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Articles avec #sexes

#Moià11ans : quand les internautes questionnent l'âge du consentement sexuel,amours,sexes,

17 Novembre 2017, 01:31am

Publié par hugo

 #Moià11ans : quand les internautes questionnent l'âge du consentement sexuel
 
#Moià11ans : quand les internautes remettent en question l'âge du consentement sexuel
 
Par Charlotte Arce
Publié le Jeudi 16 Novembre 2017
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Sur Facebook et Twitter, les internautes s'emparent de la question houleuse de l'âge auquel un enfant peut consentir à une relation sexuelle au moyen du hashtag #Moià11ans.
A lire aussi
 
Peu-t-on consentir librement et de manière éclairée à une relation sexuelle avec un.e adulte lorsqu'on est un.e enfant de 11 ans ? La question peut choquer, mais c'est pourtant celle qui est apparue comme le fil rouge procès qui s'est déroulée la semaine dernière à la cour d'assises de Seine-et-Marne, et dont le verdict a indigné les défenseur.e.s des droits des enfants et les associations féministes.
Jugé pour le viol d'une fille de 11 ans en 2009, un homme de 30 ans a été acquitté mardi 7 novembre au terme de deux jours d'audience, et alors que huit ans de réclusion avaient été requis contre lui. Les jurés ont en effet estimé que le viol n'était pas caractérisé car "la contrainte, la menace, la violence et la surprise n'étaient pas établis".
Alors que la ministre de la Justice Nicole Belloubet et la secrétaire d'État à l'égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa ont annoncé travailler ensemble à définir une limite d'âge au-dessous de laquelle la victime sera considérée comme non-consentante, des anonymes se sont emparés de la question.
Sur Facebook et Twitter, des internautes, majoritairement des femmes, postent des photographies d'elles, assorties à des anecdotes d'enfance. Rassemblées sous le hashtag #Moià11ans, ces initiatives individuelles ont pour but de rappeler qu'à 11 ans, on est encore une enfant. Et qu'à ce titre, on n'est loin d'être suffisamment mature pour connaître la notion de consentement sexuel.
Les femmes ne se taisent plus
L'idée de ce hashtag ne vient pas de France, mais des États-Unis, où Roy Moore, un magistrat résidant en Alabama et candidat républicain au Sénat est accusé d'agressions sexuelles par sept femmes, dont la plus jeune était âgée de 14 ans en 1979, au moment des faits. Comme en France, des milliers de femmes américaines se sont alors emparé du hashtag #MeAt14 (moi à 14 ans) pour questionner l'âge du consentement sexuel et en finir avec l'impunité des agresseurs.
À l'image de #BalanteTonPorc et #MeToo, #Moià11ans et #MeAt14 signent un tournant. Désormais, les femmes refusent de taire les violences sexistes et sexuelles qu'elles subissent au quotidien. Elles n'hésitent plus non plus à interpeller les politiques sur des questions qui leur semblent primordiales.
Ainsi, la militante féministe Caroline de Haas a lancé une pétition pour demander à Emmanuel Macron un plan d'urgence contre les violences faites aux femmes. Son succès – elle recueille aujourd'hui plus de 126 000 signatures – a poussé le chef de l'État à affirmer qu'il s'exprimerait sur la question le 25 novembre prochain pour la Journée internationale contre les violences faites aux femmes.
Sur la question du consentement sexuel, la Maire-adjointe Petite Enfance des Lilas Madeline Da Silva a également lancé une pétition, cette fois-ci adressée au Premier ministre Édouard Philippe, ainsi qu'aux ministres de la Santé et de la Justice Agnès Buzyn et Nicole Belloubet. Elle demande à ce que soit défini "un seuil d'âge [...] en dessous duquel les mineurs seront présumés ne pas avoir consenti". "Nous proposons l'âge MINIMUM de 15 ANS, en dessous duquel nous considérons qu'un enfant ne peut en aucun cas consentir à une relation sexuelle avec un majeur", explique Madeline Da Silva dans le texte accompagnant la pétition qu'elle a lancé. Elle souhaite aussi "revoir la définition du viol pour y intégrer la notion centrale de non consentement". Sa pétition a pour le moment recueilli plus de 333 000 signatures.

 http://www.terrafemina.com/article/-moia11ans-quand-les-internautes-questionnent-l-age-du-consentement-sexuel_a337272/1

