQ rose bonbon, collé sous vos talons.








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Eviter à tout prix le smartphone dans les deux heures précédant le sommeil

30 Avril 2014, 18:47pm

Publié par hugo


Eviter à tout prix le smartphone dans les deux heures précédant le sommeil
Par Etienne Froment posté le 28 avril 2014
963 partages
Selon une étude du Lighting Research Center et relayée par le Britain’s Big Brand Beds, 95% des 18-29 ans utiliseraient leur smartphone avant de se coucher. 60% des personnes interrogées reconnaitraient connaitre des difficultés à trouver le sommeil.


© D.R.
© D.R.


La mélatonine est une hormone produite par le corps durant la nuit. Lorsque la lumière du jour diminue, le corps commence à produire cette hormone, qui joue le rôle de messager, informant l’organisme qu’il est l’heure de se coucher. Malheureusement, la mélatonine est très sensible à l’exposition du sujet à la lumière.


Selon l’étude du Lighting Research Center, menée au Royaume-Uni, une exposition, même très courte, à un écran rétro-éclairé durant les deux heures précédant le sommeil pourrait réduire de 22% le taux de mélatonine et affecter le sommeil de centaines de millions de personnes à travers le monde.


Le centre de recherche pointe du doigt tous les types de terminaux rétro-éclairés sans distinction. Téléviseurs, ordinateurs portables, tablettes et même iPod peuvent potentiellement affecter le sommeil de l’utilisateur. Selon le centre, seuls les écrans e-ink, utilisés notamment pour les liseuses (de type Kindle donc), et les projections d’images (d’un vidéoprojecteur) n’affecteraient pas le taux de mélatonine.


Or, nos habitudes nous ont poussés à entretenir une relation presque fusionnelle avec les écrans. 95% des gens interrogés par le Britain’s Big Brand Beds reconnaissent par exemple utiliser leur smartphone avant de se coucher. 63% d’entre eux souffriraient également de troubles du sommeil.


Si l’exposition aux écrans est considérée comme l’une des causes principales d’un mauvais sommeil, elle n’est pas la seule à affecter le repos. Les mauvaises habitudes des utilisateurs peuvent également grandement affecter leur sommeil.


Selon l’étude, 25% des gens ne mettent pas leur smartphone sur silencieux durant la nuit, et 10% des personnes interrogées sont régulièrement réveillées par un SMS, un email ou un appel. Le besoin de rester connecté est si fort que 50% des personnes interrogées reconnaissent vérifier leur smartphone immédiatement s’ils sont réveillés par mégarde par un email ou un SMS.


Face à ces mauvaises habitudes, le Big Brand Beds tire la sonnette d’alarme. Il est essentiel de revoir ses habitudes, mais aussi, de se fixer des limites. Se mettre au lit un peu plus tôt pour lire un livre, écouter de la musique douce ou pratiquer une activité sexuelle peut aider à trouver le sommeil. Pour ceux qui ne peuvent pas se passer de leurs emails, du Web ou de leurs films avant le repos, rappelons qu’il est désormais possible de se procurer une liseuse pour un prix très attractif (à peine supérieur à 50€), et que le prix des vidéoprojecteurs a également beaucoup diminué au cours de ces derniers années. Vous trouverez les modèles les plus abordables à partir de 250€ et pourrez vous équiper correctement pour un budget de 600 à 1500€ selon vos souhaits (3D, Full HD,…).


Notons tout de même que si certains détails de l’étude sont révélés, Big Brand Beds ne communique ni le nombre de participants, ni des informations sur les régions dont sont originaires les participants…


On en parle sur le forum.


