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Le blog de hugo,

Articles avec #couples

Sexualité et zone grise: est-ce que ne pas dire oui, c'est dire non?,femmes,feminisme,sexes,couples,amours,

15 Octobre 2017, 01:13am

Publié par hugo

 Sexualité et zone grise: est-ce que ne pas dire oui, c'est dire non?
Publié le 13 octobre 2017 à 11:19
On a lu pour vous cette enquête de Rue 89 sur le consentement et sur ce qu’on appelle la “zone grise”, et on vous le recommande.
 
© Dans mon Tiroir
“Disons-le tout de suite. Ce terme nous pose un problème, car il sous-entend que le consentement est quelque chose de compliqué, alors que quand ce n’est pas oui, c’est non. On a utilisé ce terme parce que si on avait sollicité des témoignages de viols, tous ces cas considérés comme limites, flous, auraient été passés sous silence. Plus de 200 histoires nous sont parvenues, écrites dans une écrasante majorité par des femmes, dans des relations hétéros. C’est beaucoup (et beaucoup trop pour être lu d’une traite sans se donner mal à la tête et au bide) et cela nous fait dire que c’est une expérience aussi répandue que le harcèlement de rue. (…)
Entrer dans des histoires de “zone grise” -la police judiciaire utilise le néologisme “miol”- nous amène vite en eaux troubles. ‘C’est le moment où on est mentalement engagée et où on ne se sent pas ou plus en capacité ou légitimité de dire non’, résume Fanny. ‘C’est le moment où on dit oui parce qu’on n’ose pas dire non, où un silence ou une absence de réponse est interprété comme un oui’, explique Lorene Carlin, sage-femme, qui a participé à une campagne sur le consentement à l’université de Bordeaux.”
Dans une enquête passionnante publiée sur Rue 89, les journalistes Émilie Brouze et Alice Maruani décortiquent la question du consentement pendant l’acte sexuel, et rappellent qu’un viol, c’est très rarement une agression dans un parking sombre sous la menace d’un couteau, mais bien plus souvent une violence commise par un proche. Est-ce que ne pas dire oui, c’est dire non? Si la réponse à cette question est très claire pour nous (ne pas dire oui, c’est dire non), cet article montre que des siècles de viol conjugal et une domination masculine encore omniprésente empêchent de nombreuses femmes d’exprimer clairement leurs désirs à l’instant T. Les réponses massives qu’ont reçues les journalistes à leur appel à témoins montrent tout de même -et c’est une bonne nouvelle- que la parole est en train de se libérer, et que notre société prend petit à petit conscience de la culture du viol dans laquelle elle baigne.
À lire le plus vite possible sur le site de L’Obs.


http://cheekmagazine.fr/societe/viol-zone-grise-consentement-enquete/

AAH : le gouvernement précise les effets de sa réforme sur les allocataires en couple,handicap,couples,economie,

