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« Monsieur Macron, seriez-vous capable » de vivre avec deux heures d’aide humaine ?,handicap,societe,

28 Juin 2017, 11:43am

Publié par hugo

 Accueil » Autonomie » « Monsieur Macron, seriez-vous capable » de vivre avec deux heures d’aide humaine ?
 
En une semaine, la vidéo de Sarah Salmona a été visionnée plus de 300 000 fois. Et plusieurs médias ont consacré un article à ce témoignage de trois minutes sur la réduction du nombre d'heures d'aide humaine.
« Monsieur Macron, seriez-vous capable » de vivre avec deux heures d’aide humaine ?
Publié le 27 juin 2017
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⦁ Dans une vidéo, une professeur de Français atteinte de myopathie interpelle le président de la République sur la réduction des heures d’aide humaine. Son témoignage fait le buzz sur les réseaux sociaux.
⦁ Sarah Salmona parle face caméra. Comme pour planter ses yeux dans ceux d’Emmanuel Macron à l’intention duquel elle a posté cette vidéo sur ⦁ son compte Facebook. En une semaine, celle-ci a été visionnée près de 350 000 fois. Plusieurs médias – ⦁ 20 minutes, ⦁ Huffington Post, ⦁ FranceInfo, etc. – ont consacré un article à ce témoignage de trois minutes, demandant au président de la République de « résoudre le problème des restrictions d’aide humaine ». Et Sarah Salmona devrait passer au journal télévisé de 13h, ce mardi 27 juin, sur France 2.
⦁ 80 % de ses heures d’aide humaine supprimées
Le ton est posé, mais l’indignation et la colère pointent par moments. La jeune femme, atteinte d’une myopathie qui la contraint à se faire assister dans de nombreux gestes de sa vie quotidienne, expose sa situation au président de la République. En septembre 2015, le conseil départemental des Yvelines a supprimé 80 % de ses heures d’aide humaine. « Parce qu’il n’a plus les moyens, parce qu’il n’a pas de budget. »
2 heures et 22 minutes d’aide par jour
« Je n’ai plus aujourd’hui que 2 heures et 22 minutes d’aide par jour pour vivre, assène cette professeur de Français. 2 heures et 22 minutes pour me lever le matin, me doucher, m’habiller, sortir de chez moi pour aller travailler, rentrer, me déshabiller, me coucher, avaler mes trois repas par jour, sortir faire mes courses sans oublier d’avoir une vie sociale et d’aller aux toilettes. » Elle n’a plus qu’à porter l’estocade. « Monsieur Macron, avec toutes vos capacités, aussi extra-ordinaires soient-elles, en seriez vous capable ? »
Obligée d’être aidée par ses parents
Pour Sarah Salmona, comme pour n’importe qui dans la même situation, c’est mission impossible. Alors, pour qu’elle puisse continuer à vivre chez elle et travailler, ses parents l’aident. Matériellement et financièrement. C’est ce qu’elle expliquait dans le témoignage vidéo que faire-face.fr avait recueilli en mars. « Je ne suis pas un cas isolé », martèle-t-elle.
La compensation, oubliée par Emmanuel Macron
« Il y a une mesure dont vous n’avez pas parlé et qui me paraît fondamentale, pointe Sarah Salmona. C’est celle de garantir à des citoyens comme moi en situation de handicap, suffisamment d’aide humaine pour leur permettre de vivre une vie digne et autonome. »
Le programme d’Emmanuel Macron était en effet totalement muet sur cette question de la compensation. Et dans ses quelques prises de parole, sa secrétaire d’État chargée des personnes handicapées ne l’a jamais évoquée. « Monsieur Macron, je vous supplie de nous garantir une place et un avenir en France. » Franck Seuret
 
http://www.faire-face.fr/2017/06/27/macron-aide-humaine-handicap/

Apologie de l’extermination des handicapés : un médecin comparaît,handicap,

28 Juin 2017, 11:41am

Publié par hugo

 
Apologie de l’extermination des handicapés : un médecin comparaît
Publié le 26 juin 2017
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⦁ Un médecin a tenu des propos choquants sur l’extermination des personnes handicapées. Il a continué face à la chambre disciplinaire de l’Ordre régional des médecins de Basse-Normandie devant lequel il comparaissait samedi 24 juin.
⦁ Jean-François Pion, généraliste cherbourgeois ne comprend pas qu’on laisse les handicapés se reproduire. Il s’inquiète de la prolifération de générations entières de personnes sous tutelle ou sous curatelle. Il défend la « logique de la solution finale des Nazis ». Pour lui, parfois, une bonne dose de cyanure serait mieux.
⦁ Des propos pour lesquels il a comparu devant la chambre disciplinaire de l’Ordre régional des médecins de Basse-Normandie, à Caen, samedi 24 juin. C’est l’une des infirmières de la maison d’accueil spécialisée où il intervient, située dans une commune du Nord-Cotentin, qui a rapporté les faits à sa hiérarchie. Cette dernière a aussitôt saisi l’Agence régionale de santé.
Défense des politiques de stérilisation
Et Jean-François Pion d’enfoncer le clou à la barre. Il évoque ainsi sans sourciller les politiques de stérilisation menées en Norvège et en Angleterre devant des magistrats abasourdis, rapporte liberation.fr. La chambre disciplinaire a mis son jugement en délibéré. Il risque la radiation. Verdict dans un mois. V.DC
À lire sur liberation.fr


http://www.faire-face.fr/2017/06/26/apologie-de-lextermination-handicapes-medecin-comparait/

http://www.faire-face.fr/2017/06/26/apologie-de-lextermination-handicapes-medecin-comparait/