Homme-femme, mode d'emploi 1/2,femmes,hommes,articles femmes hommes,

16 Novembre 2017, 02:12am

Publié par hugo

 Homme-femme, mode d'emploi 1/2
 
 
En couple, vous avez parfois l'impression de parler à un(e) étranger… Ce n'est pas faute de vous aimer, la communication est souvent difficile entre les sexes ! Alors, si les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus, comment peuvent-ils se comprendre ? Cette semaine, je vais recenser leurs différences de fonctionnement. Attention, caricature en vue...
L'article part sur des généralités de fonctionnement, elles sont bien évidemment (et fort heureusement) mâtinées par le caractère, l'éducation, les expériences de vie… Les différences physiologiques, culturelles et émotionnelles existent entre mâles et femelles.
Physiologiquement, l'homme déborde de testostérone, l'hormone du désir et de l'agressivité, tandis que la femme n'en produit qu'un dixième de la dose masculine et regorge d'oestrogènes et de progestérone, qui lui permettent d'être fécondes et de mener à bien une grossesse.
Pour certains, l'homme chasseur et la femme cueilleuse laissent encore des traces dans nos cerveaux reptiliens. L'un était guerrier tandis que l'autre s'occupait de la caverne et nos comportements seraient encore empreints de ces différences millénaires.
Culturellement, on a longtemps enseigné au petit garçon à ne pas pleurer et à être fort quand sa camarade était encouragée à exprimer ses émotions et à jouer à la poupée. L'un était censé être musclé et protecteur, l'autre exposer sa féminité et sa fragilité pour se faire protéger. Eh oui, des générations d'un tel enseignement marquent inévitablement… Le droit de vote des femmes, mai 68, la liberté sexuelle, la pilule et le travail féminin sont (heureusement) passés par là, venant perturber la donne et ajouter un peu de confusion dans les relations entre homme et femme.
Quand les émotions s'en mêlent et s'emmêlent...
Sur le plan émotionnel, les hommes sont plus compétiteurs et ils expriment moins leurs émotions. Cette remarque est à minimiser depuis que la "part féminine" de ces messieurs est sollicitée par ces dames, lassées des guerriers froids. Ils sont davantage visuels et un décolleté affriolant les fera fondre aussi sûrement qu'un bon petit plat. Aujourd'hui, on leur demande d'être virils, voir un peu macho au lit, tout en exprimant leurs fragilités à la verticale – bon nombre se perdent dans ces attentes ambivalentes. Résultat, ils sont un peu perdus, les pauvres.
Les femmes aiment parler, analyser, comprendre, ressentir. Elles gèrent famille, logistique de la maisonnée et vie professionnelle. La plupart des femmes sont sensibles à l'ouïe et à la voix de basse de leur amant… Elles ont plus de facilité à demander de l'aide (par exemple leur route à un passant !), quand les hommes se drapent dans leur fierté. Beaucoup rêveraient d'un amant qui les comprennent aussi bien que leur meilleur ami gay, et qui leur fassent l'amour comme un dieu (romain, pas grec, enfin hétéro…).
Attention scoop en vue : les deux sexes éprouvent les mêmes émotions et sentiments mais ils ne les expriment pas de la même façon. Et hommes et femmes ne réagissent pas de la même manière lorsque leur partenaire exprime ce qu'il/elle ressent. Pour les émotions positives, il n'y a généralement pas de grand écart, hormis peut-être après l'amour, où les hommes ont envie de dormir tranquillement tandis que les femmes non (au passage, cela s'expliquerait par une différence de fonctionnement au niveau cérébral, et par une diminution de l'apport de glycogène aux muscles).
Pour les émotions négatives, ça se corse ! Forcément, les femmes en parlent dans le registre de l'intimité, à l'inverse des hommes qui restent dans le langage de l'indépendance et du pragmatisme. D'où la difficulté de se comprendre… Résultat, les femmes sont plus subtiles (d'après elles) ou moins directes (selon eux).
En pratique
Une femme va répéter une demande jusqu'à ce qu'elle ait une réponse (elle pense que si elle n'en a pas, c'est parce qu'elle n'a pas été entendue). Un homme considère bien souvent que s'il n'y répond, pas c'est l'équivalent d'un refus et il assimile l'insistance de sa partenaire à une pression ou de l'hostilité.
En situation de crise, une femme aura tendance à répéter dans sa tête ce qu'elle dira à l'autre, à imaginer ce qu'il répondra, etc etc. l'homme gèrera la crise quand elle se présente. Conclusion, la première est moins spontanée et prête parfois à l'autre des sentiments infondés ; le second moins préparé aux réactions de l'autre et parfois déstabilisé.
Un homme a tendance à chercher des solutions lorsqu'on leur expose un problème : pour lui, c'est la seule façon pragmatique d'améliorer la situation et d'aider sa douce ! Ce n'est pas forcément ce que veut cette dernière qui a envie d'être écoutée par un interlocuteur compatissant, qui la serre dans ses bras !
Quand elle raconte les histoires de ses copines, avec moult détails, interprétation et avis, ce n'est pas forcément parce qu'elle radote ou pour être une garce : elle aime comprendre ce qui se passe dans la tête des gens. Si Robert préfère une soirée foot/pizza/bière où ses potes ne parlent de rien, ce n'est pas parce qu'il est un handicapé de la communication. Il ne sait pas exprimer ses sentiments et surtout, il ne voit pas l'intérêt de le faire avec ses amis. Oui, l'homme est pudique !
Pour une femme, la communication est un outil mis au service de la relation et de l'expression des émotions. Donc si elle conseille à son homme de parler avec son supérieur avec lequel il est en conflit, ce n'est pas s'abaisser à ses yeux, c'est gérer la situation avec sagesse…
Les hommes pensent souvent que les femmes sont compliquées, avec leurs états d'âme, leur besoin de parler et d'analyser n'en plus finir. Selon elles, les émotions et sentiments sont à prendre en compte ; le seul moyen de comprendre une personne (a fortiori l'être aimé) est qu'elle parle d'elle. A condition que la discussion soit constructive, que chacun écoute ce que l'autre à dire et l'intègre… Ce qui n'est pas toujours le cas, lorsque chacun répète en boucle ses griefs, par exemple.
Un prochain article parlera des façons d'optimiser la communication en couple.


http://www.allodocteurs.fr/blogs/100-psycho-sexo/archives/2016/01

Age légal de consentement: 13 ans est "envisageable", estime Belloubet,societe,lois,sexes