14 Octobre 2017, 03:44am

Publié par hugo

« La dépendance financière dans laquelle sont maintenues les personnes en situation de handicap à l’égard de leur conjoint est inacceptable et le gouvernement la renforce ! », dénonce l'APF.
AAH : le gouvernement précise les effets de sa réforme
 sur les allocataires en couple
Publié le 12 octobre 2017
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⦁ La réforme de l’AAH pour les allocataires en couple aura des conséquences différentes selon le revenu net imposable du conjoint. S’il est supérieur à 1 125 € par mois, le montant de l’AAH resterait inchangé. S’il est inférieur à 1 000 €, l’allocataire bénéficierait totalement de la revalorisation.
⦁ Sans doute faut-il y voir une première réponse à ⦁ la pétition lancée, lundi 9 octobre, par onze associations pour dénoncer le recul des droits des personnes handicapées. Le secrétariat d’État aux personnes handicapées a en ainsi publié, mercredi 11 octobre, ⦁ un communiqué de presse pour défendre sa réforme de l’allocation adulte handicapé (AAH). Il y apporte des éléments nouveaux sur ses conséquences pour les allocataires en couple.
Le gouvernement a en effet annoncé, en septembre, une revalorisation de l’AAH en deux étapes : 860 € le 1er novembre 2018 et 900 € le 1er novembre 2019. Mais il a aussi décidé, dans le même temps, de geler le plafond de ressources ouvrant droit à l’allocation pour les personnes handicapées en couple, ⦁ comme l’avait expliqué Faire-face.fr.
Plafond de ressources gelé à 1 620 €
Le montant de l’AAH dépend des ressources du couple. Plus l’écart entre ces ressources et le plafond maximal autorisé est important, plus l’AAH est élevée. Aujourd’hui, ce plafond est égal à 1 620 € (net imposable) pour un couple, soit deux fois le plafond pour une personne seule (= 2 x 810 €, le montant de l’AAH à taux plein).
Le gouvernement a décidé d’abaisser ce coefficient multiplicateur. À 1,9, le 1er novembre 2018, lors de la première revalorisation exceptionnelle de l’AAH à 860 €. Puis à 1,8, le 1er novembre 2019, lors de la seconde hausse à 900 €. Le plafond de ressources va donc rester stable à 1 620 € pour un couple sans enfant (il augmente de 405 € par enfant à charge).
AAH inchangée pour 18 000 allocataires au-dessus du plafond
Ce gel limite fortement l’impact de la revalorisation pour les allocataires en couple. Tous ceux dont les ressources (revenu net imposable du conjoint après abattement + AAH) sont supérieures à 1 620 € vont voir le montant de leur allocation inchangé.
Jusqu’à présent, aucune donnée n’avait été rendue publique sur le nombre de personnes concernées. « Seuls 7,5 % des bénéficiaires de l’AAH en couple [18 000 personnes] ont des ressources au-dessus du plafond de 1 620 € », précise le secrétariat d’État dans son communiqué.
155 000 allocataires bénéficieraient du coup de pouce
155 000, en revanche, disposent de ressources inférieures à 1 620 € (revenu net du conjoint après abattement + AAH). Eux bénéficieront de la revalorisation de l’AAH.
Exemple : le revenu net imposable de votre conjoint est de 800 € nets par mois. Après application des abattements légaux sur ce revenu*, le montant pris en compte par la Caf pour calculer votre AAH s’élève à 576 €. Le différentiel entre le plafond (1 620 €) et le revenu de votre conjoint après abattement (576 €) étant égal à 1 045 €, soit plus que l’AAH à taux plein (810,89 €), vous avez ainsi droit à cette AAH à taux plein. Fin 2019, vous aurez encore le droit à l’AAH à taux plein (900 €) même si le plafond de ressources (1 620 €) est gelé car 576 € + 900 € = 1476 €, soit moins que 1 620 € .
Faire-face.fr a donc fait des simulations pour estimer les seuils à partir desquels vous allez gagner beaucoup, un peu, rien du tout… Attention, ces simulations sont valables pour un couple sans enfant sans autres ressources que le salaire du conjoint et dans l’hypothèse où ces revenus restent inchangés.
 
« Cela ne justifie en rien le choix du gouvernement de geler le plafond de ressources, commente Véronique Bustreel, la conseillère nationale ressources de l’APF. Cette décision pénalise de nombreux allocataires de l’AAH en couple. » Tous ceux dont le conjoint a un revenu net imposable supérieur à 1 000 € auraient en effet bénéficié d’une plus forte augmentation de leur AAH si les règles de calcul du plafond de ressources étaient restées les mêmes qu’auparavant.
Dépendance contre solidarité
« La dépendance financière dans laquelle sont maintenues les personnes en situation de handicap à l’égard de leur conjoint est inacceptable et le gouvernement la renforce ! », dénonce Véronique Bustreel. « La solidarité nationale complète la solidarité familiale, elle ne doit pas s’y substituer, rétorque le cabinet de Sophie Cluzel, la secrétaire d’État aux personnes handicapées. Que la personne soit en situation de handicap ne constitue pas un motif qui permettrait de déroger à ce principe au cœur de notre organisation sociale. »
Un argument qui ne convainc pas Véronique Bustreel : « Renvoyer à la solidarité familiale des personnes qui ont des ressources à peine situées au niveau du seuil de pauvreté est simplement incroyable. » Franck Seuret
* Un abattement de 10 % et 20 % s’applique sur les ressources nettes imposables de votre partenaire.
Ce que ne dit pas le communiqué de presse
– Le communiqué de presse du secrétariat d’État aux personnes handicapées passe sous silence la décision du gouvernement de supprimer le droit à la prime d’activité pour les bénéficiaires d’une pension d’invalidité en emploi.
– Le secrétariat d’État justifie sa décision de fusionner les deux compléments de ressources de l’AAH, au plus tôt début 2019. « Le complément de ressources [179,31 €] disparaîtra. (…) Subsistera la majoration pour la vie autonome [104,77 €]. Les droits des bénéficiaires actuels seront maintenus. » Mais que se passera-t-il lors de l’arrivée à échéance de leurs droits (le complément est attribué pour un certain nombre d’années, en même temps que l’AAH) ? Pas de réponse, pour le moment.


http://www.faire-face.fr/2017/10/12/aah-couple-reforme/

Des hommes incapables de dire si leur copine a joui lors de leur dernier rapport sexuel,couples,amours,

