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Le blog de hugo,

Les tâches ménagères font travailler les femmes 4 ans de plus que les hommes,femmes,parite,egalite,couples,

26 Septembre 2016, 19:51pm

Publié par hugo

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Les tâches ménagères font travailler les femmes 4 ans de plus que les hommes
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Publié par Violette Salle
aujourd'hui à 15:15




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En additionnant les temps de travail rémunéré et non rémunéré, une femme peut s'attendre à travailler l'équivalent de 4 années de plus qu'un homme au cours de sa vie, a calculé l'ONG ActionAid.
Il y a un an, les Etats membres de l'ONU adoptaient 17 Objectifs de développement durable pour les 15 prochaines années. A l'occasion du premier anniversaire de ces engagements essentiels, le 22 septembre, l'ONG ActionAid avertit : il faudra redoubler d'efforts pour atteindre les objectifs relatifs à l'égalité. Et tout particulièrement pour les femmes. Toujours lésées par rapport aux hommes, les femmes travaillent en moyenne un mois de plus chaque année, ce qui équivaut à 4 ans de plus dans une vie.


Et il s'agit évidemment des tâches non-rémunérées, telles que les soins prodigués aux proches, s'occuper des enfants, des personnes âgées, mais aussi la cuisine, le ménage, sans oublier les femmes qui doivent aller chercher de l'eau ou du bois dans des zones isolées et rurales. Dans des pays développés comme le Royaume-Uni, une femme passera ainsi deux ans et demi de plus qu'un homme à travailler.


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ActionAid S.Africa @AA_SouthAfrica
Globally, women do 4 yrs more work in their life than men on average, finds @actionaid. Govts must #fightinequality http://www.actionaid.org/publications/not-ready-still-waiting …
13:27 - 22 Sept 2016
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Un impact sur la vie des femmes






En moyenne, une femme passe 4 ans de plus qu'un homme à travailler © Getty
En moyenne, une femme passe 4 ans de plus qu'un homme à travailler
En moyenne, une femme passe 4 ans de plus qu'un homme à travailler
L'ONG est sans appel : ces heures de travail supplémentaires ont un impact direct sur la santé des femmes, ainsi que sur leurs carrières, leurs décisions politiques, leurs fatigues et leurs loisirs. ActionAid appelle les gouvernements à agir dans les pays riches, là où les femmes sont les plus affectées. L'ONG les presse de développer des services de qualité en matière de santé, d'automatiser le principe du salaire minimum et de rendre obligatoire l'égalité des salaires entre les hommes et les femmes, entre autres, afin d'assurer une répartition égale des tâches ménagères.


​"Nous ne disons pas que tout le labeur actuellement impayé, comme les soins apportés aux proches, doivent être rémunérés (...) car l'attention porter à la famille ou le temps passé à la nourrir, est beaucoup trop difficile à évaluer", prévient Girish Menon, responsable d'ActionAid en Grande-Bretagne. Et de continuer : "Le travail des femmes, à la maison et en dehors, est indispensable au développement et bien-être de la société". Girish Menon en est persuadé : "Sans ce travail, l'économie mondiale fonctionnerait mal".


Lire aussi, le discours inspirant et féministe d'Emma Watson à l'ONU


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Inde : Une jeune femme poignardée 30 fois par son harceleur en pleine rue,femmes,violence,

26 Septembre 2016, 19:43pm

Publié par hugo

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Inde : Une jeune femme poignardée 30 fois par son harceleur en pleine rue
Publié par Violette Salle
aujourd'hui à 16:15




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Le 19 septembre, une jeune femme de 21 ans a été poignardée à 30 reprises à Delhi par un homme qui la harcelait depuis un an. Un crime odieux qui atteste une nouvelle fois des nombreuses violences dont sont victimes les femmes en Inde.
Un crime d'une double atrocité. Les faits sont survenus dans une artère très animée de la capitale de Delhi, en Inde. Sur les images diffusées par CCTV, on voit l’agresseur s’acharner avec une violence extrême sur une jeune femme, gisant au sol. Les caméras de surveillance ont révélé que la victime, poignardée 30 fois, n'a pas été secourue par les passants. L'assassin n'était pas un inconnu car selon la famille qui avait porté plainte contre lui 5 mois plus tôt, ce dernier la harcelait depuis un an. Karuna, âgée de seulement 22 ans, tentait d'ignorer les tentatives d'approche de cet homme de 34 ans, divorcé, qui vivait dans son voisinage.