15 Novembre 2017, 19:54pm

Publié par hugo

 Age légal de consentement: 13 ans est "envisageable", estime Belloubet
La ministre de la Justice Nicole Belloubet a jugé lundi que l'âge de 13 ans "pourrait être retenu" comme âge minimum de consentement à un acte sexuel.
par AFP le lun 13/11/2017 à 09:18
 La ministre de la Justice Nicole Belloubet le 6 octobre 2017 à Nantes
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La ministre de la Justice Nicole Belloubet a jugé lundi que l'âge de 13 ans "pourrait être retenu" comme âge minimum de consentement à un acte sexuel.
La cour d'assises de Seine-et-Marne a acquitté mardi un homme accusé du viol d'une fillette de 11 ans, estimant qu'il n'y avait pas eu de "contrainte". Ce verdict, duquel le parquet a fait appel, a relancé le débat de l'inscription dans la loi d'un âge minimum de consentement à un acte sexuel, promis par le gouvernement en 2018.
"La question de l'âge en-deçà duquel le consentement du mineur est présumé ne pas exister est capital, car il y a évidemment des situations extrêmement choquantes et inacceptables", a déclaré la Garde des sceaux sur RTL.
"Treize ans est une borne envisageable. Il faut que le juge soit aussi en capacité d'apprécier des situations individuelles, mais l'âge de 13 ans pourrait être retenu", a déclaré Mme Belloubet.
Par ailleurs, la ministre a dit étudier un éventuel allongement du délai de prescription quand il y a eu un viol sur mineur: celui-ci pourrait passer "de 20 à 30 ans".
Une autre réflexion concerne "l'outrage sexiste ou outrage de rue": "nous pourrions le contraventionnaliser", a dit la ministre.


http://www.lcp.fr/afp/age-legal-de-consentement-13-ans-est-envisageable-estime-belloubet

Crise : vive le sexe !,couples,amours sexes,

13 Novembre 2017, 01:56am

Publié par hugo

Crise : vive le sexe !

Rédigé le 22/04/2009 / 3

Votre humeur est comme votre pouvoir d’achat : en berne ? Remontez-vous le moral grâce à une bonne séance de galipettes ! Corps et esprit seront au beau fixe…


Un plaisir immédiat et gratuit


Ah se glisser sous la couette et oublier la crise… C’est le choix de 37 % des Britanniques interrogés par l’institut YouGOV. Une activité qui passe largement devant "bavarder avec des amis" ou "visiter un musée" (souvent gratuit au Royaume-Uni). Et une décision économique comparée au coût d’une séance de ciné ou d’un dîner au restaurant.

Peut-on étendre ce sondage à la France ? Je l’espère pour vous ! Car le sexe a le double avantage d’être gratuit et de faire sécréter les "hormones du bonheur", les endorphines.

L’industrie du sexe surfe d’ailleurs sur la vague : les ventes de préservatifs, sex toys, lingerie sexy ne se sont jamais aussi bien portées ! Idem pour les inscriptions sur les sites de rencontre.


Des effets physiques et psychologiques


Le sexe ? La voie royale du plaisir… Mais pas seulement ! C’est le meilleur moyen de rester en bonne forme. Vie plus longue, de meilleures performances, moins d'AVC et de diabète,… Une vie sexuelle épanouie, c’est la panacée !

Si les soucis plombent votre libido, prenez le problème à l’envers : qui dit sexe, dit endorphines et dopamine, des hormones qui font voir la vie en rose ! Mesdames, elles mettent même à mal votre bonne vieille excuse : pas ce soir, j’ai la migraine. Les endorphines sont l'antalgique naturel de notre corps.

Toujours pas convaincus par les bienfaits du sexe ? Allez puiser ici quelques conseils ! Et cerise sur le gâteau, vous dormirez comme des bébés grâce à l’ocytocine…

Il ne fait pas bon être riche !


Je finis par un pied de nez : les amants riches souffriraient davantage de la crise que les pauvres. Arrêt d’une relation extra-conjugale (exit les cadeaux hors de prix !), baisse de l’activité sexuelle et de la qualité des spermatozoïdes,… c’est le constat du cabinet Prince & Associates. Enfin un peu de justice !


PS : Ce billet se voulait léger… mais je ne peux m’empêcher de finir par une pratique odieuse "Echange Sexe contre appartement". Un chantage détestable mené par certains propriétaires.Ils profitent ainsi des étudiants désargentés en mal de logement... Vous êtes dans ce cas ? Contactez vite le collectif Le jeudi noir du logement.

http://www.allodocteurs.fr/blogs/100-psycho-sexo/archives/2009/04

Tout savoir sur le point G, cette "légende" du plaisir féminin,femmes,sexes,

12 Novembre 2017, 23:22pm

Publié par hugo

 Tout savoir sur le point G, cette "légende" du plaisir féminin
MASTERS OF SEX - Au même titre que son cousin le clitoris, le point G reste encore aujourd'hui un mystère bien trop gardé du corps humain.
 Et si le point G cessait d'être un mythe ?Crédit : Kristina Flour/Unsplash
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publié le 01/11/2017 à 10:02
"Jamais partie du corps n'aura autant été sujette à controverse et surtout à débats idéologiques". Dans Libres !, manifeste "pour s'affranchir des diktats sexuels" (1), Ovidie consacre un chapitre au "point G", une zone du corps humain à l'histoire plus que mouvementée.
Tantôt rejetée ou brandie comme symbole même de l'orgasme dit "vaginal" (expression qui, nous le rappelons, n'a pas lieu d'être), cette partie du corps est nommée ainsi depuis les année 80, rappelle l'auteure de Libres !. Un hommage à Ernst Gräfenberg, médecin allemand et auteur de travaux et recherches gynécologiques, mort en 1957, soit bien avant que le point G ne trouve son nom dans les écrits scientifiques.
 
