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Le blog de hugo,

Articles avec #egalites

Mémoire d'écran : les relations hommes-femmes ont-elles évolué ?,articles femmes hommes,egalite,

17 Novembre 2017, 01:37am

Publié par hugo

 Mémoire d'écran : les relations hommes-femmes ont-elles évolué ?
Ce mardi 14 novembre, France 2 revient sur l'évolution des relations hommes-femmes au fil des années.
http://videos.francetv.fr/video/553f411e-cdae-5931-8b6a-f15fbae02f81@Info-web
FRANCE 2
 
France 2France Télévisions
Mis à jour le 14/11/2017 | 17:04
publié le 14/11/2017 | 15:27
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LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin  
La femme, cet être étrange, longtemps considéré comme le sexe faible. Dans la tête des hommes, son seul avenir, c'est la cuisine et un horizon limité aux quatre murs de son intérieur. Nous sommes dans les années 60, la femme a obtenu le droit de vote, mais s'échapper du foyer n'est pas encore pour demain. Docile, obéissante, c'est comme ça à l'époque qu'on les aime. Et dans le premier rôle, c'est toujours l'homme.
Le tournant des années 60
Rien ne se fait sans son l'accord du sexe masculin, même quand il s'agit d'ouvrir un compte en banque. Mais une loi en 1965 affranchit les femmes mariées de cette tutelle. Les époux perdent leur toute-puissance et accusent le coup. Et quelle audace quand les femmes osent prendre le volant. Et il leur faut également du courage pour faire un métier dans un monde qui reste masculin. Avec la pilule et mai 68, un vent de liberté raccourcit les jupes. Désormais, les femmes se moquent pas mal du regard des hommes. Les préjugés ont la vie dure, alors les femmes passent à l'offensive. Elles se regroupent. Le mouvement de libération des femmes (MLF) est né et pour la première fois, les femmes réclament l'égalité. Et puis, les rôles viennent parfois à s'inverser. Dans les années 90, la femme est émancipée. Édith Cresson devient Première ministre. En un siècle, elles ont obtenu la parité, la condamnation du harcèlement, l'égalité de salaire, mais tout ça, c'est encore bien théorique.


http://www.francetvinfo.fr/societe/droits-des-femmes/memoire-d-ecran-hommes-femmes-les-relations-ont-elles-evolue_2467830.html
 

Mariage pour tous : les Australiens disent "oui" à titre consultatif,societe,egalite

16 Novembre 2017, 00:11am

Publié par hugo

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Mariage pour tous : les Australiens disent "oui" à titre consultatif
Ce résultat devrait entraîner un débat au sein de la classe politique sur une éventuelle légalisation du mariage pour tous.
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publié le 15/11/2017 à 02:26 mis à jour le 15/11/2017 à 13:29
Ils ont dit "oui". Les Australiens ont voté en faveur du mariage pour tous, selon les résultats officiels d'une consultation postale organisée par le gouvernement, a annoncé le Bureau australien des statistiques mercredi 15 novembre. Quelque 62% des 12,7 millions de personnes qui ont participé à ce vote postal se sont prononcé pour les unions entre personnes de même sexe. Le Non a recueilli 38,4%. Selon Davis Kalisch, chef du Bureau australien des statistiques, près de 80% du corps électoral a pris part à cette consultation de deux mois.

La majorité des Australiens est favorable au mariage entre personnes du même sexe. Mais une impasse politique empêche tout progrès sur ce sujet depuis plus de dix ans. Les élus n'arrivent pas à se mettre d'accord sur la façon d'y parvenir.
À lire aussihttp://www.rtl.fr/actu/politique/mariage-pour-tous-sens-commun-ne-
Mariage pour tous : Sens commun veut toujours "revenir" sur la loi
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Ce résultat devrait entraîner un débat au sein de la classe politique sur une éventuelle légalisation du mariage pour tous.
Le premier ministre conservateur Malcolm Turnbull avait promis d'organiser un "plébiscite" sur le sujet (un vote obligatoire mais dont les résultats ne sont pas contraignants) mais le Sénat a fait échouer deux fois cette proposition. Le chef du gouvernement avait alors annoncé début août l'organisation d'un vote postal. Il avait promis un vote sur le sujet au Parlement si le "oui" l'emporte.

Dès l'annonce des résultats de la consultation, des milliers de partisans du mariage gay se sont rassemblés dans les principales villes du pays pour faire la fête. "Cela signifie tout, cela signifie tout", répétait Chris refoulant ses larmes et enlaçant son compagnon Victor lors d'un immense rassemblement à Sydney.
La rédaction vous recommande


⦁  http://www.rtl.fr/actu/international/les-australiens-disent-oui-au-mariage-pour-tous-7790965325

Au Danemark, une campagne encourage les papas à prendre un congé parental,articles femmes hommes,parents,papas,peres,

