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Articles avec #economie

Où est l’argent pour les droits des femmes ? Une sonnette d’alarme 3/3,femmes,economie,

10 Août 2017, 03:37am

Publié par hugo

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8 août 2017


ÉconomieOù est l’argent pour les droits des femmes ? Une sonnette d’alarme 3/3
Le Fonds pour les Femmes en Méditerranée a participé au rapport « Où est l’argent pour les droits des femmes ? Une sonnette d’alarme. » Caroline Sakina Brac de La Perriére, directrice du Fonds, s’interroge depuis longtemps sur les blocages qui empêchent les femmes de se donner les moyens (financiers) de leur ambition.
Comment expliquez vous ce problème des femmes avec l’argent ?
Nous femmes sommes dominées, notre conscience est envahie par celle du dominant. Nous avons intégré la domination, basée sur l’idée que nous n’avons pas de valeur . A partir de là, même lorsque nous avons pris conscience de cette domination, il nous est difficile de valoriser pleinement ce que nous sommes et faisons. Si nous prenons le cas des associations travaillant sur les droits des femmes, elles demandent pour le bien commun, mais pas pour leur propre fonctionnement. A l’instar du reste de la société, les militantes ont du mal à considérer leur force de travail comme ayant une réelle valeur et se débrouillent, elles sont souvent bénévoles ou sous payées…
Nous avons été élevées pour nous occuper des autres, pour faire de multiples tâches de façon bénévole et nous continuons en tant que militantes. Nous continuons à ne pas avoir suffisamment d’ambition financière pour nos propres projets. Nous voulons changer le monde mais nous ne nous donnons pas les moyens (financiers) de notre ambition.
Dans les années 70-80, les associations féministes se débrouillaient avec des bénévoles. Dans les années 80, de grosses structures ont émergé comme le CNIDFF ou le MFPF. L’Etat a été sollicité, des militantes ont été salariées, ce sont des financement qui semblent légitimes, on est en droit de les demander en tant citoyen-ne-s. Or, ce n’est pas suffisant, le ministère des Droits des femmes a un budget très faible, et ce ne sont pas les seuls financements existants. Les associations n’ont pas assez d’audace dans leur recherche d’argent parce que cela leur est difficile de dire « Regardez comme ce que je fais est bien et bon pour la société ».
Les femmes sont-elles de bonnes donatrices pour les autres femmes ?
Les femmes ne demandent pas pour elles- mêmes, elles ne donnent pas non plus pour elles. Comme nous n’avons pas de valeur, nous ne pouvons donner pour notre cause, pour ce qui nous concerne. Nous nous en sommes rendues compte en faisant une étude sur les donatrices. Les femmes représentent 60 % des donateurs, elles sont généreuses pour toutes les causes, mais pas pour la cause des femmes, qui les concerne directement. Cependant lorsque l’on entreprend de faire un travail de sensibilisation, elles finissent par donner. Mais dans certains cas lorsqu’on a demandé « pourquoi ne donnez vous pas pour les femmes ? », on a eu la réponse « parce qu’on me l’a pas demandé ».
Que faire pour aller plus loin ?
Il faut continuer à tirer la sonnette d’alarme. Nous ne nous sommes pas libérées dans notre relation à l’argent, le rapport devrait nous aider à aller plus loin.
Nous devons interpeller les femmes qui sont en situation de pouvoir sur le fait qu’elles ont à la fois une dette vis à vis du mouvement des femmes, qui leur a permis d’être là où elles sont et une responsabilité.
Il faut aussi travailler sur l’estime de soi, multiplier les formations féministes afin d’aider les femmes à se libérer de cette représentation négative d’elles mêmes.
Nous ne savons pas valoriser notre travail. Les femmes sont dans l’oubli de soi, le don de soi, y compris les militantes féministes. Un grand nombre d’entre elles finissent pauvres et malades, alors que c’est grâce à elles que le monde change.
Propos recueillis par Caroline Flepp 50-50 magazine
Article déjà publié le 5 octobre 2016


http://www.50-50magazine.fr/2017/08/08/ou-est-largent-pour-les-droits-des-femmes-une-sonnette-dalarme-33/

Inégalité des sexes : « Liberté, Égalité, Adelphité » - #DATAGUEULE 71 ,femmes,emploi,economie,frane

5 Août 2017, 21:20pm

Publié par hugo

Inégalité des sexes : « Liberté, Égalité, Adelphité » - #DATAGUEULE 71

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Inégalité des sexes : « Liberté, Égalité, Adelphité » - #DATAGUEULE 71
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L'égalité des sexes, tout le monde est pour, bien sûr. En théorie. Si les choses ont progressé depuis les premières grèves contre le travail des femmes, au début du XXeme siècle, l'égalité réelle entre les sexes reste encore une utopie inachevée. Faisons donc le point et ouvrons un nouvel horizon : celui de l'adelphité (Qu'est-ce donc ? La réponse est dans l'épisode ;-) ).
Avec Réjane Sénac, chargée de recherche CNRS au CEVIPOF, auteure de « Les nonfrères au pays de l'égalité » : https://is.gd/KEML4L

