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Le blog de hugo,

Une formation théologique pour tous!,protestants,

31 Mai 2014, 14:57pm

Publié par hugo

27 mai 2014 - 08:45 Joël Burri 5924 signes
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FORMATION
Une formation théologique pour tous!
Tags: formation en théologie Formation Lausanne Genève Sornetan
Divers livres en lien avec la théologieEn raison de la crise des vocations pastorales, les facultés de théologie peinent à remplir leurs salles de cours. Par contre, les différents lieux qui proposent des formations théologiques au grand public se portent bien.
Par Joël Burri
«Depuis quelques années, il y a parmi les gens qui suivent nos formations, des gens qui ne sont pas “institutionnalisés”: ils ne sont pas liés à une paroisse. Mais ces gens sont désireux d’acquérir une certaine culture religieuse», explique le théologien Jean-François Habermacher, directeur de Cèdres formation à Lausanne. Ainsi, dans une société qui entretient des liens de plus en plus distendus avec l’Eglise, la recherche de sens reste vive.
Il ne s’agit pas de dire ce qu’il faut penser
«Le Séminaire de culture théologique n'est pas une école d’évangélisation. Nous essayons de mettre en œuvre les principes de la théologie réformée historique, critique et contextuelle. L’idée ce n’est pas de dire ce qu’il faut penser; c’est de donner des informations et des méthodes pour aider chacun à se construire des repères», explique Jean-François Habermacher.
«En même temps, il y a quelque chose qui nous distingue de la formation académique. Nous nous intéressons à la personne et à ses besoins. Typiquement, à l’Université, si un cours touche à des questions existentielles, il est difficile d’en parler avec le prof. Durant le Séminaire, toutes les questions sont permises.»
Rendre la théologie au peuple de l’Eglise
Le Séminaire de culture théologique, proposé aujourd’hui par Cèdres formation, a été fondé par l’Eglise libre du Canton de Vaud, une Eglise indépendante de l’Etat qui a fusionné avec l’Eglise nationale en 1966 pour donner naissance à l’actuelle Eglise évangélique réformée du Canton de Vaud. «Les libristes pensaient qu’il fallait rendre la théologie au peuple de l’Eglise. Plus il était cultivé et instruit, mieux l’Eglise s’en porterait. Il y a là quelque chose d’avant-gardiste!»
Le Séminaire de culture théologique, dont la prochaine volée débutera le 14 juin, s’adresse à toute personne, croyante ou non, curieuse des questions religieuses, sans taire leurs questions ou leurs doutes. Mais il reste une formation exigeante: une trentaine de samedis répartis sur deux ans. «Il faut aussi compter des heures de préparations et l’écriture de six travaux. Pour une personne qui a peu l’habitude, il faut compter un petit 20% d’activité. Ou deux bonnes soirées par semaine», évalue Jean-François Habermacher.
Le diplôme du Séminaire de culture théologique permettra par contre d’obtenir quelques équivalences pour la formation théologique à distance de l’Université de Genève.
S’orienter dans les problématiques contemporaines
Le même esprit d’exploration de «nos héritages de manière critique et de renouveler son regard sur le monde, l’existence et la foi» et de découverte «des outils théologiques pour s’orienter dans les problématiques contemporaines», règne dans les «Explorations théologiques.» Des formations proposées sur huit week-ends, par l’Eglise réformée évangélique de Neuchâtel et l’Union synodale Berne-Jura-Soleure au centre de Sornetan dans le Jura bernois.
A Genève, l’Atelier œcuménique de théologie propose d’allier enseignement et dialogues entre personnes de confessions différentes. Thématiques bibliques, historiques ou théologiques sont abordées durant les périodes scolaires, durant deux ans, «L’AOT est un temps que l’on choisit de s’accorder: semaine après semaine, durant deux ans, on s’engage dans un parcours de découvertes, qui passe aussi par la remise en question de nos certitudes religieuses.»
Un cours par correspondance
Toutes ces formations peuvent constituer, sous certaines conditions, des prérequis pour les offres de formations d’Eglise de L’Office protestant de la formation. Ce service propose diverses formations directement en lien avec des postes occupés dans les Eglises: prédicateurs laïcs, diacres, catéchètes professionnels. «Mais nous avons aussi une offre grand public: le cours biblique par correspondance», s’empresse d’ajouter Didier Halter, directeur de l’Office.
«Chaque année, le cours propose un focus sur un livre de la Bible. L’an prochain, dès cet automne, ce sera les Psaumes.» Les personnes participant reçoivent dix fascicules durant l’année. Le premier explique le contexte général du livre étudié, et quelques éléments quant à la méthode historique, puis neuf études sur des passages particuliers du texte.
Le texte biblique y est présenté dans une approche historique, philosophique, linguistique, etc. Si bien que cette formation est ouverte aux croyants comme aux non-croyants. «Pour en profiter, il suffit de ne pas être fermé à l’approche historico-critique», note Didier Halter. Comptez deux heures de travail toutes les deux semaines.
«Un groupe de pasteurs recueille les réactions des participants. Ensuite, ils proposent d’une part une réponse individuelle, si nécessaire, et d’autre part, une réponse collective où sont abordés des thèmes soulevés par les réactions des personnes suivant le cours.» Environ 300 personnes suivent cette formation, dont la moitié s’inscrit systématiquement d’année en année. (35 fr, par internet, 45 fr en cas d’envoi des documents imprimés).
«Ces dernières années, nous avons régulièrement des détenus qui suivent ce cours. Je trouve cela très touchant», conclut le directeur.
La Fédération romande des Eglises évangéliques propose désormais également une formation, baptisée FREE College. Formation biblique et théologique, techniques d’animation ou gestion d’un groupe de jeunes, divers modules en lien avec la vie d’une Eglise sont proposés.

