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Le blog de hugo,

Articles avec #amour

La rencontre en ligne change-t-elle la nature des couples ? À lire sur : Technology Review,couples,amours,

20 Octobre 2017, 17:18pm

Publié par hugo

Les sites de rencontre ont incontestablement changé la façon dont les couples se rencontrent (pour le meilleur ou pour le pire). Mais il se pourrait qu’ils influencent également le mariage et sa stabilité, estime une récente étude relevée par la Technology Review. Depuis le lancement de Match.com (né en 1995), OkCupid (en 2000) ou Tinder (2012)… c’est désormais plus d’un tiers des mariages qui commencerait en ligne.

Les sites de rencontres ont changé la façon dont les gens trouvent leurs partenaires. Traditionnellement les liens faibles jouaient un rôle très important dans la rencontre de partenaires : beaucoup de couples se formaient en rencontrant des amis d’amis ou sur des lieux de loisirs (comme les bars et restaurants). Désormais, la rencontre en ligne d’inconnus, qui n’appartiennent pas à des réseaux relationnels existants, est devenue le deuxième moyen le plus commun pour se rencontrer chez les partenaires hétérosexuels (et le premier chez les partenaires homosexuels).

« Les gens qui se rencontrent en ligne ont tendance à être de parfaits étrangers », expliquent les chercheurs responsables de l’étude, Josue Ortega de l’université d’Essex aux États-Unis et Philipp Hergovich de l’université de Vienne en Autriche, créant par là même des liens sociaux qui n’existaient pas auparavant. Les chercheurs ont construit des modélisations qui montrent que le développement de ce type de rencontre pourrait par exemple favoriser le développement du mariage mixte, mais également (sans que l’un soit lié à l’autre) favoriser à terme des mariages plus stables, notamment, comme le suggère la sociologue Nathalie Nadaud-Albertini pour Altantico, parce que ceux qui se rencontrent via ces outils se projettent ensemble dans un avenir commun, sans être influencé par le regard des autres. Les auteurs constatent d’ailleurs que le taux de mariage interracial aux Etats-Unis a progressé parallèlement au développement des sites de rencontre en ligne, notamment depuis le lancement de Tinder, qui compterait 50 millions d’utilisateurs et produirait quelque 12 millions de matchs par jour.

La fin du mariage n’est peut-être plus pour demain

MAJ : Attention cependant, comme le souligne ce très documenté article d’Alternatives Economiques, les rencontres en ligne semblent n’avoir pas d’effet positif sur l’homogamie, c’est-à-dire que « en ligne comme ailleurs, les rencontres amoureuses, loin de pouvoir être réduites à un simple marché, « font appel à des codes, des rituels et des manières de faire » qui continuent de différencier nettement les diverses catégories sociales. »

COUPLE Même sur Internet on ne se rencontre pas au hasard ,couples,amours,

20 Octobre 2017, 17:16pm

Publié par hugo

COUPLE
Même sur Internet on ne se rencontre pas au hasard
⦁ 
⦁ Comment trouver l’amour de sa vie – ou juste un plan d’un soir ? Jusque récemment, il n’y avait pas 36 solutions : il fallait bien le croiser quelque part. Les dernières enquêtes sur le sujet (qui commencent à dater) montrent que ces rencontres ne doivent le plus souvent rien au hasard, même si leurs modalités ont évolué. ⦁ En 1964, selon l’enquête du démographe Alain Girard, le premier lieu où l’on se séduisait était... le bal. Cinquante ans après, la situation a bien changé.
Les premiers partenaires sexuels se rencontrent d’abord dans le cadre des études...
Lieu de rencontre du premier partenaire sexuel (1984-2006), en %
 
Cette limitation sociale et géographique est l’un des mécanismes par lesquels se produit l’homogamie, autrement dit le fait de choisir un conjoint dont la position sociale (niveau de diplôme, emploi...) est proche de la nôtre. Homogamie de moins en moins fréquente dans la France contemporaine, même si elle reste répandue, notamment parmi les plus aisés.
Des rencontres libérées ?
La création, depuis une quinzaine d’années, de sites de rencontres sur Internet avait a priori le potentiel de libérer la rencontre amoureuse de ces carcans. Comme le note la sociologue Marie Bergström, « déconnectés des lieux de vie, les sites de rencontres semblent désenclaver l’espace des rencontres amoureuses et sexuelles. Cela d’autant plus que, mettant en relation des individus sans interconnaissance préalable, ils suspendent la médiation des cercles de sociabilité. » Les sites n’ont d’ailleurs pas hésité à utiliser cet affranchissement des contraintes sociales comme argument de vente.
Avec le site Meetic et consorts, la rencontre sexuelle et/ou amoureuse serait-elle devenue un véritable marché ? C’est aller un peu vite en besogne, estime Marie Bergström. Utilisant les données de l’enquête Epic, elle montre que les rencontres en ligne ne sont pas significativement moins homogames que celles qui se produisent ailleurs, alors même que le « vivier » potentiel est beaucoup plus large. Comment l’expliquer ?
Le rôle de la présentation de soi
En se fondant sur des données d’utilisation du site Meetic, elle montre que cela joue dès la manière de se présenter dans les profils individuels, différenciée selon les milieux sociaux. Les utilisateurs les plus aisés ou diplômés utilisent par exemple largement « l’annonce », espace de texte permettant de se présenter librement en sus de l’affichage des caractéristiques personnelles.
« Jouant de leurs atouts », les usagers issus des classes supérieures « produisent des annonces soignées pour lesquelles ils souhaitent être appréciés ». Ceux issus des classes populaires ou moyennes, moins à l’aise avec l’écrit mais aussi avec ce qui apparaît comme une façon de « se la raconter », produisent des textes beaucoup plus courts. Les rapports sont inversés en ce qui concerne l’usage de la photographie, moins fréquent en haut de l’échelle sociale qu’en bas. Centrale pour les usagers des classes populaires (« S’il y a pas de photo, déjà je regarde pas »), elle tend à être perçue comme un « signe de vanité » par les catégories aisées (« ça fait un peu peur quand quelqu’un vous contacte et qu’il y a plein de photos »).
Des façons différentes de se présenter sur les sites de rencontres
Usages de l'« annonce » et de la photographie sur Meetic selon le niveau d'éducation déclaré.
Source : M. Bergström, 2016 http://bit.ly/2lGBqEc
 
