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Articles avec #politiques

Hymne des femmes (L'),femmes,chant,chanson,POLITIQUES

22 Août 2017, 17:16pm

Publié par hugo

Hymne des femmes (L')

Nous qui sommes sans passé, les femmes
Nous qui n'avons pas d'histoire
Depuis la nuit des temps, les femmes
Nous sommes le continent noir.

Refrain :
Levons-nous femmes esclaves
Et brisons nos entraves
Debout, debout, debout !

Asservies, humiliées, les femmes
Achetées, vendues, violées
Dans toutes les maisons, les femmes
Hors du monde reléguées.

Seules dans notre malheur, les femmes
L'une de l'autre ignorée
Ils nous ont divisées, les femmes
Et de nos soeurs séparées.

Le temps de la colère, les femmes
Notre temps, est arrivé
Connaissons notre force, les femmes
Découvrons-nous des milliers !

Reconnaissons-nous, les femmes
Parlons-nous, regardons-nous,
Ensemble, on nous opprime, les femmes
Ensemble, Révoltons-nous !

Dernier refrain :
Levons-nous femmes esclaves
Et jouissons sans entraves
Debout, debout, debout !

http://www.alternatifs.org/76/chorale/hymne.php

L’actrice et militante syrienne Fadwa Suleimane est morte,femmes,politiques,

18 Août 2017, 23:03pm

Publié par hugo

L’actrice et militante syrienne Fadwa Suleimane est morte

Elle avait participé, en 2011, aux premières manifestations avant d’être contrainte de prendre la route de l’exil, et de rejoindre la France.

Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le

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L’actrice et militante syrienne Fadwa Suleimane, réfugiée en France après avoir participé au soulèvement contre le régime de Bachar Al-Assad, est morte des suites d’un cancer, ont annoncé ses proches, jeudi 17 août.

« Elle est décédée dans la nuit des suites d’un cancer » dans un hôpital de la banlieue parisienne, a expliqué l’acteur syrien Farès Al-Helou, qui vit également en France, soulignant qu’elle était restée active jusqu’au bout, participant à des manifestations culturelles. « Fadwa nous a quittés, elle a quitté ce monde laid », a également écrit sur sa page Facebook son beau-frère, Hassane Taha.

Actrice populaire, Fadwa Suleimane, 44 ans, qui appartenait à la communauté alaouite, celle du président syrien, Bachar Al-Assad, avait participé aux manifestations pacifiques à Damas au début du soulèvement en 2011, et avait tenté de convaincre, en vain, les villes alaouites de Lattaquié (nord-ouest) et Tartous (ouest) de rejoindre le mouvement.

Lire aussi :   Fadwa Suleiman, Syrienne de confession pacifiste

« J’appartiens à l’humanité »

Elle était devenue une icône de la révolution syrienne lorsqu’elle avait appelé à visage découvert à résister au régime, lors d’une manifestation retransmise par les télévisions à Homs (ouest), bastion sunnite de l’insurrection, « pour empêcher la révolution de devenir une guerre confessionnelle ».

Menacée, elle avait traversé clandestinement la frontière avec la Jordanie avant de se réfugier en France. « Je suis partie de mon pays contre mon gré. Jamais, jamais je ne serai une réfugiée », avait-elle confié au Monde en 2012. Et de poursuivre avec conviction :

« Je suis un être humain, qui vit hors de tout préjugé et qui va vers l’inconnu. J’appartiens à l’humanité. Mon premier et mon second mari sont sunnites. Je n’appartiens à aucune religion. Ces classifications sont périmées.
Quand la révolution a éclaté, j’ai réalisé que j’étais syrienne et que mon rôle était de guider les gens pour ne pas les laisser être entraînés vers la mort. »

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2017/08/17/l-actrice-et-militante-syrienne-fadwa-suleimane-est-morte_5173385_3382.html#U1S2m6SFxUBAc8Xu.99

Fadwa Suleiman : mort de celle qui a dit non à Bachar al Assad ,femmes,politiques,

18 Août 2017, 01:02am

Publié par hugo

 

 Fadwa Suleiman : mort de celle qui a dit non à Bachar al Assad
 
Fadwa Suleiman, lors d'une manifestation de soutien au peuple syrien, le 17 avril 2012 à Paris (France).
©AP Photo/Thibault Camus
Fadwa Suleiman, 47 ans, est décédée jeudi 17 août en France. C’est là qu’elle avait trouvé refuge depuis 2012, après avoir dû fuir la Syrie, où elle était menacée de mort. Cette actrice célèbre avait été condamnée à se taire par le président syrien pour avoir organisé des manifestations pacifistes contre le régime à Homs.
17 aoû 2017
Mise à jour 17.08.2017 à 17:21 par
Isabelle Mourgere
dans
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Terriennes
Femmes et guerres
Les images de cette jeune femme aux cheveux coupés court, haranguant la foule à Homs, ont fait le tour du monde. Comédienne de théâtre, actrice de cinéma et de feuilletons télévisés à succès dans le monde arabe, Fadwa Suleiman devenait alors l'égérie du soulèvement syrien.

