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Le blog de hugo,

Articles avec #hommes

Homme-femme, mode d'emploi 1/2,femmes,hommes,articles femmes hommes,

16 Novembre 2017, 02:12am

Publié par hugo

 Homme-femme, mode d'emploi 1/2
 
 
En couple, vous avez parfois l'impression de parler à un(e) étranger… Ce n'est pas faute de vous aimer, la communication est souvent difficile entre les sexes ! Alors, si les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus, comment peuvent-ils se comprendre ? Cette semaine, je vais recenser leurs différences de fonctionnement. Attention, caricature en vue...
L'article part sur des généralités de fonctionnement, elles sont bien évidemment (et fort heureusement) mâtinées par le caractère, l'éducation, les expériences de vie… Les différences physiologiques, culturelles et émotionnelles existent entre mâles et femelles.
Physiologiquement, l'homme déborde de testostérone, l'hormone du désir et de l'agressivité, tandis que la femme n'en produit qu'un dixième de la dose masculine et regorge d'oestrogènes et de progestérone, qui lui permettent d'être fécondes et de mener à bien une grossesse.
Pour certains, l'homme chasseur et la femme cueilleuse laissent encore des traces dans nos cerveaux reptiliens. L'un était guerrier tandis que l'autre s'occupait de la caverne et nos comportements seraient encore empreints de ces différences millénaires.
Culturellement, on a longtemps enseigné au petit garçon à ne pas pleurer et à être fort quand sa camarade était encouragée à exprimer ses émotions et à jouer à la poupée. L'un était censé être musclé et protecteur, l'autre exposer sa féminité et sa fragilité pour se faire protéger. Eh oui, des générations d'un tel enseignement marquent inévitablement… Le droit de vote des femmes, mai 68, la liberté sexuelle, la pilule et le travail féminin sont (heureusement) passés par là, venant perturber la donne et ajouter un peu de confusion dans les relations entre homme et femme.
Quand les émotions s'en mêlent et s'emmêlent...
Sur le plan émotionnel, les hommes sont plus compétiteurs et ils expriment moins leurs émotions. Cette remarque est à minimiser depuis que la "part féminine" de ces messieurs est sollicitée par ces dames, lassées des guerriers froids. Ils sont davantage visuels et un décolleté affriolant les fera fondre aussi sûrement qu'un bon petit plat. Aujourd'hui, on leur demande d'être virils, voir un peu macho au lit, tout en exprimant leurs fragilités à la verticale – bon nombre se perdent dans ces attentes ambivalentes. Résultat, ils sont un peu perdus, les pauvres.
Les femmes aiment parler, analyser, comprendre, ressentir. Elles gèrent famille, logistique de la maisonnée et vie professionnelle. La plupart des femmes sont sensibles à l'ouïe et à la voix de basse de leur amant… Elles ont plus de facilité à demander de l'aide (par exemple leur route à un passant !), quand les hommes se drapent dans leur fierté. Beaucoup rêveraient d'un amant qui les comprennent aussi bien que leur meilleur ami gay, et qui leur fassent l'amour comme un dieu (romain, pas grec, enfin hétéro…).
Attention scoop en vue : les deux sexes éprouvent les mêmes émotions et sentiments mais ils ne les expriment pas de la même façon. Et hommes et femmes ne réagissent pas de la même manière lorsque leur partenaire exprime ce qu'il/elle ressent. Pour les émotions positives, il n'y a généralement pas de grand écart, hormis peut-être après l'amour, où les hommes ont envie de dormir tranquillement tandis que les femmes non (au passage, cela s'expliquerait par une différence de fonctionnement au niveau cérébral, et par une diminution de l'apport de glycogène aux muscles).
Pour les émotions négatives, ça se corse ! Forcément, les femmes en parlent dans le registre de l'intimité, à l'inverse des hommes qui restent dans le langage de l'indépendance et du pragmatisme. D'où la difficulté de se comprendre… Résultat, les femmes sont plus subtiles (d'après elles) ou moins directes (selon eux).
En pratique
Une femme va répéter une demande jusqu'à ce qu'elle ait une réponse (elle pense que si elle n'en a pas, c'est parce qu'elle n'a pas été entendue). Un homme considère bien souvent que s'il n'y répond, pas c'est l'équivalent d'un refus et il assimile l'insistance de sa partenaire à une pression ou de l'hostilité.
En situation de crise, une femme aura tendance à répéter dans sa tête ce qu'elle dira à l'autre, à imaginer ce qu'il répondra, etc etc. l'homme gèrera la crise quand elle se présente. Conclusion, la première est moins spontanée et prête parfois à l'autre des sentiments infondés ; le second moins préparé aux réactions de l'autre et parfois déstabilisé.
Un homme a tendance à chercher des solutions lorsqu'on leur expose un problème : pour lui, c'est la seule façon pragmatique d'améliorer la situation et d'aider sa douce ! Ce n'est pas forcément ce que veut cette dernière qui a envie d'être écoutée par un interlocuteur compatissant, qui la serre dans ses bras !
Quand elle raconte les histoires de ses copines, avec moult détails, interprétation et avis, ce n'est pas forcément parce qu'elle radote ou pour être une garce : elle aime comprendre ce qui se passe dans la tête des gens. Si Robert préfère une soirée foot/pizza/bière où ses potes ne parlent de rien, ce n'est pas parce qu'il est un handicapé de la communication. Il ne sait pas exprimer ses sentiments et surtout, il ne voit pas l'intérêt de le faire avec ses amis. Oui, l'homme est pudique !
Pour une femme, la communication est un outil mis au service de la relation et de l'expression des émotions. Donc si elle conseille à son homme de parler avec son supérieur avec lequel il est en conflit, ce n'est pas s'abaisser à ses yeux, c'est gérer la situation avec sagesse…
Les hommes pensent souvent que les femmes sont compliquées, avec leurs états d'âme, leur besoin de parler et d'analyser n'en plus finir. Selon elles, les émotions et sentiments sont à prendre en compte ; le seul moyen de comprendre une personne (a fortiori l'être aimé) est qu'elle parle d'elle. A condition que la discussion soit constructive, que chacun écoute ce que l'autre à dire et l'intègre… Ce qui n'est pas toujours le cas, lorsque chacun répète en boucle ses griefs, par exemple.
Un prochain article parlera des façons d'optimiser la communication en couple.