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«La spiritualité, une véritable ressource en psychiatrie»,protestants,psychologie,

31 Mai 2014, 14:17pm

Publié par hugo

30 mai 2014 - 08:10 laurence villoz 2896 signes
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SPIRITUALITÉ
«La spiritualité, une véritable ressource en psychiatrie»
Tags: Psychiatrie Conte
BurnandComment exister quand vivre fait mal? Face au deuil où à la dépression, la vie perd parfois son sens. Entre contes et spiritualité, une structure de référence, ancrée dans l'histoire, apporte un cadre qui redonne espoir.
Photo: La conteuse Alix Noble-Burnand, au congrès du Graap
Par Laurence Villoz
«La maladie psychique provoque une crise spirituelle et pose la question du sens de la vie», explique l’aumônier en psychiatrie, Jean-Charles Mouttet. «Tout l’être a mal, sans savoir pour combien de temps». Le congrès annuel du Groupement d’accueil et d’action psychiatrique (Graap) a réuni des médecins, des soignants et des scientifiques autour de la thématique «Spiritualité et recherche de sens, une piste face à la maladie psychique?». Plus de 450 participants ont assisté aux conférences des spécialistes, les 21 et 22 mai dernier, à Lausanne.
Pour Jean-Charles Mouttet, les personnes qui souffrent de maladies psychiques doivent trouver un moyen de redonner un sens à l’existence pour continuer à vivre. «La spiritualité peut être une véritable ressource en psychiatrie». Si l’accompagnateur spirituel définit la spiritualité comme «une aspiration à vivre», elle ne peut être séparée de la religion qui consiste en «la pratique d’une croyance». «La spiritualité a toujours un enracinement religieux, chrétien, bouddhiste ou juif, selon les endroits».
Cette dimension aide le malade à trouver du sens. Par exemple, «savoir que Dieu l’aime, quoi qu’il arrive, peut s’avérer un réel soutien». Dieu est extérieur, il ne change pas, son amour reste intact. Il sert de cadre et de référence stable dans la vie d’une personne où tout vacille. «Même si les soignants ne sont pas croyants, le patient a besoin que cette dimension personnelle soit prise en compte», précise l’aumônier en psychiatrie.
Néanmoins, la religion peut aussi avoir des effets néfastes dans certains cas. «Par exemple, un patient qui souffre d’hallucinations auditives et entend Dieu lui dire de ne pas prendre ses médicaments». Ou encore, pour une personne qui fait activement partie d’une communauté religieuse, si elle doit s’en séparer à cause de sa maladie, «la rupture sera d’autant plus douloureuse».
Le conte comme structure des émotions
Si la religion apporte un cadre de référence, cette structure ancrée dans l’histoire se retrouve également dans les contes. Lors du congrès organisé par le Graap, la conteuse, Alix Noble-Burnand, a raconté six fables de tradition des quatre coins de monde, pour réfléchir à la mort, au temps qui passe ou encore à la culpabilité. Des thématiques lourdes, qui pourraient en rebuter plus d’un. Pourtant Alix Noble-Burnand a captivé et fait rire l’assemblée. «Le conte permet de nommer des choses qu’on ne peut pas dire autrement, tout en étant plaisant», explique la thanatologue et formatrice d’adultes qui ajoute que les mythes l’ont beaucoup aidée à comprendre l’être humain.
Que ce soit l’histoire de cet esclave devenu roi ou de cette femme qui provoqua le cycle de la vie, toutes expriment le manque, la colère et l’ambivalence émotionnelle. «Le conte permet de restructurer les émotions et sert de référence», explique Alix Noble-Burnand. Pour Jean-Charles Mouttet, les histoires comme le chant aident notamment les personnes âgées car ils permettent d’aller titiller des souvenirs. «En gérontopsychiatrie, des patients qui ne parlent plus se remettent, parfois, à chanter lorsqu’ils entendent un vieux cantique».
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Il me pose des questions existentielles,enfants,protestants,religions,

31 Mai 2014, 14:15pm

Publié par hugo

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Il me pose des questions existentielles
Il me pose des questions existentielles
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02.05.14 - Vers quatre ou cinq ans, les enfants se mettent à poser des questions sur leur origine ou sur la mort. Comment bien y répondre ?
«J’étais où avant d’être dans ton ventre ?». «Il est où papy, maintenant qu’il est mort ?» : dès trois ou quatre ans, les enfants commencent à poser des questions bien déroutantes.


Que ce soit sur leur origine ou la mort, il s’agit de trouver les mots justes pour leur répondre.


Un signe de bon développement
Vers trois ou quatre ans, les enfants ont construit leur identité et désirent comprendre le fonctionnement du monde, des animaux, de leurs parents, etc : «C’est pour eux un mystère fascinant, un puissant moteur à l’œuvre pour développer leur intelligence», explique la pédopsychiatre Joëlle Poullaouec. D’où leur propension à poser de nombreuses questions en lien avec la vie quotidienne, mais aussi avec leur origine et la mort.


La question des origines
«Il ne faut pas imposer à l’enfant une réponse à des questions qu’il ne se pose pas, mais être disponible le moment venu et lui répondre de façon adaptée à son âge», conseille-t-elle. Concernant ses origines, on peut raconter l’histoire des petites graines de papa et de maman qui se rencontrent dans le ventre de maman. Inventifs et attrayants, de petits livres sur le sujet peuvent être utiles.
Mais selon Joëlle Poullaouec, il est aussi nécessaire d’évoquer la dimension affective, le désir des parents : «Tu es né / as été adopté parce que j’aimais très fort ton papa (ta maman) et que nous voulions partager cet amour avec des enfants». A l’heure du Mariage pour tous et de la PMA, elle ajoute : «Il faut préciser à l’enfant qu’on naît de l’union de deux êtres différenciés». Si l’enfant est adopté, il a besoin d’entendre que ses parents adoptants sont ses vrais parents pour la vie.
(...)
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L’«accomplisseur» de la Réforme,protestant,histoire,histoire de france,