⦁ « Si je vois qu’elle fait des fautes d’orthographe (...) c’est pas possible. Même juste pour (...) un plan cul entre guillemets, je ne pourrais pas »
Si je vois qu’elle fait des fautes d’orthographe (...) c’est pas possible. Même juste pour (...) un plan cul entre guillemets, je ne pourrais pas »" data-ae-twitter="" Twitter
Marie Bergström montre également que les plus diplômés sont extrêmement sensibles aux fautes d’orthographe. Pour ces derniers, « une mauvaise écriture disqualifie immédiatement l’interlocuteur comme partenaire potentiel », car elle révèle non seulement un faible niveau d’éducation, mais plus généralement un manque de valeurs, ce qui lui confère un caractère souvent rédhibitoire. « Si je vois qu’elle fait des fautes d’orthographe ou qu’en gros, elle écrit pas bien, c’est pas possible. Même juste pour (...) un plan cul entre guillemets, je ne pourrais pas », assure ainsi un chef de projet webmarketing. Un point qui rappelle qu’à l’instar des pratiques culturelles, « les préférences amoureuses et sexuelles ne traduisent pas seulement des goûts mais aussi des dégoûts ».
Un entre-soi qui se renforce au fil des discussions
La sélection sociale se poursuit lors des échanges qui s’engagent avec de potentiels partenaires. L’analyse des e-mails échangés sur la plate-forme Meetic selon le niveau de diplôme montre une homophilie particulièrement marquée aux deux bouts de l’échelle sociale. Cette homogamie se renforce au fur et à mesure des échanges : si les utilisateurs engagent la conversation avec des utilisateurs aux profils relativement variés, ils tendent à la prolonger davantage avec ceux qui leur ressemblent socialement.
Sur Meetic, les échanges se prolongent entre personnes de même niveau de diplôme
Comportements de contacts sur Meetic.fr selon le niveau d’éducation déclaré
loadimg.jpg
 
Source : M. Bergström, 2016 http://bit.ly/2lGBqEc
 
Des différences se font également jour au niveau des modalités des discussions engagées. Dans ces premières tentatives de séduction purement verbales, les membres des catégories populaires accordent une place importante à la vie intime : les expériences amoureuses passées, le type de partenaire recherché sont au centre des discussions, et l’on n’hésite pas à complimenter l’autre sur sa sympathie ou sa beauté : « je te trouve très sympa », « tu as un beau sourire »... Or, il n’y a pas plus vulgaire pour les utilisateurs des milieux favorisés, qui préfèrent des rituels de séduction « valorisant l’ambiguïté des intentions », sublimant par exemple l’intérêt affectif et/ou sexuel par une discussion intellectuelle de haute volée.
Les rencontres ne sont pas un marché
Les sites de rencontres en ligne chamboulent les règles du rapprochement des partenaires. La rencontre physique, qui en est habituellement le point de départ, en est ici le point d’arrivée, clôturant un processus de présélection qui oblige à prendre explicitement en compte « des éléments qui, d’ordinaire, sont communiqués directement par le corps physique ». Cette explicitation ne minore cependant pas l’importance de l’intuition et du « feeling », pas plus qu’elle n’enraye les logiques de l’homogamie. En ligne comme ailleurs, les rencontres amoureuses, loin de pouvoir être réduites à un simple marché, « font appel à des codes, des rituels et des manières de faire » qui continuent de différencier nettement les diverses catégories sociales.


https://www.alternatives-economiques.fr/meme-internet-on-ne-se-rencontre-hasard/00077755

Dans deux podcasts saisissants, France Culture interroge la notion de consentement,amours,couples,sees,

19 Octobre 2017, 02:18am

Publié par hugo

 Dans deux podcasts saisissants, France Culture interroge la notion de consentement
Publié le 18 octobre 2017 à 12:23
On a écouté sur France Culture cette série de podcasts intitulée Consentement, qui rassemble les témoignages de femmes sexuellement abusées, mais qui ont du mal à utiliser le mot “viol” pour décrire ce qu’elles ont subi, et on vous la conseille fortement.
 