http://www.allodocteurs.fr/blogs/100-psycho-sexo/archives/2016/01

Un congé paternité de 6 semaines ! Ces hommes célèbres signent une pétition pour plus d’égalité,hommes,conge de paternite,

2 Novembre 2017, 00:30am

Publié par hugo

 Un congé paternité de 6 semaines ! Ces hommes célèbres signent une pétition pour plus d’égalité
par Natacha Couvillers le 31 octobre 2017
786 partages
 
Plusieurs célébrités masculines et des anonymes ont signé une pétition lancée par le magazine Causette pour réformer le congé paternité pour plus d’équilibre et de partage entre l’homme et la femme. Une belle initiative !
Quarante personnalités parmi lesquelles Frédéric Beigbeder, Mouloud Achour, Julien Clerc, Vincent Delerm ou encore Guillaume Meurice mais aussi des anonymes concernés s’engagent pour “l’égalité femmes-hommes et pour le bien-être de la société dans son ensemble”.
Le magazine Causette a publié aujourd’hui une pétition signée par une quarantaine de personnalités masculines dans le but de “rééquilibrer le partage des tâches et de lutter contre la charge mentale des femmes”. Ce rééquilibre et ce partage passent notamment par la réforme du congé paternité.
Actuellement, le congé paternité est de 11 onze jours et n’est pas obligatoire. Les signataires trouvent cette durée “dérisoire”: “Onze jours ne suffisent pas pour qu’il y ait une vraie rencontre entre le nourrisson et son père (découverte d’un nouveau rythme de vie, partage de temps affectifs, suivi médical, soins, changes, repas, toilettes)”. Aussi, ils veulent que “ces onze jours soient obligatoires et non optionnels. Et indemnisés comme le congé maternité” et que la durée soit étendue à 6 semaines. Rappelons que les femmes ont 8 semaines obligatoires, “dont six après la naissance. Ce serait donc une mesure d’équité.”
La pétition sera transmise à Emmanuel Macron, à la secrétaire d'État en charge de l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, et à la ministre de la Santé, Agnès Buzyn. Espérons qu'elle connaisse un fort retentissement !
 
