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Le blog de hugo,
Le sexisme sera bientôt une circonstance aggravante des crimes et délits Fiona Ipert, Mis à jour le 20/06/16 13:07 JournalDesFemmes.com Partager sur Facebook Twitter Pinterest DERNIÈRE MINUTE Journée mondiale des réfugiés : toujours plus de déplacés Le sexisme sera bientôt une circonstance aggravante des crimes et délits Virginia Raggi, première femme élue maire de Rome Toute l'actualité Société Les députés ont ajouté un amendement pour que le caractère sexiste des crimes et délits soit reconnu comme une circonstance aggravante dans le projet de loi Egalité et Citoyenneté. Une avancée dans la lutte contre les violences faites aux femmes. Dans le cadre du projet de loi Egalité et Citoyenneté, examiné à l'Assemblée nationale en commission spéciale, les députés ont adopté l'amendement qui "vise à faire du sexisme une circonstance aggravante de tous les crimes et délits au même titre que le racisme et l'homophobie". Cette avancée a ravi Osez le féminisme, qui parle d'une "victoire", après avoir soutenu la reconnaissance des actes sexistes dans la loi depuis 2014. "Les violences faites aux femmes, en plus d'être enfin visibilisées dans notre droit, ne sont plus minimisées voire ignorées", écrit l'association dans un communiqué. Seul regret : que le terme "féminicide" (acte de tuer une femme à cause de son genre) ne figure pas explicitement dans le texte. Le gouvernement a également déposé un amendement pour interdire tout acte sexiste dans la fonction publique. Une précision indispensable après le scandale, entre autres, de l'affaire Baupin. Le texte final du projet de loi Egalité et Citoyenneté sera examiné à partir du 27 juin. Suivre MaudOlivier @OlivierMaud La commission adopte mon amendement faisant du #sexisme une circonstance aggravante de tous les crimes et délits! #EgalitéCitoyenneté #Fière 16:40 - 16 Juin 2016 97 97 Retweets 98 98 j'aime Voir aussi : "Je ne supporte pas les bleus", ni les violences conjugales L'association "Elle's imagine'nt" profite de l'Euro 2016 pour soutenir les femmes battues. Elle a décidé de lancer une campagne contre les violences conjugales intitulée #JeNeSupportePasLesBleus, soutenue par plusieurs personnalités.,lois,femmes,sexisme,
Droits des femmes, avortement, violences : la Turquie fait naufrage Bénédicte de Montvallon (Rédaction Jdf), Mis à jour le 14/06/16 23:59 JournalDesFemmes.com Partager sur Facebook Twitter Pinterest Au début du mois, le président turc Recep Tayyip Erdoğan faisait de la maternité une condition essentielle pour être une femme accomplie. Une nouvelle déclaration polémique qui s'ajoute à de nombreuses autres et apparaît comme une régression inquiétante, alors que la Turquie semble s'enfermer dans ses contradictions. C'est le serpent de mer turc : depuis 1999, le pays tente d'intégrer l'Union européenne, en vain. Les raisons qui bloquent son admission sont nombreuses : la répression de la minorité kurde, la non-reconnaissance de l'indépendance de Chypre, le non-respect des droits de l'Homme, de la liberté de la presse et... la condition de la femme dans le pays. En la matière, la Turquie oscille entre avancées et retours en arrière qui la maintiennent dans une impasse. Parmi les principaux signes d'ouverture, il faut citer le droit de vote accordé aux femmes dès 1934, soit 10 ans avant la France, ou l'autorisation de l'avortement pour raisons médicales en 1965, là encore bien avant que le gouvernement français légifère sur le sujet. Pourtant, le pays fait plus souvent la Une des médias pour son traitement régressif des femmes et un homme symbolise ce carcan : Recep Tayyip Erdoğan, président de la Turquie depuis août 2014. Dix ans avant d'accéder aux plus hautes fonctions, alors qu'il est à la tête du très conservateur Parti de la justice et du développement, il propose de criminaliser l'adultère quand celui-ci est du fait de l'épouse, afin de la maintenir sous l'autorité de son mari. En 2012, désormais Premier ministre turc, il compare l'avortement à un "meurtre" et tente de freiner les IVG en réduisant le délai légal de 10 à 4 semaines. Face au tollé, le projet est abandonné, mais cette proposition reflète