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Articles avec #bebe

Y a-t-il un âge idéal pour une première grossesse ? ,femmes,sante,

28 Mai 2017, 22:54pm

Publié par hugo

Y a-t-il un âge idéal pour une première grossesse ?

 

À quel âge faut-il faire son premier bébé ?

Marine de Guilhermier

En France, en 2015, l'âge moyen de la première maternité d'une femme était de 28,5 ans. Mais cela veut-il pour autant dire qu'il faut absolument connaître la joie d'accueillir son premier enfant avant ses 30 ans ? Pas forcément ! En effet, l'âge idéal d'une première grossesse dépend de plusieurs facteurs mais principalement de vos envies.

Connaître son corps...

Évidemment, tout injuste que cela soit, la fertilité féminine baisse drastiquement avec l'âge. Les femmes sont le plus fertile à 20 ans, puis leur fertilité diminue graduellement de 30 à 35 avant de décroître plus rapidement par la suite. Ainsi, à 25 ans les chances de tomber enceinte sont de 25% par cycle, tandis qu'à 35 ans la probabilité d'avoir un enfant n'est plus que de 12% par cycle car l'ovulation est déjà de moins bonne qualité. D'autre part, les risques de complications pendant la grossesse commencent à augmenter à cet âge. Après quoi, à 40 ans, les chances d'avoir un bébé sont seulement de 6% par cycle. Enfin, passé 45 ans, il est extrêmement difficile de tomber enceinte et quand c'est le cas les risques de complications graves sont d'autant plus importants.

Du point de vue physique, l'âge idéal pour une première grossesse se trouverait donc dans la vingtaine. Les Françaises, qui selon une étude de l'Insee publiée en mars dernier, accouchent de leur premier bambin à 28,5 ans en moyenne sont donc dans les temps. Il faut cependant noter que ce chiffre n'a cessé d'augmenter depuis les années 1970, car en 1974, l'âge moyen pour avoir son premier enfant était de 24 ans.

... et être à l'écoute de ses envies !

Néanmoins, décider de donner la vie n'est pas un choix à faire à la légère et si certaines femmes se sentent l'âme d'une mère très tôt, d'autres n'envisagent pas de le devenir avant d'avoir une vie personnelle et professionnelle complètement établie. De nombreuses femmes attendent donc d'avoir un compagnon depuis de longues années et une situation financière stable pour se lancer dans l'aventure de la maternité. De plus, de nos jours, avoir un enfant n'est plus la priorité absolue de toutes les femmes, beaucoup préfèrent prendre leur temps, profiter de leur conjoint et de leurs loisirs avant de se jeter à l'eau.

D'ailleurs, l'Université danoise d'Aarhus a étudié cette tendance d'avoir son premier bébé autour de 30 ans et a déterminé que les enfants de mères trentenaires étaient plus épanouis. Selon les chercheurs, les enfants de mères plus âgées, toutes classes économiques et sociales confondues, présenteraient ainsi moins de difficultés sociales, comportementales et émotionnelles. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'avec l'âge vient généralement la maturité psychologique, les mères trentenaires seraient donc plus positives et confiantes et auraient une attitude plus constructive envers leur progéniture.

En conclusion, si la science nous dit qu'il ne faut pas avoir son premier enfant trop tard dans la vie, il ne faut cependant pas se forcer à avoir un enfant avant de se sentir complètement prête à accueillir un petit bout de chou.

http://femmes.orange.fr/societe/actualite-et-debat/article-y-a-t-il-un-age-ideal-pour-une-premiere-grossesse-CNT000000IObX0.html

Bonne fête des mères avec la photographe Anne Geddes qui célèbre la magie des femmes enceintes,femmes,grossese,bebe

26 Mai 2017, 12:18pm

Publié par hugo

Bonne fête des mères avec la photographe Anne Geddes qui célèbre la magie des femmes enceintes
C'est l'histoire de la vie.
 26/05/2017 05:10 CEST | Actualisé il y a 8 heures

Sandra Lorenzo  Journaliste responsable de la rubrique C'est La Vie

TASCHEN/ANNE GEDDES
La photographe Anne Geddes célèbre la magie de la maternité
FÊTE DES MÈRES - Elle est célèbre pour ses photos de nouveaux-nés et de jeunes enfants, mais la photographe australienne Anne Geddes s'est aussi beaucoup intéressée à la maternité. À l'occasion de la fête des mères, ce dimanche 28 mai, et de la sortie de son nouveau livre "Small World", voici quelques uns de ses plus beaux clichés sur le sujet.