A lire aussi : Le congé maternité unique dès cet été ?
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par Natacha Couvillers 786 partages
 
#Congé maternité#congé parental#congé paternité#égalité#égalité homme femme#pétition


http://www.aufeminin.com/news-societe/conge-paternite-40-personnalites-masculines-petition-causette-magazine-s2415668.html
 

Tchétchénie : un chanteur homosexuel russe torturé, puis assassiné,violornce,societe,homophobie

26 Octobre 2017, 02:16am

Publié par hugo

 Tchétchénie : un chanteur homosexuel russe torturé, puis assassiné
 Le chanteur homosexuel russe Zelimkhan Bakaev. ((Capture d'écran twitter))
L'artiste homosexuel aurait été torturé puis assassiné par les autorités tchétchènes. Il était porté disparu depuis le 8 août dernier.
 L'ObsPublié le 23 octobre 2017 à 09h15
⦁ 
⦁ https://twitter.com/share?via=LObs
⦁ Il avait disparu depuis le 8 août. Selon Newnownext, le chanteur homosexuel russe Zelimkhan Bakaev est mort. Il ⦁ aurait été assassiné par les autorités tchétchènes.
Zelimkhan Bakaev s'était rendu à Grozny, capitale de la Tchétchénie, République du Caucase russe très conservatrice, le 8 août pour le mariage de sa sœur.
Une fois sur place, Zelimkhan Bakaev avait été arrêté quasiment dans la foulée par la police "à cause de son homosexualité", d'après les témoignages de ses amis recueillis par la chaîne Dozhd TV5 et d'après Igor Kochetkov, fondateur du Russian LGBT Network, comme le raconte LCI.
Homosexuels persécutés en Tchétchénie : "Nous n'avons pas ce genre de personnes ici", lance Kadyrov
 "Dix heures plus tard, il a été assassiné"
Sa famille a tenté d'avoir de ses nouvelles, sans succès. Selon une source proche des mouvements LGBT en Tchétchénie à Newnownext, Zelimkhan Bakaev a été torturé à mort.
"Il est arrivé à Grozny et a été arrêté dans les trois heures. Dix heures plus tard, il a été assassiné."
Les autorités tchétchènes affirment ne pas savoir où se trouve Zelimkhan Bakaev, suggérant qu'il aurait quitté le pays.
Tchétchénie : "On peut être torturé et tué sur la seule base de son homosexualité"
Tabassage, humiliations et menaces de mort... Un militant homosexuel russe avait raconté, le 16 octobre, à visage découvert, une première, l'enfer des violences policières en Tchétchénie.
Si des victimes avaient déjà parlé à des médias sous couvert d'anonymat ou après avoir fui la Russie, Maxime Lapounov a été le premier à s'exprimer publiquement et à déposer une plainte depuis la révélation, en mars dans la presse russe, des persécutions subies par les homosexuels dans cette région à majorité musulmane.
"L'accusation principale contre moi était d'être homosexuel", a-t-il assuré lors d'une conférence de presse qui a eu lieu dans les locaux du journal indépendant "Novaïa Gazeta".
Il affirme avoir été arrêté le 16 mars par des personnes en civil et emmené vers un poste de police où il a passé 12 jours en cellule.
"Il fallait tuer des gens comme moi"
"Toutes les 10 ou 15 minutes, ils [les policiers, NDLR] venaient dans ma cellule en me disant que j'étais gay et qu'il fallait tuer les gens comme moi", affirme Maxime Lapounov, qui dit avoir ensuite été "battu très longtemps avec des bâtons [...] sur les jambes, les cuisses, les fesses et le dos".
Maxime Lapounov affirme avoir été contraint de laisser ses empreintes sur une arme et admettre dans une vidéo qu'il était homosexuel, avant d'être libéré le 28 mars et de quitter la Tchétchénie.
Le témoignage bouleversant du premier réfugié gay tchétchène en France
"Novaïa Gazeta" a été le premier en mars à affirmer que des homosexuels étaient la cible de persécutions de la part des autorités tchétchènes. Des témoignages similaires ont ensuite été recueillis par plusieurs médias dont l'AFP.
Une enquête a alors été ouverte par le parquet général russe, mais les enquêteurs ont dit n'avoir reçu "aucune plainte officielle" de victimes.
Vendredi, la déléguée russe pour les droits de l'Homme, Tatiana Moskalkova, a annoncé avoir reçu la première plainte – celle de Maxime Lapounov – et l'avoir remise au Comité d'enquête russe, chargé des principales investigations dans le pays.


http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20171023.OBS6370/tchetchenie-un-chanteur-homosexuel-russe-torture-puis-assassine.html

 

"Je ne peux pas imaginer laisser mourir des gens sur cette mer qui est la mienne" ,societe,violences,viol

