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La qualité du sperme des Occidentaux en berne ,sante,hommes,

30 Juillet 2017, 17:23pm

Publié par hugo

La qualité du sperme des Occidentaux en berne


Modifié le 27/07/2017 à 17:06 | Publié le 27/07/2017 à 11:48
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⦁  Le sperme perd de sa qualité dans les pays occidentaux | REUTERS
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Lire le journal numérique
⦁ Le nombre moyen de spermatozoïdes des hommes dans les pays occidentaux a chuté de moitié en quarante ans, selon une étude qui s’inquiète des conséquences pour la fertilité masculine, même si plusieurs spécialistes appellent à interpréter ces résultats avec prudence.
⦁ Entre 1973 et 2011, la concentration en spermatozoïdes a baissé de 52,4 % passant en moyenne de 99 millions par millilitre de sperme à 47 millions, selon ⦁ cette étude, publiée mardi dans la revue spécialisée Human Reproduction Update. La qualité du sperme a quant à elle chuté de 59,3 %.
Ce niveau reste toutefois une fourchette « normale », fixée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) entre 15 millions et 200 millions de spermatozoïdes par millilitre. Et même une concentration inférieure à 15 millions n’est pas forcément synonyme d’infertilité.
L’étude avance plusieurs facteurs pour expliquer cette baisse, en particulier les effets des perturbateurs endocriniens, substances chimiques suspectées d’interférer sur le système hormonal. Le tabac, le stress ou encore les habitudes alimentaires pourraient avoir également un impact négatif sur la fertilité.
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A SUIVRE
 
 La qualité du sperme des Occidentaux en berne
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185 études entre 1973 et 2011
Cette méta-analyse a passé en revue 185 études menées sur le sujet entre 1973 et 2011, portant sur 43 000 hommes en Amérique du Nord, en Europe, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Les chercheurs n’ont en revanche pas trouvé de baisse significative en Amérique du Sud, en Asie et en Afrique - des régions où beaucoup moins d’études ont été menées.
Plusieurs études depuis 1992 ont conclu à une baisse de la qualité du sperme. Mais elles ont beaucoup été critiquées, parce qu’elles portaient sur peu de personnes, qu’elles comparaient des analyses menées avec des techniques de laboratoire différentes, ou encore parce que les participants avaient été recrutés dans des services de médecine reproductive et n’étaient donc pas représentatifs de l’ensemble de la population.
Mais cette étude, dirigée par le Dr Hagai Levine, spécialiste de santé environnementale à Jérusalem, évite ces écueils, reconnaissent plusieurs commentateurs : elle a écarté les études dont les participants avaient été sélectionnés en raison de leurs problèmes de fertilité et n’a retenu que celles utilisant la technique de l’hémocytomètre, plus précise que les autres.
Les études vont se poursuivre
Reste que ce travail compare des analyses effectuées dans des pays et des laboratoires différents, souligne le Dr Martin Blomberg-Jensen, du Rigshospitalet (Danemark).
La meilleure méthode pour confirmer une baisse du nombre de spermatozoïdes serait de suivre à long terme une cohorte d’hommes en bonne santé. Or une telle étude menée au Danemark entre 1996 et 2010 n’a pas abouti à ces conclusions, ajoute l’expert en fertilité masculine.
« Cet article représente une avancée pour clarifier les données » disponibles, mais « il reste beaucoup de travail » pour confirmer le phénomène et en déterminer les causes, avertit pour sa part Allan Pacey, professeur d’andrologie à l’université de Sheffield (Royaume-Uni).
 
http://www.ouest-france.fr/sante/la-qualite-du-sperme-des-occidentaux-en-berne-5158478?utm_source=filinfo-newssuite&utm_medium=fluxrss&utm_campaign=banquedecontenu

À la Gay Pride de Paris 2017, la présence d'un cortège En Marche! n'a pas fait l'unanimité,homosexuelle,