Un médecin risque la radiation pour ses propos sur l’extermination des handicapés,handicap,racisme,

28 Juin 2017, 11:35am

Publié par hugo

Un médecin risque la radiation pour ses propos sur l’extermination des handicapés

Par Benjamin Morin, correspondant à Caen
A Lyon, en 2009. Jean-François Pion ne comprend pas «qu’on laisse [les handicapés] se reproduire».
A Lyon, en 2009. Jean-François Pion ne comprend pas «qu’on laisse [les handicapés] se reproduire». Photo Sébastien Erome. SignaturesFacebook Twitter

Jean-François Pion a minimisé samedi devant la chambre disciplinaire de l’ordre régional des médecins de Basse-Normandie ses déclarations justifiant la solution finale pour les handicapés.

  • Un médecin risque la radiation pour ses propos sur l’extermination des handicapés

«Nazis», «cyanure», «stérilisation»… Dans la salle d’audience où il est question de personnes handicapées, les propos choquent. Certaines personnes soupirent. Jean-François Pion, lui, reste stoïque. Assis derrière son avocat, le médecin cherbourgeois écoute attentivement le compte rendu fait par le magistrat rapporteur. Il est un peu plus de 11 heures, samedi. Généraliste à Cherbourg dans la Manche, l’homme comparaît devant la chambre disciplinaire de l’ordre régional des médecins de Basse-Normandie, à Caen (Calvados).

L’agence régionale de santé (ARS) lui reproche des propos tenus au chevet d’un patient handicapé, le 21 janvier dernier. Le praticien aurait notamment défendu «la logique de la solution finale des nazis». Lui ne nie pas les propos au cœur de la polémique. Il les nuance. Les minimise. C’est une infirmière de la maison d’accueil spécialisé (MAS) de la Glacerie, une commune de 5 900 habitants, du Nord-Cotentin, qui a rapporté les faits à sa hiérarchie. Cette dernière a saisi l’ARS, qui a transféré le dossier au conseil de l’ordre des médecins.

L’établissement accueille des personnes lourdement handicapées, dont l’état de santé nécessite une surveillance et des soins constants. Il y a cinq mois, l’infirmière et le docteur Pion attendent à la MAS une ambulance qui doit transporter un patient présentant un handicap sévère vers l’hôpital de Cherbourg. Dans le bureau des infirmières, le médecin partage alors ses réflexions sur la place dans la société «des neuneus» hébergés au sein de l’établissement. Pendant quarante minutes, le généraliste développe sa réflexion. Il aborde le sort réservé aux handicapés et aux homosexuels par le régime nazi. Le médecin évoque leur extermination. Jean-François Pion explique alors à son interlocutrice que «les nazis ont pris les individus qui ne servaient à rien dans la société», détaille le magistrat rapporteur. Face à l’infirmière, perplexe, il ajoute que seuls ceux qui ont servi de cobayes «ont été utiles, de cette façon». Pour le généraliste : «Si on parle de façon intellectuelle, c’est logique.»

«Cyanure». A la barre, l’homme est sûr de lui, confiant. Il rappelle qu’aucune faute ne lui a jamais été reprochée «en vingt ans de service». Les propos en question ? Des paroles «cyniques, désabusées et philosophiques» tenues sous le coup de la fatigue. Son avocat, Thomas Baudry, rappelle que son client est l’un des fondateurs de l’antenne cherbourgeoise de SOS Médecins. Surtout, les allusions à l’extermination des handicapés auraient été faites «dans un cadre privé», insiste son conseil.

Propos privés, propos publics… Pour l’ARS, ça ne change rien. L’agence accable le médecin. Sa directrice émet «un doute sérieux» sur sa capacité à s’occuper de personnes handicapées. Devant l’infirmière de la MAS, Jean-François Pion a expliqué ne pas comprendre «qu’on les laisse [les handicapés, ndlr] se reproduire». Leur stérilisation serait «une bonne chose». Et il interroge : «Vous trouvez que c’est une vie ?» Avant d’évoquer une solution ultime : «Parfois, un bon coup de cyanure et paf !»

S’il ne conteste pas ses déclarations, le praticien normand regrette qu’elles soient incomplètes. L’homme affirme avoir exprimé «sa distance, ses doutes, ses troubles» vis-à-vis du sort réservé aux handicapés dans l’Allemagne nazie. L’avocate de l’ARS ne croit pas à une maladresse. Le parquet de Cherbourg a été saisi du dossier. Un deuxième témoin devrait être entendu pour des faits similaires.

Alertée, l’ARS reproche au généraliste des manquements graves au code de déontologie. Elle a demandé samedi sa radiation. L’avocate de l’agence a dénoncé les propos «nauséabonds et honteux» du Cherbourgeois, pour qui le terme handicapé est un «pansement de vocabulaire». Lui parle de «neuneus». Il l’assume, «c’est un parler vrai».