14 Novembre 2017, 02:09am

Publié par hugo

 Au Danemark, une campagne encourage les papas à prendre un congé parental
 
Au Danemark, une campagne encourage les papas à prendre un congé parental
 
Par Charlotte Arce
Publié le Lundi 13 Novembre 2017
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Le gouvernement danois vient de lancer une campagne destinée aux néo-papas afin de les encourager à profiter, conjointement avec leur compagne, des 32 semaines de congé paternité auxquels ils ont droit.
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"Prends-le comme un homme !" C'est avec ce slogan que le gouvernement danois vient de lancer une audacieuse campagne destinée aux papas afin de les encourager à rester auprès de leurs bambins dans leurs premières années de vie.
Alors qu'en France, le magazine Causette a récemment relancé le débat sur le nécessaire rallongement du congé paternité pour faire avancer l'égalité sociale entre femmes et hommes, le Danemark réfléchit lui aussi à repenser le rôle des pères de famille et leur implication au sein du foyer. Non pas en rallongeant un quelconque congé en faveur des papas mais, au contraire, en incitant ces derniers à profiter des avantages qui sont les leurs.
Les Danois, pas friands du congé parental
Car les Danois sont plutôt bien lotis en matière de congés parentaux : outre les 14 jours de congé paternité qui leur sont octroyés après la naissance de leur enfant (soit 3 jours de plus qu'en France), les pères peuvent aussi partager avec leur conjointe les 32 semaines de congé parental rémunéré qui leur sont offertes.
Rares sont cependant les hommes à accepter de rester à la maison pour pouponner pendant que leur compagne retourne travailler. Selon les chiffres de Statistics Denmark, les papas danois ne sont restés à la maison que 30,8 jours en moyenne après la naissance de leur bébé en 2015. C'est dix fois moins que leurs compagnes (297,6 jours de congé en moyenne), à qui il incombe toujours la lourde charge de mettre leur carrière entre parenthèses pour s'occuper des enfants.
Pour inverser la tendance, le gouvernement danois a donc tablé sur une campagne osée, qui a pour but de toucher un point sensible : la virilité des messieurs concernés. D'où son slogan "Prends-le comme un homme !" qui enjoint les papas à prendre leur part de responsabilité en partageant équitablement le congé parental avec leur conjointe.
La campagne danoise en faveur du congé parental partagé
"Il faut changer la culture"
Lancée en grande pompe le 3 novembre dernier par la ministre de l'Égalité des genres Karen Ellemann et le ministre du Commerce et de la Croissance Brian Mikkelsen, la campagne "Aktion Fars Orlov" joue sur la corde sensible des pères de famille. Dans le clip diffusé sur les réseaux sociaux, on découvre un jeune papa qui se rend à un match de foot, son fils installé dans le porte-bébé. "Le travail ne part nulle part, les enfants si, avant même que vous ne vous en rendiez compte", avertit la voix off.
"Nous voulons souligner que c'est tout aussi naturel que les papas prennent un congé, comme les mamans le font", explique Karen Ellemann. "Il n'y a pas de modèle fixe, qui soit le bon. La bonne chose est d'avoir cette discussion [autour du congé parental] à la maison et au travail", poursuit la ministre.
"Il faut changer la culture", poursuit Karen Elleman, citée par Le Monde. Car en incitant les hommes à prendre leur part de congé parental, c'est aussi un moyen de faire avancer l'égalité professionnelle. "Si [les femmes] restent à la maison un an, leur absence affecte leur carrière et leur salaire, alors qu'il suffit que les hommes prennent 10% du congé pour qu'on constate un effet positif sur la situation des femmes", affirme la ministre à l'Égalité.
Anticipant la politique du gouvernement en faveur d'une meilleure répartition du congé parental, de nombreuses entreprises ont décidé de soutenir les pères prenant leur part de congé. Ainsi, rapporte Le Monde le laboratoire pharmaceutique Novo Nordish en a même fait un argument de recrutement en indemnisant à 100% les salariés le temps de leur congé parental. Même chose chez l'opérateur danois TDC qui rémunère les papas restant à la maison pendant les huit semaines suivant la prise de leur congé paternité de 14 jours. "85% choisissent d'en profiter", affirme le directeur commercial de l'entreprise Jens Aalose.
Signe que les mentalités sont peut-être en train d'évoluer, trois autres grandes entreprises danoises, Lego, Novozyme et Maersk, soutiennent la campagne du gouvernement en faveur du congé parental. Reste désormais à savoir si les papas danois suivront le mouvement.

http://www.terrafemina.com/article/au-danemark-une-campagne-encourage-les-papas-a-prendre-un-conge-parental_a337122/1

Ecriture inclusive : la polémique entre enseignants, académiciens et ministres en six actes,articles femmes hommes,egalite,

10 Novembre 2017, 02:02am

Publié par hugo

 Ecriture inclusive : la polémique entre enseignants, académiciens et ministres en six actes
Depuis près d'un mois, des professeurs, des membres de l'Académie française et du gouvernement s'opposent vivement sur cette méthode d'écriture. Franceinfo revient sur ce débat.
 Une personne écrit une phrase en écriture inclusive. (MAXPPP)
 