25 Octobre 2017, 20:22pm

Publié par hugo

"Je ne peux pas imaginer laisser mourir des gens sur cette mer qui est la mienne"
propos recueillis par Eugénie Barbezat
Mercredi, 25 Octobre, 2017
Humanite.fr
https://img.humanite.fr/sites/default/files/images/anton.jpghttps://img.humanite.fr/sites/default/files/images/anton.jpg
Photo : Didier Delaine
Malgré des conditions météorologiques moins favorables en cette saison, les embarquations de fortune où sont entassés des exilés continuent à quitter les cotes libyennes. L'Aquarius restera donc en Méditerranée cet hiver pour leur porter secours. Rencontre avec Anthony, sauveteur sur ce navire affrété par SOS Méditerranée.
Depuis ses débuts au large de la Libye en mars 2016, a sauvé pas moins de 23.800 personnes, dont 15.500 depuis le début de cette année 2017, parmi lesquelles 35% de mineurs. Anthony s'apprête à partir en tant que volontaire pour sa troisième campagne à son bord au sein des équipes d'SOS Méditerranée. Pour ce marin de métier, il s'agit de "rendre leur humanité aux naufragés qui ont vécu l'enfer". Il raconte comment, à bord de l'Aquarius s'invente un nouveau métier, celui de sauveteur de masse. En tant que capitaine de marine marchande et ancien de la Marine nationale, il nous rappelle également les valeurs de solidarité ancrées dans le cœur des "vrais marins", qui ne peuvent se résoudre à laisser mourir quiconque dans "leur jardin".
A la fin de l'entretien, Anthony rapporte des propos tenus par nombre de naufragés qui affirment préférer "mourir en mer que de vivre l'enfer en Lybie", où ils sont réduit à l'état d'esclaves, subissant torture, travail forcé, humiliations et viols....
Hélas, malgré la multiplication de ce genre de témoignages, les Etats européen et les Institutions européenne tentent de contenir "les flux migratoires" dans des pays aussi peu respectueux des droits de l'Homme que la Turquie ou la Lybie, parfois même en passant des accord avec des groupes armés en Lybie où l'Etat est défaillant depuis l'intervention militaire occidentale dans ce pays.


https://www.humanite.fr/je-ne-peux-pas-imaginer-laisser-mourir-des-gens-sur-cette-mer-qui-est-la-mienne-644424
 

“Oui, il y a des mecs bien. Mais est-ce vraiment le moment de le dire?”,societe,sante,artiles femmes hommes,

21 Octobre 2017, 03:04am

Publié par hugo

 “Oui, il y a des mecs bien. Mais est-ce vraiment le moment de le dire?”
Publié le 19 octobre 2017 à 10:56
On a lu pour vous cette tribune publiée sur Slate et on vous la conseille fortement.
 
instagram/melanie_Laures
“La parole se libère. Et, déjà, on voudrait la canaliser. L’envoyer ailleurs. Dans le silence du commissariat, la discrétion d’un prétoire. Est-ce si difficile que cela à entendre? À comprendre? Dans ce hashtag, dans ces centaines de témoignages, il y a peut-être quelques affabulations, quelques exagérations. Mais surtout de la souffrance, de l’humiliation, des larmes. Qui explosent et nous sautent à la gueule.
Est-ce si difficile de leur accorder une place publique? En quoi sommes-nous gênés? Est-ce de n’avoir rien dit? D’avoir tacitement accepté un ‘cette salope’, ou un ‘c’est une mal baisée’, sans oublier les gestes évocateurs, les sous-entendus grivois ou hargneux. Elles parlent à peine, et déjà elles en disent trop. Nous n’avons rien dit pendant des années et 24 heures sur Twitter nous semblent déjà un bavardage insensé.
Objection! Il y a des mecs bien, il faut en parler, il faut le dire… Ben oui, il y a des mecs bien. Mais est-ce vraiment le moment de le dire? Ta copine pleure à côté de toi et tu crois la consoler en lui disant ‘Mais regarde-moi: je suis un mec bien’? Évidemment, non. On est au moment crucial où on écoute. On découvre, on mesure, on ouvre les yeux. On peut même se taire et lire en silence. Personne n’a demandé à l’armée des mecs bien de se lever pour clamer leur gentillesse. Et surtout pas de se sentir obligés de dire ce qu’il faut faire ou penser (pour mieux faire taire les femmes?). Juste écouter. Aujourd’hui, c’est suffisant.”
À ceux qui s’élèvent pour dire que la libération de la parole avec le hashtag #BalanceTonPorc s’apparente à une “chasse à l’homme”, le critique musical Jean-Marc Proust rappelle ici à juste titre qu’il s’agit avant tout d’une “gigantesque chasse aux femmes”. Et qu’au lieu de juger, critiquer ou vouloir canaliser cette parole, les hommes devraient avant tout écouter.
À lire le plus rapidement possible sur Slate.