VIDÉO - Tout savoir sur le sexe "quand on n'est pas valide" avec Clemity Jane
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Alors que le clitoris vient tout juste (et enfin !) de sortir de l'ombre du vagin en faisant pour la première fois son apparition dans un manuel scolaire, le point G reste quant à lui un éternel oublié du plaisir féminin quand son existence n'est tout simplement pas remise en question. Pour mettre un terme aux idées reçues, Girls fait le point... G.
1. Une arme du plaisir qui existe réellement
Ovidie l'écrit dans son manifeste, le point G est "la seule partie de l'anatomie dont on se demande encore si elle existe alors qu'elle est pourtant visible, accessible et sensible". Il est grand temps d'en finir avec ce mythe que certaines femmes "trouvent" leur point G tandis que d'autres y sont insensibles.
Cette zone n'a rien d'une chimère et se situe à 4 cm environ de l'entrée du vagin, en direction du pubis. Un peu moins lisse, peut-être rugueuse chez certaines femmes, elle se détecte au toucher, ce qui demande une grande écoute de ses sensations physiques pour la sentir.
Les sexologues recommandent en général de s'essayer à sa stimulation en solitaire avant d'envisager de l'explorer à deux. Mais là encore, chaque personne est différente et si vous souhaitez plonger à la découverte de ce plaisir avec votre partenaire, ne vous retenez surtout pas.
 Le Point G : comment le stimuler? Date : 31/10/2017
2. La preuve que le plaisir n'est pas "que" cérébral
Pour Ovidie, auteure et réalisatrice ouvertement féministe, "affirmer que le point G est une légende" revient à infantiliser les femmes qui éprouvent du plaisir via cette zone.
On revient alors sans cesse à cette manie qu'ont certaines personnes de renvoyer le plaisir féminin à quelque chose "d'invisible" et de "cérébral", souligne Ovidie, en opposition au plaisir masculin qui est quant à lui, bel et bien visible (l'érection, l'éjaculation... On ne vous fait pas de dessin).
Devons-nous encore rappeler qu'un clitoris est, au même titre qu'un pénis, lui aussi en érection au moment de l'excitation ? Et que, tout comme les hommes, toutes les femmes peuvent éjaculer.
3. Il est responsable de l'éjaculation féminine
6 à 36% des femmes ont déjà fait l'expérience de l'éjaculation féminine (selon différentes études) et, surprise, on la doit à la stimulation du fameux point G ajouté au lâcher-prise que certaines femmes s'interdisent, de peur d'uriner.
"C'est dommage de s'en passer, tu te prives d'un pallier supplémentaire de plaisir", confiait à Girls Noémie (ce prénom a été modifié) pour un témoignage sur le sujet.
4. Des positions pour mieux le stimuler
Si l'on ne fait pas dans la quête de performance, il est vrai que certaines positions sexuelles favorisent la stimulation du point G notamment la levrette, l'Andromaque ou encore le papillon. De quoi réviser vos classiques du Kamasutra...
5. Le pendant féminin de la prostate ?
Si les femmes ont leur point G, les hommes ont de leur côté leur point... P, à savoir la prostate. Cette zone est en charge de sécréter le sperme mais aussi (et surtout) de donner du plaisir aux hommes lorsqu'elle est stimulée par le toucher. À la différence de son pendant féminin, la prostate n'a jamais été décriée ou reléguée au rang de mythe. Étrange, non ?
 
 http://www.rtl.fr/girls/love/tout-savoir-sur-le-point-g-cette-legende-du-plaisir-feminin-7790750113

VIDÉO - Tout savoir sur le sexe "quand on n'est pas valide" avec Clemity Jane,handicap,sexes,

12 Novembre 2017, 23:21pm

Publié par hugo

 VIDÉO - Tout savoir sur le sexe "quand on n'est pas valide" avec Clemity Jane
La Youtubeuse Clemity Jane a invité Margot de la chaîne "Vivre Avec" pour parler de sexualité et de handicap.
 
SEXE ET HANDICAP ft. Margot de Vivre Avec ! Crédit Image : Capture d'écran YouTube / Clemity Jane | Date : 10/11/2017
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publié le 12/11/2017 à 07:27
"Est-ce que les gens dans Intouchables ressentent des sensations ?" Margot de la chaîne YouTube "Vivre Avec", a reçu ce message de la part d'un ou d'une internaute visiblement perturbé par la sexualité des personnes handicapées.
"Il y a tellement de handicaps différents", lui a répondu la Youtubeuse qui a ouvert sa chaîne pour parler de son quotidien avec le syndrome d'Ehlers Danlos (une maladie du tissu conjonctif) et, "dédramatiser la maladie et ouvrir les gens à la différence", écrit-elle sur sa page YouTube.
 
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"C'est un sujet tabou parce que les corps handicapés ne sont pas sexualisés", analyse Margot dans cette discussion avec Clemity Jane, spécialiste de la sexualité sur la plateforme de vidéos en ligne. Cet échange riche rappelle également les principes essentiels du consentement.
Pour plus de discussion autour du plaisir, Margot a également invité Clemity Jane sur sa propre chaîne pour présenter l'étendu de son travail sur la plateforme numérique.
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Consentement sexuel des mineurs : l'âge minimal pourrait s'établir à "13 ou 15 ans", selon Marlène Schiappa,societe,sexes