DR
Un.e Français.e sur cinq considère que “non” veut en réalité dire “oui” dans la situation où un homme tente d’avoir une relation sexuelle avec une femme. C’est ce que révélait une enquête réalisée par Ipsos et par l’association Mémoire traumatique et victimologie en 2015. Et c’est avec ces chiffres que Sonia Kronlund, animatrice des Pieds sur terre sur France Culture ouvre cette série de podcasts intitulée Consentement, dans laquelle des femmes témoignent “d’histoires qui posent la question du consentement sexuel”. Dans le premier épisode, la journaliste Delphine Dhilly donne la parole à deux jeunes adultes qui évoquent leur première expérience intime, marquée par la contrainte, avec des hommes plus âgés et alors qu’elles sont mineures.
À 14 ans, Anita rencontre un garçon “peu fréquentable”, qui occupe ses journées à fumer et traîner. Le matin où elle décide de le rejoindre au lieu d’aller au collège, elle a le sentiment “de faire une bêtise”. Quelques minutes plus tard, face à lui dans la caravane d’un terrain vague, “il enlève son pantalon, sort sa bite, il bandait” avant de guider le visage de la jeune fille vers son sexe. Elle n’avait jamais eu de rapport sexuel avant ça et n’en avait pas envie. Il insiste: “Mais si… Fais un effort.” Elle lui fait finalement une fellation, puis il l’allonge sur le ventre et la pénètre. Leur relation s’arrêtera là, elle n’en parle à personne et ce n’est qu’à 17 ans, en discutant avec ses amies, qu’elle réalise la gravité de la situation: “Quand j’y repense, je me dis que ce n’était pas normal, c’est peut-être ce qu’on appelle la zone grise.” Pourtant, elle n’utilise pas le mot “viol”.
Margaux a aujourd’hui 26 ans. Adolescente, elle a fait partie d’un club de kayak dirigé par des moniteurs machistes. L’un d’eux fait l’objet de son admiration, au point qu’elle en oublie “les choses immondes qu’il disait”. Elle effectue quelques stages et c’est pendant l’un d’eux que le jeune homme décide de la rejoindre dans sa chambre, visiblement alcoolisé. Ils échangent des caresses avant de se diriger vers les toilettes. Au moment où il la déshabille, et comme si elle respirait enfin après un moment passé en apnée, elle se rend compte de l’erreur qu’elle commet et le repousse. Margaux raccompagne son moniteur dans sa chambre, il lui propose de rester. Rapidement ils se rapprochent et arrive le moment où il tente de la pénétrer. Elle est bloquée, figée et se dit “non ça ne peut pas se passer comme ça” et s’éloigne de lui. Quand ses parents l’apprennent, ils se rendent au commissariat, où on leur explique que le cas de Margaux ne rentre pas dans la catégorie viol. Lui, écope d’un rappel à la loi. La jeune fille culpabilise pendant longtemps pour son comportement hésitant, avant de “réaliser qu’à 14 ans on n’est pas en mesure de prendre ce genre de décision”.
“Je n’ai pas envie mais, en même temps, c’est lui, je suis contente parce que je l’aime beaucoup, il est vraiment beau.”
Ce qui ressort de ces deux témoignages, c’est la culpabilité et l’incapacité de mettre des mots sur une agression. La culpabilité parce qu’avant le rapport sexuel, les deux adolescentes ont pu ressentir du désir et de l’admiration pour l’homme “dont toutes les filles rêvent” qui abusera finalement d’elles. Anita raconte: “Je n’ai pas envie mais, en même temps, c’est lui, je suis contente parce que je l’aime beaucoup, il est vraiment beau.” Ils sont plus vieux et représentent dans le premier cas l’interdit et dans le second, la protection, celle d’un grand frère. La culpabilité toujours parce qu’elles n’ont pas formulé de “non” franc, n’ont pas giflé, mordu ou insulté. On ne parle pas ici de scène de viol par un inconnu ans un tunnel sombre, Anita et Margaux ont été abusées sans être physiquement forcées.
Les deux adolescentes ressortent de ces terribles expériences salies et perdues: comment nomme-t-on un acte sexuel dont on n’avait pas envie mais qu’on a laissé faire, face à un homme auquel on a “cédé”, à 14 ans? Rappelez-vous de cette affaire médiatisée fin septembre dernier, dans laquelle un adulte était jugé pour “atteinte sexuelle” et non pour “viol” après avoir eu une relation sexuelle avec une enfant de 11 ans. Comme l’expliquait Le Monde, le ministère public estimait alors “que dans le cas d’espèce, il n’y avait eu ni violence, ni contrainte, ni menace, ni surprise”, qui constituent la définition du viol. Une véritable zone d’ombre entoure la définition du viol sur mineur et du principe de consentement dans le droit et la mentalité française, qui laisse des victimes désemparées, comme en témoigne cet excellent podcast.
Margot Cherrid
Le deuxième épisode de cette série, diffusé la semaine dernière, est à retrouver ici.


http://cheekmagazine.fr/societe/consentement-france-culture-podcasts/

Sexualité et zone grise: est-ce que ne pas dire oui, c'est dire non?,femmes,feminisme,sexes,couples,amours,

15 Octobre 2017, 01:13am

Publié par hugo

 Sexualité et zone grise: est-ce que ne pas dire oui, c'est dire non?
Publié le 13 octobre 2017 à 11:19
On a lu pour vous cette enquête de Rue 89 sur le consentement et sur ce qu’on appelle la “zone grise”, et on vous le recommande.
 