franceinfoFrance Télévisions
Mis à jour le 09/11/2017 | 21:17
publié le 09/11/2017 | 18:31
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LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin  
C'est une forme d'écriture qui est devenue un véritable sujet de débat – et de polémique. Après avoir créé de vives réactions sur les réseaux sociaux, l'écriture inclusive est désormais au centre de discussions politiques en France. Jeudi 9 novembre, le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a réitéré son opposition à l'enseignement de cette méthode, qui vise à rendre les femmes plus visibles dans la langue française. Cette forme d'écriture utilise par exemple un point médian – "les Français·e·s", "tou·te·s" – ou encore l'accord de proximité, qui consiste à accorder l'adjectif avec le nom le plus proche.
Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes, a elle aussi pris part au débat, jugeant l'enseignement de cette écriture "problématique". Franceinfo revient en six actes sur cette polémique grandissante.
1Un premier manuel scolaire est publié en écriture inclusive
Le débat sur l'écriture inclusive démarre peu après la rentrée scolaire. Fin septembre, Le Figaro rapporte qu'un manuel scolaire de CE2, le livre Magellan et Galilée. Questionner le monde, a été publié par Hatier au mois de mars en écriture inclusive.
Selon le Huffington Post, l'éditeur déclare avoir suivi les conclusions d'un document du Haut conseil à l'égalité entre hommes et femmes. Son guide "Pour une communication publique sans stéréotype de sexe", datant de 2015, explique que des "représentations auxquelles les citoyen.ne.s sont constamment exposé.e.s renforcent les stéréotypes de sexe et les inégalités entre les femmes et les hommes". Le Haut conseil, une instance placée auprès du Premier ministre, estime ainsi que "pour renverser cette tendance, l’Etat et les collectivités territoriales se doivent d’être exemplaires".
Fin septembre, l'institution ne manque pas de féliciter sur Twitter les éditions Hatier, "qui donnent l'exemple pour une écriture inclusive" avec la publication de ce manuel scolaire.
2Jean-Michel Blanquer prend position contre cette écriture
Quelques semaines plus tard, le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, se prononce sur ce sujet. Interrogé par BFMTV et RMC, le 16 octobre, il estime que la présence de l'écriture inclusive dans les manuels scolaires n'est "pas une bonne idée".
"On doit revenir aux fondamentaux sur le vocabulaire et la grammaire, je trouve que ça ajoute une complexité qui n’est pas nécessaire", réagit le ministre. Pour lui, la question de l'enseignement de l'écriture inclusive crée "des polémiques inutiles", qui mettent à mal la "bonne" cause de l'égalité entre hommes et femmes.
3Pour l'Académie française, l'écriture inclusive est un danger "mortel"
Fin octobre, c'est au tour des Immortels de prendre part au débat. Les membres de l'Académie française expriment leur opinion sur l'écriture inclusive dans un communiqué alarmiste, diffusé le 26 octobre. "Prenant acte de la diffusion d’une 'écriture inclusive' qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde", écrit l'institution.
"Devant cette aberration 'inclusive', la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures", poursuit-elle. "La démultiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité", s'inquiète l'Académie, qui compte quatre femmes sur 34 membres.
4Plus de 300 enseignants annoncent qu'ils enseigneront cette écriture
Quelques jours plus tard, le 7 novembre, 314 professeurs "de tous niveaux et tous publics" signent une tribune commune, publiée sur le site Slate. Dans ce texte, ils déclarent qu'ils prennent (ou prendront) part à l'enseignement de l'écriture inclusive. "Nous, enseignantes et enseignants du primaire, du secondaire, du supérieur et du français langue étrangère, déclarons avoir cessé ou nous apprêter à cesser d'enseigner la règle de grammaire résumée par la formule 'Le masculin l'emporte sur le féminin'", annoncent-ils.
Les signataires préviennent qu'ils enseigneront désormais la règle de proximité, qui consiste à accorder le genre de l'adjectif avec le nom le plus proche qu'il qualifie. Ces professeurs enseigneront également l'accord de majorité, ou l'accord au choix.
Les auteurs de la tribune rappellent que la règle "le masculin l'emporte sur le féminin" est "récente dans l'histoire de la langue française" et qu'elle répondait à l'époque à "un objectif politique", lié au fait que le masculin était alors considéré comme plus "noble" que le féminin. Enfin, "la répétition de cette formule aux enfants (...) induit des représentations mentales qui conduisent femmes et hommes à accepter la domination d'un sexe sur l'autre", dénoncent les signataires.
5Marlène Schiappa s'exprime à son tour
La secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes prend elle aussi part au débat. Interrogée par le magazine Causeur – connu pour ses positions antiféministes –, Marlène Schiappa affirme qu'elle n'a "jamais soutenu l'écriture inclusive ni son enseignement à l'école", relève Libération. "Je pense que c'est assez problématique, réagit-elle. On ne peut pas décider de son propre chef ce qu'on va enseigner ou pas, quelle qu'en soit la raison."
La secrétaire d'Etat réitère ses propos jeudi matin, au micro de France Culture. "Je suis favorable à féminiser le langage, à ne pas invisibiliser les femmes dans le langage. Mais je ne suis pas pour l’obligation d’enseigner l’écriture inclusive à l’école", précise-t-elle.
6Jean-Michel Blanquer persiste et signe
Invité de l'émission "Les 4 Vérités" sur France 2, jeudi matin, le ministre de l'Education nationale confirme son opposition à l'enseignement de l'écriture inclusive, et réagit à la tribune publiée sur Slate.
"L'égalité homme-femme est un sujet beaucoup trop important pour qu'il soit abîmé par des polémiques totalement inutiles sur le langage, juge-t-il. Je dis à ces professeurs que la grammaire ne se décide pas par un individu. Ils n'ont pas le droit et se mettent en faute", prévient le ministre.
Contacté par franceinfo, le ministère de l'Education nationale rappelle qu'il existe un système d'inspection pour veiller au respect des programmes. Les professeurs enseignant l'écriture inclusive seront-ils sanctionnés ? Le débat continue.
A lire aussi


http://www.francetvinfo.fr/societe/education/ecriture-inclusive/ecriture-inclusive-la-polemique-entre-enseignants-academiciens-et-ministres-en-six-actes_2459696.html
 

Quels sont les métiers où les inégalités sont les plus fortes : un outil pour savoir si vous êtes correctement payé,femmes,egalite,salaire,