"Les femmes qui ont posé ne sont pas des mannequins professionnels", raconte la photographe interrogée par Le HuffPost. Jeu de lumière, de voilage, le travail d'Anne Geddes cherche à rendre hommage au corps de la femme, à incarner au mieux le cycle de la vie.

"Je ne cherche pas à rendre glamour la grossesse, poursuit la photographe. Je sais que pour certaines femmes ce peut être très difficile. Je cherche en revanche à retranscrire la vraie beauté, ce moment magique". Regardez plutôt.

 
Anne Geddes/Taschen
Sarah, enceinte de 8 mois, Sydney 2010. 

Dans toutes les photos de cette série baptisée "Commencement", Anne Geddes a eu la volonté de valoriser les courbes de ces femmes. 

 
Anne Geddes/Taschen
Julia, enceinte de 39 semaines et Alisha, 38 semaines, Sydney 2010. "Ces deux femmes qui se ressemblent beaucoup ne sont pas du tout de la même famille, elles se sont rencontrées sur le tournage de la séance", se souvient la photographe. 

 
Anne Geddes/Taschen
 
Anne Geddes/Taschen
Les triplées, Lindsey, 39 semaines de grossesse, Natalie, 39 semaines et Deborah 37 semaines à Sydney en Australie. 

Anne Geddes a l'espoir d'encourager toutes les femmes enceintes à percevoir la beauté de leur corps en évolution.  

 
Anne Geddes/Taschen
Olivia, enceinte de 38 semaines, Sydney 2010.

C'est la raison pour laquelle elle aime particulièrement prendre en photo les femmes enceintes nues ou simplement drapées d'étoffes très fines. 

 
Anne Geddes/Taschen
Kelly, enceinte de 39 semaines à Sydney, 2010.

Pour mieux incarner cette période de la vie de ces femmes, Anne Geddes aime les photographier parmi d'autres symboles de fécondité, la végétation et les fleurs. 

Ce cliché rappelle celui pris en 1992, des jumeaux dans les feuilles de choux.

Lire aussi :

• À bas les tabous, n'ayez pas peur de faire caca pendant l'accouchement

• Adèle Exarchopoulos "hot mama" pour un shooting photo

• Kim Kardashian remercie ses enfants de l'avoir choisie comme maman

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BELLE  PHOTO  DE  FEMMES  ENCEINTES

 