25 Juin 2017, 03:35am

Publié par hugo

 À la Gay Pride de Paris 2017, la présence d'un cortège En Marche! n'a pas fait l'unanimité
Le cortège "LGBT En Marche!" a été chahuté.
24/06/2017 20:24 CEST | Actualisé il y a 3 heures
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⦁ Rédaction du HuffPost
GAY PRIDE - "En Marche n'a rien à faire ici!". Le ton est donné sur ce tract, qui a traversé les rangs de la Marche des fiertés ce samedi 24 juin à Paris. Distribué par les organisateurs de la Pride de nuit, un cortège qui a traversé les rues de Paris vendredi à la veille de la grande Gay Pride, il proteste contre la présence "d'un cortège 'LGBT en Marche' à la Pride". "Une honte" et "une imposture" selon eux.
"Quelles raisons ont au juste les 'LGBT en marche' de manifester leur fierté?", s'interroge la Pride de nuit, qui estime que le mouvement d'Emmanuel Macron "cautionne les LGBTI-phobies, aggrave le racisme d'État et renforce les violences policières et institutionnelles à l'égard des migrant-e-s".
Samedi lors du grand défilé de la Marche des fiertés, le comité LGBT-En marche! a d'ailleurs été chahuté par un autre groupe venu défiler derrière une autre banderole.
Plusieurs raisons sont invoquées pour critiquer la présence de ce cortège. D'abord, la nomination au gouvernement d'élus opposés au mariage gay, à commencer par le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin.
Encore récemment, des voix se sont élevées contre la nomination de la sénatrice Modem Jacqueline Gourault, celle-ci ayant voté contre le mariage pour tous. Ancien sénateur comme elle, le nouveau secrétaire d'État Jean-Baptiste Lemoyne (ex-Les Républicains) s'était dit favorable à une large réécriture de la loi Taubira. Ce samedi, la porte-parole du PS Corinne Narassiguin comptait "quatre ministres anti-mariage pour tous" dans les rangs de l'exécutif.
Aux élections législatives, un candidat estampillé LREM avait pu conserver son investiture (il est désormais élu) malgré la polémique suscitée par ses propos sur l'homosexualité, qu'il avait qualifiée "d'abomination". Ce terme avait valu une condamnation en justice à Christine Boutin.
"Récupération"
Les militants LGBTQI ont aussi vu dans la présence de ce cortège une "récupération politique". L'une d'elle, présente à la marche, explique à France Info: "Pour moi, ils viennent en se revendiquant du parti, ce qui s'apparente à de la récupération pure et simple." Le comité En Marche réfute ces accusations: "Plusieurs personnes ont une longue vie de militant au sein d'En marche! et ont envie de le combiner avec leur engagement politique."
Sur son tract, la Pride de nuit évoque aussi le sort des migrants de Calais ou d'ailleurs, les propos du président sur les "kwassas kwassas", la politique "ultra-libérale" du chef de l'État et le "traitement des mineur-e-s isolé-e-s".
Vendredi soir déjà, lors du défilé de la "Pride de nuit", de nombreuses pancartes portaient des messages hostiles à Emmanuel Macron.
 
http://www.huffingtonpost.fr/2017/06/24/a-la-gay-pride-de-paris-2017-la-presence-dune-cortege-en-marche-na-pas-fait-unanimite_a_22977713/

"Les réactions des hommes à la dénonciation du "manspreading" sont pleines d'enseignements",societe,hommes,femmes,

18 Juin 2017, 17:14pm

Publié par hugo

 
LES BLOGS
"Les réactions des hommes à la dénonciation du "manspreading" sont pleines d'enseignements"
Comment osent-elles?
17/06/2017 17:04 CEST | Actualisé il y a 22 heures

    Patric Jean
    Auteur et réalisateur

Compte Twitter de Lénaïg Bredoux @LenaBred
"Les réactions des hommes à la dénonciation du "manspreading" sont pleines d'enseignements."

Depuis 2013 et la campagne de sensibilisation du métro new-yorkais, le "manspreading", attitude corporelle masculine consistant à prendre toute la place, notamment dans les transports en commun, est largement analysé et critiqué sur les réseaux sociaux. La réaction à cette dénonciation mérite au moins autant d'attention.

Ce qui est dénoncé en creux n'est évidemment pas le comportement consistant à s'étaler confortablement. Littéralement traduit, "l'étalement masculin" porte la marque d'une attitude genrée consistant pour les hommes à prendre la place aux dépens des autres, des femmes surtout, habituées à s'asseoir repliées sur elles-mêmes pour éviter tout contact avec les voyageurs masculins.
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On serait tenté de considérer que face à l'immense liste des injustices faites aux femmes, les photos de cuisses masculines écartées dans le métro sont dérisoires. Et pourtant, les réactions d'hommes à la dénonciation du "manspreading" sont pleines d'enseignements.

S'il ne s'agissait pas d'une relation de pouvoir parfaitement corrélée à tout un système de domination symbolique et matérielle, tout homme pourrait parfaitement apprendre à s'asseoir sans s'imposer corporellement. Cette petite remise en question serait parfaitement indolore. Nous (les hommes) avons été éduqués dans l'injonction d'une attitude forte, dure, sportive, guerrière et cet "étalement" pourrait n'être qu'un tic gestuel à corriger simplement.

Or, nous assistons à trois phénomènes que l'on observe généralement dès que des femmes formulent une exigence d'égalité.

Premièrement, l'insulte

Après avoir posté l'image d'un manspreading évident, la journaliste de Médiapart, Lénaïg Bredoux, a révélé avoir reçu des dizaines de messages "d'insultes, des photos de cul et des injures". Et elle est loin d'être la seule.

La photo pourtant banale et son commentaire avaient sans doute le "tort" de formuler l'attitude de l'homme sur la photo en terme de rapport homme-femme. Or, rappeler, fût-ce par la position des cuisses d'un homme, que notre structure sociale fonctionne toujours selon un modèle sexuellement hiérarchisé est à proprement parler insupportable.