© Dans mon Tiroir
“Disons-le tout de suite. Ce terme nous pose un problème, car il sous-entend que le consentement est quelque chose de compliqué, alors que quand ce n’est pas oui, c’est non. On a utilisé ce terme parce que si on avait sollicité des témoignages de viols, tous ces cas considérés comme limites, flous, auraient été passés sous silence. Plus de 200 histoires nous sont parvenues, écrites dans une écrasante majorité par des femmes, dans des relations hétéros. C’est beaucoup (et beaucoup trop pour être lu d’une traite sans se donner mal à la tête et au bide) et cela nous fait dire que c’est une expérience aussi répandue que le harcèlement de rue. (…)
Entrer dans des histoires de “zone grise” -la police judiciaire utilise le néologisme “miol”- nous amène vite en eaux troubles. ‘C’est le moment où on est mentalement engagée et où on ne se sent pas ou plus en capacité ou légitimité de dire non’, résume Fanny. ‘C’est le moment où on dit oui parce qu’on n’ose pas dire non, où un silence ou une absence de réponse est interprété comme un oui’, explique Lorene Carlin, sage-femme, qui a participé à une campagne sur le consentement à l’université de Bordeaux.”
Dans une enquête passionnante publiée sur Rue 89, les journalistes Émilie Brouze et Alice Maruani décortiquent la question du consentement pendant l’acte sexuel, et rappellent qu’un viol, c’est très rarement une agression dans un parking sombre sous la menace d’un couteau, mais bien plus souvent une violence commise par un proche. Est-ce que ne pas dire oui, c’est dire non? Si la réponse à cette question est très claire pour nous (ne pas dire oui, c’est dire non), cet article montre que des siècles de viol conjugal et une domination masculine encore omniprésente empêchent de nombreuses femmes d’exprimer clairement leurs désirs à l’instant T. Les réponses massives qu’ont reçues les journalistes à leur appel à témoins montrent tout de même -et c’est une bonne nouvelle- que la parole est en train de se libérer, et que notre société prend petit à petit conscience de la culture du viol dans laquelle elle baigne.
À lire le plus vite possible sur le site de L’Obs.


http://cheekmagazine.fr/societe/viol-zone-grise-consentement-enquete/

Voilà pourquoi l'automne est la (vraie) saison des amoureux,amours,

14 Octobre 2017, 03:28am

Publié par hugo

 Voilà pourquoi l'automne est la (vraie) saison des amoureux
 
Par Julie Legendart
Publié le Vendredi 13 Octobre 2017
Nombreux sont ceux et celles à affirmer que l'été et le printemps sont des saisons propices à l'amour. Mais si la vraie saison des amours était en fait l'automne ? Du moins, c'est ce qu'affirment plusieurs études scientifiques.
A lire aussi
Moral au beau fixe, corps dénudés, esprit léger, envie de faire la fête. Traditionnellement associés au retour des beaux jours et à une grande période de vacances, le printemps et l'été ont à première vue toutes les qualités pour prétendre au titre de "saisons des amours". Mais il se pourrait que la saison la plus propice aux amours soit en fait l'automne. Plusieurs études scientifiques nous expliquent pourquoi.
L'automne, saison des comédies à l'eau de rose ?
Selon une étude réalisée en 2012 par des chercheurs de l'université des sciences et technologies de Hong-Kong, l'automne serait la période idéale pour se réchauffer le corps et l'esprit. Et ce serait vers les comédies romantiques que nous nous tournerions pour trouver ce type de réconfort, affirment les chercheurs. D'ailleurs, les histoires d'amour au cinéma qui ont pour cadre la saison orangée ne manquent pas : Un Automne à New York (2000), Sweet November (2001), Le Temps d'un automne (2002)...
En automne, les hommes redoublent d'efforts pour nous séduire
Selon une étude publiée en 2008 dans la revue Perception, les hommes feraient davantage d'efforts pour séduire les femmes pendant la période automnale, car ces dernières s'habillent plus chaudement et sont donc moins enclines à dévoiler leur corps. Selon l'étude, les hommes seraient donc plus attentifs aux pouvoirs du charme féminin en automne plutôt qu'en été.
 
Pic automnal de testostérone
En 2002, des scientifiques norvégiens et allemands se sont penchés sur la manière dont notre taux de testostérone (la fameuse hormone de l'amour) varie au fil des saisons. Et selon leurs observations, c'est en automne que notre corps enregistre le taux de testostérone le plus élevé. Publiée dans The Journal of Clinical Endocrininology and Metabolism (JCEM), l'étude suppose que ce phénomène pourrait être lié à une réminiscence animale, qui correspondrait à une période de rut similaire à celle que connaissent les animaux.
Le phénomène de "l'amour automnal" se vérifie également sur les sites de rencontres. En effet, selon une enquête du site EliteSingles citée par Refinery29, 38% des utilisateurs affirment être plus motivés pour trouver un partenaire en automne, contre 31% en été. Sans doute une période plus propice au cocooning qui, il faut bien l'admettre, se révèle bien plus agréable à deux.
Que les célibataires ne désespèrent donc pas : elles sont peut-être à deux doigts de rencontrer l'amour au cours des prochaines semaines.

http://www.terrafemina.com/article/voila-pourquoi-l-automne-est-la-vraie-saison-des-amoureux_a336032/1

Des hommes incapables de dire si leur copine a joui lors de leur dernier rapport sexuel,couples,amours,

10 Octobre 2017, 18:22pm

Publié par hugo

La vidéo du jour
Des hommes incapables de dire si leur copine a joui lors de leur dernier rapport sexuel
Publié le 10 octobre 2017 à 13:12
Si vous ne deviez voir qu’une seule vidéo aujourd’hui, ce serait celle du micro-trottoir réalisé par Babe qui dénonce le manque d’intérêt pour l’orgasme féminin dans les rapports sexuels hétéros.
 Dans un rapport sexuel hétéro, les hommes savent-ils quand leur partenaire a joui, et surtout si elle a joui? Il semblerait que non, au regard de cette vidéo, repérée hier par Madmoizelle. La géniale page Facebook Babe a en effet réalisé il y a quelques jours un micro-trottoir (qui réunit déjà 1,5 millions de vues) avec pour objectif d’interroger les hommes sur la question de la jouissance féminine. À l’écran, une journaliste interpelle les passants: “Tu te rappelles la dernière fois que tu as couché avec quelqu’un?”. Réponse: oui. “As-tu joui?”. Réponse: oui. “Et elle?”. Là, tout devient plus compliqué. Les hommes hésitent: “Peut-être”, “Je ne suis pas sûr”, “Je crois”, “Non”… pas un seul “oui” franc! “Mais alors à quel moment le rapport a-t-il été terminé?” interroge la journaliste, pour découvrir que le sexe se termine généralement au moment où l’homme jouit.
La vidéo nous met face à une réalité, pas toujours facile à admettre: le timing d’un coït hétéro est dicté par l’homme, et la majorité des rapports sexuels demeurent androcentrés. Cité dans l’article de Madmoizelle, le psychiatre Philippe Brenot rappelait d’ailleurs il y a quelques années que seulement 16% des femmes jouissent à chaque rapport sexuel contre… 90% des hommes. On espère que cette vidéo aidera les hommes et les femmes à changer leurs habitudes pour que dans ce domaine aussi, la répartition des tâches deviennent plus égalitaire.