10 Octobre 2017, 18:22pm

Publié par hugo

La vidéo du jour
Des hommes incapables de dire si leur copine a joui lors de leur dernier rapport sexuel
Publié le 10 octobre 2017 à 13:12
Si vous ne deviez voir qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait celle du micro-trottoir réalisé par Babe qui dénonce le manque d’intérêt pour l’orgasme féminin dans les rapports sexuels hétéros.
 Dans un rapport sexuel hétéro, les hommes savent-ils quand leur partenaire a joui, et surtout si elle a joui? Il semblerait que non, au regard de cette vidéo, repérée hier par Madmoizelle. La géniale page Facebook Babe a en effet réalisé il y a quelques jours un micro-trottoir (qui réunit déjà 1,5 millions de vues) avec pour objectif d’interroger les hommes sur la question de la jouissance féminine. À l’écran, une journaliste interpelle les passants: “Tu te rappelles la dernière fois que tu as couché avec quelqu’un?”. Réponse: oui. “As-tu joui?”. Réponse: oui. “Et elle?”. Là, tout devient plus compliqué. Les hommes hésitent: “Peut-être”, “Je ne suis pas sûr”, “Je crois”, “Non”… pas un seul “oui” franc! “Mais alors à quel moment le rapport a-t-il été terminé?” interroge la journaliste, pour découvrir que le sexe se termine généralement au moment où l’homme jouit.
La vidéo nous met face à une réalité, pas toujours facile à admettre: le timing d’un coït hétéro est dicté par l’homme, et la majorité des rapports sexuels demeurent androcentrés. Cité dans l’article de Madmoizelle, le psychiatre Philippe Brenot rappelait d’ailleurs il y a quelques années que seulement 16% des femmes jouissent à chaque rapport sexuel contre… 90% des hommes. On espère que cette vidéo aidera les hommes et les femmes à changer leurs habitudes pour que dans ce domaine aussi, la répartition des tâches deviennent plus égalitaire.


http://cheekmagazine.fr/societe/babe-orgasme-feminin-masculin/

Mamans ou papas solo, couples homo : les enfants des "nouvelles" familles se portent bien selon une étude anglaise,couples,amours,enfants,

9 Octobre 2017, 23:49pm

Publié par hugo

 

 Mamans ou papas solo, couples homo : les enfants des "nouvelles" familles se portent bien selon une étude anglaise
 