    Rappeler, fût-ce par la position des cuisses d'un homme, que notre structure sociale fonctionne toujours selon un modèle sexuellement hiérarchisé est à proprement parler insupportable.

Insulter les femmes est généralement la première étape de la réaction dont les mots ne sont pas choisis au hasard. Le vocabulaire utilisé consiste généralement à renvoyer les femmes à une position inférieure liée au sexe. Les "photos de cul" reçues par la journaliste sont parfaitement raccord.

On pourrait résumer cette première réaction en trois mots: "comment osent-elles?"

Deuxième réaction classique: l'inversion

Cette attitude de plus en plus utilisée par les mouvements masculinistes (associations d'hommes refusant l'égalité avec les femmes) consiste à reprendre l'argument en le retournant à l'envoyeur.

La violence conjugale? Les femmes battent autant les hommes que l'inverse.

Le viol? Des hommes sont souvent violés par des femmes mais ne le disent pas.

Il n'y a aucune limite au ridicule de l'inversion qui prêterait souvent à rire si les sujets n'étaient si graves.

Or, dans le cas du "manspreading", des centaines de photos ont été publiées pour montrer que les femmes "aussi" prennent toute la place, au point que le terme "womanspreading" a été popularisé par un hashtag. On y voit généralement une femme s'étalant ou posant les pieds sur des sièges qui ne sont occupés par personne...

Que la solitude des femmes photographiées obère toute possibilité de gêne pour quiconque ne vient pas à l'esprit de ces internautes qui vont jusqu'à dénoncer les femmes qui, par leur embonpoint ou leur grossesse, prennent trop de place ou bien osent poser leur sac sur un siège vide.

Et comme souvent, des articles de consommation portent la marque de cette idéologie particulièrement banalisée, y compris dans les discours masculins qui vantent l'égalité.

En résumé: "les femmes souffrent, les hommes aussi. Les hommes se comportent mal, les femmes aussi. Balle au centre".

    Dites les meufs, le soir, quand vous usez du #Womanspreading, c'est aussi une forme de sexisme ou c'est que quand ça vous arrange ? pic.twitter.com/xv32As8Q4q
    — Morin Grolsch (@MorinGrolsch) 14 juin 2017

Troisième stratégie: tourner en ridicule une demande qui devient illégitime

C'est une technique d'évitement largement utilisée pour ne pas répondre aux exigences d'égalité formulées par les groupes comme les femmes, les victimes du racisme ou de l'homophobie.

Le manque d'humour ou l'aspect "ridicule" et "dérisoire" de la demande sont mis en avant. A moins, ce qui est très efficace aussi, de noyer la dénonciation parmi d'autres revendications absurdes. Comme le "manspreading" dans le "teenspreading" (les ados qui prennent toute la place), le "loudphoning" (quelqu'un parle fort au téléphone en public) voire les "leftqueueing" (quand on se tient à gauche dans l'escalator).

    Il s'agit dans tous les cas de dépolitiser la demande (nier le rapport de pouvoir) en la plaçant parmi toutes sortes d'attitudes non politiques et qui n'ont rien à voir.

Il s'agit dans tous les cas de dépolitiser la demande (nier le rapport de pouvoir) en la plaçant parmi toutes sortes d'attitudes non politiques et qui n'ont rien à voir. Et donc réduire l'émetteur et émettrice de la demande d'égalité à quelqu'un dont la susceptibilité est le seul problème.

En résumé: "vous (les Noirs, les femmes, les homos) vous manquez sérieusement d'humour et c'est ça le problème".

Insulter, inverser, ridiculiser... Il ne manque que la culpabilisation pour obtenir la meilleure recette de statu quo à la sauce réactionnaire.

C'est parfaitement dans l'air du temps: changeons tout, mais surtout, ne touchons à rien!

http://www.huffingtonpost.fr/patric-jean/manspreading-reactions-hommes-denonciation-enseignements_a_22417863/?utm_hp_ref=fr-cest-la-vie

Les 20 affiches les plus marquantes contre l'homophobie,homophobie,

17 Mai 2017, 12:48pm

Publié par hugo

À lire également
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http://www.elle.fr/Societe/L-actu-en-images/Les-affiches-les-plus-marquantes-contre-l-homophobie

Filles et garçons dans l’enseignement supérieur : des parcours différenciés,articles femmes hommes,

28 Mars 2017, 23:00pm

Publié par hugo

Filles et garçons dans l’enseignement supérieur : des parcours différenciés

3 mars 2017 - Les filles représentent 58 % des étudiants à l’université. 70 % d’entre elles suivent les filières lettres ou sciences humaines, 40 % des filières scientifiques.

Les filles ont investi les bancs des universités ces cinquante dernières années passant de 43 % des étudiants au début des années 1960 à 58 % au début des années 2010, selon le ministère de l’Education nationale [1]. Ce mouvement traduit l’évolution de la place des femmes dans la société, amorcée dès l’Entre-deux-guerres.


