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Le blog de hugo,

Articles avec #handicapes

Florent et Justin, des danseurs avec un incroyable talent,handicap,

17 Novembre 2017, 02:23am

Publié par hugo

 
Parfaite synchronisation pour Florent (à gauche) et Justin (à droite). © Lou Breton/M6
Florent et Justin, des danseurs avec un incroyable talent
Publié le 16 novembre 2017
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⦁ Ce soir, M6 diffuse la 12e saison de son divertissement La France a un incroyable talent. Une version écourtée en raison de l’éviction de l’un des jurés emblématiques, le producteur québécois Gilbert Rozon accusé d’agressions sexuelles. Place directement aux demi-finales avec notamment Florent et Justin qui présentent une étonnante chorégraphie handidanse.
⦁ Florent et Justin ont bien cru que l’émission ne serait jamais diffusée. Contre toute attente, la production a décidé de programmer la 12e saison de La France a un incroyable talent, en passant à la trappe les cinq premiers opus. Secouée par les graves accusions visant l’un des jurés historiques, Gilbert Rozon, M6 ne voulait pas montrer des images où il apparaissait. Ce choix n’a pas affecté la présence des deux jeunes hommes sélectionnés durant les auditions. Vous pourrez donc les découvrir ce soir en demi-finale.
⦁ Deux danseurs, l’un valide, l’autre en fauteuil roulant
 
© Lou Breton/M6
Originaires de Belgique, Florent Devlesaver, 31 ans et Justin Collin, 24 ans, dansent ensemble depuis quelques années. La particularité de leur duo est que Florent est en fauteuil roulant. Victime d’un accident en 2002, le jeune homme a toujours aimé la danse.
En 2011, il décide de pousser les portes de l’école de danse Carine Granson à Marche-en-Famenne (région wallonne). Il y rencontre Justin, jeune danseur avec qui le courant passe très vite.
Depuis, Justin a créé sa propre compagnie Le Huit. Mais tous deux continuent de participer à différents concours. Ils sont même à l’initiative de cours de cyclo-danse (nom de la handidanse en Belgique) et d’un projet spécifique « We wheel show ». Leur prestation, à découvrir ci-dessous, montre la grande complicité qui les unit. Et aussi la grande humilité que chacun dégage.
Coup de projecteur sur la handidanse
Leur passage dans une émission comme La France a un incroyable talent qui a souvent mis le handicap à l’honneur, est aussi un coup de projecteur intéressant sur la handidanse ou danse inclusive. Une discipline artistique accessible au plus grand nombre. En France, il existe différentes compagnies comme la Compagnie Tatoo et même une Fédération française handidanse. Claudine Colozzi
L’émission est diffusée jeudi 16 novembre à 21h . rediffusion sur 6play.fr


http://www.faire-face.fr/2017/11/16/florent-et-justin-la-france-a-un-incroyable-talent/

« Bien accompagnés, 80 % de salariés en risque d’inaptitude peuvent continuer à travailler. »,handicap,emploi,

17 Novembre 2017, 02:20am

Publié par hugo


 Alain Jabes : « Il faut bien évidemment respecter l'arrêt de travail mais proposer au salarié en risque d'inaptitude d'être accompagné le plus précocement possible. »
« Bien accompagnés, 80 % de salariés en risque d’inaptitude peuvent continuer à travailler. »
Publié le 16 novembre 2017
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⦁ C’est une véritable épidémie. Un salarié sur cent du secteur privé est déclaré inapte à son poste chaque année. Deux fois plus qu’il y a vingt ans. Pour Alain Jabes, médecin du travail et co-fondateur ⦁ du cabinet conseil ALJP, il est possible de favoriser le maintien dans l’emploi. En proposant un accompagnement précoce et interdisciplinaire.
⦁ Faire Face : Pourquoi l’inaptitude progresse-t-elle ?
⦁  Alain Jabes : Chaque année, rien que dans le secteur privé, 180 000 à 200 000 personnes sont reconnues inaptes à leur poste. Soit un salarié sur cent. C’est deux fois plus qu’il y a vingt ans. Cette progression de l’inaptitude est liée à la forte intensification du travail, sans reconnaissance du travail accompli. En clair, les employeurs en demandent plus aux salariés. Ils doivent être plus productifs, plus réactifs… et s’usent donc plus vite.
D’autres raisons s’y ajoutent : le vieillissement des salariés, le recul de l’âge de la retraite, l’augmentation régulière des maladies professionnelles et, paradoxalement, les progrès de la médecine. Il y a quelques années, des personnes victimes d’un cancer ou d’un accident cardiaque ou vasculaire cérébral n’étaient pas capables de retravailler. Aujourd’hui, elles le peuvent, sous réserve toutefois que leur poste soit adapté à leurs capacités.
« Il faut pouvoir se projeter dans un avenir social et professionnel. »
FF : Comment favoriser le maintien dans l’emploi ?
A.J : Une personne en arrêt pendant six mois a un risque sur deux de ne jamais reprendre le travail. Au bout de deux ans, le nombre des reprises est quasi nul. Il faut bien évidemment respecter l’arrêt de travail. Mais nous devons aussi proposer à ce salarié d’être accompagné, lui redonner confiance, le plus précocement possible.
 