31 Mai 2014, 14:12pm

Publié par hugo

Accueil»Articles»Théologie»L’«accomplisseur» de la Réforme
26 mai 2014 - 08:15 Stephan Cezanne (EPD/Protestinfo) 4135 signes
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THÉOLOGIE
L’«accomplisseur» de la Réforme
Tags: Histoire Calvin
Portrait de Jean Calvin (date inconnue). LDD / wikimediasJean Calvin est mort il y a 450 ans, le 27 mai 1564.
par Stephan Cezanne (EPD/Protestinfo)
Aux côtés de Luther et à sa suite, Jean Calvin (1509-1564) a marqué profondément le christianisme protestant. La Réforme d’il y a presque 500 ans n’a pas donné naissance à une Eglise protestante unique: aux côtés des luthériens, il y a les Eglises réformées, qui toutefois ne tirent pas leur nom de leur principal réformateur, Calvin – le «Luther français», mort à Genève il y a 450 ans, le 27 mai 1564, à l’âge de 54 ans.
Certains historiens de l’Eglise voient en Calvin «l’accomplisseur de la Réforme». Aujourd’hui, plus de 80 millions de chrétiens réformés se réclament de lui dans le monde. Jean Calvin est né le 10 juillet 1509 à Noyon, à une centaine de kilomètres de Paris – huit ans avant le légendaire affichage des thèses de Martin Luther (1483-1546) dénonçant les dysfonctionnements de l’Eglise de son temps. Les thèses de Luther enflammèrent la Réforme qui couvait depuis longtemps, renouvelant l’Europe de manière spectaculaire et conduisant à la constitution des Eglises protestantes.
Deuxième vague de la révolution religieuse
Calvin, qui n’a jamais rencontré Luther, appartient à la deuxième vague de cette révolution religieuse. La démocratie moderne, la reconnaissance des droits de l’homme et la démarche œcuménique ont aussi été influencées par lui. Beaucoup voient dans ses célèbres Ordonnances ecclésiastiques de Genève, élaborées au milieu du XVIe siècle, un modèle précurseur de la séparation des pouvoirs.
Jean Calvin appartenait à l’élite intellectuelle de son temps. Né dans une famille aisée – son père était administrateur des biens épiscopaux –, il reçut une éducation classique et suivit une formation supérieure de type humaniste. D’abord fervent catholique, il eut manifestement accès, par des amis, aux idées réformatrices progressistes. Sans doute au début des années 1530, il se rallia à la Réforme et se réclama ouvertement de la foi protestante.
Fuyant Paris, Calvin séjourna notamment à Bâle et à Strasbourg, pour revenir finalement en 1541 à Genève, où il devait rester jusqu’à la fin de sa vie. Il transforma la ville provinciale de l’époque en un centre intellectuel de l’Europe et attira des savants, des artisans et des familles en quête de protection contre les persécutions religieuses.
Calvin dynamisa Genève
Ainsi, Calvin, qu’on représente toujours comme un personnage maigre et sévère, contribua à la dynamisation économique de la région. Outre l’industrie horlogère, l’activité bancaire en témoigne encore aujourd’hui. La doctrine calvinienne de la prédestination, selon laquelle on reconnaît dans la réussite économique d’une personne l’estime dont elle jouit devant Dieu, a souvent été mal comprise.
Le sociologue allemand Max Weber (1864-1920), par exemple, y voyait la source de l’éthique protestante du travail et de la recherche du gain à la manière capitaliste, raison pour laquelle on appelle souvent aussi Calvin le «père du capitalisme». Mais en fait, la doctrine de Calvin veut mettre en évidence l’insignifiance de la volonté humaine face à la toute-puissance de Dieu.
Un côté sombre
Il y avait aussi un côté sombre dans Calvin, surnommé parfois le «despote de Genève» en raison de son intransigeance sur les questions de foi. En particulier son rôle actif dans la mise en accusation du médecin et juriste espagnol Michel Servet charge lourdement sa réputation jusqu’à aujourd’hui. Accusé d’hérésie et de blasphème, Michel Servet mourut sur le bûcher le 27 octobre 1553. À la décharge de Calvin, les historiens invoquent l’esprit du temps.
La sévérité de Calvin avec lui-même et avec les autres est sans doute aussi la conséquence d’une vie marquée par les coups du sort: d’abord, il dut fuir sa patrie, la France; en 1549, sa femme mourut, et son fils nouveau-né ne survécut que peu de temps. Calvin a laissé à la postérité une forme de piété et de spiritualité protestantes qui continue à fasciner des millions de gens dans le monde.
(trad: FNa)
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L’éducation dans le monde protestant depuis la Révolution,protestants,histoires,histoire de france,

31 Mai 2014, 14:10pm

Publié par hugo

L’éducation dans le monde protestant depuis la Révolution
Accueil > Parcours > L’éducation dans le monde protestant depuis la Révolution


Après la Révolution française, un système d’enseignement public se met peu à peu en place, avec les lycées et les grandes écoles. Les protestants ont largement participé aux grandes réformes scolaires et universitaires de la IIIe République.


De l’Edit de Tolérance (1787) à la fin du Second Empire (1870)


Pendant la Révolution française, après le départ des jésuites et de leurs collèges du fait de la perte de légitimité de la Sorbonne, les projets d’éducation sont nombreux et largement débattus, qu’il s’agisse d’apprentissages élémentaires, de pédagogie, de formation générale et professionnelle des élites. Peu à peu des écoles nouvelles se créent et un système scolaire se dessine, écoles primaires, lycées, grandes Ecoles, dites écoles spéciales, facultés de droit, de médecine, de lettres et de sciences.


La Troisième République (1871-1939)


Au début de la Troisième République, un système d’enseignement public se met en place avec ses règles.


Les grandes lois d’enseignement (1881, 1885, 1891) instituent :


un enseignement primaire gratuit, laïc et obligatoire : tous les enfants âgés de 6 à 13 ans doivent recevoir un enseignement. Celui-ci est gratuit : les familles des élèves n’ont rien à payer. Il est laïc, c’est à dire qu’il donne une instruction morale, mais aucune instruction religieuse. Tous les instituteurs reçoivent une formation dans les Ecoles normales.
un enseignement secondaire et universitaire (payant jusqu’en 1930) . Les professeurs sont formés dans les universités et doivent passer dans chaque discipline le concours d’agrégation.
Plusieurs réformateurs, Jules Ferry pour l’enseignement primaire, Louis Liard et Emile Durkheim pour l’enseignement secondaire et universitaire ont eu parfois des liens étroits avec le milieu protestant


Cependant, les protestants ont aussi favorisé la création d’enseignements privés (l’Ecole Alsacienne, l’Ecole Libre des Sciences Politiques).


Les Facultés de théologie (protestante et catholique) sont, depuis les lois de 1877, des établissements d’enseignement supérieur privés.