Colliers d'ambre pour les bébés : les experts alertent,sante,bebe

18 Mai 2017, 23:58pm

Publié par hugo

Colliers d'ambre pour les bébés : les experts alertent
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 Les colliers d'ambre, dangereux pour les bébés ?
Les colliers d'ambre, dangereux pour les bébés ?
Dorothée Louessard 
Par Dorothée Louessard
Publié le Jeudi 18 Mai 2017
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Censés adoucir les poussées dentaires des jeunes enfants, les colliers d'ambre connaissent un franc succès auprès des jeunes parents. Pourtant, ils ont encore été récemment pointés du doigt lors d'une enquête.
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Beaucoup de parents font porter à leur bébé ces petits colliers de pierres ambrées réputés pour leurs vertus apaisantes permettant de calmer les douleurs, parfois aiguës, des poussées dentaires des tout-petits. Pourtant, en 2012 déjà, les praticiens de la petite enfance et la Société française de pédiatrie demandaient à ce que ces colliers de dentition soit interdits à la vente. En cause, la fréquente dangerosité de ce bijou soi-disant antidouleur engendrant chaque année des milliers de cas d'étranglement et de suffocation. Mais malgré ces requêtes de la part du monde médical, les colliers d'ambre sont toujours en vente et beaucoup d'entre eux entraîneraient d'importants risques de strangulation pour les bébés qui les portent.
La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) qui avait déjà mené l'enquête sur ces colliers de dentition en 2011, vient de publier un nouveau rapport, dont voici un extrait : "La DGCCRF avait mis en évidence dès 2011 que de nombreux produits présentaient un risque non négligeable de strangulation". Et les nouveaux contrôles effectués semblent démontrer la persistance de ces anomalies.
Ainsi, selon le rapport de la DGCCRF, les vendeurs n'informent pas ou peu le consommateur quant aux dangers encourus et ils ne sont pas suffisamment vigilants concernant la qualité de fabrication des produits mis en vente. En effet, on peut lire dans les conclusions que "50% des produits analysés ne présentaient pas d'avertissements de sécurité sur les risques inhérents aux produits et sur l'importance de la surveillance parentale".
28 colliers sur 32 jugés dangereux pour les bébés
Tous les commerçants ont été passés au crible : grossistes, supermarchés, commerçants bio, bijoutiers. Et le résultat est sans appel : "Sur 32 bracelets et colliers prélevés, 28 ont été considérés comme dangereux en raison d'un risque de strangulation ou de suffocation. 16 avertissements liés au non-respect de l'obligation générale de sécurité ont été adressés aux opérateurs.". Un chiffre alarmant qui passe immédiatement l'envie de voir notre bout de chou en porter un. D'autant qu'il existe d'autres moyens de soulager les douleurs dentaires de notre progéniture à l'instar des gels, de l'homéopathie ou encore des jouets de dentition.
KIDS & CO ENFANTS BEBE NEWS ESSENTIELLES

http://www.terrafemina.com/article/colliers-d-ambre-pour-les-bebes-les-experts-alertent_a330959/1

Quand le métro new-yorkais se préoccupe des femmes enceintes

18 Mai 2017, 21:56pm

Publié par hugo

Quand le métro new-yorkais se préoccupe des femmes enceintes  

 
http://www.aufeminin.com/video-maman-bebe/quand-le-metro-new-yorkais-se-preoccupe-des-femmes-enceintes-n283744.html

Pour dépister la trisomie, la HAS recommande les tests ADN,sante,bebe,grossesse,

18 Mai 2017, 09:59am

Publié par hugo

Pour dépister la trisomie, la HAS recommande les tests ADN

Résumé : La Haute autorité de santé (HAS) annonce, le 17 mai 2017, qu'elle recommande désormais l'utilisation de tests ADN pour dépister la trisomie 21 pendant la grossesse, en plus du dispositif actuel. Pour le moment, ces tests ne sont pas remboursés. 

Par    L'AFP pour Handicap.fr, le 18-05-2017 
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Gros changement en vue dans le dépistage de la trisomie 21 pendant la grossesse : la Haute autorité de santé (HAS) recommande désormais, dans certains cas, l'utilisation des tests ADN, réalisés après une simple prise de sang chez la mère, en plus du dispositif actuel. C'est ce que l'organisme a annoncé le 17 mai 2017.

Vers un arrêté du ministère
Innovation technologique indéniable selon la HAS, les tests ADN permettraient « d'améliorer le dépistage et de réduire le nombre d'amniocentèses, examen qui comporte des risques de fausse couche (estimés de 0,1 à 1%) ». En France, certaines femmes enceintes, dont le nombre n'est pas connu, y ont déjà recours. Mais ceux-ci ne figurent pas dans le dispositif officiellement retenu par les autorités de santé, ne sont pas disponibles partout et ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale (ils coûtent 390 euros). Le décret sur l'utilisation des tests ADN est paru au Journal officiel le 7 mai, jour du deuxième tour de l'élection présidentielle. Après l'avis émis par la HAS, un arrêté doit être pris par le ministère de la Santé pour permettre leur introduction effective dans le dispositif officiel, et leur remboursement.

Deux étapes pour diagnostiquer
Depuis 2009, le diagnostic prénatal de la trisomie 21 a lieu en deux temps. D'abord, au premier trimestre de grossesse, une échographie, pour mesurer une zone de la nuque du fœtus ainsi que la clarté nucale, et une prise de sang pour repérer certains marqueurs de la trisomie. Cela concerne toutes les femmes enceintes. Le résultat de ces premiers examens est exprimé en probabilité de risques. Si le risque estimé est supérieur à 1/250, on passe à la deuxième étape : une amniocentèse ou une biopsie de fragments de placenta.