Alain Jabes identifie au moins deux impératifs pour favoriser le maintien dans l’emploi : un accompagnement précoce et interdisciplinaire.
Le but est qu’il puisse se projeter dans la possibilité d’un avenir social et professionnel. Pourtant, très souvent, cette question du travail est repoussée à plus tard par les soignants. Cette incertitude est source de stress prolongé qui nuit au processus de guérison ou de rémission.
« L’insertion professionnelle des patients doit être une priorité. »
L’insertion professionnelle des patients doit être une priorité au même titre que la mise en place du protocole de soins car elle augmente les chances de guérison. En juin 2011, la Haute autorité de santé a d’ailleurs recommandé la mise en place d’une démarche précoce d’insertion socioprofessionnelle dans les établissements de soins de suite et de réadaptation spécialisés. Ce que font ceux du réseau Comète, par exemple.
Deuxième point essentiel : il faut que ce travail se fasse de manière interdisciplinaire. Aujourd’hui, le salarié en arrêt rencontre une foule de professionnels. Ils veulent certes œuvrer pour son bien-être mais tiennent chacun leur propre discours et l’ensemble manque de cohérence. Ce qui empêche alors la personne de se reconstruire. Or, tous les acteurs impliqués dans le parcours de la personne, qu’ils viennent des champs médical, social ou professionnel, doivent travailler ensemble et être formés pour cela.
« Fusionner Cap emploi et Sameth va dans le bon sens. »
FF : Est-ce que cet accompagnement précoce et ce travail interdisciplinaire se pratiquent déjà ? Avec quels résultats ?
A.J : Oui, certaines cellules de maintien dans l’emploi travaillent de cette manière. Elles obtiennent de très bons résultats. S’ils sont bien accompagnés, 80 % des salariés en risque d’inaptitude au poste peuvent continuer à travailler. Certains sur le même poste, avec des aménagements. D’autres sur un autre poste chez le même employeur. D’autres dans une nouvelle entreprise et, parfois, en création d’entreprise.
Mais c’est loin d’être la norme. Aujourd’hui, trop souvent encore, l’inaptitude au poste débouche sur un licenciement sans aucune perspective d’avenir. C’est d’autant plus dommageable pour ces salariés et leur entreprise que les enquêtes démontrent la validité médicale et économique de ces accompagnements précoces*.
 
FF : Le 1er janvier 2018, les Sameth et les Cap emploi vont fusionner. Est-ce que cela va favoriser le travail interdisciplinaire que vous appelez de vos vœux ?
A.J : Les Cap emploi aident les personnes handicapées à trouver un emploi. Les Sameth les accompagnent pour le maintien dans l’emploi. La coexistence de ces deux organismes aux missions différentes mais complémentaires contribue au “saucissonnage” des parcours. Les fusionner va donc dans le bon sens. Sous réserve que cela ne s’accompagne pas d’une réduction de leurs moyens d’intervention. Propos recueillis par Franck Seuret
* Modèle de Sherbrooke (Canada) ou Programme Lombaction (France)


http://www.faire-face.fr/2017/11/16/salaries-inaptitude-continuer-travailler/

Entrée pour Tous HanScène 2018, le concours vidéo dédié au handicap,handicap,

17 Novembre 2017, 02:16am

Publié par hugo

Entrée pour Tous HanScène 2018, le concours vidéo dédié au handicap
Publié le 15 novembre 2017
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⦁ Mobiliser les établissements d’enseignement supérieur pour changer le regard sur le handicap. Voilà l’objectif de Tous HanScène. Ce concours, ouvert aux étudiants, récompense les meilleurs courts-métrages sur le thème du handicap.
⦁ Fort du succès de sa ⦁ cinquième saison (350 établissements participants, 100 vidéos réalisées et près de 600 000 visites sur le site), le ⦁ concours Tous HanScène rempile pour une nouvelle édition. Appelé encore Vidéo Handicap Étudiant, cet événement a été initié par l’association ⦁ Tremplin Études-Handicap-Entreprises.
⦁ Avec pour 2018, un règlement qui demeure conservé. À savoir constituer des équipes de deux à quatre personnes, étudiants ou membres de l’administration, pour réaliser un très court-métrage (de deux à trois minutes). Son thème central ? Le handicap et l’inclusion des jeunes en situation de handicap dans les études supérieures et la société.
Participation ouverte jusqu’au 29 janvier 2018
Sept catégories de films sont proposées dans le cadre de cette saison 6 : Arts et essais, Humour, Sport, Vie étudiante, Vie professionnelle, Vie quotidienne et Innovation Technologique. Les participants devront écrire le scénario de leur film, en tourner les plans puis les monter.
Ne restera plus qu’à déposer l’œuvre sur le site de Tous HanScène avant le 29 janvier 2018, afin de le soumettre au vote du grand public et des entreprises partenaires. Enfin, chaque équipe devra ensuite faire la promotion de sa réalisation sur les réseaux sociaux.
Une cérémonie pour valoriser les projets et les lauréats
Outre de nombreux lots à gagner, le concours Tous HanScène déroulera le tapis rouge aux lauréats. Il leur permettra de voir leur vidéo projetée sur grand écran. Ainsi, la remise des prix se fera au sein du multiplex UGC Ciné Cité Paris 19, le 29 mars 2018.
De plus, un prix “Mobilisation Établissement” sera également attribué aux trois établissements qui auront réuni le plus de votants parmi leurs communautés (estudiantine, académique et administrative). Le trio de lauréats se verra allouer une subvention afin de mettre en œuvre un projet dédié au handicap au sein de leur établissement. O. Clot-Faybesse