Jean-Frédéric Oberlin (1740-1826)



Jean Léopold Frédéric Cuvier, dit Georges (1769-1832)



François-Arnail, marquis de Jaucourt, (1757-1852)



François Guizot (1787-1874)



Jean Théodore Beck (1839-1936) et le cas particulier de l’École Alsacienne



La Fondation pasteur Eugène Bersier



La faculté de théologie de Montauban



Albert Réville (1826-1906)



Ferdinand Buisson (1841-1932)



Félix Pécaut (1828-1898)



Jules Steeg (1836-1898)


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Jean Zay (1904-1944)



L’École alsacienne



La faculté de théologie protestante de Paris



La Faculté libre de théologie évangélique de Vaux-sur-Seine



La Faculté de théologie protestante de Strasbourg



L’institut protestant de théologie



La faculté libre de théologie réformée d’Aix-en-Provence


Commencer le parcours

J'ai testé pour vous le formulaire de "droit à l'oubli" de Google,internet,google,

31 Mai 2014, 14:08pm

Publié par hugo

J'ai testé pour vous le formulaire de "droit à l'oubli" de Google


Le moteur de recherche a lancé, jeudi, un outil permettant à chacun d'obtenir le retrait de résultats qu'il juge inappropriés. Suivez le guide.


Avec son formulaire de suppression de résultat de recherche, Google se met en conformité avec une décision de la Cour de justice de l'Union européenne.
Avec son formulaire de suppression de résultat de recherche, Google se met en conformité avec une décision de la Cour de justice de l'Union européenne. (DAMIEN MEYER / AFP)
Par Yann Thompson
Mis à jour le 30/05/2014 | 13:40 , publié le 30/05/2014 | 13:40


Chouette ! Pourrait-on enfin enterrer dans les tréfonds d'internet ce Skyblog de jeunesse ou cette galerie photo compromettante ? Le moteur de recherche Google a lancé, jeudi 29 mai, un formulaire permettant aux Européens de mettre en œuvre leur "droit à l'oubli" sur internet.


La firme américaine se met ainsi en conformité avec une décision de la Cour de justice de l'Union européenne, qui a reconnu, mi-mai, le droit au retrait de liens vers des pages internet comportant des données personnelles "inappropriées, hors de propos, ou qui n'apparaissent plus pertinentes".


Pour vous, chers internautes, j'ai décidé de tester ce service. Voici la marche à suivre et les résultats obtenus (ou, du moins, attendus).


1Identifier le bon lien
Dans son austère formulaire mis en ligne, Google commence par résumer, sans enthousiasme, sa mission dictée par la Cour de justice de l'UE : "Trouver un juste équilibre entre la protection de la vie privée des individus et le droit du public à accéder à ces informations et à les diffuser". Le ton est donné : pas question de tout supprimer et donc de vider le moteur de recherche de son contenu.


Après avoir indiqué mon nom et mon adresse mail, j'indique à Google l'adresse de la page web que je ne souhaite plus voir référencée. Pour les besoins de la cause, j'ai fini par trouver une page d'un site de rencontres, sur lequel je ne me suis jamais inscrit et qui me paraît donc "inappropriée". Je m'en explique auprès de Google, sans enthousiasme non plus.


Capture d'écran du formulaire de "droit à l'oubli" de Google.
Capture d'écran du formulaire de "droit à l'oubli" de Google. (YANN THOMPSON / FRANCETV INFO)
2Montrer patte blanche
Pour s'assurer que je suis bien la personne concernée par la page web en question, Google me demande de joindre une copie d'une pièce d'identité. Il me suffit de cliquer sur un bouton du formulaire pour accéder aux fichiers de mon ordinateur, et ainsi joindre le document demandé.


Je coche ensuite une case pour certifier que les informations renseignées sont exactes. Facile - même si je me demande toujours si la page que j'ai signalée n'est pas celle d'un homonyme que je ne connaîtrais pas (enchanté, s'il me lit).


3Valider et envoyer la demande
Eh oui, c'est déjà fini. Il me suffit de dater, de signer (en l'occurrence, écrire mon nom) et de cliquer sur "Envoyer" pour terminer ma requête.


Capture d'écran du formulaire de "droit à l'oubli" de Google.
Capture d'écran du formulaire de "droit à l'oubli" de Google. (YANN THOMPSON / FRANCETV INFO)
4Attendre, longtemps
Le plus dur commence : patienter jusqu'à une réponse de Google. Je reçois certes un message automatique, cinq minutes après l'envoi, mais son contenu ne me rassure guère quant à la suite des événements.


Capture d'écran du message envoyé par Google
Capture d'écran du message envoyé par Google (YANN THOMPSON / FRANCETV INFO)
Si je comprends bien, le système de traitement des formulaires n'est pas encore "opérationnel". La pièce jointe évoquée dans le titre et dans le contenu du message que j'ai reçu est même inexistante. Comme les autres requérants, me voici donc à patienter dans la "file d'attente" de Google.


Il est vrai que, tout au long du formulaire, Google m'avait fait part de sa volonté de mettre en place la procédure "dans les meilleurs délais" et m'avait déjà remercié pour ma "patience". "Nous vous tiendrons informé lorsque nous débuterons le traitement de votre demande", était-il même indiqué. Dès que j'ai du nouveau, je vous fais signe en mettant cet article à jour.




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Le FN porte plainte contre Guy Lagache après un reportage de D8,fn,extreme droite,racisme,reportage,

31 Mai 2014, 14:06pm

Publié par hugo

Le FN porte plainte contre Guy Lagache après un reportage de D8


Un journaliste de la chaîne a infiltré, en caméra cachée, l'équipe de campagne d'un candidat FN aux municipales. Le parti de Marine Le Pen dénonce "un reportage barbouzard".


Le journaliste Guy Lagache, lors d'une conférence de presse à Paris, le 20 septembre 2012.
Le journaliste Guy Lagache, lors d'une conférence de presse à Paris, le 20 septembre 2012. (MAXPPP)
Par Francetv info
Mis à jour le 30/05/2014 | 15:46 , publié le 29/05/2014 | 17:38


"Un reportage barbouzard." Le Front national a annoncé qu'il allait porter plainte contre le journaliste Guy Lagache, jeudi 30 mai, après la diffusion mercredi d'un documentaire sur la chaîne D8, dans lequel un autre journaliste infiltre en caméra cachée l'équipe de campagne d'un candidat FN aux élections municipales.


Ce reportage en immersion, tourné à Lens (Pas-de-Calais), révèle de nombreuses incompétences de la tête de liste, Hugues Sion, et les liens entretenus avec le parti d'extrême droite Bloc identitaire.




Dans un communiqué diffusé jeudi, le secrétaire général du FN, Steeve Briois, déplore "un reportage honteux de malhonnêteté (...) loin de l'enquête journalistique". "Son seul intérêt réel est de montrer une fois encore la vraie face du groupe Canal+, une chaîne au service du pouvoir et en charge des sales besognes dans un but militant et partisan", estime Steeve Briois. Il appelle à la démission de Guy Lagache, présentateur de l'émission "Enquête d'actualité", dans laquelle a été diffusé le reportage.