SOURCES
"Le 21 mars 1804, Napoléon Bonaparte, alors Premier Consul de France, promulgue le « Code Civil des Français » " : https://is.gd/VfwEJg + https://is.gd/4Yxljz +
https://is.gd/4IAp50
"Il faut dire qu'en 1762, Jean-Jacques Rousseau avait posé des bases solides. Dans son livre « Émile ou de l'Éducation », il écrit : « toute l’éducation des femmes doit être relative aux hommes »" : https://is.gd/RooBwy + https://is.gd/PGEOTc
"Jusqu'en 1920, les femmes ne peuvent se syndiquer sans l'autorisation de leur mari" : https://is.gd/PGEOTc
"Il faut attendre 1944, pour qu'elles obtiennent le droit de vote." : https://is.gd/KE5rYw
"1945 pour que la notion de « salaire féminin » soit supprimée" : https://is.gd/PGEOTc + https://is.gd/qyChSs
"1954 pour que la tutelle maritale disparaisse. 1970 pour que, dans les textes, « l'autorité paternelle » soit remplacée par « l'autorité parentale ». 1985 pour que la gestion du patrimoine soit réellement partagée" : https://is.gd/PGEOTc
"En 2013, en France, les femmes percevaient un revenu inférieur de 25% en moyenne à celui des hommes" : https://is.gd/EErE0U
"Seul 1/3 de cet écart s'explique par le volume de travail. Les 2/3 restant sont bien dus une différence de salaire. À compétences, poste et temps de travail égal, les femmes gagnent 10% de moins que les hommes" : https://is.gd/qyChSs
"En France, en 2015, 20.5% des hommes actifs sont cadres. Les femmes, elles, ne sont que 14.7%. 12,3% d'entre elles sont en CDD contre 8,5% des hommes. Les emplois non qualifiés ? C'est aussi en priorité pour les femmes. 26,6% des d'entre elles occupent de tels postes contre 14,5% des hommes." : https://is.gd/4h8SdT
"Tous facteurs confondus, la probabilité d'être rémunérée au SMIC est 1.7 fois supérieure pour les femmes que pour les hommes" : https://is.gd/hEKdXF
"En 2015, en France, 1,2 millions de femmes actives étaient en sous-emploi. 9.7% d'entre elles. Alors que cela ne concerne que 3.7% des hommes actifs" : https://is.gd/4h8SdT
"Toujours en 2015, 62.2% des femmes salariées ont un diplôme supérieur au BAC contre 51.7% des hommes" : https://is.gd/hEKdXF
"D'après une étude parue en 2017 dans la revue Science, dès l'âge de 6 ans, les filles ont tendance à se considérer comme moins brillantes que les garçons" : https://is.gd/mkzOvU + https://is.gd/f6cuLt
"D'après l'étude PISA de 2015, dans les pays de l'OCDE, parmi les élèves de 15 ans « très performants » en maths, il y aurait un écart de 19 points entre filles et garçons. À l'avantage des garçons. (…) Logiquement, quelques années plus tard, à l'université, seules 14% des étudiantes choisissent un cursus scientifique, contre 39% des étudiants" : https://is.gd/XDnOMg
"45% des publicités s'adressent exclusivement à la fameuse ménagère de moins de 50 ans" : https://is.gd/lK9z9l
"En 2014, une femme mourrait tous les 2.7 jours suite à des violences conjugales" : https://is.gd/4Yxljz
"Chaque année 216.000 femmes sont victimes de violences" : https://is.gd/fLEI5b D'après une étude de 2015, 100% des utilisatrices des transports en commun ont vécu au moins une situation de harcèlement ou d’agression sexuelle dans ces espaces publics" : https://is.gd/AvQOMU
En France, environ 400.000 personnes présentent des chromosomies atypiques" : https://is.gd/PGEOTc
"Entre 1890 et 1908, la sociologue Madeleine Guilbert a recensé 56 grèves contre le travail des femmes" : https://is.gd/qyChSs
"Aujourd'hui, 30.3% des femmes travaillent à temps partiel contre 8.3% des hommes" : https://is.gd/hEKdXF
"62% des fonctionnaires sont des fonctionnairEs, des femmes. Dans cette même fonction publique, seuls 33% des postes d'encadrement ou de direction sont tenus par des femmes" : https://is.gd/QTG3ET

BONUS
"Les femmes ont pour injonction de ne pas prendre trop de place" : https://is.gd/xlvUnT
"L'impuissance comme idéal de beauté des femmes" : https://is.gd/CO9iS3

Coproduit par IRL/Les nouvelles écritures :
https://www.youtube.com/channel/UCqap...

https://www.youtube.com/watch?v=eAQAN2assMw

 

Droits des femmes en France : -7,5 millions pour la "Grande Cause",femmes,droits,economie,

30 Juillet 2017, 17:57pm

Publié par hugo

 Droits des femmes en France : -7,5 millions pour la "Grande Cause"
 