http://www.faire-face.fr/2017/11/15/toushanscene-2018-concours-video-handicap/

Et l’emploi des jeunes diplômés handicapés ?handicap,emploi

17 Novembre 2017, 02:04am

Publié par hugo

 
Tutorat, partenariats avec des entreprises, suivi régulier... : autant de mesures pour permettre aux étudiants handicapés d'être accompagnés dans l'enseignement supérieur et d'améliorer leur insertion professionnelle. © G. Loucel
Et l’emploi des jeunes diplômés handicapés ?
Publié le 15 novembre 2017
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⦁ Inciter les jeunes à poursuivre leurs études. Les aider à effectuer des stages dans de bonnes conditions, en France et à l’étranger… Ce sont quelques-unes des activités d’un chargé de mission handicap dans l’enseignement supérieur. Explications avec Xavier Quernin, qui occupe ce poste à ⦁ UniLaSalle, école d’ingénieurs, et anime le groupe Handicap de la ⦁ Conférence des grandes écoles. Il intervenait lors de la conférence inaugurale de la ⦁ Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées.
⦁ Faire Face : Quel est le quotidien d’un chargé de mission handicap dans une grande école ?
⦁  Xavier Quernin : Mon activité s’organise autour de trois axes. D’abord, l’accompagnement individualisé des étudiants en situation de handicap. De leur participation aux journées portes ouvertes de l’école – me permettant d’anticiper les aménagements pour la rentrée – jusqu’à leur insertion professionnelle.
Cela concerne les cours, les examens, les écoles de terrain – car en géologie, on se déplace en montagne, par exemple – mais aussi le logement et la vie étudiante. À Beauvais, en effet, nous avons un campus à l’américaine avec 1 000 chambres sur site.
Toutes les associations étudiantes ont un référent handicap et l’accent est mis sur l’accessibilité des temps de vie d’équipe et les événements, nombreux.
Le deuxième est la sensibilisation au handicap et le troisième, la communication. En interne et en externe avec, notamment, la promotion de nos formations auprès des filières de l’enseignement secondaire. Trop de jeunes en situation de handicap hésitent à poursuivre leurs études. C’est pourquoi nous sommes aussi engagés dans le programme Phares de la Fédéeh permettant à des lycéens d’être tutorés par des élèves de l’enseignement supérieur.
FF : Quelles actions spécifiques menez-vous dans le domaine de l’emploi ?
X.Q : Nous avons établi des partenariats avec des entreprises soutenant la formation des étudiants handicapés à travers des stages, de l’apprentissage, des emplois. Mais aussi en participant au financement de la dynamique inclusive de l’école, les adaptations et l’accompagnement.
Questions et réponses cash sur l’emploi et le handicap
Ces entreprises viennent aussi répondre aux questions des étudiants. Des questions que je demande aux étudiants de poser “cash”. Par exemple : « Est-ce que la RQTH ne va pas être un frein à mon évolution professionnelle ? » Les entreprises s’engagent à y répondre tout aussi “cash”.
Ensuite, pour l’insertion professionnelle, c’est un accompagnement global avec toute l’équipe pédagogique – le service emploi, les ressources humaines… – et les référents handicap. Des conseils sur la RQTH, sur la façon de parler du handicap… Et, avant d’être en dernière année, je fais tester des logiciels aux étudiants. Pour qu’ils arrivent en entreprise avec une proposition d’aménagement.
FF : Qu’est-ce que le statut international d’étudiant en situation de handicap ?
X.Q : C’est une proposition de la Conférence des grandes écoles avec la Fédéeh et Hanploi CED. Elle vient du constat de nombreuses difficultés rencontrées par les étudiants lors de stages ou de semestres académiques à l’étranger. Des problèmes de transports, de médicaments ou de matériel médical. Mais aussi des problèmes pour utiliser les transports adaptés, pour la vie quotidienne…
Au Québec, par exemple, des étudiants n’ont pas pu se faire rembourser des soins de kinésithérapie car cela relevait là-bas de la physiothérapie. Nous avons donc demandé au gouvernement de porter cette proposition auprès de l’Onu dans le cadre de l’examen périodique universel qui aura lieu en janvier 2018.
Mesures diplomatiques, médicales, financières et administratives
C’est un ensemble de mesures concrètes s’articulant autour de quatre axes : diplomatique, médical, financier et administratif. Par exemple, la mise en place d’un référent handicap dans chaque ambassade ou consulat. Ou la création d’une valise thérapeutique – sur le modèle de la diplomatique – pour acheminer les médicaments.
Ce statut répond aussi aux demandes des entreprises. Il est en effet essentiel pour les étudiants d’avoir une expérience à l’étranger pendant leur cursus. Or, cela peut se révéler compliqué. Un grand groupe nous a signalé le cas d’un autiste Asperger accueilli dans une de ses filiales à Londres. Il a offert aux parents deux semaines de vacances pour l’aider à s’installer. Cela n’aurait pas été possible dans une petite entreprise.
FF : Outre ce statut, quelles mesures pourraient encore faciliter l’insertion des jeunes diplômés handicapés ?
X.Q : J’ai rencontré récemment une start-up, Lemon Adds, œuvrant notamment à l’insertion des travailleurs handicapés dans d’autres start-up. C’est une piste de travail intéressante. Certains de nos étudiants, en effet, sortent de l’école avec une créativité développée et d’autres envies que celle d’intégrer un grand groupe.
En plus de l’innovation, les start-up leur offrent aussi la possibilité d’avoir plus de responsabilités. Il y a donc des choses à faire pour que les jeunes diplômés en situation de handicap soient plus nombreux à pouvoir les intégrer. Propos recueillis par Corinne Manoury