Le secrétaire général du FN annonce également qu'il va porter plainte pour "avoir fait enregistrer des conversations privées par un de ses employés sous une fausse identité et une fausse fonction".




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Google lance un formulaire de "droit à l'oubli" pour les Européens,internet,google,

31 Mai 2014, 14:01pm

Publié par hugo

Google lance un formulaire de "droit à l'oubli" pour les Européens


Les citoyens européens peuvent désormais demander au moteur de recherche de supprimer des résultats de recherche "inappropriés" qui les concernent.


Google a lancé, jeudi 29 mai 2014, un formulaire pour permettre aux citoyens européens d'exercer leur "droit à l'oubli".
Google a lancé, jeudi 29 mai 2014, un formulaire pour permettre aux citoyens européens d'exercer leur "droit à l'oubli". (PHILIPPE HUGUEN / AFP)
Par Francetv info avec Reuters
Mis à jour le 30/05/2014 | 07:39 , publié le 30/05/2014 | 07:16


Faites l'expérience : tapez votre nom dans Google, et regardez les propositions du moteur de recherche. Si elles ne vous plaisent pas, vous pourrez désormais obtenir la suppression des résultats que vous jugez inappropriés. Google a lancé, jeudi 29 mai, un formulaire pour que les citoyens européens puissent mettre en œuvre leur "droit à l'oubli" sur internet.

La firme américaine se met ainsi en conformité avec une décision de la Cour de justice de l'Union européenne. Dans un arrêt rendu mi-mai, cette dernière considère en effet que des particuliers peuvent obtenir, sous certaines conditions, la suppression de liens vers des pages internet comportant des données personnelles "inappropriées, hors de propos, ou qui n'apparaissent plus pertinentes".

A Google désormais d'évaluer si les liens contestés pointent vers des informations obsolètes concernant un individu, ou s'ils relèvent du droit à l'information, comme des renseignements sur des fautes professionnelles, des condamnations pénales, ou encore sur le comportement public des responsables politiques. "Des jugements difficiles" à porter, regrette la société qui, dans son formulaire, ne précise pas de délai de réponse aux requêtes.


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Se soigner dans le jardin : 5 preuves scientifiques des bénéfices sur votre santé,sante

30 Mai 2014, 17:51pm

Publié par hugo

Se soigner dans le jardin : 5 preuves scientifiques des bénéfices sur votre santé
Le HuffPost | Par Sandra Lorenzo
Publication: 29/05/2014 08h26 CEST | Mis à jour: 29/05/2014 13h22 CEST


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JARDIN - Ce week-end, "rendez-vous aux jardins"! La 12e édition de ce festival propose du vendredi 30 mai au dimanche 1er juin, de découvrir ou redécouvrir plus de 2.300 lieux à travers la France, du parc de l'Élysée au jardin de la Maison Bonaparte à Ajaccio. Visites guidées, conférences, expositions: 1,5 million de visiteurs sont attendus au cours de ces trois journées organisées par le ministère de la Culture. Au programme : visites guidées, cours de jardinage et ateliers en tout genre.


Si vous n'avez pas pour habitude de fréquenter les espaces verts de votre ville, voici cinq bienfaits qui devraient achever de vous convaincre de prendre vos baskets et d'aller y respirer un bon coup :


1. Ils vous protègent


tree city


Implanter parcs, jardins et autres espaces verts dans une ville n'est pas qu'un fantasme d'urbaniste. Il s'agit en fait d'un véritable sujet de santé publique. Selon des chercheurs de l'Office américain des forêts, les arbres permettraient de limiter considérablement la pollution aux particules fines, causes d'inflammation pulmonaire, d'athérosclérose et de problèmes cardiaques. La plus grosse diminution de particules fines ces dernières années a eu lieu à New York et à Atlanta, les villes avec le plus d'arbres. A Atlanta, la baisse de particules fines représente environ 64,5 tonnes par an. En comparaison, dans une ville beaucoup moins boisée, telle que Syracuse, dans l'état de New York, la réduction annuelle est de 4,7 tonnes. La répercussion sur la mortalité est elle aussi impressionnante. A Atlanta, les forêts urbaines ont permis de sauver 1 personne pour 365.000, contre 1 personne pour 1,35 million à San Francisco.


2. Ils améliorent votre vie en société


garden city


En janvier 2004, une équipe de chercheurs suisses a montré que les espaces verts des villes permettaient une meilleure intégration des jeunes, des personnes âgées, des étrangers et des chômeurs dans la ville de Zurich. Mieux encore, les espaces verts réduiraient la criminalité. Une étude publiée en 2001 dans la revue Environment and Behavior s'est appuyée sur les rapports de police criminelle pour démontrer que dans les quartiers défavorisés où les espaces verts sont plus nombreux, plus rares sont les crimes et les violations de propriétés constatés. Dans deux immeubles de facture semblable, les habitants vivant à proximité d'un espace vert ont même déclaré se sentir en sécurité, bien plus que dans un immeuble d'un environnement très urbain.


3. Ils vous rendent heureux


park happy


En avril 2013, des chercheurs anglais ont cherchéà savoir si les citadins sont plus heureux s'ils vivent près d'un espace vert. Pour y parvenir, l'équipe de chercheurs a examiné des sondages nationaux portant sur des ménages britanniques et, entre autres, l'évolution de leur bien-être à travers le temps. Sans surprise, les scientifiques ont trouvé une corrélation entre la proximité d'un espace vert et le bien-être du ménage. Un bien-être qui tendrait à persister même après des changements de revenus, de statut marital ou de santé. Les chercheurs sont même allés jusqu'à chiffrer l'influence des espaces verts sur notre état d'esprit par-rapport à d'autres facteurs. Selon eux, la joie d'habiter près d'un peu de verdure équivaut à un tiers du bonheur apporté par un mariage ou un dixième du bonheur que procure une embauche.