Tribune. A la barre, le Cherbourgeois explique qu’il n’a pas été compris par l’infirmière. C’est tout. Il s’agissait «d’un discours philosophique», nuance le praticien qui poursuit son argumentaire. Le tribunal devient sa tribune. Il nie défendre l’eugénisme, mais s’inquiète «de générations entières de personnes sous tutelle ou curatelle».

Jean-François Pion s’interroge sur les solutions à mettre en œuvre «pour éviter que ces situations se reproduisent». Face à des magistrats abasourdis, il évoque alors les résultats des politiques de stérilisation forcée menées en Norvège et en Angleterre. Le médecin est catégorique : en France, «ces patients deviennent des cas sociaux». L’avocate de l’ARS, elle, enfonce le clou : «Un médecin n’a pas le droit de dire qui doit vivre ou mourir.» La chambre disciplinaire a mis son jugement en délibéré. La décision devrait être rendue dans un peu moins d’un mois.

 

Benjamin Morin correspondant à Caen

http://www.liberation.fr/france/2017/06/25/un-medecin-risque-la-radiation-pour-ses-propos-sur-l-extermination-des-handicapes_1579471

Scandale ! Des mineures thaïlandaises offertes en "dessert" à des PDG,femmes,filles,

28 Juin 2017, 11:20am

Publié par hugo

Scandale ! Des mineures thaïlandaises offertes en "dessert" à des PDG

par Anais Moine le 26 juin 2017
1 178 partages
 
 

Ce n’est un secret pour personne, la Thaïlande est un des hauts lieux de la prostitution mondiale. Cependant depuis quelques semaines c’est une tradition, pourtant connue de tous, qui fait polémique dans le royaume.

Tout a commencé quand une mère d’un des "desserts", car oui c’est bien comme ça que les filles sont appelées, a contacté les médias. La tradition n'est pourtant pas nouvelle et bien connue des Thaïlandais mais une sorte d’omerta stagne d'ordinaire autour de ce problème. La mère, habitant la région de Mae Hong Son, a révélé le chantage qui a été exercé sur son enfant par la police elle-même. En effet, les policiers de la province menaçaient les jeunes filles de les envoyer en prison pour consommation de drogue si elles n’acceptaient pas de se prostituer. Un sergent, accusé de diriger le réseau de prostitution, ainsi que huit autres policiers, ayant eu des rapports avec des mineures, ont depuis lors été arrêtés.

Boonyarit Nipavanit, un fonctionnaire de la province en question, a déclaré à l’AFP que "Cette tradition est répandue depuis bien longtemps". Il ajoute, "Lorsque des groupes de hauts fonctionnaires viennent pour des séminaires ou des voyages d'affaires, la coutume [est] de les accueillir avec de la nourriture, puis de 'déballer des tapis', ce qui signifie leur fournir des filles." En effet, si le royaume est bien connu pour son tourisme sexuel, la part la plus importante de la prostitution ne viendrait pas des vacanciers mais bien des Thaïlandais eux-mêmes. Les femmes ou jeunes filles, sont assimilées à de simples biens, que l’on peut acheter, louer ou même choisir : "Parfois, nous recevions des informations sur le type de filles qu’ils aimaient… Parfois, les fonctionnaires devaient préparer cinq à dix femmes pour chacun pour qu’ils puissent choisir".

 

Cette pratique découle notamment du fait que dans un pays à la hiérarchie très établie comme la Thaïlande, la seule façon de bénéficier d’une ascension sociale n’est pas de travailler davantage mais de choyer particulièrement son patron. Lakkana Punwichai, éditorialiste thaïlandaise spécialiste des problèmes sociaux explique à l’AFP, "Nous n’avons pas de système de mérite dans la bureaucratie, nous devons corrompre nos chefs". Elle ajoute d’ailleurs que cette tradition n’est pas propre à la province de Mae Hong Son mais bien à l’ensemble du royaume puisqu’il y règne une "culture qui ne considère pas les filles comme des êtres humains mais comme des biens. C’est un cadeau. Comme de la nourriture ou des vêtements magnifiques - toute chose a un prix".

 
 

Les jeunes filles, prises dans une spirale, ont souvent trop peur et honte de parler. D'autant plus que, dans ces petites provinces, tout le monde se connait. La police, souvent corrompue quand elle ne participe pas elle-même au trafic sexuel, tente d’étouffer les affaires. Le trafic sexuel de mineurs en Thaïlande ne concerne pas seulement les jeunes filles, bien qu'elle soient les plus touchées, mais également les garçons. De nombreuses ONG dénoncent par ailleurs le fait que des pédophiles étrangers se rendraient en vacances dans le royaume simplement pour pouvoir satisfaire leurs besoins.

Voir aussi : Les violences faites aux femmes

http://www.aufeminin.com/news-societe/scandale-mineures-thailandaises-offertes-en-dessert-pdg-thailande-prositution-jeunes-femmes-royaume-thailandais-femme-thailandaise-prostituee-prostitu-s2291431.html

La procréation médicalement assistée en France 1/2,bebe,grossesse,pma

28 Juin 2017, 11:18am

Publié par hugo

ContributionsLa procréation médicalement assistée en France 1/2

Lors des Assises de l’Institut Emilie du Chatelet « Contre le sexisme, le corps en action », qui a eu lieu le 23 juin dernier, Virginie Rozée, sociologue à l’Institut national d’études démographiques est intervenue pour présenter la procréation médicalement assistée. Quelques jours avant que  le Comité consultatif national d’éthique donne un avis favorable à son ouverture aux femmes célibataires et aux couples lesbiens.