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«L’égalité au programme»,egalite,parite,femmes,europe,politiques,

30 Avril 2014, 17:43pm

Publié par hugo

«L’égalité au programme»


européennes
Gérald Rossi
Mercredi, 30 Avril, 2014
Photo Pierre Pytkowicz
Marie-Christine Vergiat, candidate du Front de gauche dans le Sud-Est, a lancé sa campagne.
«L’Europe de la finance ça suffit, place au peuple », lance Marie-Christine Vergiat, députée européenne et tête de liste Front de gauche dans la circonscription Sud-Est au scrutin du 25 mai. Après le démarrage de sa campagne à Avignon et avant une conférence à Marseille, le 5 mai, elle était hier matin à Lyon. « Il faut rompre avec la philosophie des traités actuels, proposer des alternatives et en finir avec les politiques austéritaires votées par la droite mais aussi par les socialistes et les Verts, dénonce-t-elle. La tentative de taxation des transactions financières votée en 2010 par le Parlement européen est un exemple éclairant : elle devait rapporter 200 milliards d’euros, puis, de votes en négociations, le projet n’est plus que de 1 milliard. Les politiques au service des intérêts financiers n’ont que trop duré. »


Le « regard sur l’autre » est le fil conducteur que déroule Marie-Christine Vergiat, notamment dans son livre Pour une Europe de l’égalité et de la citoyenneté qu’elle vient de publier chez Arcane 17 (114 pages, 9 euros). « Depuis 1958, l’égalité salariale entre les hommes et les femmes est indiquée dans les traités, mais nous constatons toujours des écarts importants, et la France se situe au milieu du peloton, s’emporte-t-elle. Que ce soit dans le domaine social ou dans la lutte contre les discriminations, nous devons au minimum obtenir des clauses de non-régression des droits et, mieux, tendre à rejoindre les statuts les plus positifs. »


Sur ces questions, comme sur celles des droits des migrants, « on sera le meilleur rempart aux idées nauséabondes de l’extrême droite en étant à l’offensive. La question n’est pas de craindre ce que pourrait penser un électorat, mais d’avoir du courage politique ».


- See more at: http://www.humanite.fr/legalite-au-programme-523848#sthash.t2xa52D7.dpuf

La combine du maire pour éviter la parité des adjoints,femmes,parites,politiques,

30 Avril 2014, 14:59pm

Publié par hugo

LESNOUVELLESNEWS - REVUE DE PRESSE > Lu sur la toile >
La combine du maire pour éviter la parité des adjoints


Mis en ligne le 29/04/14 I Rédaction par la rédaction

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1E-mail
A Albigny, les adjoints au maire sont 3 hommes et 1 femme. Un vote en deux fois a permis de contourner la loi sur la parité. Combine légale ? Le préfet va trancher.



Comment un maire contourne les règles de parité. C'est une histoire rapportée par le magazine Lyon Capitale. La loi implique que l'écart entre le nombre d'adjoints de chaque sexe ne soit pas supérieur à un. Pourtant, la petite ville d'Albigny, sur Saône, dans le Rhône, compte 3 adjoints et une seule adjointe. C'est que le maire Jean-Paul Colin (divers droite) s'est arrangé pour contourner la loi : il a organisé deux scrutins distincts pour élire ses adjoints. Deux hommes et une femme d'abord, puis un homme : à chaque étape, pas d'écart supérieur à un, ce qui permet de rester dans les clous. Mais le déséquilibre est bien là au final.
« Il y a une volonté évidente de contourner la loi, de la mauvaise foi », dénonce Michèle Viannès, présidente de Regards de femmes. De fait, « le préfet va regarder de près cette situation et pourrait demander des comptes » à l'édile, note Lyon Capitale. Le maire assure que la combine et légale... et qu'il n'avait pas le choix, faute de prétendantes. L'élu d'opposition Philippe Simon s'interroge dans un communiqué : « Les femmes de sa liste seraient différentes des Albignolaises investies dans les deux autres listes, dont la nôtre ? »

Les femmes-objets du ministre suisse,femmes,feministe,

30 Avril 2014, 14:32pm

Publié par hugo



LESNOUVELLESNEWS - CAFOUILLAGE > sexisme ordinaire >
Les femmes-objets du ministre suisse


Mis en ligne le 28/04/14 I Rédaction par la rédaction

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5E-mail



MaurerLa blague misogyne du jour est à mettre à l'actif d'un ministre suisse. Dans une réunion devant 200 personnes, où il militait pour l'achat de nouveaux avions de chasse, Ueli Maurer, ministre de la Défense, s'est permis de comparer des femmes à des "objets vieux de 30 ans".