http://cheekmagazine.fr/societe/babe-orgasme-feminin-masculin/

Mamans ou papas solo, couples homo : les enfants des "nouvelles" familles se portent bien selon une étude anglaise,couples,amours,enfants,

9 Octobre 2017, 23:49pm

Publié par hugo

 

 Mamans ou papas solo, couples homo : les enfants des "nouvelles" familles se portent bien selon une étude anglaise
 
Tirée de la couverture du livre "Familias modernas" en version espagnole, "Familles modernes", de la chercheure britannique Susan Golombok.
DR
Un papa ou une maman, ou alors deux papas ou deux mamans etc etc... Le modèle dit de la famille nucléaire a explosé ces dernières années dans les pays occidentaux. Et les enfants dans tout ça ? Ils vont bien merci ! Comme le démontrent ces études menées par la professeure Susan Golombok à l'Université de Cambridge. De quoi tordre le cou à certains préjugés.
09 oct 2017
Mise à jour 09.10.2017 à 09:56 par
Alexia Nichele (Le Temps)
dans
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Terriennes
Le genre en questions
La liste est longue. Familles monoparentales par choix, couples de même sexe, maternité de substitution, parents transgenres ou encore procréation médicalement assistée. Ces exemples de nouvelles structures familiales qui se répandent en Occident depuis les années 1970 se distinguent de la famille nucléaire, définie par la présence d’un père, d’une mère et de leur(s) enfant(s).
Depuis plusieurs années, les recherches menées par la professeure Susan Golombok, directrice du Centre for Family Research de l’Université de Cambridge, sont pionnières en la matière et jouissent d’une reconnaissance internationale. «De nombreuses personnes pensent que plus un modèle familial dévie de la norme, plus l’impact sur l’enfant sera négatif, explique la psychologue. Cette opinion est basée sur des préjugés. Le besoin de résultats empiriques est crucial pour être au clair avec ces situations.»
La qualité des relations interpersonnelles au sein d’une famille est plus importante pour le développement d’un enfant que la structure dans laquelle il granditSusan GolombokInvitée par les organisateurs du 15e Congrès de la Société suisse de psychologie, Susan Golombok s’exprimait lundi 5 septembre sur le résultat de ses recherches dans le cadre d’une conférence publique à l’Université de Lausanne. «La qualité des relations interpersonnelles au sein d’une famille est plus importante pour le développement d’un enfant que la structure dans laquelle il grandit.» Une qualité notamment définie à la lumière de l’implication émotionnelle, d’une présence chaleureuse et d’une bonne communication.
La guerre aux idées reçues
Des études longitudinales menées sur plusieurs années ont permis de montrer que ces nouveaux modèles familiaux n’étaient ni dysfonctionnels, ni sources de problèmes psychologiques chez l’enfant. Un constat qui tord le cou à plusieurs préjugés, à commencer par l’impact sur l’orientation sexuelle.
«Dans une de nos recherches, plus de 90% d’enfants de parents homosexuels s’identifiaient comme hétérosexuels à l’âge adulte, explique Susan Golombok. De plus, cet environnement n’exacerbe pas forcément la masculinité chez une fille ou à l’inverse la féminité chez un garçon.»
Non seulement les formes de familles contemporaines se portent bien, mais parfois mieux. «La forte volonté des parents à avoir des enfants peut expliquer la qualité élevée de leur rapport. L’enfant se sent désiré et valorisé, ce qui influence son développement de manière positive.»
Un constat qui gagne à être connu alors que la stigmatisation continue d’exister, bien que celle-ci soit moins courante qu’auparavant. «Les gens ont souvent peur de ce qu’ils ne connaissent pas ou de ce qui n’entre pas dans la norme. Mais il suffit parfois qu’un individu soit concerné par le sujet pour qu’il change d’avis. Par ailleurs, plus la réalité de ces familles non traditionnelles sera portée à la connaissance du grand public, plus elle aura des chances d’être acceptée.»
Frontières brouillées
Le discours selon lequel la famille nucléaire disparaîtra n’a aucun fondement selon la chercheuse. «La famille dont les parents sont mariés ou non reste le modèle le plus courant.»
Dans le vaste imbroglio formé par de nouvelles configurations, quelle définition de la famille prévaut ? «Difficile d’en donner une, admet la psychologue. Quand on leur pose la question, certains enfants incluent dans leur réponse des personnes avec qui ils n’ont pas de lien génétique. C’est une notion variable et personnelle.»
Un discours globalement optimiste qu’elle n’hésite pas à teinter de prudence à l’heure où la cellule familiale a tendance à s’élargir. «A l’inverse du Royaume-Uni, les Etats-Unis ne limitent pas le nombre d’enfants conçus par donneur. Cela signifie qu’un enfant peut se retrouver avec des dizaines de demi-frères ou demi-sœurs. Dans ces cas de figure, il faut penser à eux: pour certains, la découverte du nombre peut constituer un choc. De plus, le père biologique ne voudra peut-être pas tous les rencontrer.»
Une généalogie transfigurée qui pourrait se révéler être un véritable casse-tête juridique et génétique. «Les nouvelles technologies permettent de petits miracles mais elles doivent être appliquées dans un cadre contrôlé pour éviter les dérives.»
Responsabiliser l’école et l’Etat
Le visage de la famille nucléaire n’occupe plus une place exclusive au sein des représentations. Dans l’espace public ou à l’école, les familles non traditionnelles gagnent progressivement en visibilité. «L’école a pour rôle l’éducation et doit faire en sorte que tous les enfants se sentent égaux, notamment à travers des discussions ouvertes. Dans les lieux publics, j’ai le sentiment que les illustrations se diversifient de plus en plus», relève la chercheuse.
Le sujet des familles porte un enjeu fondamentalement politiqueSusan Golombok Ses études sont également un moyen de faire pression sur les lois. «Le sujet des familles porte un enjeu fondamentalement politique. Il est injuste de constater que des enfants ne sont pas protégés juridiquement. Les lois doivent s’adapter et correspondre à la réalité», estime Susan Golombok.
 