http://www.faire-face.fr/2017/11/15/emploi-jeunes-diplomes-handicapes/

Banlieues, terres de handicap,handicap, emploi,racisme

15 Novembre 2017, 02:06am

Publié par hugo

 4,6 % des habitants bénéficient de l'allocation adulte handicapé (AAH) dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville. Deux fois plus que ceux des agglomérations dans lesquelles se trouvent ces quartiers.
Banlieues, terres de handicap
Publié le 14 novembre 2017
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⦁ Dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, 10 % des habitants sont reconnus handicapés, contre 6 % ailleurs. Le gouvernement veut leur permettre d’accéder plus facilement à leurs droits.
⦁ 
⦁ Emmanuel Macron à Clichy-sous-Bois, le 13 novembre 2017 © DR.
C’est une séquence comme l’Élysée les affectionne. Hier, lundi 13 novembre, Emmanuel Macron a pris un bain de foule à Clichy-sous-Bois, dans la banlieue de Paris. C’est dans cette la ville de Seine-Saint-Denis qu’ont démarré les émeutes urbaines en 2005. « Je suis venu pour montrer une autre image de Clichy-sous-Bois et des banlieues », a déclaré le président de la République.
Dans la foulée, il s’est rendu à Tourcoing, l’une des villes les plus pauvres de France. Il y annoncé, ce mardi midi, des mesures à destination des habitants des 1 514 quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV).
Deux fois plus d’allocataires de l’AAH
Ces QPV concentrent en effet chômage et pauvreté. Autre caractéristique méconnue, « les situations de handicap y sont plus fréquentes », rappelle le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) dans une récente note. 4,6 % des résidents âgés de 15 à 64 ans (1) y bénéficient de l’allocation adulte handicapé (AAH). Deux fois plus que dans les agglomérations dans lesquelles se trouvent ces quartiers.
Un lien fort entre handicap et banlieues
L’AAH étant soumise à conditions de ressources (2), il est donc logique que les allocataires soient proportionnellement plus nombreux dans les quartiers défavorisés. Mais cela n’explique pas tout. 10 % de la population des quartiers prioritaires déclarent en effet avoir une reconnaissance administrative du handicap ou de perte d’autonomie. Ce chiffre n’est que 6,2 % pour la population dans les unités urbaines englobantes et de 6,6 % pour l’ensemble de la population. Il y a donc un lien fort entre handicap et quartiers prioritaires de la ville.
Conditions de vie plus difficiles
Un lien à double sens. Certaines personnes handicapées vivent dans ces quartiers parce qu’elles n’auraient pas les moyens financiers de vivre ailleurs si elles le souhaitaient. Mais, comme l’ont montré de nombreuses études, le milieu social influe aussi sur la survenue du handicap. Plus il est modeste, plus la prévalence des déficiences est élevée. Des conditions de vie plus difficiles, des métiers physiquement plus éprouvants ou bien encore une moindre connaissance des enjeux sanitaires accroissent en effet les risques.
 