Une jeune femme a été poignardée à 30 reprises en Inde © Getty
624 crimes contre les femmes par jour
Une histoire "comme une autre" en Inde, où malheureusement, 624 crimes contre les femmes sont recensés chaque jour dans ce pays. Soit 26 toutes les heures. Dimanche 18 septembre, une femme de 28 ans avait été poignardée à mort devant son domicile. Là encore, son assassin l’avait harcelée à plusieurs reprises. Et ses menaces avaient été signalées à la police. D


​es violences qui ne font que ternir l'image d'une société sexiste en Inde, confirmées par les défenseurs des droits des femmes : "Les partis nationalistes hindous continuent à crier haut et fort que la responsabilité des agressions sexuelles revient aux jeunes filles qui transgressent les codes en portant des jeans ou des jupes, en sortant avec des garçons, et que l'influence culturelle occidentale est néfaste", a expliqué Radha Kapoor-Sharma, interprète et ex-professeur de littérature et civilisations françaises à New Delhi, au Monde.fr.


Lire aussi, une afro-américaine se peint en blanc pour dénoncer les violences policières


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Etude : Les déodorants aux sels d'aluminium favoriseraient le cancer du sein,femmes,sante,

26 Septembre 2016, 19:39pm

Publié par hugo

Accueil / Beauté / Soins corps / Etude : Les déodorants aux sels d'aluminium favoriseraient le cancer du sein


Etude : Les déodorants aux sels d'aluminium favoriseraient le cancer du sein
Publié par Estelle Laurent
aujourd'hui à 18:55




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Depuis plus de dix ans, les sels d’aluminium sont pointés du doigt par les professionnels de la santé. Cependant, aucun lien de causalité n’avait vraiment été démontré entre l’application d’un déodorant aux sels d’aluminium et l’apparition de tumeur chez la femme. Mais à Genève, une équipe de professeurs a un avis différent sur la question.
Selon l’oncologue et spécialiste du traitement du cancer, André-Pascal Sappino, et le docteur Stefano Mandriota, qui sont à l’origine de l’étude publiée dans l’International Journal of Cancer, les déodorants contenant de l’aluminium seraient un élément qui favorise l’apparition de cancers du sein.


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Les scientifiques suisses ont injecté dans des souris des cellules exposées à du sel d’aluminium. « Nous avons constaté que dans toutes les souches de souris que nous avons étudiées l’injection de ces cellules transformées par les sels d’aluminium causaient l’apparition de tumeurs très agressives » a déclaré le professeur André-Pascal Sappino, chercheur de la fondation des Grangettes, à I-télé.


Le cancer du sein augmente de plus en plus et notamment chez les plus jeunes


L’un des principaux arguments qui a poussé les deux scientifiques à réaliser cette étude est que 80% des tumeurs apparaissent juste à côté du creux de l’aisselle. Après cette constatation, les deux hommes ont voulu déterminer s’il existait un lien entre l’utilisation d’un déodorant au niveau de l’aisselle et l’apparition d’une tumeur cancéreuse. Et en l’occurrence, l’étude a permis de tirer certaines conclusions : les cancers du sein s'accentuent et touchent une population de plus en plus jeune.
De plus, la nouveauté découverte par cette étude se caractérise par la présence d’aluminium avérée dans les tissus mammaires. Dans un premier article publié en 2012, les scientifiques établissent que l’aluminium – à des doses 1500 à 100 000 fois inférieures à celles contenues dans les déodorants – altère et transforme les cellules mammaires humaines. «Elles prenaient des caractéristiques qui ressemblaient aux cellules tumorales, rappellent-ils. Alors que les cellules normales arrêtent de se multiplier dès qu’elles entrent en contact entre elles, celles-là poursuivaient leur multiplication, comme en cas de cancer.»


Un océan d'aluminium....
Comme l'a évoqué Stefano Mandriota, lorsque l'état indique que l'application d'un déodorant au sel d'aluminium est strictement à proscrire après l'épilation ou un rasage (notamment en cas de micro-coupures souvent invisibles à l'œil nu et par lesquelles les sels s'insèrent, or ceux-ci doivent rester à la surface du derme et ne surtout pas pénétrer dans l'organisme), il reconnait implicitement la dangerosité du sel d'aluminium en question !
Par conséquent, si vous préférez vous épargnez le doute, misez sur la pierre d'alun, mais attention ! Optez pour la pierre d'alun « potassium » complètement naturelle et non « ammonium » qui elle est 100% chimique et beaucoup plus nocive. Sinon armez vous de courage et de patience lorsque vous êtes au supermarché. En effet, une journaliste du Parisien, Emilie Torgemen, a voulu dénicher un déodorant sans sel d'aluminium ( autrement dit chlorhydrate d'aluminium ou Aluminum zirconium tetrachlorohydrex GLY...)
Conclusion ? Aussi facile que de trouver une aiguille dans une botte de foin ! En effet, sur les 150 déodorants pour femmes proposés, après 1h30 dans les rayons, la journaliste n'en a trouvé que 9 ! Une goutte d'eau dans un océan d'aluminium...