8 Novembre 2017, 19:04pm

Publié par hugo

 Quels sont les métiers où les inégalités sont les plus fortes : un outil pour savoir si vous êtes correctement payé
par Mathieu Lapprand 4 mai 2016
Quels sont les métiers les plus mal payés ? Les emplois les plus précaires ? Gagnez-vous plus ou moins que les autres salariés de votre secteur d’activité ? Quelle est la différence de revenus entre les femmes et les hommes dans votre branche ? Quelles sont les caractéristiques des salariés bénéficiant de votre convention collective ? Basta ! vous propose un outil pour comparer votre salaire à celui perçu par les salariés de votre secteur d’emploi. Un outil pratique pour mieux connaître sa situation, évaluer les disparités et inégalités au travail, et faire valoir ses droits, à l’heure où le gouvernement veut justement remettre en cause l’intérêt des conventions collectives.
Et la palme de la misogynie revient... aux employeurs d’avocats ! C’est au sein de cette profession que les inégalités salariales entre hommes et femmes sont les plus fortes, selon le service de statistiques du ministère du Travail (Dares) qui a recueilli les données de 251 conventions collectives couvrant 13,4 millions de salariés. Parmi les 6100 salariés bénéficiaires de la convention collective des avocats salariés, plus de deux tiers sont des femmes, mais leur revenu horaire est deux fois inférieur à celui des hommes. Ces cadres gagnent en moyenne 7468 euros pour les hommes, et 3771 euros pour les femmes. L’écart moyen des rémunérations entre hommes et femmes est encore plus important dans la convention collective des « expertises évaluations industrielles commerciales » (métiers de l’assurance) : les femmes y perçoivent un revenu 2,12 fois inférieur à celui des hommes. Mais cette fois, il s’agit d’inégalités entre catégories socio-professionnelles – cadres, professions intermédiaires, employés, ouvriers. Parmi les cadres de cette convention, on compte cinq hommes pour une femme, et chez les employés, sept femmes pour un homme...
De la finance à l’animation de quartier
L’écart des inégalités de salaires entre employés et cadres est le plus important au sein de la convention collective « activités de marché financier ». Un cadre y gagne en moyenne plus de quatre fois le salaire d’un employé (8500 euros contre 2100 euros). C’est également la convention où le salaire moyen est le plus élevé. A l’autre extrémité de l’échelle des salaires, les travailleurs des secteurs de la coiffure et des « régies de quartier » (agent d’entretien, services à domicile de proximité, travaux d’insertion...) sont les plus mal payés : 1330 euros en moyenne. Ce revenu descend à 1150 euros pour les ouvriers des régies de quartiers. Ce chiffre est celui d’un temps-plein. Or plus de 57% des salariés des régies de quartier travaillent à temps partiel. Cette convention collective compte également le plus important taux de salaires compris entre le Smic et 1,05 fois le SMIC : 48% !
Ces chiffres sont extraits d’une étude publiée chaque année par le ministère du Travail, via la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares). Y figurent les caractéristiques des principales conventions collectives [1]. Sur la base des déclarations annuelles des employeurs, la Dares calcule la moyenne des salaires nets (à temps plein) perçus par les salariés dans chacune des branches. Elle a publié en mars 2016 son analyse pour l’année 2013. Sur la base des données collectées par la Dares, nous vous proposons un outil pour connaître le salaire moyen de votre secteur d’activité, les disparités entre hommes et femmes, entre cadres et employés ou ouvriers, ou le pourcentage de salariés en CDD dans votre branche (voir ci-dessous).
Attention : la Dares rend publiques les statistiques concernant les 251 conventions collectives qui regroupent chacune plus de 5 000 salariés. Cet outil prend donc en compte les 13,4 millions de salariés couverts par ces conventions collectives.
Pour utiliser cet outil :
 choisissez la convention collective dont vous dépendez.
 choisissez votre catégorie socio-professionnelle : cadre, employé, ouvrier ou profession intermédiaire.
 indiquez votre salaire net mensuel à temps plein (si vous percevez un 13e mois, ajoutez-le à votre salaire mensuel).
 cliquez sur Comparer.
https://www.bastamag.net/Quels-sont-les-metiers-ou-les-inegalites-sont-les-plus-fortes-un-outil-pour

Égalité femmes-hommes : quels sont les pays les plus paritaires ?articles femmes hommes,egalite,

7 Novembre 2017, 00:48am

Publié par hugo

 
Égalité femmes-hommes : quels sont les pays les plus paritaires ?
 
Publié le Vendredi 03 Novembre 2017
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Selon un nouveau rapport du Forum économique mondial, les inégalités entre femmes et hommes continuent à se creuser. Parmi les pays étudiés, certains se distinguent néanmoins par leurs progrès en matière de parité, tandis que d'autres affichent un taux d'inégalités entre les sexes record.
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C'est le rapport qui tombe à point nommé. Alors que depuis ce vendredi 3 novembre à 11h44, eles femmes travaillent bénévolement du fait des inégalités salariales, le Forum économique mondial (WEF) a rendu public hier un nouveau rapport qui montre qu'en effet, les inégalités entre femmes et hommes au travail ne sont pas près de disparaître.
Réalisée depuis 2006 auprès de 144 pays, cette étude mesure les inégalités entre les genres selon quatre domaines : la représentation et les opportunités économiques (salaires, participation et fonctions dirigeantes), l'éducation (accès à l'éducation de base et supérieure), l'émancipation politique (représentativité au sein des structures décisionnaires) et enfin la santé (espérance de vie, ratio filles-garçons).
Et le rapport établi pour 2016 n'est guère optimiste, puisque les données globales indiquent nettement un recul de l'égalité entre les femmes et les hommes. "En 2017, nous ne devrions pas voir la tendance à l'amélioration de la parité se retourner", déplore Saadia Zahidi, l'une des auteurs du rapport.
"68% de l'écart mondial entre les genres a été comblé. On retient par conséquent une légère détérioration par rapport à 2016 et 2015, où l'écart était de 68,3% et 68,1% respectivement", indique l'étude du WEF. Conséquence immédiate : la date à laquelle l'égalité entre les genres au travail sera une réalité recule également. Il faudra, d'après les calculs du WEF, attendre 2234 (soit dans 217 ans) pour que la parité professionnelle soit effective. À titre de comparaison, l'an dernier, les chercheurs avaient calculé qu'il faudra attendre 170 ans pour atteindre l'égalité au travail. "Ce constat est bien celui d'une inversion de tendance et ce chiffre est la plus faible performance mesurée par l'indice depuis 2008."
Des disparités géographiques
Ce que pointe également le rapport réalisé par le Forum économique mondial, ce sont les fortes disparités entre les régions du monde en matière d'égalité femmes-hommes. Ainsi, l'Europe de l'Ouest se positionne comme la région du monde la moins inégalité avec une disparité moyenne de 25% entre les femmes et les hommes. À y regarder de plus près, là aussi les disparités sont de mise : ainsi, si l'Islande est inconditionnellement la championne en matière d'égalité, suivie de la Norvège, la Finlande (3e) et de la Suède (5e), la Belgique (31e), les Pays-Bas (32e), la Pologne (39e) ou encore l'Italie (82e) font figure de mauvais élèves.
Et la France dans tout ça ? Elle truste la 11e place du classement, gagnant 6 places par rapport à l'an dernier. Elle se place ainsi devant l'Allemagne (12e) et le Royaume-Uni (15e). "Le challenge pour la France est maintenant d'améliorer son score au niveau du pilier économique, où elle arrive 64e pour la deuxième année consécutive", explique l'étude.
De manière générale, l'Europe de l'Ouest s'en sort mieux que l'Amérique du Nord, où les États-Unis se classent 49e et le Canada 16e en matière d'égalité femmes-hommes. Elle se place aussi devant le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, régions du globe les moins bien classées, avec un fossé entre femmes et hommes de 40%. "Hormis Israël (44e), les pays les plus performants de la région sont la Tunisie (117e), les Émirats arabes unis (120e) et Bahreïn (126e). La région abrite quatre des cinq pays les moins bien classés au monde en matière d'émancipation politique : le Koweït (129e), le Liban (137e), le Qatar (130e) et le Yémen (144e)."