Selon la note du CGET, les habitants de ces quartiers n’accèdent pas suffisamment à leurs droits.
Les MDPH doivent faire mieux
Selon le CGET, les habitants de ces quartiers ne connaissent pas suffisamment leurs droits et ne les font pas assez valoir. Les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) ne mènent pas une une politique suffisamment volontariste sur le sujet, soulignent les auteurs de la note. Faute de moyens « dans un contexte budgétaire déjà contraint ».
Mais aussi parce l’universalité des droits « ne les incline pas spontanément à avoir une approche spécifique par type de public, en fonction de ses caractéristiques socio-économiques ou de son lieu de vie ».
Des antennes pour favoriser l’accès aux droits
Le CGET encourage donc les MDPH à déployer des antennes ou des permanences dans ces quartiers. Comme elles le font déjà, plus fréquemment, en milieu rural. « Sur certains territoires, la mise en place de ce maillage a permis de réorganiser les activités pour optimiser les délais de traitement des demandes, précisent les auteurs. Cela contribue aussi à réduire le nombre de personnes ne recourant pas aux droits dont elles pourraient bénéficier. »
Un objectif retenu par le gouvernement
« Améliorer l’accès aux droits des personnes en situation de handicap des territoires les plus vulnérables » représente d’ailleurs l’un des grands objectifs à cinq ans retenus par le Comité interministériel du handicap qui s’est tenu le 20 septembre. Comment ? En développant « les partenariats entre les MDPH, les communes et les Maisons de services au public ». Dans les quartiers politique de la ville, entre autres.
Il aurait été illusoire d’attendre qu’Emmanuel Macron aille plus loin sur ce sujet dans son discours prononcé à Tourcoing, de portée plus large. Mais il serait légitime que le gouvernement donne aux MDPH les moyens d’atteindre cet objectif. Franck Seuret
(1) Ce chiffre sous-estime la réalité car il devrait prendre en compte la seule population des 20-64 ans, l’AAH n’étant attribuable qu’à partir de 20 ans. Or, cette donnée n’est pas disponible pour les QPV.
(2) Les allocataires ayant un taux d’incapacité d’au moins 50 % peuvent en bénéficier seulement si leurs revenus sont inférieures à un certain plafond.


http://www.faire-face.fr/2017/11/14/banlieues-terres-handicap/

Jamo, une expérience d’emploi accompagné, handicap , emploi

15 Novembre 2017, 01:18am

Publié par hugo

 
Jamo, c'est un binôme neuropsychologue et jobcoach pour accompagner dans l'emploi des personnes avec un handicap cognitif ainsi que leurs employeurs.
Jamo, une expérience d’emploi accompagné
Publié le 14 novembre 2017
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⦁ Elle organise la ⦁ Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées et a initié les Ésats hors-les-murs, pour favoriser l’inclusion en milieu ordinaire. ⦁ Ladapt, en partenariat avec ⦁ l’AFTC, expérimente depuis un an un dispositif de joabcoaching pour des personnes atteintes d’une lésion cérébrale acquise.
⦁ « Avant, je voulais absolument m’adapter au poste. Maintenant, je prends le temps de trouver celui qui va rentrer dans mes capacités tout en me permettant de faire ce que j’aime. L’équipe de Jamo m’accompagne dans la construction de ce projet et m’a surtout aidée à être pleinement actrice de mon avenir professionnel », explique Christelle Cupit, bénéficiaire de Jamo depuis mai 2017.
⦁ Jamo ? C’est l’acronyme de “⦁ joabcoching accompagnement en milieu ordinaire”. Un dispositif expérimental monté en Île-de-France par ⦁ Ladapt et ⦁ l’Association des familles de traumatisés crâniens et de cérébrolésés (AFTC). Avec un double objectif. D’abord, soutenir les personnes dans leur parcours professionnel – de leur recherche d’emploi à l’évolution de de leur carrière. Ensuite, accompagner les employeurs pour le recrutement, l’accueil, l’intégration et le maintien dans l’emploi de ces mêmes personnes.
Un binôme neuropsychologue + jobcoach
Jamo a démarré il y a tout juste un an, avec pour équipe une neuropsychologue et une jobcoach. Christelle Cupit, est accompagnée par le binôme. Fin 2013, alors qu’elle circule à pied, cette salariée du service judiciaire d’un opérateur téléphonique est percutée par un bus. Mais si les conséquences physiques de son accident sont bien prises en charge, son traumatisme crânien, en revanche, ne fait l’objet d’aucun suivi.
Si bien qu’à la reprise du travail, elle met sur le compte de sa mauvaise organisation les difficultés qu’elle éprouve. Elle s’isole, pense que personne ne la comprend… Jusqu’à ce qu’elle se reconnaisse en regardant le documentaire Traumatismes invisibles. En août 2016, elle prend donc contact avec l’AFTC. Là, on lui parle de Jamo qui doit bientôt débuter.
Un accompagnement pour changer de poste
« Je suis arrivée sans attente particulière, mais avec l’objectif de trouver un accompagnement pour changer de poste, souligne-t-elle. Si les automatismes acquis au fil des années m’ont aidée à la reprise, le travail en open-space est devenu très pénible. Il augmente ma fatigabilité et mes difficultés de concentration. »
Sous la houlette de la neuropsychologue, Christelle a en effet compris que le nerf de la guerre, c’était son énergie. Qu’il fallait qu’elle s’aide d’outils pour planifier, gérer son emploi du temps et se ménager des pauses. Tant dans sa vie professionnelle que personnelle.
 