http://cheekmagazine.fr/societe/balancetonporc-liberation-parole-reactions-hommes/

JE SUIS  UN MEC BIEN MAIS LES FEMMES ME JUGENT  A MA TETE A MON PHYSIQUE 

JE  CHERHE  JUSTE UNE RELATION STABLE ET DURABLE  , je m en fout  de  la taille de la  fille , de sa  couleur de peau , de  la  taille  de   si c et A   B   OU C   OU AUTRE   

SI UNE FEMME A  A ENVIE  DE  ME  REPONDRE  JE NE DIS PAS  NON  !!!!!!!!!

JE COGITE AVEC MA SOLITUDE  

 

 

 

La qualité du sperme des Occidentaux en berne ,sante,hommes,

30 Juillet 2017, 17:23pm

Publié par hugo

La qualité du sperme des Occidentaux en berne


Modifié le 27/07/2017 à 17:06 | Publié le 27/07/2017 à 11:48
Écouter
⦁  Le sperme perd de sa qualité dans les pays occidentaux | REUTERS
⦁ 244244
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Lire le journal numérique
⦁ Le nombre moyen de spermatozoïdes des hommes dans les pays occidentaux a chuté de moitié en quarante ans, selon une étude qui s’inquiète des conséquences pour la fertilité masculine, même si plusieurs spécialistes appellent à interpréter ces résultats avec prudence.
⦁ Entre 1973 et 2011, la concentration en spermatozoïdes a baissé de 52,4 % passant en moyenne de 99 millions par millilitre de sperme à 47 millions, selon ⦁ cette étude, publiée mardi dans la revue spécialisée Human Reproduction Update. La qualité du sperme a quant à elle chuté de 59,3 %.
Ce niveau reste toutefois une fourchette « normale », fixée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) entre 15 millions et 200 millions de spermatozoïdes par millilitre. Et même une concentration inférieure à 15 millions n’est pas forcément synonyme d’infertilité.
L’étude avance plusieurs facteurs pour expliquer cette baisse, en particulier les effets des perturbateurs endocriniens, substances chimiques suspectées d’interférer sur le système hormonal. Le tabac, le stress ou encore les habitudes alimentaires pourraient avoir également un impact négatif sur la fertilité.
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A SUIVRE
 
 La qualité du sperme des Occidentaux en berne
01:0601:17
185 études entre 1973 et 2011
Cette méta-analyse a passé en revue 185 études menées sur le sujet entre 1973 et 2011, portant sur 43 000 hommes en Amérique du Nord, en Europe, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Les chercheurs n’ont en revanche pas trouvé de baisse significative en Amérique du Sud, en Asie et en Afrique - des régions où beaucoup moins d’études ont été menées.
Plusieurs études depuis 1992 ont conclu à une baisse de la qualité du sperme. Mais elles ont beaucoup été critiquées, parce qu’elles portaient sur peu de personnes, qu’elles comparaient des analyses menées avec des techniques de laboratoire différentes, ou encore parce que les participants avaient été recrutés dans des services de médecine reproductive et n’étaient donc pas représentatifs de l’ensemble de la population.
Mais cette étude, dirigée par le Dr Hagai Levine, spécialiste de santé environnementale à Jérusalem, évite ces écueils, reconnaissent plusieurs commentateurs : elle a écarté les études dont les participants avaient été sélectionnés en raison de leurs problèmes de fertilité et n’a retenu que celles utilisant la technique de l’hémocytomètre, plus précise que les autres.
Les études vont se poursuivre
Reste que ce travail compare des analyses effectuées dans des pays et des laboratoires différents, souligne le Dr Martin Blomberg-Jensen, du Rigshospitalet (Danemark).
La meilleure méthode pour confirmer une baisse du nombre de spermatozoïdes serait de suivre à long terme une cohorte d’hommes en bonne santé. Or une telle étude menée au Danemark entre 1996 et 2010 n’a pas abouti à ces conclusions, ajoute l’expert en fertilité masculine.
« Cet article représente une avancée pour clarifier les données » disponibles, mais « il reste beaucoup de travail » pour confirmer le phénomène et en déterminer les causes, avertit pour sa part Allan Pacey, professeur d’andrologie à l’université de Sheffield (Royaume-Uni).
 