Des scientifiques et pharmaciens se montrent septiques face à cette révélation scientifique
Dans l’industrie pharmaceutique, les déodorants sans sel d’aluminium se sont propagés ces derniers temps, et les clients consacrent plus d’attention à la composition de leurs produits. Mais pour certain scientifiques et pharmaciens, la réalité du laboratoire n’est pas la même que celle du corps humain. Pour ces acteurs, il y a certes ce résultat pour les souris mais il n’y a pas de preuves de lien direct de cause à effet chez l’homme entre l’utilisation de façon quotidienne d’un déodorant au sel d’aluminium et l’apparition d’un cancer (notamment cancer du sein chez la femme). A Genève, les expériences vont se poursuivent afin de déterminer exactement quel est le rôle de l’aluminium dans le développement de la tumeur.


A lire aussi sur aufeminin :
>Comment choisir un déodorant ?


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Tags associés : #Cancer#Cancer du sein


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22% des collégiennes ont été traitées de "salope" sur Internet : le spot télé choc pour interpeller enfin sur le cybersexisme,femmes,sexisme,

26 Septembre 2016, 19:34pm

Publié par hugo

22% des collégiennes ont été traitées de "salope" sur Internet : le spot télé choc pour interpeller enfin sur le cybersexisme Publié le 26 septembre 2016 à 12h17 22% des collégiennes ont été traitées de "salope" sur Internet : le spot télé choc pour interpeller enfin sur le cybersexisme
© Capture d'écran YouTube "Stop Cybersexisme" Centre Hubertine Auclert
Dans une classe de collège, trois filles et deux garçons sont victimes de cybersexisme. C’est le constat effarant d’une étude sociologique menée en 2015-2016 dans les établissements franciliens de la 5e à la 2nde, à l’initiative du Centre Hubertine Auclert pour l’égalité femmes-hommes*. Pour la première fois, également, un clip de prévention va être diffusé à la télévision. Rappelons que le cybersexisme englobe les violences déployées via Internet et les réseaux sociaux : insultes, humiliations, rumeurs...




« 22% DES COLLÉGIENNES ONT ÉTÉ TRAITÉES DE "PUTE" OU DE "SALOPE" »


« Tous les établissements se dotent désormais d’outils informatique, y compris dans les petites classes, et le cybersexisme sur les réseaux sociaux, ce n’est pas au lycée que ça passe mais au collège ! Inutile de vous dire qu’à moyen terme, cela arrivera au primaire. Il y a donc urgence à faire une campagne pour apprendre aux jeunes à se servir des réseaux sociaux », alerte Marie-Pierre Badré, la présidente du centre Hubertine Auclert. Celle qui travaille depuis quarante ans à l’égalité femmes-hommes s’est dite « estomaquée » par ces chiffres « impressionnants ». « Il y a beaucoup d’homophobie vis-à-vis des garçons qui ne correspondent pas aux critères de la virilité. Quant aux filles, elles sont réduites à leur apparence physique et deviennent aussi la cible d’insultes sur leur comportement sexuel ou amoureux », poursuit-elle. Ainsi, 22% des filles ont été traitées de « pute » et de « salope ». 20 % d’entre elles rapportent avoir été insultées en ligne sur leur apparence physique (poids, taille, etc.) « Les filles sont aussi davantage l’objet de rumeurs. Il est absolument urgent d’apprendre aux ados la capacité de dire" non". Il faut les mettre en garde, leur apprendre que sur les réseaux sociaux, dès qu’on dit quelque chose et qu’on appuie sur un bouton tout le monde y a accès », ajoute Marie-Pierre Badré.


DES KITS DE PRÉVENTION DISTRIBUÉS DANS 1 500 ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES FRANCILIENS


A noter également : les filles sont deux fois plus souvent victimes de violences à caractère sexuel que les garçons. Une fille sur cinq déclare d’ailleurs avoir subi des gestes à caractère sexuel qui l’ont mis mal à l’aise (mime sexuel), et 14% disent avoir subi des attouchements sexuels au sein de leur établissement. Il y a donc urgence à agir.