La situation actuelle de la PMA en France

La procréation médicalement assistée (PMA) regroupe un ensemble de techniques et procédures médicales qui aident à concevoir un enfant. Il y a deux principales techniques :

  • l’insémination artificielle lorsque le sperme du conjoint ou d’un donneur est déposé dans l’appareil reproductif de la femme et que la fécondation se fait in vivo ;
  • a fécondation in vitro (FIV) lorsque la fécondation a lieu en éprouvette. Dans ce cas, les embryons sont issus des gamètes des parents et/ou de donneur/donneuse, et ils sont replacés dans l’utérus soit de la future mère soit d’une autre femme appelée « gestatrice » (ou plus communément « mère porteuse »).

Les autres techniques comme par exemple le diagnostic préimplantatoire sont des variantes de ces deux principales techniques.

En France, 2,6% des enfants sont nés par AMP d’après le rapport de l’Agence de biomédecine de 2011. On observe une augmentation de ces naissances depuis plusieurs décennies, depuis notamment la naissance d’Amandine, le premier bébé éprouvette, en 1982. L’accès est cependant particulièrement restrictif. En effet, la PMA est réservée aux couples hétérosexuels en union, vivant, en âge reproductif, dont l’infertilité a été avérée. L’âge reproductif n’est pas défini par la loi mais une limite de 43 ans a été fixée, pour les femmes uniquement, par l’assurance maladie (au-delà de 43 ans, la prise en charge n’est pas illégale mais elle n’est plus remboursée par l’assurance maladie). Par ailleurs, certaines techniques comme la gestation pour autrui (GPA) ou le double don sont interdites ; d’autres, peu accessibles ou disponibles, comme le don de gamètes, et en particulier le don d’ovocytes. En fait, dès qu’il y a un tiers qui intervient dans la procréation, la PMA devient en France interdite ou compliquée.

La prise en charge médicale de la PMA en France est donc genrée, hétéronormative, intraconjugale et palliative puisqu’elle est calquée sur un modèle reproductif « naturel » d’un père, une mère et un enfant issu de cette union. D’ailleurs, en 2009, le terme de « PMA » a été officiellement remplacé par celui d’« AMP » (assistance médicale à la procréation) pour insister sur le fait que la médecine aide une procréation qui aurait pu se faire « naturellement ». Cet encadrement particulièrement restrictif entrave la libre disposition de son corps, de son corps reproducteur, puisque toutes les femmes, tous les couples et tous les hommes n’y ont pas accès alors que techniquement, il est possible pour elles/eux de concevoir un enfant quels que soient leur situation matrimoniale, leur âge et leur orientation sexuelle.

De même, il est en France difficile voire impossible pour les femmes de mettre leurs capacités reproductives à la disposition d’autrui si elles le souhaitent : la GPA est interdite ; et faire un don d’ovocytes en France s’avère relativement compliqué pour de diverses raisons. Jusqu’à récemment par exemple, les donneuses devaient être mères ce qui excluait de fait toutes celles qui auraient souhaité faire un don mais qui n’avaient pas d’enfant.

Le monde médical entretient également une prise en charge genrée. Les médecins refusent souvent, par exemple, les couples dont la femme a plus de 40. Ce refus est lié à la baisse des taux de succès des techniques de PMA avec l’âge lorsque les femmes utilisent leurs propres ovocytes. Mais si elles recourent au don d’ovocytes, alors l’âge de la future mère impacte moins le taux de succès si la donneuse est jeune. Il n’y a donc pas de raison, techniquement, de refuser la prise en charge d’une femme de plus de 40 ans pour un don d’ovocytes. Par ailleurs, l’âge des hommes est peu pris en compte alors qu’on sait que les risques de maladie génétique chez l’enfant augmentent avec l’âge du père. On observe donc un certain pouvoir biomédical que l’on retrouve dans les processus et protocoles de la PMA et qui font perdre aux femmes et aux couples une certaine autonomie reproductive (voir les travaux de Laurence Tain).

La PMA en France met donc en scène des privilèges et des inégalités de genre. La France fait partie à cet égard, avec l’Allemagne et la Suisse, des pays dont l’encadrement et la prise en charge sont parmi les plus restrictifs d’Europe. A titre d’exemple, les femmes, indépendamment de leur situation matrimoniale ou de leur orientation sexuelle, ont accès à l’insémination avec donneur en Espagne depuis 1977.