Le binôme l’a aussi accompagnée pour obtenir la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. L’aidant à la constitution de son dossier, la rassurant aussi sur le fait que ça ne l’enfermait pas dans une case.
« Aujourd’hui, je considère que ça fait partie de ma vie privée. Mais ça risque d’impacter l’équipe que je vais intégrer. Donc, il va falloir travailler sur la façon de communiquer là-dessus », dit-elle. Un travail qu’elle mènera avec la joabcoach, dès lors qu’elle aura identifié chez son employeur une fiche de poste compatible avec ses capacités et satisfaisant son besoin de travailler dans un lieu plus isolé qu’aujourd’hui.
Des outils logistiques et des outils physiques
« Aujourd’hui, nous travaillons sur la mise en place d’outils logistiques mais aussi physiques », explique Christelle. L’équipe Jamo l’a aidée à organiser ses demandes auprès du médecin du travail pour l’adaptation de son poste actuel. En mettant des propositions en face du compte-rendu hospitalier le plus récent. Par exemple, porter un casque ou des bouchons d’oreille pour lutter contre les interférences auditives qui la déconcentrent.
L’équipe Jamo s’est aussi portée volontaire pour rencontrer, si besoin, les managers ou RH de Christelle. Possibilité qu’elle n’a pour l’heure pas saisie. Mais ce qui est essentiel à ses yeux, c’est qu’elle a cessé de perdre son temps à gaspiller son énergie à se dire qu’elle ne pouvait pas, qu’elle n’y arrivait pas aussi bien qu’avant.
« On m’a fait prendre conscience qu’il y avait un avant et un après et que tout n’était pas noir. Le lâcher prise a été difficile mais très libérateur. Je me suis sentie soutenue et aujourd’hui, je vois un avenir. » L’accompagnement n’est pas fini. Mais elle le juge déjà très bénéfique. Corinne Manoury
Vous avez dit emploi accompagné ?
Si le dispositif Jamo, expérimental, ne relève pas de l’emploi accompagné tel qu’il est actuellement mis en œuvre dans le cadre de la loi Travail du 8 août 2016, il en partage un grand nombre de caractéristiques. Ainsi, les personnes accompagnées ont toutes un projet de travail en milieu ordinaire ou rencontrent des difficultés à se maintenir dans l’emploi et à sécuriser, de façon durable, leur parcours professionnel.
Elles bénéficient, comme prévu dans l’article 52 d’un accompagnement médico-social et d’un soutien à l’insertion professionnelle. Et ce, en complément des prestations et actions des dispositifs existants : Sameth, Cap emploi, Pôle emploi, mission locale… Des partenaires qui, d’ailleurs, sollicitent Jamo.
Les entreprises, de leur côté, peuvent également être accompagnées. Selon Manuèle Massenet, responsable de Ladapt Paris, elles commencent à prendre contact. Et si l’expérimentation n’est prévue que pour trois ans, l’équipe de Jamo est bien dans une perspective d’accompagnement au long cours, avec des périodes de veille et d’interventions ponctuelles. « En fonction des besoins », comme le précise le Collectif France pour l’emploi accompagné.
La seule grande différence en fait est que les personnes ne sont pas orientées par la MDPH qui en revanche est partenaire du dispositif.
http://www.faire-face.fr/2017/11/14/jamo-emploi-accompagne-handicap/