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Pour autant, les parcours demeurent différenciés selon le sexe. Les filles constituent 84 % des étudiants des formations paramédicales et sociales, 70 % en lettres et sciences humaines à l’université contre moins de 40 % en sciences et Staps (sport). Dans les classes préparatoires aux grandes écoles, elles sont ultra-majoritaires en sections littéraires (74 %) mais ne représentent que 30 % des filières scientifiques. Globalement, les filles demeurent sur-représentées dans les secteurs de l’enseignement les moins valorisés qui conduisent moins souvent aux postes où les responsabilités et les salaires sont les plus élevés.

Une partie de l’orientation se joue bien avant l’enseignement supérieur, dès la seconde ou la première [2]. La terminale S est désormais presque à parité, mais les filles forment 80 % des élèves de la filière L et même 90 % en ST2S (santé-social). Les choix des filières de l’enseignement technique et professionnel, plus spécialisées, sont encore plus clivés.


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Les choses évoluent : les filles sont aussi nombreuses que les garçons dans les écoles de commerce et plus nombreuses en médecine, des filières prisées. Elles sont de plus en plus présentes dans les prépas scientifiques et progressent dans les écoles d’ingénieurs : de 15,7 % des élèves en 1985 à 28,1 % en 2014. Mais ces progrès demeurent lents. A ce rythme de progression, la parité dans les écoles d’ingénieurs ne sera atteinte que dans un demi-siècle environ.


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Photo / © Andres Rodriguez - Fotolia

Notes

[1] « Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche », ministère de l’Education nationale, édition 2016.

[2] Voir notre article « Les filles deviennent meilleures élèves que les garçons ? »

Date de rédaction le 19 mars 2010

http://www.inegalites.fr/spip.php?page=article&id_article=1096&id_groupe=10&id_mot=124&id_rubrique=6

Je suis homosexuel(le) et je veux adopter,homosexuelle,homoparentalite,,

28 Mars 2017, 09:57am

Publié par hugo

Je suis homosexuel(le) et je veux adopter

Depuis mai 2013, les couples homosexuels peuvent se marier et donc par voie de conséquence adopter. Reste que l’adoption homoparentale pose de multiples questions. Voici les dix principales.

Je suis homosexuel(le) et je veux adopter
Adoption homoparentale : les enjeux

L'adoption est ouverte à tout couple marié ou toute personne âgée de plus de 28 ans. Pour voir aboutir la demande d'adoption, une procédure d'agrément est entamée par les services de l'Aide sociale à l'enfance qui apprécient, sans discrimination, l'aptitude du ou des candidats à offrir à l'enfant de bonnes conditions d'accueil sur le plan familial, éducatif, psychologique et matériel.
A noter : La loi concernant le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels a été adopté au printemps 2013. Les couples de même sexe qui se sont mariés peuvent désormais adopter.

Qu'est-ce qui justifie le refus d'agrément à un ou une homosexuel(le) ?

Dans la réalité, même si le candidat répond aux conditions requises, son orientation sexuelle va être déterminante dans l'obtention, ou pas, de l'agrément. Le refus des services sociaux, au motif que le « choix de vie » de l'adoptant est contraire à l'intérêt de l'enfant, est fréquemment confirmé par les tribunaux.
Ce ne sont pas des raisons légales mais plutôt une question d'appréciation de la part des psychologues, assistantes sociales et médecins. Ce sont souvent des idées reçues sur la motivation d'un homosexuel à adopter. Certains prétendent en effet qu'en faisant le choix de l'homosexualité, on renonce par là même à la maternité ou à la paternité. Vouloir adopter constitue alors, selon eux, un antagonisme. Ils mettent aussi en avant l'absence de modèle parental, ou des dégâts psychologiques éventuels chez l'enfant.

Adoption homoparentale : quels sont les chiffres ?

La France baigne dans l'hypocrisie puisque l'adoption est accessible aux couples homosexuels à condition de mentir sur leur état. Selon l'Institut national d'études démographiques (INED), il y aurait en France de 15 à 20 000 couples homosexuels ayant des enfants vivant avec eux. Ces chiffres sont contestés par l'Association des parents gays et lesbiens (APGL), qui estime quant à elle qu'il y aurait 300 000 enfants dans 100 000 familles homosexuelles.

Le PACS a-t-il fait évoluer les mentalités ?

Voté le 15 novembre 1999, le Pacte civil de solidarité reconnaît l'union des homosexuels. Mais l'opinion publique est loin d'accepter l'adoption par ces mêmes couples. Ainsi, moins d'un an après le vote du PACS, une étude montrait que les deux tiers des personnes interrogées étaient hostiles à une telle possibilité. Il semble que, depuis, les mentalités n'aient pas tellement changé.

A quel âge faut-il parler à l'enfant de cette situation différente ?

Dès l'âge de 3 ans, un enfant sait à quel sexe il appartient. Quand il est élevé par deux hommes (un père et un beau-père) ou deux femmes (une mère et une belle-mère), il est donc primordial de l'informer au plus tôt de ses origines, lui dire qu'il est issu de l'union d'un homme et d'une femme. A partir du moment où les choses sont claires, l'enfant s'adapte facilement. D'ailleurs, être élevé par deux hommes ou deux femmes serait moins traumatisant pour l'enfant que de vivre un divorce.