12 Novembre 2017, 19:28pm

Publié par hugo

 Consentement sexuel des mineurs : l'âge minimal pourrait s'établir à "13 ou 15 ans", selon Marlène Schiappa
Si la loi proposée par la secrétaire d'Etat est adoptée, "tout enfant en dessous d'un certain âge serait d'office considéré comme violé ou agressé sexuellement".
 La secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, le 17 octobre 2017 à l'Assemblée nationale. (PATRICK KOVARIK / AFP)
 
franceinfo avec AFPFrance Télévisions
Mis à jour le 12/11/2017 | 18:51
publié le 12/11/2017 | 17:48
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LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin  
En dessous de quel âge un mineur doit-il être présumé non consentant à une relation sexuelle ? Cette limite est "en train d'être débattue" et se situera entre "13 et 15 ans", a indiqué dimanche 12 novembre la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa.
Interrogée, sur BFMTV, sur l'acquittement récent par une cour d'assises d'un homme jugé pour viol sur une jeune fille de 11 ans, Marlène Schiappa a répondu qu'"en tant que membre du gouvernement", elle ne pouvait "pas réagir à des décisions de justice". "Néanmoins, dans la loi contre les violences sexistes et sexuelles [que le gouvernement veut proposer en 2018], nous avons identifié trois volets, dont celui de la création d'un seuil de présomption de non-consentement irréfragable", a-t-elle ajouté.
Cela consistera à inscrire dans la loi le fait "qu'en dessous d'un certain âge, on considérerait qu'il ne peut pas y avoir débat, jamais, sur le consentement sexuel d'un enfant, et que tout enfant en dessous d'un certain âge serait d'office considéré comme violé ou agressé sexuellement". "L'âge est un sujet qu'on est en train de débattre. Le Haut Conseil à l'égalité préconise 13 ans, des parlementaires 15 ans, des experts aussi. Il faut regarder l'âge médian européen, l'âge de la maturité affective. Cela se jouera entre 13 et 15 ans", a-t-elle précisé.
Des décisions de justice polémiques
Plusieurs décisions de justice récentes ont rouvert le sujet du consentement d'un enfant dans des affaires sexuelles. Dans un communiqué, l'association féministe Les Effronté-e-s regrette dimanche que la justice ait "tranché qu'une enfant de 11 ans a pu consentir à un rapport sexuel désiré avec un inconnu qui l'a abordée et entraînée vers un parc" et demande la fixation d'"un âge minimal à 15 ans". Avec d'autres associations, elle appelle à un rassemblement "mardi à 18h30 devant le ministère de la Justice".
Les deux autres volets du projet de loi annoncé par le gouvernement comprendront un allongement du délai de prescription des crimes sexuels sur les mineurs, qui pourraient déposer plainte jusqu'à trente ans après leur majorité contre vingt ans actuellement, et une verbalisation du harcèlement de rue. Une concertation a été lancée auprès des acteurs du secteur (policiers, magistrats...) et des citoyens.
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Sujets associés
http://www.francetvinfo.fr/societe/harcelement-sexuel/consentement-sexuel-des-mineurs-l-age-minimal-pourrait-s-etablir-a-13-ou-15-ans-selon-marlene-schiappa_2464728.html

Libres!" d'Ovidie et Diglee: l’illustratrice nous commente trois de ses planches sur le corps des femmes,femmes,feminismes,sexes,

8 Novembre 2017, 00:32am

Publié par hugo

"Libres!" d'Ovidie et Diglee: l’illustratrice nous commente trois de ses planches sur le corps des femmes
"Nous sommes les seules décisionnaires de ce que nous faisons de notre corps, rien ni personne ne devrait jamais nous dicter notre conduite"
05/11/2017 04:50 CET | Actualisé 05/11/2017 04:52 CET
⦁ 
Diglee/Editions Delcourt
Trois histoires pour changer notre regard sur le corps des femmes
FÉMINISME - "Au départ, l'idée était de faire un anti-guide de l'amante parfaite", explique Diglee. Au début du mois d'octobre, la dessinatrice de bande dessinée a publié avec l'auteure Ovidie un "Manifeste pour s'affranchir des diktats sexuels", intitulé "Libres!".
Dans ce livre à quatre mains, elles décryptent, chapitre par chapitre, toutes les oppressions qui pèsent sur les femmes dans leurs rapports sexuels: les poils sur les jambes et les règles, les injonctions à la sodomie et à la fellation, la minceur et les grosses fesses...
Avec un unique conseil: "Nous sommes les seules décisionnaires de ce que nous faisons de notre corps, [...] rien ni personne ne devrait jamais nous dicter notre conduite".
A chaque fois, Diglee rebondit, à travers quelques dessins, puis avec une planche qui met en scène des situations quotidiennes en lien avec le thème, imaginées ou bien réelles. "On a essayé de faire un bouquin qui appelle à la bienveillance", résume la dessinatrice. "Le but c'est d'accepter ce qu'on est, et d'être bienveillant avec les autres, accepter les pratiques des autres."
Un voile d'injonctions
"Depuis fin 2014, je traitais des sujets de féminisme sur mon blog", explique-t-elle. "J'étais en pleine déconstruction, j'avais une réflexion sur la condescendance dans le milieu de la BD où on m'accolait le terme 'girly' pour mes œuvres." Ainsi, on lui a déjà refusé une couverture, parce que l'héroïne était "trop grosse".
"La liberté dont on manque le plus aujourd'hui", explique-t-elle, "est la liberté de disposer de son corps". Au-delà des questions de sexualité portées par Ovidie, elle a tenu à réserver une place importante à ce rapport au corps. "Il faut réfléchir à savoir où se trouver la liberté, quand tous les gestes du quotidien sont très normés, quand je vois tout ce qu'on s'inflige." Et d'illustrer ses propos: "C'est comment si on revêtait un voile d'injonctions".
Pour le HuffPost, elle décrit trois de ses planches publiées dans ce manifeste:
 
Diglee/Editions Delcourt
"Cette planche est partie d'une histoire, la diffusion du schéma interne du clitoris par une enseignante qui avait réalisé une maquette.
C'est violent et fort que le clitoris soit invisibilisé. Il était totalement absent des manuels scolaires. Tout ce qu'on ne nomme pas n'existe pas, une majorité de filles de 13 ans ne connaissaient pas son existence. De ce flou total, on en tire une honte de notre sexe. C'est un immense frein à une sexualité saine, riche en plaisir. On découvre aujourd'hui des choses sur son anatomie, alors qu'il paraît simple de décrire un organe."
 