Une « simple prise de sang »
La HAS recommande un test ADN intercalé entre ces deux étapes et « proposé à toutes les femmes enceintes dont le niveau de risque est compris entre 1/1.000 et 1/51 » à l'issue des premiers examens. Efficace à plus de 99%, ce test permet d'analyser l'ADN du bébé à partir d'une simple prise de sang chez la mère, via les cellules du fœtus qui y sont présentes. Si le test est négatif, l'amniocentèse peut être évitée. Elle reste toutefois indispensable en cas de résultat positif. Pour un niveau de risque supérieur à 1/50, la HAS recommande d'ailleurs une amniocentèse d'emblée. Cet examen consiste à prélever, à l'aide d'une aiguille, un peu de liquide amniotique qui entoure le fœtus dans l'utérus. Il est considéré comme « invasif » car il consiste à perforer la membrane entourant le fœtus. Il comporte donc des risques de fausses couches et d'accouchements prématurés.

Pour rappel, la trisomie 21 est provoquée par la présence d'un troisième chromosome 21. Ce syndrome se caractérise par de graves problèmes dans le développement physique et mental. Il concerne 27 grossesses sur 10 000 (6,6 naissances pour 10 000, soit 570 nouveau-nés en 2012) et sa fréquence augmente avec l'âge maternel.

© Fotolia

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Trisomie : un test moins risqué que l'amniocentèse
 
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https://informations.handicap.fr/art-depistage-trisomie-875-9870.php

Avoir des enfants rend-il moins heureux ?,famille,enfants,parents,grossesse,bebe

16 Mai 2017, 17:07pm

Publié par hugo

Avoir des enfants rend-il moins heureux ?
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 Devenir parents rend-il moins heureux ?
Devenir parents rend-il moins heureux ?
Dorothée Louessard 
Par Dorothée Louessard
Publié le Jeudi 11 Mai 2017
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"Avoir des enfants, c'est que du bonheur" ?. Pas vraiment. Il semblerait qu'une bonne partie de parents soient moins heureux que les autres, selon une récente étude américaine.
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On a beau entendre les parents clamer qu'il n'y a pas de bonheur égalant celui d'avoir des enfants, de nombreuses études attestent qu'avoir des enfants rendrait finalement moins heureux que les personnes qui n'ont pas d'enfants. Ce phénomène a un nom : on parle de "déficit du bonheur parental". Et, il semble en effet que nombre de parents soient moins heureux que les non-parents, comme le confirme une nouvelle recherche publiée dans American Journal of Sociology en juin 2016.
Les parents français sont très heureux
Et les grands gagnants de cette parentalité malheureuse sont les parents américains, affichant le plus grand écart (13%) en comparaison des 22 autres pays européens et anglophones passés au crible. Ceci dit, comme le révèlent les chercheurs, devenir parent ne nuit pas nécessairement au bonheur. Dans certains pays, comme la France, la Finlande, la Suède, la Norvège, L'Espagne, la Hongrie, le Portugal ou encore la Russie, les couples voient même leur bonheur décuplé en devenant parents.
Les scientifiques de la University of Texas, en charge de cette étude, ont examiné en quoi les politiques sociales (congés payés, congé maternité, modes de gardes subventionnés, flexibilité professionnelle...) mises en place dans les pays jouaient un rôle dans cette variation du sentiment de bonheur parental. Et ils se sont aperçus qu'il y avait une grande corrélation. "En tant que spécialistes des sciences sociales, nous réussissons rarement à expliquer les choses, mais dans ce cas, cela explique complètement l'écart dans cette notion de bonheur parental", confie Jennifer Glass, la dirigeante de cette étude.
Ainsi, dans les pays où les aides sociales sont présentes, les chercheurs n'ont constaté aucun "déficit parental du bonheur" et même un sentiment de bonheur accru des parents, sans pour autant que celui des non-parents ne diminue".
A l'inverse, dans les pays comme les Etats-Unis où les politiques sociales sont peu développées, les parents se révélaient moins heureux que les non-parents. Cela ne signifie pas bien sûr que les parents issus de ces pays soient malheureux en le devenant, ils sont simplement plus sujets au stress de devoir trouver le temps, l'argent nécessaire pour élever leur enfant au mieux.
Parents heureux = Fécondité
Et lorsque l'on demande à la chercheuse principale pourquoi s'intéresser au bonheur des parents par rapport aux non-parents, elle répond : "Le bonheur des parents détermine effectivement le taux de fécondité d'un pays (...) Lorsque vous avez un système qui n'est pas très efficace pour soutenir les parents, vous pouvez vous attendre à ce que les gens soient moins motivés à faire des enfants et à les entretenir".