Marlene Schiappa, secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, arrive à l'Elysées le 18 mai 2017.
©AP Photo/Christophe Ena
Ce vendredi 21 juillet 2017, un décret paraissait au Journal Officiel, actant l'annulation de crédits à hauteur de 7,5 millions d'euros dédiés à l'égalité entre les femmes et les hommes, soit environ 25% de son budget. Au temps pour la Grande Cause nationale du quinquennat Macron !
29 juil 2017
Mise à jour 29.07.2017 à 13:40 par
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L'après-midi même de la parution du décret au JO, militantes et militants féministes se rassemblaient devant le ministère de l'Economie et des Finances pour demander au gouvernement de "rétablir le budget des Droits des femmes", le plus mince de l'Etat. En 2016, il était d'environ 28 millions d'euros, soit quelque 0,006 % du budget global de l'Etat, quand le coût des violences faites aux femmes est estimé à 3,6 milliards d'euros par an. Selon le projet de loi de finances, près de 30 millions avaient été demandés pour 2017.
 
Une catastrophe pour les associations
Pour les associations de défense des droits des femmes, qui avait déjà connaissance de l'information via des sources officieuses, c'est une catastrophe. Leurs moyens sont limités et elles dépendent largement des subventions publiques. Scandant "Bercy, les femmes ne te disent pas merci", une trentaine de représentant(e)s de, notamment, Osez le féminisme, les Effronté-e-s ou le Fit (Une femme, un toit), ont manifesté pour interpeller le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, et son collègue des Finances, Bruno Le Maire. Devant le ministère de l'Economie, les manifestants ont disposé des pancartes colorées avec les principaux chiffres des inégalités femmes-hommes : 24% d'écart de salaire, 14 heures hebdomadaires de plus dédiées aux tâches ménagères...
Ces coupes répondent à la promesse de campagne d'Emmanuel Macron d’économiser 60 milliards d’euros en 5 ans. Or "c'est le plus petit budget de l'Etat qui va connaître, proportionnellement, la plus grosse baisse", a dénoncé Caroline de Haas, l'une des initiatrices de cette action. "Ce sont les droits des femmes qui vont le plus morfler". Pour Clémence Joz, de l'Association contre les violences faites aux femmes au travail (AVFT), "les associations de terrain seront forcément impactées", à l'instar de sa structure, qui emploie cinq personnes, fait de la sensibilisation en entreprise et accompagne les victimes.
Devant l'inquiétude des associations, la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, avait qualifié dimanche sur son compte Twitter la baisse du budget de 25% de "fake news".
Quelques jours plus tard, elle affirmait devant le Sénat et l'Assemblée nationale que "tous les chiffres" évoqués étaient "faux" ou provenant de "notes internes qui n'ont pas été validées". "Soit elle ment, soit elle n'est au courant de rien. Dans les deux cas, c'est un gros problème pour les droits des femmes", a estimé Caroline de Haas.
"Aucune subvention touchée"
Ce lundi 24 juillet, Marlène Schiappa réaffirmait au micro de nos confrères de RFI que cette baisse ne concernait que le programme 13 7, celui qui concerne l'égalité entre les femmes et les hommes, et non la totalité du budget, tout en assurant que "aucune subvention allouée aux associations contre les violences sexistes et sexuelles n'en pâtira". Les coupes budgétaires concerneront, poursuivait-elle, "les notes de frais, les événements, l'appel aux prestataires extérieurs - toutes les compétences, dorénavant, seront internalisées - les subventions reconduites automatiquement sans examen des dossiers et celles allouées en l'absence de dossiers complets."
En dépit des coupes budgétaires, l'accent sera, continue la Secrétaire d'Etat, sur trois grands axes. Le travail : l'insertion professionnelle des femmes, notamment des mères ; l'accès des femmes aux postes de gouvernance et de direction ; l'égalité salariale - le principe de l'égalité de rémunération est inscrit dans la loi mais la majorité des entreprises ne sont pas en règle ; la lutte contre les violences sexistes et sexuelles : le viol (plus de 83000 viols par an en France) est un crime passible de 15 ans d'emprisonnement mais seules 10% des victimes portent plainte et à peine 1% des violeurs sont condamnés ; l'allongement des délais de prescription et la verbalisation du harcèlement de rues pour lutter contre les agressions sexuelles et les tentatives de viol (plusieurs centaines de milliers par an) ; et la lutte contre l'excision et le mariage forcé via des campagnes d'information et de soutien.
Que faut-il à la Grande Cause nationale ?
Les associations rappellent inlassablement que le président de la République, qui se présentait comme un candidat "profondément féministe", avait qualifé pendant sa campagne l’égalité entre les femmes et les hommes de "grande cause du quinquennat".
"Avant même l'élaboration de nouvelles lois, l'urgence est à la mise en œuvre effective des lois et des politiques publiques existantes", estimait ce jeudi 27 juillet le Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (HCE). Pour rendre effective et améliorer la politique dédiée aux droits des femmes, il formule une quarantaine de recommandations, dont un "plan national de formation à l'égalité femmes-hommes", un Comité interministériel annuel sur le sujet ou l'accès à des statistiques et données sexuées précises. Le HCE insiste sur les besoins humains et financiers en matière de politique publique. Ainsi, il faudrait "augmenter significativement le budget" consacré aux droits des femmes, après une "évaluation réelle des besoins de financements".
Et pour défendre les droits des femmes, conclut le HCE, qui fait là écho aux militants et associations, un ministère d'État serait "le format le plus approprié" car "il donne la capacité d'organiser des réunions interministérielles, haut lieu des arbitrages et décisions du gouvernement". De fait, un ministère et une ministre de plein exercice, à même de soutenir le rapport de force favorable avec leurs pendants des Comptes et des Finances, auraient sans doute pu éviter cette baisse du budget - davantage qu'un Secrétariat d'Etat.