Se lançant dans une comparaison entre avions de chasse et objets ménagers, Ueli Maurer (membre de l'UDC, le plus à droite des partis de gouvernement suisses) a lancé à son auditoire : « Combien d'objets vieux de 30 ans possédez-vous encore à la maison ? ». Et d'enchaîner : « Pas beaucoup, à part bien sûr la femme, qui s'occupe des tâches ménagères ».


La petite blague est bien passée devant son « public masculin conservateur », relevait le journal Zentral Plus. Mais au-delà de son auditoire, c'est une autre affaire. Les jeunes Vert-e-s suisses demandent au Conseiller fédéral des excuses publiques.


Dans un communiqué, ce lundi 28 avril, ils déplorent que le politicien « se retrouve ainsi, une fois de plus, dans la même veine que des politiciens comme Silvio Berlusconi, à la misogynie affichée. Réduisant les femmes à des objets et renvoyant à une image de la famille dépassée, la déclaration d'Ueli Maurer est tout ce qu'il y a de plus sexiste et misogyne. »


Le quotidien Le Matin observe que le ministre avait déjà osé cette blague dans un précédent discours, et qu'il n'a pas l'intention de s'excuser.








Photo : Ueli Maurer, By Bundeskanzlei, via Wikimedia Commons

Quand Finkielkraut renvoie les femmes à la maison,femmes,feministe,

30 Avril 2014, 14:20pm

Publié par hugo

Quand Finkielkraut renvoie les femmes à la maison


Mis en ligne le 25/04/14 I Rédaction par Isabelle Germain

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Le philosophe, académicien depuis peu, n’apprécie ni la parité politique, ni les femmes qui ne veulent pas sacrifier la maternité au pouvoir ou l’inverse. Mise à jour, 29 avril : Alain Finkielkraut livre une nouvelle version.


Au milieu d’un long entretien accordé au magazine "Acteurs de l’économie", le nouvel Immortel Alain Finkielkraut, auteur de L'identité malheureuse (Stock) répond à quelques questions autour de l’égalité des sexes.


Questions bizarrement formulées puisque l’auteur de l’interview s’inquiète de voir que les femmes doivent composer avec « le déni de la sensibilité, de la douceur, de la bienveillance - enfin ce que la bonne santé de la société espère d'elles. » (!)


Et le philosophe de partir bille en tête sur l’idée, fausse mais très populaire, selon laquelle la parité conduirait à nommer des incompétentes. Son propos se focalise sur des femmes qui n’ont pas la peau tout à fait blanche : « Qui peut raisonnablement penser que les ministres Rama Yade ou Rachida Dati ont été retenues pour leur… intelligence politique ?


Une "beurette" Garde des Sceaux… », assène-t-il. Et il continue : « De son côté, Najat Vallaud-Belkacem aurait-elle été choisie porte-parole du gouvernement si elle n'avait pas été originaire du Maroc ? Christiane Taubira elle-même a-t-elle été préférée à André Vallini au nom de ses seules dispositions professionnelles ? »


Mise à jour, 29 avril : Ce dernier paragraphe ne figure plus dans l'interview publiée sur le site "Acteurs de l'économie". C'est qu'après la publication de notre article, qui a connu une très large diffusion et a rebondi dans Le Parisien, Alain Finkielkraut a réagi. Il nous explique n'avoir pas pu relire, faute de temps, son interview, et « reconnaît pour [s]ienne » une nouvelle version, amendée. Ou plutôt, expurgée de quelques formules. Exeunt, donc les références ci-dessus à la "beurette Garde des Sceaux, aux origines de Najat Vallaud-Belkacem et Christiane Taubira ; ainsi que la critique, évoquée plus loin dans cet article, adressée à Juliette Méadel pour son congé maternité. Aucun changement sur le fond, toutefois.
Rappelons qu’à ce stade de l’interview, le philosophe ne répond qu’à une question sur « la condition de la femme ». Mais il n’évoque pas les autres femmes ministres, pas plus qu’il ne semble se souvenir de « l’intelligence politique » de ministres dits d’ouverture comme Bernard Laporte ou David Douillet (voir leurs exploits plus bas). Et il semble ignorer que les lois sur la parité ne sont pas faites pour porter des incompétentes au pouvoir mais pour éviter que des femmes compétentes n'en soient écartées.