DR
La famille suisse reste traditionnelle
Selon des chiffres de l’OFS parus en avril 2017, les couples avec des enfants sont mariés dans trois quarts des cas. Les couples homosexuels avec des enfants représentent moins de 3% du paysage familial. Des configurations qui dépendent de lois plus restrictives.
En termes de procréation médicalement assistée par exemple, la Suisse occupe une place moins libérale que le Royaume-Uni et l’Amérique du Nord. Les mères porteuses, les dons d’ovocytes et d’embryons sont encore interdits, ce qui pousse certains couples à se rendre à l’étranger pour procréer, alimentant ainsi un tourisme médical controversé. Les dons de sperme sont quant à eux autorisés et réservés aux couples mariés, à condition qu’un donneur ne puisse pas être le père biologique de plus de huit enfants.
La pluralisation de la notion de famille s’accompagne de subjectivité et d’une certaine évanescence. Si les enfants se portent bien dans les modèles non traditionnels, est-ce que cela signifie qu’il n’y a pas de limites? «Ces questions restent ouvertes, conclut Susan Golombok. D’autres modèles émergeront et il sera intéressant de voir grandir les prochains enfants dont ils sont issus et de les analyser en tant que parents.»
Article à retrouver sur le site le Temps
En France le nombre de familles monoparentales a presque doublé depuis 1990
La composition des familles avec au moins un enfant mineur a évolué. En 2013, 6,2 millions sont constituées autour d’un couple ; elles étaient 6,3 millions dans ce cas en 1999 et 6,7 millions en 1990. Cette diminution est due essentiellement à la hausse des séparations. Le nombre de familles monoparentales avec enfants mineurs, lui, ne cesse de croître régulièrement : 1,8 million en 2013, contre à peine 1,3 million en 1999 et un million en 1990 (soit + 87 % en 23 ans). La part des familles monoparentales est ainsi passée de 12 % en 1990 à 17 % en 1999 pour atteindre 22 % en 2013. (Source rapport Insee publié le 3 septembre 2017)

http://information.tv5monde.com/terriennes/mamans-ou-papas-solo-couples-homo-les-enfants-des-nouvelles-familles-se-portent-bien