Des kits de prévention au cybersexisme vont être distribués dans 1 500 établissements scolaires franciliens et Marie-Pierre Badré espère que la diffusion de la vidéo permettra aussi de faire réagir les parents. « Les parents sont complètement "outés" de ce phénomène, la plupart ne maîtrisent pas les outils sociaux et l’idée est également de les interpeller, et qu’ils engagent une discussion avec leurs ados. »


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* Etude réalisée par l’Observatoire universitaires international d’éducation et prévention (OUIEP) de l’université Paris Est Créteil, auprès de 1 500 élèves franciliens.




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Les enfants doivent leur intelligence à leur mère, c’est scientifiquement prouvé,femmes,enfants,

26 Septembre 2016, 19:32pm

Publié par hugo

Les enfants doivent leur intelligence à leur mère, c’est scientifiquement prouvé Publié le 22 septembre 2016 à 09h40 Les enfants doivent leur intelligence à leur mère, c’est scientifiquement prouvé
Défilé Dolce & Gabanna iMaxtree
C’est l’info « scientifique » qui va faire grincer les dents des pères de famille, mais qui nous a bien fait rire. Votre enfant brille par son intelligence ? Sachez-le, d'après une étude scientifique relayée dans la revue américaine Psychology Post, tout ça, c’est grâce aux mamans. Oui, car l’intelligence serait héréditaire et transmise par la mère. L’explication ? Une histoire de gènes : les femmes possédant deux chromosome X, contrairement aux hommes qui n’en possèdent qu’un seul (too bad).


Or, c'est dans ces chromosomes X que l’on trouve l’intelligence. CQFD. Mais pas que. Une autre étude, datant de 1994, avait en effet étudié le comportement de 13 000 enfants âgés de 13 à 22 ans. Outre d’autres facteurs, les chercheurs avaient alors mis en exergue le fait que le QI de la mère était le meilleur prédicateur de celui des enfants, puisque ceux-ci ne variaient que de 15 points en moyenne…


proud
Evidemment, d’autres facteurs que l’hérédité peuvent expliquer un QI élevé (40 à 60% de l’intelligence d’un enfant sont dus à l'hérédité en moyenne). L’environnement, l’affection mais aussi la stimulation intellectuelle jouent, parmi les mille et un éléments apportés par les deux parents d’un enfant qui oeuvrent à son épanouissement émotionnel et intellectuel. Nous ne sommes pas dupes, certes. Mais voilà un résultat scientifique (oui, scientifique !) que nous nous ferons un plaisir de brandir lorsque les circonstances l’exigeront. N’est-ce pas ?




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Violences policières. « On va te violer, on va venir chez toi, on va venir à la Sorbonne vous exterminer toi et tes collègues »,violences,femmes,france,

23 Septembre 2016, 22:11pm

Publié par hugo

HIER, J’AI ÉTÉ CONTRÔLÉ PAR LA POLICE
Violences policières. « On va te violer, on va venir chez toi, on va venir à la Sorbonne vous exterminer toi et tes collègues »
Publié le 22 septembre 2016


Je sortais d’une gare de banlieue avec une copine, en fin de journée. Au moment de passer les tourniquets, on entend des hurlements. Pas un cri normal, mais un cri de douleur, intense, et l’on comprend immédiatement qu’il se passe quelque chose. Comme tous les autres à côté de nous, mon regard est capté par la scène qui se déroule sur notre gauche. Une femme noire d’une cinquantaine d’années est menottée, et c’est elle qui hurle que les menottes lui broient les mains, qu’elle n’en peut plus. Entre elle et le petit attroupement d’habitants qui s’est formé, une trentaine de policiers équipés, avec un chien d’assaut. Il y a la sûreté ferroviaire et la police nationale.


Les gens sont inquiets, l’ambiance est très tendue, tout le monde demande ce qui se passe, pourquoi ils torturent cette femme en pleine rue. La scène est marquante, elle ressemble à cet été après l’assassinat d’Adama, ou aux images de la mobilisation aux Etats-Unis : une rangée de policiers, face à une autre rangée d’habitantes et habitants noirs de la ville. Ces derniers sont clairs, ils n’ont aucune confiance. Un homme raconte comment son frère a été interpellé sans raison, mis en garde à vue et violenté. Les flics nous disent de « nous casser ».


J’avais peur pour la victime de cette interpellation, peur de cette scène raciste, je voyais la police déraper à tout moment. J’ai sorti mon téléphone pour filmer, en me disant que cela pourrait cadrer les choses, faire baisser le niveau d’impunité. Ça n’a pas duré plus d’une minute. L’un des flics m’attrape par l’épaule gauche et me fait pivoter : « celui-là on lui fait un contrôle d’identité ». Je demande pourquoi, il m’arrache mon téléphone. Je lui dis qu’il n’a pas le droit de le consulter sans mandat de perquisition.