4. Ils vous guérissent


garden happy


Que faire dans un jardin sinon jardiner? Le festival "Rendez-vous aux jardins" ne permet pas seulement de se promener dans les jardins normalement fermés au public comme l'Élysée ou Matignon. Il donne aussi l'occasion de faire découvrir au grand public le jardinage. Une activité bien plus bénéfique qu'on ne l'imagine. Vous avez un pot de basilic sur le rebord de votre fenêtre? Quelques pots de fleurs sur votre balcon? Un vrai jardin avec pelouse et potager? Vous voilà donc adepte en puissance de la "garden therapy". Vous n'avez pas la main verte? Ce n'est pas le plus important. Pour pratiquer l'hortithérapie, le nom français de la garden therapy, il faut au minimum un peu de terre et une belle plante. Stimuler la mémoire et les sens, provoquer les rencontres, garder le contact avec le monde extérieur et le travail manuel. Voici quelques-unes des raisons qui ont convaincu certains hôpitaux et centres de soin à installer des jardins et des potagers au sein de leur structure en particulier pour venir en aide aux malades d'Alzheimer aux personnes souffrant de psychoses et aux enfants autistes.


"Les plantes sont une source inépuisable de stimulations sensorielles. Il est ainsi possible de travailler sur les odeurs, les saveurs, les textures" explique le docteur Denis Richard, chef de service à l'Hôpital Henri-Laborit de Poitiers dans son livre "Quand jardiner soigne : Initiation pratique aux jardins thérapeutiques". "Jardiner ainsi est susceptible de prévenir l’émergence de certains troubles ou d’une dépendance, d’infléchir le cours de certaines pathologies (neurologiques, psychiatriques), d’améliorer les conditions de vie, résume Denis Richard. Et aussi, quand on jardine, on laisse son esprit vagabonder, on récupère, comme une forme de méditation...


5. Ils vous permettent de penser et de rester en forme


meditation park


Les études sociologiques l'ont prouvé, la proximité d'un espace vert réduit considérablement le stress et l'anxiété des personnes aux alentours. Une étude néerlandaise publiée en 2003 qui s'est appuyée sur l'état de santé de plus de 10.000 personnes a montré que les personnes habitants près des espaces verts étaient en meilleure condition physique que les autres.


Mais plus encore, les jardins et les parcs sont un lieu parfait pour méditer seul ou en groupe. Vous avez certainement en tête l'exemple du Japon, pays des jardins zen. Dans le parc à côté, vous n'aurez pas forcément le petit pont, la rivière et les roches couvertes de mousse, mais en fermant les yeux, l'effet est le même. Cette pause verte est tout aussi bénéfique.


LIRE AUSSI :
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Maladie de Lyme, cette future pandémie : Mme Touraine, des mesures s'imposent. Et vite,

30 Mai 2014, 02:43am

Publié par hugo

Maladie de Lyme, cette future pandémie : Mme Touraine, des mesures s'imposent. Et vite
Publié le 25-05-2014 à 16h13 - Modifié à 17h36
12 réactions | 15696 lu
Temps de lecture Temps de lecture : 5 minutes
Avatar de Tanguy Pasquiet-Briand
Par Tanguy Pasquiet-Briand
Doctorant en droit public
LE PLUS. La maladie de Lyme se développe dans le monde entier, au point d'être considérée comme une future "épidémie". France 5 consacrait récemment un documentaire à cette affection, transmise essentiellement par les tiques, et qui reste aussi méconnue que redoutable. Notre contributeur, dont un proche souffre de cette pathologie, somme Marisol Touraine de réagir.
Édité par Mathilde Fenestraz
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La maladie de Lyme est essentiellement transmise par les tiques (capture France 5)

Madame la ministre des Affaires Sociales et de la Santé,

À la suite de la diffusion d’un documentaire portant sur la maladie de Lyme (intitulé "Quand les tiques attaquent" et diffusé le mardi 20 mai 2014 à 20h35, sur France 5), je vous écris afin de vous faire part de ma profonde tristesse.

Inutile politiquement, un tel sentiment n’est, j’ose espérer, pas totalement méprisable dès lors que l’on est confronté, de près ou de loin, à la maladie. Ma tristesse provient en réalité davantage du constat d’indifférence coupable des responsables politiques de mon pays, que du fait de côtoyer, dans mon proche entourage, une personne souffrant de cette terrible maladie.

Car il y a dans l’atonie française à l’égard de la maladie de Lyme, la marque d’une forme d’arrogance scientifique et la preuve d’une méconnaissance sidérante des effets dommageables de cette pathologie.

Erreurs et retards s'accumulent

La France s’est pourtant longuement enorgueillie de sa médecine prétendument supérieure. Or, elle ne fait qu’accumuler, relativement à la maladie de Lyme, qu’erreurs et retards.

Alors que le Canada vient de voter une loi ayant pour objet de contenir, par la prévention et la recherche médicale, cette maladie ; que l’État de New-York vient de supprimer toute entrave à la prescription d’antibiotiques sur le long cours pour les malades subissant ce mal ; que l’Allemagne multiplie les pistes de recherche de traitement de la maladie, notamment l’hyperthermie ; la France, sûre de son génie scientifique en matière de recherche médicale, se signale par son incompréhensible inertie.

En effet, le cadre réglementaire français en la matière fixe le traitement de la maladie à trois insuffisantes semaines d’antibiotiques, se fonde sur les avis de soi-disant grands professeurs de médecine qui n’ont jamais rien publié sur, au mieux la maladie de Lyme, au pire, quoi que ce soit, et empêche que les médecins qui essaient de soulager les douleurs des malades chroniques de Lyme, puissent ordonner la prise d’antibiotiques sur une longue période.

Une telle inadaptation frise l'incurie.

La maladie de Lyme, cette "grande imitatrice"

Dès lors, madame la ministre, que pourriez-vous opposer aux personnes souffrant de la maladie de Lyme si ce n’est un aveu d’impuissance voire d’incompétence de la part du corps médical dont vous dirigez l’activité ?




La maladie de Lyme est, de façon certaine, une maladie qui, si elle n’est pas immédiatement traitée, peut se transformer en maladie chronique.

Complexe, elle s'accentue aisément parce qu'elle génère des co-infections. Elle peut également profiter d’un terrain génétique favorable ou d’un système immunitaire fragilisé pour s'enraciner dans l'organisme.

Elle fait désormais l’objet d’études approfondies, en particulier aux États-Unis. Il a notamment été observé qu'elle prenait diverses formes – certains médecins l'ont affublée du surnom de "grande imitatrice" – pour tromper les défenses de l'organisme.

L'ignorance du corps médical

L’un de mes proches est affecté depuis plus de huit ans d’une neuroborréliose. La liste des symptômes qu’il a courageusement éprouvés vous effraierait et il n’est pas ici indispensable de vous les énumérer.