 http://www.terrafemina.com/article/egalite-femmes-hommes-quels-sont-les-pays-les-plus-paritaires_a336797/1

#3novembre11h44, le "mouvement pour l'égalité salariale" de Rebecca Amsellem,articles femmes hommes,egalite,salaire,economie,

6 Novembre 2017, 03:52am

Publié par hugo

 #3novembre11h44, le "mouvement pour l'égalité salariale" de Rebecca Amsellem
INTERVIEW - Le 3 novembre 2017, à 11h44, les femmes cesseront d'être payées pour leur travail. Une donnée qui ne passera pas inaperçue grâce à Rebecca Amsellem, fondatrice de la newsletter "Les Glorieuses".
 Rebecca Amsellem, fondatrice de la newsletter féministe "Les Glorieuses"Crédit : Arièle Bonte pour RTL Girls
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publié le 31/10/2017 à 07:08
C'est le genre d'événement auquel on aimerait ne plus assister années après années. Le 3 novembre 2017, à 11h44 (et 9 secondes), les femmes arrêteront d'être payées pour leur travail. C'est cinq jours plus tôt que l'année dernière, où la date et l'heure étaient fixées le 7 novembre à 16h34 (et 7 secondes) précisément.
Ces données ont été publiées en 2017 par Eurostat, l'organisme statistique évaluant l'Union européenne. Elles font état d'un écart de salaires entre les femmes et les hommes de 15,8% pour l'année 2015. La dernière étude de l'organisme, moins pessimiste, se basait sur des données de 2010.
À lire aussihttp://www.rtl.fr/girls/identites/comment-balancetonporc-m-a-permis-de-connaitre-la-verite-sur-mon-agression-sexuelle-7790781784 
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Face à ce recul de l'égalité salariale en France, Rebecca Amsellem, derrière la newsletter féministe Les Glorieuses, n'a eu d'autres choix que de réitérer son action de 2016 : un appel à la mobilisation sur les réseaux sociaux et "dans la vraie vie" pour faire bouger les lignes au sein des entreprises et inciter le gouvernement français à s'emparer de ces questions avec plus de fermeté.
La prise de conscience n'est pas suffisante, il faut de vraies actions
Rebecca Amsellem, fondatrice de la newsletter "Les Glorieuses"
Partager la citation
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Girls : Cette année, les inégalités salariales se manifestent 5 jours plus tôt par rapport à l'année dernière (pour des chiffres datant de 2015 et de 2010). En tant que militante, comment as-tu réagi face à cette nouvelle ?
Rebecca Amsellem : Même si Les Glorieuses n'existaient pas encore à cette époque, d'autres organisations travaillaient sur cette thématique. Avec ces chiffres, on se rend compte que la prise de conscience qui a pu être effectuée n'est pas suffisante. Il faut de vraies actions. Les lois déjà existantes ne sont par exemple pas incitatives à embaucher plus de femmes. Dans certaines entreprises, on préfère payer des amendes plutôt que de payer des femmes ! Rien n'a été fait au niveau des politiques publiques et le "name and shame" de Marlène Schiappa (secrétaire d'État en charge de l'égalité entre les femmes et les hommes, NDLR.) ne fait pas des révolutions ! Il faut des actions beaucoup plus fortes comme en Norvège, en Suède ou encore en Islande.
Tout comme l'année dernière, tu lances une campagne de communication qui encourage les gens à prendre la parole sur les réseaux sociaux. Mais comment transformer ce mouvement en action concrète ?
C'est la grande question. Ce que j’avais imaginé en créant cette action c'est un hashtag pour donner naissance à de vraies discussions au niveau des entreprises. Depuis le mouvement l'année dernière, on a reçu plein de mails de personnes nous disant qu'elles ont organisé des réunions avec leurs collègues, par exemple. L'idée c'est de se dire que chacun et chacune peut entreprendre quelque choses à son échelle : ce n'est pas qu'un privilège de président de la République ! Au niveau des salariées par exemple : elles peuvent ne serait-ce que demander à leurs collègues combien ils gagnent, ou encore demander une transparence des salaires au sein de l'entreprise.
Tu proposes également de signer une pétition, dans quel but ?
L'objectif c'est de dire aux gens qu'elles ou ils peuvent s’investir sur cette question sans pour autant avoir à sortir dans les rues. On ne demande pas à chaque personne de faire la révolution mais on peut créer un mouvement extrêmement large, réuni sous la même valeur : celle de l’égalité. De cette manière, on peut faire en sorte que Marlène Schiappa s'investisse plus. D'autant plus qu'on ne lui demande pas d'être extrêmement inventive mais de reprendre des mesures qui fonctionnent dans d'autres pays comme en Islande avec son certificat égalité salariale en entreprise, en Norvège avec la transparence des salaires en entreprise ou en Suède avec un congé parental équivalent. Sans ces trois mesures là, on ne va pas y arriver, c'est un trio indispensable !
On l’a vu avec #MeToo, il est possible de mobiliser à la fois les gens en ligne et sur le terrain, est-ce que tu penses que cette année, la mobilisation, du fait de l’actualité, sera plus importante que l’année dernière ?
Ici ce n'est pas la même mobilisation. Les organisations locales s'occupent des rassemblements, comme à Toulouse par exemple. L'idée principale c'est qu'il y ait une mobilisation à l'intérieure des entreprises. On ne peut pas demander à toutes les femmes de manifester tous les jours quand elles ont un travail, des enfants, une vie.
Pour télécharger les éléments visuels de la campagne #3novembre11h44 et participer au mouvement, rendez-vous sur le site des Glorieuses.
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Le mouvement des #taptapgirls by ElsaMuse

http://www.rtl.fr/girls/identites/3novembre11h44-le-mouvement-pour-l-egalite-salariale-de-rebecca-amsellem-7790737044

Tout euro, tout éco. Égalité salariale hommes-femmes, la "plombière polonaise"!,femmes,egalite,

6 Novembre 2017, 01:12am

Publié par hugo

 Tout euro, tout éco. Égalité salariale hommes-femmes, la "plombière polonaise"!
Vendredi 3 novembre à 11h44, le collectif "Les glorieuses" a appelé les femmes à cesser le travail en France.
 