Diriger et enfanter


Mais ce n’est pas tout ! Pour répondre à la question suivante - « Finalement, la parité n'est-elle pas, malgré elle, l'ennemie de la différence ? » - le voilà qui dénie aux femmes la possibilité de cumuler responsabilités professionnelles et maternité. Et de s’en prendre à Juliette Méadel, éphémère directrice du think tank de gauche Terra Nova, virée après avoir travaillé pendant son congé de maternité. Celle qui a pris la succession d’Olivier Ferrand a en effet travaillé bénévolement, puis été embauchée à l’issue de son congé de maternité et remerciée lors de sa période d’essai officielle. Voici ce qu’en dit Finkielkraut lorsqu’il parle des femmes qui briguent des postes de pouvoir : « Or nombre d'entre elles ne sont pas prêtes à tout sacrifier à la politique, [Mise à jour : dans sa nouvelle version, Alain Finkielkraut retire toute la partie suivante :] et la réalité est qu'aussi, lorsqu'elles veulent cumuler de hautes responsabilités et une existence de mère "normale", rien n'est évident. L'égalité des droits ne signifie pas l'interchangeabilité des comportements. En optant pour un congé maternité juste après avoir succédé à Olivier Ferrand, brutalement décédé, à la tête de la Fondation Terra Nova, Juliette Méadel n'avait-elle pas mis en danger le think tank ? »


Pas question, donc, pour Alain Finkielkraut de réfléchir à une société moderne qui permettrait de cumuler poste de pouvoir et maternité. Pour lui, les Françaises vont très bien à condition qu’elles marient "féminité et féminisme". « Même lorsque la France était inégalitaire et patriarcale, les femmes étaient présentes, sortaient, étaient érudites, exerçaient un rôle, bref elles existaient, et cela essaimait dans toutes les sphères de la société », affirme-t-il. Tout allait bien donc, tant qu'elles ne briguaient pas le pouvoir. Pas de précisions sur la période à laquelle il se réfère, ni sur l’idée implicite selon laquelle la France ne serait plus inégalitaire et patriarcale... L'académicien, dont l'immense culture est proverbiale, n'a manifestement pas étudié le féminisme.





Lire aussi dans Les Nouvelles NEWS :


Dominique Bona, MA cher confrère


Entre ici, Alain-Gérard Slama !

le-squat-feministe-ou-le-legume-est-roi ,femme,feministe,

30 Avril 2014, 14:17pm

Publié par hugo


REPORTAGE 3 mois qu'un «Coolectif» squatte l'hôtel Balladin dans le 14e. On y cause gender, révolution féministe et… végétale, avec la bénédiction de la mairie. Enfin un squat où les mecs ne sont pas «au bricolage et les femmes à la cuisine».


le-squat-feministe-ou-le-legume-est-roi Fatima-Ezzahra Benomar, à l'origine du squat féministe SAFE


Paris 14ème, rue Maurice Ripoche – Sur la façade grise au crépi défraîchi de l’hôtel Balladin quelques affiches accrochent l’attention du passant. Sur une feuille A4, inscrit au marqueur « Squat Artistique-Féministe-Ecolo ». Postés sur le trottoir, Fatima, Christina et Jean-Charles se dorent au soleil. Chaque week-end les occupants du Safe proposent au public un « tour du propriétaire » afin d’expliquer leur démarche. Mais en ce dimanche de vacances scolaires, il n’y a pas vraiment foule.


Sous les pieds des militants, sur le trottoir, les traces d’un tag presque disparu : « Femen paye ton loyer ! », laissé par les militants du Renouveau Français. Si le groupuscule d’extrême droite, pétainiste et homophobe, est venu fanfaronner rue Maurice Ripoche, c’est parce que le squat a accueilli un briefing de soutien aux Femen. Leur faisant penser, à tort, que les « sextrémistes » avaient posé leurs valises au Balladin.


KESAKO ? Les 5 filles et 4 garçons du « Coolectif » ont pris leurs marques. Dans les chambres à l’étage, des posters et slogans – « la domination masculine m’a tuée » – trônent sur les murs au papier peint fatigué. « Un squat féministe, c’est un squat où les garçons doivent faire attention à ce qu’ils disent ! » plaisante Léa Vasa, 23 ans, fraîchement élue sur une liste écolo dans le 10e arrondissement.