En revanche, ce que vous devez savoir, c’est qu’il a dû attendre plus de cinq ans pour que le diagnostic de la maladie soit enfin établi.

La faute à un corps médical ignorant, dont l'une des fréquentes réactions a été de conclure, devant l’incompréhension de ses symptômes, à l'altération de son état mental. La faute, plus sensiblement, à l’inadéquation des tests, et à l’incomplet consensus de 2006 relatif à la maladie de Lyme.

Le désintérêt des firmes pharmaceutiques

Puis, plus fondamentalement, la faute à des firmes pharmaceutiques qui ne s’intéressent plus guère aux traitements par voie d’antibiothérapie.

Elles n’ont en effet plus rien à gagner à l’exploitation de vieilles molécules depuis longtemps commercialisées sous la forme de médicaments génériques. Par conséquent, elles n’investissent pas dans la recherche sur la maladie et corrélativement, ne financent pas les projets scientifiques qui chercheraient à la soigner et à la guérir.

Il est temps de réagir

J’attire donc votre attention sur le visionnage de ce documentaire aussi fondé qu’alarmant.

Il a permis à ce proche que j’évoquais, de se sentir moins isolé. Il lui a permis de nourrir l’espoir qu’il ne soit plus contraint de trouver un suivi médical approprié en Belgique et d’envisager de nouvelles thérapies en Allemagne.

Que pouvez-vous concrètement dire à cela, madame la ministre ? Allez-vous enfin prendre à bras-le-corps une maladie qui à court terme, va engendrer d’immenses difficultés de santé publique sur lesquelles la France ferme docilement les yeux ?

De nombreuses associations de défense des malades de Lyme ont déjà essayé de vous sensibiliser, sans que vous n’apportiez de réponse. Je n’en fais pas partie. Pour autant, je comprends parfaitement leur indignation. Le ton de ces quelques lignes peut laisser l’impression de la véhémence. Il ne trahit, encore une fois, qu’une forme de dépit teinté de tristesse.

Manque de réaction du corps médical

Il y a évidemment d’autres pathologies qui apparaissent, ou plus exactement, réapparaissent. Mais il est dramatique qu’aucun projet de recherche sur la maladie, ni qu’aucune volonté de prendre en charge la situation particulière des malades, particulièrement quant aux traitements et quant à la nature handicapante de la maladie de Lyme, ne se dessinent.

Dans ce cadre, il doit être entendu que l’initiative de la présente lettre ne dissimule aucune entreprise de contestation partisane.

Il n’y a là aucun calcul. Simplement un profond désarroi qui n’est que la conséquence de l’indifférence à laquelle il se heurte de toute part, aussi bien de la part du corps médical français dans son immense majorité, que de la part des pouvoirs publics.

Une future question de santé publique

Ainsi, madame la ministre, vous pourriez apaiser l’angoisse que génère la maladie de Lyme par l’enclenchement d’une réflexion collective aboutissant concrètement et rapidement sur un projet de loi. Le gouvernement français ne pourra plus longtemps s’abriter derrière le paravent vacillant qu’incarne le corps médical pour évacuer, en toute bonne conscience, la maladie de Lyme.

L’urgence d’entrevoir la pandémie qu’elle va constituer dans les années à venir devrait naturellement vous enjoindre d’anticiper ses effets dévastateurs. Cette revendication en apparence particulière n’annonce, au fond, qu’une future question d’intérêt général et de santé publique.

Il vous est donc encore loisible de prendre les mesures qui s’imposent.

Trois axes fondamentaux

Elles semblent pouvoir être ramassées en trois axes fondamentaux : la recherche scientifique (ce qui englobe évidemment la prévention, notamment en ce qui concerne les balades en forêt et la confrontation aux tiques), la libéralisation du dispositif réglementaire des prescriptions médicales en vue de traiter la maladie de Lyme sur le long cours et, enfin, la prise en compte des difficultés particulières que rencontrent les personnes atteintes par la maladie de Lyme (centres thérapeutiques spécialisés dans l'atténuation des situations de souffrance et de handicap).

Certains députés de l’Assemblée nationale ne devraient pas tarder à vous demander de rendre des comptes sur ces différentes questions. Il ne tient qu’à vous de saisir l’opportunité de ne pas endosser l’entière responsabilité d’un déni médical qui n’a que trop duré.

L’urgence de la situation commande l’âpreté du propos. Il vous appartient de mettre en lumière une volonté politique. Selon les dires du Professeur de médecine Luc Montagnier, prix Nobel de médecine en 2008, "Le monde entier est infecté par la maladie de Lyme". En France, le pays entier est dans l’ignorance de la maladie de Lyme.

À commencer par ceux-là mêmes qui sont censés s’en préoccuper.

Vous remerciant de l’attention que vous porterez à la présente tribune, je vous prie, madame la ministre des Affaires Sociales et de la Santé, de croire en l’expression de mes respectueuses salutations.


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VOS RÉACTIONS (12)
Dominique Ginesta
Dominique Ginesta a posté le 30 mai 2014 à 00h22
J'ai été "parasitée" par une tique il y a plus de 30 ans. Mon médecin m'a immédiatement mise sous antibiotique pour éviter cette maladie. Il n'était pas le seul à l'époque à réagir ainsi. Alors quand je lis que le corps médical est ignorant je m'interroge sur le bien fondé de cette affirmation.
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Coucou Merevoilou
Coucou Merevoilou a posté le 26 mai 2014 à 21h40
Je connais 3 personnes qui ont galéré avec ça. Mais galéré comme des galériens dans une galère. Pas de psychose mais faut faire gaffe.
Je répondsJ'alerte
audrey 25
audrey 25 a posté le 26 mai 2014 à 15h33
hum donc en gros si on se fait piqué par une tique, on verra une belle tache rouge sur sa peau et il faut demander a etre sous antibiotique pendant des semaines ? c'est ça ?
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Marie Jeanne
Marie Jeanne a posté le 27 mai 2014 à 08h09
Non !
Vous vous inspectez en rentrant de promenade, vous retirez immédiatement toutes tiques fixées (avec une bonne pince à épiler des familles, tirez la peau, prenez bien au niveau du rostre perpendiculairement à la peau, et tirez d'un coup sec, désinfectez la zone, si il reste le rostre, pas grave, non, ça ne repousse pas ! Surtout ne pas utilisez d'ether, de cigarette, d'huile ou autres, le stress provoqué pourrait l'amener à régurgiter des pathogènes qu'elle n'avait pas encore commencé à régurgiter ...) ... isolez vêtements et bottes un temps également, avant de les laver !
Si vous faites ça, aucun risque (une tique fixée infectée, ne transmet pas avant un certain délai, il lui faut du temps, il ne s'agit pas du même mode de prise de sang que les moustiques par exemple ... )...