Tirée de la couverture du livre "Familias modernas" en version espagnole, "Familles modernes", de la chercheure britannique Susan Golombok.
DR
Un papa ou une maman, ou alors deux papas ou deux mamans etc etc... Le modèle dit de la famille nucléaire a explosé ces dernières années dans les pays occidentaux. Et les enfants dans tout ça ? Ils vont bien merci ! Comme le démontrent ces études menées par la professeure Susan Golombok à l'Université de Cambridge. De quoi tordre le cou à certains préjugés.
09 oct 2017
Mise à jour 09.10.2017 à 09:56 par
Alexia Nichele (Le Temps)
dans
Accueil
Terriennes
Le genre en questions
La liste est longue. Familles monoparentales par choix, couples de même sexe, maternité de substitution, parents transgenres ou encore procréation médicalement assistée. Ces exemples de nouvelles structures familiales qui se répandent en Occident depuis les années 1970 se distinguent de la famille nucléaire, définie par la présence d’un père, d’une mère et de leur(s) enfant(s).
Depuis plusieurs années, les recherches menées par la professeure Susan Golombok, directrice du Centre for Family Research de l’Université de Cambridge, sont pionnières en la matière et jouissent d’une reconnaissance internationale. «De nombreuses personnes pensent que plus un modèle familial dévie de la norme, plus l’impact sur l’enfant sera négatif, explique la psychologue. Cette opinion est basée sur des préjugés. Le besoin de résultats empiriques est crucial pour être au clair avec ces situations.»
La qualité des relations interpersonnelles au sein d’une famille est plus importante pour le développement d’un enfant que la structure dans laquelle il granditSusan GolombokInvitée par les organisateurs du 15e Congrès de la Société suisse de psychologie, Susan Golombok s’exprimait lundi 5 septembre sur le résultat de ses recherches dans le cadre d’une conférence publique à l’Université de Lausanne. «La qualité des relations interpersonnelles au sein d’une famille est plus importante pour le développement d’un enfant que la structure dans laquelle il grandit.» Une qualité notamment définie à la lumière de l’implication émotionnelle, d’une présence chaleureuse et d’une bonne communication.
La guerre aux idées reçues
Des études longitudinales menées sur plusieurs années ont permis de montrer que ces nouveaux modèles familiaux n’étaient ni dysfonctionnels, ni sources de problèmes psychologiques chez l’enfant. Un constat qui tord le cou à plusieurs préjugés, à commencer par l’impact sur l’orientation sexuelle.
«Dans une de nos recherches, plus de 90% d’enfants de parents homosexuels s’identifiaient comme hétérosexuels à l’âge adulte, explique Susan Golombok. De plus, cet environnement n’exacerbe pas forcément la masculinité chez une fille ou à l’inverse la féminité chez un garçon.»
Non seulement les formes de familles contemporaines se portent bien, mais parfois mieux. «La forte volonté des parents à avoir des enfants peut expliquer la qualité élevée de leur rapport. L’enfant se sent désiré et valorisé, ce qui influence son développement de manière positive.»
Un constat qui gagne à être connu alors que la stigmatisation continue d’exister, bien que celle-ci soit moins courante qu’auparavant. «Les gens ont souvent peur de ce qu’ils ne connaissent pas ou de ce qui n’entre pas dans la norme. Mais il suffit parfois qu’un individu soit concerné par le sujet pour qu’il change d’avis. Par ailleurs, plus la réalité de ces familles non traditionnelles sera portée à la connaissance du grand public, plus elle aura des chances d’être acceptée.»
Frontières brouillées
Le discours selon lequel la famille nucléaire disparaîtra n’a aucun fondement selon la chercheuse. «La famille dont les parents sont mariés ou non reste le modèle le plus courant.»