http://www.terrafemina.com/article/avoir-des-enfants-rend-il-moins-heureux_a329564/1

Y a-t-il un âge idéal pour devenir parent ?,femmes,grossesse,bebe

16 Mai 2017, 16:31pm

Publié par hugo

Vous êtes-vous déjà demandé s'il y avait un âge idéal pour devenir parent ? Cette étude danoise vous répond par l'affirmative : l'âge parfait se situerait entre 30 et 40 ans !

 
http://www.aufeminin.com/video-societe/y-a-t-il-un-age-ideal-pour-devenir-parent-n283540.html

Aimer son enfant et être femme parlementaire n'est pas compatible selon Gilbert Collard,femmes,sexisme

12 Mai 2017, 10:53am

Publié par hugo

Aimer son enfant et être femme parlementaire n'est pas compatible selon Gilbert Collard
par Natacha Couvillers
aujourd'hui à 11:22
Invité mercredi 10 mai sur France Info au sujet du retrait politique de Marion Maréchal Le Pen, Gilbert Collard a tenu des propos misogynes à son égard. Pour lui, Marion Maréchal ne peut tout simplement pas concilier vie de famille et vie professionnelle, à moins d'aimer un peu moins son enfant. Bienvenue au 21ème siècle.

Gilbert Collard a sorti l'artillerie lourde au micro de Franceinfo et nous livre sa vision misogyne de la femme le plus naturellement du monde.
Au départ invité pour discuter du retrait de la vie politique de Marion Maréchal Le Pen qui a fait savoir qu’elle voulait "travailler" dans "le monde de l'entreprise" et "consacrer plus de temps" à sa vie familiale, le secrétaire général du Rassemblement bleu Marine n’a pas hésité à raconter des anecdotes sur les “difficultés” de Marion Maréchal “avec sa fille”.

Au lieu de mettre en avant les divergences politiques que pouvait avoir Marion Maréchal Le Pen avec sa tante - Marine Le Pen - et qui l’aurait donc poussée à abandonner la politique, Gilbert Collard préfère mettre en avant le fait que Marion Maréchal, en tant que mère et parlementaire a dû moins aimer sa petite fille de deux ans et demi. On croit rêver !

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 Suivre
 Marion Le Pen ✔ @Marion_M_Le_Pen
Chers Vauclusiens, chers militants et amis, je partage avec vous la lettre expliquant les raisons de mon retrait de la vie politique.
10:03 - 10 May 2017
  1 860 1 860 Retweets   2 979 2 979 j'aime
Il raconte à France Info: “Moi, j'ai vécu à l'Assemblée pendant cinq ans aux côtés de Marion. Je l'ai vue dans ses difficultés avec sa fille. J'ai même été obligé, une fois, de monter à la tribune à sa place parce qu'elle avait reçu un coup de fil lui disant que sa fille était malade et qu'il fallait qu'elle parte d'urgence. Je l'ai vue au petit matin qui n'avait pas dormi parce que sa fille avait une rage de dents. J'ai donc vécu les problèmes de maman qu'elle avait sa fille.”
Il semble que ce pauvre Gilbert Collard raconte ces épisodes comme s’il découvrait l’univers parental, alors qu’il est lui même père…

Le summum de sa misogynie arrive juste après, lorsque le journaliste lui demande alors si la vie de famille n’est pas compatible avec la politique. Ce à quoi il répond “Tout dépend de l'intensité d'amour qu'on a pour ses enfants”. Une phrase qui risque de faire énormément plaisir à ses deux filles et qui sous-entend que Marion Maréchal Le-Pen aimerait donc moins sa fille que d’autres mamans.