http://information.tv5monde.com/terriennes/droits-des-femmes-en-france-75-millions-pour-la-grande-cause-183064

Budget pour les droits des femmes : le Haut conseil à l'égalité veut l'augmenter,femmes,economie,

29 Juillet 2017, 01:12am

Publié par hugo

 Budget pour les droits des femmes : le Haut conseil à l'égalité veut l'augmenter
Le Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes formule 42 recommandations à l'attention du gouvernement dans un rapport publié ce jeudi 27 juillet.
 L'urgence c'est d'appliquer les lois, pas d'en créer de nouvelles, selon le HCECrédit : iStock / Getty Images Plus
publié le 27/07/2017 à 12:21
"L'urgence est à la mise en oeuvre effective des lois et des politiques publiques existantes." C'est le constat sans appel du Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (HCE) qui remet ce jeudi 27 juillet 2017 à Marlène Schiappa, la secrétaire d'État en charge de l'Égalité entre les femmes et les hommes, son rapport sur la politique des droits des femmes.
Pour faire reculer les inégalités entre les femmes et les hommes, il faut "appliquer les lois existantes" et investir davantage de moyens humains et financiers dans les politiques publiques avant même de penser à "l'élaboration de nouvelles lois", insiste le HCE dans ce rapport disponible en ligne et en accès gratuit.
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"En dépit d'un arsenal législatif conséquent, d'une politique publique de l'égalité entre les femmes et les hommes de plus en plus étoffée et des dispositifs structurés, les inégalités entre les femmes et les hommes perdurent et se résorbent trop lentement", analyse le Haut Conseil, faisant notamment référence aux différences de salaires dans les entreprises où, malgré une dispositif législatif concernant l'égalité de rémunération, la majorité des structures ne sont pas en règle, rappelle par exemple le HCE.
42 recommandations
Pour rendre effective et améliorer la politique dédiée aux droits des femmes, l'instance nationale chargée des droits des femmes formule alors 42 recommandations, parmi lesquelles on trouve un "premier plan national de formation à l'égalité femmes-hommes", un Comité interministériel annuel sur le sujet, ou l'accès à des statistiques et données sexuées précises.
Le HCE insiste sur les besoins humains (conseiller dédié aux droits des femmes à l'Élysée, référent dans chaque ministère...) et financiers en matière de politique publique. Ainsi, il faudrait, selon lui, et comme l'ont demandé plusieurs associations féministes, "augmenter significativement le budget" consacré aux droits des femmes, en partant d'une "évaluation réelle des besoins de financements" et créer un ministère d'État, préconise-t-il.
En 2016, le budget alloué à l'égalité entre les femmes et les hommes était de 27 millions d'euros quand le coût des violences faites aux femmes est estimé par le HCE à 3,6 milliards d'euros par an. Par mesure d'économie, le gouvernement a décidé, pour 2017, d'annuler 7,5 millions d'euros pour ce budget, soit environ 25%.
La rédaction vous recommande

http://www.rtl.fr/girls/identites/budget-pour-les-droits-des-femmes-le-haut-conseil-a-l-egalite-veut-l-augmenter-7789467306

4 avantages à partir en couple durant les vacances d'été,couples,amours,economie,