Mais tout s’accélère : dès qu’ils ont réussi à me tirer de leur côté du cordon formé par leurs collègues, ils se mettent à deux sur moi, chacun me faisant une clé à l’un des bras. Une douleur énorme me traverse les articulations. J’ai les deux bras torsadés dans le dos, avec ces deux hommes dans des positions qu’ils ont apprises, qui pèsent de toute leur force pour me plaquer contre le mur. À plusieurs reprises, ils m’écartent un peu et me rebalancent, pour que je me cogne. J’ai d’abord pensé qu’il s’agissait juste de m’intimider et de me mettre à l’écart. Mais ils ne relâchent pas. J’ai le souffle coupé et je ne proteste plus, je me dis qu’ils vont m’embarquer pour « outrage » ou « rébellion », et sont en train de chercher à créer des faits de toutes pièces.


Le pire en réalité n’était pas la douleur. Les deux flics qui sont sur moi sont surexcités. Et ils se lâchent. Crânes rasés, les yeux brillants, j’ai du mal à croire que la scène qui suit est réelle. « On va te tuer, tu es mort, on va te défoncer, je te crève là sur place dans dix minutes ». Et au fur et à mesure que les cartilages s’étirent sous la torsion, ils remontent mes poignets dans mon dos, et augmentent la torsion. Celui de gauche me met la main sur les fesses. « T’as cru que t’allais jouer avec la police ? Regarde comme on va jouer avec toi ». Et il me met une première béquille. Puis il remet sa main sur mes fesses. Avec les clés de bras, je ne peux plus respirer normalement. Nouvelle béquille. « On va te violer, ça te plaît ça ? Je vais te violer et on va voir si après tu filmeras la police ».


Ça continue. « Tu soutiens Daesh c’est ça ? ». « Quand ils vont venir tu feras quoi ? Tu vas les sucer ? ». « Faudra pas pleurer et demander qu’on te protège ». Je n’ai réalisé que plus tard qu’ils étaient en train de parler de Daesh... pour justifier leur attitude face à une femme racisée qui avait oublié son pass navigo.


Ils ouvrent mon sac et prennent mon portefeuille, le vident dans mon dos. Ils me prennent mes clopes en me disant de m’asseoir dessus. Ils trouvent ma carte de prof précaire à la fac. « T’es prof ? Quand l’État islamique viendra à la Sorbonne tu vas les regarder en te branlant ? ». Celui de gauche : « Regarde-moi, sale pédé. Sale pute. Tu habites là-bas hein ? (il montre mon immeuble). Je vais venir chez toi, je vais mettre une cagoule et je vais te violer ». Je suis vraiment abasourdi, je pense qu’il a répété les mêmes menaces une bonne vingtaine de fois en tout. J’ai affaire à des flics politisés, des flics de l’état d’urgence permanent, qui se vivent comme en guerre contre Daesh, un Daesh qu’ils assimilent à toute personne racisée, et avec qui j’aurais pactisé en me solidarisant de leur victime du jour.


Ils montent encore d’un cran. « Maintenant on va te mettre des coups de tazer, tu vas voir comment ça pique ». Et, toujours celui de gauche, m’envoie une décharge dans le bras. Je sursaute, et je me mets à trembler. J’essaie de ne pas le montrer, je ne dis rien, mais la pensée qui me vient à ce moment est que la situation va peut-être déraper encore plus. Qu’ils vont me faire une autre clé, ou me frapper avec leur tonfa avant de m’embarquer. « Tu vas crever ». « Je vais t’enculer ». Avec toujours les attouchements. Et la douleur est telle dans les bras, les épaules, le dos, que je me dis que je dois me préparer à ce qu’une de mes articulations lâche.


Derrière, j’entends la copine avec qui j’étais qui crie, qui leur dit de me lâcher. Je voudrais lui dire de laisser tomber. J’ai une boule au ventre : qu’est-ce que ces tarés lui feront s’ils l’interpellent ? Mais entretemps, l’attroupement a probablement un peu grossi, et le groupe de policiers doit savoir qu’il ne peut pas faire durer indéfiniment la situation. Celui qui me torsade le bras droit me dit : « Il faut qu’on chope la meuf, on la charge pour appel à rébellion ».