Que l’on soit d’accord ou non avec les idées de Marion Maréchal Le-Pen qui sont d’ailleurs plus anti-féministes qu’autre chose, les dires de Gilbert Collard insinuent qu’une femme qui embrasse une carrière politique aime forcément moins ses enfants. Et dire que le parti du Front national se dit féministe….

Les internautes de la Twittosphère ont aussi vivement critiqué ses propos :

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 Emmanuelle Ducros @emma_ducros
C'est fou le nombre de pères députés qui n'aiment pas leurs enfants, donc ... https://twitter.com/lelab_e1/status/862354739907973121 …
21:22 - 10 May 2017
  860 860 Retweets   716 716 j'aime
 Suivre
 Assita KANKO @Assita_Kanko
Gilbert Collard: encore un homme plus qu'archaïque!!!! ... #sexisme incroyable. https://twitter.com/leLab_E1/status/862354739907973121 …
21:08 - 10 May 2017
  2 2 Retweets   3 3 j'aime
Voir aussi : Femmes politiques : Qui a le bon look ?
 Le look d'Enfer © Sipa
A lire aussi : Marion Maréchal Le Pen sur l'Assemblée : "ça vole pas bien haut ici"

Pour suivre l'actu, abonnez-vous à la newsletter buzz

par Natacha Couvillers

http://www.aufeminin.com/news-societe/gilbert-collard-misogyne-marion-marechal-le-pen-depart-mere-propos-misogyne-franceinfo-rassemblement-bleu-marine-s2244854.html

L'acte militant d'une sénatrice qui allaite en pleine séance parlementaire,femmes,maternite,politiques,feminisme,

11 Mai 2017, 11:33am

Publié par hugo

L'acte militant d'une sénatrice qui allaite en pleine séance parlementaire
Par Katia Fache  Publié le 11/05/2017 à 10:11
Larissa Waters  
1 partagesPartager Épingler 
Dix semaines après avoir accouché de sa fille, la sénatrice écologiste australienne Larissa Waters a allaité son bébé en pleine séance parlementaire. Un geste à la fois naturel et militant.
Larissa Waters fait partie de ces femmes impliquées, autant dans la vie professionnelle que dans la vie personnelle. Dix jours après avoir donné naissance à sa fille, la sénatrice australienne est revenue travailler. Avec son enfant. Et quand elle a eu faim, elle l'a allaitée en pleine séance parlementaire, illustrant un acte militant motivé par plusieurs histoires discriminantes.

À savoir que l'an dernier, Larissa Waters avait déjà fait changer quelques règles au Sénat : une loi de 2003 autorisait l'allaitement dans la Chambre des députés, mais la sénatrice l'a amendée pour permettre aux parents de s'occuper de leurs enfants dans tout le Parlement.

 Suivre
 Larissa Waters ✔ @larissawaters
Flexible and family friendly workplaces and affordable child care should be available to all working parents.http://www.couriermail.com.au/news/queensland/larissa-waters-to-milk-new-senate-breastfeeding-rules/news-story/494c056c9d8ce4f794f655bc28027d8b …
04:27 - 8 May 2017
Photo published for Senator milks new breastfeeding rules
Senator milks new breastfeeding rules
THE Australian Senate is used to childish behaviour but next week could deliver a legitimate outcry from an actual child.
couriermail.com.au
  19 19 Retweets   54 54 j'aime
Si en France, nous n'avons jamais eu affaire à cette problématique, nombreuses sont les femmes députées qui ont allaité publiquement leur enfant. En exemple Licia Ronziulli (députée européenne) ou Carolina Bescansa (députée espagnole) dont les démarches ont fait parler, mais n'ont pas forcément été bien accueillies par l'ensemble des députés. On se souvient aussi de Kirstie Marshall, députée australienne du Victoria, expulsée du Parlement de l'État parce qu'elle allaitait son enfant, et de Kelly O'Dwyer, ministre des Finances australienne menacée d'être remplacée durant son congé maternité.