«Des perquisitions ont été menées à Homs pour m'arrêter, des gens sont frappés, torturés, pour avoir des informations et me localiser», lancait-elle dans une vidéo postée sur Youtube, le 10 novembre 2011, jour de grève générale en Syrie.
La pasionaria de Homs
Elle est entrée en révolution le 21 mars 2011, six jours après un appel lancé sur Facebook par des militants démocrates à manifester dans toute la Syrie. On la baptise alors la « pasionaria de Homs », ou encore « l'alaouite-qui-dit-non-à-Assad » (Bachar al Assad est de confession alaouite NDLR).
Coupe à la garçonne dégageant son visage sculpté, Fadwa Suleiman fait oublier son ex-vie d'actrice, mais va jouer son «plus beau rôle parmi des héros qui m’accueillent et me protègent dans cette ville qui résiste au conflit communautaire attisé par le régime», peut-on lire dans un portrait paru dans Libération, en décembre 2011.
 
Fadwa Suleiman, vue par Carhilo (Lisbonne), dessin paru dans le Courrier International.
©capture internet
Dans un entretien accordé au magazine M du Monde, en avril 2012, elle déclare qu’elle aurait aimé ne pas être alaouite, non pas par honte mais parce que cela n'a pas de sens pour elle. «Je ne suis rien, rit-elle, soudain férocement joyeuse. Voilà, écrivez ça : je ne suis rien. Avant la révolution, je vivais dans un autre monde, j'étais en pleine quête intérieure. Je suis un être humain, qui vit hors de tout préjugé et qui va vers l'inconnu. J'appartiens à l'humanité. Mon premier et mon second mari sont sunnites. Je n'appartiens à aucune religion. Ces classifications sont périmées. Quand la révolution a éclaté, j'ai réalisé que j'étais syrienne et que mon rôle était de guider les gens pour ne pas les laisser être entraînés vers la mort.»
Je veux dire à tous les enfants de Syrie, et à tous les enfants du monde, qu'on ne tue pas, même avec les motsFadwa Suleiman sur TV5monde, mai 2014
"Homs est le coeur de la Syrie", ​ nous confiait-elle, bouleversée, après un très long silence sur le plateau de l'émission de Tv5monde, MOE, à la vue des images des réfugiés de Homs, en mai 2014.
Exil parisien
Une fois arrivée dans la capitale française, malgré l’exil, elle continue le combat en participant aux manifestations de soutien au peuple syrien.
Le jeune cinéaste syrien Meyar al Roumi, (joint par téléphone), réfugié aussi à Paris, parle d'elle comme d'« une femme qui donnait une autre image de la femme syrienne, loin des clichés sur le monde arabe ». « L'exil est une question de survie, menacée de mort, elle avait risqué sa vie en traversant la frontière jordanienne à pied. Elle était consciente de son statut d'icône. Elle s'opposait à tous, sans plier face à la diplomatie, sans concession. Une position très idéaliste, trop peut-être selon certains, dont elle était sans doute victime aujourd'hui».
Réfugiée politique à Paris, elle se met à écrire. Tout d’abord pour le théâtre, un texte, Le Passage, qu'elle a présenté en Avignon avec la complicité de la metteure en scène Catherine Boskowitz.
Elle en parlait sur le plateau de MOE en mai 2014.
Après le théatre, elle se tourne vers la poésie et publie un recueil de poèmes « À la pleine lune », dans lequel la toujours militante tente de mettre des mots sur l'expérience profonde qu'elle a du conflit syrien. « La poésie m’a redonné une voix », déclarait-elle lors d’une rencontre avec des lycéens français en mars 2016.
 
"A la pleine lune", de Fadwa Suleiman, aux éditions Le Soupirail.
 
Sur le même thème

http://information.tv5monde.com/terriennes/fadwa-suleiman-mort-de-celle-qui-dit-non-bachar-al-assad-186564

Toute dernière fois. 1936, les dernières élections réservées aux hommes,femmes,politiques,france

9 Août 2017, 00:06am

Publié par hugo

Toute dernière fois. 1936, les dernières élections réservées aux hommes

Tout l'été, nous revenons sur ces moments où l'histoire s'achève. En juin 1936, les dernières élections sans él e des femmes. 