Handicap psychique, le défi de l’emploi,handicap,emploi,racisme,

15 Novembre 2017, 00:26am

Publié par hugo

 
Handicap psychique, le défi de l’emploi
Emmanuelle Réju , le 13/11/2017 à 6h49
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⦁ La 21e Semaine pour l’emploi des personnes handicapées débute lundi 13 novembre. L’occasion de mettre l’accent sur les difficultés particulières d’insertion que rencontrent les personnes souffrant de troubles psychiques.
⦁ 
Selon l’enquête de l’Unafam, à peine une personne souffrant d’un handicap psychique sur cinq occupe un emploi. / thodonal / stock.adobe.com
Au lycée, son professeur de mathématiques, intrigué par son humeur changeante, lui avait demandé si elle ne prenait pas des médicaments. Un autre avait noté qu’elle « n’avait pas toujours les pieds sur terre ». Rien de plus. « Il a fallu des années avant que je sois diagnostiquée bipolaire », raconte Cécilia (1), 32 ans aujourd’hui.
Des années pendant lesquelles cette étudiante brillante, diplômée de Sciences-Po Paris, connaît un début de carrière fulgurant dans la finance internationale, puis enchaîne les échecs professionnels, faute de comprendre « ce qui ne va pas chez elle ». Embauchée dans des banques ou des cabinets de conseil prestigieux, elle donne toute satisfaction… avant de s’écrouler et de tomber dans des phases de grande dépression.
« Dans ces entreprises, on travaille 100 heures par semaine, explique-t-elle. Ce n’est bon pour personne et encore moins pour des gens en difficulté psychique. Le stress est aussi un facteur déclencheur. »
Un diagnostic qui tarde à tomber
Ce n’est qu’en 2015 – six ans après les premiers symptômes et un parcours professionnel heurté – qu’un médecin de l’hôpital Sainte-Anne, à Paris, mettra enfin un nom sur son trouble. Après plus de cinq mois d’hospitalisation et la mise au point d’un traitement, enfin efficace, Cécilia se dit « très bien stabilisée » depuis un an et demi. Mais elle est en recherche d’emploi.
à lire : Le handicap reste un frein majeur à l’emploi
« Certains m’ont conseillé de ne pas signaler que je souffrais d’un handicap psychique pour éviter d’être discriminée, raconte-t-elle. Mais comment expliquer les trous dans mon CV ? » Cécilia n’aime pas mentir. Et elle a conscience d’avoir besoin d’un accompagnement. « Je dois pouvoir expliquer à mon employeur que je suis plus fatiguée en fin de journée et que je ne peux pas travailler plus de huit ou neuf heures par jour », assume-t-elle aujourd’hui.
« Un handicap invisible et qui fait peur »
D’après Santé publique France, les troubles bipolaires toucheraient entre 0,2 % et 1,6 % de la population française. Plus de 470 000 personnes souffriraient par ailleurs de troubles psychotiques. « Si vous ajoutez les personnes souffrant de troubles graves de la personnalité, de troubles obsessionnels compulsifs ou de conséquences de traumatisme crâniens, cela fait beaucoup de monde, même s’il n’existe pas de chiffre précis », assure Éric Blanchet, le directeur général de Ladapt, une association pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées.
Trouver du travail est un défi. « Le handicap psychique est un handicap invisible, et qui fait peur », résume Éric Blanchet. Toutes les personnes souffrant d’un handicap psychique ne sont pas forcément capables de travailler. « Certaines, souffrant de troubles très graves, relèvent de la prise en charge sociale, précise le directeur général de Ladapt. Mais pour beaucoup d’autres, travailler est bénéfique, aussi bien pour des raisons financières que de lien social. »
Un accompagnement nécessaire dans le retour à l’emploi
« Tout comme le handicap intellectuel, le handicap psychique nécessite un suivi, un véritable accompagnement, une fois que la personne a été embauchée », insiste néanmoins Marie-Paule Blanchard, cofondatrice de l’association AVEC Talents. Une fois à la retraite, cette ancienne institutrice spécialisée a souhaité aider à l’insertion professionnelle des personnes souffrant d’un handicap mental ou psychique. L’association accompagne en ce moment une trentaine d’entre elles.
entretien : « La bienveillance n’est plus suffisante » pour l’emploi des personnes handicapées
« Avant que la personne ne commence à travailler, nous rencontrons ses futurs collègues ; nous sommes là le premier jour pour voir la façon dont les consignes de travail sont données et pour les” traduire” si nécessaire, poursuit Marie-Paule Blanchard. Puis nous passons dans l’entreprise une fois par semaine. Cela rassure tout le monde, la personne handicapée et l’entreprise. »
Il a fallu attendre 2005 pour que les troubles psychiques soient officiellement reconnus comme un handicap, aux côtés du handicap mental et du handicap physique. Les personnes qui en souffrent peuvent être officiellement reconnues comme travailleur handicapé et bénéficier de ce fait de l’obligation d’emploi imposée aux employeurs. Cécilia vient tout juste d’obtenir cette reconnaissance. « Je pense qu’il est sain que l’employeur soit averti de mes éventuelles difficultés », assure Cécilia, qui semble au fond soulagée de vivre, sans se cacher, avec sa maladie.
–––––––––––––––
Une forme de handicap mal prise en charge
Le handicap psychique est associé à des troubles psychiatriques. Il est différent du handicap mental qui résulte d’une déficience intellectuelle. Les deux peuvent se cumuler.
Le handicap psychique n’est reconnu officiellement que depuis 2005.
Selon l’Unafam – association des proches de personnes souffrant de troubles psychiques –, ce handicap reste sous-représenté.
D’après l’association, le taux d’emploi des personnes handicapées psychiques serait deux fois moins élevé que celui de l’ensemble des personnes handicapées, lui-même inférieur de moitié à celui de la population générale.
19 % des familles ayant participé à l’enquête de l’Unafam en 2016 déclarent que leur proche en situation de handicap psychique a un emploi, soit à peine un sur cinq.

https://www.la-croix.com/Economie/Social/Handicap-psychique-defi-lemploi-2017-11-13-1200891514?
utm_source=Newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=welcome_media&utm_content=2017-11-13

Le chômage des personnes handicapées décrypté en cinq minutes,handicap,emploi

14 Novembre 2017, 01:40am

Publié par hugo

 Une interview audio, cinq minutes, et un fait de société expliqué.
Le chômage des personnes handicapées décrypté en cinq minutes
Publié le 13 novembre 2017
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⦁ Vous avez cinq minutes à consacrer à une question d’actualité ? C’est le principe de Binge actu. En cette 20e semaine pour l’emploi des personnes handicapées, Véronique Bustreel, conseillère nationale emploi formation à l’APF, décrypte les freins à l’emploi des personnes en situation de handicap.
⦁ Deux chiffres qui semblent contradictoires. En dix ans, de 2007 à 2017, le nombre de demandeurs d’emploi handicapés a doublé, atteignant 500 000 aujourd’hui. En parallèle, 1 million de personnes handicapées travaillent aujourd’hui en milieu ordinaire. Soit deux fois plus qu’en 2007.
⦁ Des précisions contre les idées reçues
 