Comment ces enfants peuvent-ils se défendre contre les moqueries éventuelles ?

S'il y a moqueries, elles viennent le plus souvent des adultes et non des enfants, qui se contentent de répéter ce qu'ils ont entendu. Mais ces enfants ont souvent réfléchi en amont à la question, débattu du sujet avec leurs parents et ils ont donc des modalités de réponses. En revanche, quand il y a attaque, il est primordial, pour leur bien-être, de ne pas laisser de tels comportements impunis.

L'absence de parent du sexe opposé a-t-elle des conséquences pour l'enfant ?

On n'a pas aujourd'hui suffisamment de recul pour savoir si l'absence d'un double référent masculin/féminin représente un danger pour le développement psychologique de l'enfant. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que, lorsqu’un homosexuel adopte, c'est toute une famille qui adopte avec lui. L'enfant sera donc entouré de référents de sexe opposé à ses parents, en la personne des grands-parents, oncles, tantes…

La sexualité des parents a-t-elle une influence sur celle de l'enfant ?

Bien sûr que le modèle parental va jouer un rôle sur la sexualité future de l'enfant. On apprend à aimer de la même manière que nos parents aiment. Mais on fait aussi le choix, à un moment donné, de s'identifier ou non à cette façon d'aimer. C'est notamment pour cette raison que des parents hétérosexuels ont des enfants homosexuels, et inversement.

Quels "dangers" encourt un enfant de couple homosexuel ?

Il s'agit avant tout d'un danger social de stigmatisation et de marginalisation. L'enfant va devoir défendre plus fortement ses origines, mais aussi faire preuve d'une grande force de caractère pour affronter regards et moqueries.

http://www.parents.fr/envie-de-bebe/adoption/je-suis-homosexuelle-et-je-veux-adopter-78583

Les hommes (aussi) connaissent une crise de "milieu de vie",hommes,societe,

25 Mars 2017, 21:07pm

Publié par hugo

Les hommes (aussi) connaissent une crise de "milieu de vie"
Par Valérie de Saint-Pierre | Le 26 mars 2017
 Les hommes (aussi) luttent pour continuer à paraître jeunes 
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À partir de 35 ans, les hommes aussi subissent une pression folle pour rester «jeunes». Analyse d’une rock’n’roll attitude prête à tous les excès.
En ce moment
Bienvenue au Spa et Hammam O'Kari 
Gagnez un après-midi entre amies au hammam-spa O'Kari
Peu de dîners entre amis ces dernières semaines échappent à la séquence rock. On ne parle pas ici de l’écoute recueillie du dernier album conseillé par les Inrocks. Ni même de celle d’un vieux vinyle des Clash si l’on est invité chez Matthieu Pigasse. Mais plutôt des commentaires que continue de provoquer le dernier film de Guillaume Canet ! Qu’on ait aimé ou pas sa comédie Rock’n’roll, on constate depuis sa sortie qu’elle a libéré la parole chez les quadras-quinquas. Rappelons les faits. Dans son film, Canet est heurté par une journaliste qui lui dit : « T’es pas du tout sex, drugs and rock’n’roll. » Lui entend : « T’es pas du tout sexy. »

Tous fans de Blondie

Retour aux dîners. Les garçons autour de la table d’abord d’abord se récrient. Eux ? Ils ne se sentent pas du tout concernés : ils sont toujours restés rock. La preuve ? Ces dernières années, ils ont lu successivement l’autobiographie de Keith Richards, celle de Bruce Springsteen, sans oublier le « Just Kids », de Patti Smith. Ils postent inlassablement sur leur Instagram entre deux clichés de vacances au Ferret, des photos de Bowie ou de Prince, leurs chers disparus de l’an dernier ! Et ils ont pris des places pour le retour sur scène de Blondie (râle collectif masculin : « Aaah, Debbie Harry » !), le 28 juin prochain à l’Olympia. Non mais !

Kit de survie du quadra rockeur
Un film : « While We’re Young », de Noah Baumbach. Josh (Ben Stiller), documentariste quadra un rien perdu dans ses baskets, se fait vampiriserpar un hipster malveillant. Irrésistible et sensible. Un livre : « Please Kill Me. L’histoire non censurée du punk racontée par ses acteurs »  (éd. Allia), réédition de 2014 d’un livre culte, à poser sur la table basse (sur le dernier Philippe Djian)… Une BD : « Science-fiction.  Intégrale », de Serge Clerc (éd. Dupuis), dessinateur rock, rééditée en décembre dernier. De la pure créativité 1980.