http://www.ouest-france.fr/sante/la-qualite-du-sperme-des-occidentaux-en-berne-5158478?utm_source=filinfo-newssuite&utm_medium=fluxrss&utm_campaign=banquedecontenu

À la Gay Pride de Paris 2017, la présence d'un cortège En Marche! n'a pas fait l'unanimité,homosexuelle,

25 Juin 2017, 03:35am

Publié par hugo

 À la Gay Pride de Paris 2017, la présence d'un cortège En Marche! n'a pas fait l'unanimité
Le cortège "LGBT En Marche!" a été chahuté.
24/06/2017 20:24 CEST | Actualisé il y a 3 heures
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⦁ Rédaction du HuffPost
GAY PRIDE - "En Marche n'a rien à faire ici!". Le ton est donné sur ce tract, qui a traversé les rangs de la Marche des fiertés ce samedi 24 juin à Paris. Distribué par les organisateurs de la Pride de nuit, un cortège qui a traversé les rues de Paris vendredi à la veille de la grande Gay Pride, il proteste contre la présence "d'un cortège 'LGBT en Marche' à la Pride". "Une honte" et "une imposture" selon eux.
"Quelles raisons ont au juste les 'LGBT en marche' de manifester leur fierté?", s'interroge la Pride de nuit, qui estime que le mouvement d'Emmanuel Macron "cautionne les LGBTI-phobies, aggrave le racisme d'État et renforce les violences policières et institutionnelles à l'égard des migrant-e-s".
Samedi lors du grand défilé de la Marche des fiertés, le comité LGBT-En marche! a d'ailleurs été chahuté par un autre groupe venu défiler derrière une autre banderole.
Plusieurs raisons sont invoquées pour critiquer la présence de ce cortège. D'abord, la nomination au gouvernement d'élus opposés au mariage gay, à commencer par le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin.
Encore récemment, des voix se sont élevées contre la nomination de la sénatrice Modem Jacqueline Gourault, celle-ci ayant voté contre le mariage pour tous. Ancien sénateur comme elle, le nouveau secrétaire d'État Jean-Baptiste Lemoyne (ex-Les Républicains) s'était dit favorable à une large réécriture de la loi Taubira. Ce samedi, la porte-parole du PS Corinne Narassiguin comptait "quatre ministres anti-mariage pour tous" dans les rangs de l'exécutif.
Aux élections législatives, un candidat estampillé LREM avait pu conserver son investiture (il est désormais élu) malgré la polémique suscitée par ses propos sur l'homosexualité, qu'il avait qualifiée "d'abomination". Ce terme avait valu une condamnation en justice à Christine Boutin.
"Récupération"
Les militants LGBTQI ont aussi vu dans la présence de ce cortège une "récupération politique". L'une d'elle, présente à la marche, explique à France Info: "Pour moi, ils viennent en se revendiquant du parti, ce qui s'apparente à de la récupération pure et simple." Le comité En Marche réfute ces accusations: "Plusieurs personnes ont une longue vie de militant au sein d'En marche! et ont envie de le combiner avec leur engagement politique."
Sur son tract, la Pride de nuit évoque aussi le sort des migrants de Calais ou d'ailleurs, les propos du président sur les "kwassas kwassas", la politique "ultra-libérale" du chef de l'État et le "traitement des mineur-e-s isolé-e-s".
Vendredi soir déjà, lors du défilé de la "Pride de nuit", de nombreuses pancartes portaient des messages hostiles à Emmanuel Macron.
 
http://www.huffingtonpost.fr/2017/06/24/a-la-gay-pride-de-paris-2017-la-presence-dune-cortege-en-marche-na-pas-fait-unanimite_a_22977713/

"Les réactions des hommes à la dénonciation du "manspreading" sont pleines d'enseignements",societe,hommes,femmes,

18 Juin 2017, 17:14pm

Publié par hugo

 
LES BLOGS
"Les réactions des hommes à la dénonciation du "manspreading" sont pleines d'enseignements"
Comment osent-elles?
17/06/2017 17:04 CEST | Actualisé il y a 22 heures

    Patric Jean
    Auteur et réalisateur

Compte Twitter de Lénaïg Bredoux @LenaBred
"Les réactions des hommes à la dénonciation du "manspreading" sont pleines d'enseignements."