27 Juillet 2017, 00:31am

Publié par hugo


4 avantages à partir en couple durant les vacances d'été
Cette année, vous avez décidé d'aller vadrouiller au soleil avec votre moitié. Voici les avantages à tirer de cette pause estivale.
 Peter Billingsley et Kristin Davis dans "Thérapie de couples"Crédit : Universal Pictures International France
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publié le 25/07/2017 à 14:48
Partir en vacances avec sa moitié peut être impressionnant, en particulier lorsqu'il s'agit d'une grande première ou que vous ne vivez pas (encore) sous le même toit. Imaginez un peu : vous vous retrouvez aux côtés de votre chéri(e) 24 heures sur 24. Et si le changement de contexte et d'espace-temps favorise ce passage à une nouvelle étape dans une vie de couple, partager non-stop le quotidien d'une autre personne peut parfois se révéler étouffant. À vous de trouver les bons réflexes à adopter pour passer sa pause estivale dans les meilleures conditions.
Les vacances en couple durant l'été doivent rester un plaisir derrière lequel se cachent plusieurs avantages non négligeables. Du plus pratique au plus théorique, découvrez tout ce qui vous attend de positifs pour votre relation avec votre partenaire.
1. On partage les coûts
C'est une évidence mais, à deux, passer une semaine dans une location au bord de la mer revient tout de suite plus accessible que si vous étiez partie seule. Alors, oui, quand c'est la famille qui paye ou que le budget est multiplié par sept parce qu'on part entre amis, votre compte en banque est moins sollicité que lorsque deux personnes payent.
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Mais partager équitablement les coûts avec votre moitié revient à vous mettre sur le même pied d'égalité : vous avez tous ou toutes les deux les moyens de vous faire plaisir ensemble. Une notion de responsabilité partagée qu'il est indispensable d'avoir pour pouvoir jouir d'une relation saine et surtout, durable.
2. Pas de pression du célibat
Être célibataire durant l'été, c'est parfois une grosse pression : celle de devoir raconter à ses amis ses aventures amoureuses ou sexuelles dès la rentrée. Quand on est dans cet état d'esprit là (profiter des vacances pour faire des rencontres, accumuler les expériences, avec des personnes consentantes, évidemment), tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Mais lorsque vous êtes dans le cas inverse, il est parfois difficile de faire face à cette pression sociale du tableau de chasse estival.
Lorsque vous êtes en couple vous avez alors cette chance : celle qu'on vous fiche la paix concernant votre vie amoureuse ou sexuelle durant l'été.
3. On sort des sentiers battus
En famille ou entre amis, on n'est jamais vraiment maîtres de ses mouvements : on suit les parents ou on fait des concessions pour satisfaire les envies de tout le monde. Avec sa moitié, il est beaucoup plus facile de prendre des décisions et, surtout, de sortir des sentiers battus. L'occasion de découvrir des recoins inconnus loin des centres touristiques et de faire de nouvelles rencontres.
4. On teste son couple
Que vous passiez 1 ou 6 semaine(s) à vadrouiller pour vos vacances, ce laps de temps est un excellent moyen de tester votre couple. Qui dit période estivale dit hormones en pagaille chez les jeunes gens, notamment. L'occasion pour vous de découvrir l'autre sous un nouveau jour et dans un environnement différent que votre café ou salle de cinéma préférés.
La rédaction vous recommande
Sexe : 6 accessoires coquins à mettre dans sa valise cet été
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http://www.rtl.fr/girls/love/4-avantages-a-partir-en-couple-durant-les-vacances-d-ete-7789297372

Droits des femmes. Le financement des associations menacé,femmes,sante,politiques,economie,

23 Juillet 2017, 12:26pm

Publié par hugo

 Droits des femmes. Le financement des associations menacé
Yves Souben
Vendredi, 21 Juillet, 2017
L'Humanité
https://img.humanite.fr/sites/default/files/images/schiappa.jpeghttps://img.humanite.fr/sites/default/files/images/schiappa.jpeg
La secrétaire d'État, Marlène Schiappa, est restée floue sur le budget alloué aux droits des femmes. Photo : Charles Platiau/reuters
Le budget consacré à l’égalité hommes-femmes pourrait baisser de 25 %. Des organisations craignent pour leur survie.
«Une attaque symbolique contre les droits des femmes », dénonce ­Fatima Benomar. Comme de nombreuses autres associations féministes, la coporte-parole des Effronté-e-s craint des coupes drastiques dans le budget pour l’égalité des femmes et des hommes, « le plus petit de l’État ». Le dimanche 16 juillet, plusieurs associations alertaient déjà sur ces risques de réduction qui pourraient aller jusqu’à 25 % du budget alloué. « Des fake news », avait balayé la secrétaire d’État, Marlène Schiappa. Le projet de décret gouvernemental, dévoilé mercredi, confirme pourtant leurs dires. Des réductions de 7,5 millions d’euros sont bien prévues. Soit un quart du budget du ­secrétariat d’État.
Auditionnée jeudi au Sénat, Marlène Schiappa est restée floue, assurant que les derniers arbitrages n’avaient pas encore été rendus. « La baisse de frais structurels, demandée à tous les ministères, ne sera pas répercutée sur les associations qui luttent contre les violences sexistes et sexuelles », a- t-elle néanmoins promis. Pas de quoi rassurer les associations. « Il y en a qui risquent de mettre la clé sous la porte, insiste Veronica Noseda, coordinatrice nationale du Planning familial. Nous avons besoin d’informations claires ! » Les deux tiers du budget alloué aux droits des femmes sont dévolus aux associations. Parmi ces dernières, 88 % luttent directement contre les violences. Difficile d’imaginer qu’aucune ne soit touchée.
« Marlène Schiappa devrait au contraire s’appuyer sur le mouvement féministe pour demander plus de moyens plutôt que de se braquer contre nous », soutient Fatima ­Benomar. En mai, la secrétaire d’État, alors ­référente féministe pour En marche !, promettait que « l’égalité hommes-femmes sera la grande cause nationale du quinquennat ». Et Macron s’enflammait : « I’m a feminist ! » Et désormais un menteur ?
Lire aussi :
L'interpellation d'associations féministes à Emmanuel Macron
 
http://www.humanite.fr/droits-des-femmes-le-financement-des-associations-menace-639174