Leurs compagnes ont la dent plus dure. Se penchant sur la « vraie vie », elles racontent perfidement la mise au rebut d’un scooter trois roues jugé « trop père de famille » pour une moto Honda CB 750, modèle mythique de 1974, toujours en panne. Ou ce concert de La Femme, où leur chéri était le seul en costume (il sortait du bureau), très dépité au milieu de gars en K-Way orange et de filles tenant négligemment leur skate avec deux doigts. Ou encore l’achat ruineux d’une guitare Gibson ES 330 avec ampli, magnifique réplique d’un modèle 1960, restée intouchée à ce jour, mais que leur banquier de mari montre à tous les visiteurs…Ce déballage est sans doute parfaitement déloyal mais fait hurler de rires (jaunes pour certains) les copains. L’impétrant rock vexé donne alors en général le signal du départ, et l’ambiance est fraîche dans le G7 Affaires du retour.

Au-delà des anecdotes que l’on n’en finirait pas d’aligner, la « crise de milieu de vie » tragi-comique imaginée par Guillaume Canet est-elle différente de sa version bourgeoise, le très vintage « démon de midi » ? Pour la psychologue Camille Rochet (anoustous.com), « il y a bien sûr le même fond de rejet de la routine dans ce qu’elle a de mortifère, la même envie de ne pas voir le champ des possibles professionnels, sentimentaux, sexuels se refermer définitivement. L’infidélité rôde toujours aussi… Ce qui est plus nouveau et exprimé dans le film par les dérives injections et body-building à outrance du héros, C’est la focalisation masculine autour de l’apparence physique, jusque-là plutôt féminine ». Traduisez : le mâle sentant l’empâtement venir ne veut plus seulement « rester jeune dans sa tête » (expression commode qui pouvait légitimer toutes les bedaines et toutes les tempes désertifiées du monde). Il veut aussi rester jeune dans son corps. Effectivement.

Ces hommes célèbres qui flirtent avec la jeunesse

http://madame.lefigaro.fr/societe/les-hommes-aussi-connaissent-une-crise-de-milieu-de-vie-35-ans-170317-130549

Le portable dans la poche est mauvais pour la fertilité masculine,sante,hommes,

24 Mars 2017, 02:42am

Publié par hugo

Le portable dans la poche est mauvais pour la fertilité masculine
Le 14 juin 2014 à 15h00 - par Emilie Cailleau
        
JE M'ABONNE
COMMENTAIRE(S) : 3
Messieurs qui avez l'habitude de confondre vos poches avec un sac à main, méfiez-vous : le téléphone portable peut affecter la qualité de votre sperme !

Le portable dans la poche est mauvais pour la fertilité masculine 
© istock
Le voisinage des parties intimes masculines avec le téléphone portable, rangé dans les poches (avec les clés et le portefeuille), fait disjoncter les spermatozoïdes. Une étude parue dans la revue Environment International fait une compilation de toutes les publications parues sur le sujet. Le constat est sans appel : les ondes émises par les téléphones portables, même dans la poche, porte atteinte à la qualité du sperme.

Les chercheurs de l'University of Exeter, au Royaume-Uni, sont arrivés à ce résultat en analysant 10 études sur la qualité du sperme, basées sur 1 492 échantillons de sperme.

Les ondes électromagnétiques appauvriraient le sperme à deux niveaux : elles réduiraient de 8 % la mobilité des spermatozoïdes et elles affecteraient leur viabilité (durée de vie) de 9 %.

Le Dr Fiona Mathews, auteure de l'étude, tient à rassurer les hommes qui mettent souvent leur portable dans leur poche de pantalon : "Il n'est pas nécessaire de paniquer. Toutefois les hommes sujets à des problèmes d'infertilité potentiels doivent tout de même considérer ce facteur de risque aggravant".

En résumé, pour garder ses spermatozoïdes en bonne santé, gardez votre téléphone portable ainsi que votre ordinateur portable connecté en Wifi à l'écart de votre virilité. Autre solution, si vous croyez aux vêtements high tech, vous pouvez toujours tester le caleçon anti-ondes électromagnétiques !

http://www.topsante.com/medecine/troubles-sexuels/impuissance/prevenir/le-portable-dans-la-poche-est-mauvais-pour-la-fertilite-masculine-59937

Avoir des enfants augmente l'espérance de vie (surtout chez les hommes),sante,hommes,

19 Mars 2017, 04:35am

Publié par hugo

Avoir des enfants augmente l'espérance de vie (surtout chez les hommes)
A 60 ans, elle est supérieure de près de deux ans.
 14/03/2017 09:24 CET | Actualisé 14/03/2017 10:25 CET

AFP

PEOPLEIMAGES.COM
Avoir des enfants augmente l'espérance de vie (surtout chez les hommes)
SANTÉ - Avoir au moins un enfant augmente l'espérance de vie, plus particulièrement chez les hommes, selon une vaste étude publiée ce mardi 14 mars dans la revue médicale Journal of Epidemiology & Community Health.

Réalisée sur plus d'1,4 million de Suédois nés entre 1911 et 1925, l'étude a permis de montrer que l'espérance de vie à 60 ans était supérieure de près de deux ans chez les parents d'au moins un enfant par rapport aux personnes sans enfants.