Dans le vaste imbroglio formé par de nouvelles configurations, quelle définition de la famille prévaut ? «Difficile d’en donner une, admet la psychologue. Quand on leur pose la question, certains enfants incluent dans leur réponse des personnes avec qui ils n’ont pas de lien génétique. C’est une notion variable et personnelle.»
Un discours globalement optimiste qu’elle n’hésite pas à teinter de prudence à l’heure où la cellule familiale a tendance à s’élargir. «A l’inverse du Royaume-Uni, les Etats-Unis ne limitent pas le nombre d’enfants conçus par donneur. Cela signifie qu’un enfant peut se retrouver avec des dizaines de demi-frères ou demi-sœurs. Dans ces cas de figure, il faut penser à eux: pour certains, la découverte du nombre peut constituer un choc. De plus, le père biologique ne voudra peut-être pas tous les rencontrer.»
Une généalogie transfigurée qui pourrait se révéler être un véritable casse-tête juridique et génétique. «Les nouvelles technologies permettent de petits miracles mais elles doivent être appliquées dans un cadre contrôlé pour éviter les dérives.»
Responsabiliser l’école et l’Etat
Le visage de la famille nucléaire n’occupe plus une place exclusive au sein des représentations. Dans l’espace public ou à l’école, les familles non traditionnelles gagnent progressivement en visibilité. «L’école a pour rôle l’éducation et doit faire en sorte que tous les enfants se sentent égaux, notamment à travers des discussions ouvertes. Dans les lieux publics, j’ai le sentiment que les illustrations se diversifient de plus en plus», relève la chercheuse.
Le sujet des familles porte un enjeu fondamentalement politiqueSusan Golombok Ses études sont également un moyen de faire pression sur les lois. «Le sujet des familles porte un enjeu fondamentalement politique. Il est injuste de constater que des enfants ne sont pas protégés juridiquement. Les lois doivent s’adapter et correspondre à la réalité», estime Susan Golombok.
 
DR
La famille suisse reste traditionnelle
Selon des chiffres de l’OFS parus en avril 2017, les couples avec des enfants sont mariés dans trois quarts des cas. Les couples homosexuels avec des enfants représentent moins de 3% du paysage familial. Des configurations qui dépendent de lois plus restrictives.
En termes de procréation médicalement assistée par exemple, la Suisse occupe une place moins libérale que le Royaume-Uni et l’Amérique du Nord. Les mères porteuses, les dons d’ovocytes et d’embryons sont encore interdits, ce qui pousse certains couples à se rendre à l’étranger pour procréer, alimentant ainsi un tourisme médical controversé. Les dons de sperme sont quant à eux autorisés et réservés aux couples mariés, à condition qu’un donneur ne puisse pas être le père biologique de plus de huit enfants.
La pluralisation de la notion de famille s’accompagne de subjectivité et d’une certaine évanescence. Si les enfants se portent bien dans les modèles non traditionnels, est-ce que cela signifie qu’il n’y a pas de limites? «Ces questions restent ouvertes, conclut Susan Golombok. D’autres modèles émergeront et il sera intéressant de voir grandir les prochains enfants dont ils sont issus et de les analyser en tant que parents.»
Article à retrouver sur le site le Temps
En France le nombre de familles monoparentales a presque doublé depuis 1990
La composition des familles avec au moins un enfant mineur a évolué. En 2013, 6,2 millions sont constituées autour d’un couple ; elles étaient 6,3 millions dans ce cas en 1999 et 6,7 millions en 1990. Cette diminution est due essentiellement à la hausse des séparations. Le nombre de familles monoparentales avec enfants mineurs, lui, ne cesse de croître régulièrement : 1,8 million en 2013, contre à peine 1,3 million en 1999 et un million en 1990 (soit + 87 % en 23 ans). La part des familles monoparentales est ainsi passée de 12 % en 1990 à 17 % en 1999 pour atteindre 22 % en 2013. (Source rapport Insee publié le 3 septembre 2017)