Véronique Bustreel, conseillère nationale emploi formation à l’APF identifie trois freins majeurs : le regard sur les personnes handicapées, le manque d’accès aux espaces de travail et de formation. © DR
Comment expliquer ces chiffres ? Quels sont les freins majeurs à l’emploi ? Comment les dépasser ? Et pourquoi le faire ? Véronique Bustreel, conseillère nationale emploi formation à l’APF éclaire toutes ces questions.
Autant d’explications venant contrebalancer le titre volontairement provocateurs de cette interview : “Les chômeurs handicapés sont-ils incasables ?” Signalé par Valérie Di Chiappari
À écouter sur binge.audio


http://www.faire-face.fr/2017/11/13/chomage-personnes-handicapees-decrypte-cinq-minutes/

Jeunes handicapés : des pistes pour trouver un emploi... ,handicap,emploi

13 Novembre 2017, 01:24am

Publié par hugo

 Jeunes handicapés : des pistes pour trouver un emploi...
 
 Résumé : Un tout nouveau guide "Jeunes handicapés : comment trouver un emploi ?", répond, en 208 pages, à 31 questions concrètes. À paraître le 15 novembre 2017.
Par Handicap.fr / Emmanuelle Dal'Secco, le 12-11-2017
Réagissez à cet article !
Comment faire reconnaître mon handicap ? Qui peut m'accompagner ? Contrats aidés : comment puis-je en bénéficier ? À l'occasion de la Semaine européenne pour l'emploi des personnes handicapées, qui se tiendra du 13 au 19 novembre 2017, le secrétariat d'État aux Personnes handicapées et le ministère du Travail publient le guide Jeunes handicapés : comment trouver un emploi ?, édité par La documentation française.
31 questions concrètes
En France, seules 43% des personnes handicapées sont actives - 35% ont un emploi et 8% sont au chômage (Enquête Emploi de l'Insee – 2015). Parmi elles, le taux de chômage des jeunes en situation de handicap entre 15 et 24 ans s'élève à 34% contre 26 pour l'ensemble des 15-24 ans. Pour aider les jeunes handicapés à mieux s'insérer sur le marché du travail, ce guide de 208 pages répond à 31 questions concrètes, allant de la reconnaissance du statut de travailleur handicapé à la création d'entreprise. À titre d'exemple : quel rôle Pôle emploi joue-t-il pour les travailleurs handicapés ? Comment effectuer un stage étudiant en milieu professionnel ? Quelles sont les obligations des employeurs ? Qu'est-ce que le principe de non-discrimination à l'embauche ?
En vente dès les 15 novembre
Ce guide inédit, qui s'inscrit dans la collection Les indispensables jeunes, offre un contenu pratique pour mieux connaître ses droits, trouver les bons acteurs et comprendre les spécificités propres aux secteurs public et privé. Il est en vente à partir du 15 novembre 2017 au prix de 8 euros sur le site de La documentation française (en lien ci-dessous).
Handicap, d'autres guides…
Dans les collections Les indispensables et Aides en poche, éditées par La documentation française, d'autres titres dédiés aux personnes handicapées sont également disponibles :
• Handicap et Emploi, droits et dispositifs, coll. Les indispensables, 2016, 448 pages, 15€.
• Guides des aides aux adultes handicapés, 2017, coll. Aides en poche, 128 pages, 6€.
• Guides des aides aux enfants handicapés, 2017, coll. Aides en poches, 128 pages, 6€.
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Handicap.fr vous suggère les liens suivants :
Sur Handicap.fr
https://emploi.handicap.fr/art-guide-jeunes-handicapes-1029-10322.php

VIDÉO - Tout savoir sur le sexe "quand on n'est pas valide" avec Clemity Jane,handicap,sexes,

12 Novembre 2017, 23:21pm

Publié par hugo

 VIDÉO - Tout savoir sur le sexe "quand on n'est pas valide" avec Clemity Jane
La Youtubeuse Clemity Jane a invité Margot de la chaîne "Vivre Avec" pour parler de sexualité et de handicap.
 
SEXE ET HANDICAP ft. Margot de Vivre Avec ! Crédit Image : Capture d'écran YouTube / Clemity Jane | Date : 10/11/2017
⦁ 
publié le 12/11/2017 à 07:27
"Est-ce que les gens dans Intouchables ressentent des sensations ?" Margot de la chaîne YouTube "Vivre Avec", a reçu ce message de la part d'un ou d'une internaute visiblement perturbé par la sexualité des personnes handicapées.
"Il y a tellement de handicaps différents", lui a répondu la Youtubeuse qui a ouvert sa chaîne pour parler de son quotidien avec le syndrome d'Ehlers Danlos (une maladie du tissu conjonctif) et, "dédramatiser la maladie et ouvrir les gens à la différence", écrit-elle sur sa page YouTube.
 
⦁ 
"C'est un sujet tabou parce que les corps handicapés ne sont pas sexualisés", analyse Margot dans cette discussion avec Clemity Jane, spécialiste de la sexualité sur la plateforme de vidéos en ligne. Cet échange riche rappelle également les principes essentiels du consentement.
Pour plus de discussion autour du plaisir, Margot a également invité Clemity Jane sur sa propre chaîne pour présenter l'étendu de son travail sur la plateforme numérique.
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