 

 

Virginie Rozée – Sociologue à l’Institut national d’études démographiques (Ined)

Texte actualisé le 27 juin 2017 après l’avis du Comité consultatif national d’éthique (CCNE).

http://www.50-50magazine.fr/2017/06/28/la-procreation-medicalement-assistee-en-france-12/

Des antiféministes attaquent une librairie et se font troller en retour,femmes,feministe,violence,

28 Juin 2017, 11:15am

Publié par hugo

Des antiféministes attaquent une librairie et se font troller en retour
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Des antiféministes attaquent une librairie et se font troller en retour
 
Par Anaïs Orieul
Publié le Mercredi 28 Juin 2017
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En Australie, une librairie indépendante a déclenché la fureur des antiféministes sur Facebook suite à son message de félicitations à Clementine Ford, une auteure féministe qui s'apprête à sortir son nouveau livre. La bonne nouvelle ? Les trolls ont été magnifiquement trollés en retour.
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Quasiment inconnue chez nous, Clementine Ford déchaîne les passions dans son pays d'origine, l'Australie. Journaliste freelance, elle a fait de l'égalité des sexes et des questions de genre son combat. Mais si sa voix est entendue, si elle réunit près de 300 000 fans sur les réseaux sociaux, Clementine Ford est aussi la cible préférée des antiféministes australiens. En 2016, son premier essai, Fight Like a Girl, avait reçu un accueil chaleureux de la part des critiques et des lecteurs mais avait en même temps déclenché une avalanche de commentaires sexistes et haineux. Harcelée, régulièrement menacée de viol et de mort, la journaliste n'a ni prévu de fermer sa bouche ni de se désabonner de Twitter. Mieux, elle vient d'annoncer avoir signé un contrat pour son nouveau livre, Boys Will Be Boys, prévu pour 2018 et qui analysera la " masculinité toxique et les liens de la fraternité utilisés pour codifier le pouvoir masculin ". De quoi rendre dingue les trolls, qui en plus de lui déverser leur lot d'insultes habituelles, ont pris pour cible une librairie indépendante qui n'en demandait pas tant.
Comme le rapporte le Guardian, les choses ont dérapé lundi 26 juin quand la librairie Avid Reader, basée à Brisbane, a partagé sur sa page Facebook le message d'annonce de Clementine Ford concernant son nouveau livre. Très vite, les commentaires de lecteurs enchantés ont laissé la place à des messages violents, beaucoup d'internautes accusant Avid Reader de soutenir une auteure misogyne. Aux commentaires se sont alors ajoutés des avis négatifs sur la librairie, faisant ainsi chuter son nombre d'étoiles sur Facebook. Comme l'a révélé Clementine Ford sur Twitter, les attaques avaient été savamment orchestrées par Anti-feminism Australia, un groupe d'activistes pour les droits des hommes. La journaliste a ainsi partagé une capture d'écran d'un post Facebook du groupe, où l'on peut lire notamment : "Nous avons décidé d'essayer une nouvelle tactique contre le féminisme en combattant le feu par le feu et en donnant de très mauvaises critiques aux commerces et entreprises qui s'associent à Clementine Ford".
Du feu au pétard mouillé
Si le but de l'attaque était clairement de décrédibiliser la librairie indépendante et de faire chuter ses statistiques Facebook, c'est finalement tout l'inverse qui s'est produit. Car les soutiens de Clementine Ford sont venus en masse défendre l'auteure et Avid Reader. Les centaines d'avis négatifs ont donc été vite balayés par des milliers de commentaires positifs, offrant à la librairie 4,7 étoiles sur 5. Dans le même temps, Chris Currie, le community manager d'Avid Reader, s'est amusé à répondre aux trolls et à les troller en retour. La réponse par le feu s'est donc avérée être un pétard mouillé. Interrogée par le Guardian, Clementine Ford a commenté : "J'ai de la chance d'être soutenue par des communautés qui s'allient quand ce genre de choses arrive. Mais j'ai rarement autant ri en lisant les réponses d'Avid Reader à tous ces commentaires outragés".
 
Capture d'écran de la page Facebook d'Avid Reader
On s'en doute, Anti-feminism Australia n'a pas l'intention de baisser les bras. La guéguerre contre une librairie indépendante n'a pas fonctionné ? Il reste toujours la pétition sur Change.org pour pousser l'éditeur de Clementine Ford à rompre son contrat. A ce jour, la pétition a reçu plus de 800 soutiens. De quoi faire trembler le monde littéraire australien. Visiblement excédée, la journaliste conclut : "C'est fastidieux et fatigant de faire face chaque jour à des attaques et des accès de paranoïa de la part d'hommes en colère. C'est impossible d'avoir des conversations logiques avec eux parce qu'ils se moquent des faits, ce qui compte pour eux, c'est ce qu'ils ressentent par rapport à ces faits".
 
http://www.terrafemina.com/article/des-antifeministes-attaquent-une-librairie-et-se-font-troller-en-retour_a332537/1

 

 De Rugy président de l'Assemblée nationale : les féministes réagissent,femmes,feminisme,politiques,

28 Juin 2017, 10:33am

Publié par hugo

 
 De Rugy président de l'Assemblée nationale : les féministes réagissent

ÉCLAIRAGE - Elles sont 224 femmes à siéger à l'Assemblée nationale. Un taux record d'élues pour un hémicycle présidés par... les hommes.
 François de Rugy a été élu président de l'Assemblée nationale, ce mardi 27 juinCrédit : PDN/SIPA
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publié le 27/06/2017 à 17:45 mis à jour le 28/06/2017 à 11:23
Ils sont huit hommes à diriger l'Assemblée nationale. Mardi 27 juin, les députés élus lors des élections législatives ont fait leur rentrée dans l'hémicycle français avec, au programme, l'élection de la présidence de cette institution française.
Cinq députés se sont portés candidats à la présidence de l'Assemblée national : Laurence Dumont, Caroline Fiat, Laure de La Raudière, François de Rugy et, enfin, Jean-Charles Taugourdeau.
 