la position des autorités en matière d'avortement. En 2012, le maire d'Ankara, capitale de la Turquie, déclare au quotidien national Radikal : "Le ministre de la Santé a révélé que chaque année cent mille avortements sont opérés. Cela signifie que chaque année, on pratique 100 000 assassinats. Et pourquoi un enfant pâtirait-il de la faute de sa mère ? C'est la mère qui a fauté, qu'elle se donne la mort !" Le député de l'AKP, Ayhan Sefer Üstün, a quant à lui soutenu qu'un "violeur est plus innocent que la victime du viol qui se fait avorter". "Une femme sans enfant est incomplète" Les mesures et autres déclarations sexistes se multiplient : en juillet 2014, le vice-Premier ministre interdit aux Turques de rire dans la rue "au nom de la décence"; en novembre 2014, le président Erdoğan remet en cause l'égalité hommes-femmes, assurant qu'ils ne peuvent accomplir les mêmes tâches. "Vous ne pouvez pas demander à une femme de faire les mêmes types de travaux qu'un homme [...] Vous ne pouvez pas leur demander de sortir et de creuser le sol, c'est contraire à leur nature délicate". Un discours visant à cantonner les femmes dans leur rôle de mère et qui se traduit sur le plan économique. Selon l'OCDE, environ 69 % des hommes ont un emploi rémunéré, contre seulement 28 % des femmes. Tous les moyens sont bons pour réduire les femmes à leur seule fonction de génitrice. Sous prétexte d'augmenter la population de la Turquie pour asseoir sa puissance économique, la pilule du lendemain n'est plus distribuée sans ordonnance et Erdoğan martèle qu'une femme doit avoir "au moins trois enfants", sous peine d'être perçue comme "incomplète" et "rejetant sa propre humanité". Le taux de fécondité en Turquie en 2015 était de 2,05 enfants par femme, mais qu'importe : Erdoğan a 4 enfants et les Turques doivent suivre son exemple. Une ouverture relative Ces dernières années, pourtant, quelques mesures font espérer une ouverture de la Turquie : depuis avril 2013, les députées ont le droit de porter des pantalons et depuis juin 2015, le Parti démocratique des peuples, le HDP, a fait son entrée à l'Assemblée nationale. Sur 80 élus, 31 sont des femmes. On est encore loin de la parité, mais c'est déjà pas mal. En parallèle, les violences faites aux femmes se multiplient : l'ONG "Stoppez les assassinats de femmes" a recensé 2 555 féminicides entre janvier et octobre 2014 et un rapport de l'université Hacettepe d'Ankara publié la même année annonce que 40 % des femmes ont déjà été abusées physiquement au moins une fois dans leur vie. Un constat qui interroge la détermination des autorités, puisque selon le ministère turc de la Justice, entre 2009 et 2014, seul un tiers des arrestations pour violence envers les femmes a abouti à une condamnation. C'est peut-être Emine Erdoğan, la Première dame turque, qui incarne le mieux cette ambivalence de la société ottomane. En collaboration avec le ministère de l'Éducation nationale, elle a lancé une campagne nationale pour promouvoir la scolarité des jeunes filles et organisé une conférence internationale sur la place des femmes dans le monde des affaires. Pourtant, au mois de mars, elle vantait les mérites du harem qu'elle qualifiait d'"école pour préparer les femmes à la vie". Depuis août 2015, la toute première femme a fait son entrée dans le gouvernement : Aysen Gürcan, 52 ans, a été nommée ministre de la Famille et des Politiques sociales. Faut-il y voir une volonté d'ouverture ou une goutte d'eau dans la mer ? Voir aussi : La maternité, gage de féminité pour le président turc Le chef de l'État turc est très préoccupé par sa politique de natalité. Pour lui, les femmes doivent être des mères avant tout. Et il le crie haut et fort depuis des mois. Le harem est une "école de la vie" selon la Première dame turque Emine Erdogan, la femme du président de la Turquie, a emboité le pas à son mari en tenant des propos sexistes. Pour elle, le harem est "une école de la vie". "La femme est avant tout une mère" pour le président turc Pour la Journée des Femmes, Recep Tayyip Erdogan a rendu hommage à la gent féminine à sa manière : il s'est illustré en proclamant publiquement, de nouveau, des propos résolument misogynes.,femmes,sexisme,