J’entends qu’ils discutent entre eux. Un des deux hommes me lâche le bras et me dit : « Tu regardes le mur, si tu te retournes, si tu bouges, on t’ouvre le crâne ». Je ne bouge pas. « On va venir à la Sorbonne, on va vous exterminer toi et tes collègues, sale gauchiste ». Puis ils me retournent et je me retrouve devant les yeux exorbités du flic qui me tenait le bras gauche. « T’es contractuel sale bâtard ? On va te faire un rapport salé, ta titu tu peux te la mettre ». Je ne dis rien. Ils m’appuient sur la poitrine. « Maintenant tu déverrouilles ton téléphone et tu effaces la vidéo ». Je m’exécute, en me disant que c’est dans ma tête et pas sur ces images de l’attroupement statique que ce qui vient de se passer est gravé. Il m’arrache l’appareil, et ouvre le dossier photo, commence à tout regarder.


Puis tout à coup, le reste de leur groupe charge les habitants qui s’étaient regroupés. C’est rapide et extrêmement violent. Je vois leur chien se jeter sur les gens, et eux avec les gazeuses et les tonfas. Tout le monde fuit, en panique, y compris les personnes âgées. Les deux policiers qui m’ont agressé me jettent mon portefeuille et son contenu à la figure et partent en courant. Je crains pour mon amie, je ne la vois pas. Mais je l’aperçois finalement qui revient, elle avait réussi à s’échapper. Rien à faire d’autre que rentrer chez nous, la rage au ventre, et tout le torse ankylosé et douloureux. Je me dis que cette police raciste serait allée encore plus loin si j’étais racisé. Un homme nous explique que c’est comme ça dans toute la ville depuis ce matin. « Vous voyez, on ne fait rien, mais ils tabassent des gens au hasard pour susciter des troubles ». On se réconforte mutuellement, se souhaite bon courage. Il en faudra ; mais on n’en manque pas.


En rentrant, j’ai repensé à un morceau de D’ de Kabal, qui raconte exactement la même scène :
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MOTS-CLÉS Répression Violences policières

http://www.revolutionpermanente.fr/Violences-policieres-On-va-te-violer-on-va-venir-chez-toi-on-va-venir-a-la-Sorbonne-vous-exterminer

Avortement en Pologne : le parlement se penche sur l'interdiction totale,ivg,avortement,femmes,sante,

23 Septembre 2016, 22:01pm

Publié par hugo

Avortement en Pologne : le parlement se penche sur l'interdiction totale
23 Sept. 2016, 13h47 | MAJ : 23 Sept. 2016, 13h46
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Une femme défend le droit à l'avortement devant le parlement polonais, où les députés planchent sur une interdiction. .
Une femme défend le droit à l'avortement devant le parlement polonais, où les députés planchent sur une interdiction. .
Reuters
Le Parlement conservateur polonais a décidé vendredi de poursuivre les travaux sur une proposition de loi interdisant totalement l'avortement et a écarté celle destinée à libéraliser la loi actuelle, une des plus restrictives en Europe.




La proposition d'initiative citoyenne déposée par le comité «Stop Avortement», bannissant complètement l'avortement, à une exception extrême près - lorsque la vie de la femme enceinte est en danger immédiat - a été envoyée à la Commission de la Justice et des Droits de l'Homme, par le vote d'une forte majorité des députés.

«Elle risque d'y rester longtemps», a estimé le président de l'agence catholique KAI Marcin Przeciszewski dans une déclaration. «Et quand elle en sortira, elle sera probablement allégée du paragraphe prévoyant de punir les femmes» qui avortent. La version actuelle prévoit une peine de prison pouvant atteindre cinq ans tant pour les médecins et autres personnes participant à l'IVG, que pour les patientes elles-mêmes, mais autorise le juge à renoncer à punir ces dernières.

Les évêques polonais, qui appuient le principe général d'interdiction, se sont également prononcés contre une sanction pénale contre les femmes ayant subi l'IVG. Le texte «Sauvons les femmes» autorisant l'IVG sans conditions jusqu'à la 12e semaine de la grossesse a été définitivement rejeté en première lecture.

L'actuelle loi en vigueur, une des plus restrictives dans l'Union européenne, autorise l'avortement dans trois cas : risque pour la vie ou la santé de la mère, examen prénatal indiquant une grave pathologie irréversible chez l'embryon et grossesse résultant d'un viol ou d'un inceste.

Pour pouvoir déposer leur proposition de loi devant le Parlement en tant qu'initiative citoyenne, les opposants à l'avortement avaient recueilli près d'un demi-million de signatures - alors que 100.000 auraient suffi. Les promoteurs de l'autre projet ont déclaré en avoir réuni environ 215.000.