 
 
 

 

 

 

 
Manifestation de suffragettes en 1934 à Paris.
Manifestation de suffragettes en 1934 à Paris. (AFP)

C'était à la fin du mois de juin 1936. Le Tout-Paris s’est donné rendez-vous à l’hippodrome de Longchamp, dans le 16e arrondissement, pour assister à l’un des grands événements hippiques et mondains de la saison : le Grand-Prix de Paris. Le fond de l’air est révolutionnaire depuis la victoire du Front populaire aux législatives de mai. Le président de la République, Albert Lebrun, a pris place dans la tribune officielle quand une manifestation vient troubler le rituel bien établi et rassurant de l'événement. Louise Weiss et les suffragettes font irruption pour exiger le droit de vote des femmes.

Blocage au Sénat

Louise Weiss a alors 43 ans. Depuis quelques années, elle lutte sans relâche pour que les femmes obtiennent le droit de vote. Si les suffragettes britanniques, allemandes, soviétiques ou polonaises ont gagné la bataille au lendemain de la Première Guerre mondiale, les Françaises se heurtent à l’intransigeance du Sénat qui a refusé à six reprises, entre 1919 et 1936, d’examiner des propositions de loi de la Chambre des députés en faveur du vote des femmes aux élections locales. Pour rassurer les sénateurs, début juin 1936, Louise Weiss offrira à chacun d’entre eux une paire de chaussettes avec cette inscription : "Même si vous nous donnez le droit de vote, vos chaussettes seront raccommodées".

Les communistes sont à la pointe de ce combat. En 1925, le Parti communiste avait placé des femmes en position éligible sur ses listes pour les élections municipales dans toutes les communes de la banlieue parisienne. Les élues siègeront effectivement quelques jours, jusqu'à l'annulation de leur élection par les tribunaux. Le paradoxe est total au lendemain des élections de mai 1936 quand trois femmes font leur entrée dans le gouvernement Blum alors qu’elles ne sont ni électrices ni éligibles : Cécile Brunschvicg, sous-secrétaire d’État à l’Éducation, Suzanne Lacore, sous-secrétaire d’État à la Santé publique et Irène Joliot-Curie, sous-secrétaire d’État à la Recherche scientifique.

L'ordonnance de 1944

Comme le disait Lénine, "la guerre est un accélérateur de l’Histoire". En 1942, le général de Gaulle promet qu’"une fois l'ennemi chassé du territoire, tous les hommes et toutes les femmes de chez nous éliront l'Assemblée nationale". Ce sera fait par ordonnance en 1944. Quant à Louise Weiss, en 1979, elle est élue au Parlement européen au suffrage universel direct et prononce, en qualité de doyenne, le discours d’ouverture de la première session.

Hymne des femmes (L'),femmes,feminisme,

8 Août 2017, 02:28am

Publié par hugo

Antifascisme Révoltes ouvrières Femmes Luttes actuelles


Hymne des femmes (L')

Nous qui sommes sans passé, les femmes
Nous qui n'avons pas d'histoire
Depuis la nuit des temps, les femmes
Nous sommes le continent noir.

Refrain :
Levons-nous femmes esclaves
Et brisons nos entraves
Debout, debout, debout !

Asservies, humiliées, les femmes
Achetées, vendues, violées
Dans toutes les maisons, les femmes
Hors du monde reléguées.

Seules dans notre malheur, les femmes
L'une de l'autre ignorée
Ils nous ont divisées, les femmes
Et de nos soeurs séparées.

Le temps de la colère, les femmes
Notre temps, est arrivé
Connaissons notre force, les femmes
Découvrons-nous des milliers !

Reconnaissons-nous, les femmes
Parlons-nous, regardons-nous,
Ensemble, on nous opprime, les femmes
Ensemble, Révoltons-nous !

Dernier refrain :
Levons-nous femmes esclaves
Et jouissons sans entraves
Debout, debout, debout !

 

http://www.alternatifs.org/76/chorale/hymne.php

Anina Ciuciu sera peut-être la première sénatrice rom en France,femmes,politiques,

1 Août 2017, 19:21pm

Publié par hugo

Portrait
Anina Ciuciu sera peut-être la première sénatrice rom en France
Publié le 1 août 2017 à 6:00
À 27 ans, la militante pour les droits humains et élève avocate Anina Ciuciu a annoncé au Bondy Blog sa candidature officielle pour devenir sénatrice de Seine-Saint-Denis lors de l’élection du 24 septembre 2017. Une première pour une Française rom.
 
© Lina Rhrissi
Anina Ciuciu se présente pour être sénatrice. Elle est jeune, 27 ans, c’est une femme, elle a grandi dans un quartier populaire et cerise posée sur la chantilly du gâteau: elle est rom. Autant dire, avec toute l’ironie du monde, le profil type. Mais un moment passé avec Anina Ciuciu, et on saisit vite que c’est son parcours qui a amené l’élève-avocate engagée à prendre cette décision. Une décision qui marquera l’histoire: c’est la première candidate rom à se présenter pour devenir parlementaire.
 