Diglee/Editions Delcourt
"Les dessins sont retranscrits d'après une scène réelle, que l'on m'a racontée. Ça montre à quel point c'est le tabou absolu. C'est tout un système. Même dans le porno où l'on voit des millions de choses, on ne voit pas un seul filet de sang. Dans les publicités, c'est la même chose. Ça concerne la moitié de l'humanité, et on n'en parle pas, on a des langages codés pour en parler entre filles, on apprend très vite à en avoir honte."
 
Diglee/Editions Delcourt
"Les poils, c'est un sujet que j'aborde depuis le tout début de mon blog.
En tant que femme, on a beaucoup trop de poils, on devient un monstre. On ne voit pas de femmes non épilée, même dans les pubs pour l'épilation elles sont déjà épilées...
Quand il y a un article sur le sujet, les réactions sont très violentes. C'est un sujet très important, une des injonctions les plus marquées. Ça suscite du dégoût, de la colère, on ne peut pas sortir sans susciter des débats, des questionnements.
Dans la planche, cette jeune fille cède, parce qu'il faut énormément de courage quand on est confronté à ces discours. On peut avoir un discours distancé, et céder. Ce serait utopique de la voir résister, parce que ça déclenche tellement de violence... . On n'a pas le temps d'avoir le choix, les poils féminins dérangent trop."
 
Diglee/Editions Delcourt
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http://www.huffingtonpost.fr/2017/11/04/libres-dovidie-et-diglee-l-illustratrice-nous-commente-trois-de-ses-planches-sur-le-corps-des-femmes_a_23258487/?utm_hp_ref=fr-sexualite
 

Pourquoi nous perdons notre appétit sexuel après un an de relation (et comment le retrouver),articles femmes hommes,couples,amours,

8 Novembre 2017, 00:08am

Publié par hugo

 Pourquoi nous perdons notre appétit sexuel après un an de relation (et comment le retrouver)
 
Publié le Lundi 23 Octobre 2017
C'est bien connu : au bout d'un certain temps, la relation sexuelle au sein d'un couple a tendance à s'émousser. Et en particulier chez la femme, comme le dévoile une récente étude britannique. Comment expliquer un tel phénomène, et surtout, quelles sont les solutions pour y remédier ?
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On entend souvent dire qu'au fil des ans, le désir sexuel au sein d'une relation s'estompe. Et cette allégation se vérifie scientifiquement. Publiée en septembre dernier dans la revue BMJ Open, une étude britannique a démontré que 15% des hommes et plus de 34% de femmes voient leur désir sexuel s'atténuer au-delà d'un an de relation avec un même partenaire.
Selon cette enquête réalisée sur plus de 4000 hommes et plus de 6000 femmes âgés entre 16 et 74 ans, cette baisse de libido particulièrement présente chez les femmes s'associe également à une plus grande attente de leur part au moment de leurs premiers rapports sexuels. En effet, l'étude suggère que les femmes seraient plus susceptibles d'être découragées par une mauvaise expérience sexuelle, car elles sont potentiellement plus à même de nourrir des regrets concernant la façon dont elles ont perdu leur virginité. "Ces résultats suggèrent que pour les femmes, les expériences sexuelles précoces peuvent façonner davantage les relations sexuelles futures que pour les hommes", estime Cynthia Graham, professeure au Centre de recherche en santé sexuelle de l'Université de Southampton et auteure principale de l'étude.
L'enquête a également noté, chez les femmes seulement, un faible intérêt pour le sexe lié au fait d'élever des enfants de moins de cinq ans ou encore de ne pas partager les préférences sexuelles d'un partenaire. Au vu de ces résultats, les chercheurs soulignent l'importance d'étudier la perte d'appétit sexuel séparément chez l'homme et chez la femme. "Pour les femmes en particulier, la qualité, la durée des relations et la communication avec leurs partenaires sont importantes pour maintenir leur intérêt sexuel en éveil", analyse le Pr Graham.
 
Pourquoi nous perdons notre appétit sexuel au bout d'un an de relation (et comment le retrouver)
Quelques pistes pour rebooster sa libido
Communiquer avec son partenaire, se sentir en confiance et en harmonie avec ses désirs mutuels et sortir de son quotidien en testant de nouveaux endroits ou de nouvelles positions peuvent être des pistes efficaces pour rebooster sa libido. Si vous souhaitez pousser l'expérience plus loin, vous pouvez également tester toutes sortes d'astuces pour pimenter votre vie sexuelle : regarder un film hot à deux, lire l'extrait d'un roman érotique à voix haute, explorer de nouvelles zones érogènes ou encore vous livrer à un petit jeu consistant à faire comme si vous vous rencontriez pour la première fois...
D'autres méthodes, plus surprenantes, ont également prouvé leur efficacité pour accroître notre appétit sexuel : le yoga -dont la pratique fait intervenir la contraction des muscles pelviens- aiderait par exemple à décupler le plaisir sous la couette. Faire preuve d'altruisme et de générosité en s'impliquant bénévolement dans une association ou en faisant un don d'argent à un organisme humanitaire porterait également ses fruits. Eh oui, une étude publiée en 2016 dans le British Journal of Psychology, a révélé que les personnes qui se montraient ouvertes et réceptives aux besoins des autres avaient également des vies sexuelles plus actives.

 http://www.terrafemina.com/article/pourquoi-nous-perdons-notre-appetit-sexuel-et-comment-le-retrouver_a336327/1