Lise JollyfranceinfoRadio France
Mis à jour le 04/11/2017 | 09:07
publié le 04/11/2017 | 09:07
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 Manifestation du 22 novembre 2014 à Paris, Collectif " Droit des femmes" (MICHAEL BUNEL / NURPHOTO)
Les militantes du collectif "Les glorieuses" qui ont appelé les femmes à cesser le travail en France à 11h44 hier, elles considèrent qu’à ce moment-là, les femmes travaillent alors pour rien par rapport à leurs collègues masculins. Et cette année, en matière d’égalité salariale hommes-femmes, on est en totale régression.
Année 2017, l'année de la honte
45 ans après les premières lois françaises sur l‘égalité salariale hommes-femmes, il n’y a pas de quoi sabrer le champagne, loin s’en faut ! La question n’est toujours pas résolue et pas seulement en France, mais aussi en Europe et même dans le monde. L’année 2017 est même l’année de la honte, l’année de la régression après 10 ans de progrès, une année qui fait reculer cette égalité salariale de 7 ans par rapport à l’an dernier. Les pénalités infligées aux entreprises, 116 l’an dernier selon le gouvernement, pour une somme de 613 000 euros, autant dire pas grand-chose, n’y font rien.
Temps partiel et salaire des cadres
L’inégalité est d’abord dans le temps de travail. On le sait, ce sont les femmes qui sont le plus à temps partiel. 32% dans toute l’union contre 9% des hommes. 8 femmes sur 10 aux Pays-Bas, et une sur deux en Allemagne et en Autriche. En France, cela concerne un tiers des femmes contre 7,5% des hommes. Juste un peu en dessous de la moyenne européenne. Mais c’est la Bulgarie qui donne l’exemple, là, elles ne sont que 2% à travailler à temps partiel. Parfois il faut regarder vers l’Est.
Côté chômage, les deux sexes sont logés à peu près à la même enseigne dans l’Union, 8,7 % pour les femmes contre 8,4 pour les hommes. En ce qui concerne le type d’emploi, il n’y a qu’un tiers de femmes cadres, alors qu’elles sont souvent plus nombreuses que les hommes à être diplômées dans une même classe d’âge. La presque parité, c’est encore à l’Est, avec 4 femmes cadres sur 10 environ en Pologne, Lettonie, Lituanie, Slovénie, Hongrie et enfin la Suède. La France toujours dans la moyenne européenne.
Salaire, le gros dossier
En France par exemple, le salaire d’une femme cadre est de 23 euros brut de l’heure en moyenne contre 32 euros pour un homme. Les femmes cadres sont clairement bon marché. Un écart salarial dans l’union de l’ordre de 16%, tout comme en France d’ailleurs, avec de fortes disparités et pas forcément là où l’on pourrait le croire. L’Italie conserve toujours la tête avec seulement 5,5 % d’écart salarial entre hommes et femmes tandis que l’Allemagne ou l’Autriche sont au-dessus des 20%.
Selon la fondation Concorde, qui a fait de savants calculs, le manque à gagner en cotisations, recettes fiscales, épargne ou consommation, pour l’économie française serait de 62 milliards d’euros. Et à égalité salariale parfaite, on pourrait créer 26 000 emplois de plus, chaque année. Quand l’État compte ses sous, il y a matière à réflexion.
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L'inégalité entre les hommes et les femmes se creuse après 10 ans de progrès,articles femmes hommes,economie,salaire,