Moins de 2000 avortements légaux pratiqués en Pologne
Les députés se sont également prononcés vendredi pour le renvoi en commission d'une proposition de loi présentée par un groupe de députés qui vise à limiter strictement la pratique de la fécondation in vitro. Ce projet interdit notamment la congélation des embryons, considérés par ses promoteurs comme des êtres humains dès la pénétration du spermatozoïde dans l'ovule, avant même son implantation dans l'utérus. Il impose aussi qu'un seul ovule soit fécondé à la fois, ce qui réduirait considérablement les chances de succès du procédé.

Moins de 2.000 avortements légaux sont pratiqués chaque année en Pologne. Le nombre des IVG clandestines ou pratiquées à l'étranger reste inconnu. Les organisations de défense des droits des femmes le situent à entre 100.000 et 150.000, des chiffres que réfutent les militants opposés à l'avortement.

Quant à la fécondation in vitro, la décision des parlementaires a été critiquée par l'ancienne première ministre centriste Ewa Kopacz. «C'est une triste nouvelle pour les deux millions de Polonais touchés par la stérilité, considérée par l'Organisation mondiale de la santé comme une maladie de civilisation», a-t-elle dit, estimant que la future loi «causera la mort de la méthode in vitro en Pologne».

http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/avortement-en-pologne-le-parlement-se-penche-sur-l-interdiction-totale-23-09-2016-6144673.php#xtor=AD-32280603-[notification]&utm_content=notification&utm_campaign=extension&utm_medium=extension&utm_source=ExtensionFactory.com&xtref=http%3A%2F%2Fwww.leparisien.fr%2Flaparisienne%2Fsociete%2Fl-hormone-de-l-amour-l-ocytocine-eveille-aussi-a-la-spiritualite-22-09-2016-6141909.php

L'hormone de l'amour, l'ocytocine, éveille aussi à la spiritualité,couples,amours,sante,

23 Septembre 2016, 22:00pm

Publié par hugo

L'hormone de l'amour, l'ocytocine, éveille aussi à la spiritualité
22 Sept. 2016, 15h51 | MAJ : 22 Sept. 2016, 15h51
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L'ocytocine amplifie le fait de se sentir connectés aux autres.
L'ocytocine amplifie le fait de se sentir connectés aux autres. AleksandarNakic/Istock.com
Des chercheurs américains ont cherché à décupler les effets bénéfiques prouvés de la méditation sur le bien-être et la santé en général. Ils ont découvert que l'ocytocine, l'hormone de l'attachement amoureux, pouvait accroitre les émotions positives liés à la spiritualité, comme la gratitude.




Derrière la magie d'un coup de foudre, ou la sécurité d'une relation ou encore l'attachement à un enfant se cache une hormone produite naturellement par le corps, l'ocytocine. Produite dans le cerveau au niveau de l'hypothalamus, elle s'active également pendant l'accouchement, l'allaitement chez les femmes et les relations sexuelles.
De récentes recherches ont mis en évidence le rôle possible de l'ocytocine pour booster l'empathie, la confiance, le lien social et l'altruisme. Confortés par ces résultats, des chercheurs américains de la Duke University ont fait concrètement l'expérience de donner de l'ocytocine à un groupe d'hommes et un placebo à un autre panel d'hommes.
D'après les résultats, ceux qui ont reçu de l'ocytocine ont déclaré avoir un sens de la spiritualité plus développé dans leur vie, lui donnant une signification plus forte. Ils ont rapporté se sentir davantage connectés aux autres. Sur la base d'un questionnaire, ils ont par exemple noté avec des scores élevés des affirmations comme "toute la vie est connectée" et "il y a un niveau de conscience supérieur ou une spiritualité qui lie tous les êtres humains".
Après une séance de méditation, le "groupe ocytocine" a confié avoir éprouvé des émotions plus positives pendant la méditation, y compris la crainte, la gratitude, l'espoir, l'inspiration, l'intérêt, l'amour et la sérénité.
À l'issue de cette expérience, les chercheurs ont constaté que l'ocytocine n'agissait pas de manière égale chez tous les individus. Son effet sur la spiritualité était plus fort parmi les personnes porteuses d'une modification du gène CD38, un gène qui régule la libération d'ocytocine dans le cerveau.
"La spiritualité est complexe et comprend beaucoup de facteurs", nuance le Dr Van Cappellen, auteur de l'étude. "Cependant, l'ocytocine semble vraiment modifié la manière dont nous percevons le monde et nos propres croyances", conclut la spécialiste.
Ces travaux ont été publiés dans le journal "Social Cognitive and Affective Neuroscience".

http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/l-hormone-de-l-amour-l-ocytocine-eveille-aussi-a-la-spiritualite-22-09-2016-6141909.php#xtor=AD-32280603-[notification]&utm_content=notification&utm_campaign=extension&utm_medium=extension&utm_source=ExtensionFactory.com&xtref=http%3A%2F%2Fwww.leparisien.fr%2Flaparisienne%2Fsociete%2Fl-hormone-de-l-amour-l-ocytocine-eveille-aussi-a-la-spiritualite-22-09-2016-6141909.php