Je la rencontre pendant une heure dans un café parisien. Anina Ciuciu me raconte son enfance. On comprend, si on en doutait, que les Roms sont comme tous les humains: mendier à un feu rouge n’est pas un trait culturel et ils en souffrent. “C’est très humiliant de mendier, affirme-t-elle. J’ai vu ma mère pleurer presque chaque soir. Ça reste gravé en moi. Elle l’a fait pour mes sœurs et moi. À l’école, elle se cachait des profs et de mes camarades parce qu’elle ne voulait pas nous faire honte, alors qu’on l’avait convoquée pour la féliciter de nos bons résultats…”
Une institutrice engagée
C’est pourtant en mendiant qu’elle et sa famille font une rencontre capitale. C’était dans les années 90, à Bourg-en-Bresse, à 80 kilomètres au nord-est de Lyon. “Jacqueline, une enseignante, est venue nous parler un jour où ma mère mendiait sur un marché. C’est grâce à elle qu’on a pu aller à l’école. Les mairies exigent souvent des domiciliations administratives pour être scolarisé même si c’est illégal. Jacqueline De La Fontaine nous en a procuré une.” La scolarisation, un droit normalement accordé à tous les enfants qui touchent le sol de France. C’est à partir de ce moment qu’Anina Ciuciu comprend le parcours du combattant qui l’attend.
 
© Lina Rhrissi
“L’accès aux droits ne devrait pas dépendre d’une rencontre. C’est le rôle des institutions.”
Jacqueline, l’institutrice bienfaitrice avait reconnu que la petite Anina et sa mère étaient des Roms de Roumanie. Non pas parce qu’elles mendiaient mais parce que cette institutrice connaissait bien le pays d’où viennent les deux femmes. “J’était au courant des problèmes des Roms en Roumanie. J’avais fait plusieurs voyages là-bas, dans le cadre d’un jumelage entre villages, du temps où le pays était encore communiste. Le rejet de cette population, ça ne me plaisait pas. J’ai rencontré des Roumains qui partageaient mes points de vue, ils m’ont fait connaitre des Tziganes…”, raconte Jacqueline.
De fil en aiguille, Anina Ciuciu et sa mère se lient d’amitié avec Jacqueline. Elle prendra également en charge le marathon administratif pour que la famille Ciuciu puisse se loger. “On a eu la chance de rencontrer cette institutrice qui est comme une seconde mère pour moi, raconte la jeune femme. Quand vous allez à la préfecture avec une personne qui parle français, ça change tout. Mais l’accès aux droits ne devrait pas dépendre d’une rencontre. C’est le rôle des institutions.”
La France telle que ses parents en rêvaient
Grâce à Jacqueline et à leur propre détermination, Anina Ciuciu et les siens ont enfin un logement décent dans un quartier populaire, eux qui auparavant ont vécu dans des bidonvilles, des squats, des foyers, voire dans un camion. Leur situation régularisée, leur vie va changer. La France rêvée par ses parents, ex-comptable et ex-infirmière mis au chômage après l’éclatement du bloc communiste, n’est finalement peut-être pas un mirage. Pendant que le papa multiplie les boulots dans les abattoirs ou aux espaces verts et la mère les ménages, la fillette et ses trois sœurs vont enfin à l’école, celle de Jacqueline.
“J’ai toujours pensé qu’on est plus fort quand on est du côté des faibles.”
Les filles Ciuciu sont d’excellentes élèves, Anina particulièrement. “J’avais la volonté de montrer de quoi une Rom était capable. C’était d’abord inconscient. Puis, les moqueries de mes camarades m’ont renforcée dans cette idée.” Très souriante jusqu’à ce moment de l’interview, son visage devient grave quand ressurgissent ses souvenirs d’enfance. “Quand il y avait des nouveaux, des étrangers, je n’ai jamais voulu être du côté du groupe, de ceux qui se moquaient. J’ai toujours pensé qu’on est plus fort quand on est du côté des faibles.” Ce que Jacqueline confirme. “C’était une petite fille qui ne supportait pas les injustices. Elle venait souvent nous voir quand quelque chose n’allait pas dans l’école. Je me disais: un jour elle sera avocate.” C’est ce qui s’appelle avoir le nez creux. L’année dernière, Anina Ciuciu a réussi le concours d’entrée au barreau de Paris. “Au départ je voulais être juge, confie-t-elle, mais son rôle est de faire appliquer la loi. Moi, je veux défendre les faibles, les opprimés, quels qu’ils soient.”
 