4 Novembre 2017, 03:48am

Publié par hugo

L'inégalité entre les hommes et les femmes se creuse après 10 ans de progrès
 
Les inégalités hommes-femmes dans le monde
afp.com - Thomas SAINT-CRICQ
 
⦁ 02 nov 2017
⦁ Mise à jour 03.11.2017 à 10:07
Par Agnès PEDRERO AFP
© 2017 AFP
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Égalité femmes-hommes
Les inégalités entre les hommes et les femmes se sont de nouveau creusées cette année, pour la première fois après dix ans de progrès constants en matière de parité des genres, a annoncé jeudi le Forum économique mondial (WEF).
Le rapport annuel du WEF sur la parité entre hommes et femmes porte sur 144 pays et analyse les inégalités entre les sexes dans le monde du travail, mais aussi dans les domaines de l'éducation, de la santé et de la politique.
L'étude indique ainsi qu'au rythme actuel, les inégalités entre les hommes et les femmes au travail ne disparaîtront pas avant 2234, alors que l'an dernier, elle avançait un horizon de 170 ans pour atteindre cet objectif.
Pour la 4e année consécutive, le fossé entre les genres dans le domaine de l'emploi s'est en effet creusé, rejoignant le niveau de 2008, note le rapport.
- "coup d'arrêt" -
Globalement, l'année 2017 "marque un coup d'arrêt après une décennie de progrès lents mais constants en termes d'amélioration de l'égalité des sexes, puisque l'écart entre les genres à l'échelle du monde s'est creusé pour la première fois depuis la publication du premier rapport en 2006", souligne le WEF.
Au rythme actuel, il faudra encore un siècle pour combler l'écart global entre les hommes et les femmes à l'échelle de la planète, contre 83 ans l'année dernière.
"En 2017, nous ne devrions pas voir la tendance à l'amélioration de la parité se retourner", a déploré l'un des auteurs du rapport, Saadia Zahidi.
Derrière ce recul se cache un creusement de l'écart entre les hommes et les femmes dans les quatre piliers étudiés par les experts.
"Les domaines où les disparités entre les genres demeurent les plus difficiles à surmonter sont l'économie et la santé", tandis que "le fossé politique est celui où les disparités entre les sexes sont les plus criantes et il pourrait mettre 99 ans à se résorber", pointe le WEF.
Compte tenu des tendances actuelles, l'écart entre les genres dans le domaine de l'éducation pourrait lui être comblé d'ici 13 ans.
En 2017, l'Europe de l'Ouest demeure la région la plus performante en matière de réduction des inégalités de genre, devant l'Amérique du Nord.
La région Moyen-Orient et Afrique du Nord est en revanche la moins bien classée.
Parmi les pays du G20, la France se classe au premier rang pour la parité hommes-femmes, suivie de l'Allemagne, du Royaume-Uni, du Canada, de l'Afrique du Sud et de l'Argentine.
Dans le classement général, qui reste dominé par les pays du Nord de l'Europe - Islande, Norvège et Finlande - la France gagne 6 places et arrive au 11e rang, grâce notamment à ses progrès en matière d'égalité dans le domaine politique. En 2006, lors du premier rapport, elle était en 70e position.
"Le +challenge+ pour la France est maintenant d'améliorer son score au niveau du pilier économique, où elle arrive 64e pour la deuxième année consécutive", a relevé l'étude.
Les Etats-Unis ont en revanche perdu 4 places et se retrouvent au 49e rang du classement général en raison de la diminution de la représentation des femmes en politique.
Par Agnès PEDRERO
AFP
© 2017 AFP
Mise à jour 03.11.2017 à 10:07
 
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http://information.tv5monde.com/terriennes/l-inegalite-entre-les-hommes-et-les-femmes-se-creuse-apres-10-ans-de-progres-201116

#ellessimposent : pour Hélène Ryckmans, députée et sénatrice belge, l'empouvoirement est en cours,femmes,egalite,

4 Novembre 2017, 03:05am

Publié par hugo

 #ellessimposent : pour Hélène Ryckmans, députée et sénatrice belge, l'empouvoirement est en cours
 
A droite de l'image, Hélène Ryckmans, 58 ans, élue au Parlement régional Wallonie-Bruxelles, lors d'une manifestation du parti Ecolo en juin 2017, en Belgique.
DR
 