Comment vit-on nos amours sur Facebook ?,amours,couples,facebook,

23 Septembre 2016, 21:58pm

Publié par hugo

Comment vit-on nos amours sur Facebook ?
22 Sept. 2016, 01h16 | MAJ : 21 Sept. 2016, 14h30
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Un célibataire européen (et Français) sur cinq (22%) n'hésite pas à ajouter leur nouveau «date» sur Facebook juste après le premier rendez-vous.
Un célibataire européen (et Français) sur cinq (22%) n'hésite pas à ajouter leur nouveau «date» sur Facebook juste après le premier rendez-vous.
Getty/iStock
Ami. En couple. Alors que les réseaux sociaux, notamment Facebook, tiennent une place grandissante dans nos vies comment y mêler ou non nos nouvelles rencontres ou amours ? La question se fait de plus en plus épineuse, révèle un sondage Kantar TNS pour le site Meetic, paru jeudi.





Le réseau social recense en effet 72 % des célibataires européens (et 69 % des célibataires français souligne cette enquête menée auprès de 9.200 célibataires de 18 à 65 ans dans 7 pays d'Europe, dont 1.500 Français. WhatsApp en compte 47%, Twitter (26%) et Instagram (19%).

Première incertitude, l'invitation à devenir «ami»: un célibataire européen (et Français) sur cinq (22%) n'hésite pas à ajouter leur nouveau «date» sur Facebook juste après le premier rendez-vous, mais 46% des célibataires Français préfèrent attendre une ou deux semaines, dont 30% patienteront même au moins un mois.

Un quart des célibataires français ne fera jamais d'invitation sur le site ou n'acceptera jamais de demande, une réserve que les moins de 35 ans ne sont que 15% à partager.

En cas de suivi, l'étape suivante, qui consiste à officialiser sa relation en postant des photos en couple, est encore plus délicate : 40% des Français attendent au moins un mois pour publier de tels bans numériques, alors que 50% ne le feront jamais. Même réticence sur un changement de statut pour s'afficher «en couple» sur son profil : un tiers des Français attendront plusieurs mois et la moitié ne le fera jamais.

Mieux vaut de toutes façons rester courtois en ligne : 40% des célibataires européens (et 45% chez les Français) aimeraient que leur nouvelle relation «like» ou commente leurs publications, et encore plus les Italiens (50%) et les Espagnols (48%).

http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/comment-vit-on-nos-amours-sur-facebook-21-09-2016-6138729.php#xtor=AD-32280603-[notification]&utm_content=notification&utm_campaign=extension&utm_medium=extension&utm_source=ExtensionFactory.com

Les Françaises et l'avortement : état des lieux,femmes,ivg,

23 Septembre 2016, 21:51pm

Publié par hugo

Les Françaises et l'avortement : état des lieux
Par Fabien Baumann Le 08 mars 2010 mis à jour 03 mai 2016
Les Françaises et l'avortement : état des lieux© Getty
Selon une enquête publiée par l’Ifop, la « situation matérielle » est pour 47% des sondées le motif principal qui conduit une femme à l’IVG..




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Commandé à l’Ifop par Alliance pour les droits de la vie, un récent sondage* sur « les Françaises et l’IVG » n’a probablement pas livré les résultats escomptés par cette association qui incite les femmes enceintes à choisir d’autres voies que l’avortement (comme l’adoption à la naissance). Premier enseignement : les Françaises tiennent à leur droit à l’avortement à 85%, seules 7% d’entre elles y étant opposées. Pour autant, les Françaises savent qu’on n’avorte pas comme on se fait percer les oreilles : 83% d’entre elles pensent que « l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre » et 61% regrettent qu’il y ait trop d’avortement en France (une IVG pour quatre naissances).


Quels sont les motifs qui mènent une femme enceinte à avorter ? Sa « situation matérielle », répondent à 47% les Françaises, formule qui recouvre à la fois les problèmes de revenus, de logement, de travail ou le simple fait de ne pas vivre à deux. L’avortement reste à ce titre un choix personnel et non de couple, puisque seules 13% des femmes estiment que l’avis du compagnon est la raison principale qui conduit une femme à l’IVG.
* 1006 Françaises de plus de 18 ans interrogées du 19 au 23 février.


A lire également :
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http://www.grazia.fr/article/les-francaises-et-l-avortement-etat-des-lieux-35730