 

En soutien à ces femmes et pour faire avancer les choses pour les mamans qui travaillent et qui ont droit à la même carrière que les hommes, Larissa Waters a ainsi misé sur une image forte : allaiter son enfant au Parlement. Elle s'est dit fière que son bébé soit le premier à être allaité en ces lieux, ajoutant qu'il faudrait plus de femmes qui la suivent dans ce mouvement, au Parlement et dans tous les autres lieux de travail : "Je suis si fière que ma fille Alia soit le premier bébé à être allaité dans le Parlement fédéral. Nous avons besoin d'endroits plus accueillant pour les familles, d'endroits plus flexibles, et de services de garde abordables pour tous."

 

Lire aussi

http://www.marieclaire.fr/l-acte-militant-d-une-senatrice-qui-allaite-en-pleine-seance-parlementaire,1136197.asp

Ce que devenir maman pour la première fois après 30 ans a changé dans ma vie,,maman,femme,,maternite,

10 Mai 2017, 11:52am

Publié par hugo

Ce que devenir maman pour la première fois après 30 ans a changé dans ma vie
L’âge moyen du premier enfant étant en France de 28,5 ans, je dépasse de trois bonnes années la moyenne officielle.
 10/05/2017 07:00 CEST | Actualisé il y a 5 heures

Alice F. Auteure du blog Die Franzoesin

ALICE F.
Ce que devenir maman pour la première fois après 30 ans a changé dans ma vie
Je me suis demandée récemment si une de mes commentatrices avait eu son premier enfant après moi... Et je n'en ai trouvé aucune. Si elle se cache qu'elle se dénonce! Je crois cependant que c'est un fait établi: j'appartiens plutôt au clan des vieilles mamans. Bon, pas une maman de record non plus, pas une maman de 40 ans. Mais quand même, une maman qui a eu son premier à 31 ans passés et aura son deuxième à 34 ans et demi. L'âge moyen du premier enfant étant en France de 28,5 ans, je dépasse de trois bonnes années la moyenne officielle, mon sentiment est donc logique.

Ce n'est pas vraiment un choix, c'est la conséquence de plusieurs facteurs. Quand même, je pense que je n'aurais pas imaginé avoir un enfant avant 28 ans. J'ai étudié jusqu'à 23 ans et puis je me suis investie dans mon travail et tout ça était important pour moi. Mais à partir de 28 ans– comme la majorité apparemment– j'aurais été prête pour fonder une famille, je crois. Mais je n'ai rencontré mon futur mari qu'à 25 ans, j'habitais alors encore un autre pays que lui, il me fallait d'abord le rejoindre, et tout recommencer sur place. Et puis j'ai absolument voulu me marier avant de faire un bébé. A posteriori, je ne suis plus sûre d'ailleurs que cela ait été une bonne décision. Etant donné ce que je pense de mon mariage –de cette journée– cela ne valait peut-être pas le coup de retarder d'un an nos projets bébé pour ça. Enfin bon, cela ne m'aurait permis de gagner qu'un an d'âge, pas trois.

Finalement, je crois que très peu choisissent vraiment le moment de faire un enfant. Cela dépend toujours de beaucoup de choses: le compagnon, le travail, l'habitat, la fertilité... Mais quand même j'ai eu envie de me demander, avoir son premier enfant après 30 ans, est-ce que ça change quelque chose? Est-ce un avantage ou un inconvénient?

Le fait d'avoir eu mes enfants plus ou moins trois ans après tout le monde a été particulièrement visible dans ma bande d'amis. Que ce soit mes amis d'enfance ou ceux de mes études, tout s'y sont mis avant moi, j'ai été bonne dernière. Et cela a généré une espèce de décalage en deux temps. D'abord à l'époque où ils sont devenus parents et où je ne l'étais pas encore: ils ont tous été, comme moi par la suite, bouleversés par leur entrée dans la parentalité. Je me suis alors souvent éloignée de ces discussions dont je ne voyais pas l'intérêt. Débattre de la diversification alimentaire quand on n'a pas de bébé, c'est compliqué. Ensuite je suis moi-même devenue mère, et ils étaient alors déjà tous passés à autre chose: leurs enfants étaient déjà scolarisés, ce qui amenait d'autres débats, certains couples ont même commencé à se séparer... Plus personne n'était disponible pour parler diversification avec moi. Dans ce domaine, mon âge fut donc un inconvénient, mais il cache aussi un avantage: il m'a obligé, le moment venu, à trouver d'autres amis! Et c'est ainsi que j'ai rencontré plusieurs mamans très sympas pendant mon congé parental ou que je me suis lancée sur la blogosphère qui m'apporte de si jolies amitiés.