Depuis 2013 et la campagne de sensibilisation du métro new-yorkais, le "manspreading", attitude corporelle masculine consistant à prendre toute la place, notamment dans les transports en commun, est largement analysé et critiqué sur les réseaux sociaux. La réaction à cette dénonciation mérite au moins autant d'attention.

Ce qui est dénoncé en creux n'est évidemment pas le comportement consistant à s'étaler confortablement. Littéralement traduit, "l'étalement masculin" porte la marque d'une attitude genrée consistant pour les hommes à prendre la place aux dépens des autres, des femmes surtout, habituées à s'asseoir repliées sur elles-mêmes pour éviter tout contact avec les voyageurs masculins.
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On serait tenté de considérer que face à l'immense liste des injustices faites aux femmes, les photos de cuisses masculines écartées dans le métro sont dérisoires. Et pourtant, les réactions d'hommes à la dénonciation du "manspreading" sont pleines d'enseignements.

S'il ne s'agissait pas d'une relation de pouvoir parfaitement corrélée à tout un système de domination symbolique et matérielle, tout homme pourrait parfaitement apprendre à s'asseoir sans s'imposer corporellement. Cette petite remise en question serait parfaitement indolore. Nous (les hommes) avons été éduqués dans l'injonction d'une attitude forte, dure, sportive, guerrière et cet "étalement" pourrait n'être qu'un tic gestuel à corriger simplement.

Or, nous assistons à trois phénomènes que l'on observe généralement dès que des femmes formulent une exigence d'égalité.

Premièrement, l'insulte

Après avoir posté l'image d'un manspreading évident, la journaliste de Médiapart, Lénaïg Bredoux, a révélé avoir reçu des dizaines de messages "d'insultes, des photos de cul et des injures". Et elle est loin d'être la seule.

La photo pourtant banale et son commentaire avaient sans doute le "tort" de formuler l'attitude de l'homme sur la photo en terme de rapport homme-femme. Or, rappeler, fût-ce par la position des cuisses d'un homme, que notre structure sociale fonctionne toujours selon un modèle sexuellement hiérarchisé est à proprement parler insupportable.

    Rappeler, fût-ce par la position des cuisses d'un homme, que notre structure sociale fonctionne toujours selon un modèle sexuellement hiérarchisé est à proprement parler insupportable.

Insulter les femmes est généralement la première étape de la réaction dont les mots ne sont pas choisis au hasard. Le vocabulaire utilisé consiste généralement à renvoyer les femmes à une position inférieure liée au sexe. Les "photos de cul" reçues par la journaliste sont parfaitement raccord.

On pourrait résumer cette première réaction en trois mots: "comment osent-elles?"

Deuxième réaction classique: l'inversion

Cette attitude de plus en plus utilisée par les mouvements masculinistes (associations d'hommes refusant l'égalité avec les femmes) consiste à reprendre l'argument en le retournant à l'envoyeur.

La violence conjugale? Les femmes battent autant les hommes que l'inverse.

Le viol? Des hommes sont souvent violés par des femmes mais ne le disent pas.

Il n'y a aucune limite au ridicule de l'inversion qui prêterait souvent à rire si les sujets n'étaient si graves.

Or, dans le cas du "manspreading", des centaines de photos ont été publiées pour montrer que les femmes "aussi" prennent toute la place, au point que le terme "womanspreading" a été popularisé par un hashtag. On y voit généralement une femme s'étalant ou posant les pieds sur des sièges qui ne sont occupés par personne...

Que la solitude des femmes photographiées obère toute possibilité de gêne pour quiconque ne vient pas à l'esprit de ces internautes qui vont jusqu'à dénoncer les femmes qui, par leur embonpoint ou leur grossesse, prennent trop de place ou bien osent poser leur sac sur un siège vide.

Et comme souvent, des articles de consommation portent la marque de cette idéologie particulièrement banalisée, y compris dans les discours masculins qui vantent l'égalité.

En résumé: "les femmes souffrent, les hommes aussi. Les hommes se comportent mal, les femmes aussi. Balle au centre".

    Dites les meufs, le soir, quand vous usez du #Womanspreading, c'est aussi une forme de sexisme ou c'est que quand ça vous arrange ? pic.twitter.com/xv32As8Q4q
    — Morin Grolsch (@MorinGrolsch) 14 juin 2017

Troisième stratégie: tourner en ridicule une demande qui devient illégitime

C'est une technique d'évitement largement utilisée pour ne pas répondre aux exigences d'égalité formulées par les groupes comme les femmes, les victimes du racisme ou de l'homophobie.