Si vous en avez oublié une, surveillez les symptômes (fatigue, douleurs) ... mais ne vous attendez pas forcément à trouver la fameuse "tache rouge qui s'agrandit en disparaissant au fur et à mesure en son centre", car elle est loin d’apparaître à chaque cas ! Par ailleurs, ne pas paniquez non plus, toutes les tiques ne sont pas infectées, et même les infectées ne sont pas forcément infectantes ...


Et ATTENTION, le stade le plus dangereux n'est pas la "grosse femelle rouge et noire", mais le stade "ado" d'avant, les nymphes, de la taille un grain de beauté qui ressortirait, mais avec 8 ptites papattes si on regarde bien ... d'où de nombreuses piqûres passé
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audrey 25
audrey 25 a posté le 27 mai 2014 à 16h50
ok je note tout ça merci bien meme si je vais jamais me promené en foret on sait jamais, c'etait tres inquietant le reportage, voir trop anxiogene..... y a de quoi devenir parano. j'avais cru comprendre que ces patient avait été mal pris en charge et que si on et mis sous antiobiotique des le debut , c'etait bon.
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Dominique Ginesta
Dominique Ginesta a posté le 30 mai 2014 à 00h27
Une tique, aussi petite soit-elle se voit tout de suite. Direction le médecin et antibiotiques. Et pas de maladie. Cet article est mal tourné, faisant croire que les médecins sont tous des ignorants. Mais en France nous sommes les spécialistes des articles anxiogènes. Comme si nous n'avions pas assez de sujet d'être anxieux.
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A-Claude Courouve
A-Claude Courouve a posté le 26 mai 2014 à 14h18
Pour Marisol Touraine, le problème posé par cette maladie n'est rien à côté des urgences absolues que sont la gratuité de l'avortement, la gratuité de la contraception pour les mineures, la gratuité de l'Aide médicale de l'État aux clandestins et l'expérimentation des salles de shoot.


Que voulez-vous ! Non seulement elle n'est pas médecin, mais en plus elle est socialiste !
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Thierry Moreno
Thierry Moreno a posté le 26 mai 2014 à 08h46
La France est aussi en retard dans le traitement de l'autisme, des TOC, des Troubles Anxieux en général, et d'autres peut-être encore...
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Marie Jeanne
Marie Jeanne a posté le 25 mai 2014 à 17h02
Il n'y a pas de test standardisé en recherche, donc en biologie médicale encore moins ... Ce qui fait qu'un individu se verra positif à la Lyme dans un labo, négatif dans un autre ... déjà, c'est un (énorme) problème ! Données humaines intraitables ...


De plus, il y a une quinzaine d'années, déjà, du côté des forêts proches de Paris, où la maladie sévissait déjà comme une grande, les médecins restaient ignares à cette maladie, aujourd'hui, c'est toujours le cas, et c'est inacceptable !!


Même la prévention (pourtant, c'est pas bien compliqué de poser 4 panneaux préventifs !!) reste inexistante !


Contrairement à ce qui est dit dans le reportage, il n'y pas "plus" de tiques qu'avant, il y a plus de gens qui les rencontrent (c'est UN peu différent, d'ailleurs, ils se sont contredits tout seuls -exemple des indiens qui déjà, évitaient certaines zones-) . Par ailleurs, là où ça m'a UN PEU gratté, c'est le reportage sur une borréliose africaine qui n'a RIEN à voir avec Lyme (autre borrélie, symptômes tout à fait différents : fièvres récurrentes, espèce vectrice qui n'a RIEN à voir avec celle de nos contrées, mais RIEN, si ce n'est qu'il s'agit également d'une tique !)


En bref, oui, nous sommes TRES TRES en retard dans la recherche (sur TOUS les systèmes de la maladie, l'éco-épidémiologie, la clinique, etc ...), dans la prévention aussi, et c'est même là le plus choquant (car pas besoin de beaucoup d'argent !) ... Par ailleur
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Marie Jeanne
Marie Jeanne a posté le 25 mai 2014 à 17h14
je finis (t'in, j'avais oublié les 1500 caractères) ... Au EU, ils sont mieux lotis, seule une espèce de borrélie pathogène sévit (celle au tropisme arthritique !), en Europe, nous en avons 3 (arthritique, neurologique et dermique) !! Les allemands ont également initié depuis longtemps une prévention qui s'avère assez efficace, mais parce qu'ils ont en plus, comme dans l'Est de la France, un virus provoquant une encéphalite transmis par la même espèce vectrice ...


En gros, il serait ENFIN TEMPS effectivement, de s'enlever les doigts du séant pour agir, et ce, sans que ça coûte cher !! c'est ça le pire !! Ce n'est pas le manque de moyens, c'est uniquement le manque de volonté !!! La prévention peut être faite à moindre coût (il y a de FORMIDABLES études faites sur le sujet -private joke qu'en est pas une-), et les traitements existent, il faut juste les adapter ...


Bon courage aux malades, il existe d'excellentes et actives associations et des médecins sensibilisés, et je vous souhaite de les trouver !! En 2014 (la maladie a commencé à intéresser les chercheurs français dès les années 80 hein !!), il serait temps quand même de juste foutre le bouzin sur la table, non ??? si !!
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Zé Groumpf
Zé Groumpf a posté le 25 mai 2014 à 16h50
Madame la Ministre est surement trop occuper à trouver un moyen de faire accepter l'idée d'une taxation de la e-cigarette pour faire rentrer de l'argent dans les caisses de l'état, plutôt que de favoriser l'émergence de nouveaux traitements qui grèveraient encore le budget de la sécu.
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Marie Jeanne
Marie Jeanne a posté le 25 mai 2014 à 17h20
Ce n'est pas la seule, les précédents n'étaient pas plus actifs ... malheureusement ...


Je reste persuadée que tant qu'un proche de ces gens ne sera pas touché, on pourra se gratter sévèrement l'érythème migrant sans que rien ne bouge (un peu comme l'homéopathie, tant que madame michu, femme de, est convaincue, elle restera remboursée ... )
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