Ovidie et Diglee : "Est-on vraiment libérés sexuellement ?",femmes;sexes,

6 Novembre 2017, 23:48pm

Publié par hugo

 Ovidie et Diglee : "Est-on vraiment libérés sexuellement ?"
RENCONTRES - L'une écrit, l'autre dessine et, à elles deux, elles signent "Libres !", un ouvrage ludique, passionnant et déculpabilisant. À mettre entre toutes les mains des personnes souhaitant entendre un discours sain sur la sexualité.
 Diglee et Ovidie, auteures de "Libres !"Crédit : ©Pauline Darley ; ©Vollmer-Lo
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publié le 17/10/2017 à 07:31
Un manifeste contre les diktats de la sexualité mais aussi une ode à la tolérance ? Ovidie et Diglee l'ont brillamment réalisé en combinant leurs talents - l'une pour l'écriture, l'autre pour son coup de crayon - afin de donner vie à Libres ! Manifeste pour s'affranchir des diktats sexuels (1), disponible depuis le 4 octobre dernier en librairie (éditions Delcourt).
En 15 chapitres, Ovidie (auteure de Porno Manifesto en 2002 et réalisatrice de plusieurs documentaires dont À quoi rêvent les jeunes filles, l'élément déclencheur de ce manifeste), et Diglee (illustratrice, autrice de plusieurs bandes-dessinées dont Forever Bitch) déconstruisent les injonctions, stéréotypes et idées reçues liées à la sexualité.
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Entre anecdotes personnelles, analyse de l'univers pornographique, pratiques que l'on cache ou se refuse parce qu'elles sont considérées comme honteuses par le commun des mortels, Ovidie et Diglee offrent ce livre comme un outil pédagogique, ludique et indispensable à toutes personnes souhaitant disposer d'un point de vue sain sur la sexualité.
Après avoir dévoré cet ouvrage drôle, éclairant et inspirant, Girls est allée à la rencontre de ses deux auteures dans les bureaux des éditions Delcourt. Fin de journée promo oblige, le duo - qui s'est rencontré en 2014 au festival d'Angoulême - semble un poil fatigué mais répond avec enthousiasme et une sincérité rare à nos questions.
La complicité entre ces deux femmes ne passe d'ailleurs pas inaperçue tant Ovidie et Diglee - deux femmes féministes revendiquées - partagent les mêmes valeurs et aspirations pour les jeunes filles : leur offrir un support qu'elles auraient toutes les deux aimées avoir entre les mains, et ce dès leur adolescence.
Je n'aurais pas pu publier ce livre il y a 10 ans.
Ovidie, auteure de "Libres !"
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Girls : Pourquoi un manifeste comme celui-ci, en 2017, était important à publier ?
Diglee : Après la publication de Forever Bitch, j'avais ce goût amer. Mes personnages parlent beaucoup de sexualité mais je me suis demandée si l'on était vraiment libérés sexuellement. En soirée par exemple, j'aimais bien lancer le sujet sur les poils. Je sentais qu'il y avait des conversations interdites ou un dégoût pour le sexe féminin. Enfin, dessiner des corps différents, aller vers des choses moins lisses m'intéressaient également.
Ovidie : Si ce texte arrive à ce moment là, c'est aussi parce qu'il y a eu un cheminement personnel, que je distille à l'intérieur du livre - quand je parle de mon rapport au poids par exemple. Je me suis longtemps braquée quand la vision du féminisme de quelqu'un n'était pas la même que la mienne. Alors qu'aujourd'hui, j'accepte de discuter avec n'importe quelle personne qui se revendique féministe. Cette indulgence envers moi-même et les autres, cette ouverture à la sororité date d'il y a quelques années seulement. Je n'aurais pas pu publier ce livre il y a 10 ans.
Ces parties du texte plus personnelles, est-ce que cela a été difficile à écrire ?
Ovidie : Non, aujourd'hui je peux en parler sereinement. Je me dis que mes expériences peuvent résonner chez quelqu'un d'autre, débloquer quelque chose en eux. Apporter de soi, de ses galères ou de ses remises en question, cela peut permettre aux lectrices de mieux se transposer dans cette réflexion. Les planches de Diglee permettent aussi cela : une mise en application concrète dans des situations du quotidien.
Diglee : Je suis fière de faire de la vulgarisation parce que le dessin permet de rendre un propos accessible à des gens qui ne sont pas dans des sphères militantes. La bande dessinée sert à cela : c'est un objet de détente et de plaisir qui fait moins peur qu'un manifeste.
Le sous-titre de Libres ! est "Manifeste pour s’affranchir des diktats sexuels". De quel(s) diktat(s) vous êtes-vous affranchies ?
Diglee : Le maquillage et l'épilation parce que je les vivais comme un diktat. J'ai beaucoup d'amies qui voient cela comme un outil de valorisation et à qui cela fait du bien. Je me suis rendue compte que ça n’était pas mon cas parce que j'avais l'impression que cela me rendait acceptable aux yeux des autres.
Ovidie : Le poids. Je ne me suis jamais fait vomir mais j'ai été dans la restriction alimentaire pendant très longtemps. À un moment j'étais vraiment maigre, je n'avais plus mes règles, bref la totale. Un jour, toujours dans cet état d'esprit de bienveillance, j'ai réalisé que ce n'était pas possible de se faire du mal à ce point. Je me suis fait pitié et j'ai eu une immense compassion envers moi-même : pourquoi est-ce que tu te fais autant de mal ? Est-ce que cela vaut le coup ? Je me suis donc mise à manger. J'ai pris trois-quatre kilos et cela n'a rien changé à ma vie. Mais pour moi, cela a tout changé, parce qu'au quotidien, je mange. Et c'est tellement bien de manger ! (rires)