http://information.tv5monde.com/terriennes/mamans-ou-papas-solo-couples-homo-les-enfants-des-nouvelles-familles-se-portent-bien

Comment faire monter la température chez votre partenaire...,couples,amours,

9 Octobre 2017, 01:28am

Publié par hugo

Comment faire monter la température chez votre partenaire...
Cette semaine, nous vous donnons quelques clés pour embraser l'envie des hommes aussi sûrement qu'une allumette… mais pas de jaloux, la semaine prochaine ce sera au tour des femmes !
Par Dr Charlotte Tourmente
Rédigé le 06/10/2017
 Comment faire monter la température chez votre partenaire... http://www.facebook.com/sharer.php?u=http://www.allodocteurs.fr/sexo/pratiques-et-libido/comment-faire-monter-la-temperature-chez-votre-partenaire_23375.htmlhttp://twitter.com/sharehttps://plus.google.com/share?url=http://www.allodocteurs.fr/sexo/pratiques-et-libido/comment-faire-monter-la-temperature-chez-votre-partenaire_23375.htmlmailto:?subject=Je souhaite partager ce lien avec toi&body=http://www.allodocteurs.fr/sexo/pratiques-et-libido/comment-faire-monter-la-temperature-chez-votre-partenaire_23375.html\l "\l "
⦁ Prenez votre pied..
... Parce que vous êtes là pour cela et qu'il n'y a rien de plus érotique qu'une femme qui profite de son plaisir ! L'orgasme est une jouissance à la fois égoïste et partagée : égoïste parce qu'elle nécessite d'être tout(e) à ses sensations, partagée comme c'est votre amant(e) qui l'inspire. L'orgasme féminin est plus facile si vous le guidez vers les positions qui vous font le plus d'effet et souvent si le clitoris est caressé. Vous voir folle de plaisir démultipliera l'excitation de votre partenaire et par ricochet son plaisir. C'est ce que l'on appelle une relation gagnant-gagnant, non ?
Temps et juste milieu, des alliées !
Hormis dans le cadre d'un quickie, le temps est l'allié du plaisir si le thermostat du désir monte progressivement. Plus il augmente en intensité, plus le plaisir sera fort. Les ébats express exclusifs sont aussi lassants que ceux qui traînent en longueur. Bien sûr, le juste milieu est la clé, aussi bien dans l'alternance de quickies et d'étreintes plus longues, que dans la durée du rapport. Soyez attentive aux signaux envoyés par votre partenaire : si son pénis "perle ou s'il vous dit de ralentir, modérez votre ardeur. Si en revanche les signes d'excitation diminuent (érection ou lubrification qui faiblit), ou si l'un de vous montre des signes d'ennui, il est temps d'intensifier le rapport et de le terminer, en apothéose bien sûr !
Et l'optique de votre plaisir vous motivera pour les conseils qui suivent...
⦁ Amadouez-le...
Offrez-lui un sas de décompression : temps mort seul ou apéritif à deux, discussions anodines ou debriefing de la journée, tout dépend de la personne. Soyez stratégique et accueillez-le de la façon la plus adaptée à son caractère et à votre objectif... Enchaînez sur de douces caresses ou un court massage des trapèzes et de la nuque, le tout accompagné de quelques compliments. Cette introduction le mettra d'humeur légère et le rendra beaucoup plus réceptif à vos avances.
⦁ Attirez son regard...
C'est bien connu, les hommes sont visuels. Alors jouez à fond cette carte et utilisez ses "points faibles". S'il adore les bas, laissez entrevoir "par mégarde" la dentelle qui entoure votre cuisse. Votre poitrine pigeonnante l'excite terriblement ? Arborez un décolleté incontournable, son regard s'abaissera rapidement pour lui faire honneur… Etre séduisante et féminine envoie un signal clair : c'est une façon de montrer que vous avez envie de lui plaire (rien de féministe ici, l'inverse est vrai aussi : un homme en jogging informe ne donne pas envie de faire des folies de son corps !). Certaines seront sublimes en jean et top moulant, d'autres se sentiront plus désirables en robe courte. C'est en étant bien dans sa peau et dans ses vêtements que l'on est le plus sexy.
⦁ Utilisez le langage du corps...
La communication non verbale est particulièrement intéressante dans les situations sexuelles. Elle permet de faire passer un message en douceur et en toute sensualité. Des talons hauts donnent une démarche plus chaloupée et accentuent le sex appeal. Une bretelle qui tombe négligemment et dévoile légèrement le bombé de votre sein ? La vision devrait l'inspirer. Si le creux de vos reins le rend fou, cambrez-vous en ramassant une serviette par terre. Message téléphoné ? Evidemment… assumez et émoustillez-le en toute innocence. La voix est également une arme efficace quand elle devient enjôleuse ou câline. De plus, sous l'effet du désir, les pupilles se dilatent et le regard se révèle un moyen efficace de transmettre son envie.
⦁ Allumez-le avec subtilité...
La première étape est de lui faire anticiper la situation : envoyez-lui un sms avec le programme coquin du soir ou informez-le de votre humeur voluptueuse. La seconde étape nécessite doigté et self contrôle pour ne vous jeter d'emblée sur son pénis. Les zones érogènes masculines ne s'y réduisent pas ! Alors pour faire monter son désir progressivement, il est préférable de jouer subtilement avec elles. Utilisez pour cela vos doigts, votre langue, votre corps, ce que bon vous semble. La peau recèle de récepteurs cutanés, alors effleurez-la, caressez-la, massez-la. D'ailleurs, le massage érotique est une véritable parenthèse sensuelle ; il offre une connexion particulièrement forte aux amants. Explorez aussi ses lèvres et embrassez-le voluptueusement ou jouez d'un doigt avec ses mamelons, caressez doucement le périnée et délicatement les testicules. En résumé, submergez-le de sensations avant de passer aux choses sérieuses.
⦁ Assumez-votre corps!
Votre cellulite et vos bourrelets ne sont un problème que pour vous. L'idée n'est pas de nier vos complexes mais ils ne devraient pas envahir votre sexualité. S'ils sont vraiment trop forts, il existe des ouvrages pour évoluer et même des thérapies pour reprendre confiance en son corps et l'accepter. Vous l'attirez visiblement puisque vous partagez son lit, concentrez-vous sur ce point et laissez-vous submerger par le désir et par les sensations positives. Laissez-le vous regarder vous déshabiller, admirer votre corps ou même vous caresser : c'est particulièrement excitant pour un homme de voir une femme qui s'assume tel qu'elle est.
⦁ Offrez-lui un plaisir différent...
Parce que la sexualité se nourrit de la variété, il est intéressant de renouveler les étreintes. Les couples ont tendance à répéter un schéma, avec les positions qui fonctionnent. Ce qui est très bien mais la nouveauté est stimulante. Testez de nouvelles positions pour changer votre façon de faire l'amour et variez les plaisirs. N'hésitez pas à prendre l'initiative, aussi bien celle d'initier le rapport que celle de suivre vos envies. Positions, endroits, caresses, mots, ne vous interdisez rien tant que c'est fait avec respect : guidez-le vers des positions qui vous font le plus d'effet, prenez-le sensuellement dans votre bouche, masturbez-le. Faites-lui décourvir le plaisir anal avec un doigt introduit avec douceur (et après autorisation) ; un massage prostatique pourrait lui laisser un souvenir impérissable de votre étreinte. Les ébats différents et intenses lui donneront envie de succomber à nouveau le plus vite possible ! Une stratégie à long terme qui s'avère payante pour votre vie sexuelle...