Léa et ses petites coupures de presse
Mais le Safe veut avant tout devenir un foyer pour les initiatives féministes, en « s’incrustant dans les luttes », explique Fatima-Ezzahra Benomar, militante de l’association « Les Effronté-e-s », à l’origine du projet. « Même si pour l’instant notre influence n’est pas grande », concède cette dernière. Le spot de la rue Maurice Ripoche sert régulièrement de lieu de réunion et une permanence d’écoute pour les femmes victimes de violences est en projet. Il héberge aussi le bureau des « Effronté-e-s » qui y organisent débats et ateliers de réflexion.


Sur son site internet, l’association se définit comme « féministe » – on s’en doutait – « progressiste et laïque », « antiraciste », « révolutionnaire », « mixte » et « abolitionniste du système prostituteur ». Une dernière position à l’origine de pas mal de clash, notamment avec le Strass, syndicat du travail sexuel.


THE STORY L’idée du squat féministe trotte depuis un bout de temps dans la tête de Fatima, passée par le squat de la rue de Valenciennes (Paris 10e), tenu par Jeudi Noir. Car en matière d’égalité, le milieu ne s’avérerait pas aussi progressiste qu’on pourrait l’imaginer :


« Les taches y sont très genrées : les mecs au bricolage et les femmes à la cuisine. Les mecs monopolisent souvent la parole dans les réunions.»


Elle envisage d’abord de créer un centre d’accueil pour les femmes maltraitées.


« Mais ce n’est pas facile de garantir la sécurité de ce genre de structures. Entre les macs et les mecs violents qui peuvent débarquer à tout moment pour terroriser leur proie ! »


Depuis qu’elle a débarqué en France à 17 ans, Fatima jongle entre engagements politiques et galères de logement.


Jusqu’en 2011, tout va pour le mieux : diplômée d’une école de cinéma, elle décroche le statut d’intermittente du spectacle. Elle milite alors au PS, co-fonde « Osez le féminisme », expose ses peintures.
Quand un beau jour, patatras ! La préfecture lui réclame un contrat de travail et ne veut pas entendre parler d’intermittence. La jeune femme reçoit une injonction de quitter le territoire.
S’en suivront de longs mois de bataille administrative… et de galère. Sans autorisation de travail, Fatima grille ses dernières ressources et connaîtra même quelques nuits dans le métro.


De quoi renforcer ses convictions politiques. Elle rejoint Jean-Luc Mélenchon avant la campagne présidentielle de 2012, pour travailler sur les questions d’égalité. En 2013 Fatima a publié Féminisme, la révolution inachevée.


Le tableau des activités du squat
Elle se rabat sur l’idée d’un squat féministe et lance le « Coolectif du bonheur ». Novembre 2013, elle s’installe avec quelques militantes dans un commissariat désaffecté du 18e. « On a tenu à peine 48 heures avant de se faire expulser », témoigne la militante. Retour à la case départ. Ils repèrent alors l’hôtel Balladin dans le 14e. Une aubaine :


« La fenêtre du rez-de-chaussée est grande ouverte depuis un mois. On est entrés et on a fait le sous-marin pendant 48 heures, raconte Jean-Charles, militant des Effronté-e-s et compagnon de lutte de Fatima. Et puis on a inauguré officiellement tout début janvier, en invitant le quartier à une galette républicaine ».


PROGRESSISTES Dans la salle commune, au rez-de-chaussée, la déco est spartiate : une pile de matelas, quelques chaises dépareillées et une vieille télé qui prend la poussière. Jean-Charles discute avec le prof de yoga, venu offrir ses services en échange d’un endroit où donner des cours. « On paye notre loyer à la société en mettant cet espace à la disposition de l’intérêt général » explique Jean-Charles.