Comment faire monter la température chez votre partenaire...,couples,amours,

9 Octobre 2017, 01:28am

Publié par hugo

Comment faire monter la température chez votre partenaire...
Cette semaine, nous vous donnons quelques clés pour embraser l'envie des hommes aussi sûrement qu'une allumette… mais pas de jaloux, la semaine prochaine ce sera au tour des femmes !
Par Dr Charlotte Tourmente
Rédigé le 06/10/2017
 Comment faire monter la température chez votre partenaire... http://www.facebook.com/sharer.php?u=http://www.allodocteurs.fr/sexo/pratiques-et-libido/comment-faire-monter-la-temperature-chez-votre-partenaire_23375.htmlhttp://twitter.com/sharehttps://plus.google.com/share?url=http://www.allodocteurs.fr/sexo/pratiques-et-libido/comment-faire-monter-la-temperature-chez-votre-partenaire_23375.htmlmailto:?subject=Je souhaite partager ce lien avec toi&body=http://www.allodocteurs.fr/sexo/pratiques-et-libido/comment-faire-monter-la-temperature-chez-votre-partenaire_23375.html\l "\l "
⦁ Prenez votre pied..
... Parce que vous êtes là pour cela et qu'il n'y a rien de plus érotique qu'une femme qui profite de son plaisir ! L'orgasme est une jouissance à la fois égoïste et partagée : égoïste parce qu'elle nécessite d'être tout(e) à ses sensations, partagée comme c'est votre amant(e) qui l'inspire. L'orgasme féminin est plus facile si vous le guidez vers les positions qui vous font le plus d'effet et souvent si le clitoris est caressé. Vous voir folle de plaisir démultipliera l'excitation de votre partenaire et par ricochet son plaisir. C'est ce que l'on appelle une relation gagnant-gagnant, non ?
Temps et juste milieu, des alliées !
Hormis dans le cadre d'un quickie, le temps est l'allié du plaisir si le thermostat du désir monte progressivement. Plus il augmente en intensité, plus le plaisir sera fort. Les ébats express exclusifs sont aussi lassants que ceux qui traînent en longueur. Bien sûr, le juste milieu est la clé, aussi bien dans l'alternance de quickies et d'étreintes plus longues, que dans la durée du rapport. Soyez attentive aux signaux envoyés par votre partenaire : si son pénis "perle ou s'il vous dit de ralentir, modérez votre ardeur. Si en revanche les signes d'excitation diminuent (érection ou lubrification qui faiblit), ou si l'un de vous montre des signes d'ennui, il est temps d'intensifier le rapport et de le terminer, en apothéose bien sûr !
Et l'optique de votre plaisir vous motivera pour les conseils qui suivent...
⦁ Amadouez-le...
Offrez-lui un sas de décompression : temps mort seul ou apéritif à deux, discussions anodines ou debriefing de la journée, tout dépend de la personne. Soyez stratégique et accueillez-le de la façon la plus adaptée à son caractère et à votre objectif... Enchaînez sur de douces caresses ou un court massage des trapèzes et de la nuque, le tout accompagné de quelques compliments. Cette introduction le mettra d'humeur légère et le rendra beaucoup plus réceptif à vos avances.
⦁ Attirez son regard...
C'est bien connu, les hommes sont visuels. Alors jouez à fond cette carte et utilisez ses "points faibles". S'il adore les bas, laissez entrevoir "par mégarde" la dentelle qui entoure votre cuisse. Votre poitrine pigeonnante l'excite terriblement ? Arborez un décolleté incontournable, son regard s'abaissera rapidement pour lui faire honneur… Etre séduisante et féminine envoie un signal clair : c'est une façon de montrer que vous avez envie de lui plaire (rien de féministe ici, l'inverse est vrai aussi : un homme en jogging informe ne donne pas envie de faire des folies de son corps !). Certaines seront sublimes en jean et top moulant, d'autres se sentiront plus désirables en robe courte. C'est en étant bien dans sa peau et dans ses vêtements que l'on est le plus sexy.
⦁ Utilisez le langage du corps...
La communication non verbale est particulièrement intéressante dans les situations sexuelles. Elle permet de faire passer un message en douceur et en toute sensualité. Des talons hauts donnent une démarche plus chaloupée et accentuent le sex appeal. Une bretelle qui tombe négligemment et dévoile légèrement le bombé de votre sein ? La vision devrait l'inspirer. Si le creux de vos reins le rend fou, cambrez-vous en ramassant une serviette par terre. Message téléphoné ? Evidemment… assumez et émoustillez-le en toute innocence. La voix est également une arme efficace quand elle devient enjôleuse ou câline. De plus, sous l'effet du désir, les pupilles se dilatent et le regard se révèle un moyen efficace de transmettre son envie.
⦁ Allumez-le avec subtilité...
La première étape est de lui faire anticiper la situation : envoyez-lui un sms avec le programme coquin du soir ou informez-le de votre humeur voluptueuse. La seconde étape nécessite doigté et self contrôle pour ne vous jeter d'emblée sur son pénis. Les zones érogènes masculines ne s'y réduisent pas ! Alors pour faire monter son désir progressivement, il est préférable de jouer subtilement avec elles. Utilisez pour cela vos doigts, votre langue, votre corps, ce que bon vous semble. La peau recèle de récepteurs cutanés, alors effleurez-la, caressez-la, massez-la. D'ailleurs, le massage érotique est une véritable parenthèse sensuelle ; il offre une connexion particulièrement forte aux amants. Explorez aussi ses lèvres et embrassez-le voluptueusement ou jouez d'un doigt avec ses mamelons, caressez doucement le périnée et délicatement les testicules. En résumé, submergez-le de sensations avant de passer aux choses sérieuses.
⦁ Assumez-votre corps!
Votre cellulite et vos bourrelets ne sont un problème que pour vous. L'idée n'est pas de nier vos complexes mais ils ne devraient pas envahir votre sexualité. S'ils sont vraiment trop forts, il existe des ouvrages pour évoluer et même des thérapies pour reprendre confiance en son corps et l'accepter. Vous l'attirez visiblement puisque vous partagez son lit, concentrez-vous sur ce point et laissez-vous submerger par le désir et par les sensations positives. Laissez-le vous regarder vous déshabiller, admirer votre corps ou même vous caresser : c'est particulièrement excitant pour un homme de voir une femme qui s'assume tel qu'elle est.
⦁ Offrez-lui un plaisir différent...
Parce que la sexualité se nourrit de la variété, il est intéressant de renouveler les étreintes. Les couples ont tendance à répéter un schéma, avec les positions qui fonctionnent. Ce qui est très bien mais la nouveauté est stimulante. Testez de nouvelles positions pour changer votre façon de faire l'amour et variez les plaisirs. N'hésitez pas à prendre l'initiative, aussi bien celle d'initier le rapport que celle de suivre vos envies. Positions, endroits, caresses, mots, ne vous interdisez rien tant que c'est fait avec respect : guidez-le vers des positions qui vous font le plus d'effet, prenez-le sensuellement dans votre bouche, masturbez-le. Faites-lui décourvir le plaisir anal avec un doigt introduit avec douceur (et après autorisation) ; un massage prostatique pourrait lui laisser un souvenir impérissable de votre étreinte. Les ébats différents et intenses lui donneront envie de succomber à nouveau le plus vite possible ! Une stratégie à long terme qui s'avère payante pour votre vie sexuelle...