Le manque d'humour ou l'aspect "ridicule" et "dérisoire" de la demande sont mis en avant. A moins, ce qui est très efficace aussi, de noyer la dénonciation parmi d'autres revendications absurdes. Comme le "manspreading" dans le "teenspreading" (les ados qui prennent toute la place), le "loudphoning" (quelqu'un parle fort au téléphone en public) voire les "leftqueueing" (quand on se tient à gauche dans l'escalator).

    Il s'agit dans tous les cas de dépolitiser la demande (nier le rapport de pouvoir) en la plaçant parmi toutes sortes d'attitudes non politiques et qui n'ont rien à voir.

Il s'agit dans tous les cas de dépolitiser la demande (nier le rapport de pouvoir) en la plaçant parmi toutes sortes d'attitudes non politiques et qui n'ont rien à voir. Et donc réduire l'émetteur et émettrice de la demande d'égalité à quelqu'un dont la susceptibilité est le seul problème.

En résumé: "vous (les Noirs, les femmes, les homos) vous manquez sérieusement d'humour et c'est ça le problème".

Insulter, inverser, ridiculiser... Il ne manque que la culpabilisation pour obtenir la meilleure recette de statu quo à la sauce réactionnaire.

C'est parfaitement dans l'air du temps: changeons tout, mais surtout, ne touchons à rien!

http://www.huffingtonpost.fr/patric-jean/manspreading-reactions-hommes-denonciation-enseignements_a_22417863/?utm_hp_ref=fr-cest-la-vie

Les 20 affiches les plus marquantes contre l'homophobie,homophobie,

17 Mai 2017, 12:48pm

Publié par hugo

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Filles et garçons dans l’enseignement supérieur : des parcours différenciés,articles femmes hommes,

28 Mars 2017, 23:00pm

Publié par hugo

Filles et garçons dans l’enseignement supérieur : des parcours différenciés

3 mars 2017 - Les filles représentent 58 % des étudiants à l’université. 70 % d’entre elles suivent les filières lettres ou sciences humaines, 40 % des filières scientifiques.

Les filles ont investi les bancs des universités ces cinquante dernières années passant de 43 % des étudiants au début des années 1960 à 58 % au début des années 2010, selon le ministère de l’Education nationale [1]. Ce mouvement traduit l’évolution de la place des femmes dans la société, amorcée dès l’Entre-deux-guerres.


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Pour autant, les parcours demeurent différenciés selon le sexe. Les filles constituent 84 % des étudiants des formations paramédicales et sociales, 70 % en lettres et sciences humaines à l’université contre moins de 40 % en sciences et Staps (sport). Dans les classes préparatoires aux grandes écoles, elles sont ultra-majoritaires en sections littéraires (74 %) mais ne représentent que 30 % des filières scientifiques. Globalement, les filles demeurent sur-représentées dans les secteurs de l’enseignement les moins valorisés qui conduisent moins souvent aux postes où les responsabilités et les salaires sont les plus élevés.

Une partie de l’orientation se joue bien avant l’enseignement supérieur, dès la seconde ou la première [2]. La terminale S est désormais presque à parité, mais les filles forment 80 % des élèves de la filière L et même 90 % en ST2S (santé-social). Les choix des filières de l’enseignement technique et professionnel, plus spécialisées, sont encore plus clivés.


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Les choses évoluent : les filles sont aussi nombreuses que les garçons dans les écoles de commerce et plus nombreuses en médecine, des filières prisées. Elles sont de plus en plus présentes dans les prépas scientifiques et progressent dans les écoles d’ingénieurs : de 15,7 % des élèves en 1985 à 28,1 % en 2014. Mais ces progrès demeurent lents. A ce rythme de progression, la parité dans les écoles d’ingénieurs ne sera atteinte que dans un demi-siècle environ.


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Photo / © Andres Rodriguez - Fotolia

Notes

[1] « Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche », ministère de l’Education nationale, édition 2016.

[2] Voir notre article « Les filles deviennent meilleures élèves que les garçons ? »

Date de rédaction le 19 mars 2010

http://www.inegalites.fr/spip.php?page=article&id_article=1096&id_groupe=10&id_mot=124&id_rubrique=6