« Pour créer une société plus égalitaire il faut cesser de considérer la question des femmes comme un problème périphérique » insiste Fatima. Pour les militants du Safe, le féminisme doit s’articuler à d’autres luttes. Le squat accueille ainsi la coopérative d’achat de légumes bio « la cagette de légumes ». Cette Amap est entièrement gérée par des habitants du quartier, qui organisent la distribution et viennent une fois par semaine récupérer leur panier garni. Au Safe on trouve aussi, pêle-mêle : un « free shop » où chiner à l’œil, des cours d’alphabétisation pour les réfugiés, un ciné-club branché éducation populaire…



On paye notre loyer à la société en mettant cet espace à la disposition de l’intérêt général


Jean-Charles, sur le toit du squat
En poussant une porte, on tombe sur Christina, jeune artiste Roumaine de 22 ans. Affairée dans le bric-à-brac de sa chambre qui lui sert aussi d’atelier, elle explique avoir atterri en squat par nécessité mais adorer « cette ambiance trop cool où l’on rencontre plein d’autres artistes ». Quant à Jean-Christophe, papa d’un petit garçon et actuellement en formation d’électricien, il se voit d’abord comme un révolté du logement. « Les loyers ont augmenté de manière obscène. Quand j’ai réalisé que j’allai finir ma formation à dormir sous un carton, j’ai réagi ».


EXPULSION ? Cette communauté un peu baroque, qui compte presque autant de combats, que de membres semble bien partie pour rester. Même si au départ « le 14e a été un choix par défaut. On aurait préféré s’installer dans un quartier populaire, où il y a un réel besoin d’animation socioculturelle, confesse Léa. Mais on ne va pas faire la fine bouche ! » D’autant que les propriétaires semblent désireux de se faire oublier, et n’ont engagé à ce jour aucune procédure. « Ils traînent des impayés fiscaux » croient savoir les squatteurs. Quand à la nouvelle maire socialiste de l’arrondissement, Carine Petit, elle est venue – herself – apporter sa bénédiction aux occupants. « On croirait presque qu’on est là pour 20 ans ! », lâche en rigolant Fatima.

Des pubs pour du porno dans un magazine pour ados;articles femmes hommes,sexes,

30 Avril 2014, 14:06pm

Publié par hugo

Actualité Société
Des pubs pour du porno dans un magazine pour ados
Par LEXPRESS.fr, publié le 28/04/2014 à 20:56, mis à jour le 29/04/2014 à 09:33


Le numéro de Planète Stars spécial Violetta, une série pour ados, n'est pas à mettre entre toutes les mains. Il est truffé de pubs pour des services de messagerie rose.


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Des pubs pour du porno dans un magazine pour ados
L'actrice et chanteuse argentine Martina Stoessel, qui joue le rôle titre dans la série 'Violetta'.
AFP PHOTO / TIZIANA FABI
Dans un magazines ciblant les adolescentes, ça fait tâche... Le numéro spécial de Planète Stars consacré à la série de Disney Channel Violetta fait scandale après que des parents et des journalistes se soient aperçus qu'il contenait pas moins de 46 publicités pour des numéros surtaxés de services pour adultes.


Le comptage vient du magazine 60 Millions de consommateurs, et la photo ci-dessous d'un tweet du journaliste de RTL, Laurent Marsick.



Planète Stars est édité par un patron de presse manifestement très peu scrupuleux, Frédéric Truskolaski, comme le décrit Rue89 dans un article de mars 2013.




En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/societe/des-pubs-pour-du-porno-dans-un-magazine-pour-ados_1534021.html?xtor=RSS-3011&google_editors_picks=true#jooe8URwHxkh3FhD.99

Miaulements et ronronnements : comprendre son chat,chat,sante,

30 Avril 2014, 14:03pm

Publié par hugo



Miaulements et ronronnements : comprendre son chat
Miaulements et ronronnements : comprendre son chat
Qu’exprime un chat lorsqu’il miaule ou qu’il ronronne ? Voici quelques clés pour décrypter ce langage.


La fréquence et l’intensité de ces vocalises varient d’une race à l’autre et selon les individus. Les uns sont plutôt bavards, les autres plus silencieux. Ceci étant, ils partagent des points communs qu’il est utile de connaître, et que chaque maître adaptera à son animal. S’agissant des grognements, des sifflements et des feulements, il est assez évident que le chat signifie de cette manière qu’il faut le laisser tranquille et se tenir à l’écart.


