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La majorité des femmes qui avortent sont pourtant sous contraception,femmes,IVG,avortement,

12 Août 2017, 02:17am

Publié par hugo

 La majorité des femmes qui avortent sont pourtant sous contraception
par Anais Moine le 7 août 2017
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Plus de la moitié des femmes qui ont eu recours à l’avortement l’année dernière utilisaient pourtant une contraception. L’étude réalisée par le Planning familial anglais remet en question bien des a priori sur l’IVG et ses tabous.
L’enquête a été menée auprès de 60 592 femmes qui ont eu recours à un avortement l’année dernière au Royaume-Uni. Les résultats démontrent que plus d’une femme sur deux était sous contraceptif quand elles ont choisi l'IVG . Les chercheurs expliquent ces données par le fait que les méthodes de contraception ne sont pas fiables à 100% et que leur bonne utilisation reste encore méconnue pour beaucoup d'utilisatrices.
Les préservatifs
Sans grande surprise, le préservatif s’avère être la méthode de contraception la moins sûre. En effet, 18% des femmes interrogées ont admis avoir utilisé ce seul contraceptif. Or, si le préservatif est primordial afin d’éviter toute maladie sexuellement transmissible, il n’est pas à l’abri de craquer et donc d’être responsable d’une grossesse.
La pilule
Près d’un quart des femmes qui ont eu recours à un avortement prenaient la pilule. Bien utilisée, cette dernière affiche des taux de fiabilité excellents allant de 98 à 99%. Mais dans la réalité, peu d’utilisatrices la prennent parfaitement. Selon l’institut des Statitstiques Guttmacher, en 2008, 41% des femmes sous contraception hormonale la manipulaient mal. Pour être efficace cette dernière doit en effet être prise chaque jour à la même heure. En cas d’oubli, il est impératif de se rendre en pharmacie pour prendre la pilule du lendemain ou d’utiliser des préservatifs pendant le reste du cycle car une seule "non prise" suffit à relancer l’ovulation. En cas de vomissements ou gastro-entérite, il est également nécessaire de recourir à toute autre forme de contraception car l’efficacité du cachet n’est pas garantie. Certains médicaments interfèrent également avec l’action de la pilule comme les antibiotiques utilisés dans le traitement de la tuberculose par exemple.
Les stérilets et implants
Considérés comme les moyens de contraception les plus fiables par les gynécologues, ces derniers affichent un taux de moins d’1% de risque de grossesse. Pourtant, comme pour tout autre contraceptif, il est possible de tomber enceinte malgré leur utilisation. L’efficacité de l’implant hormonal, comme la pilule, peut être remis en cause par la prise de certains médicaments. De plus, il doit être changé tous les 3 ans. Le stérilet quant à lui peut dans de très rares cas être mal posé ou bouger et donc laisser place à une éventuelle grossesse. Ce dispositif a également une durée de vie prédéterminée allant de 3 à 5 ans.
Mal informées au sujet de leur contraception, les femmes peuvent parfois tomber enceinte tout en étant persuadées que cela est impossible. Le risque de déni de grossesse est alors présent. Avant toute prise de contraceptif, il est donc primordial de demander tous les renseignements nécessaires à son médecin traitant ou à son gynécologue afin d’accroître l’efficacité du traitement.
Voir aussi : Ces stars qui ont avorté


http://www.aufeminin.com/news-societe/femmes-avortement-contraception-s2334545.html

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