http://www.allodocteurs.fr/sexo/pratiques-et-libido/comment-faire-monter-la-temperature-chez-votre-partenaire_23375.html

Couple : "Je n'ai plus envie de toi... que fait-on ?",couples,amours,

2 Octobre 2017, 01:24am

Publié par hugo

Couple : "Je n'ai plus envie de toi... que fait-on ?"
Si l'amour d'un couple est relativement linéaire, la libido connaît inévitablement des fluctuations. Alors comment gérer le fait, pour l'un, de ne plus avoir envie de faire l'amour et, pour l'autre, la frustration qui en découle ?
Par Dr Charlotte Tourmente
Rédigé le 29/09/2017, mis à jour le 28/09/2017 à 10:00
 
⦁ Comment gérer une baisse de désir ponctuelle ?
L'homme ou la femme dont le désir est en berne se retrouve souvent totalement démuni(e) et il ne se reconnaît pas toujours. Il se laissera parfois séduire par les sirènes de l'infidélité pour être stimulé(e) par la nouveauté et rassuré. Mais avant de choisir dans cette option radicale et périlleuse, une réflexion sur soi et sur son couple s'impose.
Routine, sécurité affective et libido
La routine est parfois invoquée pour expliquer une baisse de désir, tout comme le développement d'autres priorités comme les enfants. Le sentiment de sécurité affective est également en cause : l'amour, au moins au début, s'accompagne de la peur de perdre l'autre, qui démultiplie le désir ! Avec le temps, on oublie que l'autre n'est pas acquis et que tout peut arriver. S'en souvenir pousse davantage à prendre soin de son amant(e) et de son couple. Le désir s'entretient autant que l'amour...
Les premiers temps, il est essentiel de prendre conscience du caractère fluctuant du désir et surtout de ne pas culpabiliser. Le désir est capricieux, sensible à tellement de facteurs personnels, familiaux ou professionnels qu'il est non maîtrisable. C'est justement ce qui fait son charme et sa puissance, encore faut-il l'accepter !
Une analyse honnête permet parfois d'y voir plus clair : est-ce une période particulièrement stressante ou fatigante sur le plan professionnel ou personnel ? Les contraintes logistiques de la maison étouffent-elle la libido ? Des solutions concrètes peuvent parfois être trouvées pour soulager stress, fatigue, surmenage ou charge mentale. De plus, expliquer ce qu'il se passe à son partenaire permet de l'aider à mieux comprendre et d'être rassuré. C'est ponctuel, l'amour est toujours là, vous avez juste besoin d'un peu d'espace le temps de vous retrouver. Proposer un massage, pour une parenthèse de tendresse, peut réconcilier avec
Autre raison fréquente, un conflit larvé ou explicite dans le couple. Dans ce cas-là, il faut apprendre à exprimer sa frustration, son retentissement ou sa colère quand il se manifeste, lui évite de revenir en "boomerang" : les non-dits parasitent inévitablement la sexualité. Lorsqu'un désaccord s'infiltre dans le couple, il vaut mieux en parler directement pour qu'il ne s'amplifie pas (et après la dispute, les retrouvailles sur l'oreiller apaisent les tensions !). Un thérapeute de couple peut aider à rétablir le dialogue quand il est rompu ou inefficace.
⦁ La masturbation, un bon régulateur du désir...
La masturbation est là pour aider celui ou celle au désir plus fort à ne pas être trop frustré(e) et à ne pas étouffer l'autre de son désir. C'est une excellente façon de réguler son désir. Elle est toutefois la proie d'idées reçues qui n'ont pas lieu d'être. Ainsi certains vivent très mal la découverte d'un plaisir solitaire et se sentent parfois trompés… les caresses sont pourtant complémentaires de la sexualité du couple et ne traduisent ni une infidélité. Chacun est autonome dans son plaisir et a le droit à un jardin secret, concernant ses fantasmes et ses envies intimes ; se caresser offre un plaisir différent des orgasmes en couple, et complémentaire. Il permet de aussi de réguler la frustration en période de carence sexuelle !
⦁ Une remise à plat est parfois nécessaire
Accepter les variations de désir revient à ne pas remettre en cause l'amour de l'autre dès que son désir a une baisse de régime, à ne pas lui mettre trop de pression quand il se refuse, à ne pas l'accuser à tort de la routine qui s'est installée (ce n'est jamais tout noir tout blanc). La tendresse peut prendre le pas un moment, jusqu'à ce que la flamme sexuelle s'embrase à nouveau. Et si la baisse de désir dure, une remise à plat est parfois nécessaire pour comprendre si la sexualité du couple est en cause, pour quelles raisons et comment la faire revivre. Ce peut être l'occasion de faire un point salutaire pour repartir sur de meilleures bases ! Et lorsque malgré la meilleure volonté du monde et un dialogue franc, la situation ne s'améliore pas, il est toujours temps d'en parler à son généraliste ou son gynécologue, voire à un sexologue et de faire un point sur son couple.


http://www.allodocteurs.fr/sexo/pratiques-et-libido/baisse-de-la-libido/couple-je-n-ai-plus-envie-de-toi-que-fait-on_23319.html

A COGITER SUR LA PREMIERE IMAGE !!!!

2 Octobre 2017, 00:58am

Publié par hugo

A COGITER   SUR LA PREMIERE  IMAGE   !!!!

 ET CELA DONNE LES AUTRES  IMAGE APRES !!!!!!!!!