© Lina Rhrissi
Forcément, avec un parcours et une personnalité pareils, rien d’étonnant à voir Anina Ciuciu militer dans plusieurs associations. En parallèle de ses études, elle s’engage comme membre de La voix des Rroms et devient marraine de l’Aset 93 qui vise à combattre tous les obstacles à la scolarisation. Une évidence. Elle est également cofondatrice du Mouvement du 16 mai. “À cette date en 1944, des Tziganes déportés à Auschwitz-Birkenau ont pris leurs outils de travail pour se rebeller contre leurs tortionnaires. Notre mouvement vise à raviver ce souvenir de résistance.”
“Il ne s’agit pas de faire d’Anina la Rom de service si elle est élue.”
C’est son parcours de militante en faveur des droits qui attire l’attention d’Aline Archimbaud, sénatrice du 93. La parlementaire sortante, la seule du département à ne pas briguer un nouveau mandat, a encouragé Anina Ciuciu à se présenter. “C’est pour moi une excellente candidature, clame la sénatrice de 68 ans élue en 2011 sur une liste EELV. Si on veut sortir de la méfiance des politiques, il faut que nous sortions de l’entre-soi. Elle représente une des réalités de la société. Elle est engagée, elle répond à un besoin de renouvellement: elle est jeune, c’est une femme, elle est d’origine populaire. Et c’est une Rom, je précise. Oui ça serait un beau symbole, concède la sénatrice. Voilà des siècles que cette population est persécutée. Et en France, ils souffrent d’un accueil indigne. Pour autant, il ne s’agit pas de faire d’Anina la Rom de service, si elle est élue.”
Avec Anina Ciuciu, ça ne risque pas. Elle a démissionné du poste de conseillère honorifique sur les problématiques des Roms auprès du Premier ministre roumain Victor Ponta. “Mes possibilités d’actions étaient limitées”, explique-t-elle. Elle déteste également être réduite à sa simple identité rom ou à son passé difficile. “Quand un journal titre ‘Anina, ex-mendiante rom, future juge’ , ça me blesse profondément. C’est très réducteur.”
Nelson Mandela, son modèle
Rom, roumaine, française, jeune femme de quartier populaire, “et fière de l’être”, cette future avocate se présente donc pour être élue à la chambre haute; “une tribune pour défendre tous ceux qui sont dans une situation d’injustice, comme les réfugiés syriens, les mineurs isolés, les victimes de contrôle au faciès, les familles pauvres”.
Rome a accueilli le premier Sénat. Notre Sénat accueillera-t-il sa première Rom? Aline Archimbaud, sénatrice EELV sortante, y croit. “Si j’ai entendu autour de moi qu’elle n’avait aucune chance parce qu’elle est rom, j’ai aussi beaucoup entendu le contraire. Je suis sûre qu’elle saura convaincre de la pertinence de sa candidature.” Élue ou pas, Anina Ciuciu s’est fixée comme objectif premier de finir ses études. “Quand on fait de la politique son seul métier, on peut être tenté de le faire pour de mauvaises raisons. Je veux que ça ait du sens.”
Les discussions pour son investiture ont commencé avec les partis de gauche, EELV en premier lieu. Objectif pour Anina Ciuciu et son équipe: lui permettre d’être investie en position éligible, en première ou deuxième position sur une liste de gauche. 150 personnalités publient sur le Bondy Blog un appel à soutenir sa candidature, s’engageant “à promouvoir sa candidature auprès des grands électeurs et appelant les partis politiques de l’arc écologiste et progressiste à lui faire une place en position éligible sur leur liste”.
Pour conclure, je lui demande si elle a un modèle dans la vie, un héros qui l’inspire. “Nelson Mandela”, répond-t-elle sans hésiter. Un avocat issu d’un peuple opprimé qui a œuvré pour un monde plus juste. Forcément…
Idir Hocini
Cet article a été initialement publié sur le site du Bondy Blog.


http://cheekmagazine.fr/societe/anina-ciuciu-senatoriales-rom/

Quand Emmanuel Macron trouvait « nécessaire » l’inéligibilité des élus condamnés pour agression sexuelle. Loi de moralisation de la vie publique,politiques,femmes,violences,