Parité à l'Assemblée nationale : quelle place pour les députées ?
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Après deux heures de procédure, les résultats sont tombés aux alentours de 17 heures : François de Rugy, ancien candidat de la primaire de la gauche, écologiste marchant désormais dans les rangs du parti d'Emmanuel Macron, a obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés avec 353 voix sur 543.
Jean-Charles Taugourdeau se place en deuxième position (94 voix), suivi de très loin par les trois députées à avoir tenté leur chance pour le poste de présidente de l'Assemblée nationale : Laurence Dumont, Caroline Fiat et Laure de La Raudière qui obtiennent chacune moins de 35 voix.
8 postes à responsabilité attribués à des hommes
Malgré un taux record de femmes élues le 18 juin dernier, et l'appel de nombreux élus et associations féministes à faire élire une femme au "perchoir", l'Assemblée nationale n'en reste pas moins une institution de pouvoir à 100% masculine.
Le cru 2017 de l'Assemblée reste en majorité tenu par des hommes. Sur 8 postes à responsabilité (la présidence et les chefs de groupe), 8 ont été attribués à des députés. Soit, après un rapide calcul, une représentation des femmes qui s'élève à 0%.
Sur les réseaux sociaux, les commentaires fusent sur la promesse rompue de La République en Marche de nommer une femme à cette fonction.
Brigitte Bourguignon, d'abord pressentie pour le poste a "félicité François de Rugy" avant de confier être "déçue pour les femmes", jugeant également au micro de LCP que "nous avons peut-être raté un moment important parce que, symboliquement, il y a des moments qui comptent dans la République, et ici on est sous les ors de la République, et ce sont des moments qui comptent symboliquement".
"Un pas en avant ; deux pas en arrière"
"Nous regrettons de constater le manque de volonté politique de féminiser les plus hauts postes de l’État français. Dans l’ordre de préséance de la République française (...) la première femme de cet ordre est douzième et c’est la nouvelle Garde des Sceaux, Nicole Belloubet", s'indigne l'association Politiqu'Elles dans un communiqué publié dès l'annonce du résultat.
Le groupe d'action féministe "La Barbe" a quant à lui réagi avec humour (noir) en félicitant sur Twitter l'Assemblée nationale pour n'avoir nommé que des hommes aux postes à responsabilité, et s'est dit prêt à "envoyer 224 barbes aux députées pour une action perchoir".
Raphaëlle Rémy-Leleu, porte-parole d'Osez le féminisme contactée par Girls, a salué la féminisation de l'Assemblée nationale avant de tempérer : "Elle concentre tous les pouvoirs aux hommes ; c'est un pas en avant et deux pas en arrière", souffle-t-elle au téléphone.
Et d'ajouter : "C'est affligeant notamment concernant les réactions des gens disant qu'Emmanuel Macron n'avait pas vraiment promis (un ministère des Droits des femmes, une femme Premier ministre ou une femme présidente à l'Assemblée, ndlr.). Quand tu es président de la République, tu fais en sorte de mettre les choses en ordre de marche", explique ensuite Raphaëlle Rémy-Leleu avant de s'indigner contre les arguments entendus ici et là pour expliquer le choix de François de Rugy.
"C'est faux de dire que si les femmes n'accèdent pas à ces postes c'est parce qu'elles n'ont pas les compétences. François de Rugy n'a pas été choisi pour ses compétences mais bien parce qu'il est un homme. Mettre en avant une femme à la présidence de l'Assemblée, ce n'aurait pas été un symbole mais donner aux femmes un accès au pouvoir". Mais ça, les députés de l’hémicycle ne semblent pas encore prêt à l'accorder.
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http://www.rtl.fr/girls/identites/de-rugy-president-de-l-assemblee-nationale-les-feministes-reagissent-7789133646
 