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Couple : "Je n'ai plus envie de toi... que fait-on ?",couples,amours,

2 Octobre 2017, 01:24am

Publié par hugo

Couple : "Je n'ai plus envie de toi... que fait-on ?"
Si l'amour d'un couple est relativement linéaire, la libido connaît inévitablement des fluctuations. Alors comment gérer le fait, pour l'un, de ne plus avoir envie de faire l'amour et, pour l'autre, la frustration qui en découle ?
Par Dr Charlotte Tourmente
Rédigé le 29/09/2017, mis à jour le 28/09/2017 à 10:00
 
⦁ Comment gérer une baisse de désir ponctuelle ?
L'homme ou la femme dont le désir est en berne se retrouve souvent totalement démuni(e) et il ne se reconnaît pas toujours. Il se laissera parfois séduire par les sirènes de l'infidélité pour être stimulé(e) par la nouveauté et rassuré. Mais avant de choisir dans cette option radicale et périlleuse, une réflexion sur soi et sur son couple s'impose.
Routine, sécurité affective et libido
La routine est parfois invoquée pour expliquer une baisse de désir, tout comme le développement d'autres priorités comme les enfants. Le sentiment de sécurité affective est également en cause : l'amour, au moins au début, s'accompagne de la peur de perdre l'autre, qui démultiplie le désir ! Avec le temps, on oublie que l'autre n'est pas acquis et que tout peut arriver. S'en souvenir pousse davantage à prendre soin de son amant(e) et de son couple. Le désir s'entretient autant que l'amour...
Les premiers temps, il est essentiel de prendre conscience du caractère fluctuant du désir et surtout de ne pas culpabiliser. Le désir est capricieux, sensible à tellement de facteurs personnels, familiaux ou professionnels qu'il est non maîtrisable. C'est justement ce qui fait son charme et sa puissance, encore faut-il l'accepter !
Une analyse honnête permet parfois d'y voir plus clair : est-ce une période particulièrement stressante ou fatigante sur le plan professionnel ou personnel ? Les contraintes logistiques de la maison étouffent-elle la libido ? Des solutions concrètes peuvent parfois être trouvées pour soulager stress, fatigue, surmenage ou charge mentale. De plus, expliquer ce qu'il se passe à son partenaire permet de l'aider à mieux comprendre et d'être rassuré. C'est ponctuel, l'amour est toujours là, vous avez juste besoin d'un peu d'espace le temps de vous retrouver. Proposer un massage, pour une parenthèse de tendresse, peut réconcilier avec
Autre raison fréquente, un conflit larvé ou explicite dans le couple. Dans ce cas-là, il faut apprendre à exprimer sa frustration, son retentissement ou sa colère quand il se manifeste, lui évite de revenir en "boomerang" : les non-dits parasitent inévitablement la sexualité. Lorsqu'un désaccord s'infiltre dans le couple, il vaut mieux en parler directement pour qu'il ne s'amplifie pas (et après la dispute, les retrouvailles sur l'oreiller apaisent les tensions !). Un thérapeute de couple peut aider à rétablir le dialogue quand il est rompu ou inefficace.
⦁ La masturbation, un bon régulateur du désir...
La masturbation est là pour aider celui ou celle au désir plus fort à ne pas être trop frustré(e) et à ne pas étouffer l'autre de son désir. C'est une excellente façon de réguler son désir. Elle est toutefois la proie d'idées reçues qui n'ont pas lieu d'être. Ainsi certains vivent très mal la découverte d'un plaisir solitaire et se sentent parfois trompés… les caresses sont pourtant complémentaires de la sexualité du couple et ne traduisent ni une infidélité. Chacun est autonome dans son plaisir et a le droit à un jardin secret, concernant ses fantasmes et ses envies intimes ; se caresser offre un plaisir différent des orgasmes en couple, et complémentaire. Il permet de aussi de réguler la frustration en période de carence sexuelle !
⦁ Une remise à plat est parfois nécessaire
Accepter les variations de désir revient à ne pas remettre en cause l'amour de l'autre dès que son désir a une baisse de régime, à ne pas lui mettre trop de pression quand il se refuse, à ne pas l'accuser à tort de la routine qui s'est installée (ce n'est jamais tout noir tout blanc). La tendresse peut prendre le pas un moment, jusqu'à ce que la flamme sexuelle s'embrase à nouveau. Et si la baisse de désir dure, une remise à plat est parfois nécessaire pour comprendre si la sexualité du couple est en cause, pour quelles raisons et comment la faire revivre. Ce peut être l'occasion de faire un point salutaire pour repartir sur de meilleures bases ! Et lorsque malgré la meilleure volonté du monde et un dialogue franc, la situation ne s'améliore pas, il est toujours temps d'en parler à son généraliste ou son gynécologue, voire à un sexologue et de faire un point sur son couple.


http://www.allodocteurs.fr/sexo/pratiques-et-libido/baisse-de-la-libido/couple-je-n-ai-plus-envie-de-toi-que-fait-on_23319.html

A COGITER SUR LA PREMIERE IMAGE !!!!

2 Octobre 2017, 00:58am

Publié par hugo

A COGITER   SUR LA PREMIERE  IMAGE   !!!!

 ET CELA DONNE LES AUTRES  IMAGE APRES !!!!!!!!!

SI VOUS ETES  TROP COMPLIQUE A  TROUVER   VOTRE MOITIE  VOUS  FINIREZ  SEUL(E)S 

CHERCHER  UNE FEMME  UN  HOMME GENTIL , 

<<<NE JUGEZ  PAS LA FEMME  OU L HOMME AU PREMIER   REGARD , NE SOYEZ  PAS DUR  !!!!, <<

ACCEPTEZ  LE CAFE EN LIEU  NEUTRE  ,  

 

A COGITER   SUR LA PREMIERE  IMAGE   !!!!
A COGITER   SUR LA PREMIERE  IMAGE   !!!!
A COGITER   SUR LA PREMIERE  IMAGE   !!!!
A COGITER   SUR LA PREMIERE  IMAGE   !!!!
A COGITER   SUR LA PREMIERE  IMAGE   !!!!
A COGITER   SUR LA PREMIERE  IMAGE   !!!!
A COGITER   SUR LA PREMIERE  IMAGE   !!!!
A COGITER   SUR LA PREMIERE  IMAGE   !!!!