L'écart était un peu supérieur chez les hommes, de l'ordre de 1,8 an, contre 1,5 an chez les femmes.

A 80 ans, les pères ayant eu au moins un enfant avaient encore une espérance de vie de 7,7 ans, contre 7 ans chez les hommes sans enfant, soit un écart de 0,7 an, tandis que les mères pouvaient espérer vivre encore 9,5 ans au lieu de 8,9 ans pour les femmes sans enfant, soit un écart de 0,6 an.

"Avoir des enfants est associé à une longévité accrue", soulignent les chercheurs qui ont également montré, contrairement à d'autres études, que le sexe des enfants n'avait aucun impact.

Les filles sont en effet souvent considérées comme jouant un rôle plus important que les garçons dans l'aide apportée à des parents âgés. Mais aucune association de ce type n'a été retrouvée par les chercheurs qui mettent en avant le système de soins très performant et pratiquement gratuit existant en Suède.

Comportements plus sains

Quant à l'avantage relatif observé chez les hommes ayant eu des enfants, il est encore plus important chez les hommes non mariés "peut-être parce que les hommes mariés bénéficient également du partenaire en termes de soins et de soutien, alors que les non-mariés et les veufs seraient plus dépendants de leurs enfants adultes", écrivent les chercheurs.

Pour expliquer l'écart d'espérance de vie entre les personnes avec ou sans enfants, les chercheurs avancent, au-delà du soutien apporté par leurs enfants, d'autres phénomènes possibles comme le fait d'avoir adopté des comportements plus sains à cause de leurs enfants.

Dans la plupart des pays, les femmes vivent plus longtemps que les hommes, qu'elles aient eu des enfants ou non.

Dans l'étude suédoise, l'espérance de vie des mères de famille était de 24,6 ans à 60 ans contre 20,2 ans chez leurs homologues masculins. Pour les femmes sans enfants, elle atteignait encore 23,1 ans, contre 18,4 chez les hommes.

Lire aussi :

• Vivre dans un environnement précaire diminue l'espérance de vie de deux ans

• Nous sommes toujours des champions de l'espérance de vie malgré notre consommation d'alcool et de tabac

• L'espérance de vie des Français(es) va continuer d'augmenter d'ici à 2030

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cherche compagne !!!!! a vie !!!!

Zak Ostmane : Genre Interdit,violences,homme,homophobie,viols,

18 Mars 2017, 02:05am

Publié par hugo

DÉBATS
Zak Ostmane : Genre Interdit
En solidarité avec Zak Ostmane, séquestré, battu et violé pendant pendant plus de 48 h. début mars à Marseille, nous republions son témoignage.

La répression et l’élimination physique de la pensée et de l’identité des personnes homosexuelles, bisexuelles ou trans, durant les années de braise algériennes, malheureusement, n’est pas la première dans les annales de l’histoire de l’humanité. Ici et là, les minorités identitaires, religieuses ou sexuelles, ont de tout temps été discriminées, voire même purement et simplement éliminées. En Syrie et en Irak, DAESH s’est attaqué en premier aux femmes, aux personnes LGBTI, aux chrétiens d’Orient et à tout ce qui n’est pas conforme à leur doctrine appliquée de manière totalitaire. Aujourd’hui, le problème du soi-disant « khalife » semble sur le point d’être circonscrit par les armes, mais le problème du fascisme identitaire, religieux et sexuel, sera-t-il pour autant réglé de manière définitive au sein des sociétés et des communautés de la diaspora dites « arabo-musulmanes » ?

En Algérie, durant la terrible décennie noire des années 1990, plus d’un millier d’homosexuel-les et de transsexuel-les ont été menacé-es, enlevé-es, sauvagement assassiné-es, ont disparu, du simple fait d’être différent-e-s. Bien sûr la presse, les écrivains, les intellectuels, les artistes et le reste de la société civile algérienne ont préféré, pour la plupart, se taire à ce sujet, fermer les yeux comme si rien ne s’était passé. Même morts, les homosexuel-les Algérien-nes, victimes de la barbarie des années de sang, dérangent. Scandaleux, répugnant et grave ! Quand une société arrive à ce stade de silence elle tombe en décomposition, elle se vide des principes d’une nation qui veut être démocratique, progressiste et moderne. Une nation qui dit vouloir se débarrasser d’un régime dictatorial à la démocratie de façade.

Ce phénomène qui consiste à éliminer de l’espace public les individus dits « anormaux » n’est pas pour autant propre au Maghreb et aux sociétés dites « arabes » 

Si on revient à l’histoire du XXe siècle en Europe, pendant la deuxième guerre mondiale, des milliers de personnes LGBT ont été déportées, marquées du triangle rose, lobotomisées, torturées, violées, assassinées en Allemagne et en France, soit par la police de Vichy, soit du fait des rafles des Nazis et des SS, comme ailleurs en Europe dans cette période. Dans un tel contexte historique postmoderne, DAESH est une résurgence en temps de crise, de l’autre côté de la Méditerranée, de nos instincts humains les plus ataviques. C’est la raison pour laquelle notre histoire doit être écrite, car nous sommes les premiers à affronter les signes avant-coureurs de maelströms géopolitiques qui peuvent tout emporter sur leur passage.