On revient toujours à cette notion de plaisir, s'apprécier telle que l'on est et sans artifice...
Diglee : C'est difficile de faire le tri entre ce qu'on fait pour les autres ou pour soi. Je m'en suis rendue compte en passant un mois de vacances - heureuse - sans me maquiller et m’épiler... et d'être malheureuse de devoir remettre se masque en rentrant. Cela n'avait plus de sens. Alors j'ai osé poser pour un shooting photo, osé rencontrer des journalistes toute la journée sans être maquillée.
Ovidie : Avec l'âge, j'ai cessé d'être en compétition. Maintenant, si je vois une nana belle, je suis heureuse pour elle. Si je vois une nana qui réussit, je suis sincèrement heureuse pour elle aussi. Alors qu'il y a 15 ans, si je voyais une femme autour de moi réaliser quelque chose, j'étais dans un état de jalousie pas possible. Plus jamais. Mais cela a mis du temps parce qu'on nous apprend très tôt à être en compétition.
Dans Libres !, les magazines féminins en prennent pour leur grade. Vous montrez que ces publications ont choisi de placer le curseur sur la sexualité comme quête de performance, comme satisfaction du plaisir masculin, et dont la représentation est uniquement hétérosexuelle. Pourquoi, selon vous ?
Ovidie : Le propos de la presse féminine, c'est de véhiculer des normes et des tendances afin d'encourager à la consommation et à l'achat. On nous apprend comment être la plus belle possible, on donne des conseils de développement personnel pour être la meilleure au travail, la meilleure maman possible... Il s'agit d'exceller pour améliorer sa vie. La sexualité est dans cette continuité. Ce qui me chiffonne le plus dans certains articles sexo, c'est le jargon très marketing qui peut être employé. On en sait pas trop si on parle de cul ou d'un entretien d'embauche comme "booster" sa libido, avoir une sexualité "au top". Mais c'est quoi "avoir une sexualité au top" ?
Le porno n'est qu'un reflet exacerbé de l'ensemble de la société.
Ovidie, auteure de "Libres !"
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Vous faîtes aussi beaucoup le parallèle entre société et pornographie… On parle et montre volontiers la sodomie et l’éjaculation faciale mais lorsqu’il s’agit de sexe pendant les règles, il n y a plus personnes…
Ovidie : Le porno est un genre ultra normé et les gens qui en font partie ne sont pas du tout sexuellement libérés, très réactionnaires. Le porno n'est qu'un reflet exacerbé de l'ensemble de la société. Ce n'est pas subversif mais bien la représentation explicite des rapports hommes-femmes qui se jouent tous les jours et partout. Ce milieu est par exemple très souvent homophobe (beaucoup d'actrices refusent de tourner avec des acteurs bisexuels, par exemple). Soit-disant, le porno fait tomber des tabous comme la sodomie... mais seulement d'un côté ! C'est "papa dans maman" mais jamais "maman dans papa" ou "papa dans papa" parce que "c'est dégueulasse". J'ai déjà assisté à des tournages où des acteurs et réalisateurs faisaient des blagues devant une actrice qui s’apprêtait à être sodomisée pendant une heure. Même pour eux, il s'agit d'une pratique humiliante... alors qu'ils en font au quotidien.
Et même dans le dessin, des représentations que l'on n'a pas l'habitude de voir peuvent choquer. La censure d'Instagram a d'ailleurs condamné l'un de tes dessins, Diglee.
Diglee : Ma première censure d'Instagram est issue de cette BD. Il s'agit d'une femme noire, qui a le bras levé, elle n'est pas poilue mais des poils de repousse apparents. Poitrine nue et opulente, coupe afro, regard conquérant et fier, elle était hors des codes de ce que l'on attend d'un nu féminin aujourd'hui. J'en ai postés beaucoup - érotiques ou pas - et je n'ai jamais eu de retours négatifs. Probablement parce qu'ils devaient flatter les fantasmes érotiques des gens. Alors quand j'ai listé les critères de ce dessin là, tout était réuni pour la censure... trois fois de suite !
Vous évoquez dans Libres ! une pub de Veet datant de 2011 dans laquelle on explique aux jeunes filles qu’elles doivent épiler leur sexe sinon elles ne "valent" rien… Aujourd’hui, avec l'avènement des réseaux sociaux et des voix qui s'élèvent plus facilement, une pub comme celle-ci ne passerait plus inaperçue quand de nouvelles égéries font aussi leur apparition comme Arvida Byström, égérie (aux jambes poilues d'Adidas) ?
Diglee : Et encore, elle a pu finir sur une pub Adidas parce qu'elle est connue des réseaux sociaux ! Je la suis depuis longtemps, je suis très fan d'elle et elle m'a beaucoup aidée mais, comme elle le dit elle-même, ce ne sont "que" ses poils sur les jambes qui font d'elle une personne pas acceptée. Elle est belle, blanche, valide, jeune, mince. Elle est consciente de ces privilèges. Mais si ce petit détail dissonant déclenche autant de violences, qu'est-ce que cela doit être quand on cumule plusieurs différences ? Les réseaux sociaux, c'est le bon et le moins bon où tout le monde peut donner son avis et permettent aux personnes issues des minorités de taper du poing sur la table, de dénoncer et de produire d'autres images qui n'auraient jamais été validées par de la presse ou de la publicité. J'aurais eu ces images à 13 ou 14 ans, le chemin aurait peut-être été moins long pour mois (Ovidie acquiesce, NDLR.).
(1) Libres ! Manifeste pour s'affranchir des diktats sexuels, Ovidie et Diglee, éditions Delcourt, collection Tapas BD, en librairies depuis le 4 octobre 2017 (18,95 euros).
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