Parfois je me demande si mon âge influence l'éducation que je donne à Pierre. Je ne pense sincèrement pas que l'âge soit déterminant en la matière. Cependant, j'observe autour de moi une certaine constance: plus les parents sont âgés, plus ils ont tendance à être détendus voire même un peu laxistes sur les bords. Peut-être qu'avec l'âge on relativise beaucoup de choses. Peut-être qu'on est plus sûr de soi aussi, pour assumer des prises de positions différentes de celles de ses proches. Ou alors je me fais des films, je ne sais pas. Dans le même ordre d'idées j'ai l'impression que plus les parents ont eu leurs enfants tard, plus ils ont tendance à faire passer leurs enfants en premier. Ce que je veux dire par là – et pour le coup cela semble assez logique – c'est que les mamans plus jeunes que moi me semblent toujours plus pressées de retrouver, au choix: leur corps, leur boulot, leur couple, leur appart bien rangé. Elles ont peut-être eu moins le temps d'en profiter avant. Au premier abord, avoir de vieux parents semblerait sur ce point avantageux pour l'enfant. Mais il y aussi un revers de médaille: je me dis qu'il faut veiller à ce que cela ne devienne pas une pression pour lui, dans le genre: "Mes parents ont tout sacrifié pour moi".

Souvent je lis que certaines préfèrent avoir des enfants jeunes pour ne pas être un jour trop âgées. J'aurai à peu près 50 ans quand mes fils passeront leur bac mais pour le coup, ça ne me dérange pas. De toute façon je n'ai pas l'ambition de les accompagner en boite de nuit pour fêter ça. J'espère en revanche être encore assez en forme, et cela ne se joue pas à trois ans près. Quand à être une vieille grand-mère un jour, je m'en fiche. Mes enfants n'auront peut-être jamais envie d'être parent. Et puis j'ai eu deux grands-mères avec une différence d'âge de dix ans et je n'ai pas pour autant préféré l'une à l'autre.

En fait je vais vous dire, le vrai problème, quand on a son premier enfant après trente ans, c'est qu'on a beaucoup moins le temps d'en avoir plein. Si j'avais eu mon premier enfant à 28 ans, comme la moyenne, j'aurais gagné trois ans. Et trois ans c'est exactement le temps qu'il me faut, en gros, pour faire un cadet: je ne suis pas assez sportive ni productive pour les grossesses rapprochées. Or, dans trois ans j'aurai 37 ans passés, et j'aurai donc déjà définitivement basculé du côté sombre des statistiques à tous les niveaux. Je ne dis pas qu'il est impossible à cet âge d'avoir des enfants en bonne santé, les exemples sont nombreux pour me prouver le contraire. Je dis que c'est quand même un peu plus compliqué – et donc potentiellement stressant, chaque année ajoutant à la problématique en mode exponentiel. Je ne peux pas me dire de façon détendue et irréfléchie: "Un petit dernier par la suite? Oh, on verra ça dans cinq ans!".

Tout ça pour vous dire quoi en fait? Qu'avoir son premier enfant après 30 ans et sortir ainsi de la moyenne n'est pas une fatalité, on peut même y trouver des avantages intéressants. Je n'y vois en fait qu'un seul véritable inconvénient: pour se lancer dans la construction d'une famille nombreuse, c'est un peu tard. En ce moment j'y pense forcément parce que je me dis chaque jour que cette grossesse sera raisonnablement la dernière. Cela me rend un peu nostalgique, évidemment.

Et vous alors, les mamans vingtenaires? Vous pensez que ça change quelque chose? Ca fait quoi, d'être une vraie jeune maman?

Ce billet est également publié sur le blog Die Franzoesin. 2016-06-30-1467280717-6485966-Capturedecran20160630a11.56.42copie.png
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