24 Juillet 2017, 17:56pm

Publié par hugo

  ⦁ 
 
Politique Publié le 13 Juillet 2017 par Maëlys Peiteado et Virginie Roels
Quand Emmanuel Macron trouvait « nécessaire » l’inéligibilité des élus condamnés pour agression sexuelle. Loi de moralisation de la vie publique
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Le gouvernement, par le biais de la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, s’est opposé à ce que les élus condamnés pour harcèlement sexuel et/ou moral soient inéligibles. Pourtant, Emmanuel Macron en personne nous en avait fait la promesse, devant les micros de Causette, le 16 février dernier. Piqûre de rappel…
Un amendement visant à étendre la peine d’inéligibilité aux élus condamnés pour harcèlement sexuel et/ou moral a été adopté le 13 juillet par les sénateurs. Passera-t-il la barrière de l’Assemblée, où il doit de nouveau être débattu dans les semaines qui viennent ? Pas sûr, du tout ! La ministre de la Justice, Nicole Belloubet., a donné le « la » en désaprouvant l’amendement.
Une réaction « incompréhensible », pour l’ancienne ministre des Droits des femmes, Laurence Rossignol, à l’origine de l’amendement. « Incompréhensible », c’est le mot. Car nous avons été rechercher dans nos archives et sommes tombées sur l’interview que nous avait accordée Emmanuel Macron, le 16 février dernier, dans les locaux de Causette. À cette occasion, nous lui avions demandé de se positionner sur l’inéligibilité des élus condamnés pour agressions sexuelles ou violences. Bref, des élus qui, en toute impunité, continuent de siéger, de se présenter aux élections, malgré un casier judiciaire chargé. La réponse de l’actuel Président de la République était alors bien plus tranchée. Rien ne laissait alors présager que, quelques mois plus tard, la Garde des Sceaux dirait tout l’inverse…
Verbatim : Débat Causette sur les droits des femmes avec Emmanuel Macron, le 16 février 2017, Paris 11e.
Causette : Vous disiez que c’est un sujet à remettre sur la place publique, mais concernant le harcèlement, quand nos députés ne votent pas l’inéligibilité pour les élus condamnés pour des faits d’agressions sexuelles et de violences, comment voulez-vous que les enfants se disent que ce n’est pas normal alors que nos représentants, nos élus peuvent harceler et peuvent continuer à exercer leurs fonctions ?
Emmanuel Macron : Là-dessus, cela relève plus largement des questions de probité dans la vie publique. Moi, j’ai pris ce critère pour les investitures données à celles et ceux qui auront l’étiquette En marche ! à porter aux élections. Personne ne sera investi, qui a un casier judiciaire B2. Les infractions dont vous parlez sont inscrites au casier judiciaire dans la catégorie B2, donc ces personnes-là ne pourront pas être investies par En marche !. C’est nécessaire et cela vaut pour tout. Allez expliquer aux gens que la délinquance financière, c’est grave, qu’on va les massacrer, si derrière vous pouvez être condamné et continuer à être député. On porte un renouvellement avec 50 % de femmes et une vraie parité. Ce dont on parle là, c’est le fruit d’un entre-soi. Comment on peut arriver à des pratiques de ce type-là ? Comment on peut arriver, c’est un autre débat sur un sujet que je ne commenterai pas, sur les pratiques de népotisme. Parce que c’est l’entre-soi, parce que l’on s’habitue.
Pour que « l’on ne s’habitue pas » justement, Causette appelle les lectrices à « harceler » leur député afin qu’ils votent POUR cet amendement.
1 - https://www.publicsenat.fr/article/politique/moralisation-les-senateurs-etendent-l-ineligibilite-aux-elus-condamnes-pour
Publié le 13 Juillet 2017
Auteur : Maëlys Peiteado et Virginie Roels | Photo : Capture écran du live Facebook
27308 vues | 0 commentaire


https://www.causette.fr/le-mag/lire-article/article-1878/quand-emmanuel-macron-trouvait-a-na-cessaire-a-la-ina-ligibilita-des-a-lus-condamna-s-pour-agression-sexuelle.html#

 

Droits des femmes. Le financement des associations menacé,femmes,sante,politiques,economie,