PMA à l'étranger : un couple de femmes raconte,femmes,grossese,bebe,pma

28 Juin 2017, 10:19am

Publié par hugo

PMA à l'étranger : un couple de femmes raconte

Par Julie Mazuet | Le 27 juin 2017
http://i.f1g.fr/media/ext/1900x1900/madame.lefigaro.fr/sites/default/files/img/2017/06/pma-femmes-mariage.jpg
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Isabelle et Nathalie, parents d'un fils depuis 2014, ont eu recours à une procréation médicale assistée en Belgique. La première témoigne de leur parcours.
En ce moment
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⦁ Si la procréation médicale assistée (PMA) avait été ouverte aux couples de femmes, Isabelle et sa femme Nathalie, en ménage depuis dix ans, n'auraient pas eu besoin d'aller en Belgique pour devenir parents. Elles n'auraient pas eu besoin de parcourir près de 300 km à leurs frais pour rallier Gand depuis Paris afin de procéder à une insémination artificielle. Elles n'auraient pas eu à débourser un peu plus de 1800 euros, tous coûts confondus.
Alors que le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) s'est déclaré favorable à l'ouverture de la procréation médicale assistée - aujourd'hui réservée aux seuls couples hétérosexuels - aux couples de femmes et aux femmes célibataires, Isabelle nous livre les différentes étapes qui ont abouti à la naissance d'un petit garçon, en septembre 2014.
"On ressentait une forte hostilité"
«Quand nous avons pris la décision de faire un enfant, le contexte était très particulier. Nous étions en plein débat sur le mariage pour tous. On ressentait une forte hostilité», explique la musicienne, aujourd'hui âgée de 40 ans. À cause de l'actualité, le couple va jusqu'à reporter son projet de fonder une famille. «On se demandait : connaît-on vraiment le pays dans lequel on vit ?» Avec le recul, Isabelle estime que «la société française est finalement plus avancée que l'état de sa législation, du moins à Paris». Six mois après des discussions parfois houleuses à l'Assemblée nationale, Isabelle et Nathalie sautent le pas et concrétisent leur désir de parentalité.
«La première chose, confie la première par téléphone, c'est de trouver un gynécologue sympathisant de la cause, qui accepte de prescrire des examens, puis de suivre le processus de PMA et la grossesse. À Paris, ce n'est pas très compliqué.» Notamment grâce aux réseaux associatifs. Deuxième étape : prendre contact avec un centre d'insémination. «Nous avons choisi Gand, en Belgique, parce qu'à Bruxelles les délais étaient plus longs.»
À partir de là, tous les frais relatifs aux examens effectués de l'autre côté de la frontière sont à la charge du couple. Isabelle sort sa calculette mentale. «Un Paris-Gand, c'est 3h30 de route, donc environ 100 euros aller-retour. Le prix de l'insémination tourne autour de 300 euros, auxquels il faut ajouter le coût des paillettes de sperme, environ 150 euros. Et chaque nouvelle tentative coûte environ 400 euros supplémentaires.»
"Se libérer la veille pour le lendemain"
Ne vous inquiétez pas, vous n'êtes pas les premières, on voit ça souvent
Outre le prix, d'autres obstacles peuvent venir compromettre une PMA. «Ce n'est pas évident, par exemple, vis-à-vis de son employeur. Il faut pouvoir se libérer la veille pour le lendemain et garder la raison pour soi, ce qui nécessite une certaine dose de courage», liste la quarantenaire. Quand la femme qui souhaite devenir mère doit procéder à plusieurs inséminations ou, pis, qu'elle rencontre des problèmes de fertilité, ça se corse encore davantage et le coût grimpe. «Avec Nathalie, nous avons eu de la chance mais je n'ose même pas imaginer comment font les femmes qui habitent Clermont-Ferrand ou Lyon et qui doivent se rendre en Belgique ou en Espagne d'un jour sur l'autre pour cause d'ovulation...»
En revanche, reconnaît la musicienne, «quand on tombe enceinte, on tombe aussitôt dans la légalité». À en croire son récit, la suite ressemble à une grossesse classique. «À l'hôpital Thonon, où j'essayais en salle d'accouchement de plus ou moins justifier ma présence, une infirmière m'avait répondue, texto : "Ne vous inquiétez pas, vous n'êtes pas les premières, on voit ça souvent".» Et Isabelle de résumer, encore étonnée : «Une fois l'enfant conçu, plus personne ne se préoccupe de savoir comment vous l'avez fait».
"Né de père inconnu"
Ni l'agent de mairie au moment de déclarer la naissance de l'enfant, ni la crèche au moment de l'inscription, ni même le prêtre au moment du baptême n'ont tiqué. «Je m'attendais à avoir au moins un petit problème, mais non», se souvient la quarantenaire qui martèle que ces démarches ont été effectuées dans une grande ville, sous-entendant que son expérience n'est sûrement pas observable partout en France.
Pour devenir officiellement le parent de son fils, Isabelle a néanmoins dû passer devant monsieur le maire, ce qu'elle n'aurait pas fait dans d'autres circonstances. «En France, l'adoption n'est ouverte qu'aux couples mariés», détaille la musicienne qui inclut, dans les frais de la PMA, ceux liés à la procédure d'adoption (entre 200 et 400 euros). D'après elle, nombreuses sont les personnes à penser que la procréation médicale assistée à l'étranger est simple et rapide. «C'est plus compliqué que cela, mais nous avons la chance que cela soit faisable.»
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⦁ Tags : ⦁ grossesse, ⦁ pma, ⦁ adoption, ⦁ maternité, ⦁ Homosexualité
http://madame.lefigaro.fr/societe/pma-a-letranger-un-couple-de-femmes-raconte-270617-133014
 
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Pourquoi le retrait n'est pas une bonne méthode de contraception,sexes,

27 Juin 2017, 04:49am

Publié par hugo

 
Pourquoi le retrait n'est pas une bonne méthode de contraception

Selon un rapport du Centre de Contrôle des Maladies
, le retrait est l'une des méthodes de contraception les plus populaire chez les adolescents.
 