SI VOUS ETES  TROP COMPLIQUE A  TROUVER   VOTRE MOITIE  VOUS  FINIREZ  SEUL(E)S 

CHERCHER  UNE FEMME  UN  HOMME GENTIL , 

<<<NE JUGEZ  PAS LA FEMME  OU L HOMME AU PREMIER   REGARD , NE SOYEZ  PAS DUR  !!!!, <<

ACCEPTEZ  LE CAFE EN LIEU  NEUTRE  ,  

 

A COGITER   SUR LA PREMIERE  IMAGE   !!!!
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Équinoxe d'automne: Comment cette saison joue sur votre vie sexuelle,couples,amours

23 Septembre 2017, 02:07am

Publié par hugo

 Équinoxe d'automne: Comment cette saison joue sur votre vie sexuelle
L'été est peut-être fini, mais la vie sexuelle n'est pas en reste.
22/09/2017 03:53 CEST | Actualisé il y a 12 heures
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⦁ Rédaction du HuffPost
⦁ SEXUALITE - À l'automne, qui débute ce vendredi 22 septembre, les feuilles tombent et ⦁ l'esprit se fait nostalgique. Mais pour autant, à l'inverse de ce que vous pourrez penser, ce n'est pas le moment où vie sexuelle est mise entre parenthèses.
Car oui, plusieurs études viennent expliquer pourquoi votre libido est plus développée à l'automne. Et on vous explique tout ça dans la vidéo ci-dessus.
Lire aussi :
 

http://www.huffingtonpost.fr/2017/09/21/comment-lautomne-joue-sur-votre-vie-sexuelle_a_23216399/?utm_hp_ref=fr-cest-la-vie

Les Tunisiennes de confession musulmane vont pouvoir se marier avec des non-musulmans,femmes,lois,droits

20 Septembre 2017, 17:07pm

Publié par hugo

 Les Tunisiennes de confession musulmane vont pouvoir se marier avec des non-musulmans
La rédaction avec AFP | Le 15 septembre 2017
éé http://i.f1g.fr/media/ext/1900x1900/madame.lefigaro.fr/sites/default/files/img/2017/09/le-mariage-des-tunisiennes-musulmanes-avec-des-non-musulmans-autorise.jpg
 
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En Tunisie, l'union sans condition entre une musulmane et un non-musulman est désormais possible.
En ce moment
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Une circulaire vieille de 44 ans, qui encadrait l’union des Tunisiennes de confession musulmane, a été annulée à la demande du président Béji Caïd Essebsi. Elles pourront désormais se marier dans leur pays avec des non-musulmans, les circulaires ministérielles empêchant ces unions ayant été abolies, a annoncé jeudi la porte-parole de la présidence.
«Tous les textes liés à l'interdiction du mariage de la Tunisienne avec un étranger, à savoir la circulaire de 1973 et tous les textes semblables, ont été annulés. Félicitations aux femmes de Tunisie pour la consécration du droit à la liberté de choisir son conjoint», a déclaré Saïda Garrach, porte-parole de la présidence de la République, avocate et militante féministe. Il y a plus d'un mois, le 13 août, le président Béji Caïd Essebsi avait annoncé avoir demandé au gouvernement de retirer cette circulaire.
Fin du certificat de conversion à l'islam
Une violation du droit fondamental de tout être humain à choisir son conjoint
Les organisations de la société civile avait ces derniers mois lancé une campagne sur cette question. Ces circulaires, – il en existe plusieurs outre celle de 1973 –, «procèdent de mesures discriminatoires. Elles sont contraires à la Constitution qui stipule l'égalité entre hommes et femmes et sont une violation du droit fondamental de tout être humain à choisir son conjoint», avaient dénoncé dans un communiqué des militants des droits humains, dont le Collectif pour les libertés individuelles.
Si elles voulaient que leur mariage soit reconnu ou célébré en Tunisie, les Tunisiennes épousant des non-musulmans devaient jusqu'ici fournir le certificat de conversion à l'islam de leur futur mari. Quelques-unes auraient réussi au prix d'une bataille juridique à faire reconnaître leur mariage sans ce document, selon une avocate active dans ce domaine.
Héritage toujours divisé de moitié pour les femmes
Prochaine avancée sociétale dans le pays ? L'égalité femmes-hommes en matière d'héritage. La Tunisie dispose d'une législation avancée en matière d'émancipation des femmes, édictée en 1957 par le premier président, Habib Bourguiba. Ces lois abolissant notamment la polygamie sont encore d'avant-garde dans le monde arabo-musulman, mais elles n'ont pas touché à la loi islamique en matière d'héritage. Le 13 août 2017, jour de la femme en Tunisie, le président Béji Caïd Essebsi avait également lancé le débat sur ce sujet délicat, jugeant que le pays se dirigeait inexorablement vers l'égalité «dans tous les domaines». En attendant, les femmes continuent d'hériter généralement de la moitié de ce qui revient aux hommes, comme le prévoit le Coran.
 

http://madame.lefigaro.fr/societe/les-tunisiennes-de-confession-musulmane-vont-pouvoir-se-marier-avec-des-non-musulmans-150917-134139