23 Juillet 2017, 12:26pm

Publié par hugo

 Droits des femmes. Le financement des associations menacé
Yves Souben
Vendredi, 21 Juillet, 2017
L'Humanité
https://img.humanite.fr/sites/default/files/images/schiappa.jpeghttps://img.humanite.fr/sites/default/files/images/schiappa.jpeg
La secrétaire d'État, Marlène Schiappa, est restée floue sur le budget alloué aux droits des femmes. Photo : Charles Platiau/reuters
Le budget consacré à l’égalité hommes-femmes pourrait baisser de 25 %. Des organisations craignent pour leur survie.
«Une attaque symbolique contre les droits des femmes », dénonce ­Fatima Benomar. Comme de nombreuses autres associations féministes, la coporte-parole des Effronté-e-s craint des coupes drastiques dans le budget pour l’égalité des femmes et des hommes, « le plus petit de l’État ». Le dimanche 16 juillet, plusieurs associations alertaient déjà sur ces risques de réduction qui pourraient aller jusqu’à 25 % du budget alloué. « Des fake news », avait balayé la secrétaire d’État, Marlène Schiappa. Le projet de décret gouvernemental, dévoilé mercredi, confirme pourtant leurs dires. Des réductions de 7,5 millions d’euros sont bien prévues. Soit un quart du budget du ­secrétariat d’État.
Auditionnée jeudi au Sénat, Marlène Schiappa est restée floue, assurant que les derniers arbitrages n’avaient pas encore été rendus. « La baisse de frais structurels, demandée à tous les ministères, ne sera pas répercutée sur les associations qui luttent contre les violences sexistes et sexuelles », a- t-elle néanmoins promis. Pas de quoi rassurer les associations. « Il y en a qui risquent de mettre la clé sous la porte, insiste Veronica Noseda, coordinatrice nationale du Planning familial. Nous avons besoin d’informations claires ! » Les deux tiers du budget alloué aux droits des femmes sont dévolus aux associations. Parmi ces dernières, 88 % luttent directement contre les violences. Difficile d’imaginer qu’aucune ne soit touchée.
« Marlène Schiappa devrait au contraire s’appuyer sur le mouvement féministe pour demander plus de moyens plutôt que de se braquer contre nous », soutient Fatima ­Benomar. En mai, la secrétaire d’État, alors ­référente féministe pour En marche !, promettait que « l’égalité hommes-femmes sera la grande cause nationale du quinquennat ». Et Macron s’enflammait : « I’m a feminist ! » Et désormais un menteur ?
Lire aussi :
L'interpellation d'associations féministes à Emmanuel Macron
 
http://www.humanite.fr/droits-des-femmes-le-financement-des-associations-menace-639174

Dress code à l'Assemblée nationale : les scandales vestimentaires qui ont secoué le monde politique,femmes,politique,

23 Juillet 2017, 12:25pm

Publié par hugo

 Dress code à l'Assemblée nationale : les scandales vestimentaires qui ont secoué le monde politique
Par Mylène Bertaux | Le 21 juillet 2017
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Alors que les hommes peuvent enfin tomber la cravate dans l'Hémicycle, les députées, ministres ou sénatrices ont rencontré certaines difficultés vestimentaires par le passé. Retour sur 4 épisodes marquants.
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Le bureau de l'Assemblée nationale a tranché. Les députés peuvent enlever cravates et vestes lorsqu'ils siègent dans l'Hémicycle, selon le compte-rendu de la réunion du 19 juillet 2017. Une première puisqu'il n'existe aucune disposition officielle dans le règlement de l'Assemblée nationale. Alors que les députés de La France insoumise (LFI) se sont empressés de remiser la cravate, Jean-Louis Debré, ancien président de l'Assemblée, a exprimé son exaspération ce vendredi 21 juillet sur franceinfo : «À quand les députés en espadrilles et bermuda ? (...) On est représentants de la Nation et pas à la foire à neuneu», s'est-il indigné. François de Rugy, président de l'Assemblée depuis le 27 juin, s'est défendu au micro du Lab d'Europe 1 en rappelant que «dans l'Hémicycle, on s'exprime par la parole». Qualifié de «polémiquette» par Libération, le sujet de la mise n'est pas aussi anecdotique qu'il n'y paraît. Il a parfois suffi d'une robe à fleurs, ni courte ni décolletée, pour provoquer un scandale. Florilège.
Sexisme ordinaire à 59,99€
Lorsqu'elle arrive au micro de l'Assemblée nationale, le 17 juillet 2012, Cécile Duflot est loin de se douter que sa robe à fleurs, de la griffe britannique Boden (d'une valeur de 59,99€), va déclencher une vague de sifflements. Ses collègues masculins, dûment cravatés, respect des institutions oblige, ont trouvé le vêtement trop casual. Ils ne se sont pas gênés pour donner leur avis à grand renfort monosyllabique de "oh" et de "ah". Patrick Balkany avait expliqué (ou plutôt mainsplainé ?) que les hommes présents avaient «admiré» la ministre qui avait «manifestement changé de look». Cette robe s'est fait le nom du machisme en politique au point d'être exposée aux Musée des arts décoratifs. Interrogée par France 3, la ministre de l'Égalité des territoires et du Logement avait indiqué que le vêtement «ne [lui] appartenait plus vraiment» mais qu'il était «le symbole du sexisme en politique désormais».
Avec chemise, sans pantalon ?
Quarante plus tôt, déjà, Michèle Alliot-Marie s'était présentée à la porte de l'Assemblée habillée d'un pantalon. Ce vêtement, de coutume, n'était pas porté par les femmes à l'Assemblée. Alors que l'on essaye de la recaler, elle rétorque du tac au tac : «Si c’est mon pantalon qui vous gêne, je l’enlève dans les plus brefs délais» (selon Christine Bard dans Une histoire politique du pantalon, mentionnée par Libération). Convaincu ou effrayé, l'huissier l'a finalement laisser passer, assouplissant les règles du même coup.
Le blues du jean
Retour en 2012. Après «Cécile Duflot en robe», c'est au tour de «Cécile Duflot en jean au Conseil des ministres» de se faire chahuter. S'improvisant gendarme de la fashion police du gouvernement Ayrault, Nadine Morano tacle alors la ministre, estimant que lorsque «l'on représente les Français, il faut faire la différence entre la dilettante du week-end et la tenue du conseil des ministres. C'est un moment protocolaire de la République où nous représentons tous les Français». L'histoire ne dit pas si Nadine Morano porte des jeans le week-end, en dilettante.
"Monsieur le huissier, je me suis épilée ce matin"
Une mésaventure similaire à celle de l'ex-secrétaire nationale des Verts est arrivée à une sénatrice la même année. Cécile Duflot, sensible à sa cause donc, a raconté l'histoire sur son compte Twitter (relayée sur le blog Olympe et le plafond de verre) : «L'histoire se passe au Sénat : Corinne Bouchoux, sénatrice verte, quitte sa commission et se dirige vers l'Hémicycle, en jean et en veste. L'huissier se met devant elle en disant "Madame, en jean ce n'est pas possible..." Corinne répond à l'huissier "aucun souci, je l'enlève, j'ai une jolie culotte et, ça tombe bien, je me suis épilée ce matin"». Ce qui a suffi à convaincre (ou effrayer) l'officier, comme jadis Michèle Alliot-Marie (cf supra), et Corinne Bouchoux a pu passer.