L’Histoire mettra à nu ces hommes et ces femmes qui ont préféré oublier, et ne pas voir la réalité en face, par conformisme religieux, au nom de la « morale » ou par intérêt politique tout simplement ; les soi-disant « représentants » oligarchiques du peuple algérien sont plus soucieux de la virginité et de la réputation des femmes de notre pays que de notre propre avenir ! Un peuple sans aucun repère, une société complexée, aux institutions politiques archaïques, qui est vide de sens et de toute conscience humaine. Ce jour-là, ces hommes et ces femmes auront à répondre devant les futures générations qui chercheront à savoir, à connaitre la vérité sur ce qui s’est passé durant les années 1990 !

Cinquante ans après la déportation des juifs, homosexuel-es, tsiganes, communistes, invalides, l’histoire s’est reproduite chez nous en Algérie, et maintenant en Syrie, en Irak, en Libye, au Mali…

Par le biais d’une forme nouvelle de fascisation soi-disant « religieuse », qui en réalité n’a rien de spirituelle, qui est à l’assaut du pouvoir. Pour ceux qui ont la mémoire courte, je relate avec force détails les histoires des personnes victimes de cette folie meurtrière au nom de l’islam politique en Algérie durant la décennie noire, afin que leurs mémoires ne soit pas oubliée, afin que leurs vies nous servent à tou-te-s, afin d’en apprendre plus sur ces fascismes d’un nouveau genre.

Je pense notamment à Flifla, qui était couturier à la Casbah d’Alger, assassiné dans d’atroces conditions, Toum égorgé le soir du mariage de sa sœur sur les berges de l’oued, Djamel torturé à coup de barbelés et Madona la Trans récemment agressée par une meute de transphobes frustrés. Car les groupes terroristes de l’état soi-disant islamique, DAESH, appliquent la même sentence aux homosexuel-e-s que le Soudan, l’Indonésie, l’Iran, l’Arabie saoudite et le Qatar, les amis chers de la France, des Etats-Unis d’Amérique et du reste de l’Occident. DAESH condamne les homosexuelles en les jetant du haut sommet des immeubles, en public ! Une barbarie qui en rappelle une autre, cette fois-ci elle se déroule au XVIIe siècle, celle de la France des « lumières », qui organisait des bûchers devant l’hôtel de ville de Paris pour brûler les couples homosexuel-e-s, le dernier datant de 1750.

Qu’on ne s’y trompe pas : malgré tout ce que peuvent dire les extrémistes de tous bords, les racistes, les islamophobes, les islamistes, ces pogroms, sous prétexte de « genre interdit », n’ont rien à voir avec la culture nord-africaines, ni même avec l’islam. Des siècles durant, de nombreux couples d’artistes gays, intellectuel-es et écrivain-es, vivaient librement leurs homosexualité en Afrique du nord ou au Moyen-Orient, avant les colonisations qui ont criminalisée les sexualités dites « alternatives ». En France, la révolution avait décidé la dépénalisation de la « sodomie » en 1791, mais le 6 août 1942, le maréchal Pétain approuve une loi modifiant l’article 334 du code pénal qui distingue l’âge de la majorité hétérosexuelle (15 ans) et l’âge de la majorité homosexuelle (21 ans). C’est la loi n°744 du 6 août 1942. Elle a été abrogée par la loi du 4 août 1982. Trente cinq ans plus tard, le 17 octobre 2016, une coalition internationale disait sonner le glas de l’état soi-disant islamique.

Pourtant, la question reste entière : le sort des minorités sexuelles, ethniques et religieuses, sera-t-il de se faire massacrer en silence tous les vingt ans par des groupes fascistes, en besoin de terroriser les populations civiles, s’attaquant en premier lieu aux groupes minoritaires visibles ? Quelles solutions sur le long terme proposons-nous pour celles et ceux, de l’autre côté de la Méditerranée, qui ont à faire face à des révolutions politiques sociales et désormais écologiques ? Un invariant transgéographique et transhistorique reste certain : tous les fascistes à venir – et il y en aura encore – s’attaqueront préférentiellement, et en premier lieu, aux minorités, afin d’asseoir leur pouvoir par le biais de la désinformation, de la propagande et de la terreur.

« Genre Interdit » n’est pas un traité politique : cet ouvrage, entre autobiographie et essai analyse factuel, contribue au débat en confrontant les points de vues, en posant plus de questions qu’il n’apporte de réponses toutes faites. En revanche, ce livre témoigne du fait qu’il est possible de s’affranchir de nos atavismes premiers, que d’autres dynamiques sociopolitiques sont nécessaires pour les générations à venir.

Zak Ostmane

Zak Ostmane et Dr Imam Ludovic-Mohamed Zahed: Genre interdit. Ed CALEM, 2016

http://www.50-50magazine.fr/2017/03/15/23589/