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publié le 27/06/2017 à 12:27
Que les parents le veuillent ou non, les adolescents font et feront l'amour toujours trop tôt pour eux. Alors autant qu'ils le fassent de manière responsable. Bonne nouvelle, la notion de protection semble bien ancrée chez les jeunes : selon un rapport du Centres pour le contrôle et la prévention des maladies aux États-Unis, 90% des femmes et 95% des hommes de 15 à 19 ans avouent utiliser des méthodes de contraception lors de leurs relations sexuelles entre 2011 et 2015. Pourtant, les moyens qu'ils utilisent ne sont pas toujours efficace. L'une d'elles est particulièrement prisée par la jeune génération : le retrait.
Le rapport du centre américain le confirme, si la grande majorité se protège grâce au préservatif, le retrait est le deuxième moyen de contraception la plus populaire chez les jeunes devant la pilule de contraception : près de 60% des femmes de 15 à 19 ans sexuellement actives avouent utiliser cette méthode lors de leurs coïts.
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VIDÉO - Sexe : qu'est-ce que LELO, le préservatif du futur ?
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Une méthode qui n'en est pas une
Se retirer avant l'éjaculation est perçue comme la méthode de contraction la plus simple et la plus naturelle, à tort. Car ce n'est pas une bonne solution : elle ne protège absolument pas des IST (Infections Sexuellement Transmissibles) comme la syphilis ou le VIH, car elles peuvent être transmises à la fois par contact mais également par la pré-éjaculation, contre laquelle le retrait ne protège absolument pas.
À cause de cette même pré-éjaculation, qui peut contenir des spermatozoïdes, se retirer ne protège pas non plus d'une éventuelle grossesse. Selon la Fondation médicale Palo Alto, près de 25% des couples utilisant le retrait peuvent tomber enceints. Son efficacité dépend en effet de la capacité de se retirer à temps, ce qui demande de l'expérience et du self-control. À choisir, mieux vaut utiliser le préservatif.
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Parité à l'Assemblée nationale : quelle place pour les députées?,egalite,parite,politiques,

27 Juin 2017, 04:43am

Publié par hugo

 
Parité à l'Assemblée nationale : quelle place pour les députées ?

ÉCLAIRAGE - Elles sont 224 femmes à siéger à l'Assemblée nationale. Un taux record d'élues pour un hémicycle présidés par... les hommes.
 L'Assemblée nationale, le 18 octobre 2016.Crédit : CHAMUSSY/SIPA
 
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publié le 26/06/2017 à 15:40
La parité à l'Assemblée, ce n'est pas gagné. 224 femmes pour 353 hommes, c'est le nouveau visage de l'Assemblée nationale. Un taux record d'élues (39%) salué par les associations féministes et revendiqué par les équipes de La République en Marche. Le parti d'Emmanuel Macron ayant présenté aux élections législatives une parité presque parfaite en terme de candidatures.
"L'Assemblée national enregistre son record de femmes députées. fierté d'y avoir contribué avec toute la commission d'investiture La République en Marche", a par exemple tweeté Marlène Schiappa, la secrétaire d'État chargé de l'égalité entre les femmes et les hommes, le jour des résultats.
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Résultats législatives 2017 : les nouveaux visages des députées à l'Assemblée
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Quelques jours après la rentrée des nouveaux députés, la formation nécessaire pour prendre ses quartiers dans l'hémicycle, l'Assemblée nationale s'est constituée en plusieurs groupes avec, pour chacun, un élu chef de parti, jouissant donc d'un peu plus de responsabilité.
La parité reste à surveiller à tous les étages
Plusieurs associations féministes ont, dès les résultats des élections législatives, manifestées leur réserve quant aux résultats chiffrés d'une presque parité. Elles ont alors argué qu'il fallait attendre la composition des commissions, la nomination des groupes de députés et la révélation du nom du président ou de la présidente pour crier victoire en faveur de la parité à l'Assemblée.
Comme le soulignait par exemple l'association Politiqu'Elles, les députées sont en majorité représentées dans "les commissions les moins prestigieuses des familles, de l'environnement et de la culture et beaucoup moins dans les plus prisées comme les finances et les affaires étrangères", a également rappelé Politiqu'Elles.
Une Assemblée dirigée par des hommes
Pour cette édition 2017, les sept postes de présidence de groupe ont été attribués à sept hommes (André Chassaigne, Olivier Faure, Richard Ferrand, Marc Fesneau, Christian Jacob, Jean-Luc Mélenchon et Thierry Solère). Soit, après un rapide calcul, une représentation des femmes qui s'élève à 0%.
Un taux moins bon que celui de la promotion 2012 où le groupe écologiste avait été présidé par un duo où au moins une femme était représentée.
En cause : peu de femmes se sont portées candidates, souligne un article des Nouvelles News avant d'ajouter que seul le clan des socialistes présentait une candidate (Delphine Batho) face à l'élu Olivier Faure après l'abandon de Marielle de Sarnez du groupe MoDem. Delphine Batho n'avait cependant aucune chance de battre le président sortant du groupe socialiste au regard des résultats du vote : 3 voix contre 31.
Une Assemblée dirigée par une femme ?
Elles sont déjà deux députées de La République en Marche à s'être portées candidate à la présidence de l'Assemblée nationale. Sophie Errante (Loire-Atlantique) et Brigitte Bourguignon (Pas-de-Calais) s'opposent à François de Rugy, ancien candidat de la primaire citoyenne de la gauche durant l'élection présidentielle.
"Une femme présidente de l’Assemblée nationale, ce serait bien, non ?" a lancé Sophie Errante à LCP tandis que Brigitte Bourguignon a ajouté : "C’est le moment d’avoir une femme au perchoir… que ce soit Sophie ou moi !". Fin du suspens ce mardi 27 juin à 15 heures.
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http://www.rtl.fr/girls/identites/parite-a-l-assemblee-nationale-quelle-place-pour-les-deputees-7789113604
 
http://www.rtl.fr/girls/identites/parite-a-l-assemblee-nationale-quelle-place-pour-les-deputees-7789113604