Le budget consacré aux droits des femmes baisserait de 7,5 millions d’euros,femmes,economie,

23 Juillet 2017, 03:44am

Publié par hugo

 Le budget consacré aux droits des femmes baisserait de 7,5 millions d’euros
par Natacha Couvillers le 20 juillet 2017
235 partages
 
Plusieurs associations féministes ont lancé l’alerte concernant les coupes budgétaires prévues par le gouvernement. Si ce nouveau décret est voté, la baisse budgétaire du secrétariat d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes se verra diminuer de 7,5 millions d'euros.
Pendant sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron a promis beaucoup aux femmes et aux associations féministes. Il se présentait comme “profondément féministe”, souhaitait créer un ministère des droits des femmes, envisageait même une présidente de l’Assemblée et parlait des droits des femmes comme d’une “grande cause du quinquennat”.
Et depuis ? Rien de tout cela ne s’est concrétisé et pire encore, il semble que le projet de coupe budgétaire prévu pour les différents ministères mette à mal le secrétariat d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes.
La baisse du budget accordé aux différents ministères était aussi une promesse de campagne visant à économiser d’ici 5 ans, 60 milliards d’euros.
L’annonce de cette diminution sera officielle à la fin du mois de juillet, elle peut donc encore être modifiée, mais les premiers documents officiels que certaines associations féministes ont réussi à se procurer n’annoncent rien de bon et inquiètent beaucoup !
Le secrétariat d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes dont s'occupe Marlène Schiappa pourrait donc subir une baisse de 25% du budget, soit l’équivalent de 7,5 millions d’euros, chiffre annoncé par les associations.
Le problème, c'est que le budget alloué à ce secrétariat est déjà dérisoire comparativement aux autres ministères. En effet selon un rapport du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, ce secrétariat d’Etat touchait 29,6 millions d’euros en 2016, ce qui représente 0,006% du budget global de l’Etat. Avec la coupe prévue par ce décret, il s’abaisserait donc à 22 millions d’euros. Comme le rapporte Le Monde, la déléguée générale de l’Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail, Marilyn Baldeck, pointe le côté absurde de cette mesure : « Ça n’a pas de sens de faire des économies sur un budget aussi ridicule ».
Marlène Schiappa a voulu quant elle rassurer les associations féministes et déclare : « Les associations dont l’objet est l’accueil de femmes victimes de violences sexistes et sexuelles ne verront aucune baisse de subvention du ministère », cette coupe budgétaire devrait concerner “les frais de fonctionnement, comme la suppression des notes de frais et des réceptions”.
​Les associations féministes appellent déjà à la mobilisation, malgré les propos rassurants de Marlène Schiappa :
A lire aussi : Le congé maternité unique dès cet été !
Pour suivre l'actu, abonnez-vous à la newsletter buzz
par Natacha Couvillers 235 partages
 
http://www.aufeminin.com/news-societe/marlene-schiappa-secretaire-d-etat-a-l-egalite-hommes-femmes-baisse-budgetaire-associations-feministes-s2318654.html

Budget pour les droits des femmes : des associations féministes organisent une action de rue,femmes,politiques,economie

23 Juillet 2017, 03:16am

Publié par hugo

 Budget pour les droits des femmes : des associations féministes organisent une action de rue
INFO RTL - Pour demander le rétablissement du budget alloué aux droits des femmes, plusieurs associations féministes "passent à l'étape supérieure" en organisant une action de rue devant Bercy, ce vendredi 21 juillet à 16h30.
 Un collectif d'associations féministes a organisé une action de rue vendredi 21 juillet devant le ministère de l'Économie Crédits : Arièle Bonte / RTLnet | Date : 21/07/201714
 