http://madame.lefigaro.fr/societe/les-hommes-peuvent-tomber-la-cravate-a-lassemblee-nationale-retour-sur-scandales-vestimentaires-210717-133359

Le budget consacré aux droits des femmes baisserait de 7,5 millions d’euros,femmes,economie,

23 Juillet 2017, 03:44am

Publié par hugo

 Le budget consacré aux droits des femmes baisserait de 7,5 millions d’euros
par Natacha Couvillers le 20 juillet 2017
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Plusieurs associations féministes ont lancé l’alerte concernant les coupes budgétaires prévues par le gouvernement. Si ce nouveau décret est voté, la baisse budgétaire du secrétariat d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes se verra diminuer de 7,5 millions d'euros.
Pendant sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron a promis beaucoup aux femmes et aux associations féministes. Il se présentait comme “profondément féministe”, souhaitait créer un ministère des droits des femmes, envisageait même une présidente de l’Assemblée et parlait des droits des femmes comme d’une “grande cause du quinquennat”.
Et depuis ? Rien de tout cela ne s’est concrétisé et pire encore, il semble que le projet de coupe budgétaire prévu pour les différents ministères mette à mal le secrétariat d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes.
La baisse du budget accordé aux différents ministères était aussi une promesse de campagne visant à économiser d’ici 5 ans, 60 milliards d’euros.
L’annonce de cette diminution sera officielle à la fin du mois de juillet, elle peut donc encore être modifiée, mais les premiers documents officiels que certaines associations féministes ont réussi à se procurer n’annoncent rien de bon et inquiètent beaucoup !
Le secrétariat d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes dont s'occupe Marlène Schiappa pourrait donc subir une baisse de 25% du budget, soit l’équivalent de 7,5 millions d’euros, chiffre annoncé par les associations.
Le problème, c'est que le budget alloué à ce secrétariat est déjà dérisoire comparativement aux autres ministères. En effet selon un rapport du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, ce secrétariat d’Etat touchait 29,6 millions d’euros en 2016, ce qui représente 0,006% du budget global de l’Etat. Avec la coupe prévue par ce décret, il s’abaisserait donc à 22 millions d’euros. Comme le rapporte Le Monde, la déléguée générale de l’Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail, Marilyn Baldeck, pointe le côté absurde de cette mesure : « Ça n’a pas de sens de faire des économies sur un budget aussi ridicule ».
Marlène Schiappa a voulu quant elle rassurer les associations féministes et déclare : « Les associations dont l’objet est l’accueil de femmes victimes de violences sexistes et sexuelles ne verront aucune baisse de subvention du ministère », cette coupe budgétaire devrait concerner “les frais de fonctionnement, comme la suppression des notes de frais et des réceptions”.
​Les associations féministes appellent déjà à la mobilisation, malgré les propos rassurants de Marlène Schiappa :
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par Natacha Couvillers 235 partages
 
http://www.aufeminin.com/news-societe/marlene-schiappa-secretaire-d-etat-a-l-egalite-hommes-femmes-baisse-budgetaire-associations-feministes-s2318654.html