Patrick Balkany : Le maire de Levallois-Perret à nouveau dans la tourmente,ump,balkany,

9 Octobre 2013, 04:26am

Publié par hugo

Patrick Balkany : Le maire de Levallois-Perret à nouveau dans la tourmente
Publié le 08 octobre 2013 | Commentaire (0)
Patrick Balkany
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Détournement de fonds publics, compte en Suisse, train de vie faramineux, Patrick Balkany, le maire actuel de Levallois-Perret est une fois de plus dans la tourmente.
Patrick Balkany ne semble pas en avoir terminé avec les ennuis judiciaires si l’on en croit les révélations faites par Le Point ce matin. L’actuel maire de Levallois-Perret aurait ouvert un compte en Suisse le 26 juillet 1994. L’hebdomadaire, qui se serait procuré une copie du document d’ouverture de ce compte, affirme que Patrick Balkany y aurait versé près d’un million d’euros en 1996, année de troubles judiciaires pour l’élu et sa femme. Ce fameux compte a-t-il été fermé, vidé, déclaré au fisc ou existe-t-il encore ? Telles sont les questions auxquelles Patrick Balkany devra répondre prochainement.

Par ailleurs, la mairie de Levallois-Perret aurait été perquisitionnée par la police judiciaire parisienne récemment. Selon Le Point, les policiers étaient à la recherche du planning de congés des policiers municipaux. En effet, l’un d’eux aurait servi de chauffeur personnel à Patrick Balkany lors de ses récentes vacances sur l’île Saint-Martin. Dans la mesure où le maire de Levallois-Perret a déjà été condamné par la justice pour avoir utilisé des employés municipaux pour son propre bénéfice, la police judiciaire cherche à savoir si ce "chauffeur" a été payé par la mairie ou par Patrick Balkany lui-même.

En outre, le train de vie faramineux de Patrick Balkany et de sa femme, Isabelle Smadja, semble soulever plusieurs interrogations. L’élu et son épouse qui, selon Le Point, possèdent une propriété de quatre hectares, avec deux piscines et terrain de golf à Giverny, auraient déclaré il y a quelques années ne pas payer d’impôts sur la fortune. De même, lors de leurs déplacements à Marrakech ou à Saint Martin, le couple se voit mettre à disposition de somptueuses villas. L’identité de ces généreux bienfaiteurs intrigue. D’après un compte-rendu d’enquête que s’est également procuré Le Point, les policiers se sont particulièrement intéressé au cas d’Atlas Finanz Service « dont les activités apparaissent systématiquement bénéficier à Mr Balkany ».
Par Dounia Malki
À voir sur le même thème : Balkany sur l'affaire Bettencourt: "Tous ceux qui ont eu accès au dossier savent qu'il est vide" - 05/04
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Patrick Balkany, Député des Hauts-de-Seine et Maire de Levallois-Perret
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delorme 24/01/2014 21:11

Bien sur que c est un voyou de grande envergure et elle une vraie mère maquerelle bien sur ils soigent bien leurs petits vieux ,mais ?...qui va payer le surendettement de cette ville en folie j espère que ce soit eux . les Thénardier .

delorme 24/01/2014 21:03

Bien sur que c est un voyou et elle une mère maquerelle tout ceci bien démontré dans le reportage de l A2