Le miaulement


• Aigu et doux. L’expression du bien-être, du plaisir, de la joie.
• Roucoulant. En recherche de complicité, de caresses. Le chat fait jouer son charme. Ce miaulement peut aussi traduire son excitation face à une proie.
• Long et insistant. C’est une demande : nourriture, pouvoir sortir, accès à la litière…
• Saccadé. Souvent, les mâchoires claquent et la queue balance. Le chat est contrarié, il stresse.
• Grave et fort. C’est un signal de colère ou de peur. Ce miaulement est caractéristique lors des bagarres entre chats.
• Comme un bébé qui pleure. Sans doute la sonorité la plus spectaculaire, que produisent les femelles en chaleur à la recherche d’un mâle.


Le ronronnement


Le chaton est capable de ronronner dès le deuxième jour de son existence. La signification de ces sons (produits par les contractions rapides des muscles du larynx et du diaphragme) n’est pas formellement élucidée. Ce que l’on sait, c’est qu’ils peuvent être liés à des états émotionnels contrastés : le ronronnement peut survenir lorsque le chat est apaisé, détendu, heureux, tout comme quand il est apeuré, énervé, malade. Un peu comme le sourire chez l’être humain, que l’on rencontre dans des situations positives (sourire de satisfaction) et négatives (sourire d’abattement).


Il semblerait toutefois que le chat utilise le plus souvent le ronronnement pour communiquer un état de dépendance (notamment lorsqu’il est en demande d’interactions affectives ou, plus prosaïquement, de nourriture). Le chat ronronne aussi pour s’apaiser, pour se rassurer : un moyen d’autorégulation émotionnelle, en quelque sorte.
publié le : 28-04-2014

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Comment reconnaître la douleur chez le chat,sante,chat,

30 Avril 2014, 14:01pm

Publié par hugo



Comment reconnaître la douleur chez le chat
Comment reconnaître la douleur chez le chat
Le chat est assez peu démonstratif lorsqu’il souffre. Des signes peuvent néanmoins permettre d’identifier la douleur.


Comme l’explique le Dr Michel Pepin, un spécialiste québécois du comportement animal, « contrairement aux chiens qui sont plus démonstratifs dans la douleur et désirent partager leurs souffrances avec la meute par maints gémissements, les chats ont tendance à ne jamais vouloir dévoiler leur faiblesse. Ils vont souvent préférer s’isoler pour ne pas être dérangés, dans l’espoir de se reposer et de guérir. Tout cela a pour conséquence qu’il est parfois très difficile de percevoir la maladie ou le mal qui les habitent ».


A l’occasion d’un congrès de médecine féline, une vétérinaire américaine, Sheilah Robertson (université de Floride) a consacré un exposé à l’identification de la douleur par l’interprétation des expressions faciales du chat.


Poil terne, perte d'appétit...


Première observation : il apparaît que les paramètres biologiques « classiques » destinés à évaluer l’intensité de la douleur (rythmes cardiaque et respiratoire, température corporelle…) ne permettent pas, chez le chat, de diagnostiquer avec certitude la souffrance ; dans la mesure où la réaction « naturelle » au stress diffère considérablement d’un individu à l’autre et risque de confondre les résultats.


Chez le chat souffrant, « les deux éléments les plus faciles à examiner sont la tension entre les yeux et l’ouverture des paupières », précise le Dr Pepin. Et parmi les autres éléments à prendre en considération, on retiendra la facilité à se déplacer ou la volonté de rester prostré, l’apparence terne du poil, la perte d’appétit, la baisse de curiosité, le manque de réaction aux stimulations auditives (bruits) ou un léchage excessif à un endroit donné du corps.


Une grille d’évaluation (rédigée en anglais, mais relativement facile à interpréter) est disponible à l’adresse www.webcastor.fr/sff/pain_scale_feline.pdf. Elle repose sur une échelle de la douleur comprise entre zéro et quatre ; sachant qu’à partir de deux, une prise en charge médicamenteuse peut s’avérer nécessaire, après avis du vétérinaire, bien entendu.
publié le : 28-02-2012 | mis à jour : 08-05-2012