publié le 21/07/2017 à 13:00 mis à jour le 21/07/2017 à 18:55
Elles souhaitent "passer à l'étape supérieure". Alors que Marlène Schiappa était entendue jeudi 20 juillet par les délégations aux droits des femmes du Sénat et de l'Assemblée nationale pour présenter sa feuille de route et se défendre sur la polémique autour du budget alloué aux droits des femmes, plusieurs associations féministes ont décidé de poursuivre leur combat en organisant une "action de rue" devant le ministère de l'Économie, Finances, de l'Action et des Comptes publics, ce vendredi 21 juillet à 16h30, quelques jours après avoir lancé une campagne d'interpellation à l'attention d'Emmanuel Macron.
L'objectif de cette action est "d'interpeller Bruno Le Maire et Gérald Darmanin", précise à Girls la militante féministe Caroline de Haas, l'une des organisatrices de l'action.
"Il y aura des affiches de couleur avec les chiffres clés de l'égalité" en France : "84 000 femmes victimes de viols par an" (selon les chiffres du Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes), "24% de différence de salaire, 82% des travailleurs à temps partiel qui sont des femmes, 1 femme sur 5 harcelée au travail...). En parallèle, des personnes participeront à l'action à distance en partageant les visuels sur les réseaux sociaux", ajoute Caroline de Haas.
On savait depuis le départ que nos chiffres étaient vrais
Aurore Bénard, co porte-parole Les Effronté-e-s
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Moins d'une cinquantaine de personnes se sont finalement retrouvées devant le ministère de l'Économie et des Finances, Marlène Schiappa étant en déplacement en Meurthe-et-Moselle. Des représentantes des associations féministes membres du collectif organisateur de l'action de rue ont fait le déplacement, accompagnées de quelques militantes et militants.
"25% de baisses de subventions, cela veut dire moins d'argent pour les associations et pour les politiques en faveurs de l'égalité entre les femmes et les hommes", explique Caroline de Haas, au centre de la foule. "C'est un budget hyper faible, on voudrait qu'il augmente mais notre revendication, aujourd'hui, c'est de le rétablir", souligne la militante féministe.
À ses côtés, on retrouve Aurore Bénard, co-porte-parole de l'association Les Effronté-e-s. "On souhaite interpeller Marlène Schiappa et essayer de lui faire prendre conscience qu'elle devrait se saisir de ce sujet", explique-t-elle à Girls avant de réagir sur la publication dans le Journal Officiel d'un décret confirmant les chiffres dévoilés par les associations féministes à la presse le 16 juillet dernier.
"On savait depuis le départ que nos chiffres étaient vrais. On est soulagés qu'ils soient confirmés mais frustrées d'avoir cette étiquette de fake news associée aux associations féministes", confie Aurore Bénard en référence au démenti de Marlène Schiappa après la publication de ces chiffres.
"C'était une méthode de défense assez maladroite", juge de son côté Céline Piques, l'une des porte-paroles d'Osez Le Féminisme. Cette dernière s'insurge également sur le "budget" ridicule alloué aux droits des femmes. "Quid de la grande cause nationale ? Parce qu'il faut des moyens pour la mettre en place".
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Les 5 points pour comprendre l'agitation autour du budget pour les droits des femmes,femmes,economie,

21 Juillet 2017, 15:44pm

Publié par hugo

 