Lutter contre les inégalités femmes-hommes, et dénoncer les stéréotypes de genre, voilà le leitmotiv d'Hélène Ryckmans. Sociologue du développement, elle mène depuis trois ans son combat sur le terrain politique, comme députée du parti Ecolo au parlement régional de Wallonie ainsi qu'au parlement fédéral, et comme sénatrice.
01 nov 2017
Mise à jour 01.11.2017 à 15:34 par
Isabelle Mourgere
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Terriennes
#ellessimposent : les femmes de la Francophonie en conférence à Bucarest
Entreprenariat au féminin
Les femmes dirigeantes
Dès 10h30, heure de Paris, 9h30 GMT, ce mercredi 1er novembre 2017, rendez-vous en direct sur Facebook, depuis la conférence des femmes de la Francophonie à Bucarest pour vous proposer des rencontres exceptionnelles. Hélène Ryckmans est notre invitée à 16h, heure de Paris > https://www.facebook.com/terriennes/
Un engagement de la première heure. Que ce soit au sein de divers mouvements et associations, Hélène Ryckmans travaille depuis toujours dans le secteur de la coopération et de la solidarité internationale. Femme de terrain, son engagement politique (ici son dernier rapport parlementaire) est celui de la lutte contre les inégalités.
Sociologue du développement, Hélène Ryckmans affiche 25 ans d'expérience, en gestion de projets, formation et accompagnement institutionnel sur l’égalité femmes-hommes et Nord-Sud, l’empowerment féminin, les droits des femmes et la participation politique.
Pendant cinq ans, elle a été de l'aventure aux côtés de l'ONG, le Monde selon les femmes, menant de très nombreuses formations et interventions en Belgique et en Afrique francophone. Nommée Femme de paix en 2011, elle a été présidente de la Commission Femmes et développement (Belgique). Elle est aussi l'auteure de nombreux articles, ainsi que de manuels pédagogiques sur le genre, le développement et les droits des femmes. Aujourd'hui âgée de 58 ans, elle est maman de trois jeunes adultes.
Courant octobre, voici ce qu'elle postait sur son compte twitter, en commentaire à la vague de dénonciation de harcèlements sexuels sur les réseaux sociaux, provoquée par le scandale Weinstein, aux Etats-Unis.
Terriennes : cela fait longtemps que vous êtes engagée pour défendre l’égalité femmes/hommes, que diriez-vous aujourd’hui, ça va mieux ?
Oui, c’est indéniable. Je pense que l’attention du plus grand nombre est plus forte sur les inégalités, et donc on les démasque davantage. C’est très contrasté selon les pays et les continents. Sur le plan des droits civils et politiques, la représentation a globalement progressé, que le fait d’avoir de femmes en politique, élues, sur les listes, dans les éxécutifs divers progresse. Maintenant il y a des pays qui notablement sont tout à fait en retard. En ce qui concerne le travail, là aussi il y a des évolutions, mais peut-être moins fortes aujourd’hui. Il y a eu des avancées il y a vingt ans, on a des instruments internationaux qui consacrent l’égalité mais dans les faits, des situations et des contextes plus difficiles au niveau socio-économique produisent un retour en arrière. Les crises politiques, environnementales, et économiques, ajoutées à un certain libéralisme qui s’impose partout rajoute de la pression sur les travailleuses. Il y a une crise, il n’y a pas d’emplois, , on renvoie les femmes à la maison sans possibilité de faire vivre leur famille et surtout de s’autonomiser.
Vous avez travaillé pendant 5 ans au sein de l’ONG , Le monde selon les femmes, existe-t-il un clivage nord-sud ?
Cette ONG a justement été créée avec l’idée de démontrer le contraire. Il y a au contraire beaucoup de mecanismes similaires en Europe et ailleurs, dans certains pays du sud. Les difficultés sont bcp plus fortes au Congo, Sénégal, au Pérou ou Bolivie, dans lesquels nous avons eu des partenariats, où les conditions économiques sont évidemment bien différentes. Mais les mécanismes qui prévalent sont les mêmes, le patriarcat, c’est un phénomène de domination qui pèse sur les moyens de décision, de production, sur la gestion des ressources, et l’accès pour les femmes et surtout leur contrôle des ressources economiques, politiques, éducationnelles reste un enjeu qui est semblable.
Ce que nous avons voulu montrer avec le Monde selon les femmes c’est justement que au Nord tout n’était pas acquis contrairement à l’image idyllique, l’eldorado que les hommes du sud se font, et qu’au contraire, de la même manière, la façon dont les femmes s’organisent dans le sud, c’est parfois très interpellant et très nourissant pour des organisations de femmes du nord. Nous avons donc créé des échanges et des rencontres nord-sud que l’on a appelé le réseau Palabras, pour reprendre la parole et pour montrer, qu’elles avaient fait des choses dont elles étaient fières, et croiser le regard de l’Europe latine avec l’Amérique latine et l’Afrique francophone.
Votre engagement, il vient d’où ?
Depuis assez jeune, je me suis impliquée dans une série de secteurs, représentante de classe, active dans des mouvements de jeunesse, 4eme d’une famille de 5 il fallait peut etre trouver ma place, les injustices m’ont toujours fortement mobilisée. Essayer d’avoir une attitude inclusive, fait partie de ma personnalité, je dirais, sans doute favorisée aussi par mon entourage, mon éducation. Un de mes premiers travaux à l’université lors de mes études en sociologie, concernait l’éducation des petites filles, et sur la manière dont on était orientée dès notre petite enfance vers des modèles stéreotypés féminins. Avant cela, j’avais déjà participé à un certains nombre de mobilisation en Belgique pour le droit des femmes, le droit des peuples contre les dictatures et pour les droits humains.
Ce combat aujourd’hui, vous l’appliquez comment ?
Ma première prise de conscience forte des inégalités femmes-hommes c’était lorsque j’effectuais une mission sur le terrain au Sénégal, au cours des années 80. J’ai travaillé avec des groupes de femmes qui produisaient l’huile de palme, et j’ai vu que finalement, c’était dans le projet c’était des hommes qui s’adressaient aux hommes, et moi en tant que jeune femme débarquant, j’ai pu mettre le doigt sur la manière dont les femmes étaient organisées, et que c’étaient bien elles qui assuraient l’essentiel de la production d’huile de palme. Et ça, ça m’a fortement interpellée. Je me suis demandée comment elles auraient pu être davantage reconnues dans leur rôle productif, alors qu’on leur donnait le plus souvent uniquement un rôle reproductif. Les outils d’analyse du genre à cette époque là étaient à peine connus. C’était surtout dans le monde anglo-saxon que ces outils émergeaient. Et donc, à ma manière, j’ai pris conscience de cela et j’ai cherché à voir comment on pouvait systématiser l’importance des rôles divers que les femmes jouent. Productif, reproductif, social-communautaire, car elles s’impliquent aussi dans des groupements villageois, qui influaient sur la vie de toute la population d’un village.
A mon retour, sur les questions de population et de développement, j’ai continué à suivre ces questions, et à faire prendre conscience les hommes comme les femmes, de la necessité d’analyser la société pas de manière globale, mais en tenant compte des spécificités et tenir compte du fait que la société elle n’est pas homogène, et que c’est quelque chose qui traverse toutes les sociétés.
Depuis 3 ans, j’ai sauté le pas, j’ai décidé de m’engager en politique, et je continue dans mon travail au parlement régional de wallonie, et au sénat, à porter ces questions là de manière systématique. Pour interpeller les ministres des droits des femmes, mais surtout les autres collègues, hommes.
Empouvoirement, c’est un passage obligé ?
Oui bien-sur, c’est un passage inéluctable, il est en cours. Les personnes au pouvoir, qui sont crispées sur leurs certitudes, qui pensent que les femmes n’ont ni les capacités ni les droits d’avoir accès aux ressources, ni au pouvoir. Ils font mauvaise route. Le changement est en marche et ce sont les femmes qui le portent, ce sont même souvent elles qui sont novatrices et précurseures dans de nombreux domaines, car le plus souvent elles n’ont rien à perdre dans un changement de politique mais tout à gagner.
Dans le monde de l’entreprise il y a beaucoup de blocages encore, faut il des quotas ?
Dans les instances dirigeantes, il est important de poursuivre ces politiques de quotas. Cela a valeur d’exemple et ça change la donne quand des femmes sont à la tête de grandes entreprises. Notamment dans les entreprises publiques, il y a donc une responsabilité des politiques. Et puis en incitant le privé à suivre cet exemple. Et puis, il faut expliquer aussi qu’une société qui ne donne pas l’accès aux femmes, elle perd sur tous les terrains. Elle passe à côté d’un capital et d’une richesse dont elle s’exclue. En tant que citoyennes et consommatrices, elles demandent de plus en plus que les entreprises soient conformes à cet idéal d’égalité. Il n’y a qu’à voir les levées de bouclier quand il y a des campagnes sexistes menées par les entreprises, quand celles-ci recrutent ne le font pas de manière non-stéréotypée. Il y a un tournant auquel le monde de l’entreprise doit répondre.
D’où l’importance des réseaux féminins ?
Oui c’est un mécanisme qui est à l’œuvre, qui est la cooptation, et qui est masculin. C’est ce que font les grandes entreprises qui l’opèrent. C’est là que les réseaux féminins ont du sens, plus il y aura de femmes à des postes stratégiques, plus elles auront le pouvoir de cooptation, et d’aller chercher plus de femmes pour leur talent et leurs capacités.
Page Facebook Hélène Ryckmans
@HeleneRyckmans

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