 Les 5 points pour comprendre l'agitation autour du budget pour les droits des femmes
ÉCLAIRAGE - Plusieurs documents circulent concernant le budget alloué aux droits des femmes. Retour en 5 actes sur cette polémique qui a agité la presse et les réseaux sociaux cette semaine.
 Marlène Schiappa à l'Élysée, le 19 juillet 2017Crédit : VILLARD/SIPA
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publié le 20/07/2017 à 15:51 mis à jour le 21/07/2017 à 13:55
Le budget des droits des femmes est sous le feu de projecteurs. Depuis dimanche 16 juillet, associations féministes et secrétariat d'État en charge de l'Égalité entre les femmes et les hommes dialoguent à ce sujet avec, pour les unes, une forte inquiétude concernant leurs subventions et, pour l'autre, un discours qui ne bouge pas d'une virgule : les budgets alloués aux différents ministères et secrétariats d'État ne sont pas actés et les chiffres qui circulent sur les réseaux sociaux et dans les médias sont faux.
Hasard du calendrier, Marlène Schiappa était auditionnée au Sénat et à l'Assemblée en durant la matinée du jeudi 20 juillet. Au lendemain de la présentation de sa feuille de route au Conseil des ministres, la secrétaire d'État est venue présenter ses grands chantiers et a cette fois répondu aux inquiétudes des sénateurs et députés français.
1. L'inquiétude concernant la baisse des subventions
Le gouvernement vient d'annoncer qu'il cherche à économiser 60 milliards d'euros sur l'ensemble du quinquennat. Une parution dans le Journal Du Dimanche datée du 16 juillet dernier agite alors les associations féministes. Ces dernières "craignent une forte baisse des subventions", titre l'hebdomadaire.
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Les incertitudes des associations ne viennent pas de nulle part. Celles-ci assurent qu'une source aurait confirmé une coupe du budget allouée aux droits de femmes de l'ordre de 30%. De quoi réduire considérablement leurs subventions et donc de freiner leur action sur le terrain.
2. Les démentis de Marlène Schiappa
Le chiffre circule sur les réseaux sociaux et dans les médias. Marlène Schiappa s'empresse de démentir l'information sur LCI et la qualifie de "fake news" sur Twitter. "Il y aura bien des baisses, comme pour l'ensemble des ministères souligne-t-elle, mais les subventions accordées aux associations luttant contre les violences sexistes ou sexuelles ne verront pas leurs financements annulés, ils seront même sanctuarisées", écrit-elle dans une note de cadrage budgétaire publiée par Libération.
À l'antenne de BFM TV, Marlène Schiappa précise également "les suppressions concernent des associations qui ont déjà été prévenues, à qui on a demandé de rendre des rapports d’activité qui ne les ont pas rendus ou qui en ont rendu qui ne sont pas satisfaisants".
3. La contre-attaque de plusieurs associations féministes
Les mots de la secrétaire d'État ne rassurent cependant pas certaines associations. Ces dernières (comme Osez le féminisme, Les Glorieuses, Les Effronté-e-s), peu convaincues par les propos de Marlène Schiappa, décident de mettre en place une campagne d'interpellation à l'attention de Emmanuel Macron. L'objectif : demander le rétablissement du budget accordé aux droits des femmes.
4. Les fuites de documents "de travail" du gouvernement
Marlène Schiappa maintient ses propos dans les médias comme sur Twitter. Un nouveau document de la direction des finances publiques concernant le budget du gouvernement est alors publié dans les colonnes du Monde. Dans ce projet de décret, on peut découvrir que le budget alloué au secrétariat d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes pourrait être baissé de 7,5 millions d'euros, soit l'estimation qui avait alarmée les associations féministes.
Interrogée par les sénateurs et députés ce jeudi 20 juillet, Marlène Schiappa a martelé que "les subventions du Secrétariat d’État en direction des associations ne baisseraient pas d'un euro. Les chiffres qui sortent sont faux ou n'ont pas été encore validés" et "les documents ne sont pas actés mais sont des documents de travail".
Les coupes budgétaires seront "structurelles", assure la secrétaire d'État avant d'ajouter que "les ministères prendront en charge les dépenses des missions que les concernent" et que les associations n'ayant pas rendu des comptes de leurs actions s'élève à "une dizaine". Leurs noms n'ont pas (encore ?) été dévoilés. Quant au budget définitif, il faudra attendre la rentrée pour découvrir si oui ou non ces documents "de travail" ont vocation à évoluer.
Je ne tolère pas l'instrumentalisation du budget accordé aux droits des femmes
Marlène Schiappa, secrétaire d'État en charge de l'égalité entre les femmes et les hommes
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Consciente de l'inquiétude des associations, dont elle estime le travail, dit-elle, Marlène Schiappa a cependant profité de ses deux auditions devant les élus pour expliquer qu'elle ne "tolérait pas l'instrumentalisation" de ce budget et les appels "à harceler les standardistes de l'Élysée".
Une action peu productive, selon la Secrétaire d'État, qui répond ainsi directement aux interpellations de la militante féministe Caroline de Haas. Un message qui n'est pas passé inaperçu auprès de la principale concernée.
5. Un dernier retournement de situation ?
Au lendemain des auditions de Marlène Schiappa à l'Assemblée nationale et au Sénat, ce vendredi 21 juillet, le Journal Officiel publie un décret portant sur louverture et l'annulation de crédits à titre d'avance.
Y apparaissent "annulés" les 7,5 millions d'euros accordées au budget à l'égalité entre les femmes et les hommes. De quoi raviver les inquiétudes et la colère des associations et militantes féministes.
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Marlène Schiappa : que dit sa note de cadrage budgétaire ?,femmes,feminisme,

20 Juillet 2017, 03:45am

Publié par hugo

 Marlène Schiappa : que dit sa note de cadrage budgétaire ?
"Libération" publie une note de cadrage budgétaire concernant les subventions adressées aux associations féministes.
 Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat chargée de l'égalité des femmes, à la sortie de l'Élysée le 22 juin 2017.Crédit : VILLARD/SIPA
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publié le 19/07/2017 à 10:33
Après la polémique concernant la baisse des subventions adressées aux associations féministes et le recadrage - jugé flou par les principales concernées - de la secrétaire d'État en charge de l'égalité entre les femmes et les hommes, Libération publie sur son site une note de cadrage budgétaire sur le même sujet, signée de la main de Marlène Schiappa.
Dans cette note, la secrétaire d'État confirme ce qu'elle avait annoncé sur le plateau de LCI : le budget alloué aux associations dont l'objet est "la lutte contre les violences sexistes et sexuelles" est "sanctuarisé" car il s'agit d'un "des axes prioritaires de [sa] feuille de route", écrit Marlène Schiappa dans cette note, dont l'authenticité a été confirmée sur Twitter par Mathieu Pontécaille, le conseiller en communication de la secrétaire d'État.
Une "répartition" du budget
Autre point non évoqué dans l'intervention télévisée de la secrétaire d'État : sa demande "de recevoir directement via le cabinet tous les dossiers de demandes de subventions adressés avec historique des subventions et rapports d'activités sur 3 ans".
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L'objectif pour le secrétariat : "Ne plus systématiser les reconductions de subventions ponctuelles et d'étudier l'effectivité et l'efficacité des actions". Là encore, la note n'indique aucun chiffre de baisse de subventions mais confirme qu'une "répartition" aura bien lieu entre les différentes associations "pour que le budget découle des priorités et non l'inverse".
Alors que certaines associations féministes attendent encore le versement de leurs subventions, comme le souligne l'article de Libération, ces dernières ont mis en place une contre-attaque avec la publication d'une campagne d'interpellation à l'attention d'Emmanuel Macron. Leur objectif ? Garantir leur budget pour défendre les droits des femmes.
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